• Share
  • Email
  • Embed
  • Like
  • Save
  • Private Content
ROSKO14 - Vulnerability
 

ROSKO14 - Vulnerability

on

  • 240 views

 

Statistics

Views

Total Views
240
Views on SlideShare
50
Embed Views
190

Actions

Likes
0
Downloads
1
Comments
0

1 Embed 190

http://roscoff14.catalyse.info 190

Accessibility

Upload Details

Uploaded via as Microsoft PowerPoint

Usage Rights

CC Attribution-NonCommercial LicenseCC Attribution-NonCommercial License

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
Post Comment
Edit your comment

    ROSKO14 - Vulnerability ROSKO14 - Vulnerability Presentation Transcript

    • Territorial intelligence of vulnerability systems Philippe Woloszyn ESO UMR CNRS 6590, Université de Haute Bretagne Rennes2, philippe.woloszyn@univ-rennes2.fr Mihai Pascaru Alba Iulia University, Romania [vulnerability] V.
    • This transversal theme will offer adaptative strategies to increase the resilience of populations and the most vulnerable territories. -1 It will explore how regional vulnerabilities can be a lever for the consideration of global issues into local action -2 It will make proposals for the establishment of a minimal system of social protection -3 It will analyze the convergence of adaptative actions to strengthen the resilience of the territories and most disadvantaged groups as parts of a coherent strategy for social cohesion, with both introducing political priorities for local action and adapt public action goals to the socio-ecological new i-deal. -4 It will suggest specific indicators to improve the visibility of the resilience of territories and populations. Thus, amenities access inequalities should be mapped through « ambiantope » environmental enhanced cognitive modelling. Just talking about vulnerability trans-axis…
    • [observation] [governance] [intelligence] [territories]Populations Spatialisation systems Territorial Intelligence Operation systems (social capital) Models Communication Information systems [vulnerability] Ontologies Reforms Vulnerability thematical crossings <methods> <culture> <web-mapping> <indicators> <education> <agenda> : « Best Practice Index » <initiatives> Politics Decision systems <modelling> Systems
    • Propositions pour le chapitre « Vulnérabilité » de l’ouvrage GdRI INTI - P. Woloszyn « De la vulnérabilité des populations… …à la résilience des territoires »
    • 1 -> Cerner la problématique « Développement durable et vulnérabilités: plaidoyer pour un changement de paradigme » -> passer du principe de croissance de l’économie néo-classique (indépendance de l’économie vis-à vis des contraintes socio- écologiques) au paradigme « éconologique » de l’interdépendance complexe des 3 piliers du développement Durable From expansionist (neo-classical economics) to “econological” paradigm (Rees 2003)
    • Un nouveau paradigme qui suppose: De définir le développement durable comme cadre des interactions: « Le développement durable : pléonasme, oxymore ou injonction paradoxale ? » (PHILIPPE WOLOSZYN, JEAN-JACQUES GIRARDOT) De déterminer les éléments de convergence de ces interactions: « Les trois capitals du développement, subsidiarité et valorisation environnementale : nouvelle morale de l’échange ou stratégie fatale ? » (PHILIPPE WOLOSZYN, FRANÇOIS SILVA ?) De proposer les statuts du politique et les modes de gouvernance adaptés pour la gestion de cette convergence (analyse critique): « Vulnérabilité sociale et justice environnementale : vers une rupture politique des systèmes de gouvernance par la latéralisation des pratiques de participation. » (GUILLAUME FABUREL)
    • « Le développement durable : pléonasme, oxymore ou injonction paradoxale ? » • onasme pour les uns, tout veloppement ayant pour vocation d'être durable, oxymore pour les autres, du fait de l’incompatibilite fondamentale entre veloppement et durabilite, la notion même de veloppement durable agit comme une injonction paradoxale, à la manière de ce qu'illustre Watzlawick ou Bateson par le concept du double bind, la double contrainte, impliquant une solution qui passe par un changement de niveau ou d' chelle d’appréhension du problème (« recadrage »). • Le veloppement durable s’affiche donc comme un nouveau paradigme qui inclut la prise en compte de l'environnement et la qualite de vie des individus dans le veloppement, aux s du veloppement local, du veloppement social, ou encore de ce que certains appellent le - veloppement (Girardot 2013, Woloszyn 2012).
    • « Les trois capitals du développement, subsidiarité et valorisation environnementale : nouvelle morale de l’échange ou stratégie fatale ? » • L’inventaire des facteurs capitalistiques du développement durable fait souvent référence à ses trois piliers fondateurs : le capital social au sens de Bourdieu qui se traduit par une stratégie communautaire utilisant principalement les réseaux sociaux, le capital économique, qui décrit les moyens financiers et infrastructurels réputé générer du « bien-être immédiat », et le capital écologique, qui fait état de la biodiversité de l’environnement. • Questions de l’interaction entre ces trois facteurs, ou « capitals » : Peut-on considérer l’articulation des capitals économiques et social comme un levier de l’innovation dans les processus de coopération territoriale ? En ce sens, l’entrepreunariat territorial constitue-t-il une réponse aux problèmes de résilience liés à la transition socio- écologique ? Peut-il de ce fait constituer une solution aux conséquences de la crise financière ?
    • « Vulnérabilité sociale et justice environnementale : vers une rupture politique des systèmes de gouvernance par la latéralisation des pratiques de participation. » • La dimension mique du veloppement durable, sulte travers une construction collective e ou e, de l'interaction des mes biophysique, socioculturel et conomique : le veloppement durable est alors vu comme une prise en compte e de ces dimensions dans une politique e, auxquelles peuvent s’ajouter l' quite et la dimension spatiale. • Dans cette acception, le processus participatif et ratif doit être gre dans la notion du veloppement durable en reconnaissant le droit de participation de la te civile aux cisions conomiques et environnementales de son territoire.
    • 2 -> Quelle solidité – ou fragilité - du système ? « Les enjeux de la vulnérabilité: la résilience, néo- darwinisme social ou levier d’autonomisation locale ? » Figure 3: Relationship Between Bridging Social Capital and Governance WELL FUNCTIONING STATES 2. EXCLUSION 1. SOCIAL AND ECONOMIC (LATENT CONFLICT) WELL-BEING LOW BRIDGING HIGH BRIDGING SOCIAL CAPITAL SOCIAL CAPITAL INSULAR SOCIAL GROUPS CIVIC ENGAGEMENT 3. CONFLICT 4. COPING DYSFUNCTIONAL STATE Relationship Between Bridging Social Capital and Governance (Woolcock, 1998)
    • Une solidité qui repose sur: Les Capabilités et les Vulnérabilités des populations: « Capabilités sociales et vulnérabilités individuelles: impacts des logiques de survie sur l’environnement. » (MIHAÏ PASCARU, RAYMONDE SECHET) Les capacités adaptatives aux nouveaux modes de vie: « L’urbanisation comme facteur de vulnérabilité écologique : « terrestrialisation » des stratégies de développement urbain ou uniformisation des modes d’habiter ? » (YOLANDA HERNANDEZ, CYRIA EMELIANOFF, LIONEL GUILLEMOT) La prise en compte et le traitement des dysfonctionnements socio-écologiques: « Changement climatique et déficits axiologiques entre théorie et praxis territoriales, une question d’échelles ? » PHILIPPE WOLOSZYN, YOLANDA HERNANDEZ
    • « Capabilités sociales et vulnérabilités individuelles: impacts des logiques de survie sur l’environnement. » • La lutte contre l’extrême pauvreté et les inégalités est une priorité du développement durable, au même titre que la protection de l’environnement et la garantie pour les générations futures de pouvoir accéder aux moyens et ressources naturelles disponibles. Comme les liens troits entre la pauvrete et la gradation de l’environnement sont accélérés en période de crise, les coûts sociaux et environnementaux de la gradation de l'environnement biophysique sont accentués par la prise socio-environnementale, et accélère de ce fait la risation. Au quotidien, cette augmentation de la vulnérabilité des populations est traduite par des pratiques de survie des populations où le territoire est devenu flexible par la mise en place des chaînes courtes de production qui ont changé la donne économique en conduisant à une privatisation des territoires. • En termes de transition socio-écologique, nous passons dès lors d'une situation géopolitique traditionnelle de gestion des risques à une situation de vulnérabilité territoriale remettant en question les segmentations et protections sociales traditionnelles, et ce, à toutes les échelles du territoire.
    • « L’urbanisation comme facteur de vulnérabilité écologique : « terrestrialisation » des stratégies de développement urbain ou uniformisation des modes d’habiter ? » • La « terrestrialisation » considère la terre à la fois comme une entité matérielle et comme planète, ce qui oblige à revoir les logiques d’urbanisme par l’inscription terrestre du fait urbain. Si l’on considère l’environnement comme un puissant facteur d’avènement d’un monde commun, le diagnostic qu’on peut poser sur les politiques qui en découlent est complexe: la gouvernance environnementale globale consacre-t-elle le succès du néo-libéralisme ou les processus sont-ils plus nuancés ? • il est intéressant d’observer la manière dont la vulnérabilité environnementale a pu jouer pour engager les acteurs de l’urbanisme dans des innovations qui ont eu une portée plus globale, et qui décatégorisent à leur tour les notions de ville et de nature.
    • « Changement climatique et déficits axiologiques entre théorie et praxis territoriales, une question d’échelles ? » • Le processus de résilience observé sur le terrain recouvre des formes diverses, tant sociales, psychologiques, environnementales, institutionelles ou techniques, en tenant compte de la trajectoire de chaque territoire, entre son histoire et l’évolution des sociétés. En ce sens, l’étude des processus de résilience nous permet d’évaluer les déficits axiologiques de nos institutions, par l’évaluation des dysfonctionnements entre théorie et praxis territoriales. Pour ce faire, le développement des approches systémiques de la résilience centrées sur les systèmes socio-écologiques complexes qui tentent d’en réconcilier les deux dimensions physiques et sociales peuvent nous aider à démêler l'écheveau des pratiques politiques des institutions et collectivités. • En accordant une place centrale à la fois à la singularité des lieux et aux articulations qui les relient à l’espace global, le concept de résilience permet de mieux comprendre et intégrer les enjeux locaux et globaux des facteurs de vulnérabilité
    • 3 -> Les terrains de la colère: Du risque à la catastrophe: la nouvelle idéologie de l’« enjeu environnemental »: « Aléas, vulnérabilités et résiliences : les territoires en tension » « La catastrophe et la résilience varient selon l’échelle d’analyse, qui modifie la mesure de l’intensité des dommages rapportés à l’événement » Quenault-woloszyn, 2012
    • Catastrophes, Cultures et Stratégies: Une question territoriale: « Catastrophes naturelles et transformation des écosystèmes : le tournant paradigmatique de la territorialisation des aléas. » (HORACIO BOZZANO, BEATRICE QUENAULT, PHILIPPE WOLOSZYN) Des actions identitaires: « Pratiques culturelles et mobilisation identitaire: vers une ingéniérie éco-sociale de la résilience? » (YOLANDA HERNANDEZ, OLIVIER GALIBERT, GUILLAUME FABUREL) Des projets structurants: « Projets stratégiques de réduction de la vulnérabilité des territoires : la résilience en marche. » (HORACIO BOZZANO, MOHAMED OUDADA)
    • « Catastrophes naturelles et transformation des écosystèmes : le tournant paradigmatique de la territorialisation des aléas. » • La culture de la catastrophe ou les limites du processus de résistance: les approches traditionnelles focalisées sur la maîtrise des aléas ou la réduction des vulnérabilités physiques ont démontré l'importance de la résilience pro-active dans la prise de décision lors de l'émergence de catastrophes naturelles. Le processus de résilience conçoit alors la catastrophe comme un révélateur des structures et des dysfonctionnements des territoires, ce qui permet de formaliser le changement paradigmatique du risque naturel du point de vue des stratégies du développement urbain. (Xynthia 2010) • le changement d'état d'un système en crise met en exergue les approches fragmentaires de la gouvernance, en ignorant les problématiques et les cultures locales. (USA Draught 2012) • la capacité de réponse d’une communauté à une catastrophe naturelle, tant dans la réactivité de la population et des pouvoirs publics dans la prise en mains des plans d’évacuation et des projets de reconstruction, semble dépendre des conditions socioculturelles de la population à être affecté par la situation. (La Plata 2013)
    • « Pratiques culturelles et mobilisation identitaire: vers une ingénierie éco-sociale de la résilience? » • Médiation territoriale par couplage des connaissances scientifiques et traditionnelles. (figure du docteur traditionnel, le Tehuala, Face au risque volcanique en Colombie) • Analyse compréhensive des modes de consommation pour identifier les stratégies de cadrage économique et écologique du processus de consommation (Movida) • Construction proactive (« capacité de réponse » face à l'aléa, capacité adaptative ou capacitance sociale, voire cuturelle) du système résiliaire par co-construction d’un lieu-ressource pour les projets habitants (la Ferme du Parc des Meuniers)
    • « Projets stratégiques de réduction de la vulnérabilité des territoires : la résilience en marche. » • Plan stratégique élaboré pour proposer une société structurée autour d’une réserve de biosphère en milieu urbain (Santa Fé de Bogotà Distrito Capital) • Réseau Environnemental REALP La Plata du CCT CONICET, par un projet de co-construction d“Agenda de Transition par l´Intelligence Territoriale” • Projet d’observatoire territorial coopératif et participatif Drââ, coopération scientifique entre l’équipe de recherche Tourisme Mutation et Etude des Milieux (ERTEMEM FPO/07/ER/02) de la Faculté Polydisciplinaire de Ouarzazate (FPO) de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, et le réseau INTI.
    • 4 -> Territoire, Intelligence et Résilience: que la Force soit avec nous… « Le vortex du développement durable, système inductif de la résilience »
    • Du système loin de l’équilibre à la maximisation entropique: La résilience comme effet inductif de la combinaison des vulnérabilités au développement : « de l’économie socialisée à la conductance environnementale » (PHILIPPE DUMAS) Le principe des signaux faibles comme révélateur résiliaire: « La sensibilité du système de vulnérabilités aux aléas : la viabilité comme mesure complexe de la résilience ? » (PHILIPPE WOLOSZYN)
    • « De l’économie socialisée à la conductance environnementale » • Condition d’existence de la résilience : permettre de détecter le changement et de préparer le futur, • Connexion profonde possible entre la maximisation de l'entropie et l'intelligence : maximisation de production d'entropie comme principe unifiant pour des processus de non équilibre • -> l’intelligence est interprétée comme une force physique (F), une force répondant à l’équation de l’intelligence. • L’application de l’équation de l’intelligence nous donne une définition axiomatisée de l’intelligence territoriale, dont la résilience est une propriété émergente orientée vers la survie dans le changement et la permanence sociétales et conduisant au développement durable.
    • • La durabilité renvoie à la capacité de créer, de tester et de maintenir des capacités adaptatives tandis que le développement est le processus de création, d’expérimentation et de maintien des opportunités du système: l’association des deux termes de développement et de durabilité constitue ainsi le fondement du système dynamique de la résilience. • En se basant sur la modélisation inductive du phénomène de résilience, les méthodes et outils de la théorie de la viabilité permettent de rechercher les conditions de réalisation de la résilience pour lesquelles le système territorial pourra fonctionner de manière durable. « La sensibilité du système de vulnérabilités aux aléas : la viabilité comme mesure complexe de la résilience ? »
    • En termes de conclusion… • Sans action, ou interaction, il n’y pas d’intelligence. • Puisque l’intelligence est une force physique, une manière de concrétiser l’émergence de la résilience est de la fonder sur le jeu des énergies qui interagissent dans un territoire. • Dans cette acception, la résilience est un concept qui s'intègre dans le cadre théorique des systèmes loin de l'équilibre • Le degré de résilience est donc dépendant des couplages d’échelles spatiales et de rythmes temporels des événements • le calage du modèle s'effectue par l'observation empirique, par l'écoute des acteurs, l'analyse de discours et le relevé de pratiques, pour déboucher sur des modélisations sectorielles de scénarios aboutissant à des trajectoires de viabilité qui répondent aux contraintes de durabilité