La plata 121017-axis intelligence-gdri inti
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  • I. [inteligence] Información, comunicación, conocimiento en una cultura alternativa de desarrollo guiada por el bienestar de todos y de cada uno (coordinado por C. MASSELOT, MSHE) Este eje sintetizará la investigación en relación con los cambios en los modos y sendas de producción y consmo y con la mobilización de capital social para construir vías alternativas de desarrollo: Este eje establecerá los fundamentos de un modelos de desarrollo dirigido hacia el bienestar de todos y de cada uno. Sus resultados sugerirán reformas estructurales e iniciativas de gobernanza para cambiar los comportanientos mediante el establecimiento de actividades de investigación de referencia.
  • Il s'agit à la fois d'affirmer la culture et l'identité locale dans une perspective globale : le glocal en favorisant la construction d'une histoire commune mais différente, en mettant en avant ce qui nous rassemble tout en conservant ce qui nous différencie. Il s'agit d'encourager les acteurs locaux à concevoir des politiques culturelles favorables à la production de contenus culturels, éducatifs et scientifiques et au développement d'industries culturelles locales. D'élaborer et mettre en œuvre des politiques visant à préserver, affirmer, respecter et promouvoir la diversité de l'expression culturelle et des savoirs et traditions des populations locales. Il s’agit d’identifier ici les contextes culturels de la transition socio-écologique et ce que peuvent nous en dire les analyses interdisciplinaires (économie, sociologie, histoire, philosophie, anthropologie) : est-ce que les patrimoines culturels sont des instruments de co-construction des territoires humains comme physiques ? Pourquoi et comment certains contextes culturels peuvent être choisis comme modèle et tremplin de lancement de la transition socio-écologique ? Il serait intéressant de comprendre les formes « de résistance » qui se basent sur une organisation de valeurs et une répartition de compétences différentes, comme les crèches parentales, les réseaux d’entraide, d’échanges, les initiatives collectives de production de biens matériels et immatériels (le mouvement « transitions » par exemple), et surtout montrer leur ancrage culturel et leur rôle de co-construction culturelle. Il sera utile de construire un inventaire des instruments de résistance développés par les populations des territoires. Les questionner, grâce à une analyse multidisciplinaire, pourrait souligner les caractéristiques structurelles de ces cultures qui seraient à valoriser sur une échelle majeure et peut-être transférables dans d’autres contextes. La conservation et la co-construction des identités et des spécificités culturelles des autorités, la transmission et la médiation du patrimoine tangible et intangible, ainsi que les nouvelles temporalités à venir seront abordées comme des moyens de sauvegarde de la transition socio-écologique. Il conviendra donc de les identifier à différentes échelles territoriales et humaines, d’en comprendre les impacts dans les politiques régionales coopératives, dans les partages de responsabilités et les partenariats, en intégrant ces dimensions dans les observations territoriales menées et plans d’actions institués.
  • Le texte de l’Unesco de 2005 rappelle le rôle de la culture comme un des piliers du développement et la condition du succès d’une « mondialisation bien comprise ». Le texte récite: « Il s’agit d’ancrer la culture dans toutes les politiques de développement n qu’elles concernent l’éducation, les sciences, la communication, la santé, l’environnement, le tourisme, et de soutenir le développement du secteur culturel par le biais des industries créatives: ainsi , en contribuant à l’atténuation de la pauvreté, la culture est-elle un atout pour la cohésion sociale ». Le texte réserve une partie de la Convention « à la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles ». « Activités, biens et services culturels » renvoie aux activités, biens et services qui, dès lors qu’ils sont considérés du point de vue de leur qualité , de leur usage ou de leur finalité spécifiques, incarnent ou transmettent des expressions culturelles , indépendamment de la valeur commerciale qu’ils peuvent avoir. Les activités culturelles peuvent être une fin en elles-mêmes, ou bien contribuer à la production de biens et services culturels ». Considérée jusqu’alors, et ce depuis l’antiquité, comme le support à un enrichissement personnel, la culture est devenue sous le monopole des grands groupes multimédias un business. Il existe désormais un « mainstream culturel » qui occulte des pans entiers de la diversité culturelle. La définition de culture suivante est celle la plus employée par les institutions : « un modèle de significations incarnées dans les symboles qui sont transmis à travers l’histoire, un système de conceptions héritées qui s’expriment symboliquement et, au moyen desquelles les hommes communiquent, perpétuent et développent leur connaissance de la vie et leurs attitudes devant elle ». La notion de culture est remise en question dans différents lieux grâce aux actions locales qui font émerger un savoir né de l’expérience. Ce savoir peut être incarné par des nouvelles modalités de sa circulation (supports les plus variés) et des formes atypiques de sa consommation.
  • Identité locale, on insiste sur ce point : imprégnation, co-construction • PATRIMOINE matériel et immatériel. Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (UNESCO, 2003). «  On entend par patrimoine culturel immatériel les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés – que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d’identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine ». 3) Transmission car processus de construction passant par éducation , apprentissage, formation-action. Résultats souhaités : Analyses concrètes de territoires qui permettront d’approfondir la connaissance des dynamiques culturelles en tant qu’un des piliers de la construction de la résilience. - Outil générique concernant les médiations du patrimoine portant sur la culture, l'identité et l'Histoire. Toutes ces données permettent de produire un outil de coordination locale, régionale, nationale et intra nationale, un outil de gouvernance
  • Comprendre comme consolider les notions de bien être, de communication engageante et de nouvelles cultures doit s’élaborer socialement à la fois par la formation initiale (l’éducation des plus jeunes) et par la formation continue (apprentissage, FTLV, université classique et populaire…). L’objectif est d’accompagner les changements culturels, identitaires par la co-construction de pratiques socialement raisonnables. Il s’agira alors de se questionner sur les aspects didactiques et pédagogiques à élaborer pour enseigner de manière efficiente ces connaissances et pratiques sociales (autour du développement durable, de la résilience, par exemple), tout en tenant compte des principes fondamentaux nécessaires à la construction de l’identité individuelle et collective, de l’estime de soi, des paradigmes philosophiques permettant la cohésion sociale et la solidarité et la construction culturelle des valeurs du bien être (comme le « care » par exemple). La formation sera également abordée comme facteur de résilience de territoires vulnérables, en promouvant le capital social : en lien avec la communication engageante, et avec les questions culturelles et de temporalité, il s’agira de comprendre ce que peuvent être les nouvelles cultures éducatives : quelles participations dans les processus didactiques, quelles évaluations, et pour quels enjeux.
  • En menos de una generación, nuestras sociedades se pasan a la era digital. En menos de 10 años, las conexiones puntos a puntos de datos se han sido permanentemente remplazadas por conexiones multimedia y móviles. Las diferencias son considerables:  En 2000, había 500 millones de abonados de telefonía móvil en todo el mundo y 250 millones de usuarios de Internet. Al comienzo de 2011, el nombre de abonados a teléfonos móviles es de 5 billones y 2 billones para el Internet sobre una población mundial de 6,9 billones 1 . El  fenómeno amplifica la crisis de la globalización ocultando la noción de lugar. El conocimiento se vuelve más complejo y aparecen nuevos puestos de trabajo.  Las áreas de operar se mueven en todas las direcciones causando a todos a preguntarse sobre las transiciones para operar. En el territorio, han surgido problemas específicos de transición movilizando la política, la economía, el social para ayudar todos a pasar de un mundo a otro .El territorio tiene que recuperarse a pesar de la crisis de la globalización y del cambio tecnológico. (C. Arnsperger de 2011, Rifkin 2012)  En el mismo tiempo, la Generación Y (nacidos después de 1980) se eleva y pregunta incluyendo trabajos jerárquicos de sus mayores. Ella coloca el individuo en el centro del grupo., tiene nuevos valores de comportamiento y interroga los modos habituales de enseñanza y aprendizaje. ¿Pero qué bases dar para que estos jóvenes puedan construir sus propios modos de acciones y así inventar el modelo económico y social de mañana? Está bien el rol de la educación de ponerse estas preguntas y en este título educación aparece como una de las llaves de la transición. En su contenido como en sus formas, enseñanza se molesta. La transmisión de conocimientos, los lugares de la creatividad y las ideas están surgiendo para ser redefinidos. La Universidad debe ser un jugador importante en esta reflexión.
  • De edad mayoritariamente entre 21 y 25 años, los estudiantes que son inscritos en Máster en la Universidad hoy nacieron entre 1987 y 1991. Estos estudiantes son Generación Y . También se les identifica como "nativos digitales" o Generación Digital o Millenials Así han Strauss y Howe (1991) llamando estos jóvenes: la Generación Y o Generación del Milenio. En su libro de referencia, Strauss y Howe diferencian radicalmente la generación Y de sus padres: la Generación X en término de comportamientos, valores, aspiraciones. Les prestan siete rasgos característicos específicos cuya denominación original será conservada y marcada con un asterisco. Intentamos acercar los rasgos característicos de los estudiantes de MÁSTER MITIC de Marne la Vallée de los descritos por Strauss y Howe. Pondremos en evidencia pues los elementos de diferenciación mayores entre la generación de sus padres:: especiales , protegidos, confiados en ellos, orientados equipos y comunidades, orientados eficiencia los resultados, consciente del tiempo, en buscando de indicaciones *. Los Masters MITIC, nacidos después de 1983 son los pioneros "digital" de la Generación digital nativa. Si nacieron antes de la masificación de Internet (después de 1995), son por lo menos la primera generación de reales usuarios del net Un estudio llevado en noviembre de 2010, para la Unión Nacional de las asociaciones familiares por el ARCEP y la Sociedad francesa de sondeos de opinión muestra que 92 % de ellos tienen un teléfono móvil y 97 % de ellos están conectados a Internet en el hogar .Internet se hizo su primera fuente de información: 89 % de ellos buscan sus informaciones de Google. 85 % de los 12/25 años son conectados a la red social Facebook (TNS /Sociedad francesa de sondeos de Opinión SOFRES 7/11) Ellos no se definen solamente más por su nombre, edad, dirección…pero determinan su perfil digital .
  • Nacido en agosto de 2005 en Palo Alto, a la iniciativa de Tim O Reilly Tim O '(editor de software libre ), un BarCamp es una no conferencia , o un evento de taller colaborativo. Los participantes son seleccionados e invitados para poner en común sus habilidades, de su experiencias para a producir contenidos o proyectos informáticos o web. . Aceptan ponerse al nivel de cada uno, olvidando así sus grados y titular. BarCampers no son espectadores son actores del taller. Generalmente se derivan del mundo de las nuevas tecnologías y utilizan herramientas web colaborativos (wiki, blogs, redes sociales, software libres). Las producciones (dadas, contenidos) son famosas abiertas a la comunidad. BarCamp es un espacio (lugar y el tiempo) de co-creación que contiene reglas definidas por los organizadores y aceptado por todos La acepción estricta del Barcamp no conviene por Univcamp : los participantes de los talleres no son programadores o diseñadores o empresarios y el objetivo final no es de producir un programa o una aplicación . Por otro lado los estudiantes son preparados pero non son expertos reconocidos. . Univcamp constituye un BarCamp adaptado a la Universidad.  Repetirá las grandes líneas de Barcamp que es un formato susceptible de seducir las generaciones Y en corresponsal a los 7 rasgos característicos puestos en evidencia por Strauss y Howe.    1. El BarCamp es  * especial:  reúne en una vez los expertos del sector, los estudiantes, los territorios, los profesores sobre el mismo pie de igualdad en un tiempo limitado, en un mismo plano. Es un momento especial en su vida académica y profesional.   2. El Barcamp es un espacio protegido *: No hay ideas buenas o ideas malas , no hay ningún juicio de valor. Todo va a ser discutido y validado por el grupo. Este es un esfuerzo de colaboración donde todos traen a su cargo. "Los profesionales" son de acuerdo de acompañar .     3. El Barcamp es  "* confiado y optimista:  Todo el mundo es voluntario y está trabajando hacia un objetivo común. El Barcamp es un espacio compartido con confianza. El conocimiento se comparte sin inhibición o retención de información. Aquí el papel del conserje (referente del Barcamp) es esencial. Debe ser portador de entusiasmo en el momento de la elaboración y la restitución de los proyectos. . El humor es un componente esencial del bueno desenrollado del evento.   4. El Barcamp es  * orientado equipo:  Por definición, el trabajo se hace en equipo.     5. Barcamp es orientado objetivó *:  Los equipos se cuestionan las unas otros para producir los mejores resultados. El espíritu competitivo se verá reforzada por el animador “portero”.   6. El Barcamp es un universo intenso baja presión*:  Como en un juego, la competición se juega en un solo lugar y con un solo espacio-tiempo. Los equipos se cuestionan las unas otros .El portero, cronometrador, guarda del tiempo, anuncia el tiempo regularmente para mantener la presión.     7. El Barcamp obedece a   reglas y convenciones *:  Las reglas están claramente establecidas Las presentaciones por ejemplo, respectan el mismo formato.  El tiempo de restituciones y las condiciones son equivalentes para todos. El animador o portero debe ser inflexible, intransigente y hacer respectar, normas y reglamentos.   Univcamp propone sobre dos días talleres participativos sobre la base de los proyectos preparatorios desenrollados (trabajo de los estudiantes) sobre los 6 meses precedentes.   Estos proyectos no son parte de Univcamp. Ellos existen desde una decena de años en la formación. Univcamp utiliza estos proyectos para subir las competencias de los estudiantes sobre temáticas actuales.   Concretamente, los tres proyectos conducidos con Máster de 2o año se hacen en pequeño grupos de estudiantes (6 à10) teniendo como base una declaración de misión con predefinición de resultados (deliveries) a obtener (varios resultados a obtener de contenido y un resultado a obtener sobre la gestión de proyecto).   La declaración de misión traduce la necesidad de un cliente externo a la formación (profesional o asociación profesional) y benevolente. 10 zonas horarias de 4 horas son utilizadas por los estudiantes con sesiones en presencia (reuniones, talleres, encuestas, entrevistas, etc.).  En esta etapa, la configuración del proyecto es bastante tradicional. Entonces, el interés es en la conexión de los resultados de los proyectos (evaluados en un "grande oral) con Univcamp.  El “grande oral “forma parte de los proyectos y no del Univcamp.   El saber y las reflexiones producidos en el momento de los proyectos con los profesores sirven de base a la construcción de los temas de Univcamp. Univcamp propone sobre dos días talleres participativos sobre la base de los proyectos preparatorios desenrollados (trabajo de los estudiantes) sobre los 6 meses precedentes.   Estos proyectos no son parte de Univcamp. Ellos existen desde una decena de años en la formación. Univcamp utiliza estos proyectos para subir las competencias de los estudiantes sobre temáticas actuales.   Concretamente, los tres proyectos conducidos con Máster de 2o año se hacen en pequeño grupos de estudiantes (6 à10) teniendo como base una declaración de misión con predefinición de resultados (deliveries) a obtener (varios resultados a obtener de contenido y un resultado a obtener sobre la gestión de proyecto).   La declaración de misión traduce la necesidad de un cliente externo a la formación (profesional o asociación profesional) y benevolente. 10 zonas horarias de 4 horas son utilizadas por los estudiantes con sesiones en presencia (reuniones, talleres, encuestas, entrevistas, etc.).  En esta etapa, la configuración del proyecto es bastante tradicional. Entonces, el interés es en la conexión de los resultados de los proyectos (evaluados en un "grande oral) con Univcamp.  El “grande oral “forma parte de los proyectos y no del Univcamp.   El saber y las reflexiones producidos en el momento de los proyectos con los profesores sirven de base a la construcción de los temas de Univcamp. Univcamp propone sobre dos días talleres participativos sobre la base de los proyectos preparatorios desenrollados (trabajo de los estudiantes) sobre los 6 meses precedentes.   Estos proyectos no son parte de Univcamp. Ellos existen desde una decena de años en la formación. Univcamp utiliza estos proyectos para subir las competencias de los estudiantes sobre temáticas actuales.   Concretamente, los tres proyectos conducidos con Máster de 2o año se hacen en pequeño grupos de estudiantes (6 à10) teniendo como base una declaración de misión con predefinición de resultados (deliveries) a obtener (varios resultados a obtener de contenido y un resultado a obtener sobre la gestión de proyecto).   La declaración de misión traduce la necesidad de un cliente externo a la formación (profesional o asociación profesional) y benevolente. 10 zonas horarias de 4 horas son utilizadas por los estudiantes con sesiones en presencia (reuniones, talleres, encuestas, entrevistas, etc.).  En esta etapa, la configuración del proyecto es bastante tradicional. Entonces, el interés es en la conexión de los resultados de los proyectos (evaluados en un "grande oral) con Univcamp.  El “grande oral “forma parte de los proyectos y no del Univcamp.   El saber y las reflexiones producidos en el momento de los proyectos con los profesores sirven de base a la construcción de los temas de Univcamp. Univcamp propone sobre dos días talleres participativos sobre la base de los proyectos preparatorios desenrollados (trabajo de los estudiantes) sobre los 6 meses precedentes.   Estos proyectos no son parte de Univcamp. Ellos existen desde una decena de años en la formación. Univcamp utiliza estos proyectos para subir las competencias de los estudiantes sobre temáticas actuales.   Concretamente, los tres proyectos conducidos con Máster de 2o año se hacen en pequeño grupos de estudiantes (6 à10) teniendo como base una declaración de misión con predefinición de resultados (deliveries) a obtener (varios resultados a obtener de contenido y un resultado a obtener sobre la gestión de proyecto).   La declaración de misión traduce la necesidad de un cliente externo a la formación (profesional o asociación profesional) y benevolente. 10 zonas horarias de 4 horas son utilizadas por los estudiantes con sesiones en presencia (reuniones, talleres, encuestas, entrevistas, etc.).  En esta etapa, la configuración del proyecto es bastante tradicional. Entonces, el interés es en la conexión de los resultados de los proyectos (evaluados en un "grande oral) con Univcamp.  El “grande oral “forma parte de los proyectos y no del Univcamp.   El saber y las reflexiones producidos en el momento de los proyectos con los profesores sirven de base a la construcción de los temas de Univcamp.
  • El desarrollo de Univcamp: ·Después de una presentación muy corta de apertura, muy rápidamente el animador general, que se llama el “portero” de un nuevo género y el guarda del tiempo propone a los 50 participantes (entre las que están 25 estudiantes) de repartirse en 2 talleres según su deseo. Los estudiantes tienen de antes como escogidos sus talleres.   Cada taller corre 4/5 sub-grupos de 4/5 personas (estudiantes, profesor, profesional) y un secretario (a cargo de la síntesis). En cada taller, una breve presentación del tema se hace (resultados principales proyectos validados previamente realizados) para que los subgrupos pueden apoderarse a una   problemática corta y clara. Las instrucciones dadas a los sub-grupos es la construcción de un proyecto en el día. Es decir, un producto o servicio que sería posible aplicar en la vida real). Por ejemplo, establecer un  laboratorio vivo (Living lab) en una universidad, crear un servicio de datos abiertos, la selección de herramientas y de la organización para desarrollar la confianza en un proyecto de outsourcing.. Cada subgrupo se organiza para presentar su solución al final del día a todos los participantes con un “pitch” (5 min / 5 diapositivas) para ser evaluada y posiblemente ganar. Cada subgrupo tiene varias herramientas y materiales para facilitar la búsqueda de información, la expresión de ideas, el intercambio y la cooperación (portafolios, pizarras, computadores con acceso a un “mash up” (aplicaciones que pueden ayudar (wiki, acceso digital a las redes sociales...)). Al final del día , un jurado compuesto de todos los participantes (profesionales, profesores, alumnos ...) vota por el mejor” pitch” con la ayuda de una tabla simple con 4 niveles (de "terrible" à " adoro ") sobre 5 criterios (La idea, los datos, las herramientas, el visual del pitch y el pitch mismo)    Los mejores proyectos alimentan la base de los proyectos que los estudiantes desarrollaran en el ano n+1 y establecen los contactos con los futuros clientes. Entonces, los estudiantes de la promoción n+1, exploraran una temática de manera extensiva con actores profesionales y profesores. Sobre el año universitario 2011-2012, los estudiantes completaron más profundo su saber en tres campos: la confianza en las relaciones de externalización, los datos abiertos, y la creación de Laboratorio Vivo (living labs) en la Universidad. Tienen ahorra, en cada uno de estos dominios bajo la supervisión delos profesores nuevos conocimientos.
  • Netis es una asociación que nace de una iniciativa de los estudiantes a abrir la universidad para crear lazo,entre las distintas promociones de alumnos de formación diferente y actores fuera de la Universidad (empresas, territorios) para co-trabajar . Se califica así mismo de Asociación de " transformaciones ". Netis no es una asociación de alumnos o una empresa junior. Esta asociación sin ánimo de lucro es el resultado de un estudio retrospectivo y el compromiso de los estudiantes y profesores del Curso de Gestión de Servicios de Ingeniería (MIS IFIS - Universidad de Paris-Est Marne-la-Vallée).   La iniciativa se puso en marcha en junio de 2011 por dos estudiantes de MASTER 2 MITIC luego retransmitida por otros estudiantes del MASTER 1 desde el 1 de noviembre de 2011. Su deseo era crear un espacio de trabajo para promover los intercambios y los lazos entre formaciones del IFIS (para empezar con una otra formación que se llama MIPI (Master en Ingeniería de los patrimonios inmobiliarios) que tiene con ellos cursos comunes. .   Las formaciones del departamento MIS se efectúan totalmente alternativamente. Aunque agrupados en el mismo sitio, los diferentes ritmos de alternación inducen una partición que no permite la creación de una identidad y de una acción común. Es sobre la base de esta observación, compartida por todos, estudiantes y profesores, la NetIs asociación se propone desarrollar el trabajo colaborativo en el IFIS. Los responsables pedagógicos son parte de la dirección de la asociación MIS juntos con los estudiantes.   La piedra angular de Netis es la construcción de un tercero lugar puesto de trabajo común para facilitar la ejecución de proyectos que dependen de los socios (estudiantes, profesores , empresas, autoridades locales...).Este espacio es en adición a los modos de organización social y profesional que se pueden encontrar en el Internet ,es un sitio real . Este tercero lugar promueve la creación de una red de colaboradores   Nacido en los Estados Unidos en la década de 2000, co-trabajo es una nueva forma de trabajar juntos que conecta talentos, habilidades y fuerzas de innovación de diferentes orígenes para la co-construcción de nuevos proyectos y nuevas redes. Para lograr esta nueva forma de cooperación, un espacio físico para las reuniones ( el tercero lugar o espacio de co-working ), entonces se convierte en una necesidad.   Un espacio de Coworking no es únicamente un sitio de trabajo ni es en una casa, pero un lugar amistoso, diseñado para crear relaciones, pero también para concretar, realizar gracias a las tecnologías de la información y la comunicación (TIC) .   El tercero lugar es un punto de encuentro, un “hub”, que debe favorecer la emergencia, el desarrollo , y el mantenimiento de proyectos innovante . Estos terceros lugares se están democratizando en Europa en los últimos años, sobre todo en Francia (La Cantine, le Comptoir Numérique , la Mutinerie etc) .. El país cuenta hoy más de una treintena de terceros lugares, pero ninguno hasta ahora en la Universidad.   Para realizar el tercero lugar, el grupo de estudiantes preguntaban la asistencia de sus profesores de cursos de patrimonios inmobiliarios y de las tecnologías de la información y comunicación. Netis es multidisciplinar y reúne la creatividad y los conocimientos de todos. Con el tiempo, su misión es de abrir a todos y al personal de la Universidad. La  primera misión de Netis era la financiación del espacio (85m 2) en el campus de Val d'Europe. Laureado de la llamada a proyecto de los télécentres y espacios de co-working de la provincia Ile de France , este tercero lugar que abrirá en 2013 será un lugar de trabajo de intercambios y de reparto privilegiado para los estudiantes del campus del Val d’Europe , pero también un espacio de encuentros con las empresas locales y los territorios. Uno de los objetivos mayor de este proyecto es de fortalecer la posición de la Universidad en el centro de un área de negocio en crecimiento como el Val d'Europe (Seine-et-Marne) y de integrar el movimiento de innovación impulsado por la provincia Ile de France y autoridades locales. . Ya el lugar futuro, a través del instituto IFIS es un miembro de una asociación de los telecentros y espacios de Coworking del departamento (distrito Seine et Marne).             4.  Conclusión   Netis y Univcamp no son iniciativas idénticas pero se basan en la producción común y creación colectiva.  
  • Les crises financières, bancaires, économiques, sociales et écologiques relancent la question des valeurs utiles à autrui, telles que l’humanité, la justice, la générosité, le sens civique… Il s’agit dans cette tâche de questionner les variations culturelles de la signification et des valeurs définitoires du bien-être (axiologie du « bien-être » ou « mieux-être ») en se fondant sur les approches d’Amartya Sen, de Layard, du rapport Stiglitz, et grâce aux apports des recherches en communication engageante (F. Bernard), en accompagnement au changement (DiClemente), et sur la résilience vue par Rob Hopkins. Cinq dimensions seront abordées : une perspective synchronique  rendra compte de la structuration du champ lexico-sémantique du bien être, une ontologie du bien être. Dans une perspective contingente, il s’agira  d’étudier la différence de discours en fonction de l’émetteur. Les variations culturelles de la signification et des valeurs définitoires du bien-être seront appréhendées à travers d’une part des enquêtes qualitatives inspirées de la grounded theory et conduites auprès des partenaires du réseau et au-delà et d’autre part à travers des analyses lexicographiques. Dans une perspective diachronique, il s’agira d’étudier  l’évolution de ce lexique à travers le temps. Afin de réaliser ce travail, nous réaliserons des études de corpus multimédias issus du web. Des entretiens semis directifs seront également réalisés et analysés. Une dernière perspective s’intéresse à la place du numérique dans le bien être. Il s’agira de mieux comprendre le rôle que le numérique joue dans les attentes et préférences pour le bien être. Il s’agira d’accompagner au changement à travers un dispositif de « communication engageante » à partir de sujets à personnalité qualifiée d’autotélique pour engager d’autres acteurs dans cette dynamique de changement en acte, en utilisant des analyses webométriques et de traitement automatique de données textuelles.
  • Les crises financières, bancaires, économiques, sociales et écologiques relancent la question des valeurs utiles à autrui, telles que l’humanité, la justice, la générosité, le sens civique… Il s’agit dans cette tâche de questionner les variations culturelles de la signification et des valeurs définitoires du bien-être (axiologie du « bien-être » ou « mieux-être ») en se fondant sur les approches d’Amartya Sen, de Layard, du rapport Stiglitz, et grâce aux apports des recherches en communication engageante (F. Bernard), en accompagnement au changement (DiClemente), et sur la résilience vue par Rob Hopkins. Cinq dimensions seront abordées : une perspective synchronique  rendra compte de la structuration du champ lexico-sémantique du bien être, une ontologie du bien être. Dans une perspective contingente, il s’agira  d’étudier la différence de discours en fonction de l’émetteur. Les variations culturelles de la signification et des valeurs définitoires du bien-être seront appréhendées à travers d’une part des enquêtes qualitatives inspirées de la grounded theory et conduites auprès des partenaires du réseau et au-delà et d’autre part à travers des analyses lexicographiques. Dans une perspective diachronique, il s’agira d’étudier  l’évolution de ce lexique à travers le temps. Afin de réaliser ce travail, nous réaliserons des études de corpus multimédias issus du web. Des entretiens semis directifs seront également réalisés et analysés. Une dernière perspective s’intéresse à la place du numérique dans le bien être. Il s’agira de mieux comprendre le rôle que le numérique joue dans les attentes et préférences pour le bien être. Il s’agira d’accompagner au changement à travers un dispositif de « communication engageante » à partir de sujets à personnalité qualifiée d’autotélique pour engager d’autres acteurs dans cette dynamique de changement en acte, en utilisant des analyses webométriques et de traitement automatique de données textuelles.

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  • 1. GDRI INTI Cyril MASSELOT Université de Franche-Comté, Besançon, France Maison des Sciences de l’homme et de l’Environnement, USR 3124 CNRS Laboratoire CIMEOS EA 4221, Université de BourgogneMember of the International Scientific Coordination Network (GDRI) « International Network of Territorial Intelligence » XIth International Conference of Territorial Intelligence La Plata, Argentina, 17 de noviembre 2012
  • 2. I. [intelligence]Intelligencia colectiva: Información, comunicación, conocimiento en unacultura alternativa de desarrollo guiada por el bienestar de cada uno y detodos.Coordinado por C. MASSELOT, MSHE, FranceEste eje sintetizará la investigación en relación con los cambios en los modos y sendas deproducción y consmo y con la mobilización de capital social para construir vías alternativas dedesarrollo:<IK culture> La nueva cultura del desarrollo sostenible y los contextos culturales de la transiciónsocio-ecológica. Animada por Tullia SACCHERI, DISUFF-UNISA, Italia, Sophie LACOUR, DICEN-UPEMLV & Nanta NOVELLO-PAGLIANTI, CIMEOS-UFC-UB, France<IT transmission> La educación sobre y para el desarrollo sostenible, formación y aprendizagespara mejorar las prácticas profesionales y los comportamientos de los ciudadanos. Animada porChristian BOURRET, UPEMLV, France<IC info-com> El proceso de información y comunicación en el contexto de la cooperación y de laparticipación. Animada por Eric BOUTIN, I3M, FranceEste eje establecerá los fundamentos de un modelos de desarrollo dirigido hacia el bienestar detodos y de cada uno. Sus resultados sugerirán reformas estructurales e iniciativas de gobernanzapara cambiar los comportamientos mediante el establecimiento de actividades de investigación dereferencia. 2
  • 3. IK Culture 1/3• Asunto: La nueva cultura del desarrollo sostenible y los contextos culturales de la transición socio-ecológica.• Pistas: – Afirmar la cultura y la identidad local en una perspectiva global: el glocal – Identificar y comprender los contextos culturales de la transición socio- ecológica• Contribuciones: – Sophie LACOUR, Université de Paris-Est Marne-la-Vallée – Nanta NOVELLO PAGLIANTI, Universités de Franche-Comté et de Bourgogne 3
  • 4. IK Culture 2/3• Cuadro politico: Convention Unesco 2005. Noción de "proteger y promover la diversidad de las expresiones culturales”• Construcción conceptual: – Actividades, bienes y servicios culturales => vínculo entre la cultura y la calidad de vida – Cultura (!): La vaguedad del concepto de "cultura dominante” (“mainstream cultural”) – Pero: desafió locales 4
  • 5. IK Culture 3/3• La cultura como apoyo al desarrollo de la identidad• Patrimonio tangible e intangible (cf. Unesco 2003)• Fuerte vínculo con el tema de "transmisión”• Resultados deseados: – Analisis concretas de territorios que profundizarán la comprensión de la dinámica cultural como uno de los pilares de la construcción de la resiliencia. – Herramienta genérica para las mediaciones del patrimonio sobre la cultura, la identidad y la historia. Todos estos datos dan a producir una herramienta para la coordinación de políticas locales, regionales, nacionales e internacionales, una herramienta de governanza.
  • 6. IT Transmission 1/6• Asunto: Entender como la consolidación de las nociones de bienestar, la comunicación y la participación de nuevas culturas deben desarrollar socialmente por tanto la formación inicial (educación de jóvenes) y la formación (aprendizaje, Aprendizaje Permanente, Universidad clásica y popular ...).• Pistas: – Co-construcción de prácticas socialmente razonables – Factor de resiliencia promoviendo el capital social – Las preguntas de la Generación Y• Contribuciones: – C. Bourret, C. Meyer, S. Mercier, Université Paris-Est Marne-La- Vallée – JL Fauguet, Université d’Aix-Marseille 6
  • 7. IT Transmission 2/6• El contexto :‗ En menos de una generación, nuestras sociedades se pasan a la era digital.‗ En el mismo tiempo, la Generación Y (nacidos después de 1980) se eleva y interroga los modos habituales de enseñanza y aprendizaje. 7
  • 8. IT Transmission 3/6• Asunto: acompañar y preparar los estudiantes a un universo complejo que se muda : – En su contenido como en sus formas, enseñanza se molesta. La transmisión de conocimientos, los lugares de la creatividad y las ideas están surgiendo para ser redefinidos. ¿Por qué y cómo participar en la creación de nuevo conocimiento? – ¿ Como desarrollar socialmente por tanto la formación inicial (educación de jóvenes) y la formación?Responder a estas preguntas requiere el conocimiento de los ejes fundamentales de desarrollo de la generación Y en un objetivo de diagnóstico ( Strauss, W., Howe, N. (1991), Generations : The History of Americas Future, 1584 to 2069) Pero la comprensión de estos fundamentos no es ciertamente suficiente para actuar si no se acompaña de una visión prospectiva• Las pistas : – Responder a la preguntas de la Generación Y – Co-construcción de prácticas socialmente razonables : los ejemplos en marcha de Unicamp y Netis 18/10/12 8
  • 9. IT Transmission 4/6Unicamp el « barcamp » en la Universitad Petit déjeuner Remise des prix + + Conclusion 1 6 Pitch Atelier OPEN DATA Atelier OPEN DATA projets Plénière Introduction : Discussion corner 5 Pause 2 -Sujet -Problématique déjeuner Validation projet introduction : -Sujet Discussion corner -Problématique Choix de l’atelier 3 4 Atelier LIVING LABS Atelier LIVING LABS
  • 10. IT Transmission 5/6Elaboracion de los proyectos Unicamp La conception Le pitch (80%) (20%)
  • 11. 11 IT Transmission 6/6 Netis: creación de uno tercero lugar en la Universidad 2Outil de gestion d’espaces de co-working Contributeur Master MITIC 1 Aménagement et animation de l’espace Soirée de 3 lancement Accompagnementdans l’aménagement Appel à projet Artesi
  • 12. IC Info-Com 1/5• Asunto: Cuestionar las variaciones culturales de la significación y de los valores de definición del bienestar y del “mejor-estar” (?)• Pistas: – Comunicación involucrante y gestión del cambio – Léxico-semántico campo del bienestar, las diferencias culturales, la evolución temporal – Rol de la tecnología digital en el bienestar• Contribuciones: – E. Boutin, Université du Sud Toulon-Var – O. Galibert, Université de Bourgogne 12
  • 13. IC Info-Com 2/5• En marcha: – Comunicación involucrante y gestión del cambio: observatorios y experimentos en la ESS, y apertura a la comunicación social – Léxico-semántico campo del bienestar, las diferencias culturales, la evolución temporal: en marcha – Rol de la tecnología digital en el bienestar: experimentación Movida (cf. despues) 13
  • 14. VeT (Transition Towns) ¿Cómo movilizar a los ciudadanos sobre eco-responsable comportamiento? 14
  • 15. Axis 4: Resultados esperados¿Qué tipo de dispositivosTIC deben permitir a loshabitantes de la zona deFontaine dOuche a sermás resiliant? 15
  • 16. Y….¿Cómo conseguir que los habitantes participan y comunican con un dispositivo TIC? 16
  • 17. Dissemination and development in the IT field• Comparative international studies in to understand the role of participative and colloborative technology ICT’ devices and services in the socio-ecological transition context.• Design, construction and management of virtual communities with stake- holders to share good experiences, informations and knowledge in the socio-ecological transition field. 17
  • 18. Merci pour votre attention Thank you for your attentionGracias por su atención Vă mulţumesc pentru atenţie Köszönöm a figyelmet 謝謝您的關注 Grazie per la vostra attenzione Vielen Dank für Ihre Aufmerksamkeit Kiitos huomiota Σας ευχαριστώ για την προσοχή σας Dziękuję za uwagę Спасибо за Ваше внимание İlginiz için teşekkürler ‫شكرا لتهتمامكم‬