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    INTI 13 - Vulnerability and resilience in risk scenarios INTI 13 - Vulnerability and resilience in risk scenarios Presentation Transcript

    • Vulnérabilité territoriale et résiliences:résistances et capacités adaptativesface aux aléas climatiquesBéatrice Quenault Philippe WoloszynESO - UMR 6590 CNRS/Université Rennes2, LaboratoireEspaces et Sociétés Rennes
    • Xynthia, France, fin février 2010
    • La Faute s/mer: stratégies de résistance• limites des stratégies de résistance aux risques fondées sur une logique deprotection (digues)• => Illusion, parmi les responsables politiques et la population, que lerisque était éradiqué, que les systèmes de peuplement étaient à l’abri del’aléa
    • Les conséquences
    • • Volonté de résilience = mesurepolitique visant à réduirel’intensité d’un futur événement,en espérant échapper au champ dela catastrophe majeureL’équation de la Faute (s/mer)+ Volonté de renforcer la résilience descommunautés ou des ménages à l’échellelocale, qui remet en cause la légitimité desinterventions publiques dites top down(directives nationales ou supra-nationales)= Choix politiques successifs en matièred’urbanisation et de gestion des risquesmenant à la catastrophe
    • Par conséquence…• La notion de résilience est le véhicule d’idéologies, notamment libérales, quel’on retrouve derrière la gestion des catastrophes• Le caractère ambigu, contradictoire, de la notion de résilience doit êtreanalysé: résiliences « réactive » et « proactive » n’ont pas les mêmes finalités• En s’appuyant sur des choix de résistance (résilience « réactive ») concernant lerisque d’inondation que la municipalité de La Faute-sur-Mer espérait pouvoirmaintenir les structures fondamentales du système de peuplement local• la recherche de résilience a alors contribué à favoriser ce qu’elle est censéeprévenir, soit une catastrophe
    • En conclusion• Miser sur la résistance du système: coûteux et (surprisesou « cygnes noirs » )• = Maintenir un système rétif aux adaptations jusqu’à soneffondrement• Parier sur la résilience proactive = accepter desperformances négatives à court-terme du système,privilégier la récupération et la survie à long terme• La résilience proactive, qui mesure la facultéd’adaptation dune structure, est bien en rapport avec lavulnérabilité et constitue donc bien un facteur de «durabilité » urbaine• Cela confirme que la catastrophe et la résilience varientselon l’échelle d’analyse, qui modifie la mesure del’intensité des dommages rapportés à l’événement
    • Résilience, échelles et bifurcations: un systèmecomplexe ?• Limites de solutions qui valoriseraient naïvement les capacitéslocales de gestion ( bottom-up = directives municipales de la gestiondu peuplement)• = Volonté de limiter le plus possible les interventions de lapuissance publique ? (pratiques d’inspiration anglo-saxonne)• => différences d’échelle comme d’acteurs impliqués dans laprévention des catastrophes : la résilience et la catastrophe, pourqui ? par rapport à quels critères ? à quelles échelles ?• => la catastrophe, associée à un événement rare et de forteintensité conduit à une bifurcation, c’est-à-dire à unetransformation de la structure fondamentale du système.• La bifurcation peut matérialiser la volonté de défendre la résiliencedu système de gestion des risques locaux, par rapport à léchelleglobale du coût de ces risques• Comment les théories de la complexité, notamment celle de l’auto-organisation critique, permettent-t-elles de mieux comprendre lesrelations apparemment incompatibles entre risques, catastrophesrésilience et développement durable ?
    • Co-évolution urbaine et climatique
    • Nébuleuse conceptuelle de la résilienceSource : Lhome et al., 2010.Les définitions de la résilience dans les SHS procèdentpar analogie et sont donc fonction du modèleépistémologique de référence et du contexte.
    • Cycle adaptatif et Panarchie des mes complexesen évidence pour les écosystèmes (Figure 2. Les quatre phases du cyclere phases du cycle adaptatifn et Holling (2002).des différentes phases du cycle adaptatif, la résilience commencerait parmenter ensuite (Brian et Walker, 2004) : Les phases de croissance (r), puisK), sont marquées par une évolution lente et donc facilement prédictive.suivies d’une phase chaotique de changement brutal (Ω), qui très vitee de réorganisation (α), lente ou rapide, quand des innovations transformentilience décroît quand le système passe de l’état (r) à l’état (K), mais ellehase (Ω) à la phase (α), rendant le système moins vulnérable (Figure 3.Panarchie des systèmes complexes).n vertu de la « Panarchie »11, ce cycle adaptatif peut être perturbé par lesFigure 3. Cycle adaptatif et Panarchie des systèmes complexesAu cours des différentes phases du cycle adaptatif, larésilience commencerait par décroître pouraugmenter ensuite) : Les phases de croissance (r),puis de conservation (K), sont marquées par uneévolution lente suivies d’une phase chaotique dechangement brutal (Ω), qui très vite conduit à unephase de réorganisation (α), quand des innovationstransforment le système.Brian et Walker, 2004la « Panarchie » perturbe les cycles qui affectent lessous-systèmes. Le degré de résilience est dépendantdes couplages d’échelles spatiales et de rythmestemporels. De multiples connections peuvent alorspotentiellement intervenir, notamment la connexion« révolte », événements rapides à une échelleinférieure bouleversant des processus lents à uneéchelle supérieurepar laphase K du niveau rieur
    • Résilience et stabilité systémiqueLa Panarchie souligne comment les trois attributs sontinfluencés par les états et les dynamiques des (sous-)systèmessitués à des échelles supérieures ou inférieures à l’échelleconsidérée (Pa) en impactant le système soit directement(depuis la plus petite échelle) ou en changeant la stabilité dusystème (depuis l’échelle supérieure)
    • Cycle adaptatif et Panarchie des systèmes complexes- Importance du cycle adaptatif, eten particulier de la phase α(réorganisation), comme moteurde variété et comme générateur denouvelles expériences au sein dechaque niveau- Transformation des hiérarchies enstructures dynamiquesQuatre possibilités pour augmenter larésilience d’un système, :- augmenter la latitude- diminuer la précarité- accroitre la résistance- améliorer le management desinteractions entre les échelles dusystème
    • Les travaux de la silience Alliance ont permis de mettre en vidence lestrois dimensions de la silience des mes - cologiques complexesqui expriment sa double nature « active » pour les deux res ou «proactive » pour la reLa triple dimension de la silienceSource : Quenault et al. (2011)
    • Le modèle inductif de la résilience
    • L’intégration multiscalaire des Rdimensions