Wp Cartographie Efficacite Energetique
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Concilier centres de données et Green IT : Cartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l\'efficacité énergétique.

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Wp Cartographie Efficacite Energetique Wp Cartographie Efficacite Energetique Document Transcript

  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétique Concilier centres de données et Green IT Carrttogrraphiierr lless iinffrrassttrructturress ett lless équiipementtss Ca og aph e e n a uc u e e e équ pemen pourr maîîttrriisserr ll’’effffiicaciitté énerrgéttiique pou ma e e cac é éne gé que Autteurrss :: Brruno Brrottttiierr,, Grroupe STAR--APIIC Au eu B uno B o e G oupe STAR AP C Trriissttan Labaume,, Grreenviissiion T an Labaume G eenv on Errwan Barrrrett,, cconssullttantt iindépendantt E w an Ba e on u an ndépendan 1 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétiqueSommaire1. SENSIBILISATION A LA CONSOMMATION 42. GESTION DES EQUIPEMENTS INACTIFS 53. DISSIPATION THERMIQUE ET IMPACT CARBONE 64. QUEST-CE QUE LE GREEN IT ? 65. LOGICIELS DURBANISATION : DYNAMIQUE CONTRE STATIQUE 76. DEPLOIEMENT 77. ROI 98. LES LEGISLATIONS CONTRAIGNANTES EN LIGNE DE MIRE 9 2 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétique Pour connaître lefficacité énergétique dun parc de serveurs dans un centre de données, il faut connaître ses composants, mais aussi ses infrastructures et les interactions permanentes qui influencent la consommation énergétique. Au moment de lancer un audit de leurs infrastructures informatiques, les direc- tions informatiques se heurtent à linadaptation des outils traditionnels. Lac- croissement exponentiel des informations et la difficulté à réconcilier recense- ment et représentation graphique mettent souvent un point darrêt à toute dé- marche de recensement. De la simple connaissance du parc installé aux interactions fines entre ses compo- sants, de loptimisation des interventions à la projection à plus long terme, loutil durbanisation simpose naturellement dans les démarches économiques et envi- ronnementales dans lesquelles les acteurs du secteur sengagent peu à peu.Première étape dans loptimisation dun centre de données : la connaissance de lexistant. Le re-censement des infrastructures et équipements, dans un centre de données, peut être envisagésous deux approches : une approche a priori, qui a lavantage de ne réclamer quun suivi efficace du delta dinfor- mations après un recensement parallèle au déploiement, actualisé à la mise en service et à chaque évolution, et bien sûr en fonction de loccupation des baies ; une approche a posteriori, répondant à des besoins variés (optimisation électrique, mise en place dune comptabilité analytique pointue, amélioration de la valorisation des sites, etc). On peut ajouter à cette liste lattachement croissant à une image plus "verte", à lheure où les centres de données géants commencent à prendre leur place dans la liste des grands pollueurs. Lapproche a priori, si elle est plus logique sur le papier, ne "Les outils traditionnels sont coule pas pour autant de source. Les estimations de con- par nature incomplets" sommation savèrent très vite compliquées et en partie Une approche à base de feuilles de calcul imprévisibles, et leur niveau dimprécision augmente avec laisse de côté les informations géogra- le peuplement du centre de données. Cette approche se phiques. Même complétée par des plans, il retrouve donc contrariée par des fluctuations qui ne peu- lui manque encore linteropérabilité entre vent être constatées qua posteriori. En pratique, on doit données et graphiques. souvent se contenter de détailler au maximum les parties Les outils plus spécialisés recourent eux- mêmes à des simulateurs pour valoriser quantifiables, les grandeurs plus volatiles étant prises en leurs données, prenant en compte à la fois compte sous forme de fourchettes ou de calculs prévision- données, graphiques, interactions et flux nels actualisables. thermiques. 3 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétiqueQuelle que soit lapproche choisie, loutil par excellence est tout sauf spécialisé : il sagit dExcel.Tant quon reste dans le quantifiable, ce logiciel donne entière satisfaction, le succès de la dé-marche étant principalement lié à la qualité du recensement et du suivi. Malheureusement, la priseen compte incomplète de limmatériel se traduit notamment par des relevés centrés sur les baieset sur les infrastructures, laissant de côté la nature essentiellement géographique dun centre dedonnées. Or, l’optimisation globale passe par une urbanisation réfléchie et planifiée. Les constatsalarmistes sur lefficacité énergétique des centres de données le prouvent : cest une étape indis-pensable pour allouer les ressources selon les impératifs de résilience et les engagements de ni-veaux de services.Logiquement, la vue en plan est donc le complément idéal des feuilles de calcul utilisées commeoutil de recensement. Mais les solutions logicielles existantes ne fournissent pas de solution din-tégration avec lapproche plus comptable dune feuille de calcul. Les démarches de recensementbasées sur des outils génériques tendent ainsi à dériver soit vers la surenchère de tableaux, soitvers la pléthore de graphiques, sans pour autant donner une vision claire de la situation. Qui plusest, loccultation des données dynamiques (flux dair chaud et de refroidissement, notamment)rend ce type de solution inopérant dans le cadre dune démarche Green IT.Cest là quintervient le logiciel durbanisation : non content de cumuler les visions analytique etgraphique, il les réconcilie en leur permettant de sappuyer constamment lune sur lautre. Il en ré-sulte une réduction évidente du risque derreur ou domission. Un outil spécialisé améliore en outrela pertinence de linformation, en fournissant un modèle de données adapté au contexte, ciblémais évolutif. Enfin, la solution intégrée raisonne dans le sens montant, de linfrastructure perma-nente à léquipement provisoire, ce qui évite des omissions comme le coût du câblage, pourtanttrès affecté par les fluctuations du coût des matières premières. 1. Sensibilisation à la consommation Pour être rentable, linfrastructure dun centre de données doit être proportionnée, disponible, abor- Domestique (1 500 h) dable, et exploitée au mieux. Cest ce que len- Bureau (2 350 h) semble de recommandations britannique ITIL (In- Serveur (8 670 h) formation Technology Infrastructure Library) re- groupe sous le terme de gestion de capacité (ca- pacity management). Une fois les infrastructures en place, la taille et la disponibilité de lensemble en termes de fiabilité ne sont plus guère modi- À léchelle dun utilisateur, le seul temps dactivité fiables. En revanche, disponibilité et rentabilité annuel dun serveur auquel il doit pouvoir accéder en peuvent être améliorées par une connaissance permanence représente plus du double du temps fine et évolutive de linfrastructure, de son contenu dactivité cumulé de ses équipements professionnel et de leurs interactions. Dans le cadre dune dé- et domestique. Sur une journée, un serveur fonc- marche Green IT, il faut évidemment se concen- tionne deux à trois fois plus longtemps quun poste client. Sur une semaine, le facteur passe à 3 ou 4. Il trer sur la consommation énergétique, sans pour augmente encore sur une année, mais dans des autant négliger les coûts de production, de main- proportions plus faibles. tenance et de destruction des équipements. 4 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétiqueAu cours de la décennie écoulée, la facturation des centres de données était centrée sur la placeoccupée par les serveurs. Des postes de dépense jugés secondaires comme la consommationélectrique ou le câblage étaient alors traités en bloc. Mais laugmentation des coûts de lénergie etdes matières premières est venue changer la donne. "Du fait des méthodes actuelles de factura-tion", explique Tristan Labaume, directeur associé de Greenvision, "lutilisateur final reste assezpeu incité à limiter sa consommation. Cest valable aussi bien dans un centre de données quedans la vie courante." Comme dans une copropriété, les dépenses énergétiques sont noyées dansles charges. Dans la mesure où elles sont considérées comme inévitables, elles ne sont pas re-mises en cause. "Mais les choses bougent", poursuit Bruno Brottier, directeur de la business unitBuilding One de STAR-APIC. "Devant lampleur de la facture énergétique, les DSI commencent àêtre sollicités pour payer la note. Il y a peu, cétaient les services généraux des entreprises et ad-ministrations qui sen occupaient." Non seulement les choses bougent, mais la montée en puis-sance du cloud computing semble devoir accélérer la croissance des centres de données.Au premier abord, la consommation énergétique liée à linformatique est systématiquement sous-estimée. Cela tient non seulement à la consommation des matériels, mais aussi à leur planningdexploitation : un serveur consomme jusquà 150 fois plus quun poste client. En effet, les ser-veurs sont à la fois très performants, redondants et fortement sollicités. Mais en centre de don-nées, on raisonne en 24/7, multipliant ainsi par 3 ou 4 le temps dactivité par rapport à un appareilqui fonctionne en heures ouvrées. Au final, la consommation annuelle dun serveur peut donc êtrejusquà 400 fois supérieure à celle dun poste client. 2. Gestion des équipements inactifsIroniquement, du point de vue des infrastructures, ce ne sont pas forcément les équipements actifsqui sont les plus inefficaces. Tristan Labaume pointe du doigt labsurdité de la situation : "Fautedune approche à la fois systématique et cartographique de loccupation des sites, on trouve dansbeaucoup de centres de données des équipements inutilisés. Certaines études parlent de 10 %dinutilisation ! Or, un équipement inactif consomme de l’énergie. Cette consommation invisible estinutile, mais tout –à fait significative." Le chiffre de 10 % ne doit pas surprendre, dans la mesure oùles études de cabinets de conseil saccordent à souligner de fortes lacunes dans la connaissancedu contenu des centres de données.Logiquement, le chiffre est pain béni pour les outils spécialisés, qui réduisent considérablement laméconnaissance de lactivité des équipements : avec les outils durbanisation, cartographie et re-censement se complètent pour donner en permanence une vision claire des appareils branchés,de leur emplacement et des ressources quils mobilisent. Là où ils vont plus loin que les outils gé-nériques, cest quils associent étroitement vision analytique et graphique, tout en prenant encompte dentrée de jeu une durée dutilisation prévisionnelle. À lissue de celle-ci, les rappels au-tomatiques viennent rappeler à lexploitant quil est temps de désinstaller les matériels en fin devie."De manière générale", explique Tristan Labaume, "notre démarche constitue une base structu-rante pour mettre en place ou suivre des process dexploitation, qui nexistent pas forcément chezlopérateur du centre de données : listes, plannings, génération des actions sous forme dordres detravaux (désinstallation, débranchement, dérackage, etc), ou encore validation de ces ordres detravaux". 5 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétique 3. Dissipation thermique et impact carbone"À l’image d’une voiture, la consommation d’un serveur est proportionnelle à son utilisation", pour-suit Tristan Labaume. "Sa consommation nest pas linéaire : on peut en faire des moyennes, maiscertains pics dactivité peuvent apparaître. On passe couramment dune moyenne médiane à despics, mais très rarement à des creux, les serveurs étant rarement éteints." Lactivité dun serveurest étroitement liée à celle des postes clients, elle-même difficile à mesurer ; linconnue est detaille ! Seuls les minima et maxima sont relevés, complétés par des moyennes. Mais la consom-mation nest pas la seule zone dombre : cette marge derreur déjà significative est multipliée parun nombre important déquipements, et la capacité de refroidissement, elle-même fortement con-sommatrice dénergie, est dimensionnée directement en fonction des estimations de dissipationthermique. "Pour la répartition thermique, il faut recourir à la fois à des outils de design et de simu-lation pour prévoir la localisation des points chauds", indique Bruno Brottier, "et à des outils degestion pour optimiser le refroidissement nécessaire par une urbanisation astucieuse. Un logicieldurbanisation basé sur un SIG1, comme DATACENTER ONE, sinscrit dans cette vision, en four-nissant des données à la fois géographiques et alphanumériques fiables à ces outils spécialisés."La démarche de Greenvision se concentre sur laspect énergétique de lactivité informatique. Maisvue sous langle du recensement, elle constitue une aide précieuse au calcul du bilan carbone."Faute d’informations précises, il est difficile de quantifier les émissions de CO2 dans les entre-prises", explique Tristan Labaume, directeur associé de Greenvision. "Certaines sociétés sont déjàsoumises à des quotas de carbone, beaucoup calculent même déjà leurs émissions, mais pasdans le contexte de lIT. Les chiffres sont pourtant éloquents : à lheure actuelle, un simple ordina-teur portable émet jusquà 23 fois plus de CO2 pendant sa conception que pendant sa courte vieactive, statistiquement limitée à 2,5 ans." La connaissance et le suivi des matériels installés per-mettent de prendre ceux-ci efficacement en compte dans le bilan carbone, en comptabilisant leurimpact pendant lintégralité de leur cycle de vie. "Minimiser les opérations de 4. Quest-ce que le Green IT ? maintenance et surtout les déplacements" "En tant que spécialiste de lefficacité énergétique des Des postes aussi coûteux que le câblage parcs informatiques, Greenvision se concentre sur la sont négligés dans la plupart des études consommation énergétique. Ce nest quune des compo- doccupation de centres de données. santes de ce quon appelle le "Green IT", aux côtés de la Parent pauvre des rares recensements, le gestion des produits dangereux et des différents aspects câblage est pourtant un poste primordial, qui du recyclage", explique Tristan Labaume. "En ce sens, plus est étroitement lié à la cartographie de Greenvision est centré sur la version 1.0 de la démarche linfrastructure. Pour Tristan Labaume, "le câblage est très difficile à gérer sans logiciel Green IT, qui se focalise sur linfrastructure et la modéli- spécialisé. Avec une approche classique, sation associée." les fichiers Excel relatifs au câblage sont très imposants. On reste dans le même problème : tant que les données ne sont pas parfaites, loutil est inutile."1 Système dInformation Géographique, logiciel ou ensemble de logiciels capable dorganiser les informations alphanumé-riques selon une logique géographique, et de produire les cartes et plans qui sy rapportent. 6 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétiqueEn fait, la prise en compte de limpact environnemental de lactivité informatique est un mouvementdensemble, qui se traduit par des démarches bien précises dans des contextes aussi bien tech-nique (bilan carbone) quéconomique (droits à polluer) ou social (télétravail, covoiturage)."La plupart de nos clients ressentent limportance croissante des économies dénergie, aussi bienen termes de gestion que dimage", poursuit Bruno Brottier, directeur de business unit chezSTAR-APIC. "Leur première démarche consiste à communiquer sur leur empreinte carbone. Toutela difficulté réside dans son calcul, beaucoup plus complexe quil ny paraît. Nous sommes là pourfaciliter une démarche, pour aider les clients des centres de données à regrouper des informationsdisparates. Les centres de données ne sont pas hostiles à lidée de pouvoir mieux suivre et prédireleur consommation, mais ce nest pas leur métier." En effet, lhébergeur raisonne au niveau de lapuissance électrique maximale disponible par baie ou par salle, dans le but de répondre à ses en-gagements de disponibilité. Il ne sait donc pas ce qui est installé dans ses infrastructures. Commeles sociétés s’inscrivent dans une démarche d’outsourcing pour mutualiser les moyens et compé-tences, ce sont surtout les infogéreurs qui sont demandeurs de solutions durbanisation. Ils sont eneffet beaucoup plus sensibilisés à "ce qui se passe dans les racks". 5. Logiciels durbanisation : dynamique contre statiqueTristan Labaume est formel : "Le logiciel durbanisation est la brique logicielle la plus adaptée pourgérer la capacité du centre de données". Selon lui, cest le seul outil capable de faire efficacementle lien entre les données de recensement et la cartographie. "Pour maîtriser lévolution du bâti-ment, il faut connaître son contenu, anticiper son évolution, optimiser son usage. Par la mécon-naissance des équipements installés, on introduit de linefficience dans le centre de données quiles héberge."Par nature, le logiciel durbanisation offre une vision dynamique de la situation. Les outils clas-siques que sont Excel et Visio (utilisé pour la gestion cartographique des baies) sous-entendentune démarche a posteriori, dans la mesure où ils norientent pas lutilisateur dans lévolution deson parc. À linverse, les outils durbanisation partent du principe quà lissue dun audit, le principalintérêt des données est de seconder lutilisateur dans la gestion de son parc et de lorienter acti-vement dans ses choix. Ils visent moins à fournir à linfogéreur un catalogue de ses données quàlorienter vers une efficacité énergétique maximale. "Un bon outil durbanisation fournit une aide àlexploitation, et même en partie à la décision", conclut Tristan Labaume. "Il délimite pour cela lechamp des possibles en fonction des informations dont il dispose." 6. DéploiementMême en termes de processus, les outils génériques avouent rapidement leurs limites : même entablant sur une excellente délégation des tâches de recensement, lampleur des données collec-tées exige rapidement un gros effort dorganisation. "Notre outil permet dimporter des informationsgéographiques (plans Visio, AutoCAD, DXF, etc.) et alphanumériques, mais celles disponibleschez nos clients et prospects sont en général incomplètes, dépassées, non normalisées… voireincohérentes !" constate Bruno Brottier. 7 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétiquePour être complet, loutil durbanisation doit pouvoir importer en amont des données de recense-ment et des graphiques, mais aussi réinjecter ou échanger en aval des informations dans des ou-tils de gestion de parc informatique, de relevé de mesures ou de simulation thermique. En amont,lincontournable Excel reste efficace pour les mesures dencombrement, la localisation des res-sources et des matériels et toutes autres données statiques. Dans bien des cas, il est utilisé telquel pour représenter loccupation verticale des baies comme autant de colonnes dans un tableau."Pour le positionnement au sol des équipements, Excel est souvent complété par Visio", préciseBruno Brottier. "Notre solution DATACENTER ONE simpose quand on a atteint les limites dExcelet de Visio : plans multiples, feuilles de calcul disjointes, manque d’informations de traçabilité, im-possibilité d’extraire des rapports. Typiquement, les données de DATACENTER ONE sont ensuitedisponibles pour d’autres applications."Contrairement aux solutions génériques, le logiciel durbanisation implique une approche dyna-mique des données. Non seulement il cumule les rôles dinventaire et de bibliothèque de plans,mais il prend lexistant comme point de départ vers une gestion prévisionnelle du centre de don-nées. "Ce nest pas un outil dinventaire", précise Bruno Brottier. "Notre solution est clairementtournée vers lexistant et les perspectives quil implique. Ce nest pas un outil statique détudedune infrastructure déjà en place, mais un outil dynamique daide à son amélioration. Dun pointde vue plus pratique, cest aussi un outil daide aux déploiements à lintérieur du centre de don-nées.""Le positionnement de DATACENTER ONE peut être comparé à celui dun ERP très ouvert",poursuit Bruno Brottier. "Il collecte une grande masse d’informations géographiques et alphanumé-riques, provenant de multiples sources graphiques, manuelles et automatisées. La synthèse ac-complie, il offre une information valorisée, présentée et publiée sous forme de services Web pourune interopérabilité maximale." 8 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétique 7. ROIMais loutil ne fait pas tout. Tristan Labaume le rappelle : "Quel que soit loutil de gestion, il fautavoir les bonnes données. Ça représente toujours un effort de départ important. Il est rare quetoutes les données nécessaires aient été collectées et organisées à lavance." Dans les faits, il estplus rapidement rentable de mettre loutil en place sur un nouveau centre de données que sur unsite installé, tout audit étant forcément long et coûteux. Mais dans un environnement normé, unclient na pas forcément le choix.Le client final peut commencer à faire des projections dès que le logiciel durbanisation lui renvoieles données adéquates. Comme le centre de données, le prestataire en cartographie des équipe-ments et des ressources facture au m2, unité de valeur par excellence du secteur. Le client peutainsi imputer directement la prestation doptimisation sur la surface quil occupe. Mais contraire-ment à un investissement en matériel, une démarche qualité ne permet pas le calcul direct dunROI : il est facile de mettre un prix sur une surface ou un service, mais lamélioration de la qualitésavère beaucoup plus difficile à apprécier. "Une meilleure connaissance dun centre de donnéespeut indéniablement influer positivement sur sa durée de vie", précise Tristan Labaume. "Mais quece soit dans le cadre dune démarche qualité ou environnementale de type Green IT, le ROI estdifficile à calculer". 8. Les législations contraignantes en ligne de mireLe centre de données est encore une notion assez abstraite, même pour nombre de profession-nels de linformatique. En revanche, il est déjà connu du grand public, mais surtout en tant quegros pollueur. En janvier 2009, le physicien Alex Wissner-Gross (Harvard University, co-fondateurdu site co2stats.com) avait déclenché la polémique, lorsque le résultat de ses recherches fut reprispar un quotidien britannique : lempreinte carbone de deux recherches sur Google y était compa-rée à celle dune bouilloire, soit une quinzaine de grammes démission carbone… Résultat descourses une fois la polémique retombée : personne nest en mesure davancer des chiffres fiables. Ce constat surprenant est symptomatique de létat de "Selon le CoC, tous les équi- lart : lautomobile est devenue synonyme de pollution il y pements nont pas besoin du a cinquante ans, le bâtiment il y a vingt ans, et linforma- même niveau de résilience." tique en est à ses premiers pas. Avec une connaissance précise de linfras- De fait, aucune législation vraiment contraignante tructure et des équipements quelle accueille, nexiste à ce jour en Europe, à une époque où le thème il est possible de répartir ces derniers en des économies dénergie est pourtant très porteur, en- fonction de la résilience de chaque zone de chaque centre de données. Pour Bruno Brot- core amplifié par la crise de 2008. En revanche, la tier, "cette vision des choses a priori a pour Commission Européenne a commencé à encourager les conséquence directe lamélioration de la démarches volontaires par la publication du Code of disponibilité des applications, la maîtrise Conduct on Data Centres Energy Efficiency2. À défaut intrinsèque des SLA, et l’optimisation des de législation ou de normalisation, ce mémorandum investissements en infrastructures et des semble faire consensus en matière de formalisation de dépenses énergétiques". lefficacité énergétique.2 http://ec.europa.eu/information_society/activities/sustainable_growth/docs/datacenter_code-conduct.pdf 9 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétiqueLa démarche européenne est partie de lestimation impressionnante de la consommation énergé-tique sur le continent : un quasi-doublement sur la décennie qui commence, pas moins. La Com-mission savère en revanche plus optimiste sur le terrain de lamortissement des investissementsnécessaires, mais sans avancer de chiffres, jusquà présent.Il est intéressant de constater que le CoC, bien que faisant la distinction entre équipements et in-frastructures, les considère comme un tout sur lequel il faut raisonner globalement pour obtenir devrais gains. Dans le cadre des calculs, les deux composantes doivent bien être analysées sépa-rément, du fait de lunité de mesure choisie. Lefficacité énergétique de linfrastructure du centre dedonnées (DCiE, pour Data Center infrastructure Efficiency) est définie comme le rapport entre laconsommation de léquipement informatique et la consommation totale de linstallation. Le CoCprécise que lunité est provisoire, dautres modes dévaluation étant en cours de validation. Len-semble de ce code de bonne conduite, officiellement en version 1.0, relève manifestement du pro-jet en cours. Pour lheure, la Commission ne délivre dailleurs quun label qui mesure les progrèsaccomplis, et non le niveau de lefficacité énergétique dun site. Il constitue surtout un ensemble debonnes pratiques à mettre en place pour favoriser les économies dénergie, en attendant lémer-gence éventuelle dun label Green IT au niveau européen. 10 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétique STAR-APIC Bruno Brottier, directeur Business Unit Building One de STAR-APIC Bruno Brottier est directeur de la business unit Building One depuis octobre 2009. Sa mis- sion consiste à piloter les ventes stratégiques, à développer les partenariats éditeurs- intégrateurs et à garantir les plus hauts niveaux de satisfaction des utilisateurs de la plate- forme logicielle DATACENTER ONE. Apportant avec lui une expérience significative dans le domaine des centres de données, Bruno Brottier était précédemment Alliance Business Developer chez EasyNet, opérateur leader de services IP gérés, où il a enregistré de nombreux succès dans l’externalisation de systèmes d’information de grands groupes français, en même temps qu’il a développé un fort partenariat avec Microsoft et des intégrateurs de premier plan. Il était auparavant Indi- rect Sales Manager d’Interxion France, opérateur leader de centres de données neutres vis-à-vis des opérateurs télécoms. À ce poste, il a développé l’offre de services gérés pour les marchés français et belge, en impliquant fortement le réseau de partenaires indirects. Sa carrière, démarrée en 1989, l’a vu occuper de nombreux postes à responsabilité au sein de sociétés représentant l’ensemble des métiers des NTIC. À propos du Groupe STAR-APIC Avec ses centres d’opérations européens, le groupe STAR-APIC s’est imposé, depuis sa création en 1983, comme un acteur majeur dans l’édition de solutions de gestion cartographique du territoire et de ses infrastructures déclinées en quatre grandes spécialités : gestion du territoire, gestion de ré- seaux, gestion de bâtiments et cartographie. Impliqué dans la conduite du changement et la continuité de services vis-à-vis de ses clients, STAR-APIC a décidé de capitaliser sur sa plateforme SIG pour offrir une solution métier de la ges- tion de bâtiments techniques et déquipements (centres de données, câblage, espaces). L’offre DATACENTER ONE constitue véritablement lERP du centre de données : elle permet de conduire son "urbanisation", après en avoir dressé la "cartographie". STAR-APIC entretient des partenariats avec des consultants et des sociétés de services qui parta- gent ses valeurs et son engagement, pour assurer un transfert des bonnes pratiques sur chaque projet. Comptant 130 collaborateurs en Europe, le groupe collabore également de manière étroite avec des majors du logiciel comme Oracle ou Microsoft. Contact Presse Contact STAR-APIC One Chocolate (ex. :GBC Conseil) Carole Thomas Morgane Rybka/Joëlle Rousseau Tél. : +33 1 71 33 01 00 Tél. : +33 1 41 31 75 06/07 Fax : +33 1 71 33 01 06 Fax : +33 1 41 31 08 17 Email : carole.thomas@star-apic.com Email : morganer@onechocolatecomms.fr Site : www.star-apic.com joeller@onechocolatecomms.fr 11 Décembre 2010
  • Concilier centres de données et Green ITCartographier les infrastructures et les équipements pour maîtriser l’efficacité énergétique Greenvision Tristan Labaume, directeur associé Ingénieur ESIEA de formation, Tristan Labaume a assuré des fonctions de direction opéra- tionnelle pendant plus de quinze ans au sein de sociétés de services et dhébergement pro- fessionnel. Expert en infrastructures et en datacenters, il a fondé Greenvision pour ré- pondre à la problématique de la consommation énergétique croissante des équipements in- formatiques des entreprises. Spécialiste reconnu du Green IT en France, il intervient comme rédacteur spécialisé sur les principaux sites Web du secteur (www.greenit.fr – pre- mier site sur lIT et le développement durable), et participe régulièrement à des conférences sur le thème du datacenter et du Green IT (Datacenter Dynamics, Telecom Alumni…). Il est aussi en charge de la rédaction du livre vert du Syntec consacré au Green Datacenter. Il vient d’être nommé par 01 informatique comme faisant partie des 100 personnalités du numérique en France. À propos de Grenvision Au travers de Greenvision (www.greenvision.fr), première société française à avoir obtenu le label du Code Of Conduct for Data Centres en tant que spécialiste de l’efficacité énergétique, Tristan La- baume assure avec ses équipes des missions d’optimisation de la consommation électrique des équipements informatiques et d’études dans le domaine des datacenters et des postes de travail. Sa société est la première entreprise française spécialisée en efficacité énergétique à avoir obtenu l’accréditation de l’Union Européenne pour le "Code of Conduct on Data Centres" (cette partie n’est pas redondante avec la 1ere phrase du paragraphe ?). De nombreux grands comptes ont déjà fait appel à ses services dans le cadre de leur stratégie en termes de salles informatiques. 12 Décembre 2010