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afi.opac.2.0 said 2 years Edit Delete
J'ai mis cette présentation sur mon blog sur http://afi.opac.2.0.free.fr
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je ne suis pas entièrement OK avec cette définition.
Elle minimise, à mon sens, l'impact de l'usager. Vous parlez d'offre et de demande, on peut imaginer que la demande c'est l'usager; mais cela reste 'ds le cadre d'une politique documentaire'. C'est-à -dire qu'on reste qd même dans un cadre défini par le bibliothécaire, qui joue selon ses propres régles. Or il me semble qu'une authentique application web2 est une appli qui donne vraiment une place primordiale à l'usager. Pour blaguer on pourrait presque dire 'Power to the People'. Ce n'est pas juste une méthode commerciale pour faire se rencontrer de façon plus efficace l'offre et la demande, c'est donner au moins en partie la main à l'utilisateur pour réellement modifier l'offre! -
bibliobsession said 3 years Edit Delete
J’espère vous avoir intéressé avec ce petit panorama non exhaustif, je remercie Diane pour son invitation suite à la lecture de mon blog et je vous remercie pour votre attention.
Je précise enfin que l’intégralité de cette intervention est disponible en vidéo et fichier PowerPoint sur mon blog dès aujourd’hui.
Si vous avez des questions je vous écoute maintenant ou je vous invite à laisser un commentaire sur mon blog.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Pour conclure je citerai cette phrase d’un commercial de chez archimed:
« Amazon est notre cahier des charges pour les années à venir. »
Evidemment, il ne s’agit pas transformer la bibliothèque en librairie, mais je pense que cette démarche liée aux bibliothèques 2.0 représente une véritable opportunité de réfléchir à nos stratégies de services et à nos méthodes de valorisation de nos contenus, de nos compétences sur ces contenus, tout en poursuivant nos missions et nos objectifs.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Enfin pour finir en beauté, Voici ce à quoi pourrait ressembler un Opac 2.0, il s’agit en réalité d’un hybride entre le blog et l’opac , un prototype mise en œuvre par la bibliothèque de Lamson aux états unis.
Ce projet est basé sur le logiciel libre très connu wordpress, utilisé pour créer son blog.
Ce catalogablog pour reprendre l’expression lancée en France par Olivier Le Deuff est un exemple public du projet d’opac libre appelé Wopac devant permettre la création d’Opac bénéficiant d’outils et de fonctions crées par une communauté de développeurs bénévoles
Le tout ne se substitue pas forcément au catalogue traditionnel mais permet une mise en valeur des collections sous une forme indépendante des OPAC commerciaux.
Rapidement voici un petit tour d’horizon des possibilités appelées à s’accroître au fur et à mesure que la communauté autour de ce projet se développera.
On retrouve ainsi des éléments de qualification du document: [Clic]
Le résumé fourni par amazon ici
Particulièrement intéressant ici : une intégration de la fonction chercher dans le livre c’est-à -dire une recherche en plein texte que permet Amazon l’instar de Google.
Des éléments de recommandation de contenus liés :
Les mots matière liés
Des tags permettant de rebondir vers d’autres sujet
Enfin; des outils non pas directement liés au contenu mais permettant de susciter des parcours (toujours l’idée de la sérendipité): [Clic]
Les documents les plus populaires
Les recherches récentes des usagers
Un outil de personnalisation de la collection:
la possibilité de taguer ce documents dans son compte de signets en ligne del.icio.us
La possibilité de commenter et de voir les commentaires sur ce document
Enfin La possibilité qui n’apparaît pas sur cette copie d’écran de suivre les modification et les commentaires de ce document par fil rss.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Un exemple français crée par Fabrice Papy et Sophie Chauvin, issu du travail d’un groupe de recherche pluridisciplinaire document numériques et usages au sein du Service commun de documentation de l’Université Paris 8
Ainsi, à l’issue d’une interrogation que l’usager adresse à l’un ou à l’autre des trois champs titre, auteur ou vedette-matière Rameau, il obtient cinq groupes d’informations interdépendantes ; deux représentations graphiques dynamiques et trois listes textuelles :
une liste des titres des ouvrages répondant à la requête (et en correspondance avec la structuration Unimarc) ;
une liste cumulative de vedettes-matières Rameau issues des notices associées aux ouvrages ;
une liste des classifications (CDU) concernées par la requête (et déduite de la cote des ouvrages) ;
une carte synoptique de localisation des ouvrages dans les salles (de couleur) de la bibliothèque ;
une synthèse graphique métaphorique s’appuyant sur la CDU et illustrant les secteurs disciplinaires concernés par les résultats de la recherche et le degré de spécialisation.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
En blanc les termes associés
En orange des mots proches en terme de caractères (pour éviter les fautes de frappe
En vert les termes traduits
En bleu les suggestions
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Cet autre exemple n’est pas issu d’une bibliothèque mais montre ce que l’on pourrait faire pour représenter les contenus et surtout les liens entre les contenus.
Il s’agit d’Amaznode, une utilisation des recommandations d’Amazon pour cartographier les liens entre des livres, des cds ou des dvds. Un peu à la manière du moteur de recherche cartographique kartoo que certain connaissent surement.
Là encore, il s’agit d’une manière de représenter nos ressources pour faciliter des découvertes pertinentes. L’existence de données de recommandation dans la base de donnée de la bibliothèque suffirait à représenter des corpus liés à un domaine du savoir. On pourrait imaginer une interface de ce genre pour les deux types de recommandation que j’ai évoqué. (professionnelles et statistiques)
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Autre exemple peut être plus centré sur nos pratiques, un navigateur dewey basé sur worldcat. Un clic de souris permet de descendre d’une arborescence pour arriver à la liste des titres indexés avec le mot matière.
Il s’agit d’une expérimentation menée par OCLC.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Là encore il s’agit de faciliter la navigation de l’usager.
On pourrait imaginer un système similaire si les usagers pouvaient, comme c’est possible sur Library thing, que l’on a vu tout à l’heure taguer les livres qu’ils cataloguent.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Par exemple, Ici il s’agit de représenter par la taille de police la quantité d’ouvrages indexés avec le même terme, il s’agit d’une expérimentation de l’université de Huddersfield.
Inspirée des tags, cette interface me semble particulièrement adaptée pour représenter les contenus de nos établissements.
Lorsque l’on clique sur english langage; il apparaît la liste des mots matière liés -
bibliobsession said 3 years Edit Delete
C’est ce qui m’amène à la dernière partie qui traite de la représentation de nos ressources. La recherche et la réflexion sur la forme de même de nos catalogues et de nos Opac me semble un axe important de la démarche bibliothèque 2.0.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Une autre logique de participation de l’usager est celle des commentaires d’utilisateurs.
Voici l’exemple de la médiathèque de Dole avec un portail documentaire tout neuf, lancé il y a quelques mois. Le prestataire est Archimed. Tous les ouvrages peuvent être ici commentés par les usagers préalablement inscrits et identifiés. Les commentaires des utilisateurs sont modérés par les bibliothécaires.
L’acquéreur du domaine me semble le plus apte à effectuer cette modération. Encore faut-il que cela n’entraîne pas l’effacement des commentaires négatifs ou critiques sur un titre pour la simple raison que le choix du bibliothécaire est contesté.
Ça peut sembler radical comme réaction mais je pense qu’il est important de faire comprendre aux équipes qu’il s’agit d’intégrer la logique de prescription dans une sorte d’écosystème entre les usagers, les collections et les bibliothécaires au sein du portail documentaire des bibliothèques.
C’est précisément pour cette raison que les 3 exemples cités juste avant permettent de croiser différentes approches, celle purement statistique, celle professionnelle et celle tournée vers l’usager. Toutes trois permettent de qualifier et d’enrichir nos ressources afin de suciter des parcours dans la longue traîne.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Cela permettrait de mesurer ensuite l’influence des différents types de recommandation et permettrait de mettre en évidence le rôle d’orientation du bibliothécaire au sein de parcours d’usagers.
Par exemple :
Au sein d’un tel système, c’est l’acquéreur lui-même qui pourrait mesurer l’efficacité de ses conseils et l’usage de la collection qu’il constitue, étant entendu que l’on reste dans une logique de recherche d’équilibre entre l’offre et la demande.
Je pense que l’efficacité démontrée de la longue traîne est un argument fort pour mettre en œuvre ce type de pratique à grande échelle.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Une autre manière d’organiser des parcours pourrait être de développer une fonctionnalité qui n’existe pas encore en tant que telle à ma connaissance, et qui pourrait s’assimiler à l’extension et au développement des logiques de coups de cœur que propose les bibliothèques. En effet, on pourrait ajouter à la tâche de l’indexation matière celle de la recommandation de titres liés.
Au-delà des recommandation statistiques, il serait donc possible et intéressant, dans la lignée du guichet du savoir, de rendre lisible au sein même de l’Opac les conseils du bibliothécaires.
La logique pourrait être distincte d’une pure recommandation statistiques par les consultations ou les emprunts des usagers et rendre lisible l’acte d’acquisition. En effet, chaque acquéreur au moment d’acheter un livre l’inscrit mentalement dans des thèmes de la collection, pourquoi ne pas rendre lisible cette démarche auprès de l’usager pour les titres de fiction et/ou documentaires?
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Voici l’exemple de bibliothèque de l’université d’Huddersfield où l’on peut savoir ce qu’on emprunter les lecteurs sur le même sujet.
La participation des usagers est ici uniquement statistique, mais elle est réelle et pas moins efficace, comme on l’a vu avec Amazon une fonction permet d’exploiter la longue traîne. il s’agit d’afficher pour chaque notice les titres que les usagers ont également emprunté.
il est également possible d’afficher l’historique des prêts pour chaque titre, ce qui peut aussi aider au choix pour l’usager.
Je précise ici car l’objection m’est souvent faite, et je souhaite la désamorcer, que la CNIL interdit de conserver des traces personnalisées des trajectoires de consultation ou d’emprunt à la bibliothèque, mais n’interdit en aucun cas de conserver les même données une fois rendues anonymes.
Il est également possible de faire figurer des statistiques de prêt pour chaque ouvrage.
(CNIL dans sa NORME SIMPLIFIEE, DELIBERATION N° 99-27 du 22 avril 1999)
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Il s’agit là de mettre en œuvre nous même un modèle de catalogues riches (premières de couvertures, recommandations, etc.) non pas pour copier Amazon ou d’autres mais pour mettre en œuvre ces effets de réseaux dans le but de valoriser nos compétences et nos collections.
On peut aussi considérer que nos catalogues se heurtent aujourd’hui à la comparaison avec Amazon et d’autres librairies en ligne et qu’ils n’en sortent pas gagnant. C’est donc aussi à mon sens une question d’image pour nos métiers, comme peu l’illustrer le guichet du savoir et points d’actus (service de question réponse et de dossiers documentaires en ligne pour aller vite)
Ces services rendent visible et lisible par des publics ne fréquentant pas les bibliothèques les compétences d’orientation dans les contenus que détiennent les bibliothécaires.
Nous avons donc un rôle de médiation à affirmer sur la toile. Peut-être faut-il plus parler ici de sérendipité. Ce terme signifie trouver ce que l’on cherchait pas, autrement dit favoriser des découvertes pertinentes pour l’utilisateur. On voit bien ici le lien avec les fonctions de recommandation type amazon.
Comment faire alors?
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Voyons donc comment faire, en mettant en valeur nos compétences et celles des usagers. C’est ce que j’appelle qualifier nos ressources, autrement dit les enrichir de métadonnées…sensées faciliter les découvertes.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
En effet, puisqu’on a vu que la longue traîne exploite un phénomène proche de nos préoccupations de bibliothécaires, pourquoi ne pas utiliser ses caractéristiques ?
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Ce schéma issu de l’article de Chris anderson illustre encore la mécanisme : au départ britney spears et à la fin the sélector, groupe peu connu, atteint par le biais des recommandations
Tout cela souligne un élément peu pris en compte par les bibliothécaire qui est celui de la « médiation numérique » qui n’est pas forcément une prescription numérique mais plus largement des propositions d’orientation dans les contenus.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
La réponse est ici : c’est la force de la « recommandation », omniprésente sur Amazon
Cette recommandation est basée ici sur les statistiques de consultation et d’achat, sur l’arborescence des thèmes mais aussi sur les commentaires des usagers.
Le fondateur d’Amazon est un des premiers à avoir compris la force de la communauté : les possibilité de faire participer l’usager est un principe fondateur : créations de listes de suggestions, mise en rapport avec d’autres internautes des choix faits par l’utilisateur (affinités), etc.
l’idée a bel et bien à voir avec la création d’une valeur ajoutée par l’usager lui-même par la mise en œuvre d’un système de bouche à oreille numérique, un cercle vertueux économique
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Hé bien pour le marché du livre des états unis, les chiffres suivant rendent plus concrets le phénomène
Soit deux entreprises : une chaîne de librairies traditionnelle Barnes & noble; et le marchand en ligne Amazon.
Aux USA l’offre disponible dans une grande librairie à un moment t est de 130 000 titres, comprenant la partie haute de la longue traîne, donc les best-seller et une offre limité physiquement pas la taille des magasins.
Or 50% des ventes d’amazon se situe au dela de ces 130 000 titres qui représentent donc la partie immergée de l’iceberg!
A en juger par les statistiques d’Amazon, on peut affirmer que le marché des ouvrages absents des librairies moyennes est plus important que celui des livres qu’elles proposent
C’est-à -dire qu’il y a un intérêt économique à exploiter la longue traîne, donc à favoriser ce qui équivaut pour nous autres bibliothécaires à valoriser les ouvrages de fonds de catalogue, les ouvrages à tirages faibles, ou à rotation lente.
Autrement dit, favoriser la navigation dans la longue traîne fait partie de nos missions!
La question est donc la suivante: comment les internautes ont-ils l’idée d’aller acheter des titres inconnus, voir épuisés?
93% de tous les ISBN sont vendus à moins de 1000 exemplaires et représentent 13% des ventes.
Si l'on prend en compte les livres d'occasion, on arrive selon lui à un chiffre de 15 à 16% de livres. Ces 15 à 16% sont la longue traîne pour le marché du livre aux Etats-Unis.
Il précise également que 1,2 millions de titres se sont vendus l'année dernière. Or une librairie comme Barnes & Noble met à disposition physiquement 100 000 titres chaque année ce qui représente 8% de ce marché total de 1.2 millions de titres. Le reste, soit 92% représente la masse des livres qui se vendent à moins de 1000 exemplaires et qui étaient donc difficiles à trouver.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
La longue traîne est assez simple à comprendre:
Soit le marché de produits culturels représenté en abscisses par la variété des produits et en ordonnées par le volume des ventes.
La longue traîne c’est le phénomène où l’on passe d’un marché de masse où le top 50, les best-sellers du livre et les blockbusters du cinéma règnent : on a donc de fortes ventes pour peu de produits, essentiellement les têtes de gondoles.
On passe alors à un marché composé de millions de niches où les choix très éclectiques des consommateurs se répartissent sur des multitudes de titres. C’est l’inverse : on a peu de vente sur une très grande variété de produit
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Pour cela je voudrai développer très rapidement sur le modèle de la longue traîne que beaucoup d’entre vous connaissent sûrement déjà . Cette théorie est particulièrement utile pour comprendre les mutations de la notion de médiation à l’ère numérique.
Qu'est ce que la Longue traîne ? (initialement traduit par la longue queue, mais la formule n’étant pas très heureuse, elle a été modifiée…)
Un modèle économique popularisé par Chris Anderson et dont le potentiel économique a été perçu en premier par Jeff Bezos, fondateur et PDG d'Amazon vous allez comprendre pourquoi très vite.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Voilà quelques exemples de la démarche vers la « bibliothèque 2.0 », lorsqu’il s’agit d’aller vers l’usager.
Mais outre la facilitation de la circulation des informations de la bibliothèques en dehors des catalogues et des sites des bibliothèques, il est surtout primordial d’examiner ce que peut vouloir dire construire avec l’usager.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Voilà ce que cela donne pour la localisation de librairies, le système permet pour l’instant de repérer les librairies proche du quartier de l’internaute, mais ne sait pas forcément si elles ont le livre en question. A terme, seules les librairies qui ont le livre seront repérées,
Imaginez un tel service demain pour les bibliothèques!
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Toujours à propos de localisation, Google et OCLC europe sont partenaires du fameux projet de Google recherche de livres. La recherche dans les pages numérisées des livres permet de repérer des titres.
Il est alors possible de cliquer sur « trouvez dans une bibliothèque » dans le fameux Google Recherche de livres, on accède à l’interface de résultats de Open WorldCat qui permet de localiser le livre, uniquement pour l’instant aux USA.
Le projet d’OCLC pica prévoit l’ajout l’ajout de données géographiques spécifiques (par exemple le code postal) afin de trouver la bibliothèque la plus proche de chez soi via une carte localisant les bibliothèques comme c’est déjà la cas pour les librairies.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
A partir de ce site, très populaire, qi un internautes es tintéressé par un titres qu’il ne possède pas,
il lui est possible à partir de la notice de retrouver le livre dans une bibliothèque en cliquant sur « find in a library » . il accède alors, à partir du Métacatalogue Worldcat d’OCLC regroupant plus de 66 milions de notices à une interface permettant de localiser le document, tout comme le permet en France à une moindre échelle le Catalogue collectif de France.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Car c’est donc bien l’idée d’une bibliothèque « contextualisée » qu’il est possible de mettre en œuvre, c’est-à -dire d’aller vers l’usager non pas à partir du site de la bibliothèque mais à partir des sites où il a l’habitude d’aller, afin d’être présent quand s’exprime le besoin d’information, toujours dans la perspective de faciliter la rencontre entre notre offre et une demande documentaire.
Par exemple : Library thing est un service de partage de bibliothèques personnelles qui repose sur la communauté de ses utilisateurs qui cataloguent leurs livres en ligne à partir des catalogues d’Amazon, et de la bibliothèque du congrès qui propose ses notices, y compris les mots matière. Ils peuvent ensuite échanger critiques et avis sur les titres qui leur plaisent. Certaines bibliothèque ont eu la bonne idée de créer un compte pour diffuser leur nouveautés auprès des membres de ce site.
Presque 6.3 millions de notices sont présentes et le site est un succès énorme. Les utilisateurs peuvent commenter et recommander des titres, et attribuer des tags à chacun d’entre eux.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Cet exemple est un peu plus complexe que les précédent, puisqu’il est basé sur une connexion entre le catalogue d’amazon et celui de la bibliothèque, on est plus ici dans les web services.
Il est ainsi possible à l’intérieur même de la librairie en ligne de voir si le titre que l’on cherche est disponible dans la bibliothèque. A chaque titre recherché par l’internaute, une requête est effectuée en temps réel et permet de voir sans même faire une recherche si la bibliothèque possède le titre en question.
Je ne m’étend pas sur les moyens techniques qui rendent possible cette interconnexion, ils ont été développés tout à l’heure à propos des Web services.
Pour mettre en place cette fonction dans un navigateur web, c’est un peu complexe pour l’internaute puisqu’il nécessite l’installation d’un script spécifique sur le navigateur qui active cette fonction lorsque l’on se va sur Amazon.com.
On peut par exemple imaginer proposer le mode d’emploi pour installer ce script pour les internautes et équiper les postes en consultation au sein des établissements.
On pourrait également proposer à l’utilisateur un lien spécial appelle Bookmarklet qui permet en un clic de souris d’accéder directement à la page de résultat du catalogue de la bibliothèque qui propose cette fonctionnalité.
L’intérêt me semble évident, en particulier lorsque l’on considère l’intérêt du catalogue Amazon du point de vue de l’effet communautaire qui y est exploité. Nous y reviendrons tout à l’heure.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Voilà pour les 3 exemples de dissémination de l’accès à la bibliothèque;
Maintenant, il s’agit de voir comment au delà de l’accès, il est possible de contextualiser la bibliothèque, c’est-à -dire de donner accès à l’offre documentaire dans un contexte qui n’est pas celui du site ou du catalogue de la bibliothèque.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Au delà de la veille ciblée par sujets, les fils rss peuvent être utilisés pour informer l’usager de tous types d’information relatives à l’actualité de la bibliothèque ici par exemple la bibliothèque du comté de Cincinnati et Hamilton
le blog des recommandations des bibliothécaires
Les nouvelles de la bibliothèques
Les offre d’emploi à la bibliothèque
Les nouveauté adultes
Les nouveautés ado
Nouveautés enfants, en musique ou en cinéma
Là encore, la logique est bien d’aller vers l’usager en lui proposant des informations d’actualité.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
La Possibilité de constituer des équations booléennes pour veiller sur un thème par un système d’alertes email.
Ici l’exemple de la mondialisation mais des requêtes plus complexes peuvent être faites.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
En France, la bibliothèque de documentation internationale contemporaine la BDIC propose des services similaires , par exemple
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Une fois dans un agrégateur comme ici Netvibes; ce flux rss permet d’être informé de manière dynamique de la mise à jour de ma recherche en cas d’entrée d’un nouveau titre sur ce sujet.
La bibliothèque entre donc dans mon agrégateur, et permet, plus peut-être qu’un « service après recherche », un service de veille et de suivi de mes centres d’intérêts.
La bibliothèque m’informe donc en temps réel sur les sujets qui m’intéressent. On pourrait comparer cela à une liste des nouvelles acquisitions qui serait dynamique et centrée sur les besoins de l’utilisateur.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Voici la page d’interrogation du catalogue de ce réseau
Hé bien lors d’une simple recherche dans le catalogue, ici une recherche sur le sujet paysage : il est proposé une icône rss permettant l’abonnement à un fil RSS.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Il est possible par exemple de proposer ce que j’appelle de manière un peu provocante un SAR ou « Service Après recherche » par flux RSS, je ne reviens pas sur ce que sont les fils rss, nous l’avons vu ce matin.
C’est l’exemple de la bibliothèque du comté de Hennepin, dont le site portail regroupe des services de 26 bibliothèques dans la banlieue de Minneapolis.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Mais au delà de ces deux exemples simples de diffusion de l’accès de la bibliothèque dans l’environnement de l’usager, il existe d’autres services permettant non seulement l’accès mais aussi la veille notamment via rss et mail
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Second exemple, dans le même esprit est de proposer une barre d’outils qui s’intègre au navigateur j’ai trouvé ces deux exemples au états unis mais aucun en France.
la première barre permet de proposer :
Chercher dans le catalogue, dans google ou amazon
Liens pour renouveler ses prêts
liens pour découvrir des sélections de sites pour enfants
La bibliothèque américaine précise qu’elle à crée sa barre d’outils pour 75$ sur une site spécialisé!
Voila donc encore un moyen de faciliter l’accès à la bibliothèque pour nos publics.
Mode d’emploi ici
http://www.hcpl.net/ebranch/toolbar/toolbar-faq.php
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
voici le navigateur firefox : navigateur web open source très connu qui a conquis en quelques mois 20% de part de marché en europe et 18% en France. Sa particularité par rapport à Internet explorer est de permet l’installation d’extension ou de modules supplémentaires qui ajoutent des fonctionnalités pratiques au logiciel.
Mais je suis sur que ce que je dis est inutile puisque vous naviguez tous avec firefox n’est-ce pas?
Quoi qu’il en soit, ce navigateur particulièrement modulable permet via une petite barre de recherche qui apparaît comme telle lorsqu’elle est déployée ici à gauche [clic], de formuler une recherche dans un champ et de sélectionner le moteur de recherche souhaité. On accède alors directement à la page de résultats du site sur lequel la recherche s’effectue, sans même avoir été sur le site en question, sans avoir eu besoin de trouver le champ de recherche et avoir saisie sa requête.
L’intérêt est bien sur la facilité de l’accès : On accède donc en un seul clic de souris à la page des résultats de recherche et l’on rend possible l’accès au catalogue de la bibliothèque directement au sein de l’environnement de l’internaute.
Par défaut il existe un certain nombre de plugins, mais il est évidemment possible d’en implanter d’autres en cliquant sur ajouter un moteur de recherche, tout à la fin de la barre déroulante.
Voici par exemple les plugins créent par la bibliothèque de Chambéry. La création d’un plugin nécessite un petit développement; mais il est possible de reprendre un code existant, d’en modifier les paramètres pour l’adapter à son établissement. Le résultat en vaut à mon avis la peine puisque le procédé est très simple d’installation et d’utilisation.
On peut par exemple proposer l’intégration du plugin à l’internaute sur le site de la bibliothèque ou installer ce petit élément sur tous les poste d’accès à l’intérieur de la bibliothèque.
http://mycroft.mozdev.org/download.html -
bibliobsession said 3 years Edit Delete
Je vous propose donc d’abord de voir trois exemples permettant de proposer un accès à nos ressource en dehors du site de la bibliothèque, directement dans l’environnement de nos usagers.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Ensuite, nous verrons comment il est possible de construire avec l’usager; en approfondissant le modèle de la longue traîne et en examinant comment valoriser nos compétences sur les contenus via des systèmes de recommandation et des interfaces.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Tout d’abord, nous verrons à travers des exemples ce que peut signifier le fait de « disséminer la bibliothèque » [clic], c’est-à -dire de proposer très concrètement des moyens d’accès distant au catalogue et aux contenus de la bibliothèque à partir de l’environnement de l’usager.
Puis nous verrons comment il est possible de contextualiser la bibliothèque sur des sites où les usagers vont déjà chercher des contenus, toujours dans l’esprit d’aller vers l'usager plutôt que de le faire venir à nous.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Nous avons vu que le 2.0 c’est l’usager au cœur de la démarche et que les bibliothèque 2.0 c’est une rencontre entre une offre et une demande documentaire:
Je vous propose donc d’aborder l’exposé sous deux angles successifs: aller vers l’usager et construire avec l’usager.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Autrement dit, je voudrai insister sur le fait qu’il me semble que le notion de bibliothèque 2.0 pourrait être une démarche (non pas un modèle ou un paradigme) mais une démarche de politique documentaire.
On pourrait donc tenter de cerner la bibliothèque 2.0 comme la mise en oeuvre de services en ligne qui visent à mieux faire se rencontrer une offre et une demande de contenus dans le cadre d’une politique documentaire
Finalement rien de très nouveau pour les bibliothécaires sur cette question puisqu’il s’agit toujours dans une bibliothèque de faire se rencontrer une offre et une demande documentaire par le biais de services, l’ensemble étant déterminé en fonction d’objectifs énoncés, par exemple dans une charte d’établissement.
La différence avec la « bibliothèque 1.0 » pourrait-on dire réside sûrement dans la manière de le faire puisqu’il s’agit d’exploiter ce que j’appelle les « effets de réseaux », expression suffisamment large pour désigner la variété des services que l’on peut mettre en place.
Au fond, il s’agit de renouveler ou d’approfondir les moyens à notre disposition pour atteindre nos objectifs et remplir nos missions. Nous sommes donc toujours dans le domaine des politiques documentaires, qui englobe les stratégies de services que peut mettre en œuvre un établissement.
Je ne vais donc évidemment pas vous présenter ce qu’il faut faire mais un panorama de ce qu’il est possible de faire en, sachant que le choix des services dépend toujours d’objectifs préalablement déterminés.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
La notion de bibliothèque 2.0 est bien évidemment issue du concept de web 2.0 qui n’a pas de définition très arrêtée.
D’ailleurs l’article web2.0 que l’on trouve dans Wikipédia se garde bien de définir la notion mais énonce des tendances que l’on pourrait résumer par la formule suivante : 'Une participation plus forte des internautes'
Je ne vais pas développer plus avant sur cette question, car nous avons évoqué ce matin des technologies directement issues du web 2.0 comme le rss, les blogs, les wikis, etc.
Les caractéristiques communes de ces démarches sont la facilité d’utilisation qui caractérise ces services, le fait qu’il se veulent tous centrés sur l’utilisateur et privilégient la participation et le partage.
Nous avons donc d’un coté des outils des technologies et une démarche de service, et de l’autre un service public qui vise à remplir des missions et des objectifs alloués par un exécutif dans le cadre de politiques publiques.
Ces dernières sont dédiées, pour faire vite, à la contribution à la formation initiale et continue et à la médiation des différentes formes de la création artistiques auprès de publics variés.
L’enjeu est donc de voir à quoi peuvent être utiles ces outils du web 2.0 et comment la démarche qui les sous-tend peut venir nous aider dans la poursuite de nos missions.
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bibliobsession said 3 years Edit Delete
Bonjour,
D’abord je voudrai préciser que j’interviens ici en tant qu’auteur du blog intitulé Bibliobsession que l’on pourrait ranger dans la catégorie des blogs « privessionnels » puisque j’y aborde des sujets liés aux bibliothèques au-delà de mon activité professionnelle, sans m’interdire de prendre des positions sur certains sujets et de parler de mes pratiques numériques privées.
Je n’interviens donc pas tant que représentant de la collectivité à laquelle j’appartiens, c’est-à -dire le conseil général du val de Marne où j’assure les fonctions de bibliothécaire 1.0 (je ne suis donc ni informaticien, ni chercheur en sciences de l’information) , mais j’interviens donc en tant que veilleur professionnel et auteur de mon blog, en tant que bibliobsédé comme je me suis auto-baptisé.
Il m’a été donc été demandé, et je remercie Diane pour la pertinence de sa veille, de présenter ici une synthèse de l’activité de veille que j’effectue pour ce blog.
Lorsque j’ai crée ce blog octobre 2005, je me suis vite rendu compte en effet que l’émergence du web 2.0 représentait et représente toujours une évolution majeure, plus qu’un effet de mode. Les bibliothèques ne peuvent rester à l’écart de ce phénomène.
J’ai donc cherché quels pouvaient être les exemples de services 2.0 proposés par les bibliothèques. De fil en aiguille, le repérage et les réflexions autour des services web qu’ils soient 2.0 ou non mais toujours issus des bibliothèques, est devenu un des axes des billets que je publie sur bibliobsession.
J’ai trouvé pas mal d’exemples de services issus de la démarche que l’on pourrait qualifier de « bibliothèques 2.0 ». Ces services sont souvent issus de bibliothèques ou de réseaux outre atlantique, mais le plus souvent possible en France.
Je vais donc vous les présenter en organisant ma démarche autour de la notion de bibliothèque 2.0.
Il va sans dire qu’il ne s’agit pas d’être exhaustif, ni de promouvoir un modèle révolutionnaire mais de donner un panorama des tendances actuelles.
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Services 2.0 dans les biblioth�ques vers des biblioth�ques 2.0 ?
Diffusion d'un diaporama avec commentaire audio. Conf�rence r�alis�e pour une Journ�e d'�tude du 6 novembre 2006 organis�e par le groupe recherche de l'ADBS Association des professionnels de l'information et de la documentation. Par l'auteur du blog Bibliobsession
http://bibliobsession.net
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