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    • Introduction• Le web en tant que plateforme pour les utilisateurs• Le web en tant que plateforme pour les services• Conclusion
    • Introduction• Le web en tant que plateforme pour les utilisateurs• Le web en tant que plateforme pour les services• Conclusion
    • Il semble en effet que plus vous “postez” plus vous avez de chances de recevoir des liens extérieurs (Le classement de Technorati se base sur ces liens entrants). La majorité des blogs du Top100 de Technorati publient 5 billets ou plus par jour; 43% publient plus de 10 fois par jour; 64% des 5000 blogs classés après la 600 ème place publient 2 à 4 billets par jour, ce qui est déjà un sérieux engagement pour un blogger.
    • Agrégateur permettant une vue d’ensemble.Enqute sur les blogs; J'en retiens pour ma part une double conclusion : les blogs de bibliothque sont :Peu utiliss comme outils de mdiation numriques de la collection; Il existe un besoin norme de formation la publication sur le web.
    • En bleu : blocs fixesEn rouge : blocs participatifsEn bleu la zone de l'administrateur.En rouge les zones des intervenants.* Sites o l'on paramtre diffrents droits d'accs : pour des tches bien distinctes (administrateur, participant occasionnel, commentateur).* Blog : simplification, pour mettre en valeur la dernire info.* Wiki : possibilit d'intervenir sur le texte d'un autre rdacteur.Le reste de cette prsentation (qui portait sur les wikis) .J'y voque la notion de \'travail hybride\' : aprs avoir utilis l'informatique comme simple outil de publication, on l'intgrerait en plus comme un espace de rtroaction.Mais est-ce bien raisonnable finalement ?
    • Introduction• Le web en tant que plateforme pour les utilisateurs• Le web en tant que plateforme pour les services• Conclusion
    • Le format RSS permet de dcrire de faon synthtique le contenu d'un site web, dans un fichier au format XML, afin de permettre son exploitation par des tiers (syndication). Le fichier RSS, appel galement flux RSS, canal RSS ou fil RSS, contient les informations destines tre diffuses. Les blogs proposent ainsi gnralement des outils natifs permettant de gnrer des fils RSS.
    • La syndication est l’action de reproduire un contenu : on récupère un fil RSS pour l’intégrer à son site web.Le format RSS permet de dcrire de faon synthtique le contenu d'un site web, dans un fichier au format XML, afin de permettre son exploitation par des tiers (syndication).Que permet RSS? La syndication de contenu: RSS permet de rendre disponibles de faon automatise les contenus de sites web afin qu'ils soient republis sur d'autres sites.L'abonnement des fils (ou flux) RSS: un fil RSS correspond un fichier en langage XML, qui structure sommairement une information ou une actualit nouvellement publie sur un site internet. Un flux RSS permet avant tout de lire les nouveautés diffusées sur un site ayant choisi d’établir un fil sur celles-ci, un peu comme le fil d’actualité d’une agence de presse, d’où le terme de fil RSS. L’utilisateur peut ensuite parcourir dans une seule application l’ensemble des nouveautés mises en ligne sur les sites qu’il veut suivre, sans avoir à se porter sur chaque site. Si les grands sites d’actualité ainsi que certaines entreprises et administrations ont adopté le RSS, ce format de syndication de contenu a surtout explosé grâce au développement des blogs.L’utilisateur peut avoir recours à des solutions très variées pour consulter les flux RSS de son choix. De l’installation d’un logiciel dédié aux flux RSS – sur son poste de travail – à un lecteur intégré dans le navigateur web ou le logiciel de messagerie, en passant par des agrégateurs de flux RSS disponibles sur des sites web, l’internaute n’a que l’embarras du choix. RSS comme moyen de syndication permet de décrire de façon synthétique le contenu d’un site web, permet son exploitation par un tiersQuandune (ou plusieurs)information est ajoute dans ce fichier de syndication, le nouveau fichier crase l'ancien. Le rcepteur, en mettant jour ses informations, voit apparatre le nouveau contenu, ajout aux anciens, selon les rglages oprs.
    • quivalent sonore: les podcasts
    • Libworm : spcialis dans le domaine bibliothconomique en anglais, permet de rechercher dans plus d'un millier de fils rss bibliothcorients (biblioblogs, sommaires de revues en SIB, etc). Il y a un classement par sujets et par type de fil rss, et un fil rss cr automatiquement pour chaque recherche, ce qui est bien pratique, on ne le dira jamais assez. Prenons le cas du journal Le Monde . Chaque fois qu'apparat un nouvel article (du texte, donc, pourvu d'un auteur, d'un titre et ventuellement d'autres informations spcifiques), celui-ci est publi sur le site du Monde selon le format des pages Web: HTML, avec une mise en forme spcifique ce journal (par exemple, le nom d'auteur apparatra en petits caractres gras en bas de page). Mais paralllement ce nouvel article est stock dans un document beaucoup plus structur, ou le nom d'auteur est caractris comme auteur (et non comme petits caractres gras), le nom du titre comme titre, etc. Et ce document sera dot par Le Monde d'une URL. Vous, vous avez install sur votre ordinateur un logiciel appel \'agrgateur de liens\'. Vous lui indiquez l'URL en question, parce que les nouveauts parues dans Le Monde vous intressent. Vous donnez mme un titre cette URL (arbitrairement: \'Journal Le Monde\'). Et dsormais, lorsque vous ouvrez votre \'agrgateur\', celui-ci va aller chercher lui-mme toutes les nouvelles pages et vous les afficher sur votre ordinateur ( condition videmment que vous soyez connect Internet!).
    • votre agrgateur vous indiquera pour chaque site les titres (et dates) de chaque page dont vous n'avez pas encore pris connaissance. Donc cela vous vite: 1. de vous rendre sur les vingt sites tous les jours; 2. de vous y rendre inutilement quand il n'y a aucune nouveaut. La rcupration de ces nouvelles pages, qui peut aussi se faire d'un site l'autre (d'un blog l'autre), s'appelle \'syndication de contenu\' (ou \'syndication\' tout court). Bonus: heureusement, le site du Monde, et la plupart des sites crant beaucoup de nouvelles pages chaque jour, proposent des fils RSS (ces fichiers structurs sont appels fils, parfois flux RSS) par thmes: vous pouvez donc vous \'abonner\' uniquement aux nouvelles pages sportives, ou aux nouvelles pages culturelles.
    • Alertinfo: agrgateur de fils rss spcialis dans la presse (paquets de fils par dfaut)Avec le navigateur Firefox, c'est trs simple. Depuis n'importe quelle page du site, il suffit de cliquer sur la petite icne qui se trouve dans le haute de la fentre, droite de l'adresse de la page affiche. Une liste s'ouvre, qui propose la liste des fils d'information. En choisissant l'un de ces fils, il viendra s'installer dans le navigateur ou dans l'agrgateur de contenu en ligne de votre choix.Sinon, la mthode la plus basique reste de copier-coller les liens des fils RSS indiqus dans la page ci-dessous dans votre lecteur RSS favori.
    • Sauf feedburner
    • Vous trouverez d’autres exemples sur les liens que j’ai mis en fin de power point
    • Calenda: agenda des manifestations en SHS
    • Calenda = calendrier des sciences socialesOu encore informer le lecteur sur ses emprunts
    • Mais le format RSS permet aussi de cibler plus étroitement une veille sur un sujet donné. En effet, certaines bibliothèques universitaires américaines utilisent désormais des fils RSS pour tenir informés leurs lecteurs de nouvelles acquisitions les concernant directement. Il devient donc aujourd’hui possible de personnaliser un fil RSS, notamment en sélectionnant des « filtres » à partir de mots-clés, c’est-à-dire que l’inscrit à un fil RSS ne recevra que les nouveautés qui contiennent les mots-clés choisis. Le site Les Echos (http://www.lesechos.fr/rss/mode_emploi. html) propose déjà ce type de service. Il suffit de créer son fil RSS personnalisé avec les mots-clés de son choix. À chaque fois qu’un article paru sur Les Echos contiendra ces mots-clés, elle sera automatiquement envoyée dans le flux RSS de l’utilisateur. Cela va ainsi plus loin que les fils RSS thématiques proposés par beaucoup d’organes de presse. C’est l’exemple de la bibliothèque du comté de Hennepin, dont le site portail regroupe des services de 26 bibliothèques dans la banlieue de Minneapolis.Voici la page d’interrogation du catalogue de ce réseauHé bien lors d’une simple recherche dans le catalogue, ici une recherche sur le sujet paysage [Clic] : il est proposé une icône rss [Clic] permettant l’abonnement à un fil RSS.
    • Une fois dans un agrégateur comme ici Netvibes; [Clic] ce flux rss permet d’être informé de manière dynamique de la mise à jour de ma recherche en cas d’entrée d’un nouveau titre sur ce sujet. La bibliothèque entre donc dans mon agrégateur, et permet, plus peut-être qu’un « service après recherche », un service de veille et de suivi de mes centres d’intérêts. La bibliothèque m’informe donc en temps réel sur les sujets qui m’intéressent. On pourrait comparer cela à une liste des nouvelles acquisitions qui serait dynamique et centrée sur les besoins de l’utilisateur.
    • Introduction• Le web en tant que plateforme pour les utilisateurs• Le web en tant que plateforme pour les services• Conclusion
    • le web 2.007 de la BM
    • le web 2.007 de la BM
    • Introduction• Le web en tant que plateforme pour les utilisateurs• Le web en tant que plateforme pour les services• Conclusion
    • Bonjour, D’abord je voudrai préciser que j’interviens ici en tant qu’auteur du blog intitulé Bibliobsession que l’on pourrait ranger dans la catégorie des blogs « privessionnels » puisque j’y aborde des sujets liés aux bibliothèques au-delà de mon activité professionnelle, sans m’interdire de prendre des positions sur certains sujets et de parler de mes pratiques numériques privées.Je n’interviens donc pas tant que représentant de la collectivité à laquelle j’appartiens, c’est-à-dire le conseil général du val de Marne où j’assure les fonctions de bibliothécaire 1.0 (je ne suis donc ni informaticien, ni chercheur en sciences de l’information) , mais j’interviens donc en tant que veilleur professionnel et auteur de mon blog, en tant que bibliobsédé comme je me suis auto-baptisé.Il m’a été donc été demandé, et je remercie Diane pour la pertinence de sa veille, de présenter ici une synthèse de l’activité de veille que j’effectue pour ce blog. Lorsque j’ai crée ce blog octobre 2005, je me suis vite rendu compte en effet que l’émergence du web 2.0 représentait et représente toujours une évolution majeure, plus qu’un effet de mode. Les bibliothèques ne peuvent rester à l’écart de ce phénomène.J’ai donc cherché quels pouvaient être les exemples de services 2.0 proposés par les bibliothèques. De fil en aiguille, le repérage et les réflexions autour des services web qu’ils soient 2.0 ou non mais toujours issus des bibliothèques, est devenu un des axes des billets que je publie sur bibliobsession. J’ai trouvé pas mal d’exemples de services issus de la démarche que l’on pourrait qualifier de « bibliothèques 2.0 ». Ces services sont souvent issus de bibliothèques ou de réseaux outre atlantique, mais le plus souvent possible en France.Je vais donc vous les prsenter en organisant ma dmarche autour de la notion de bibliothque 2.0.Il va sans dire qu’il ne s’agit pas d’être exhaustif, ni de promouvoir un modèle révolutionnaire mais de donner un panorama des tendances actuelles.
    • [Clic]La notion de bibliothèque 2.0 est bien évidemment issue du concept de web 2.0 qui n’a pas de définition très arrêtée.[Clic]D’ailleurs l’article web2.0 que l’on trouve dans Wikipédia se garde bien de définir la notion mais énonce des tendances que l’on pourrait résumer par la formule suivante : \'Une participation plus forte des internautes\' Je ne vais pas dvelopper plus avant sur cette question, car nous avons voqu ce matin des technologies directement issues du web 2.0 comme le rss, les blogs, les wikis, etc. [Clic]Les caractéristiques communes de ces démarches sont la facilité d’utilisation qui caractérise ces services, le fait qu’il se veulent tous centrés sur l’utilisateur et privilégient la participation et le partage. Nous avons donc d’un coté des outils des technologies et une démarche de service, et de l’autre un service public qui vise à remplir des missions et des objectifs alloués par un exécutif dans le cadre de politiques publiques.Ces dernires sont ddies, pour faire vite, la contribution la formation initiale et continue et la mdiation des diffrentes formes de la cration artistiques auprs de publics varis. L’enjeu est donc de voir à quoi peuvent être utiles ces outils du web 2.0 et comment la démarche qui les sous-tend peut venir nous aider dans la poursuite de nos missions.
    • Autrement dit, je voudrai insister sur le fait qu’il me semble que le notion de bibliothèque 2.0 pourrait être une démarche (non pas un modèle ou un paradigme) mais une démarche de politique documentaire.[clic]On pourrait donc tenter de cerner la bibliothèque 2.0 comme la mise en oeuvre de services en ligne qui visent à mieux faire se rencontrer une offre et une demande de contenus dans le cadre d’une politique documentaireFinalement rien de très nouveau pour les bibliothécaires sur cette question puisqu’il s’agit toujours dans une bibliothèque de faire se rencontrer une offre et une demande documentaire par le biais de services, l’ensemble étant déterminé en fonction d’objectifs énoncés, par exemple dans une charte d’établissement. [clic]La différence avec la « bibliothèque 1.0 » pourrait-on dire réside sûrement dans la manière de le faire puisqu’il s’agit d’exploiter ce que j’appelle les « effets de réseaux », expression suffisamment large pour désigner la variété des services que l’on peut mettre en place. Au fond, il s’agit de renouveler ou d’approfondir les moyens à notre disposition pour atteindre nos objectifs et remplir nos missions. Nous sommes donc toujours dans le domaine des politiques documentaires, qui englobe les stratégies de services que peut mettre en œuvre un établissement.Je ne vais donc évidemment pas vous présenter ce qu’il faut faire mais un panorama de ce qu’il est possible de faire en, sachant que le choix des services dépend toujours d’objectifs préalablement déterminés.
    • Nous avons vu que le 2.0 c’est l’usager au cœur de la démarche et que les bibliothèque 2.0 c’est une rencontre entre une offre et une demande documentaire:[clic][clic][clic]Je vous propose donc d’aborder l’exposé sous deux angles successifs: aller vers l’usager et construire avec l’usager.
    • Tout d’abord, nous verrons à travers des exemples ce que peut signifier le fait de « disséminer la bibliothèque » [clic], c’est-à-dire de proposer très concrètement des moyens d’accès distant au catalogue et aux contenus de la bibliothèque à partir de l’environnement de l’usager. [clic]Puis nous verrons comment il est possible de contextualiser la bibliothèque sur des sites où les usagers vont déjà chercher des contenus, toujours dans l’esprit d’aller vers l'usager plutôt que de le faire venir à nous.
    • Ensuite, nous verrons comment il est possible de construire avec l’usager; en approfondissant le modèle de la longue traîne [clic] et en examinant comment valoriser nos compétences sur les contenus via des systèmes de recommandation et des interfaces. [clic]
    • [clic] Je vous propose donc d’abord de voir trois exemples permettant de proposer un accès à nos ressource en dehors du site de la bibliothèque, directement dans l’environnement de nos usagers.
    • voici le navigateur firefox : navigateur web open source très connu qui a conquis en quelques mois 20% de part de marché en europe et 18% en France. Sa particularité par rapport à Internet explorer est de permet l’installation d’extension ou de modules supplémentaires qui ajoutent des fonctionnalités pratiques au logiciel.Mais je suis sur que ce que je dis est inutile puisque vous naviguez tous avec firefox n’est-ce pas? Quoi qu’il en soit, ce navigateur particulièrement modulable permet via une petite barre de recherche qui apparaît comme telle lorsqu’elle est déployée ici à gauche [clic], de formuler une recherche dans un champ et de sélectionner le moteur de recherche souhaité. On accède alors directement à la page de résultats du site sur lequel la recherche s’effectue, sans même avoir été sur le site en question, sans avoir eu besoin de trouver le champ de recherche et avoir saisie sa requête.L’intérêt est bien sur la facilité de l’accès : On accède donc en un seul clic de souris à la page des résultats de recherche et l’on rend possible l’accès au catalogue de la bibliothèque directement au sein de l’environnement de l’internaute.Par défaut il existe un certain nombre de plugins, mais il est évidemment possible d’en implanter d’autres en cliquant sur ajouter un moteur de recherche, tout à la fin de la barre déroulante. [clic] Voici par exemple les plugins créent par la bibliothèque de Chambéry. La création d’un plugin nécessite un petit développement; mais il est possible de reprendre un code existant, d’en modifier les paramètres pour l’adapter à son établissement. Le résultat en vaut à mon avis la peine puisque le procédé est très simple d’installation et d’utilisation.On peut par exemple proposer l’intégration du plugin à l’internaute sur le site de la bibliothèque ou installer ce petit élément sur tous les poste d’accès à l’intérieur de la bibliothèque.http://mycroft.mozdev.org/ download.html
    • Second exemple, dans le même esprit est de proposer une barre d’outils qui s’intègre au navigateur j’ai trouvé ces deux exemples au états unis mais aucun en France. [clic][clic]la premire barre permet de proposer : Chercher dans le catalogue, dans google ou amazon [clic] Liens pour renouveler ses prts [clic] liens pour dcouvrir des slections de sites pour enfants [clic] La bibliothèque américaine précise qu’elle à crée sa barre d’outils pour 75$ sur une site spécialisé!Voila donc encore un moyen de faciliter l’accès à la bibliothèque pour nos publics.Mode d’emploi icihttp://www.hcpl.net/ebranch/toolbar/t oolbar-faq.php
    • [clic] [clic] Mais au delà de ces deux exemples simples de diffusion de l’accès de la bibliothèque dans l’environnement de l’usager, il existe d’autres services permettant non seulement l’accès mais aussi la veille notamment via rss et mail
    • Voici la page d’interrogation du catalogue de ce réseauHé bien lors d’une simple recherche dans le catalogue, ici une recherche sur le sujet paysage [Clic] : il est proposé une icône rss [Clic] permettant l’abonnement à un fil RSS.
    • Une fois dans un agrégateur comme ici Netvibes; [Clic] ce flux rss permet d’être informé de manière dynamique de la mise à jour de ma recherche en cas d’entrée d’un nouveau titre sur ce sujet. La bibliothèque entre donc dans mon agrégateur, et permet, plus peut-être qu’un « service après recherche », un service de veille et de suivi de mes centres d’intérêts. La bibliothèque m’informe donc en temps réel sur les sujets qui m’intéressent. On pourrait comparer cela à une liste des nouvelles acquisitions qui serait dynamique et centrée sur les besoins de l’utilisateur.
    • En France, la bibliothque de documentation internationale contemporaine la BDIC propose des services similaires , par exemple:
    • La Possibilité de constituer des équations booléennes pour veiller sur un thème par un système d’alertes email.Ici l’exemple de la mondialisation [Clic], mais des requêtes plus complexes peuvent être faites.
    • Au delà de la veille ciblée par sujets, les fils rss peuvent être utilisés pour informer l’usager de tous types d’information relatives à l’actualité de la bibliothèque ici par exemple la bibliothèque du comté de Cincinnati et Hamilton [Clic] le blog des recommandations des bibliothcairesLes nouvelles de la bibliothquesLes offre d’emploi à la bibliothèque Les nouveaut adultesLes nouveauts adoNouveauts enfants, en musique ou en cinmaLà encore, la logique est bien d’aller vers l’usager en lui proposant des informations d’actualité.
    • Voilà pour les 3 exemples de dissémination de l’accès à la bibliothèque; [Clic]Maintenant, il s’agit de voir comment au delà de l’accès, il est possible de contextualiser la bibliothèque, c’est-à-dire de donner accès à l’offre documentaire dans un contexte qui n’est pas celui du site ou du catalogue de la bibliothèque.
    • Cet exemple est un peu plus complexe que les précédent, puisqu’il est basé sur une connexion entre le catalogue d’amazon et celui de la bibliothèque, on est plus ici dans les web services.Il est ainsi possible à l’intérieur même de la librairie en ligne de voir si le titre que l’on cherche est disponible dans la bibliothèque. A chaque titre recherché par l’internaute, une requête est effectuée en temps réel et permet de voir sans même faire une recherche si la bibliothèque possède le titre en question. Je ne m’étend pas sur les moyens techniques qui rendent possible cette interconnexion, ils ont été développés tout à l’heure à propos des Web services.Pour mettre en place cette fonction dans un navigateur web, c’est un peu complexe pour l’internaute puisqu’il nécessite l’installation d’un script spécifique sur le navigateur qui active cette fonction lorsque l’on se va sur Amazon.com.On peut par exemple imaginer proposer le mode d’emploi pour installer ce script pour les internautes et équiper les postes en consultation au sein des établissements. On pourrait également proposer à l’utilisateur un lien spécial appelle Bookmarklet qui permet en un clic de souris d’accéder directement à la page de résultat du catalogue de la bibliothèque qui propose cette fonctionnalité.L’intérêt me semble évident, en particulier lorsque l’on considère l’intérêt du catalogue Amazon du point de vue de l’effet communautaire qui y est exploité. Nous y reviendrons tout à l’heure.
    • Car c’est donc bien l’idée d’une bibliothèque « contextualisée » qu’il est possible de mettre en œuvre, c’est-à-dire d’aller vers l’usager non pas à partir du site de la bibliothèque mais à partir des sites où il a l’habitude d’aller, afin d’être présent quand s’exprime le besoin d’information, toujours dans la perspective de faciliter la rencontre entre notre offre et une demande documentaire.[Clic]Par exemple : Library thing est un service de partage de bibliothèques personnelles qui repose sur la communauté de ses utilisateurs qui cataloguent leurs livres en ligne à partir des catalogues d’Amazon, et de la bibliothèque du congrès qui propose ses notices, y compris les mots matière. Ils peuvent ensuite échanger critiques et avis sur les titres qui leur plaisent. Certaines bibliothèque ont eu la bonne idée de créer un compte pour diffuser leur nouveautés auprès des membres de ce site.Presque 6.3 millions de notices sont présentes et le site est un succès énorme. Les utilisateurs peuvent commenter et recommander des titres, et attribuer des tags à chacun d’entre eux.
    • A partir de ce site, très populaire, qi un internautes es tintéressé par un titres qu’il ne possède pas, il lui est possible à partir de la notice de retrouver le livre dans une bibliothèque en cliquant sur « find in a library » [Clic]. il accède alors, à partir du Métacatalogue Worldcat d’OCLC regroupant plus de 66 milions de notices à une interface permettant de localiser le document, tout comme le permet en France à une moindre échelle le Catalogue collectif de France.
    • Toujours propos de localisation, Google et OCLC europe sont partenaires du fameux projet de Google recherche de livres. La recherche dans les pages numrises des livres permet de reprer des titres.Il est alors possible de cliquer [Clic] sur « trouvez dans une bibliothèque » dans le fameux Google Recherche de livres, on accède à l’interface de résultats de Open WorldCat qui permet de localiser le livre, uniquement pour l’instant aux USA.Le projet d’OCLC pica prévoit l’ajout l’ajout de données géographiques spécifiques (par exemple le code postal) afin de trouver la bibliothèque la plus proche de chez soi via une carte localisant les bibliothèques comme c’est déjà la cas pour les librairies.
    • Voilà ce que cela donne pour la localisation de librairies, le système permet pour l’instant de repérer les librairies proche du quartier de l’internaute, mais ne sait pas forcément si elles ont le livre en question. A terme, seules les librairies qui ont le livre seront repérées, Imaginez un tel service demain pour les bibliothques!
    • Voilà quelques exemples de la démarche vers la « bibliothèque 2.0 », lorsqu’il s’agit d’aller vers l’usager. Mais outre la facilitation de la circulation des informations de la bibliothèques en dehors des catalogues et des sites des bibliothèques, il est surtout primordial d’examiner ce que peut vouloir dire construire avec l’usager.
    • Pour cela je voudrai développer très rapidement sur le modèle de la longue traîne que beaucoup d’entre vous connaissent sûrement déjà. Cette théorie est particulièrement utile pour comprendre les mutations de la notion de médiation à l’ère numérique. [Clic] Qu'est ce que la Longue traîne ? (initialement traduit par la longue queue, mais la formule n’étant pas très heureuse, elle a été modifiée…)[Clic] Un modle conomique popularis par Chris Anderson et dont le potentiel conomique a t peru en premier par Jeff Bezos, fondateur et PDG d'Amazon vous allez comprendre pourquoi trs vite.
    • La longue trane est assez simple comprendre:[Clic] Soit le march de produits culturels reprsent en abscisses par la varit des produits et en ordonnes par le volume des ventes. [Clic] La longue traîne c’est le phénomène où l’on passe d’un marché de masse où le top 50, les best-sellers du livre et les blockbusters du cinéma règnent : on a donc de fortes ventes pour peu de produits, essentiellement les têtes de gondoles. [Clic] [Clic] On passe alors à un marché composé de millions de niches où les choix très éclectiques des consommateurs se répartissent sur des multitudes de titres. C’est l’inverse : on a peu de vente sur une très grande variété de produit [Clic] [Clic]
    • H bien pour le march du livre des tats unis, les chiffres suivant rendent plus concrets le phnomneSoit deux entreprises : une chane de librairies traditionnelle Barnes & noble; et le marchand en ligne Amazon.Aux USA l’offre disponible dans une grande librairie à un moment t est de 130 000 titres, comprenant la partie haute de la longue traîne, donc les best-seller et une offre limité physiquement pas la taille des magasins. [Clic] Or 50% des ventes d’amazon se situe au dela de ces 130 000 titres qui représentent donc la partie immergée de l’iceberg! [Clic] [Clic] A en juger par les statistiques d’Amazon, on peut affirmer que le marché des ouvrages absents des librairies moyennes est plus important que celui des livres qu’elles proposent [Clic] C’est-à-dire qu’il y a un intérêt économique à exploiter la longue traîne, donc à favoriser ce qui équivaut pour nous autres bibliothécaires à valoriser les ouvrages de fonds de catalogue, les ouvrages à tirages faibles, ou à rotation lente.Autrement dit, favoriser la navigation dans la longue trane fait partie de nos missions! La question est donc la suivante: comment les internautes ont-ils l’idée d’aller acheter des titres inconnus, voir épuisés? 93% de touslesISBN sont vendus moins de 1000 exemplaires et reprsentent 13% des ventes.Si l'on prend en compte les livres d'occasion, on arrive selon lui un chiffre de 15 16% de livres. Ces 15 16% sont la longue trane pour le march du livre aux Etats-Unis.Il prcise galement que 1,2 millions de titres se sont vendus l'anne dernire. Or une librairie comme Barnes& Noblemet disposition physiquement100 000 titres chaque anne ce qui reprsente8% de ce march total de 1.2 millions de titres. Le reste, soit 92% reprsente la masse des livres qui se vendent moins de 1000 exemplaires et qui taient donc difficiles trouver.
    • La réponse est ici : c’est la force de la « recommandation », omniprésente sur Amazon[Clic] Cette recommandation est basée ici sur les statistiques de consultation et d’achat, sur l’arborescence des thèmes mais aussi sur les commentaires des usagers. Le fondateur d’Amazon est un des premiers à avoir compris la force de la communauté : les possibilité de faire participer l’usager est un principe fondateur : créations de listes de suggestions, mise en rapport avec d’autres internautes des choix faits par l’utilisateur (affinités), etc. l’idée a bel et bien à voir avec la création d’une valeur ajoutée par l’usager lui-même par la mise en œuvre d’un système de bouche à oreille numérique, un cercle vertueux économique
    • Ce schéma issu de l’article de Chris anderson illustre encore la mécanisme : au départ britney spears et à la fin the sélector, groupe peu connu, atteint par le biais des recommandationsTout cela souligne un élément peu pris en compte par les bibliothécaire qui est celui de la « médiation numérique » qui n’est pas forcément une prescription numérique mais plus largement des propositions d’orientation dans les contenus.
    • En effet, puisqu’on a vu que la longue traîne exploite un phénomène proche de nos préoccupations de bibliothécaires, pourquoi ne pas utiliser ses caractéristiques ?
    • Voyons donc comment faire, en mettant en valeur nos compétences et celles des usagers. [Clic] C’est ce que j’appelle qualifier nos ressources, autrement dit les enrichir de métadonnées…sensées faciliter les découvertes.
    • [Clic] Il s’agit là de mettre en œuvre nous même un modèle de catalogues riches (premières de couvertures, recommandations, etc.) non pas pour copier Amazon ou d’autres mais pour mettre en œuvre ces effets de réseaux dans le but de valoriser nos compétences et nos collections. On peut aussi considérer que nos catalogues se heurtent aujourd’hui à la comparaison avec Amazon et d’autres librairies en ligne et qu’ils n’en sortent pas gagnant. C’est donc aussi à mon sens une question d’image pour nos métiers, comme peu l’illustrer le guichet du savoir et points d’actus (service de question réponse et de dossiers documentaires en ligne pour aller vite)Ces services rendent visible et lisible par des publics ne fréquentant pas les bibliothèques les compétences d’orientation dans les contenus que détiennent les bibliothécaires.[Clic] Nous avons donc un rôle de médiation à affirmer sur la toile. Peut-être faut-il plus parler ici de sérendipité. Ce terme signifie trouver ce que l’on cherchait pas, autrement dit favoriser des découvertes pertinentes pour l’utilisateur. On voit bien ici le lien avec les fonctions de recommandation type amazon.Comment faire alors?
    • Voici l’exemple de bibliothèque de l’université d’Huddersfield où l’on peut savoir ce qu’on emprunter les lecteurs sur le même sujet. La participation des usagers est ici uniquement statistique, mais elle est réelle et pas moins efficace, comme on l’a vu avec Amazon une fonction permet d’exploiter la longue traîne. [Clic] il s’agit d’afficher pour chaque notice les titres que les usagers ont également emprunté.[Clic] il est également possible d’afficher l’historique des prêts pour chaque titre, ce qui peut aussi aider au choix pour l’usager.Je précise ici car l’objection m’est souvent faite, et je souhaite la désamorcer, que la CNIL interdit de conserver des traces personnalisées des trajectoires de consultation ou d’emprunt à la bibliothèque, mais n’interdit en aucun cas de conserver les même données une fois rendues anonymes.Il est galement possible de faire figurer des statistiques de prt pour chaque ouvrage.(CNIL dans sa NORME SIMPLIFIEE, DELIBERATION N 99-27 du 22 avril 1999)
    • [Clic] Une autre manière d’organiser des parcours pourrait être de développer une fonctionnalité qui n’existe pas encore en tant que telle à ma connaissance, et qui pourrait s’assimiler à l’extension et au développement des logiques de coups de cœur que propose les bibliothèques. En effet, on pourrait ajouter à la tâche de l’indexation matière celle de la recommandation de titres liés.Au-delà des recommandation statistiques, il serait donc possible et intéressant, dans la lignée du guichet du savoir, de rendre lisible au sein même de l’Opac les conseils du bibliothécaires. [Clic] La logique pourrait être distincte d’une pure recommandation statistiques par les consultations ou les emprunts des usagers et rendre lisible l’acte d’acquisition. En effet, chaque acquéreur au moment d’acheter un livre l’inscrit mentalement dans des thèmes de la collection, pourquoi ne pas rendre lisible cette démarche auprès de l’usager pour les titres de fiction et/ou documentaires?
    • Cela permettrait de mesurer ensuite l’influence des différents types de recommandation et permettrait de mettre en évidence le rôle d’orientation du bibliothécaire au sein de parcours d’usagers.Par exemple : [Clic] [Clic] Au sein d’un tel système, c’est l’acquéreur lui-même qui pourrait mesurer l’efficacité de ses conseils et l’usage de la collection qu’il constitue, étant entendu que l’on reste dans une logique de recherche d’équilibre entre l’offre et la demande. Je pense que l’efficacité démontrée de la longue traîne est un argument fort pour mettre en œuvre ce type de pratique à grande échelle.
    • Une autre logique de participation de l’usager est celle des commentaires d’utilisateurs.Voici l’exemple de la médiathèque de Dole avec un portail documentaire tout neuf, lancé il y a quelques mois. Le prestataire est Archimed. Tous les ouvrages peuvent être ici commentés par les usagers préalablement inscrits et identifiés. Les commentaires des utilisateurs sont modérés par les bibliothécaires. L’acquéreur du domaine me semble le plus apte à effectuer cette modération. Encore faut-il que cela n’entraîne pas l’effacement des commentaires négatifs ou critiques sur un titre pour la simple raison que le choix du bibliothécaire est contesté.Ça peut sembler radical comme réaction mais je pense qu’il est important de faire comprendre aux équipes qu’il s’agit d’intégrer la logique de prescription dans une sorte d’écosystème entre les usagers, les collections et les bibliothécaires au sein du portail documentaire des bibliothèques.C’est précisément pour cette raison que les 3 exemples cités juste avant permettent de croiser différentes approches, celle purement statistique, celle professionnelle et celle tournée vers l’usager. Toutes trois permettent de qualifier et d’enrichir nos ressources afin de suciter des parcours dans la longue traîne.
    • [Clic] C’est ce qui m’amène à la dernière partie qui traite de la représentation de nos ressources. La recherche et la réflexion sur la forme de même de nos catalogues et de nos Opac me semble un axe important de la démarche bibliothèque 2.0.
    • [Clic] [Clic] Par exemple, Ici il s’agit de représenter par la taille de police la quantité d’ouvrages indexés avec le même terme, il s’agit d’une expérimentation de l’université de Huddersfield. Inspire des tags, cette interface me semble particulirement adapte pour reprsenter les contenus de nos tablissements. Lorsque l’on clique sur english langage; il apparaît la liste des mots matière liés [Clic]
    • Là encore il s’agit de faciliter la navigation de l’usager.On pourrait imaginer un système similaire si les usagers pouvaient, comme c’est possible sur Library thing, que l’on a vu tout à l’heure taguer les livres qu’ils cataloguent.
    • [Clic] Autre exemple peut être plus centré sur nos pratiques, un navigateur dewey basé sur worldcat. Un clic de souris permet de descendre d’une arborescence pour arriver à la liste des titres indexés avec le mot matière. [Clic][Clic]Il s’agit d’une expérimentation menée par OCLC.
    • Cet autre exemple n’est pas issu d’une bibliothèque mais montre ce que l’on pourrait faire pour représenter les contenus et surtout les liens entre les contenus. Il s’agit d’Amaznode, une utilisation des recommandations d’Amazon pour cartographier les liens entre des livres, des cds ou des dvds. Un peu à la manière du moteur de recherche cartographique kartoo que certain connaissent surement.Là encore, il s’agit d’une manière de représenter nos ressources pour faciliter des découvertes pertinentes. L’existence de données de recommandation dans la base de donnée de la bibliothèque suffirait à représenter des corpus liés à un domaine du savoir. On pourrait imaginer une interface de ce genre pour les deux types de recommandation que j’ai évoqué. (professionnelles et statistiques)
    • En blanc les termes associsEn orange des mots proches en terme de caractres (pour viter les fautes de frappeEn vert les termes traduitsEn bleu les suggestions
    • Un exemple français crée par Fabrice Papy et Sophie Chauvin, issu du travail d’un groupe de recherche pluridisciplinaire document numériques et usages au sein du Service commun de documentation de l’Université Paris 8 Ainsi, à l’issue d’une interrogation que l’usager adresse à l’un ou à l’autre des trois champs titre, auteur ou vedette-matière Rameau, il obtient cinq groupes d’informations interdépendantes ; deux représentations graphiques dynamiques et trois listes textuelles : une liste des titres des ouvrages rpondant la requte (et en correspondance avec la structuration Unimarc) ; [clic]une liste cumulative de vedettes-matires Rameau issues des notices associes aux ouvrages ; [clic]une liste des classifications (CDU) concernes par la requte (et dduite de la cote des ouvrages) ; [clic]une carte synoptique de localisation des ouvrages dans les salles (de couleur) de la bibliothque ; [clic]une synthèse graphique métaphorique s’appuyant sur la CDU et illustrant les secteurs disciplinaires concernés par les résultats de la recherche et le degré de spécialisation. [clic]
    • Enfin pour finir en beauté, Voici ce à quoi pourrait ressembler un Opac 2.0, il s’agit en réalité d’un hybride entre le blog et l’opac , un prototype mise en œuvre par la bibliothèque de Lamson aux états unis. Ce projet est bas sur le logiciel libre trs connu wordpress, utilis pour crer son blog. Ce catalogablog pour reprendre l’expression lancée en France par Olivier Le Deuff est un exemple public du projet d’opac libre appelé Wopac devant permettre la création d’Opac bénéficiant d’outils et de fonctions crées par une communauté de développeurs bénévolesLe tout ne se substitue pas forcment au catalogue traditionnel mais permet une mise en valeur des collections sous une forme indpendante des OPAC commerciaux.Rapidement voici un petit tour d’horizon des possibilités appelées à s’accroître au fur et à mesure que la communauté autour de ce projet se développera. On retrouve ainsi des lments de qualification du document: [Clic] Le rsum fourni par amazon iciParticulièrement intéressant ici : une intégration de la fonction chercher dans le livre c’est-à-dire une recherche en plein texte que permet Amazon l’instar de Google.Des lments de recommandation de contenus lis : [Clic] Les mots matire lisDes tags permettant de rebondir vers d’autres sujetEnfin; des outils non pas directement liés au contenu mais permettant de susciter des parcours (toujours l’idée de la sérendipité): [Clic] Les documents les plus populairesLes recherches rcentes des usagersUn outil de personnalisation de la collection: [Clic] la possibilit de taguer ce documents dans son compte de signets en ligne del.icio.usLa possibilit de commenter et de voir les commentaires sur ce documentEnfin La possibilité qui n’apparaît pas sur cette copie d’écran de suivre les modification et les commentaires de ce document par fil rss.le web 2.007 de la BM
    • Nous illustrerons ces 5 piliers par des exemples phares qui ne sont pas exhaustifs, mais au contraire doivent donnés une idée de toutes les choses en cours…
    • Les trois piliers du dispositif de politique publique qu’est la « Bibliothèque » sont inséparables.
    • Extrait Que-sais-je? de Pierre Mouliner sur les Politiques publiques de la culture Rares sont les responsables de politiques culturelles, ministres ou lus locaux, qui prcisent ce qu'ils visent quand ils parlent de dmocratisation ou d'largissement du public. Recherche-t-on la diversification sociologique des consommateurs de culture, l'augmentation de leur nombre, une meilleure qualit de cette consommation, ou bien ne cherche-t-on qu' permettre chacun de vivre sa propre culture? Alors qu'il existe une hirarchie des valeurs artistiques, peut-on esprer que tous adhrent? L'galitarisme suppose-t-il l'homognit des consommations, l'uniformit des pratiques? (...) Doit-on largir le public ou diversifier les produits qui lui sont offerts ? C'est un des dilemmes de toute stratgie de dveloppement culturel.C'est pourquoi certains prfrent parler d'accessibilit. Rendre accessible, ce n'est pas viser l'utopie de l'accession des couches sociales dfavorises un bien qui ne les concernent pas, c'est comme le souhaitait Andr Malraux, offrir tous la possibilit d'y accder. Si largissement il y a, il est quantitatif et non sociologique. S'il est rare que les pouvoirs publics revendiquent cette approche qui tend favoriser les amateurs de biens culturels, et eux seuls, constatons que c'est pour l'essentiel la politique de public qui a t mene tant par l'tat que par les collectivits territoriales. On observe que les CSP suprieures sont majoritaires dans quasiment toutes les pratiques culturelles.3 Il y a de grandes diffrences entre les individus, qui sont explicables par plusieurs variables. Les pratiques culturelles des Franais diffrent selon leur ge, leur situation gographique, ou encore leur sexe. Mais ces variables sont assez peu utiles. L'cart entre hommes et femmes n'est pas assez significatif pour en tirer une conclusion scientifiquement valable, exempte de dterminisme. Le lieu d'habitation des individus influe videmment sur les pratiques culturelles, les opras, les thtres et les cinmas tant concentrs en zone urbaine. Mais cette constatation ne fait que recouper une intuition de bon sens (plus quelqu'un rside loin d'un thtre, moins il s'y rend), et n'a pas une grande porte. La variable la plus importante est celle de la CSP, et dans une moindre mesure celle du niveau de diplme. Notons que ces deux variables, apparemment proches, ne se superposent pas, les individus ne travaillant pas ncessairement dans la catgorie laquelle les prdestinait leur niveau d'tudes.
    • Un nombre de foyers quips en micro-ordinateurs la hausse au 3me trimestre 2006 (13,5 millions de foyers, soit 52,9% du total) qui s'accompagne d'une augmentation du nombre de foyers ayant accs Internet (10,9 millions, soit 42,6%), consquence logique, le temps moyen pass sur le Net par chaque internaute franais franchit une barre symbolique en octobre 2006.Une journe entire par mois surfer sur le WebSelon Mdiamtrie qui vient de publier son observatoire des usages Internet pour le mois d'octobre 2006, plus de la moiti de la population ge de 11 ans et plus, soit 27 605 000 Franais, s'est connecte au cours du dernier mois (+9% en un an).En octobre 2006, le temps pass sur le Web par visiteur unique domicile et / ou sur le lieu de travail tait de 24h12mn, soit 3h39mn de plus qu'en octobre 2005 (20h33mn en octobre 2005, 22h11mn en septembre 2006). Un temps qui a quasiment doubl en 4 ans puisque en 2002, les internautes franais passaient en moyenne 12h21mn sur le Web. France : Evolution de l'quipement des foyers en micro-ordinateurs (Nombre de foyers en millions)1er trimestre 2006 12,914 50,6%1er trimestre 2007 14,524 56,3%Connexions: 39,3 %... des Français étaient des utilisateurs réguliers d’Internet en 2006.Dans son rapport annuel de l’avancement de l’initiative \'i2010\', la Commission européenne estime que la \'population active des internautes\' s’élève à près de 40 %. Temps moyen pass devant ordinateur: Source : avant 2005, Mdiamtrie - Observatoire des Equipements Multimdias (- Copyright Mdiamtrie - Tous droits rservs); partir de 2005: Mdiamtrie / GfK - La Rfrence des Equipements Multimdias (- Copyright Mdiamtrie et GfK - Tous droits rservs) Développement des services à la personne : dans le plan Borloo de développement des services; alors que les TIC n’étaient pas envisagées comme service principal dans un rapport du Conseil économique et social de janvier 2007, une enquête menée par la poste dans le cadre du dispositif Génius de mise en relation des détenteurs de la carte avec des services agrémentés dans tous les domaines (garde enfants, etc.) il apparaît que sur le 30 000 personnes de l’enquête l’assistance informatique représente 8% des demandes, dont un majorité par les + de 50 ans = 77% des demandeurs.L’assistance informatique est une des activités phares du plan de développement des services à la personne. Elle connaît un formidable essor depuis un an puisque aujourd’hui, plus de 1.200 prestataires proposent ce service, dont 500 exclusivement. Ils n’étaient que 30 en 2005.  Rapport janvier 2007 Conseil conomique et social :Une demande forte de facilitation de la vie domestique, très partiellement satisfaite aujourd’hui. Les enquêtes sur l’emploi de l’Insee et les enquêtes d’opinion récentes en témoignent. Ainsi, 34 % des familles ont le sentiment de manquer de temps, alors même que le temps libre a augmenté de deux heures par jour depuis 1975. Ce sentiment de manquer de temps atteint un maximum chez les foyers de cadres supérieurs. De même, neuf ménages sur dix sont potentiellement intéressés parune aide domicile (dont sept sur dix pour des prestations de la vie quotidienne). En revanche, deux mnages sur dix seulement disent avoir dj eu recours une aide domicile. Il existe donc un dcalage trs important entre la demandelatente de service (notamment pour les familles revenus levs) et la demande effectivement observe.Besoin d’orientation dans les contenusSelon le forum des droits de l’internet qui a mené une grande consultation entre le 15 février et le 1er avril 2007 via une plateforme de participation il en ressort un besoin très marqué de labellisation des sites d’information qui témoignage de la conscience de beaucoup d’internautes des problèmes liés à la validation et à l’évaluation de l’information. Au delà du débat sur une régulation (par qui comment avec quels critères) Il est notamment cité les possibilité qu’offre le web 2.0 en terme de représentation de l’information. (nuages de tags) et d’agrégation de contenus en ligne (ex wikio ou digg qui classent les informations selon la popularité qu’elles obtiennent).Succès d’amazon comme on va le voir, besoin d’orientation face à la masse d’information.le web 2.007 de la BM
    • Définir des projets de services, mettre en œuvre l’évaluation et maîtriser les coûts et le retour, y compris en terme d’image du service public.Dans un contexte budgtaire de plus en plus difficile il devient essentiel de rendre des comptes. Le problème reste le peu de moyens d’évaluation donc les bibliothèques disposent, notamment pour les services sur place. Pour le domaine numérique, il existe la norme Iso 11620 « mesure des performances » qui intègre cette partie, mais elle mériterait d’être actualisée. En revanche, les moyens de valorisation via des sites, une fois généralisés à un catalogue, permettraient de mesurer de l’efficacité en terme de prêt d’une valorisation numérique d’un titre, c’est un élément important d’évaluation.
    • Comme nous allons le voir, la longue traîne permet d’éclairer ces question d’orientation dans les contenus.
    • Étendre la logique de la table thématique et de la recommandation à l’univers d’internet.Outils numriques blog, rss, etc, que des outils au service du projet de la bibliothque, de ses missions.Effets de rseaux comme la longue trane.Plus large et intgr nos activits que le concept de bibliothque 2.0.
    • Dans un contexte global, pas la panacée mais un volet d’un projet de service qui prend son fondement dans un lieu et un service. Une manière de transposer et d’enrichir nos compétences et nos pratiques de médiateurs.Besoin de renouveler l’image des bibliothèques, dont on sait que c’est l’un des freins, avec celui des horaires à la non fréquentation des publics, à quand une grande campagne de promotion nationale?Organiser l’interaction car le web 2.0 Repose sur la participation du public, on va le voir dans des exemples.
    • Recommandation, la longue trine; Non pas inciter uniquement l’usager à venir ponctuellement mais faire en sorte de s’intégrer dans son environnement (fil rss, etc.)Car les communautés fonctionne sur la reconnaissance d’un intérêt à participer sur un usage reconnu comme facilitateur…ou culturellement intéressant. Est-il pertinent de mettre sur un même blog des recommandations de livres et des comptes rendus de journées d’études professionnelles?Des clubs de lecteurs, existe dans normment de bibliothques, peuvent-ils se retrouver virtuellement?Quelles interactions entre les acquéreurs et leur très bonne connaissance des contenus et de l’offre, et des groupes d’intérêts thématiques, les fans de cinéma et le fonds spécialisé cinéma de telle bibliothèque? Quelle communautés locales (des jeunes, etc.) pour l’heure, une 100 aine de connexions par jour pour les blogs de bibliothèques, contre 250 pour Bibliobsession…quelle capacité de la bibliothèque à s’insérer dans un réseau et à créer du trafic? Est-ce faisable localement? Nationalement?
    • On le voit, la médiation numérique est au carrefour de nombreuses activités de la bibliothèque, sans pour autant se fondre dans l’une d’elle.Sensibilisation aux TIC pour les publicsÇa c’est le rôle de l’espace multimédiaValorisation des ressources documentaires en TIC de la bibliothquePuisque c’est la valorisation de toutes les ressources de la bib, par des outils numériquesVeille documentaire thmatique des acqureursC’est l’un des aspects important puisque la veille des cquéreurs peut être une base de partage pour des communautés thématiques (exemple de Dole et des ressources en musique)Administration du SIGBC’est primordial pour mettre en œuvre des services, mais la Médisation numérique ne s’y résume pas.Activits de l'espace multimdia de la bibliothqueC’est l’un des aspects de la mise en valeur des contenus, l’espace multimédia est l’un des acteurs de la médiation in situ.Dpartement marketing/communication de la bibliothqueLa médiation numérique suppose une communication efficace, sur le site et en dehors, or sur le site de la bib, la communication se fonds dans l’ergonomie et le graphisme du site. Les deux sont donc étroitement liés.Dpartement action culturelle de la bibliothqueLa médiation numérique peut être l’un des débouchés pour organiser, rendre compte, amplifier, communiquer ou relayer les informations sur les actions culturelles de la bibliothèque.
    • Alors que faire, quels exemples, quelles exprimentations?
    • Le nouvel OPAC a la particularit d'tre entirement ralis en Flash et de s'intgrer au site de la bibliothque galement en Flash. Il a t ralis en interne par l'quipe de la bibliothque en utilisant les WebServices de notre SIGB Alos ainsi que ceux d'Amazon.fr et une base de donnes \'maison\'. on le voit les donnes sont enrichies, premire de couv, et avis des lecteurs.recommandations statistiques : les lecteurs qui ont emprunt a ont aussi : bas sur les stats de prt anonymises.
    • Cela permettrait de mesurer ensuite l’influence des différents types de recommandation et permettrait de mettre en évidence le rôle d’orientation du bibliothécaire au sein de parcours d’usagers.Par exemple :Au sein d’un tel système, c’est l’acquéreur lui-même qui pourrait mesurer l’efficacité de ses conseils et l’usage de la collection qu’il constitue, étant entendu que l’on reste dans une logique de recherche d’équilibre entre l’offre et la demande. Je pense que l’efficacité démontrée de la longue traîne est un argument fort pour mettre en œuvre ce type de pratique à grande échelle.
    • Agrégateur permettant une vue d’ensemble.Enqute sur les blogs; J'en retiens pour ma part une double conclusion : les blogs de bibliothque sont :Peu utiliss comme outils de mdiation numriques de la collection; Il existe un besoin norme de formation la publication sur le web.
    • Car c’est donc bien l’idée d’une bibliothèque « contextualisée » qu’il est possible de mettre en œuvre, c’est-à-dire d’aller vers l’usager non pas à partir du site de la bibliothèque mais à partir des sites où il a l’habitude d’aller, afin d’être présent quand s’exprime le besoin d’information, toujours dans la perspective de faciliter la rencontre entre notre offre et une demande documentaire.Par exemple : Library thing est un service de partage de bibliothèques personnelles qui repose sur la communauté de ses utilisateurs qui cataloguent leurs livres en ligne à partir des catalogues d’Amazon, et de la bibliothèque du congrès qui propose ses notices, y compris les mots matière. Ils peuvent ensuite échanger critiques et avis sur les titres qui leur plaisent. Certaines bibliothèque ont eu la bonne idée de créer un compte pour diffuser leur nouveautés auprès des membres de ce site.Le site est un succès énorme. Les utilisateurs peuvent commenter et recommander des titres, et attribuer des tags à chacun d’entre eux. Constater qu'en seulement quelques mois l'essor du Web 2.0 a rendu possible la cration d'une norme base enrichie (+ de 13 millions de notices c'est dire 2 fois la base BN-Opale+en quelques mois!), c'est tout simplement vertigineux non?
    • Implication des bibliothcaires dans les contenus., chaque dpartement thmatique produit des articles.
    • Mdiation base de connaissance, incitative, au contraire de biblioss@me, par exemple.
    • Peuplade, site gnial de mis en relation de voisins, grce des comptes perso golocaliss et des mini-cv. Permet de reconnecter le web et la vie de quartier (cration de peuplades thmatiques). A ma question de savoir si une institution comme une bibliothque peut crer un compte, les responsables du site on dit : pas de problmes!
    • Toute information de flus est diffusable, gnralisation de ces lments, permettant aussi une veille cible.
    • Exemple du podcast de l’ACIM.le web 2.007 de la BM
    • le web 2.007 de la BM
    • Quelques voies à suivre…en insistant sur l’open source, garant de l’interopérabilité et sur le fait que nous sommes dans le web caché. La question des communautés que j’ai évoquée, pose aussi celle des alliances avec des sites dont c’est la spécialité. Nous avons vocation à collaborer avec des acteurs comme:
    • Ces sites sites par exemple que je vous laisse découvrir. Ils ont tous pour points communs d’être fondés sur les recommandations, pas seulement, dans le domaine littéraire. Insister sur le moteur prdictif de crito.La question est avec qui collaborer plus que comment puisque techniquement, on l’a vu avec st herblain c’est tout à fait faisable. (web services, permettent des échanges de données si les standards sont respectés.) Quels modes de relations par exemple avec amazon? Quelles collaboration avec le futur portail de la librairie indépendante attendu pour 2008?
    • Médiation numérique = pas seulement que hors bibliothèque mais aussi dans la bibliothèque, par exemple sur les pages d’accueil des postes de consultation. Mais aussi grâce à des dispositifs innovants, qui permettent d’entrevoir ce qu’il sera possible de faire.
    • Petit rappel : La ville de Gradignan fait partie de la Communaut Urbaine de Bordeaux, elle compte 23000 habitants et la mdiathque a ouvert en dcembre 2006. Surface de 2500 m2 au public et une quipe de 21 personnes. En ce qui concerne le fonds CD il s'lve 7500 CD auquel s'ajoutent livres, partitions et DVD musicaux. (www.lamediathequedegradignan.fr/)Notre tablissement a choisi de proposer en complment de son fonds CD un fonds de musique libre disponible gratuitement l'coute et au tlchargement. Nous disposons donc de la borne Automazic afin de prsenter au public un catalogue d'artistes nouveaux et jusqu' prsent absents des discothques de prt. ((www.automazic.net/ )Ce choix de la musique libre s'est fait dans la continuit des pratiques de la ville de Gradignan qui prconise dj l'utilisation des logiciels libres pour notre administration et nos coles.L'acquisition de la borne et l'utilisation de celle-ci s'accompagnent depuis presque un an de nombreuses formations aux usagers autour des droits d'auteurs, du libre, du tlchargement. Nous avons galement mis en avant des artistes via des playlists, des discographies et diffrentes animations. Nous veillons galement pour la plus grande visibilit des artistes et leur rmunration acqurir les albums sur supports physiques lorsque ceci est possible.Parralllement nos actions envers le public de la mdiathque nous avons galement men des nombreuses actions auprs des professionnels : journe professionnelle, participations des blogs, confrences, formation...Aprs plus de 10 mois d'utilisation voici nos premiers constats :Les aspect positifs :Mise en vidence par son emplacement et sa signalisation la borne attire le public. Son aspect esthtique et facile d'accs incite nos usagers l'essayer. Cette facilit d'utilisation, trs intuitive et simplifie sera plus aise encore avec la nouvelle interface qui devrait tre installe dans les jours qui viennent.Le public curieux utilise rgulirement la borne tout au long de la journe : prs de 18000 morceaux ont t couts ou tlchargs en 10 mois. Et l'utilisation de cette borne concerne tous les publics mme si les plus jeunes y vont beaucoup plus facilement. Il faut noter galement que l'utilisation de supports amovibles (cl USB, I-Pod....) ne pose aucun souci. Nous avons mme t surpris de voir quel point l'usage de ces supports s'est totalement banalis. La borne automazic proposait deux alternatives pour repartir avec une slection de musique : le tlchargement sur supports amovibles la gravure d'un CDLa fonction gravure n'a quasiment jamais t utilise ce qui concrtement nous a mis devant l'vidence du changement rapide des pratiques culturelles des auditeurs.Le succs de la borne a depass nos prvisions, elle a t trs vite adopte par nos usagers. Ce succs est du l'esthtique de celle-ci et son utilisation intuitive. Un poste internet avec un lien vers le site Dogmazic n'aurait pas obtenu la mme adhsion. La quasi non-utilisation dans nos locaux de sites musicaux prslectionns et mis en avant sur un poste informatique en est d'ailleurs la preuve concrte.Autre point positif : l'intrt de nos partenaires associatifs ou institutionnels. Il y a en effet un intrt pronconc et une demande de nos partenaires pour le dpt de musique en local sur la borne Automazic. Nous avons dj dpos des enregistrements comme ceux d'une chorale d'enfants avec laquelle nous avions travaill mais nous souhaitons cette anne renforcer nos partenariats locaux. Il y a en effet une forte demande pour la constitution de fonds local, d'enregistrements propres la ville et la rgion.Aspect la fois positif et ngatif : La musique libre et son utilisation ne sont comprises que par peu de nos usagersLes droits d'auteurs sont peu connus par nos usagers. Nous discutons beaucoup avec les usagers et nos partenaires ce sujet, nous proposons des formations, ..(ect) mais nous nous rendons compte que la grande majorit de nos utilisateurs mconnaissent totalement les droits d'auteurs, mlangent tlchargement lgal et illgal et que bon nombre d'ides fausses circulent sur ces sujets.La musique libre et son utilisation ne sont comprises que par peu de nos usagers et par peu de professionnels qu'ils soient musiciens ou bibliothcaires. En travaillant autour du libre la mdiathque de Gradignan poursuit le travail entrepris par notre ville mais il s'agit concrtement l d'un travail de longue haleine avant que l'utilisation des licences libres relve d'un usage acquis. Lors d'une enqute effectue dans nos locaux il est apparu que mme ceux qui utilisent la borne ne connaissent absolument pas la spcificit du libre malgr la prsence de prospectus autour de la borne, d'un texte d'explication sur la borne elle-mme.... Il nous faut donc renforcer nos actions d'informations.La borne Automazic et la musique libre ont besoin de se faire connatre davantage auprs des abonns et de nos partenaires extrieurs. Ce n'est pas du tout une utilisation banalise. Cette mconnaissance des licences libres est malgr tout un aspect positif car la borne est pour nous un norme support de discussion et de formation autour des droits d'auteur. Aspect ngatif :Nous souhaitons donc accentuer et renforcer notre rle de conseil et de mdiation entre nos usagers et les artistes sous licences libres.Le catalogue musical prsent par la borne n'est pas assez classifi et les oeuvres ne sont pas assez hierarchises. Devant l'ampleur du catalogue (2055 heures de musique soit 26152 morceaux par 2604 groupes) les auditeurs tombent sur quelques morceaux qui ne leur conviennent pas et en concluent trop rapidement l'inadquation de la borne et la qualit mdiocre de certains artistes prsents sur celle-ci. Nous avons galement not que certains taient dus par la borne quand il n'y trouvaient pas d'artistes connus car souvent nos usagers ont le reflexe courant de n'aller couter que ce qu'ils connaissent dj. Nous allons donc renforcer notre travail autour du fonds. Nous souhaitons dsormais tre plus prsents quant notre rle de mdiation et de conseil car nous nous sommes rendus compte que les lecteurs avaient besoin de rpres et de conseils pour faire le tri dans l'offre que nous leur proposons. L'offre numrique n'est pas une fin en soi. Elle demande plus de travail sur le fonds qu'un fonds musical constitu de supports physiques Nous avons fait ce travail de faon pisodique mais nous nous sommes rendus compte qu'il s'agit l d'une vraie demande de nos usagers et d'un rel manque : il n'y a pas ou peu de chroniques dans nos mdias de musique sous licences libres. Nous souhaitons donc accentuer et renforcer notre rle de conseil et de mdiation entre nos usagers et les artistes sous licences libres.Le public a besoin d'tre mieux inform plutt que plus inform.En conclusion la borne est pour la mdiathque de Gradignan un atout majeur. Elle suscite beaucoup d'intrt que ce soit auprs des usagers ou des professionnels. Nous avons encore jusqu'aujourd'hui un prototype et c'est la premire exprience de ce type en bibliothque. Aprs ces premiers mois nous sommes fiers de ce succs mais nous nous souhaitons partir d'aujourd'hui accentuer notre travail sur le contenu de la borne et sa mise en valeur. Parmi nos projets : l'intgration de la PCDM4, l' augmentation de l'offre musicale avec des fonds tombs dans le domaine public, la mise en place d'une modration plus importante afin de mieux diffrencier les labels, les amateurs, les professionnels, augmenter nos playlists, mettre en avant certains albums par une critique ou un logo particulier le signalant...... Le public a besoin d'tre mieux inform plutt que plus inform.Pour toutes questions complmentaires nous nous tenons bien videmment votre disposition.Maxime ROUDIL , directeur de la mdiathqueSylvette PEIGNON, responsable du secteur SonArnaud BERTRANDE, responsable du service multimdia
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    • Nous illustrerons ces 5 piliers par des exemples phares qui ne sont pas exhaustifs, mais au contraire doivent donnés une idée de toutes les choses en cours…
    • Pour devancer les questions sui se posent…et auxquelles il nous faudra trouver des réponses!
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    Introduction usage du Web2.0 bibliothécaires

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    Introduction à l'usage du web 2.0 pour les bibliothécaires et documentalistes.

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