Introduction aux médias sociaux pour les bibliothécaires

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    Notes on slide 1

    Peuplade, site génial de mis en relation de voisins, grâce des comptes perso géolocalisés et des mini-cv. Permet de reconnecter le web et la vie de quartier (création de peuplades thématiques). A ma question de savoir si une institution comme une bibliothèque peut créer un compte, les responsables du site on dit : « pas de problèmes! »

    Il semble en effet que plus vous “postez” plus vous avez de chances de recevoir des liens extérieurs (Le classement de Technorati se base sur ces liens entrants). La majorité des blogs du Top100 de Technorati publient 5 billets ou plus par jour; 43% publient plus de 10 fois par jour; 64% des 5000 blogs classés après la 600 ème place publient 2 à 4 billets par jour, ce qui est déjà un sérieux engagement pour un blogger.

    Agrégateur permettant une vue d’ensemble. Enquête sur les blogs; J'en retiens pour ma part une double conclusion : les blogs de bibliothèque sont : Peu utilisés comme outils de médiation numériques de la collection; Il existe un besoin énorme de formation à la publication sur le web .

    La syndication est l’action de reproduire un contenu : on récupère un fil RSS pour l’intégrer à son site web. Le format « RSS » permet de décrire de façon synthétique le contenu d'un site web, dans un fichier au format XML, afin de permettre son exploitation par des tiers (syndication). Que permet RSS ? La syndication de contenu  : RSS permet de rendre disponibles de façon automatisée les contenus de sites web afin qu'ils soient republiés sur d'autres sites. L'abonnement à des fils (ou flux) RSS  : un fil RSS correspond à un fichier en langage XML, qui structure sommairement une information ou une actualité nouvellement publiée sur un site internet. Un flux RSS permet avant tout de lire les nouveautés diffusées sur un site ayant choisi d’établir un fil sur celles-ci, un peu comme le fil d’actualité d’une agence de presse, d’où le terme de fil RSS. L’utilisateur peut ensuite parcourir dans une seule application l’ensemble des nouveautés mises en ligne sur les sites qu’il veut suivre, sans avoir à se porter sur chaque site. Si les grands sites d’actualité ainsi que certaines entreprises et administrations ont adopté le RSS, ce format de syndication de contenu a surtout explosé grâce au développement des blogs. L’utilisateur peut avoir recours à des solutions très variées pour consulter les flux RSS de son choix. De l’installation d’un logiciel dédié aux flux RSS – sur son poste de travail – à un lecteur intégré dans le navigateur web ou le logiciel de messagerie, en passant par des agrégateurs de flux RSS disponibles sur des sites web, l’internaute n’a que l’embarras du choix. RSS comme moyen de syndication permet de décrire de façon synthétique le contenu d’un site web, permet son exploitation par un tiers Quand une (ou plusieurs) information est ajoutée dans ce fichier de syndication, le nouveau fichier écrase l'ancien. Le récepteur, en mettant à jour ses informations, voit apparaître le nouveau contenu, ajouté aux anciens, selon les réglages opérés. 

    Libworm : spécialisé dans le domaine bibliothéconomique en anglais, permet de rechercher dans plus d'un millier de fils rss bibliothécorientés (biblioblogs, sommaires de revues en SIB, etc). Il y a un classement par sujets et par type de fil rss, et un fil rss créé automatiquement pour chaque recherche, ce qui est bien pratique, on ne le dira jamais assez. Prenons le cas du journal Le Monde . Chaque fois qu'apparaît un nouvel article (du texte, donc, pourvu d'un auteur, d'un titre et éventuellement d'autres informations spécifiques), celui-ci est publié sur le site du Monde selon le format des pages Web : HTML, avec une mise en forme spécifique à ce journal (par exemple, le nom d'auteur apparaîtra en petits caractères gras en bas de page). Mais parallèlement ce nouvel article est stocké dans un document beaucoup plus structuré, ou le nom d'auteur est caractérisé comme auteur (et non comme petits caractères gras), le nom du titre comme titre, etc. Et ce document sera doté par Le Monde d'une URL. Vous, vous avez installé sur votre ordinateur un logiciel appelé "agrégateur de liens". Vous lui indiquez l'URL en question, parce que les nouveautés parues dans Le Monde vous intéressent. Vous donnez même un titre à cette URL (arbitrairement : "Journal Le Monde"). Et désormais, lorsque vous ouvrez votre "agrégateur", celui-ci va aller chercher lui-même toutes les nouvelles pages et vous les afficher sur votre ordinateur (à condition évidemment que vous soyez connecté à Internet !).

    Voici la page d’interrogation du catalogue de ce réseau Hé bien lors d’une simple recherche dans le catalogue, ici une recherche sur le sujet paysage [Clic] : il est proposé une icône rss [Clic] permettant l’abonnement à un fil RSS.

    Cet exemple est un peu plus complexe que les précédent, puisqu’il est basé sur une connexion entre le catalogue d’amazon et celui de la bibliothèque, on est plus ici dans les web services. Il est ainsi possible à l’intérieur même de la librairie en ligne de voir si le titre que l’on cherche est disponible dans la bibliothèque . A chaque titre recherché par l’internaute, une requête est effectuée en temps réel et permet de voir sans même faire une recherche si la bibliothèque possède le titre en question. Je ne m’étend pas sur les moyens techniques qui rendent possible cette interconnexion, ils ont été développés tout à l’heure à propos des Web services. Pour mettre en place cette fonction dans un navigateur web, c’est un peu complexe pour l’internaute puisqu’il nécessite l’installation d’un script spécifique sur le navigateur qui active cette fonction lorsque l’on se va sur Amazon.com. On peut par exemple imaginer proposer le mode d’emploi pour installer ce script pour les internautes et équiper les postes en consultation au sein des établissements. On pourrait également proposer à l’utilisateur un lien spécial appelle Bookmarklet qui permet en un clic de souris d’accéder directement à la page de résultat du catalogue de la bibliothèque qui propose cette fonctionnalité. L’intérêt me semble évident, en particulier lorsque l’on considère l’intérêt du catalogue Amazon du point de vue de l’effet communautaire qui y est exploité. Nous y reviendrons tout à l’heure.

    voici le navigateur firefox : navigateur web open source très connu qui a conquis en quelques mois 20% de part de marché en europe et 18% en France. Sa particularité par rapport à Internet explorer est de permet l’installation d’extension ou de modules supplémentaires qui ajoutent des fonctionnalités pratiques au logiciel. Mais je suis sur que ce que je dis est inutile puisque vous naviguez tous avec firefox n’est-ce pas? Quoi qu’il en soit, ce navigateur particulièrement modulable permet via une petite barre de recherche qui apparaît comme telle lorsqu’elle est déployée ici à gauche [clic] , de formuler une recherche dans un champ et de sélectionner le moteur de recherche souhaité. On accède alors directement à la page de résultats du site sur lequel la recherche s’effectue, sans même avoir été sur le site en question, sans avoir eu besoin de trouver le champ de recherche et avoir saisie sa requête. L’intérêt est bien sur la facilité de l’accès : On accède donc en un seul clic de souris à la page des résultats de recherche et l’on rend possible l’accès au catalogue de la bibliothèque directement au sein de l’environnement de l’internaute. Par défaut il existe un certain nombre de plugins, mais il est évidemment possible d’en implanter d’autres en cliquant sur ajouter un moteur de recherche, tout à la fin de la barre déroulante. [clic] Voici par exemple les plugins créent par la bibliothèque de Chambéry. La création d’un plugin nécessite un petit développement; mais il est possible de reprendre un code existant, d’en modifier les paramètres pour l’adapter à son établissement. Le résultat en vaut à mon avis la peine puisque le procédé est très simple d’installation et d’utilisation. On peut par exemple proposer l’intégration du plugin à l’internaute sur le site de la bibliothèque ou installer ce petit élément sur tous les poste d’accès à l’intérieur de la bibliothèque. http://mycroft.mozdev.org/download.html

    Le nouvel OPAC a la particularité d'être entièrement réalisé en Flash et de s'intégrer au site de la bibliothèque également en Flash. Il a été réalisé en interne par l'équipe de la bibliothèque en utilisant les WebServices de notre SIGB Aloès ainsi que ceux d' Amazon.fr et une base de données "maison" . on le voit les données sont enrichies, première de couv, et avis des lecteurs. recommandations statistiques : les lecteurs qui ont emprunté ça ont aussi : basé sur les stats de prêt anonymisées.

    Enfin pour finir en beauté, Voici ce à quoi pourrait ressembler un Opac 2.0 , il s’agit en réalité d’un hybride entre le blog et l’opac , un prototype mise en œuvre par la bibliothèque de Lamson aux états unis. Ce projet est basé sur le logiciel libre très connu wordpress, utilisé pour créer son blog. Ce catalogablog pour reprendre l’expression lancée en France par Olivier Le Deuff est un exemple public du projet d’opac libre appelé Wopac devant permettre la création d’Opac bénéficiant d’outils et de fonctions crées par une communauté de développeurs bénévoles Le tout ne se substitue pas forcément au catalogue traditionnel mais permet une mise en valeur des collections sous une forme indépendante des OPAC commerciaux. Rapidement voici un petit tour d’horizon des possibilités appelées à s’accroître au fur et à mesure que la communauté autour de ce projet se développera. On retrouve ainsi des éléments de qualification du document: [Clic] Le résumé fourni par amazon ici Particulièrement intéressant ici : une intégration de la fonction chercher dans le livre c’est-à-dire une recherche en plein texte que permet Amazon l’instar de Google. Des éléments de recommandation de contenus liés : [Clic] Les mots matière liés Des tags permettant de rebondir vers d’autres sujet Enfin; des outils non pas directement liés au contenu mais permettant de susciter des parcours (toujours l’idée de la sérendipité) : [Clic] Les documents les plus populaires Les recherches récentes des usagers Un outil de personnalisation de la collection : [Clic] la possibilité de taguer ce documents dans son compte de signets en ligne del.icio.us La possibilité de commenter et de voir les commentaires sur ce document Enfin La possibilité qui n’apparaît pas sur cette copie d’écran de suivre les modification et les commentaires de ce document par fil rss.

    Au final que fait le bibliothécaire ? il va pouvoir proposer des bouquets de flux, de supports et de contenus à des gens non identifiés au préalable : les visiteurs de la bibliothèque ou les internautes. Exemple : je m’intéresse vaguement au jardinage, je veux trouver rapidement (insistons sur le rapidement) qui sont les incontournables et les leaders d’opinion sur le jardinage, la crème de la crème.  (attention je ne parle pas de l’usage particulier de la recherche d’une information précise, mais plus d’une approche par « centre d’intérêt » . La bibliothèque est ici un outil de sérendipité qui répond toujours à une curiosité initiale .

    Pearltrees est un très bon exemple parce qu’il repose sur l’idée suivante = organiser un web humain, pour sortir de la logique monolithique de google et sa première page de résultats. Ici les liens ne sont pas non plus ceux d’un wikiopole (algorythme) mais il s’agit bien d’organiser une topographie du web mais pourquoi et pour qui ? Il me semble que les bibliothécaires sont très bien placés, aux côtés des amateurs, pour créer des cartes thématiques du web, des cartes qui engagent leur subjectivité et qui sont tournées vers un besoin documentaire, tout comme un rayonnage de bibliothèque. Tout comme le bibliothécaire organise un lieux physique avec des contenus, il peut tout aussi bien organiser un lieu numérique avec des flux.

    On peut même pousser plus loin l’analogie puisque Pearltrees propose une organisation comme une collection de sites. On est là très proche d’un rayonnage de bibliothèque non ?

    Autre angle, qui permet d’entrer dans les contenus : le temps. La timeline permet de proposer une collection de contenus dans un logique chronologique. Quelque part on invente un temps qui n’existe pas puisqu’on peut par exemple créer une ligne en positionnant des temporalités de récits sur le mode : « je vous propose des romans dont l’action se déroule à telle ou telle époque » (là on est dans l’Uchronie : étymologiquement le temps qui n’existe pas.) Pratique aussi pour présenter une chronologie de livres sur un thème ! Le U de départ permet ainsi d’inventer de nouveaux temps et de nouveaux lieux qui servent à appréhender des contenus que l’on ne trouvera pas forcément dans la bibliothèque. Ce que nous proposons est par nature Ubiquitaire = utilisable partout et tout le temps.

    Du coup; à partir de curiosités suscitées, on arrive à des projets comme celui-ci qui organisent la fiction à partir non pas à partir d’un corpus bien élaboré mais de l’humeur que l’on veut ressentir = mettre le curseur où l’on veut pour obtenir une sélection de titres situés dans une bibliothèque. Certains y verront un asservissement de la littérature comme divertissement, mais je ne serai pas d’accord avec eux. La bibliothèque est une sérendipité en action. La question est : AVEC QUI et COMMENT organiser cette sérendipité ? Au final, l’utopie de la bibliothèque n’est-elle pas celle-ci : trouver l’information qui m’aidera à avancer, grâce aux bonnes connexions . (ou en langage de politique publique = la bibliothèque outil de changement social :-) La bibliothèque n’est-elle pas au final une histoire de flux ?

    Le sociologue urbain Ray Oldenburg, aujourd’hui professeur émérite de l’université de Pensacola en Floride, a forgé le concept de « third place » ou « troisième lieu » en français au début des années 1980 pour décrire des endroits où les gens peuvent se réunir et entrer en interaction. Le concept de troisième lieu se nourrit de ces différentes approches. Son appellation indique sa démarcation d’avec le premier lieu, correspondant au foyer et le second lieu, domaine réservé au travail. Ces endroits se distinguent les uns des autres de par leur localisation et leurs fonctions. Les troisièmes lieux, quant à eux permettent à une vie communautaire informelle de s’épanouir (voir mémoire de DCB 17 Mathilde Servet : http://www.bibliobsession.net/2009/05/19/a-lire-les-bibliotheques-troisieme-lieu-par-mathilde-servet/) Ces lieux ont les caractéristiques d’êtres simples, accessibles, accueillants avec un fort potentiel social et de pouvoir accueillir des activités non nécessairement prévues = home away from home . Autrement dit ce troisième lieu est celui qui va accueillir des supports, mais aussi des flux : au sens des potentialités que la bibliothèque détient en terme de rencontres et de découvertes. Ici exemple d’un lieu de découverte où l’on doit se sentir bien. Notez aussi les rayonnages sur roulette. La bibliothèque doit pouvoir se reconfigurer.

    Mise en scène des collections, val d’Europe : http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2008-04-0038-007 Idée d’une implication des bibliothécaires dans les collections et de susciter des rencontres au moyen de la réutilisation de la forme de l’exposition et de la scénographie. L’idée de parcours et de stations.

    Idées du renseignement side by side aux côtés et d’une ubiquité du bibliothécaire lui-même. Forme ovoïde des bureaux de renseignement, éviter le face à face = les bibliothécaires renseignent, ils orientent vers des supports. (flux de paroles…)

    Permettre la concentration, l’isolement, la bibliothèque exprime son potentiel de sérendipité par son ambiance, favorable au développement des « flux cérébraux ». La bibliothèque est une expérience.

    Bibliothèque de polytechnique (Montréal) : comment l’aménagement de l’espace, suscite les flux de personnes pour permettre une production intellectuelle. Ici l’îlot de « remue-méninges » et le couloir de flux.

    Ces deux photos montrent que la bibliothèque est un lieu de connexion, par divers moyens. Elle est un lieu de flux. Enormément de personnes n’utiliseront jamais les supports des bibliothèques, mais s’y rendent pour faire des choses qu’elle pourraient peut-être faire techniquement chez elles : se connecter à internet = participer à un web social par exemple. Pourquoi ? Parce que la bibliothèque est bien un lieu connecté, qui favorise les flux de toutes natures = un lieu social et un lieu documentaire, les deux sont indisociables = un lieu de vie entre la maison et le travail, un lieu de potentialités.

    Exemple de Minpost : projet avec des jeunes bibliothèque danoise Aaarhus. L’idée dans ce vaste projet était de réfléchir à des dispositifs avec des jeunes qui répondent à leurs besoins : la bibliothèque propose non plus des ressources dans un bus, mais des flux dans une caravane. On passe du véhicule de transport au véhicule d’habitation nomade, tout un symbole non ?

    Implication des bibliothécaires dans les contenus., chaque département thématique produit des articles.

    le web 2.007 de la BM

    le web 2.007 de la BM

    La réponse est ici : c’est la force de la « recommandation », omniprésente sur Amazon [Clic] Cette recommandation est basée ici sur les statistiques de consultation et d’achat, sur l’arborescence des thèmes mais aussi sur les commentaires des usagers . Le fondateur d’Amazon est un des premiers à avoir compris la force de la communauté : les possibilité de faire participer l’usager est un principe fondateur : créations de listes de suggestions, mise en rapport avec d’autres internautes des choix faits par l’utilisateur (affinités), etc. l’idée a bel et bien à voir avec la création d’une valeur ajoutée par l’usager lui-même par la mise en œuvre d’un système de bouche à oreille numérique, un cercle vertueux économique

    Ce schéma issu de l’article de Chris anderson illustre encore la mécanisme : au départ britney spears et à la fin the sélector, groupe peu connu, atteint par le biais des recommandations Tout cela souligne un élément peu pris en compte par les bibliothécaire qui est celui de la « médiation numérique » qui n’est pas forcément une prescription numérique mais plus largement des propositions d’orientation dans les contenus.

    En effet, puisqu’on a vu que la longue traîne exploite un phénomène proche de nos préoccupations de bibliothécaires, pourquoi ne pas utiliser ses caractéristiques ?

    Il es très important de permettre le rebond : quelque soit le terme saisi, il faut être en mesure de proposer à l’usager un résultat. L’utilisateur doit pouvoir continuer sans avoir à ressaisir la moindre informations. Seul 17 % des internautes reformulent leur requête !

    Voici l’exemple de bibliothèque de l’université d’ Huddersfield où l’on peut savoir ce qu’on emprunter les lecteurs sur le même sujet. La participation des usagers est ici uniquement statistique, mais elle est réelle et pas moins efficace, comme on l’a vu avec Amazon une fonction permet d’exploiter la longue traîne. [Clic] il s’agit d’afficher pour chaque notice les titres que les usagers ont également emprunté. [Clic] il est également possible d’afficher l’historique des prêts pour chaque titre, ce qui peut aussi aider au choix pour l’usager. Je précise ici car l’objection m’est souvent faite, et je souhaite la désamorcer, que la CNIL interdit de conserver des traces personnalisées des trajectoires de consultation ou d’emprunt à la bibliothèque, mais n’interdit en aucun cas de conserver les même données une fois rendues anonymes. Il est également possible de faire figurer des statistiques de prêt pour chaque ouvrage. (CNIL dans sa NORME SIMPLIFIEE, DELIBERATION N° 99-27 du 22 avril 1999)

    Cela permettrait de mesurer ensuite l’influence des différents types de recommandation et permettrait de mettre en évidence le rôle d’orientation du bibliothécaire au sein de parcours d’usagers. Par exemple : [Clic] [Clic] Au sein d’un tel système, c’est l’acquéreur lui-même qui pourrait mesurer l’efficacité de ses conseils et l’usage de la collection qu’il constitue, étant entendu que l’on reste dans une logique de recherche d’équilibre entre l’offre et la demande. Je pense que l’efficacité démontrée de la longue traîne est un argument fort pour mettre en œuvre ce type de pratique à grande échelle.

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    Introduction aux médias sociaux pour les bibliothécaires - Presentation Transcript

    1. Pratiquer Comprendre Partager Introduction aux médias sociaux à l’usage des professionnels de l’information-documentation
    2. Un petit film en guise d’introduction… Web 2.0 ... The Machine is Us/ing Us Auteur : Michael Wesch Professeur d’Anthopologie Université du Kansas
      • Du web 2.0 aux médias sociaux : exemples et enjeux
      • Les fondamentaux : blog, wiki, fil rss, indexation
      • La bibliothèque : une histoire de flux
      • 4. La médiation au cœur de la bibliothèque
    3. Qu'est-ce que le web 2.0 ? Révolution qui place l'utilisateur au cœur du web ? Ou vaste escroquerie marketing ?
    4. Qu'est-ce que le web 2.0 n'est pas ? Ce n'est pas une norme établie par un organisme tel que l’AFNOR… Ce n'est pas un label décerné selon des critères précis par un organisme
    5. La définition de Tim O’Reilly Je définis le web 2.0 comme étant la conception de systèmes qui mettent à profit les effets des réseaux sociaux pour tirer le meilleur de ceux qui les utilisent, ou pour parler plus simplement, mettre à profit “ l’intelligence collective ”. (définition de 2008, traduction Bertrand Duperrin )
    6. Le Web 2.0 est MORT
    7. Médias sociaux : La définition de Frédéric CAVAZZA “ Les médias sociaux désignent un ensemble de services permettant de développer des conversations et des interactions sociales sur internet ou en situation de mobilité “. (Définition de 2009)
    8. Du Web 2.0 aux Médias sociaux
    9. Page d’accueil personnalisée
    10. Photos en ligne
    11. Retouches de photos en ligne
    12. Vidéo en ligne
    13. Bureautique en ligne
    14. Stockage en ligne
    15. Messagerie instantanée en ligne
    16. Et même…OS en ligne!
    17. Nouveaux modèles économiques
    18. Peuplade ou le web de proximité
    19. « combinaisons d’applications » (Mashups)
    20. L’ère du REMIX
    21. Le foisonnement des données : un Web fondamentalement DOCUMENTAIRE
    22. Le partage, l’échange, la participation : un Web fondamentalement SOCIAL
    23.  
    24.  
    25.  
    26.  
    27.  
    28.  
    29.  
    30. La conversation se dissémine
    31.  
    32.  
    33. Qui participe à quoi?
    34.  
    35.  
    36. Où sont mes données ? Qui les conserve? Dans quels buts ?
    37. La Bnf conserve la mémoire du web
      • Du web 2.0 aux médias sociaux : exemples et enjeux
      • Les fondamentaux : blog, wiki, fil rss, indexation
      • La bibliothèque : une histoire de flux
      • 4. La médiation au cœur de la bibliothèque
    38. Les blogs
    39. Les plateformes hébergées Les blogs « à installer sur serveur »
    40. Touti frouti, agrégateur de blogs de bibliothèques par Lionel Dujol
    41. Les wikis
    42.  
    43.  
    44. Exercice : Allez sur Wikipédia et ajoutez un lien vers le site de la bibliothèque dans la page de la ville dans laquelle elle se trouve
    45. Les fils RSS RSS = Really Simple Syndication = syndication vraiment simple On parle de Flux RSS, Fil RSS, liens RSS, RSS feed, canaux RSS, mais aussi du format Atom
    46.  
    47. Comment trouver des fils RSS ?
    48.  
    49. Exercice : S’inscrire au fil rss du journal le Monde sur l’agrégateur Netvibes
    50. Netvibes
    51. Google Reader
    52. Risques d’Infobésité !
    53. Delicious : folksonomie en action
    54. Analyse d’une URL taggée par de nombreux internautes Suggestions de tags (proposés par des internautes) Liste des commentaires
    55. Indexer des ressources
    56. Suivre un tag grâce à son fil RSS
    57. Insérer une sélection dans un site web
    58. Nicolas Vanbremeersch Extrait de De la Démocratie Numérique , Le Seuil, 2009
    59. Pause
      • Du web 2.0 aux médias sociaux : exemples et enjeux
      • Les fondamentaux : blog, wiki, fil rss, indexation
      • La bibliothèque : une histoire de flux
      • 4. La médiation au cœur de la bibliothèque
    60.  
    61.  
    62. Que mesurer ? = Norme ISO 11620 Indicateurs de performance des bibliothèques Extrait du rapport 2008 des Bibliothèques Municipales de Lyon
    63. Usager Usager internaute Internaute Auteur : Lionel Dujol
    64.  
    65. Intégrer la bibliothèque dans l’environnement de l’usager
    66. Intégrer la bibliothèque dans d’autres environnements
    67. Libérer et disséminer nos données
    68.  
    69.  
    70.  
    71. Faire du catalogue un outil de médiation Bibliothèque municipale de Saint-Herblain
    72.  
    73. Représenter les données : Le Cartoguide de la bibliothèque de Romans-sur -Isère
    74. Offrir des bouquets !
    75. Des grappes de flux
    76. Des collections de sites
    77. Un corpus = une chronologie
    78. Une histoire de flux ?
    79. Augmenter la réalité de la bibliothèque… Projet Danois Transformation Lab
    80. Usages mobiles et données contextuelles
    81. Repenser nos outils…
    82. Le troisième lieu Bibliothèque d'Heerhugowaard - Canapé bleu géant et étagères à roulettes (dernier étage) Source Mémoire ENSSIB Mathilde Servet : la bibliothèque troisième lieu
    83. Mise en Scène des collections - Médiathèque du Val d’Europe, France Mettre en scène
    84. Permettre des connexions parallèles OBA – Bibliothèque d’Amsterdam - Source Mémoire ENSSIB Mathilde Servet : la bibliothèque troisième lieu
    85. Concentrer des flux OBA – Bibliothèque d’Amsterdam - Cabines d'étude - Source Mémoire ENSSIB Mathilde Servet : la bibliothèque troisième lieu
    86. Susciter des flux Bibliothèque de l’école Polytechnique, Montréal
    87. Echanger des flux… OBA – Bibliothèque d’Amsterdam - Cabines d'étude - Source Mémoire ENSSIB Mathilde Servet : la bibliothèque troisième lieu
    88. Délocaliser des flux
    89. Comment les bibliothèques contribuent-elles aux effets de réseaux des territoires ?
    90. Loïc Haÿ
      • Du web 2.0 aux médias sociaux : exemples et enjeux
      • Les fondamentaux : blog, wiki, fil rss, indexation
      • La bibliothèque : une histoire de flux
      • 4. La médiation au cœur de la bibliothèque
    91. Quelle identité numérique de la bibliothèque et des bibliothécaires ?
    92.  
    93. Identité Institutionnelle Identité de service Identité thématique Identité de personnes-ressources
    94. Se mettre en scène… Les Geemiks sont « animatrices de communautés » à la médiathèque de l’ESC de Lille
    95. Créer des contenus
    96. Bibliothécaires, journalistes même combats ?
    97. Ecrire pour le web, ça s’apprend
    98. 1999 : L’internaute est absent ! Source : Lionel Dujol Qui est prise en compte par les sites d’information…
    99. 2008: L’internaute est partout !
    100. Et si notre rôle se recomposait autour du soutien au développement de communautés d’intérêts ?
    101.  
    102. Entrer dans des communautés thématiques…
    103.  
    104. Du club des lecteurs à l’animation de communauté
    105.  
    106. De l’action culturelle à la recommandation…
    107.  
    108. Guider dans la longue traîne…
    109. La force de la recommandation
    110. Un marché mondial Source : billet de Hubert Guillaud dans Lafeuille
    111. Comment susciter des parcours dans la longue traîne des ressources des bibliothèques?
    112. Permettre les rebonds
    113. Recommandations statistiques Université d’Huddersfield
    114. Recommandations professionnelles
    115. Nancy - 09/11/09 Les bibliothécaires deviennent des « propulseurs » (cf. Th. Crouzet)
    116. Gestion de contenu = PROJET Quels contenus ? Quelles compétences ? Quels outils ? Quelle organisation?
    117. Nancy - 09/11/09 L’éternel retour Directeur service informatique
    118. Abolir les coups de cœurs Avant : les oui-oui de la littérature Après : de vrais avis critiques nuancés sur tous types de documents
    119. Qu’est-ce qu’une bibliothèque ? D’après : Manuel théorique et pratique d 'évaluation des bibliothèques et centres documentaires Thierry Giappiconi. Electre-Ed du Cercle de la librairie, 2001.-(Bibliothèques) p .46-48
    120. Politique documentaire : définition
      • “ Une politique documentaire est l’expression
      • formalisée et cohérente qu’une bibliothèque de
      • service public donne de ses choix et priorités en
      • matière de développement et de gestion des
      • collections, adaptée aux missions de la bibliothèque
      • et conforme aux orientations et enjeux de politique
      • publique de la collectivité “.
      • Thierry Giappiconi
    121. Médiation (numérique) en bibliothèque : une définition
      • « Dispositifs numériques et tangibles
      • permettant de favoriser des interactions
      • de manière à répondre aux enjeux de
      • politiques publiques portés par la
      • bibliothèque »
    122. Une chaîne de médiation globale/locale
    123. ... grâce à une chaîne de publication numérique
    124. Enrichir des objets tangibles… Etiquette collée sur la première de couverture Etiquette collée sur la 4 e de couverture
    125.  
    126. Nancy - 09/11/09 Auteur : Lionel Dujol
    127. Auteur : Lionel Dujol
    128. La médiation numérique, ça marche !
    129. La bibliothèque avant la Fnac ! Auteur : Lionel Dujol
    130. Les visiteurs d’Everitouthèque Source : Google Analytics – mai 2008 à mai 2009 Auteur : Lionel Dujol
    131. Comment ? Source : Google analytics – mai 2008 à mai 2009 Auteur : Lionel Dujol
    132. Quelles requêtes ? - « Everitouthèque » : 17 % des requêtes - Les 50 mots clés ayant ramené le plus de visites comportent un nom de livre, CD ou nom d’auteur, d’artiste. - Le mot « Bibliothèque » est à la 70 ème place ! - « Romans sur Isère » absent des 100 premiers mots clés Source : Google analytics – mai 2008 à mai 2009 Auteur : Lionel Dujol
    133. Temps de visite
      • Temps de visite moyen : 2’56
      • En accès direct : 4’29
      • Via moteur de recherche : 1’38
          • 60 % > à 2’50
      • Depuis Romans s/Isère : 4’32
      Auteur : Lionel Dujol
    134. Les outils sont là ! Oui mais… … d’où viennent les données enrichies ?
    135.  
    136. Quelles mutualisations francophones ?
    137.  
    138. Surveiller les parutions, identifier une communauté d’intérêt Sites d’éditeurs, libraires Blogs de lecteurs Réseaux sociaux, sites d’amateurs
    139. Moccam-en-ligne, des acquisitions collaboratives
      • Et si notre rôle se
      • recomposait autour du
      • soutien au
      • développement de
      • communautés
      • d’intérêts ?
    140.  
    141. Electre ?
    142. La bibliosphère du bibliobsédé
    143. Carte de la communauté de pratique en Information-documentation
    144. Veille collaborative en info-doc
    145.  
    146.  
    147. Consulter & télécharger cette présentation
      • http://www.slideshare.net/bibliobsession
      Cette présentation est sous licence creative commons by-nc-sa
    148. Merci pour votre attention! [email_address] http://www.bibliobsession.net

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