Mars2012bisok

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  • TiCS jouent un rôle central dans nos sociétés,
    Télécommunications, informatique et internet permettent un échange des données, de la connaissance sans précédent,
    Mutation de la vie quotidienne, de la vie économique et de celles des institutions,
    Nouvelle révolution (au même titre que la révolution industrielle) : la société de l’information.
    Des effets divers :
    Gains de productivité
    Amélioration des connaissances et partage des savoirs
    Amélioration de la recherche scientifique
    Impacts multiples : santé, économie, culture
  • Une impulsion, une culture issue
    des chercheurs : coopération, validation des avancées, règles formelles
    des « hackers » : liberté, culture du don, foi dans le pouvoir de l’informatique en réseau
    des communautés virtuelles : avant internet, informaticiens favorisaient la propagation de listes de diffusion, de jeux, de publications, etc.
    des entrepreneurs : services marchands ont
    sortis internet du cercle des initiés.
    Hacker est à l'origine un mot anglais signifiant « bricoleur », « bidouilleur », utilisé pour désigner en informatique les programmeurs astucieux et débrouillards. Plus généralement il désigne le possesseur d'une connaissance technique lui permettant de modifier un objet ou un mécanisme pour l'améliorer ou lui faire faire autre chose que ce qui était initialement prévu.
    Hacker a différentes significations dans plusieurs domaines et contextes, et est aussi le nom de différentes publications.Hacker est un mot très souvent mal utilisé. Dans sa signification relayée par les médias de masse, il se réfère aux Black Hats (Crackers ou autres pirates informatiques). Ce terme a cependant de multiples significations, et n'est que rarement péjoratif :
  • Critiques de chercheurs comme Philippe Breton, Dominique Wolton…
    Internet ne rapproche que les gens d’une même communauté : logique d’exclusion
    Système d’informations non validées : risquesd’intox, de rumeurs (hoax), infopollutions
    Accroît les inégalités
    Mais
    Une source d’information alternative
    Un moyen extraordinaire de diffusion de la culture et de l’information (archives en ligne, numérisations, etc.)
    Un outil de communication à faible coût
    Un réseau aussi au service de la recherche
  • Des chiffres français du livre ni bons, ni mauvais
    Chiffre d’affaires de 2008 : près de 3 milliards d’euros, en progressionDroit d’auteurs = 15% du total
    Augmentation légère des ventes en nombre de références mais baisse en volume par titre
    Répartition des ventes ¼ en librairie, ¼ en chaîne spécialisée, ¼ dans les supermarchés, et 1/5ème auprès de la VPC
    Vente en ligne de livres papiers atteint les 8% en 2007 / 9% en 2008
  • En 2010, les ventes de livres numériques ont progressé de 8% par rapport aux ventes de l’année précédente (note 1). Même si le chiffre d’affaires total pour ce secteur du marché reste faible (1,8% ou 54 millions d’euros) (note 2), sa croissance est solide et ne peut pas être ignorée. Encore plus important, selon l’Observatoire de l’économie du livre du Service du livre et de la lecture (ministère de la Culture et de la Communication), les ventes des livres papier par Internet représentent à peine 10% du marché (note 3). Malgré le développement de ces deux secteurs, il reste encore de l’incertitude quant à leur avenir, ainsi que des fausses idées sur le numérique dues en partie à l’imprécision de l’usage des termes qui désignent ce de quoi on parle.Pour comprendre ces nouveaux supports de lecture et ces nouvelles pratiques de consommation, quelques définitions s’imposent. D’abord, quand on parle d’un livre électronique on fait référence à un support qui est, bien sûr, électronique, mais qui est aussi portable, capable de sauvegarder des données qui sont visualisées sur un écran ; Il s’agit de l’objet qui affiche le contenu (iPad, Kindle, ordinateur). Un livre numérique, au contraire, désigne le contenu qui a été mis dans un format qui peut être lu grâce à un support électronique. Par contre, bien qu’un livre numérique puisse contenir des hypertextes, il n’en est pas un. Un hypertexte est un « système de renvois permettant de passer directement d’une partie d’un document à un autre, ou d’un document à d’autres documents choisis comme pertinents par l’auteur. » (note 4)Par la suite, un hyperlien est le texte ou l’objet sur lequel on clique pour faire ce passage.Enfin, il peut y avoir de la confusion au sujet de la vente des livres en ligne. Le plus souvent, il s’agit de la vente des livres papier via un site marchand tel qu’Amazon. Dans ce cas, bien que la commande et le paiement s’effectuent en ligne, le livre reçu par courrier ou récupéré en magasin est un livre papier. Ceci dit, on vend et achète un livre numérique en ligne aussi – la différence étant que dans ce cas, le livre téléchargé (ou à disposition sur Internet) est dans un format à destination d’être lu sur un écran.
    Quand on observe les chiffres clés du secteur du livre 2010 (.pdf), édités par le Département des études, de la prospective et des statistiques du ministère de la Culture, on constate que la librairie n'est plus le "Lieu unique du livre", tant s'en faut : celle qui réalisait 21 % des ventes du livre en 1999, n'en réalise plus que 18 %. Le phénomène n'est pas nouveau. Il y a 10 ans, la librairie n'était déjà plus le lieu unique du livre. La grande surface et la grande surface spécialisée l'avaient déjà largement remplacée !
    Nos modes de consommation du livre ont changé
    La grande surface (GS) est devenue le temple du produit culturel de masse, du livre industriel avec son circuit de diffusion qui semble devenir toujours plus court. La grande surface spécialisée (GSS) est devenue le temple des industries culturelles, qui répond à l'extrême sélectivité marketing et commerciale de la grande surface par la profusion et la diversité de l'offre culturelle proposée. On le constate d'ailleurs dans l'étude Xerfi. Les librairies qui résistent le mieux sont les plus grandes (celles qui réalisent plus d'1 M€ de CA : elles sont les seules qui ont un chiffre d'affaires qui a progressé) et les librairies labélisées librairies indépendantes de références (qui ont reçu des aides les exonérant par exemple de la taxe professionnelle - devenue la contribution économique territoriale).
    Ce que montrent ces études, c'est qu'en 10 ans, nos modes de consommation du livre ont changé à mesure que notre rapport à la culture a changé.
    Les lecteurs sont désormais à la recherche d'un vaste choix qui puisse réponde à leurs différents niveaux d'exigences culturels. Le succès des GSS (Fnac, Cultura, Virgin...) montre bien cela : nous voulons pouvoir trouver à la fois un titre précis et spécialisé et un succès commercial : nous voulons à la fois acheter un livre et un autre produit culturel. Le succès de la grande surface illustre, lui, plutôt la transformation de l'industrie du livre en quelques années, devenue une véritable industrie culturelle, comme le prophétisait André Schiffrin notamment dans L'édition sans éditeurs. La petite librairie ne correspond plus à nos modes de consommation de la culture ni à la manière dont celle-ci est en grande partie produite. On peut s'en désoler, bien sûr, comme le souligne le Motif, mais cela ne suffira pas.
  • Pratiques liées à la dématérialisation des contenus
    Conditions d’accès sur les réseaux
    Progrès des équipements des ménage
    L’écran est devenu le support privilégié
    Ecran = media a tout faire, polyvalence
    La culture de l’écran se limitait avant seulement à la télévision ave un rôle passif
    Baisse de la tele de plus les plus investis dans les écrans sont les plus investis dans les pratiques culturelles
  • Différence entre milieu social tendent a se creuser
    Décrochage dans les classes moyennes ou ouvrières
    Idem pour la différenciation des sexes
    Les hommes comptent désormais 10ù de non lecteurs et reconnaissent sans difficulté leur éloignement croissant à l’égard du monde des livres 62% déclarent lire peu ou pas du tout
    Les femmes lisent plus souvent et plus
  • Tendances se confirme depuis les années 80 :
    baisse de la lecture de quotidien – baisse du nombre de livre lus – baisse des gros lecteurs (grosse lectrice)
    Diminution du nombre de lecteurs quotidien de la paresse
    Baisse des forts et des moyens lecteurs bien antérieure à l’arrivée d’Internet puisque elle a commencée des la fin des années 80
  • Ce n’est pas l’ebook le livre électronique qui ne fait pas ou plus lire
  • Pour l'instant, comme le souligne eBouquin ainsi que Virginie Clayssen sur BFM, on compte 4 grandes familles de supports pour la lecture électronique : l'ordinateur, les liseuses, les smartphones... et demain, les tablettes ou touchbooks (dont le modèle devrait être à la croisé des 3 précédents, étant eux-mêmes à la croisée des Netbooks et des TabletPC - deux modèles qui n'auront peut-être pas le temps de conquérir le marché) et sur lesquels l'industrie fonde de gros espoirs.
    Comme le montre l'étude du BISG sur la question de la lecture sur supports numérique (présentée à TOC, voir le diaporama amputé hélas de nombreux diagrammes car l'étude est payante) qui a porté sur quelque 1300 clients du livre électronique en novembre 2009 : l'ordinateur demeure, à 47 %, l'objet le plus populaire pour consulter des livres électroniques. Le Kindle arrive en second avec 32 %. L'iPhone et l'iPod totalisent 22 % de pénétration... Mais ils ne sont que les trois terminaux phares en tête d'une longue traîne de supports qui est certainement appelée à s'allonger encore. Même constat dans l'étude que vient de publier le Centre national du livre (.pdf) avec Ipsos Media, qui montre à son tour la forte prédominance du support ordinateur, sans même parvenir à faire ressortir la lecture sur SmartPhone dans son panel d'utilisateurs interrogés.
    Le besoin de mobilité
    Les trois autres supports ont la caractéristique d'être mobiles, répondant par là à un puissant besoin d'usage : que le fichier puisse se déplacer avec son lecteur, même si les trois supports mobiles correspondent certainement à des types d'usages différents.
  • Des progrès d’ergonomie, de poids, de batterie et de connectivité
    Le tactile s’invite sur les nouveaux modèles
    De nombreux acteurs sont sur les starting block - enTourage eDGe, hybride reader/netbook sous Android l’OS mobile de Google- L ’iliad d’iRex, Hamlin de jinke, Interead de Barnes&nobles, Readius, ….
    - Format Poche : Cybook opus - Apple et sa tablette tactile - Les constructeurs de PC et les grands groupes
  • voilà un rappel des mission des bibliothèques, 
    importance de la formation initiale et continue, (les places assises pour els étudiants) 
    Importance de la formation professionnelle (tout au long de le vie)
    On est ici bien loin de lire en fête ou de à vous de lire !
    la bibliothèque a donc un rôle à jouer, sur le web comme ailleurs par rapport à ces problématiques.
  • équilibre entre trois pôles ce qui est nouveau est la subdivision entre évènements et contenus éditoriaux.
  • Dans la bibliothèque physique,
    Les usages relèvent de l’activité. (prêts, retours, etc …)
    Les espaces sont des espaces de services (collections, renseignement, bibliobus, OPAC …)
    Les architectures sont la mise en espace … DE l’espace, ou plus précisément, DES espaces de service.
    Définition de Plotin : l’architecture c’est ce qui reste de l’édifice une fois la pierre ôtée.
  • Dans la bib num :
    les usages sont d’abord des usages mémoriels, qui désignent le travail d’inscription, d’engrammation des connaissances, des savoirs et, dans une moindre mesure, des informations.
    Les espaces sont ceux de la meilleure interface possible pour faire le lien entre des contenus et des usages.
    Les architectures sont celles de la mise à disposition interopérable des collections et des contenus, mise à disposition SUR LAQUELLE on pourra ensuite bâtir une offre, donc une architecture de services.
    La définition de Plotin devient alors la suivante : « L’architecture numérique c’est ce qui reste des contenus numérisés une fois la pierre du texte ôtée » : c’est à dire des services, des accès, et des métadonnées. LE TOUT EN UN MEME ENDROIT, c’est à dire EN UN MËME ACCES, c’est à dire EN UN MËME ADRESSAGE.
    Parce qu’à trop laisser se dilater les espaces, les accès et les adresses (URL), voilà ce qui risque d’arriver 
  • Commenter la définition en disant que l'on ne va pas élaborer une collection au hasard, ou alors juste parce que "c"'est encyclopédique", mais bien parce que l'on souhaite répondre à des enjeu de politique publique. 
     
    2 Exemples : 
     
    si je développe un fond cuisine, je vais y mettre des livres de recette, dont certains s'efforceront de prendre en compte des enjeux de santé publique pour une population allergique par exemple au gluten. On est pas là dansle choix personnel du bibliothécaire.
    Même chose pour un fonds formation. qui doit avoir des documents relatif au bassin d'emploi de la collectivité dans laquelle la bibliothèque se trouve. 
     
    Une des question que l'on abordera sera comment passer d'enjeux locaux à des enjeux globaux. 
     
    Une politique documentaire est un document contractuel;
     
    en générale, elle est déclinée en plusieurs formes 
     
    SGO = Schéma annuel d’organisation
    PDC = Plan de développement des collections
    Plan Annuel d’acquisition
    Protocole de sélection
    Charte des collections = expression publique et contractuelle, par exemple sur la durée d’un mandat électoral
  • Un tarif modulé selon des critères : accès simultané, nombre de postes, nombre d’étudiants, population desservie,…
    La nécessité de négocier les prix
    La création des consortiums : groupement d’établissements ayant des intérêts similaires
    Une structure souple
    Logistique à la Bpi
    Diffusion d’information et communication avec les bibliothèques
    Comment utiliser les services de Carel ?
    - Espace pro, www.bpi.fr
    - Vous commandez directement aux éditeurs
    - Retour d’information sur les commandes
    - Vos questions à cooperation@bpi.fr
  • important dans cette définition, le fait qu'on est dans une série de dispostifs qui mettent en jeu la sérendipité et non plus seulement dans de la mise en valeur. Il s'agit de se mettre sur le chemin de l'internaute, de définir des stratégies de présence. Insister sur la notion d'appropriation = assimiler l'information intellectuellement (écriture web) mais aussi la disséminer : logique de la trouvaille partagée, de la propulsion (th. crouzet).
  • ce qui change à cet égard, et nous le verrons lorsqu'on abordera les communautés, c'est bien que l'usager n'est plus seulement une 'cible' mais un partenaire, à partir du moment où il produit de l'information...
  • la médiation numérique ne se recoupe pas avec les mots qui s'y rattachent, on est bien dans qqch de nouveau, et non pas une animation multimédia. Une nouvelle fonction qui renouvelle des fonctions antérieur et les approfondies (accueil et mise en valeur)
  • c'est donc bien un projet, avec toutes ces questions, un projet qu'il faut organiser. 
     
    Ceux qui ont eu le stage précédent ont eu déjà des pistes de réponses. Nous allons approfondir quelques une de ces questions tout au long du stage;
  • Mars2012bisok

    1. 1. Les bibliothèques numériques : acquérir des documents numériques en lecture publiques Mardi 13 mars 2012, CNFPT-Médiaquitaine, Bordeaux. Document réalisé avec l’aide des publications du groupe ABF-Bibliothèques hybrides, des travaux de Silvère Mercier sur www.bibliobsession.net/, du site labibapprivoisee.wordpress.com , des études de Tosca Consultants et des expériences des bibliothèques de Lot-et-Garonne.
    2. 2. Présentation(s) Patrice Auvinet Bibliothécaire chargé TIC – administrateur site Web à la Bibliothèque départementale de Lot-et-Garonne www.lot-et-garonne.fr/bd47 Formateur occasionnel CNFPT, Médiaquitaine, CRFCB Poitiers, BDP, IUT Gaco Agen, … paauvine@cg47.fr 05-53-40-02-36
    3. 3. Et vous ? …tour de table Qui êtes vous? Dans quelle structure, service? Votre approche des ressources numériques et des nouveaux services en bibliothèque? Vos attentes et vos compétences, vos envies et vos doutes ? Qu'est-ce qu'une ressource numérique ?
    4. 4. Le terme « numérique » est surtout employé en informatique et en électronique, notamment pour le son, la photographie, la vidéo, le cinéma. Par extension il s’agit alors tous les apports des TIC : • l’affranchissement des distances et l’accès facilité à l’information ; • l’interactivité utilisateur/machine ; • la « dématérialisation » et les métamorphoses du « support » ; • les transformations sociales liées à l’Internet et par exemple phénomène des réseaux sociaux
    5. 5. - La présence en ligne de la bibliothèque : portail, contenus rédactionnels. - Les services en ligne de la bibliothèque : cela va de la boîte à outils aux services de question-réponse, les catalogues enrichis ou les pages Netvibes. - Les ressources électroniques en ligne : offre documentaire accessible en ligne suite à l’abonnement / l’achat de produits à un prestataire. Il s’agit par exemple des livres numériques, de la Vidéo A la Demande ou des offres d’autoformation par exemple. En bibliothèque, on distingue
    6. 6. Contextes technologiques et sociologiques
    7. 7. Un contexte relativement nouveau Nouvelle révolution (au même titre que la révolution industrielle) : la société de l’information.
    8. 8. Mais des besoins de formation et de mises à niveau des compétences des personnes "Le Retour à la terre" de Larcenet & Ferri
    9. 9. Fracture numérique : dans les états, les sociétés et dans les relations entre les continents (rapport Nord/Sud – lettrés/illettrés – instruits/non instruits – riche/pauvre)
    10. 10. des chercheurs : coopération, validation des avancées, règles formelles des « hackers » : liberté, culture du don, foi dans le pouvoir de l’informatique en réseau des communautés virtuelles : favorisant la propagation de listes de diffusion, de jeux, de publications, etc. des entrepreneurs : services marchands ont sortis internet du cercle des initiés. Une impulsion, une culture web…
    11. 11. Le numérique ne rapproche que les gens d’une même communauté : logique d’exclusion Système d’informations non validées Accroît les inégalités Mais Une source d’information alternative Un moyen extraordinaire de diffusion Un outil de communication à faible coût Un réseau aussi au service de la recherche Des remarques, des critiques
    12. 12. L’informatique documentaire : rapide historique
    13. 13. Petit historique de l'informatique documentaire Depuis le 19ème siècle : création des premières machines et calculateurs de traitements des données - invention de la carte perforée Après la Seconde Guerre mondiale : naissance du premier ordinateur : énorme machine à tubes (bug) Années 50 : deuxième génération d'ordinateurs à transistors, IBM met en place un système d'indexation automatique des documents Les cartes perforées sont utilisées pour la gestion de prêts
    14. 14. Années 60 : • naissance du premier réseau ARPANET (ancêtre de l'internet) : système de communication entre machines qui permet de transmettre des données binaires, • passage des cartes perforées aux bandes magnétiques • 1965 : création du format UNIMARC (Machine Readable Catalog) par Henriette Davidson Avram (1919-2006) : uniformiser les données, à partir de formats de description normalisés (ISBD) lisibles par machine, favorise l'échange des notices • on utilise alors l'ordinateur pour la production de fiches Petit historique de l'informatique documentaire
    15. 15. Années 70 : • troisième génération d'ordinateurs : ordinateurs à circuits intégrés (milliers de transistors sur un seul circuit électronique) • création des modèles de base de données (système de tables) • création du microprocesseur qui va permettre l'apparition des micro-ordinateurs (machine plus petite et compacte) • apparition du traitement de texte • 1977 : Apple 1er micro ordinateur annonce la génération des PC : personal computer et la micro-informatique grand public • création de l'informatique documentaire par modules (catalogage, transactions, ... ) Petit historique de l'informatique documentaire
    16. 16. Années 80 : • 4éme génération d'ordinateurs à microprocesseurs • démocratisation du PC et début de la commercialisation grand public des ordinateurs et des logiciels • développement des nouveaux supports de stockage : cd et cdrom • essor de la bureautique • en France, développement du minitel • apparition des offres clés en main pour la gestion documentaire : matériel + progiciel • apparition des OPAC et de la norme Z39.50 qui permet de fédérer une recherche sur plusieurs catalogues • Développement des bases de données bibliographiques commerciales • Développement des procédés numériques de fabrication du livre • Prix unique du livre en France Petit historique de l'informatique documentaire
    17. 17. Années 90 : • Windows envahit les pc • essor internet grand public, commercialisation des premiers abonnements pour les particuliers • développement du commerce électronique • développement des jeux vidéos, des consoles de jeux (Sega, Gameboy, Playstation…) • commercialisation large des SIGB • Multiplication des bases de données en ligne • Après les lois de décentralisation en France, refonte du paysage des bibliothèques, rôle des l'État et des Collectivités territoriales dans l'aide à l'informatisation des bibliothèques, essor des bibliothèques en France • Politique de numérisation et de bibliothèques numériques Petit historique de l'informatique documentaire
    18. 18. Petit historique de l'informatique documentaire Années 2000 : • Ère de l'ADSL, des réseaux internet rapides • Équipement des foyers en PC, Smartphones, abonnements adsl, e-commerce... • Explosion économique des moteurs de recherches • Emergence du web 2.0 comme plateforme universelle collaboration sociale, indexation collaborative • Rôle d'internet dans les bouleversements sociaux • Succès du logiciel libre et de l'accès libre à l'information et à la connaissance • Développement des portails documentaires, et des CMS (Content management system ou système de gestion de contenus) • Politique de numérisation et de bibliothèques numériques • Paradoxalement peu d'avances au niveau de la gestion documentaire
    19. 19. Contexte chiffré de l'économie du livre aujourd'hui
    20. 20.  Des chiffres français du livre ni bons, ni mauvais Chiffre d’affaires de 2009 : près de 3 milliards d’euros, en progression Droit d’auteurs = 15% du total Augmentation légère des ventes en nombre de références mais baisse en volume par titre Répartition des ventes ¼ en librairie, ¼ en chaîne spécialisée, ¼ dans les supermarchés, et 1/5ème auprès de la VPC Vente en ligne de livres papiers atteint les 8% en 2007 / 9% en 2008 Pas vraiment la fin du papier !
    21. 21. Des libraires inquiets Source : La situation économique et financière des librairies indépendantes .Analyse sur la période 2003-2010 Rencontres nationales de la librairie, Lyon, mai 2011 Etude réalisée pour le Syndicat de la librairie française – SLF et le Ministère de la culture et de la communication – DGMIC/SLL – •Rentabilité la plus faible des commerces •CA de – 5% entre 2003 et 2010 •Évolution des lieux d’achats vente sur Internet 10 %
    22. 22. Rapide coup d’œil sur les pratiques culturelles
    23. 23. La montée en puissance la culture de l’écran
    24. 24. Le recul de la télévision et de la radio chez les plus jeunes
    25. 25. La lecture suit depuis 30 ans une tendance générale •Différence entre milieu social tendent a se creuser •Décrochage dans les classes moyennes ou ouvrières •Idem pour la différenciation des sexes •Les hommes comptent désormais 10% de non lecteurs et reconnaissent sans difficulté leur éloignement croissant à l’égard du monde des livres 62% déclarent lire peu ou pas du tout •Les femmes lisent plus souvent et plus
    26. 26. La lecture de la presse et de livres toujours en recul •Tendances se confirme depuis les années 80 : • baisse de la lecture de quotidien – baisse du nombre de livre lus – baisse des gros lecteurs •Diminution du nombre de lecteurs quotidien de la paresse •Baisse des forts et des moyens lecteurs bien antérieure à l’arrivée d’Internet puisque elle a commencée des la fin des années 80
    27. 27. Pratiques culturelles élevées, pratiques d'internet élevées...
    28. 28. les lecteurs qui lisent liront... Et les autres ? Ce ne sont pas les ressources numériques, l’ebook, le livre électronique qui ne font pas ou plus lire …
    29. 29. Des changements générationnels en lien avec les évolutions des accès à la culture Génération séniors : l’imprimé est incontestable, à l’écart des grands bouleversements. Génération baby-boomer : émergence de l’ouverture du système scolaire et des industries culturelles. Génération 68 : produits culturels de masse et développement intense de l’audiovisuel. Génération 90 : culture de l’écran, de la dématérialisation et des réseaux.
    30. 30. Mais qu’est ce qu’un livre ?
    31. 31. Assemblage d’un assez grand nombre de feuilles portant des signes destinés à être lus (Le Robert) http://fr.youtube.com/watch?v=pMf8DhEea1w&feature=related
    32. 32. 2 milliards d’ici 2013 http://lafeuille.blog.lemonde.fr/2010/04/01/les-supports-du-livre-numerique/ et http://www.slideshare.net/HubertGuillaud/comprendre-la-chaine-du-livre-numrique Des nouveaux supports de lecture
    33. 33. Des supports pour différents types de lectures et de lecteurs...
    34. 34. Selon les enquêtes d'O.Donnat "Les pratiques culturelles des français« 1997-2008 DEPS/MCC  La lecture flanche le nombre de non-lecteurs augmente nettement celui des lecteurs solides (10 livre et+) diminue  Fréquentation et inscriptions se tassent en bibliothèques de 31 % en 1997 puis 28 % en 2008.  Un public plus attiré par les livres dits de consultation Succès pour les ouvrages professionnels, universitaires, la lecture des romans et bestsellers est balbutiante  Le roman décroche  Les moins de 15, absents de l’enquête, sont dévoreurs de BD  La culture de l’écran s’installe sur petit et très petits écrans Les usages ColloqueECLA-AECjeudi22octobre2009 36
    35. 35. Entre le livre et le livre électronique : tout change !Entre le livre et le livre électronique : tout change ! - support - format (fichier) - interface - format d’édition (du portrait au paysage) - modes de lecture - accès - modèles économiques - diffusion - prix - acteurs - contenus - relation au lecteur - relation entre les livres - interactions - ...
    36. 36. Les outils : les liseuses
    37. 37. Prix donnés à titre indicatif, évauations issues de http://www.lesnumeriques.com/ebook/comparatif-livres-electroniques-a509.html
    38. 38. Prix donnés à titre indicatif, évauations issues de http://www.lesnumeriques.com/ebook/comparatif-livres-electroniques-a509.html
    39. 39. 4 familles de formats http://lafeuille.blog.lemonde.fr/2010/04/15/livre-numerique-comment-les-formats-induisent-ils-les-contenus/
    40. 40. Prix et informations donnés à titre indicatif et sous réserve d’évolutions
    41. 41. 4 grands types de modèles économiques
    42. 42. Plates-formes de distribution
    43. 43. Prix et informations donnés à titre indicatif et sous réserve d’évolutions
    44. 44. Prix et informations donnés à titre indicatif et sous réserve d’évolutions
    45. 45. Les corps de métier face au casse tête du livre numérique Les éditeurs tentent de protéger leurs droits de propriété dans un univers immatériel où le risque de monopole de la numérisation et de la commercialisation croît à grande vitesse Les diffuseurs essayent de verrouiller les canaux de distribution pour pallier à une potentielle et chaotique concurrence Les libraires (chaînes comprises) tentent de survivre à leur repositionnement dans la chaine de valeur et de distribution 47
    46. 46. Des atouts Une bibliothèque entière dans ses mains : avec une capacité de stockage importante, les liseuses permettent d’embarquer des centaines de livres pour un poids d’environ 200 grammes. Un confort de lecture sur écran indiscutable grâce au progrès d’affichage.
    47. 47. Le prix : ces dispositifs de lecture devront être disponibles à partir d’un prix plancher pour intéresser le grand public massivement. La connexion : peu de modèles proposant Wi-fi, 3G et encore un cordon à couper avec l’ordi ! Trop souvent besoin d’une prise USB pour recharger. La diversité des formats …malgré le succès de l’ePub (format ouvert). Le modèle économique de l’édition pas encore prêt. Mais peut mieux faire
    48. 48. L'avenir, n’est-il pas aux smartphones, aux tablettes ? Bientôt la fin des PC? L’évolution technologique reporte sans cesse l’avènement d’un modèle définitif.
    49. 49. Les collections numériques en bibliothèque
    50. 50. Vers une nouvelle bibliothèque? De la bibliothèque physique … …à la bibliothéque numérique Parlons alors de bibliothèque hybride
    51. 51. Rôles et missions des bibliothèques • Contribution à la formation initiale • Contribution à la formation continue et à l’autoformation professionnelle • Contribution à l’information et à la documentation • Contribution au développement de la recherche • Contribution à la conservation et à la mise en valeur du patrimoine • Contribution au développement culturel
    52. 52. D’après : Manuel théorique et pratique d 'évaluation des bibliothèques et centres documentaires Thierry Giappiconi. Electre-Ed du Cercle de la librairie, 2001.-(Bibliothèques) p .46-48 Qu’est-ce qu’une bibliothèque ?
    53. 53. Bibliothèque physique Des USAGES (de prêt) Des ESPACES (de services) Des ARCHITECTURES source : Olivier Ertzscheid
    54. 54. Bibliothèque numérique Des USAGES mémoriels Des ESPACES interfacés Des ACCES
    55. 55. Un service de documentation numérique, c’est : • Un public : identifier un besoin documentaire spécifique • Une offre : des contenus numériques • Une organisation : personnel, espace, site web, prestations • Des dispositifs de médiation : des contenus, des recommandations
    56. 56. Ce que veulent les usagers : • L’accès direct à la ressource • Avoir une idée du contenu • Du bruit (et pas du silence) • Un espace personnel • Avoir la parole • Rechercher par mots-clés • Un accès simple aux documents (cote ou lien hypertexte le plus tôt possible) • L’accès par thème Etude d’usages réalisée à la Bpi pour la mise en place d’un nouveau système de recherche.
    57. 57. Cela se traduit par : Des offres de services en ligne (opac web) Une communication sur les nouveaux territoires numériques Des nouvelles collections
    58. 58. Politique documentaire : définition Une politique documentaire est l’expression formalisée et cohérente qu’une bibliothèque de service public donne de ses choix et priorités en matière de développement et de gestion des collections, adaptée aux missions de la bibliothèque et conforme aux orientations et enjeux de politique publique de la collectivité* http://www.bibliobsession.net/2007/02/20/mais-ou-sont-les-formations-politiques-documentaires-du-cnfpt-prefere- t-on-le-catalogage/
    59. 59. Nancy - 09/11/09 Le bibliothécaire est traceur GPS dans des collections - avec des services CREER DES ACCES cela ne vous rapelle rien?? Bertrand Calenge : La politique documentaire à l’ère d’internet – Librairie du cercle
    60. 60. Des ressources numériques, pourquoi ? Une société avec de plus en plus d’usages numériques dans le quotidien, Un affranchissement des distances dans la mise à disposition de collections en tout lieu, toute heure, Une demande et une curiosité du public, Une réelle concurrence de l’Internet en termes de recherche d’informations, Une évolution du marché du livre et de l’édition, Une complémentarité évidente avec les fonds existants mais aussi avec les rôles et missions des bibliothèques, Une réelle mise en valeur des bibliothèques, outil culturel des collectivités.
    61. 61. Des ressources numériques, comment ? Des ressources numériques en ligne par abonnement : base de données, sites Internet d’information généralistes ou spécialisés, sites ludoéducatifs, etc., Des ebooks : des livres électroniques à télécharger, Des liseuses : des appareils pour lire les livres électroniques.
    62. 62. Des freins demeurent Modèle économique instable : l’offre commerciale est extrêmement complexe, parfois inadaptée aux besoins des bibliothèques et à l’achat public, Coûts des documents ou des abonnements, Le modèle économique est en cours de création, il n’est pas encore figé et n’offre pas une très grande lisibilité pour les intermédiaires que sont les bibliothèques. Les éditeurs classiques n’ont pas encore mis en place une offre commune, Aspects techniques encore complexes : accès, connexions, compatibilité des formats Nécessité d’accompagnement et de formations Aspect empirique du dispositif et de sa mise en service.
    63. 63. L’offre commerciale numérique en ligne aux bibliothèques Aujourd’hui, les bibliothèques ont accès à des offres commerciales documentaires en ligne. A l’image du consortiums COUPERIN pour les BU, il existe CAREL Consortiums = une structure coopérative entre bibliothèques qui permet de favoriser la diffusion des ressources électroniques à des coûts négociés avec les fournisseurs CAREL né en 2002 à l’initiative de la BPI recense les ressources électroniques payantes éditées en français, Encourage les éditeurs à proposer une offre aux bibliothèques publiques, affiche les politiques commerciales et tarifaires des éditeurs, collabore avec un réseau de contributeurs, diffuse des informations sur les négociations.
    64. 64. Types de ressources Dictionnaires et encyclopédies généralistes Autoformation Jeunesse Droit et économie Dictionnaires et encyclopédies spécialisés Livres électroniques Musique en ligne Outils professionnels Presse et médias Vidéos à la demande
    65. 65. Comment mettre en place ces offres Impliquer les équipes et les relais : Formation Permettre aux équipes s’approprier les offres en interne et avant le public Associer les équipes aux choix (eviter la section numérique) Proposer des démonstrations, des tests Proposer des réunions d’informations Des ateliers de mise à niveau
    66. 66. Communiquer La mise en place d’une offre de ressources numériques nécessite un travail important de communication. Le public est habitué à rechercher de documents sur place, dans les rayonnages ou grâce au catalogue informatisé. Les ressources numériques ne sont pas toujours intégrées au catalogue et quand elles le sont, elles peuvent être noyées dans la liste des réponses. Il s’agit de ressources invisibles qu’il faut promouvoir activement : un lien sur le site Internet ne suffit pas.
    67. 67. Planifier une campagne à court et moyen termes. Proposer une communication ciblée. Disposer des relais physiques dans la bibliothèque. Accompagner la découverte mais aussi l’utilisation (formation)
    68. 68. CATALOGUE EN LIGNE BIBLIOTHEQUEBIBLIOTHEQUE WEB SITE INSTITUTIONNEL SITE PORTAIL SITES DE PARTAGE (VIDEOS MUSIQUE IMAGES) SIGNALETIQUE INTERNE SIGNALETIQUE INTERNE SIGNALETIQUE EXTERNE SIGNALETIQUE EXTERNE PROGRAMME ACTION CULTURELLE PROGRAMME ACTION CULTURELLE LOGO – CARTE DE LECTEUR – CHARTE GRAPHIQUE LOGO – CARTE DE LECTEUR – CHARTE GRAPHIQUE GUIDE DU LECTEUR GUIDE DU LECTEUR MEDIA PRESSE LOCALE RADIOS TV BULLETIN MUNCIPAL MEDIA PRESSE LOCALE RADIOS TV BULLETIN MUNCIPAL FACEBOOK LETTRE d’INFOS LETTRE d’INFOS BLOG(S) SCHEMA DE COMMUNICATION GENERALE DE LA BIBLIOTHEQUE SUPPORT S PAPIER SUPPORT S PAPIER
    69. 69. Quels types de services ? Service dans les murs ? Hors les murs ? l’enjeu c’est l’accès.
    70. 70. l’enjeu c’est l’accès. La consultation sur place présente l’avantage de coûter beaucoup moins cher que la consultation domicile. Elle simplifie également la gestion de la distribution des identifiants. La consultation sur place se prête mieux aux documents à consulter rapidement : programmes ludo-éducatifs pour les enfants, presse, usuels ou autoformation. Certaines offres ne sont consultables que sur place : c’est par exemple le cas de l’extranet de la Cité de la Musique. Techniquement, elle repose en général sur la reconnaissance des adresses IP, ce qui peut poser des problèmes techniques de mise en place . .
    71. 71. l’enjeu c’est l’accès. La consultation sur place suppose un espace de consultation agréable et une communication visible. Il semble important de signaler le poste dédié aux ressources numériques, afin de mettre en avant le service. Il faut également penser aux conditions d’utilisation : espace convivial ? Si la bibliothèque dispose de quelques postes offrant accès à Internet, il faut accepter que l’un d’entre eux soit bloqué par exemple une heure par une personne se lançant dans une autoformation. Il est également nécessaire de s’interroger sur la discrétion de la consultation : un écran affiche de manière très visible les contenus lus, ce qui peut être un frein à l’usage des ressources en ligne
    72. 72. l’enjeu c’est l’accès. L'intérêt des ressources numériques n’est pas qu’elles soient « numériques » et lisibles sur écran, mais plutôt qu’elles soient disponibles 24h/24 et 7j/7, à domicile ou en accès nomade, immédiatement et facilement. Il semble donc préférable de proposer des ressources accessibles à domicile que sur place. La consultation à domicile pose le problème de l’offre : certains fournisseurs ne la proposent pas. La consultation à domicile pose le problème du coût : l’accès à domicile est facturé beaucoup plus cher que l’accès sur place et repose sur des critères économiques problématiques : nombre limité d’accès à distribuer, bassin de population, etc. La consultation à domicile implique la gestion des droits des usagers : pour chaque usager inscrit, il est nécessaire de créer des identifiants.
    73. 73. Critères de choix Le contenu ? Niveau - Offre généraliste ou spécialisée, choix et densité de l’offre – mise en rapport avec les offres gratuites – complémentarité avec le fonds existants - L’ergonomie ? Menus clairs - temps de chargement - Présentation Les conditions de mise en place financière et technique ? - Accès sur place ou à domicile proposé - Domiciliation sur un poste de la ressource - Multiplicité des connexions simultanées Présence et fonctionnalités du mode administrateur, statistiques ?
    74. 74. Un nouveau défi pour les bibliothèques publiques La nécessaire médiation
    75. 75. Médiation numérique en bibliothèque : une définition Tout dispositif technique, éditorial ou interactif mis en œuvre par des professionnels de l’information-documentation favorisant l’appropriation, la dissémination et l’accès organisé ou fortuit à tout contenu proposé par une bibliothèque à des fins de formation, d’information et de diffusion des savoirs.* *Services Questions ? Réponses ! Resaux sinbab.
    76. 76. • C’est le volet numérique d'une politique de services menée dans le cadre d'objectifs déterminés • Une manière, a minima, de renouveler l'image des bibliothèques auprès du public • Un leitmotiv : organiser l'interaction entre le public, les bibliothécaires et les contenus
    77. 77. Avec l’usager, comme partenaire
    78. 78. Être présent dans l'environnement de l'usager- internaute, Répondre aux besoins d'orientation dans les contenus, Insérer la bibliothèque comme une ressource parmi d'autres au sein de communautés d'intérêts, locales ou thématiques
    79. 79. Petit rappel shématique
    80. 80. Médiation = PROJET • Quels objectifs ? • Qui parle ? • Quelle organisation? • Quelles formes ? • Quels contenus ? • Quelles compétences ? • Quels outils ?
    81. 81. La médiation au cœur du projet de la bibliothèque • Passer de la mise en « valeur des collections » à la création de contenus • Développer un nouveau rôle : animateur de communauté • => la question n’est pas technique, elle est stratégique : Pourquoi et pour qui ? Comment ? • Jamais les politique documentaires n’ont été aussi nécessaires
    82. 82. En somme … • Enrichir nos collections • Libérer les accès • Promouvoir nos ressources • Créer, animer ou participer à des communautés • Tisser des alliances Toujours et comme hier au coeur de notre métier...
    83. 83. Pour conclure La médiation numérique est une nouvelle fonction dans les bibliothèques... Elle n'est pas sans poser de nombreuses questions ! • Quelles formations des professionnels? • Quelles types dorganisation pour impliquer les bibliothécaires/acquéreurs? • Quelles mutualisations nationales et/ou locales? • Quels liens au territoire?
    84. 84. Le livre la lecture pas menacés, mais la production et la distribution, oui. (passage de l’édition imprimée à l’édition numérique ) Ce qui inquiète aujourd’hui est plutôt de l’ordre de notre intimité avec le support papier.
    85. 85. Le contexte en bibliothèques • Développement plus tardif dans les BM, rôle de quelques bibliothèques pionnières (BPI, Troyes, Lisieux) • Offres numériques développées dans les BU : diffusion historique de documents primaires, bases de données en ligne aujourd'hui ou CDROM hier. • Expériences des BU en termes de consortiums. • Les BU très vite dès les années 90 su s’adaptent à ces nouvelles ressources : • Politiques documentaires • Circuits bibliothéconomiques • Modèles économiques
    86. 86. • Contexte des BM différents • Pression des usages domestiques et du développement des TIC dans les foyers • Réelle concurrence de l’internet en termes de recherches d’informations • Déficit des compétences et des formations • Évolution rapide des modèles économiques, situations peu stables des fournisseurs, difficultés à faire correspondre les besoins de chacun des acteurs • Mais aussi un contexte socio-éco-politique peu favorable : manque de visibilité des élus Le contexte en bibliothèques
    87. 87. La conservation et la numérisation , les grandes bibliothèques numériques • Les bibliothèques dans ce contexte sont invitées à participer à la création de l’offre en numérisant leurs collections • Début des programmes de numérisation nationales ou européen dans les années 90.
    88. 88. En France : le projet Gallica • Années 1990 : décision de la création de la BNF site de Tolbiac, 1992 premières numérisations, 1997 lancement du projet Gallica • Gallica est la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France. En libre accès, elle regroupe des livres numérisés, des cartulaires, des revues, des photos et une collection d'enluminures. • 2007 nouvelle version ave moteur de recherche amélioré • Depuis 2010 : plus d’un millions de documents (nouveau programme prévoit 100 000 docs numérisé par an)
    89. 89. Europeana • Europeana est une bibliothèque numérique européenne lancée en novembre 2008 par la Commission européenne. • C’est une mise en commun des ressources (livres, matériel audiovisuel, photographies, documents d'archives, etc.) numériques des bibliothèques nationales des 27 États membres. • Europeana est assez proche de Gallica, mais bénéficie d'une interface graphique plus moderne et d'une indexation plein texte plus évoluée. • Mais Europeana connait de nombreux problèmes techniques (fermeture des serveurs en 2009) • 14.6 millions d'objets numériques disponibles sur Europeana (Images - tableaux, estampes, cartes, photographies et dessins appartenant aux musées - Textes - livres, journaux, lettres, carnets intimes et papiers d’archives- Sons - musique et collections sonores de phonogrammes, bandes, disques et émissions de radio - Vidéos - films, actualités et émissions de télévision)
    90. 90. Google Books • Google Livres, ou Google Books en anglais, est un service en ligne permettant d'accéder à des livres numérisés annoncé par Google en décembre 2004. Disposant de moyens considérables, cette bibliothèque virtuelle comptait plus de sept millions de livres en novembre 2008]. Droits d'auteurs obligent, certains ne sont que partiellement publiés. En 2010, 12 millions de livres ont déjà été scannés dans sa bibliothèque numérique. (source : Wikipédia). • Google a réussi à conclure des accords de numérisation avec une quarantaine de bibliothèques, dont huit européennes, par exemple avec la bibliothèque municipale de Lyon (500 000 titres) et accords avec les Etats Italiens, Autrichiens et Hollandais pour la numérisation pour tout ou partie des fonds des bibliothèques nationales. • Nombreux conflits juridiques dues à la multiplication des droits d’auteurs selon pays • Accords en discussion avec certaines maisons d’éditions (Gallimard)
    91. 91. Google : ce qui fait débat • Des logiques d’usage : elles s’effacent de plus en plus devant des logiques marchandes (liens sponsorisés notamment) • Peuvent elles prendre le pas sur des logiques classificatoires raisonnées dans le contexte de la diffusion et de l’accès aux connaissances scientifiques ? • Obliger les acteurs universitaires à se repositionner en reprenant la main sur la maintenance et l’archivage de leurs fonds scientifiques pour ne pas prendre le risque d’une dépossession ou d’un détournement des logiques de consultation qui ne se feront plus que sur le site de la compagnie américaine avec en toile de fond l’application de logiques non plus classificatoires mais majoritairement marchandes.
    92. 92. Des offres de téléchargement rares et difficiles à mettre en place en bibliothéques

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