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CNFPT_MEDIACENTROUEST_25janvier ap midi_2

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  • 1. Internet est la premièresource dinformation pour80% des internautes français Source : société détudes marketing Forrester Research
  • 2. Sur 100 Internautes qui se Internet,connectent au quotidien : pourquoi faire ?95 échangent des mails,23 participent à des chats ouforums.Source : Les bibliothèques municipales en France après letournant Internet / Bruno Maresca, 2007 Communiquer
  • 3. Sur 100 Internautes qui se connectent au quotidien :88 font des recherches documentaires,Et 48 lisent aussi la presse en ligne,Et 39 écoutent également la radio.Source : Les bibliothèques municipales en France après le tournant Internet / Bruno Maresca, 2007S’informer
  • 4. Sur 100 Internautes qui se connectent au quotidien :50 visitent un blog ou un site personnel,48 téléchargent des fichiers (musique, vidéo…),14 visitent un musée ou une exposition virtuels.Source : Les bibliothèques municipales en France après le tournant Internet / Bruno Maresca, 2007Accéder à des contenus culturels
  • 5. Sur 100 Internautes qui se connectent au quotidien34 mettent en ligne de la musique, des photos, de la vidéo,15 conçoivent un blog ou un site personnel.Source : Les bibliothèques municipales en France après le tournant Internet / Bruno Maresca, 2007Créer
  • 6. Internet : réservoir d’informations • Pour rechercher une information : 26% des français utilisent internet ; 7% une bibliothèque – Pour l’aide au devoir: 49% internet ; 19% une bibliothèque 6 Source : Les bibliothèques municipales en France après le tournant Internet / Bruno Maresca, 2007
  • 7. • Internet, "média à tout faire", sest largement diffusé :56% des français utilisent Internet sur leur temps de loisir12 h/semaine de connexion- La fréquence d’utilisation d’Internet est liée à un investissement dans les pratiques culturelles Source : Les bibliothèques municipales en France après le tournant Internet / Bruno Maresca, 2007Internet concurrence surtout la télévision et la radio
  • 8. Internet? Qu’est ce que ça change pour la recherche d’information?
  • 9. Pourquoi la recherchedocumentaire est sidifférente sur internet ?et si internet nous faisait… encore… toujours … peur ?
  • 10. Analyse et évaluation d’un site webAnalyser• La page de résultats du moteur de recherche• Le site retenu• L’auteur ou les responsables du site• L’actualisation• Le contenu
  • 11. • L’évaluation de l’information est devenue une question cruciale• Le constat, Internet : absence de filtre éditorial ≠ revues scientifiques, monde de l’édition• Le web 2.0 c’est l’explosion de l’information : liberté totale dexpression, hétérogénéité, instabilité, disparition des intermédiaires, etc. = Info-pollutions
  • 12. Devenir auteur éditeur sur le web est à laportée de tous, et la nécessité de vérifier lessources des documents est une obligation .L’utilisateur tout venant met en place descritères très faibles pour évaluer le document :design du site, portrait de l’auteur ou mêmeréactions des commentateurs.Les compétences d’évaluation ne s’acquièrentpas automatiquement, il existe un rôle pour lesbibliothécaires et documentalistes pour amenerles usagers à mieux évaluer leurs recherches.
  • 13. L’auto publication à travers les blogs posent aussi laquestion de l’évaluation : l’auto publication inverse lesrôles traditionnels de la chaîne de l’écrit : auteur-éditeur – diffuseurEt la participation sociale n’est pas toujours un gage dequalitéCette forme d’explosion de l’informationcréée elle-même des freins àl’information, ce qu’Alexandre Serresnomme de l’info-pollutionSerres, Alexandre, « Évaluation de linformation sur Internet », BBF, 2005, n°6, p. 38-44
  • 14. La surabondance, le déluge informationnel, le trop-plein derésultatsEffets : La désorientation – La saturation – Le découragementRemèdes :- Techniques : Améliorer les outils (moteurs de recherche)- Humains : Se former, acquérir une bonne culture informationnelleLa désinformation et la médiocrité de l’informationEffets : Méfiance – Perte de repères – Mélange des sourcesRemèdes : Connaître et vérifier ses sources – Les recouper –Faire un travail d’investigation
  • 15. La contamination de l’informationCauses : difficulté de contrôle éditorial sur internet, propagande,arme politique, commercialeRemèdes :- Techniques : filtres parentaux- Humains : Culture générale, Esprit critique- Juridiques et politiques- Grâce aux réseaux sociaux : censureAbus de la publicité, du marketing et du référencement payantEffets : Spams incidence référencement payant, indice denotoriétéRemèdes : Maîtriser les outils – identification de la publicité
  • 16. Web 2.0 : blogs, wiki et flux rss
  • 17. • Web 2.0 c’est quoi?
  • 18. Du Web 1.0 au Web 2.0• Web 1.0 jusqu’en • Web 2.0 depuis 2004 : 2004 : – Pages dynamiques – Pages statiques – Réseaux sociaux – Réseaux commerciaux – Forte interactivité – Peu d’interactivité – Internautes actifs : – Internautes passifs : créent et modifient le consultent web seulement – Tag (folksonomies ou – Mot-clé indexation libre)
  • 19. le web 2.0 apparaît comme une plateforme vers letout en ligne. on y trouve :• une meilleure ergonomie des interfaces• un accroissement des possibilités de publication,de partage et de participation• un incontournable effet communautaire (ourecherche deffet communautaire)
  • 20. Le service s’améliore quand lenombre d’utilisateurs augmente
  • 21. Savoir tirer parti de l’intelligence collective
  • 22. Un exemple sur un site d’information Avant !
  • 23. Après !
  • 24. Aujourdhui !
  • 25. Réseaux sociauxFacebook, twitter, myspace, lindelink
  • 26. Sites spécialisés en partage de lecture
  • 27. Blogs, Wikis et RSS
  • 28. Les blogs• Le mot blog vient de la contraction de web log, cest un site internet constitué de publications nommées billets ou articles ou encore notes. Ils sont classés par ordre antéchronologique. Ces billets peuvent être réunis par thèmes.• Chacun de ces billets est inspiré du journal de bord, ou journal intime. Lauteur (appelé le blogueur) y inscrit un contenu souvent textuel mais aussi dimages ou de vidéos. Ces articles peuvent enrichis de liens hypertexte.
  • 29. • Chaque lecteur peut généralement (selon la volonté du blogger) apporter des remarques, des réflexions aux contenus dans des commentaires.• Les lecteurs et/ ou le blogger peuvent aussi commenter les commentaires.
  • 30. Comment faire?!!• deux choix : Des plates formes hébergées (la plupart des blogs) exemple blogger, myspace, blogspot, skyblog... Ce sont des plateformes qui ne nécessitent aucune opération technique, ni maintenance. Ce qui les rend très faciles dutilisation et très populaires. A linverse ces blogs souffrent parfois duniformisation dans la mise en page, de manque de souplesse, de manque dévolution (impossible de faire passer un blog dune plateforme à une autre) et aussi parfois de pollution publicitaire !
  • 31. Comment faire?!! des « blogs » à installer sur son serveur : exempleword press. Ce sont des gestionnaires de contenus ouCMS, en fait des suites logicielles qui permettent deparamétrer entièrement les fonctionnalités de son blog.Il utilise le langage php et nécessite une base dedonnées SQL. Cette maîtrise totale du site implique alors unminimum de compétences !
  • 32. Les wikis• Wiki !! Rapide en hawaïen !• Un wiki est un système de gestion de contenu de site web rendant ses pages web librement modifiables par tous les visiteurs y étant autorisés. Les wikis sont utilisés pour faciliter lécriture collaborative de documents avec un minimum de contraintes.
  • 33. L’Exemple (!!)
  • 34. Wikipedia : qu’est-ce que c’est?• Wiki = site web dynamique permettant aux internautes de modifier les pages• Wikipedia : encyclopédie collaborative en ligne dont les articles sont écrits par des internautes• Plus de 13 millions d’articles (850 000 en français)• Plus de 250 langues représentées
  • 35. Wikipedia : comment ça marche?• Contenu fourni par les bénévoles• Mais financement nécessaire pour la maintenance du site• Wikipedia refuse la publicité• Mais fait appel aux dons
  • 36. Pour ou contre Wikipedia• Avantages : – Accès libre • Inconvénients : – Gratuité – Variabilité du – Mises à jour contenu régulières et – Qualité variable des instantanées articles – Traitement de sujets – Manque de recul rares – Danger des – Plurilinguisme groupes de – Interactivité pression – Risque d’amateurisme
  • 37. Les fils RSS et les agrégateurs• Un fil rss est constitué dun fichier au format xml• Les fils sont signalés par ces petits logos :
  • 38. Mais à quoi servent-ils?• les fil RSS permettent de rendre disponibles de façon automatisée les contenus dun site web afin quils soient republiés sur dautre site, cela sapelle la syndication• Ils permettent de suivre lactualité éditoriale dun site• de suivre la publication de billets sur un blog• Ou tout autre informations riche dun site des nouveautés dun libraire aux nouvelles entrées dun catalogue de bibliothèques …
  • 39. Comment lire ses fils rss• Les navigateurs récents permettent didentifier les fils
  • 40. Que fait un agrégateur? :• Fonctionnalités de base : o Ajouter un fil, récupérer un fil automatiquement ou par copier/coller o Exporter et importer une liste de flux RSS o Classer les fils dans des dossiers ou onglets o Signalement spécifique (couleur différente, nombre dentrées)
  • 41. Exemple :
  • 42. Avantages et inconvénients des fils rss• Sabonner à un fils rss nécessite aucun enregistrement préalable et reste totalement gratuit• La gestion des abonnements permet de personnaliser ces recherches grâce à un agrégateur
  • 43. Avantages et inconvénients des fils rss• Mais les fils rss nintègrent aucune mise en forme• Les fils en donnent quune partie de linfo• Accéder aux sites par les flux échappent aux statistiques• Trop de fils tue linfo!!
  • 44. Les limites du web participatif- Redondance des services- Respect de la propriété intellectuelle- Qui contrôle les données ?- Quel modèle économique ?- Quelles participations ? La règle du 90-9-1 44
  • 45. Web 2.0 et bibliothèques
  • 46. Rôles et missions La mission de base des bibliothèques reste la même : favoriser l’accès pour tous à tous les contenus• Dans un nouveau contexte :- des nouveaux supports- des nouvelles technologies- des nouvelles pratiques professionnelles
  • 47. • Si la bibliothèque s’empare des outils web 2.0 c’est pour- S’inclure dans le paysage actuel de l’information- remettre l’usager au cœur de ses préoccupations
  • 48. Le web participatif et les bibliothèques • Bibliothèque + web 2.0 = Bibliothèque 2.0• Espace virtuel, accessible à tout moment et en tout lieu selon les souhaits des usagers• Transposition des services actuels de la bibliothèque avec une relation différente avec les usagers
  • 49. Services Web 2.0 + bibliothèques = Bibliothèques 2.0 ?• Fondé sur le concept de Web 2.0• Web 2.0 = "Une participation plus forte des internautes"• nouveaux outils qui favorisent les communautés, la participation et le partage• rencontre dune offre et dune demande de contenus dans le cadre dune politique documentaire
  • 50. une rencontre entre une offre et une demande documentaire deux préoccupations : 1. Aller vers lusager 2. Construire avec lusager ... avec de nouveaux outils
  • 51. Aller vers lusager, cest aussiContextualiser la bibliothèque : o Au sein de sites communautaires ou réseaux sociaux - promouvoir la bibliotheque - Disséminier les collections - Améliorer les services - Former les usagers
  • 52. Construire avec lusager, cestRecommander nos ressources • avec le modèle de la longue traîneQualifier nos ressources • Recommandations professionnelles • Commentaires des utilisateursReprésenter nos ressources • Tags et nuages de tags • Interfaces innovantes • Vers l’OPAC 2.0
  • 53. La force de la recommandation et de la participation :
  • 54. Qualifier nos ressources, cest faire des recommandations professionnelles• Lors dune acquisition, ajouter à la logique de lindexation matière celle de la recommandation de titres liés• « Représenter » linscription de louvrage dans la collection constituée par la bibliothèque = montrer la compétence du bibliothécaire, rendre lisible lacte dacquisition
  • 55. Qualifier nos ressources cest aussi • Rendre lisibles nos contenus et noscompétences d’orientation dans cescontenus• Faciliter la sérendipité pour naviguer dans la longue traîne, aider à « trouver ce que l’on ne cherche pas » en étant le plus pertinent possible dans les recommandationsSérenpidité = démarche qui consiste à trouver quelque chosedintéressant de façon inespérée, en cherchant autre chose voirerien de particulier
  • 56. Des exemples d’agrégateurs
  • 57. Des exemples d’agrégateurs
  • 58. Des exemples d’agrégateurs
  • 59. Des exemples d’agrégateurs
  • 60. Des exemples de géolocalisation
  • 61. Des exemples de sites de partage
  • 62. Des exemples de blogs
  • 63. Des exemples de blogs
  • 64. Des exemples de blogs
  • 65. Des exemples de blogs
  • 66. Des exemples de blogs
  • 67. Des exemples de blogs
  • 68. Des exemples de blogs
  • 69. Des exemples de wikis
  • 70. Des exemples de wikis
  • 71. Des exemples de réseaux sociaux
  • 72. Des exemples de réseaux sociaux

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