Internet public pour ma collectivité, pour mes administrés (2004)

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Premier guide d'accompagnement à destination des Communes et Intercommunalités de la région Midi-Pyrénées. Il vise à sensibiliser les élus aux TIC, aux problématiques et enjeux de l'Internet public, en adaptant le contenu aux préoccupations des élus et agents territoriaux.

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Internet public pour ma collectivité, pour mes administrés (2004)

  1. 1. Guide daccompagnement À destination des communes et intercommunalités de la région Midi-PyrénéesInternetpublic pour ma collectivité pour mes administrésAgence Régionale pour le Développement de la Société de l’Information en Midi-Pyrénées
  2. 2. Sommaire Contre la fracture numérique 2 Midi-Pyrénées : des TIC et des chiffres 4 Les questions que vous devez vous poser 6 Quelles sont les attentes de vos administrés ? 8 Votre projet : au service de quelle politique ? 10 Des lieux daccès public à Internet : pour tous 12 Léquipement des écoles : une priorité 13Étape 1 Comment préparer un site Internet ? 14Étape 2 Comment réaliser un site Internet ? 18Étape 3 Comment exploiter un site Internet et le promouvoir ? 22 TIC : lengagement dune Région 26 LArdesi : un accélérateur 28 Glossaire 30 1
  3. 3. Contre la "fracture numérique"Les collectivités locales, même les plus petites, en sont conscientes : ellesne peuvent rester au bord de l’autoroute technologique. Commentadmettre en effet l’apparition d’une « fracture numérique » entre despopulations et des territoires qui seraient inégalement traités ?Toute commune peut désormais offrir à ses "cyber-citoyens" desservices "en ligne" : information sur les transports publics, lesétablissements scolaires et culturels, les équipements sportifs, le pland’occupation des sols, le calendrier des manifestations, le menu descantines scolaires, l’assistance à domicile, etc. ; une forme dedémocratie plus "participative" doit également y trouver son compte :diffusion du compte rendu des séances du conseil municipal,expression directe dans les "forums électroniques", dialogue parcourrier électronique entre élus et administrés.http://www.ardesi.asso.fr 2
  4. 4. Une attente... et une contrainte Au-delà de la réponse apportée par les communes à la nouvelle attente sociale exprimée par les cyber-citoyens, c’est d’une obligation qu’il s’agit : les collectivités locales doivent en effet faire face à un calendrier imposé par l’Etat. A partir du 1er janvier 2005, par exemple, elles devront être en mesure de recevoir sur leur propres e-mails les réponses aux appels d’offres.Ladministration électroniqueD’ici 2005, l’ensemble des démarches administratives des particuliers, desassociations et des entreprises, ainsi que les paiements fiscaux et sociaux, doiventêtre proposés par Internet. Cet objectif ambitieux s’inscrit dans le cadre du"programme e-Europe", qui a dressé une liste de 20 services électroniques àapporter aux citoyens et aux entreprises. Consultez : http://www.service-public.fr et http://www.internet.gouv.fr (Projet 2004-2007 ADELE - ADministration ELEctronique) Services pour Services pour les citoyens les entreprises - impôt sur le revenu - contributions sociales pour les - recherche d’emploi employés - contributions de sécurité sociale - impôt sur les sociétés - documents personnels - TVA - immatriculation de véhicules - enregistrement des nouvelles - demandes de permis de construire sociétés - déclarations à la police - soumission de données aux - services de bibliothèque publique offices statistiques - certificats (naissance, mariage, …) - déclarations en douane - inscriptions dans l’enseignement - permis environnementaux supérieur - marchés publics - annonces de déménagement - services de santé (rendez-vous à l’hôpital, …) 3
  5. 5. Midi-Pyrénées : des TIC et des chiffresObservatoire des Usages d’Internet et des TIC (Technologies de lInformationet de la Communication) en Midi-Pyrénées, l’Ardesi réalise des enquêtes quipermettent de suivre l’évolution de la situation. Celle-ci est nuancée. Ainsipar exemple, 9 % seulement des communes de la région (qui en compte 3 020)ont un site web. Mais 62 % des communes de plus de 2 500 habitants sontprésentes sur Internet. Ce qui signifie que ce sont les petites communes de larégion qui ne sont pas encore montées dans le train des TIC.Si Internet est accessible en bas débit sur la totalité du territoire régional,seules 33 % des communes (soit 7 habitants sur 10) sont couvertes par lehaut débit (technologie ADSL). Lidéal étant que le plus grand nombre soitservi par le haut débit. Pour plus dinformations, consultez le centre de ressources sur le site de lArdesi : http://www.ardesi.asso.fr Sources : ARDESI (Déc. 2003) 4
  6. 6. Les usagers d’Internet39,8 % des midi-pyrénéens utilisent Internet, sur leur lieu de travail, chez euxou ailleurs. Pour la France, le taux d’usagers est de 31,4 %. La région est doncassez nettement en avance de ce point de vue.Un foyer sur trois est connecté à Internet.Ce chiffre devrait progresser puisque 7,5 % des foyers de la région comptents’équiper d’une connexion dans les douze prochains mois. Sources : ARDESI / IPSOS (Nov.2002)L’équipement informatiquePrès d’un foyer sur deux en Midi-Pyrénées dispose d’un ordinateur à domicile.La Haute-Garonne est le département le plus équipé (58,6 % des foyers).À Toulouse, ce chiffre monte à 62,7 %. Sources : ARDESI / IPSOS (Nov.2002)Les sites locauxUne étude sur la qualité de l’Internet public local a permis de dégager destendances… et des marges de progression.- Rares sont les sites qui disent clairement à qui ils s’adressent et à quels types de besoins ils peuvent répondre. A peine 5 à 10 % proposent des accès par public ou par type de besoin.- Près de 2 sites sur 3 ne hiérarchisent pas assez l’information. Et celle-ci est de fraîcheur inégale, parfois même obsolète.- Les liens externes sont nombreux, mais peu mis en valeur.- En terme de contenu, justice, sécurité et impôts sont les parents pauvres. Trio préféré des sites locaux : informations pratiques, tourisme et patrimoine.- La plupart des sites proposent un contact par mail… mais 1 sur 2 ne répond pas au courrier qu’on lui adresse. Sources : ARDESI/étude e-regions 2002 5
  7. 7. Les questions que vous devez vous poserLa mise en œuvre d’un projet TIC, comportant notamment lacréation d’un site Internet local, doit être précédée par un examendes capacités et des caractéristiques de la collectivité.- A-t-elle déjà une culture de la communication : journal communal, brochures pratiques, services d’information et de communication ? Une réponse positive ne garantira pas la réussite du projet : sensibiliser les responsables à l’efficacité d’Internet sera nécessaire.- En l’état actuel de ses moyens, pourra-t-elle gérer le projet dans ses différents aspects : mise à jour des informations, production de services publics en ligne, suivi de la messagerie électronique ? Sans doute faudra-t-il envisager de repenser lorganisation interne de l’administration.- Ses services sont-ils prêts à se rapprocher du citoyen pour mieux répondre à ses attentes ? Le projet va impliquer un changement de mentalité : le refuser conduirait à l’échec.- Quelles sont ses ressources en termes techniques : réseaux et connexions, équipement informatique, maîtrise de ces outils ?- Quels sont les sites existant sur la collectivité : associations, entreprises, socio-professionnels ? 6
  8. 8. "Ma commune est trop petite..." Bien entendu, la question de l’échelon territorial qui peut porter le projet doit être posée d’emblée : commune, communauté de communes, "pays" ? Dans le cas d’un projet associant plusieurs communes, l’état des lieux préalable est d’autant plus indispensable : on ne peut mettre en commun les moyens que l’on n’a pas ou mal identifiés. "Ma commune na pas les ressources nécessaires..."Certaines collectivités peuvent estimer que la mise en place d’un projet Internet n’est pas une priorité dans un environnement où les niveaux de revenu et de formation sont faibles, où le chômage est élevé et où l’accès de la population à Internet est limité. C’est pourtant ce même projet Internet qui peut devenir un instrument efficace de politique sociale et économique, et de lutte contre l’exclusion."Ça va trop vite..."Même si les technologies sont en constante évolution, la mise en œuvre duprojet TIC local doit, elle, se faire progressivement. Aucune étape ne doitêtre contournée : état des lieux, définition des objectifs, préparation duprojet Internet, réalisation, promotion.Il est recommandé de s’appuyer sur les expériences de collectivitéssimilaires, y compris sur les difficultés rencontrées. 7
  9. 9. Quelles sont les attentes de vos administrés ?Préalablement au lancement du projet, une étude doit êtreréalisée afin de connaître aussi précisément que possibleles usages et les besoins du public local.- Quel est son niveau d’équipement informatique ? Quel est son taux de connexion à Internet, et par quel type de réseau ? Quels lieux d’accès à Internet utilise-t-il (domicile, travail, écoles, cyber-cafés, …) ?- Comment fonctionnent ses relations avec l’administration locale ? Quelles prestations attend-il de la collectivité ?- Quels sont ses besoins en termes de formation aux Technologies de l’Information et de la Communication, et d’accès au matériel informatique ? La collectivité devra-t-elle lancer, parallèlement à son projet, des actions de sensibilisation et de mise à disposition de matériel informatique dans des lieux publics ? Poser la bonne question Lors de l’étude préalable, il est préférable d’interroger les usagers locaux sur leurs besoins plutôt que sur l’opportunité de mettre en place tel ou tel service. Dans ce dernier cas, ils ont en effet tendance à répondre qu’ils sont intéressés par tous les services proposés, alors qu’ils ne les utiliseront pas forcément dans la réalité. 8
  10. 10. Usager ou citoyen ? Le projet TIC peut contribuer à relancer la participation des habitants à l’administration publique. Permettant une meilleure diffusion des informations municipales, il rend également plus faciles les relations avec les élus, si ceux-ci font preuve d’un véritable engagement personnel dans la démarche. Sur ce nouveau type d’échanges, on consultera utilement le site : http://www.vie-publique.frCourrierélectroniqueLe journal communaldoit être l’un dessupports privilégiéspour la réalisation del’étude sur les attentesdu public. Si lacommune disposed’une adresse e-mail,il sera évidemmentutile d’inciter lesinternautes locaux àl’utiliser pour faireconnaître leur point-de-vue. On prendradans ce cas cettemesure élémentaire,pourtant souventnégligée : consulterrégulièrement lecourrier, et yrépondre… 9
  11. 11. Votre projet : au service de quelle politique ?Les Technologies de l’Information et de la Communicationsont un formidable outil d’accompagnement du projetpolitique de la commune ; elles auront donc de fortesimplications économiques et sociales. C’est pourquoi il estindispensable de fixer les objectifs dans une perspectiveopérationnelle. Il faudra ainsi : - les identifier clairement dès le départ - les hiérarchiser : la collectivité devra adapter son ambition à ses moyens - établir un calendrier d’actions pour chacun d’entre eux.Parmi les questions prioritaires, celle de l’Intranet, autrement dit l’utilisationd’un serveur Web pour la diffusion de l’information au sein même de lacollectivité. Cette technique permet de mettre en réseau et donc dedécloisonner les différents services. Elle constitue à la fois une remise encause fondamentale des modes de fonctionnement et de la « culture » de lacollectivité, et une étape qui permettra à terme un vrai développement desservices à l’administré. Encore faudra-t-il installer, d’abord, un ordinateurconnecté à Internet, sur chaque bureau… 10
  12. 12. Réseaux : le bon débit Sur Internet, la « course au débit » est engagée. Pourtant, avant de choisir entre les nombreuses propositions faites par les divers opérateurs, il faut soigneusement évaluer ses propres besoins. Le débit de base peut en effet être suffisant pour un projet communal qui prévoirait essentiellement la consultation simple et l’échange de courriers électroniques. Quappelle-t-on haut débit ? ADSL, satellite, Wi-Fi, fibre optique... Il peut être déterminant – en particulier si la commune souhaite développer l’accueil des entreprises – de disposer d’un réseau haut débit d’accès à Internet. Le système le plus courant passe par l’ADSL, qui utilise les câbles du téléphone. Si l’opérateur historique ne fournit pas cette technologie sur le territoire de la collectivité,le satellite couplé avec du Wi-Fi peut, dans certains cas, être une solutionéconomiquement intéressante. 11
  13. 13. Des lieux daccès public à Internet : pour tous La collectivité peut mettre à la disposition du plus grand nombre un accès aux TIC. De préférence dans un lieu ouvert à tous et très connu du public, où elle proposera des services nombreux et utiles.Dans ce « lieu d’accès public à Internet », qui peut être fixe ou mobile,chacun peut accéder, à un coût adapté, à Internet et au multimédia(outils techniques, contenus, services, administration sur Internet,formation à distance, usages sociaux, etc.) et bénéficier d’unaccompagnement de qualité. Publics prioritaires : scolaires, artisanset TPE (Très Petites Entreprises), chercheurs d’emploi, associations etpersonnes âgées.La région Midi-Pyrénées compte déjà 200 lieux de ce type, dont23 Cyber-bases, suite à l’appel à propositions lancé par le Conseilrégional en collaborationavec la Caisse desDépôts et Consignations.Des animateurs TICitinérants et des bornesd’accès à Internet dansdes lieux publics peuventutilement compléter ledispositif. 12
  14. 14. Léquipement des écoles : une priorité La construction, l’entretien, l’équipement et la mise en réseau des écoles relèvent de la responsabilité des communes. Il n’y a pas vraiment de règles en matière d’équipement. Aussi il conviendra de s’appuyer sur les ressources existantes, en particulier un « Guide pratique d’équipement pour les écoles » disponible en ligne à cette adresse : http://www.educnet.education.fr/equip/pratique.htm. Au moment des choix techniques, il sera judicieux aussi de se rapprocher des services techniques de la commune, s’ils existent, ou de la mission TICE du Rectorat. Le brevet informatique et Le dispositif académique Et demain ? : les espaces Internet : B2i d’accompagnement et numériques de travail (ENT) d’assistance Créée en 2000, par le Coordonné par la mission Nouvelles voies d’accès qui Ministère de l’Éducation, le TICE et le SIGAT-CRIA du viennent s’ajouter aux B2i valide les compétences Rectorat de l’Académie de différents services acquises par les élèves du Toulouse, ce dispositif repose « traditionnels » rendus par primaire. sur un centre d’appel et sur l’informatique d’un une assistance de proximité établissement, les ENT Tous les détails sur le B2i et qui assurent l’assistance permettront aux élèves, différentes ressources sur les informatique et technique aux enseignants, personnels sites suivants : utilisateurs. administratifs et familleshttp://www.educnet.education.fr http://www.ac-toulouse.fr/tice d’accéder aux ressources dehttp://www.education.gouv.fr l’école. http://www.education.fr http://www.educnet.education.fr /equip/sdet.htm Le succès de tout projet d’équipement dépend beaucoup de la qualité de coordination et de la concertation entre les pouvoirs publics locaux, l’équipe éducative (directeur, enseignants, inspecteur d’académie), voire les parents d’élèves. L’existence d’un projet pédagogique est primordial en la matière. 13
  15. 15. Comment préparer un site Internet ? 1Définir les objectifsÉtape essentielle, que l’on peut traduire par cette question : quelle valeurajoutée doit apporter le site Internet communal ? On dégage en généraltrois objectifs principaux :Information et communicationIl s’agit de présenter la commune et ses activités, et d’informer les citoyens.Qualité du service publicOn souhaite améliorer l’efficacité des services administratifs et l’accès desusagers au service public communal.CompétitivitéOn veut promouvoir la commune en utilisant les possibilités d’Internet.La collectivité peut poursuivre des objectifs plus précis encore :PolitiquesPour améliorer le fonctionnement démocratique.ÉconomiquesPour attirer entreprises et investisseurs.CommerciauxPour offrir une vitrine à l’économie locale.Touristiques et culturelsPour promouvoir le patrimoine et les attractions locales.SociauxPour réserver de l’espace sur le site aux associations locales par exemple, ourendre Internet accessible à tous. 14
  16. 16. Identifier le public cible Qui sont les futurs usagers des nouveaux médias communaux ? Ils sont potentiellement nombreux, mais ils doivent être définis : les citoyens de la commune, les personnes qui y ont des activités mais qui n’y résident pas, les anciens habitants, les touristes, les associations, les entreprises, etc. Comment faire pour ne négliger aucun usager ? Internet peut être un outild’insertion très important pour les handicapés, ou pour les personnespeu autonomes. Des solutions techniques permettent de leurassurer laccès au site. La définition des objectifs doit être précise et complète. Mais le site peut être ouvert même s’il n’est pas exhaustif, pourvu qu’il apporte une vraie valeur ajoutée. Evolutif par nature, il pourra – et devra - être enrichi par la suite. Le site doit renvoyer en particulier sur http://www.service-public.fr, celui-ci apporte lensemble des informations administratives dont le citoyen a besoin. 15
  17. 17. préparerFixer les contenusQuelle image la collectivité locale souhaite-t-elle donner d’elle-même ? Lesinformations qu’elle va diffuser sur son site vont largement contribuer à laréponse. C’est pourquoi les contenus devront être fixés dans le cadred’une véritable « politique éditoriale ». Ils sont de plusieurs ordres :Informations administrativesQui fait quoi dans les services communaux, contacts utiles, horaires,documents délivrés ; mais aussi procédures permettant de se procurer desdocuments ou des renseignements sur les sites de lÉtat : le site local jouealors le rôle d’un « portail » facilitant le contact du citoyen avecl’administration.Informations politiquesOrganisation et fonctionnement du Conseil municipal :noms, attributions, ordre du jour des réunions,compte rendus du Conseil municipal, vote du budget,résultats des élections, explications sur les politiquesmises en œuvre ou modes de participation descitoyens (conseil municipal des jeunes, conseils dequartier, etc.).Informations pratiquesDe toute nature, elles doivent faciliter la vie quotidienne deshabitants de la commune. Par exemple : collecte des déchetsménagers, des encombrants, inscriptions dans les crèches et cantines,médecins et pharmacies de garde, services sociaux, agenda desmanifestations, activités des associations, des clubs sportifs, spectacles, etc.La plupart des contenus sont évolutifs. A commencer par les horaires, lesprogrammes ou les noms des contacts. Une actualisation régulière seranécessaire. On n’oubliera donc pas les mentions suivantes : date de ladernière mise à jour des informations, responsable éditorial, etc. 16
  18. 18. préparerÉvaluer les coûtsCeux-ci ne pèseront évidemment pas de la même façon dans le budgetd’une petite commune ou dans celui d’une grande ville. Ils dépendrontégalement du ou des sous-traitants choisis, du contenu du site et desaccès mis à la disposition du public.Le projet impliquera des dépenses à court terme, pour la création du site, etsurtout à long terme, pour sa gestion, sa maintenance et son enrichissement.Il y aura donc des coûts fixes (conception du site, achat de matériel, etc.) etdes coûts variables (mise à jour, frais d’utilisation du réseau téléphonique,hébergement, abonnement auprès d’un fournisseur, frais de personnel, etc.).Exemples de coûts :Ces tarifs sont donnés à titre indicatif, sachant que les objectifs des projetsInternet diffèrent dun cahier des charges à lautre.Les projets peuvent avoir des cahiers des charges aux ambitions trèsdifférentes. Ces deux réalisations en Midi-Pyrénées l’illustrent : Cas 1 Cas 2 Création du site Création d’une « e-communauté » regroupant Internet dune mairie 21 communes – 17 000 habitants – commune de 2500 habitants Remarque : sur ce type de projet, des subventions peuvent être sollicitées. Coûts généraux 1ère année : environ 150 000 Euros HT Investissement : - Animation de l’ensemble du projet : recrutement à temps plein d’un environ 4 000 Euros HT chargé de mission, (études, conception, - Equipements informatiques et abonnements des communes sur Internet réalisation du site, mise (prise en charge 1ère année), en place, référencement, - Renforcement du réseau informatique et création d’un Intranet, nom de domaine). - Formation des élus et agents administratifs, - Développement et animation d’un Système d’Information Fonctionnement par an : Géographique (SIG). environ 1000 Euros HT (hébergement, 2ème année : environ 65 000 Euros HT actualisation/mise à jour : - Animation de l’ensemble du projet : un chargé de mission à temps 4 mises à jour du site à plein, l’année). - Mise en ligne de certaines données du SIG et développement de ce SIG en dynamique. 17
  19. 19. Comment réaliser un site Internet ? 2Qui fait quoi ?A la base du projet, une équipe, et non un homme seul. Elle va assurer lamaîtrise d’ouvrage, élaborer la politique éditoriale du site, et faire sapromotion auprès des citoyens. Elle va s’appuyer pour cela sur unpersonnage essentiel, le chef de projet et, éventuellement, sur uneAssistance à la Maîtrise d’Ouvrage (AMO).Lélu, maître douvrageIl définit le cadre général du projet, choisit le chef de projet, propose lesorientations du projet devant le Conseil Municipal par exemple et luiaccorde les moyens nécessaires (temps disponible et budget).Le chef de projetIl est de préférence désigné au sein de l’administrationcommunale. S’il n’est pas forcément un professionneld’Internet, il en a la culture et le goût ; il a suffisammentde recul pour adopter un point de vue d’ensemble sur leprojet et il est soucieux de l’efficacité du service public. Siaucun agent municipal ne présente ce profil, il faudrarecruter à l’extérieur ce chef de projet qui ne pourra pasêtre un simple prestataire, sa fonction devant être pérenne.Sa mission : définir le cadre général du projet, rédiger lecahier des charges pour le sous-traitant technique, préparer lepersonnel et organiser les services, développer le contenu du siteet le faire vivre.L’Assistance à la Maîtrise d’OuvrageL’aide d’un prestataire spécialisé peut être indispensable, en particulier si leprojet de site Internet est ambitieux (il s’agit d’éviter les erreurs initiales). Lamission de l’AMO : défendre les intérêts de la commune auprès de la sociétéréalisant le site, et apporter son expertise à différents niveaux (étude del’existant et des besoins des usagers, création technique du site,réorganisation de l’administration). 18
  20. 20. Je nai pas de chef de projet. Comment je fais ? Je mappuie sur un élu et/ou un technicien. Le chef de projet peut s’entourer d’une ou plusieurs personnes, et leur attribuer un rôle particulier dans la mise en oeuvre du projet. Certaines compétences peuvent évidemment être trouvées au sein de l’administration : - compétences techniques et pédagogiques pour la formation du personnel, - compétences en terme d’organisation, pour le développement et les procédures de gestion, - compétences en terme de communication, pour le repérage des informations à diffuser,Attentionde dégager du - compétences en matière sociale, économique, culturelle, touristique,temps au chef de pour l’intégration du projet dansprojet ! les politiques de la commune. 19
  21. 21. réaliserDes règles de baseLa réalisation d’un site efficace et agréable pour le citoyeninternaute passe par l’application de quelques règlesincontournables :Un site accessible à tousIl doit être le plus clair et le plus simple possible, dans son architecturecomme dans le langage employé. Le découpage de la collectivité endifférents services administratifs (état civil, service social, etc.) et levocabulaire administratif sont souvent peu intelligibles pour l’usager. Uneffort particulier doit être fait à ce niveau.Un contenu clairPour faciliter l’accès aux différents services proposés, le site doit avoir unestructure de navigation logique et des titres de rubriques explicites. Celles-cipeuvent être organisées par thème (état-civil, éducation, mariage, décès...)ou par publics cibles (citoyen, entreprise, première visite, touriste, malvoyant, etc.)Une interface agréableL’environnement visuel doit être simple mais convivial (couleurs pertinentes,icônes faciles à comprendre). On peut également favoriser la présentationde l’information sous forme graphique ou cartographique, et multiplier lesmodes d’interactivité.Des aides à la navigationPour faciliter les recherches de l’internaute, on peut proposer un moteur derecherche (mis en évidence dès l’entrée sur le site), une foire aux questions(les interrogations les plus fréquentes des citoyens), un index, un plan dusite, une rubrique « Nouveautés », etc. 20
  22. 22. réaliserDes contraintes juridiquesElles sont nombreuses. Parmi celles-ci :- La décision de créer un site Internet relève du maire. Les dépenses de création et de gestion seront autorisées par le Conseil municipal.- L’ouverture d’un site local en période électorale n’est pas recommandée : les sommes engagées pourraient être intégrées dans les comptes de campagne.- Le choix dun nom de domaine est très important : il simplifie la navigation et la visibilité du site pour l’internaute. Il est fortement recommandé aux collectivités dutiliser les chartes de nommage existantes, par exemple : http://www.mairie-maville.fr ou http://www.ville-maville.fr- Il est également conseillé de protéger à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) http://www.inpi.fr, le nom de votre collectivité en « .fr » (nimporte quelle entité juridiquement identifiée peut déposer le nom de votre commune ou de votre territoire si elle le souhaite !). C’est lAFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) qui gère les noms de domaine en France. Son site : http://www.afnic.fr- Le site doit être déclaré à la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) http://www.cnil.fr- Les mentions légales qui sont obligatoires (sur la page d’accueil ou sur une page spéciale) : nom de la collectivité locale, son adresse physique, son numéro de téléphone, le nom du directeur de la publication (en général, le maire), le numéro de déclaration à la CNIL.- Le contenu doit être en conformité avec la loi : sur la liberté de la presse, sur le respect du droit à l’image, des droits d’auteur, de la langue française, etc. Pour plus dinformations, consultez ces sites : http://www.cnil.fr http://www.droit.org http://www.internet.gouv.fr http://www.foruminternet.org http://www.journal-officiel.gouv.fr http://www.legifrance.gouv.fr http://www.droitdunet.fr 21
  23. 23. Comment exploiter un site Internet et le promouvoir ? 3La mise à jour du contenuPour rester attractif, le site va devoir évoluer au fil des mois.Ce sera la tâche d’un agent spécialement désigné.Le coordonnateur éditorial va être chargé de la maintenancede l’information mise en ligne. C’est une mission essentielle : les usagers sedétournent des sites sur lesquels l’information n’est pas mise à jour et n’estdonc pas fiable. Deux solutions : cette mise à jour est confiée à une seulepersonne ou un seul service au sein de la commune ; ou bien chaque serviceest responsable de la mise à jour des données le concernant.La fréquence de mise à jour dépend de la nature del’information : l’information « dynamique » (activités de l’agenda parexemple) est très vite dépassée ; l’information « statique » (démarcheadministrative par exemple) a une durée de vie plus longue. Leur actualisationest donc variable : un rythme hebdomadaire est une solution réaliste.Les services publics en ligne demandent une attentionparticulière. Si l’usager peut, par exemple, télécharger des formulairesadministratifs sur le site local, il faudra s’assurer que tous les membres desservices concernés par leur traitement sont bien informés. Pour chaquetéléservice proposé en ligne (demande d’extrait d’acte de naissance, etc .),il est donc nécessaire de préciser les différentes étapes de la procédure, etde spécifier les responsabilités et les tâches concrètes de chaque service. 22
  24. 24. Les communes disposant d’un site Internet sont encore peu nombreuses : à peine une sur dix en Midi-Pyrénées. A ce stade du projet, cescollectivités ne doivent pas faire l’économie d’un état des lieuxrétrospectif. Peut-être ont-elles brûlé des étapes au niveau de la réflexion, de la conception ou de la mise en oeuvre de leur site et de leurs nouveaux outils de communication : une fois le site mis en ligne, les problèmes qui apparaissent trouvent souvent leur origine dans les méthodes et les procédures. Quoi qu’il en soit, cent pour cent des sites doivent être exploités et promus selon des règles rigoureuses… La création d’adresses électroniques pour la commune, les élus, les services, voire les agents communaux, facilite grandement la communication avec les citoyens. Par ce moyen, ceux-ci peuvent s’informer par exemple de l’état d’avancement d’un dossier. Mais la création de ces adresses suppose impérativement que leurs titulaires aient la possibilité de répondre au courrier en temps et en heure. La rapidité des réponses pèsera lourdement dans l’image de la commune auprès des usagers ! 23
  25. 25. exploiterFaire connaître le siteOuvrir un site implique que la commune prennele soin d’informer le public de son existence.Plusieurs actions sont recommandées :Au moment de l’ouverture du site, organiser soninauguration officielle, avec la participation des acteurs locaux et deshabitants.Assurer une publicité permanente : distribution dedépliants, adresse du site sur tous les documents de la commune, séancespubliques d’information, etc.Faire référencer le site à la Documentation Française de façonà ce qu’il figure sur le portail service-public.fr ; sur les moteurs de rechercheou les sites portails ; sur les sites des communes voisines et des autresniveaux d’administration ; dans les guides spécialisés.http://www.ladocumentationfrancaise.frPrévoir des moyens daccès facilités à lInternetPlus un site est interactif, plus il est fréquenté. D’autres moyensd’animation sont efficaces : mise en ligne du journal communal avec laparticipation des citoyens ; hébergement de pages personnelles d’acteurslocaux (associations) ; création d’une rubrique de petites annonces. 24
  26. 26. Le portail de l’administration française :http://www.service-public.frAnnuaire officiel des sites Internet de l’administration avec la liste dessites ministériels, des actualités, l’agenda… et la possibilité derecevoir une lettre d’actualité par mail, service-public.fr est le serviceweb commun à tous les usagers.Avec son guide des droits et démarches, il donne une vision d’ensemble desprocédures, à partir d’une approche pédagogique de la réglementation,contribue à la transparence de l’administration, permet aux usagers demieux connaître et comprendre leurs droits et obligations, et, concourt ainsià l’égalité devant la loi. 25
  27. 27. TIC, lengagement dune RégionVers une société de linformation équitableLes nouveaux moyens de communication, Internet en particulier, constituentaujourd’hui de véritables outils d’aménagement du territoire. Ils ont uneinfluence de plus en plus considérable sur la vie économique, sur la vieculturelle, sur la vie sociale de la région. Aujourdhui indispensables, ils serontdemain incontournables.C’est pourquoi le Conseil régional Midi-Pyrénées s’est engagé depuisplusieurs années en faveur du développement de la "société del’information".Avec un objectif central : tous les habitants et toutes les entreprises de larégion, où qu’ils se trouvent, doivent avoir accès aux services Internet et àun réseau au bon débit. Imagine-t-on une localité, même très petite, qui nesoit pas reliée au réseau routier ?… 26
  28. 28. Un effort financier importantLe Conseil régional a mis en œuvre, pour la période 2002-2006, unProgramme d’actions régional pour la société de l’information (Parsi), et luiconsacre un budget important : près de 92 millions d’euros (un tiers pour lesréseaux, et deux tiers pour le développement des services innovants).Des mesures très concrètesLe Parsi comporte 37 mesures. Parmi celles-ci, à titre d’exemples :- Ecourager le déploiement équilibré de réseaux à haut débit sur le territoire, notamment en milieu rural et participer à lamélioration de la couverture en téléphonie mobile.- Développer les Cyber-bases en Midi-Pyrénées qui invitent nos concitoyens à sinitier à Internet.- Renforcer la présence des services publics rendus aux citoyens (télémédecine, e-administration, ...).- Banaliser les nouvelles technologies dans les lycées par un engagement important en terme déquipement et par une amélioration de lenvironnement numérique de travail.- Augmenter l’offre régionale de formation à distance.- Renforcer le réseau régional d’informations touristiques. 27
  29. 29. L’Ardesi : un accélérateur…La politique de la Région Midi-Pyrénées en matière de TIC (Technologiesde l’Information et de la Communication) s’appuie en particulier surl’Ardesi, Agence Régionale pour le Développement de la Société del’Information. Celle-ci a un rôle d’impulsion et d’animation auprès descollectivités locales, des institutions et des professionnels. Objectifs :contribuer à lamélioration de la qualité et à l’efficacité des sites Internetdes collectivités locales et des services de l’État ; et favoriser la créationde contenus ”de proximité" qui accélèreront l’usage des nouvellestechnologies par les habitants de la région.L’Ardesi est une association qui regroupe le Conseil régional, descollectivités locales (départements et agglomérations), desétablissements d’enseignement supérieur et de recherche, desorganismes consulaires et des acteurs sociaux-économiques impliquésdans le développement des TIC. Adresse : 9, place Alfonse Jourdain - 31000 Toulouse Téléphone : 05 67 77 76 76 - Télécopie : 05 67 77 76 77E-mail : contact@ardesi.asso.fr - Web : http://www.ardesi.asso.fr 28
  30. 30. Des enjeux stratégiquesLes nouvelles technologies sont utiles et efficaces dans bien des domaines : - en réintroduisant des services publics de proximité en territoire rural, - en séduisant et en fidélisant les entreprises sur les zones dactivités, - en réorganisant le fonctionnement interne de la collectivité, - en initiant la formation des jeunes et des adultes, et en facilitant linsertion des demandeurs demploi…Ainsi, le législateur va imposer leur utilisation dans des cas de plus en plusfréquents : réception dun appel doffres, contrôle de légalité...Pas si compliqué !L’accès aux nouvelles technologies étant parfois intimidant, l’Ardesi favorise lesapproches pragmatiques : répondre aux vrais besoins ; placer ceux-ci à la base de laréflexion, avant même les aspects techniques ; lesquels doivent être traités à leur justeniveau, hors de la pression des fournisseurs de matériel et des prestataires de services.Une boîte à outils pour les élusL’Ardesi met à la disposition des collectivités locales un site Internet(http://www.ardesi.asso.fr), une lettre d’information, le magazine "ardénews"(dossiers de fond), un centre de ressources en ligne, des fiches pratiques(référencement, coûts, cahier des charges, etc.).L’agence organise des ateliers thématiques pour les webmestres, et des réunionsd’information et de sensibilisation des élus locaux. 29
  31. 31. GlossaireA @ (arobase) : se prononce « at » en anglais et signifie « chez ». Ce signe est utilisé dans une adresse e-mail entre le nom du destinataire et celui de la société qui héberge son courrier. Exemple : jeandupont@wanadoo.fr Adresse e-mail : équivalent d’une adresse postale sur Internet. ADSL : cette technologie permet de doper les capacités de transmission des lignes téléphoniques. L’internaute peut ainsi se connecter à haut débit, sur une liaison disponible en permanence, tout en ayant la possibilité d’utiliser son téléphone.C Chat : de l’anglais « to chat », bavarder. Lieu de dialogue en direct avec d’autres utilisateurs du web. Courrier électronique : E-mail, mail, mèl ou courriel. Les e-mails sont constitués de textes auxquels on peut attacher des fichiers (textes, son, images, vidéo). Cybercafé : café disposant d’ordinateurs reliés à Internet et accessibles aux consommateurs. Cyber-base Midi-Pyrénées : lieu d’accès public à Internet de 5 à 12 postes informatiques de consultation publique qui offre aux midi-pyrénéens un accompagnement de qualité prévu par une charte définie par le Conseil régional Midi-Pyrénées et la Caisse des Dépôts et Consignations.D Débit : quantité d’informations circulant par unité de temps. Le débit se mesure en bits par seconde. Domaine : les domaines identifient des sous-parties ou des régions du réseau Internet. Ils sont désignés par des abréviations situées à la fin des adresses électroniques. Le suffixe « .com » indique qu’il s’agit d’un site dont le domaine est commercial ou généraliste, le « .fr » qu’il est français.E E-commerce : ventes et achats réalisés via Internet. E-mail : voir Courrier électronique. Extranet : c’est un intranet, c’est-à-dire un réseau privé d’une entreprise ou d’une collectivité, bâti sur les mêmes principes qu’Internet, mais ouvert à des utilisateurs extérieurs. En ligne : informations en provenance d’Internet. 30
  32. 32. F Forum de discussion : « newsgroup » en anglais. Lieu virtuel où chacun dépose des courriers par thème. Ces contributions donnent lieu à des discussions. Fournisseur d’accès Internet (FAI) : « provider » en anglais. Prestataire ou opérateur de télécommunications auquel on s’adresse pour avoir accès à Internet.H Haut débit : accès à Internet plus rapide que par téléphone (modem), permettant une consultation facile et rapide du web. Hébergement : les particuliers, entreprises ou collectivités qui souhaitent ouvrir un site ont deux solutions : soit s’équiper de leur propre serveur et être reliés en permanence à Internet; soit louer de l’espace chez un fournisseur d’accès à Internet. Hot line : assistance technique en ligne ou par téléphone fournie par l’éditeur d’un logiciel ou un fournisseur d’accès à Internet. HTML : langage de programmation adopté dans le monde entier, utilisé pour créer des documents hypertextes et construire des pages web. Hypertexte : technique de consultation des pages web, à base de liens. Un mot dans un document peut être choisi comme lien donnant accès à une autre partie du document, à un autre document ou à un autre site web d’un clic de souris.I Internaute : utilisateur du réseau Internet. Intranet : réseau interne à une entreprise ou une collectivité utilisant la technologie d’Internet.M Modem : appareil placé entre un ordinateur et le réseau téléphonique et qui permet l’échange des données à distance. Moteur de recherche : site spécialisé dans la recherche et le classement d’informations. Pour faire une recherche, il suffit de taper un ou plusieurs mots-clés.P Page d’accueil : page sur laquelle s’ouvre un site web. Elle fait office d’index et de sommaire. Portail : site web thématique qui offre une sélection de liens pointant vers d’autres sites.R Réseau : système d’interconnexion des ordinateurs afin qu’ils puissent échanger des données. Il existe plusieurs types de réseaux : depuis le local reliant plusieurs ordinateurs sur un même lieu géographique, jusqu’à Internet reliant des millions d’ordinateurs dans le monde. Référencer : signaler un site à un moteur de recherche pour qu’il le prenne en compte. Une fois le site référencé, son nom apparaîtra lorsque sera faite une demande concernant le sujet dont il traite. 31
  33. 33. S Serveur : ordinateur au centre d’un réseau, et qui héberge des données accessibles aux utilisateurs depuis leur ordinateur. Site web : ensemble de données hébergées dans un serveur web. Chaque site, identifié par une adresse, est composé de plusieurs pages HTML comprenant des textes, des images et des sons. Surfer : se déplacer sur Internet de site en site à la manière des surfers glissant d’une vague à l’autre, reliées les unes aux autres par des liens hypertextes.T Téléchargement : transfert de fichiers puisés sur un serveur par l’intermédiaire d’un modem pour être enregistrés sur un ordinateur.W Web : désigne l’ensemble des sites situés dans le monde entier et qui sont reliés virtuellement entre eux par des millions de liens hypertextes formant comme une immense toile d’araignée. Webmaster, ou webmestre : gestionnaire d’un site web. Wi-Fi : « wireless fidelity » en anglais. Désigne un réseau sans fil qui permet les échanges entre plusieurs ordinateurs grâce à la technologie des ondes hertziennes. Ce réseau peut être interne et relie plusieurs ordinateurs distants de quelques dizaines de mètres. Il permet de faire ainsi léconomie du câblage du bâtiment mais peut être limité par des murs épais ou des séparations détage. À lextérieur, il peut relier plusieurs ordinateurs distants de plusieurs centaines de mètres à quelques kilomètres. Il peut constituer, en labsence dobstacles naturels ou physiques, une alternative intéressante pour apporter du haut débit dans des points très isolés du territoire. Dans ce cas, une liaison satellite devra être louée pour constituer la source du haut débit qui est ensuite partagée et répartie par le réseau Wi-Fi. Pour lavenir, de grands espoirs se portent sur le Wi-Max, une sorte de super Wi-Fi, qui permet une diffusion à très haut débit à 50 kilomètres à la ronde. 32
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  35. 35. Hôtel République - Mai 2004 9, place Alfonse Jourdain - 31000 ToulouseTéléphone : 05 67 77 76 76 - Télécopie : 05 67 77 76 77E.mail : contact@ardesi.asso.fr - http://www.ardesi.asso.fr

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