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  • 1. ET DES TRANSPOR~ Un Peuple - U k - Une Foi ; t *-*-*-a-*-*,*,*,*,*_* *,*-*-*,* -,,, ****DIRECFION NATIONALE DES TRANSPORTSTERRESTRES, MARlTMES ET FLUVIAUX
  • 2. SOMMAIRE STATISTIQUE TRANSPORT ROUTIERarticulé (40tonnes de charge utile )
  • 3. TRANSPORT FERROWNUE TRANSPORT FLWIAL TRANSPORT AERlENTRANSPORTS PAR CORRIDOR
  • 4. I . - -. . . ... . . +.... ~ 1 ABREVIATIONS ET SIGLES I ABFN : Agence du Bassin du Fleuve Niger I ABN : Agence du Bassin du Niger ADM: Aeroports du Mali AFD : Agence Franyaise de Developpement AGETIPE : Agence d Execution des Travaux d Interet pour l Emploi au Mali AGETIER: Agence dExecution des Travaux d lnfrastructures et d Equipements Ruraux AGEROUTE :Agence dExecution Chargee de lEntretien Routier ANAC : Agence NationaJe de I Aviation Civile AR : Autorite Routiere I 1 ASECNA : Agence pour la Securite de la Navigation Aerienne I BAD: Banque Africaine de Developpement I BID : Banque Islamique de Developpement I BlMAN : Bureau dIngenieur et de Management I BOAD : Banque Ouest Afl-icaine de Developpement I BSI : Budget Special d Investissement I CAM: Compagnie Aerienne du Mali I CEDEAO : Communaute Economique des Etats de l Afrique de l Ouest CEN-SAD : Communaute des Etats Sahelo-Sahariens I 1 CETRU : Cellule des Travaux Routiers dUrgence I CILSS : Comile Inter-Etat deLutte Contre la Secheresse au Sahel I CDMT : Cadre de Depenses it Moyen Terme I CMDT : Compagnie Malienne pour Ie Developpement Textile I CMC : Conseil Malien des Chargeurs I CMTR : Conseil Malien des Transporteurs routiers CNREX-BTP : Centre National de Recherche el d Experimentation pour les Batiments el Travaux Publics CSLP : Cadre Strategique de Lutte Contre la Pauvrete CPS: Cellule de Planification et de la Statistique COMANA V : Compagnie MaJienne de Navigation DAF : Direction Administrative et Financiere DAO : Dossier dAppel dOffres , DNAC : Direction Nationale de I Aviation Civile I DNM : Direction Nationale de la Meteorologie I. DNT : Direction Nationale des Transports DNTTMF: Direction Nationale des Transports Terrestres, Maritimes et Fluviaux DNR : Direction Nationale des Routes DNTP : Direction Nationale des Travaux Publics , DNSI : Direction Nationale de la Statistique et de l Informatique I DRTTF : Direction Regionale des Tran~orts Terrestres et fluviaux : EMASE :Enlrepots Maliens au Senegal EMACI: Entrepots Maliens en Cote dlvoire EMAMAU : Entrepots Maliens en Mauritanie EMAGHA : Entrepots Maliens au Ghana EMAGUI : Entrepots Malicns en Guinee EMATO : Entrepots Maliens au Togo FED :Fonds Europeen de Developpement FIDA : Fonds International de Developpement Agricole I. I
  • 5. GIE : Groupement dInteret Econom ique IDA : International Developpement Association ,I, INFET : Institut National de Formation en Eq uipement et en Transport I LIPTAKO-GOURMA : Autorite du Liptako- Gourma MET: Ministere de l Equipement et des Transports ,I MOO: Maitrise dOuvrage Deleguee I NEP AD : Nouveau Partenariat Pour Ie Developpement de I Afrique I OMO : Operation de Developpement Mil Mopti I OMVS : Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Senegal I , OHVN : Office Haute Vallee du Niger ON : Office du Niger OHADA : Organisation pour IHarmonisation des Droits des Affaires en Afrique OPEP : Organisation des Pays Producteurs du Petroie PA : Pistes Ameliorees PACT : Programme d Amelioration des Corridors de Transport POIUK : Projet Developpement Rural Integre de Kita ,I PL : Poids Lourds I PST : Projet Sectoriel des Transports I])NIR : Programme National d Infrastructures Rurales PNB : Produit National Brut PS : Pistes Saisonnieres,PTF : Partenaires Techniques et Financiers RAGAAE : Regie Administrative de Gestion de I Activite d Assistance en Escale RB : Routes Bitumees RCFM : Regie du Chemin de Fer du Mali RGFS : Regie du Chem in de Fer du Senegal RTM : Routes en Terre Moderne RN : ROlltes Nationales RR : Routes RegionalesRL : Routes LocalesRC : Routes CommunalesSOAU : Schema Directeur d Amenagement et d UrbanismeSONAM : Societe Navale MalienneSSATP : Programme de Politique de Transport en Afrique SubsaharienneSRR : service de Renforcement des RoutesSNT : Service des Travaux NeufsTOR: Terme de Reference ITIE : Transport Inter- Etat !TRIE : Transit Routier Inter-EtatTRANSRAIL: Societe Concessionnaire des Chemins de Fer du Mali et du SenegalUEMOA : Un ion Economique et Monetaire Ouest Africaine
  • 6. MlNlSTERE DE LEQUIPEMENT ET DES TRANSPORTS R E P U B L I ~ E MALI DU ........................... UN PEUPLE - 9 - UNE FOI BUT DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS TERRESTRES .MARITIMES ET FLUVIAUX OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS ****************** Note de présentation de lannuaire statistique du transports (Année 2007)Le Mali est un vaste pays continental de 1 241 238 km2 à vocationpopulation estimée à 12 400 000 habitants en 2007 (soit unedu pays quasi désertique sont occupés par seulement 10 %milieu rural vivent les 67,6 % des habitants .Les principaux produits d exportation du pays sont : - 1 or (55,s T en 2007 contre 61,3 T en 2006 ,soit - le coton ( 126 792 T de fibre de coton en 2007 2006 soit une baisse de 39,51 % ; ) et - le bétail ( en 2006 avec un cheptel de 929 109 asins ,702309 caméliens ,324922 équins ,71163 porcins ).En 2007 , la production cérealière a atteint 3 885 477 T ( mil : 1 175 107 T ;T ; riz paddy :1 082 384 T ;maïs : 689 918 T : fonio : 28 692 T ;blé-orge 8% ) à la suite de facteurs négatifs suivants : - linstallation tardive des pluies , l i(L économie malienne a connu en 2007 , un faible taux de croissance de 3,2 Y contre 5,30 - la baisse de la production du coton et de 1 or, I - la flambée du prix du pétrole ( hydrocarbures ) , - la dépréciation du cours du dollar. ! lLe produit intérieur brut en 2007 ( prix courants) est de 3 372,3 milliards detransports et télécommunications pour 1 année 2007 est estimée à 6,7 % duEn 2007 , le tawc de 1 inflation est de 1,4 %.modes de transport routier, ferroviaire, fluvial, aérien et maritime. +Pour la satisfaction des besoins de transport intérieur et extérieur, il est fait re urs aux IPour permettre la prise de décisions appropriées au niveau deopérateurs économiques, la Direction Nationale desFluviau* à travers lObservatoire des transports
  • 7. statidhue des transpopts.Ce4 outil &stique constitue im &apitulalifdes de performanm,rdatifs aux inhtrwtures et moyens de transp de transport e B la &Unté des transports. tDe ladalyse des données statistiques de Iaonaaire 2007 desiîransportson es indications suivantes : ~e kseau routier suivi peu.la Direction Nationale ctes W e s a évolué d 14 h76 km à 18 613 km avec une nette améiioration de lacra2:égorieet de roqtes. En effet les routas mv&hiessont pasdes de 2569 km (en 1994) à 2004 ), les routes en terre modenie de 1597 km ( enI994) i 977 km i e amliorées de 3090 km (en 1994 ) à 8997 ( en 2004 ) . 005 , les nouveUa constru&ons ont &5 de 73km de routes bibimée km de es en terre modernes .De ce fait on obseme une augmentation du kil e des s rev6tues de 1 068 km ( soit une augmsntation de 41%) . entretien du rému routier sest fortement amélioré. L Autorité en 2004,l entretien courant de 2533 km de routes bitumées et 5 modernes et terre simples pour 6 488 050 581 fcfa ( contre 4 332 O ).Le montant des -vaux d entretien routier en 2005 se c h i f i t à on sexplique en grande partie par leffort f~urni lEt&, par e sectoriel &s transportsen faisant passer lesd.penses routiè O milliards de f d e n 1994 à 58,06 milliards de f &en 2002 ( so entation de 338%par rapport à 1994 ) 25,920 millieu.& f cfà en iards de f cfa en 2004 . La nouvelle classification(&mt n005-431PRMdu 3Osep&mbre 20 &au routier de 89 024 km subdivisé en 4 &gories : 14102 km de national ,7052 km de routes d intétêt rRgionalJ8 929 km de routes 941 km de routes d intérêt c o m d . I T En 007 on peut retenir les indicateurs suivants : - le niveau du BSI du MET a été de 104 $88 millions de fcfa dont 11 fcfa pour 1entretien routier ( 4467 km de routes bitunées et 1 116 km de routes en terre et pistes ) ; - les nouvelles c o ~ t i o nont porté sur : 444,6 h deroutes bi s lroutes en terre et 263,4 km de pistes ; /Le - pourcentage de routes en bon éîat est de 68 % pour les routes iles routes en terre moderne ; - le réseau routier viable (le plus pmüqu6 mwllement ) portait sur . 4466km de routes bitumées 1 888 lun de routes en terre moderne t am liorées et 4 027 km de pistes saisonniéres.
  • 8. LE PARC ROUTIER COMMERCIAL2007 ( soit une augmentation annuelle de 18% ) .de 1 % à Tombouctou, Gao et kidal .aupluslandâge,2%de2à3ans,3%de4à5ans,2%de6à7ans,4/ode8à10ans, 1 7 % d e l l à 1 5 e t 7 1 % plusde15ans. LES AUTORISATIONS ET PERMIS DE CONDUlRELensemble des opérations effectuées ont concerné 30 535 permis de condu41 264 en 2007. .4 t S 1Le parc routier commercial est passé de 5356 véhicules en 1994 à 12545 éhicules en2002 , 13966 en 2003 , 15 508 en 2004,15343 en 2005 et 17382 en 2006 t 17375 en En 2006 on constatait que par région de délivrance des cartes de transport : 72 % desvéhicules routiers commerciaux étaient du District de Bamako, suivi de Si sso avec 15,2% , Koulikoro pour 4,5 %, Segou - 3,4 % , Kayes -2,s %, Mopti - 1,4 % Gao - 0,5 % ,Tombouctou 4 2 . En 2007 , on remarquera que les cartes de transport ont été délivrées CO e suit : 76 %à Bamako , 16 % à Sikasso ,3% à Kayes et Koulikoro et 1 % à Ségou et M pti et moins En ce qui concerne le parc routier total , les données du fichier des carte grises fontressortir au 31 112 12005 un total de 129 695 véhicules routiers imrnatricul s dans la série Normale . On constate que 84,ll % des véhicules ont plus de 10 ans d âg et queseulement 6,55 % ont 1 à 5 ans .Au 31 11212006,les véhicules immatriculés étaient de 142480 unités dont 8plus de 10 ans dâge et seulement 7,4 % avaient au plus 5 ans. Les15 ans représentaient 74,4 % du parc .Au 31/12/2007 , le parc des véhicules immatriculés était de 167245 unités nt 1 % ayant 1Les permis de conduire nouvellement délivrés par la Direction Nationale de Transports 1Terrestres Maritimes et Fluviaux ont plus que triplé en passant de 6 807 no ellesdélivrances en 1994 à 12 782 délivrances en 1998 , à 22 597 délivrances en 1002 ,195 00 en 2003,20 285 en 2004,20 986 en 2005 , 20 026 en 2006 et 25 37q en 2007 .Les nouvelles immatriculations de véhicules routiers qui étaient de 2 577 un/tés en 1994concernaient10 992 véhicules en 2002 , 13 240 véhicules en 2003 , 15 653)véhicules en2004 , 11 145 véhicules en 2005 , 11 520 en 2006 et 12 384 en 2007 ( soit +eaugmentation moyenne annuelle de 29 % ). LES EXPERTISES DACCIDENTS ROUTIERS I lLes expertises daccidents de véhicules routiers sont passées de 2 423 unités! en 1994 à III l
  • 9. 3 2d2 en 2001 et 6 802 en 2002 ,3 301 en2Q03 ,1637 en2004,1285 en! 2006 et 1018 en 2007 . Ces chiffres attestent de la recrudescence du g r a y des aîciden@de route .i :$ : k Au veau du District de Bamako le nombre des accidents de la route e en 1 94 et 1499 en 2002 , 1 585 en 2004 , 2349 en 2005 et 2333 en 2 augmentation de 27,9 % 1 an .) . Le fait le plus grave est lié à laugm des personnes tuées qui passe de 72 personnes en 1994 à 154 paso 2004 , 190 en 2005 et 168 en 2006 ( plus que le double par rappo i1 LE TRAFIC INTERIEUR ROUTER DE MARCHANDISES SOLiD h:+fic intérieur routier de marchandises solides suivi par la Diredon Transports est passé de 319 527 Tonner en 1994 à 689 422 tonnes en 2 $81 441Tonnes en 2005 ,916156 Tonnes en 2006 et 1 400 759 en 20 ! augmentation annuelle moyenne 26,42 %). , les principales Régions de chargement sont Ségou(22 % ), B Sikasso (36 % ) . Les principales régions de déchargement sont Bam %) , Sikasso ( 19 %)et Mopti( 9 % ) , Gao ( 8 % ). LES TARIFS DE REFERENCE DES T W S P O R T S ROUTIERS Les b f s de référence des Transports routiers de machandises ont évolu 1994.à 2003 : I . Axe international solide Abidjan-Mali de 29.45 FCFA 1 TKM (soit une augmentation de 10.69%) . Axe international Hydrocarbures Abidjan-Mafi de 31.84 FCF FCFNm3-Km ( soit une augmentation de 9.92%). 1 , Axe National voyageurs route revêtue cas Bamako Mopti 10 a i 10.84 FCFANKm (soit une augmentationde 7.75%). Il y a lieu de signaler que le prix à la pompe du Gasoil en Décem 2 5 FCFAllitre contre 359 FCFNlitre en Décembre 2002 et $décembre 2003 et 510 fcfa en decembre 2005 (soit une au annuelle de 7,76 % ) . En 2005 , les transporteurs ont proposé un réajustement du tarif indic / dans la fourchette de 32 à 36 fcfa la TKM . ! En 2006 et 2007 , les prix indicatifs du transport routier nont pm 1r-6~ par r de 2005 . 2 .LE Y % d C INTERNA9"PsWM TERRESTRE I te tBaf1c international terrestre des marchandises solides ( les importations du Mali a évolué de 1 059 467 Tonnes en 1994 a 1 376 849 Tonnes en 1 998 tonnes en 2003 , 1 672 853 tonnes en 2004 , 2 163 914 tonnes en Onnes en 2006 et 2 550 020 tonnes en 2007.
  • 10. En 2002,les importations représentaient 82 % de 1 ensemble du trafic msoIides ( 1 130 047 tonnes ) et les exportations 1 % ( 246 802 tonnes ) . 8En 2û03 , les importations représentaient 87 % et les exportations 13 % de1 ensemble du trafic marchandises solides . En 2004 on avait la même situation quen 2003 .En 2005 , la part des impo tionsa été de 85 % et celle des exportations de 15 % . Y En 2006,les importations de marchandises solides été de 91,4% et les exp 8,6%. De fait les importations étaient plus de 10 fois supérieures aux( 21q3939 tonnes en import contre 206078 tonnes en export ) l ILaugmentation annuelle du trafic international marchandises solides de 1de 4,5 %. Si en 1994 le corridor dAbidjan assurait 65,6% du trafic intem&handises solides, Dakar 32.5% et Lom6 0.6% en 2002 le corridorcommencé à chuter( à cause de la crise ivoirienne de septembre 2002)àLomé .La crise ivoirienne a provoqué 1 abandon partiel du corridor icrise en Côte d Ivoire , en 2003 le trafic importation des marchandisereprésentait que 1 % par le corridor ivoirien ;le Sénégal représentai 7Ghwa a été de 27 % le Togo 20 % , la Guinée 5 % et la Mauritanie 1 % . , 1 t l 005 ,1axe Mali - Sénégal a drainé 43,8% du des marchandises solides ( % par la route et 13,20% par le fer ), 1axe Mali - Côte d Ivoire 32, % , laxe 11,87% , 1 axe Mali - Togo 7,23%, laxe Mali -Guinée 4,O % . En 2006 , le trafic marchandises solides se présentait comme suit :- corridor Sénégal 52,2% ( 43,5 % par route , 8,7 % par fer )- corridor Côte d ivoire 30 8 % ;- (( Ghana 7,6% ;- CC Togo 6,2 % ;- <( Guinée 3,l % ;- cc Mauritanie 0,1%.En 2006 ,1 ensemble du trafic marchandises solides et hydrocarbures se phsentaitcomme suit :- corridor Sénégal 47,3% ( 36,2% par route , 1 1,l % par fer )- corridor Côte d ivoire 27,9% ;- (( Ghana 7,4% ;- (( Togo 8 %;- (( Guinée 2,s % ;- (( Mauritanie 0,l % . 1);- « Benin 6,9 % .En 7007,le traf~c total marchandises ( solides et hydrocarbures ) était de 3 1 4 399 tonnesdont 2 922 167 tonnes à limportation et 262 232 tonnes ti lexportation .Ce W i c total est reparti en 2007 comme suit : - corridor du Sénégal : 49 % ( dont 38% par route et 11 % par - corridor de la Côte divoire :31% ; !
  • 11. 3 .LE TRANSPORT F E R R O M R ELe transport ferroviaire constitue le second mode de transport utilisé au Malitransporté sur sa voie principale longue de 728 km.La voie ferroviaire se caractérise surtout par sa vétusté. En effet la voiedage sur 84% de sa longueur en 2002 contre 64% en 1994. Les locomotives de ligne utilisées au niveau de la Régie des chemin de fer ont23 u i é en 1993 à 15 unité en 2002 ( soit une diminution de 35% en capacité ntsvétusté des locomotives de ligne fait aussi que leur taux de disponibilité sesten 1994 à 47% en 2002 ( soit une réduction de 12%).Le matériel de transport pour les voyageurs (voitures ) a évolué de 76 unités( poplaces offertes) en 1994 à 101 unités (pour 7520 places ) en 2002.Le matériel de transport marchandise ( Wagons) sest accru de 445 unités enTonnes de capacité ) à 512 unités ( 19941 Tonnes de capacité) en 2002 (soitde capaqité de 24%). lCependant il faut signaler que les conditions dexploitation de la voie ferrée se nt dégradéesau fil des ans et ceci a eu pour conséquence ( de 1994 à 2002) la chute du trafic voyageurs de42% et du trafic marchandises de 24% .Durant la période 1994 - 2002 les trafics ont évolué comme suit : . Importation marchandises = 313 OOOTonnes à 230 000 Tonnes ) (soit une réduction de 27%). . Exportation marchandises= 86 000 Tonnes A 80 000 Tonnes (soit une réduction de 16% ).Suivant les statistiques des EMASE les importations par fer sont passées de 211 000tonnes en 2004 à 240 041 tonnes en 2005 dont 43 652 tonnes d hydrocarbures .Lesexportations ont été de 89 473 tonnes en 2005 contre 69 000 tonnes en 2004 . 1 1En 2006, le fer a transporté 332 995 tonnes( soit 11,l % de lensemble du traficimport texport ) dont 176 642 tonnes de marchandises solides à limportation, 124 084 t mesd hydrocarbures à 1 importation et 32 269 tonnes à 1 exportation. t1 !Le prix moyen de transport de lensemble des produits à lImportation a évolué e 26,3FCFMKM à 32 FCFAITKM de 1994 à 2002 ( soit une augmentation moyenne annuel deA lexportation le prix moyen de transport de lensemble des produits est passéFCFMKM à 24 FCFAITKM ( soit une augmentation de 1.1% 1 an ).
  • 12. IEn 2007 , Transrail. SA a exploité en moyennc 20 locomotives avec undisppnibilité de 75%.Les $vagons pour marchandises au nombre de 520 unités avaient unde 84% .Le kilométrage mensuel parcouru par locomotive disponible était de 6 300rotation moyenne par wagon en trafic international était de 13 jours .Le trafic voyageurs était de 106 272 passagers dont 92 765Mali.Le traf~c total marchandises en 2007 était de 388 080limportation et 56 735 tonnes à lexportation . lieu de rappeler que la part du trafic ferroviaire intemational dans le tr du Mali en 2007 est de 1 1 % . 4 .LE TRANSPORT F L WLes transports fluviaux de la Compagnie Malienne de Navigation (chute tant en trafic voyageurs quen trafic marchandises durant la hLe nombre de voyageurs de la COMANAV a évolué de 21 919 personnes ( n 1994 11995) à 8 169 personnes( en 2002 1 2003 ) et 11 545 ( en 2003 12004), soit e baisse du voyageurs de 4,7 1 an . fret et bagages de la COMANAV a également chuté en passant en 19941 1995 à 6 359 Tonnes pour la campagne 2002 12003~ m & la campagne 2005 12006 le nombre de passagers transportés a été 11 13 tvoyageurs ( contre 7854 voyageurs en 2004 12005 ) , le M t a été de 11 723tonnes ( contre 7213 tonnes en 2004 12005 ).De 2004 à 2005 ,le trafic voyaugmenté de 42,77 % et le trafic marchandises de 62,52 % . 1La recette par voyageur kilom6tre a évolué de 28 FCFA(en 1994 / 1995 ) à( en 2002 12003 ) , 6 6 FCFA (en 2003 /2004), 63 fcfa(en 200412005 ) et2006 ) soit une augmentation de 11,9 %.1 an.La recette par Tonne kilomètre a évolué de 38 FCFA (en 1994 11995 ) à 99,2002 12003) , I l IFCFA ( en 2003 /2004), 81 fcfa ( en 2004 12005 ), 90,4412006) soit une augmentation de 12,5 % 1 an.En 2006 , les travaux effectués sur le chenal navigable sont : - le désensablage du quai de Tonka- la réparation du quai de Gao ,- 1 aménagement test des berges du fleuve B Bamako,- la pose de 8 balises de récupération .Durant la campagne 200612007 le trafic de la COMANAV a baissé parcampagne 200512006 comme suit :- 36,4 % pour les passagers( 7082 passagers en 2006 contre 11213- 47,s % pour les marchandises ( 6151 tonnes en 2006 contre 11723 en 20 5 ). 9
  • 13. La campagne de navigation na durée que 5mois en 2006/2007 à cause de la crue$. En 2007 ,le voyageurs de la COMANAV a ét6 de 5647 passagers soit 20 % par rapport à la campagne 2 0 0 6 . I Les marchandises transportées en 2007 par la COMANAV étaient de 6 525 t mes , soit une hausse de 6 % par rapport à 2006 . ~infastructure aéroportuaire sest beaucoup améliorée surtout lors des CAN 2002 qui ont abouti à la constniction de deux aérodromes à Sika~so-Dignagna,Kayes Dag-Dag ) et la réhabilitation de Mopti Tombouctou. Durant lannée 2006 , un nouvel aérodrome privé a été construit Loulou. Le tlafic passagers( arrivée +départ +transit )a fortement évolué à Bamako 713 passagers en 2007,533437 passagers en 2006,516 378 passagers en pass&ers en 2004,423 506 passagers en 2003,337 750 passagers en passagers en 1994 ) à un taux moyen d augmentation annuelle de 7,s %. II faut signaler que la situation sest dégradée en ce qui concerne le frêt co Bamako S6nou jusquen 2003 et 1 année de reprise du trafic a été 2004 ( 2007, 6648 tonnes en 2006,6396 tonnes en 2005 ,6005 tonnes en 2004 2003,2 595 Tonnes en 2002 contre 5 219 Tonnes en 1994). 1 Le trafic des autres aéroports de lintérieur ( Gao,Tombouctou, Goundam , opti ,Kayes , Nioro, Yélimané ) durant la période 1994 - 2003 sest accru en passagers ( d 14 079 voyageurs en 1994 à 22 582 voyageurs en 2002 et 28598 voyageurs en 2003 ,soit une aumntation moyenne annuelle 10,3 % . En fret commercial le trafic Mt de lintérieur a subi une aygmentation de 46,s % ) (de 8,s tonnes en 1994 à 32,3 Tonnes en 2002 et 42 En 2004 et 2005 le trafic passagers de lintérieur a commencé A chuter avec respectivement 26 062 passagers et 24 213 passagers.En 2006 ,le trafc passagers des aéroports de 1intérieur a ét6 de 34 887 une agmentation de 44% par rapport au trafic de 2005.Cettedue s out aux activités de la nouvelle « Compagnie aérienne du Mali « . T4 le trafic passagers intérieurs a été de 32 552 voyageurs soit uneEn 2 0par rapport au niveau de 2006 .
  • 14. ----,--------- - -- - - - - - - - - - - ; - -- - - LES INDICATEURS GENERAUX
  • 15. INDICATEURS DE PERFORMANCE 5
  • 16. INDICATE URS DE PERFORMANCE MACROECONOMIQl E 2003 2004 2005 2006 2007prov Pnx: et taW( de change In llatlOn monQJal< ( Mm ) 1,5u% 6 ,Yu% U,HU Yo 1,6 Vo ..:s,YlJ o/u rc indice de prix a la consommation de s menages de - 1.30% -3, 10% 6,40% 1,50% 1,40% Dcnateur du PIB ( l alL": de croi s san ce J 3, IOO/u 5, OOO/() 3. 80~u 1,60% 2,70% Icrmc a e l ccnange (1 ~l:S ( - I uu ) 69,3 70,1 6 5 ,60% 96 9 3,6 ra ux de c hange FCFA / DTS (rm de periodc) 77 1,8 7 6 4 ,5 763,5 7 56 ,6 )1rl rraux de ch ange FCFAj S EU ( fi n de periode) 519,4 489 ,3 553 ,9 497 ,2 nrl haux de change FCFA/$ ( m oyen n e de pc riodc) 579,9 527,6 5 26 ,9 524,7 479 ,3 aux de chan ge FCFA j£ ( moyenn c de periode) 656 6 56 656 6 56 656 Indict" du taux de c h a n ge ret 1 ( IP M/IP PIB + d(-valu 127 ,4 123 129,8 130, 3 nd Aide cxte ricure Aide exterieurc Bru t en % d u PIB 9 ,80% 8 ,20 % 9,30% 4 7,60Yo nd Aide exterie ur net en % du PIB 7 ,70% 6 ,300/n 7 ,40% -22 , I OO u / nd Aide exterieur brut en moi $ EU 4 13 ,9 407 ,2 51 3,30% 2809, 2 nrl!Aide extcrieur net en moi $ EU 325,9 313,1 406 , 1 - 1306,4 nd!Aide exte ricur bru t (11 nIoi S EU par t e t t" de la popu lI! 37,3 35,7 44 235,3 nd!Aide extcrie ur n et en woi $ EU par tete de la populat 2 9 ,3 27,4 3 4 ,8 - 109,4 nd Crlterea de convergence UEMOACritcrc de Premier rang Ratio du solde budgetaire de base I PIBm 1/> - 0% 0 ,90% 0,40% -0, 10010 0 , 10% -0 ,80% faux d inflation ( HPC Bamako) <- 3% - 1,30% -3,10% 6 ,40% 1,500/ 0 1,40% Ratio de Iencours dette extcrieur I PI8m 0 ,00% 0 ,00% 0 ,00% 0,00% 0 ,00%Variation des anieres de paiement interieurc ( en mr 0,00% 0 ,00% 0,00% 0 ,00% 0 ,00%DON: en COUTS delte exte.neur/PIBm 59, 4 0% 63,9o<Vo 60 ,20% 20,40% 25,20%Variation des arneres de paiemen t extcricur ( en mrc 0 ,00% 0 ,00% 0 ,00% 0 ,0 0 % O,OOUIoCritere de Second r ang ndRatio de la masse saJariale s ur les recettes fi scales < 0,00% 30,90% 30,90% 3 1,4OU/ u 31 ,40010Ratio invest publique financier I ress inte sur r ec fi sc 30,40% 22,70% 22 ,00% 2 2 ,40% 2 2, 50%Ratio deficit exterieur COUTants h ors transfer pu bliqu 22 ,40% - 10,20% - 10,10% -6 ,30010 -9, 90% faux de pression fi scal ( - r eceUe fiscale/PIBm , >- 1 -9,20% 14,90% 15, 40% 14,8OU/o 15 ,10%Ressources et empiois d es bien s et services non-facteurs (rord . FCFA au prix de 198 7 2003 2004 2005 2 006 2007PIB a ux prix du m arche 12 48,4 1283,8 1362,4 140~ ndImportations de bien et snf 343,4 3 40 ,2 350,1 388, ndTot al des ressources ,., emploi s 159 1,8 1624 17 12,6 1797,4 ndExportations de bien s et snf 388 363,9 400 468 ,6 ndLnvestissemen ts bruts 286,3 277 ,8 3 12 31 7 , 1 ndFormation brute de capit al fixe 199 214 ,7 228,5 231,2 ndVariation des stocks 87,3 63, 1 83,4 85,9 ndConsomm ation final e 9 17,5 982,3 1000,6 lO ll ,7 ndCon sommation publiqu e 123,7 138,2 135,2 145,4 ndjeonsommation des menages 793,8 844 ,2 865, 4 866, ndProduit n ational brut ("revenu disponih le" 1262,S 1283,3 1367, S 1405, ndProduit n ational brut p ar tete, en FCFA const. 113624 11238 1 11 7 140 11 774 1 ndImportations d e bien et snf 27,SOU/u 26,50% 25, 70% 27,60" 1. ndExporta tion s de bien s et snf 31 ,10% 28 ,30 % 29,40% 33 ,30 01. ndBalance aes r essources tA - MC8JJ 3 ,60"/0 1,80% 3,70% 5 ,700 -1 ndlnvestJssement s oruts U, """/0 2 1,60"/0 22,90% 22,5001. ndcon sommauon _ttnClle par tete I FCFA,con st, _ H" " HbU" HOf 1v /o H4, , 1 naVariation annuelle du Defl a teur PI 8 3,10% 5,000/0 3,800/0 2,7001. ndSou rce : DNPD,modele MM E - DNPD 6
  • 17. Population loulc Population urbaine t a u . de Iinllitlon Pmduit intitirur brut (Prix m u r a n i s ] Rwcnu national disponible brut (Prix couranis) Epargne brutc (Prix courants) Formation brutc d c capital fmc (Prix courants) Eparpe L>ruir/Rcvrnu nalional brut FBCF/Rcvcnu national brui Revenu national disponiblc brut par habitant Valeur a j o u M (Prix courants] doni branche Transport et TeKcomrnunicatians Riz paddy Mais lonio BIé./orge total cemales Arachide Barins Ovins. caprins Poisson frais Bois d e chau* Sucm Bière Baisson* non nkmlisks Elecuiciti Eau Dépenses budgéraims dont frais d e personnelW i i l c a u n n t ho" d o n s &nt d t p m s e s surté depenses alimenution d é p n s e a habimtion d i p n s e s habillement d é p n . e a transporten 2007 . l d o l l n ~ 4 7 9 k l a e o n t r c 2 5 5 fcR en 2006 I
  • 18. TRANSPORT ROUTIER L-f,p -- r, iTRANSPORT ROUTIER
  • 19. R-3 DEPENSES ROUTIERES DE 2003 à 2007 en millions de francs cfaAnnée 2003Routes revêtuesRoutes en terre 1Pistes IRoutes revetues 1 13942 IPistesPistesRoutes revêtues*Routes en terre 1fmancement de lEtat 18744Source : Direction nationale des Routes et autorité routière 1 l(*): Ces chiffres contiennent les montants de lentretien courant des routes en terre+nd: non disponible l
  • 20. Repartition des depenses routieres en 2007 entretien courant 14%entretien penodique 10% rehabilitation 11% 65%
  • 21. Evolution des depenses routieres 90000 82922 79599 80000 70000 60000ol!..~ 50000aI!!~ 40000E T 34249 T- 30000 20000 10000 0 2003 2004 2005 2006 2007 annee 10
  • 22. Nombre de km de route en terre et pistes entretenues route en bon état Source : CPS/MET - DNR-SDR
  • 23. br.3 . .u.ur . .. i rr r w r - r ( situation au 3111 1 2007 ) 2 , ,- , , . .,,- .. ..-,< - . , p..- > .. - : .-. u~ 7 ; , ~ ~ & y ~ d.w~: : .~ ;-:~,+ : n+ , + z!c :r Source : ûcüier carte pke .....- . , ,-imz+-Jx . , ~~ ; . " L.. .. ,. ., 2 .. : .. ": ,r , , ,. . z..:x. .. ,..," -. s&,$l . " ~ . .., , . .:. ~ ~. .. ., . . L.. - .. .. . - il % A!, , , , .y ;.,-,_-, ; j ", yJ ; .,. ~~~ ~ ~ - ~ ~? ~ .. .. ,*-:- * - c - S4 * ,: . ~. i.. ,>zh;. . - i.. .. ; g-.--,>..,. , .-+-- ,.. ,il . ,-., . ? . - .,.. . .,. . . 7-L . ~, : - . il: I ;~i._- , . -i%+ I :. . . -.,. . 8, , , , . . 1; . ,. ::.:.u,: . ...., , !, . -0 .-. ..., , , !., . . . .. ,: .- . . .. .-.. .. < , < .< ,,$ ,.: . .. ; c "..,, .<-- ;-.~.Y:!Ii.:;.. ,,>SI .-,.--..,. , ,. , . i . , . : .... ... . . . .d. .,;"-- ,<.> n:, . , .II - ,: , .. L a,. *,-" ?...*. , , ,,~ a... r . , . ; . . !- % , . .~~ . . . ....?.. ~ " , y - .,. : " ... , :,. , . ,.... ~~,,....,, , .. .~.* , : .FI . -~ . ~ . :,..>;vt,:: , , . ,,.,.L: ~ . . .- , , 1. ..;, , ..- ,~.:.1 , ., . .,:.,: , -i ..1.. , .. , , , , ,. ,. ,.,. ,., ,, t. ; i , , , . . . ,.. , . 3, , , , 7 : : t .-& ., +.b .? , ..,. . . , .~ - ,,*, , . ft , . .. . , . ., -;);, , ., 8 , , 8 , , ,, ; ; ,,, . .. . . . ,. - -. :y. , . .+ .~ ;.. +,, ,+.-:,A - - .. ... ~-. .- , .i7:. -~:,.s:,. , _ L.? :.- ,.,. ..{G , ". ) r ~ , . - ..- : . , -~?.:,r, , < .. - . .< ..,< , - - - . ? ~ . . i~ 8 L,
  • 24. REPARTITION DES VEHICULES ROUTIERS PAR REGION EN 2007 1% 1% 2% II BAMAKO • KAYES o KOULIKORO DSIKASSO .SEGOU DMOPTI • TOMBOUCTOU DGAO . KIDAL 13
  • 25. VEHICULES ROUTIERS IMMATRICULES DU 01/01 12007 AU 31 / 1212007 unit€ : nombre de véhiculeNB :Véhicules immatricuïés dans la serie normaleSource : fichier carte grise
  • 26. PARC DES VEHICULES ROUTIERS PAR GENRE ET AGE 1 unité : nombre de vbhicule ( situation au 31/ 12/ 2007 )HB : Véhicuiea immatridCs dans la wrie normale -Source :DWïTMF. Fiahier d. e -8 &nMs
  • 27. REPARTmON DES VEHICULES ROUTIERS PAR AGEREPARTITION VEHICULES 1% 2% 3% 11 1AN .233ANS 04115 ans 06 II 7ans .81110 ans 011 a 15 ans . 16 ans et plus 16
  • 28. unit6 : nombre de véhicule( situation du 111/1995 au 311121 2007 )
  • 29. Bi-II ( situation du 1/1/1096 au 311121 2007 ) - -4 ;. .- . : . ,.. ,, , , . .-, .... . ,;# .,. , .. . . .,, ,,-> , , . :I ._.. :; ,!,.<: : . , : , . :<: ..<,: ; . ti ;; nS: V6hiculw hmatricul6s dam ïa serie ~lormald.~: .. . , . ;, . " : ...... :, i . . .:ri..:. 2 . ;:-. ... :.. . . . . *.. , . 11i , , . ,. Fichier cartes grise . 8 , -, .. . . ,~. , , .... :, < ! ; . .. . (,,* , 2 _ < +, ..*..;... . ., , . , . - . ... . . .. . . . . . . . . .- . .. , . . . . .,, . . . ., . .-. .. . _. . . . ., . *.: k4.; . ., . ,, . :e .. . , ,- % 8- 0 _. . . . . . Y . < . . .. . . -, >._/ . . .*A,,,; . . . ( ., .; :r, ,:,pO.*: ~. ,.,. . , , ; :. . . . . ... .. . ...;:,..;,. . . . . .i ...;..,.. . : ... . . . . . :. . . . . -...,. ,,. *;.<, . . . ,., ;. , .,... ;, .. .:!!4 ,.<; ..:....... , : . . ........ 3 . , c , ; "<, . ,. . , ,>;.!, ". ,*! . . CITERNE = CITERNE , CITERNE A GAZ , CITERNE S P I R O,.;$;, ., :1,, . ., 7, : ;.,,:1z;,i ,, n : ., , , ; .: , 1. . , . . . . .II, ~" , , ,< *, , ?:: , .:., .;<: u:., . , ,, ,, :; ; BENNE = BENNE GRUE, BASCULANTE, BENNE . : ~ . , ;,<+ ,. ,. . . ;.,, <. . . : , , , ,j . ,. . . . :. .. . . . . . .. , ,, , . - . ,!.:L .) ... , ;j ,. ?yq:;,!,J . .~.. . . . .. , . : . . .~ .,. , .,. ~ .. . .. --.- <<*;,., FOURGON = FOURGONNETTE FOURGON ~.... . , . -, . . . . .A . . ., . >4.,,. . .< ,... .??$ ; , . ." 8. ?.: , .?!) . ~ . ~... : . .,-.,.-.. ~ . .. , . .-- . - 4 . .. ,,>~-., . :,< .. ~. . . . -, ,. .>_. . . . ~ ~~ . . . . . . . , . < J. . > - , a . , . .... ,. ,=v < I .? ..- ~ . . ., . --,,Cl . , , , <. ,, .. . ... . .. . , , : 8 . ~: . . , . . . , .-:.:&,., I . . . . , .,** -L.L-.-. , :" -.-+. . --.-.. .~ ~ , , .. .....-. , - - --.-. -- . ..........A.. ... , 3- ..I-i..*---.- 8 .<i., . . -,.L.?.-, .&.- : .- , ", . . . .~ .! . .. 1- . - Y- .. 4, ~ l . ,.. . . . . 5 . . . ., , ., , , ... , . . .. . i . , .... ,,: , , ~ . . ~. . . :, .... ... ~
  • 30. R-15 Accidents corporels de la circulation routière clrculation (District de Bamako) 9 1 i 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 Nombre II 1 141 2269 2170 1358 1585 2349 2333 nd • pielons 315 421 369 64, · , 107 749 720 140! 825 212I . voilures 367 792 BOO 68 830 _ II 95EI . 255 292 481 223 ~i II 43~ • poids lourds 97 81 8, 102 13, Nombre de 1478 1377 2059 2425 283~ nd • lues 109 II 140 127 170 190I . blesses graves 642 715 813 737 887 138E · blesses legers I 727 522 I 782 1152 1348 127~ Nombre de tues I 109 140 168 ~. nd • pietons 4B 71 _72 69_ ., 26 39 69 79 ., , voilures I 5 II 14 8 12 8 I 23 II 11 II 5 19 22 9 ., II 2 ~ , poids lourds 10 15 3 737 887 1 388~ 1190 204 15 353 153 359 177 384 185 500 854 · · , voilures i Ii 37 83 128 65 80 107 II 199 119 91 97 92 ., 12 25 20 11 1~ , poids lourds , de blesses legers 727 22 782 1 152 1276 II nd · pielons 145 119 I 145 190 225 I 24C · 270 311 31 690 795 I 856 · 116 404 60 80 , voitures iii 123 --" I 178 3~ ~ 94 194 200 I 89 I , poids lourds 11 I 97 18 48 15 I I ISource: BRCTU - ~tstrrcf Barnamsource WRCTU-Distnct deuend: non disponible disponibk
  • 31. SOURCES: RAPPORTS DRT 2OM -
  • 32. .........T l %. El: 7. . . . ~. , ~ ~ . ,.... ~
  • 33. Repartition des dechargements de marchandises so/ides par region de debarquement en 2007( trafic national) Gao Kidal Tbouctou 0% 8% Mopti 1% 9% • BKOSegou 6% 19% KKORO 4% 22
  • 34. I DESTINATION I Regions BKO Kayes KKORO Sikasso Segou - - --Moptl Tbouctou Gao Kldal Total 0 BKO 4210,2 4 4512 19948 18500 7144 273 1143 55730,2 R Kayes 2740 69606 365 72711 I KKORO 0 G Sikasso 7873 745 8618 I Segou 359 31 975 57 1422 N Mopti 121 121 E Tmbouctou 421 421 S Gao 0 Kidal 0~ Total 10613 73816,2 5236 19979 19366 8540 273 1200 0 139023SOURCES: RAPPORTS DRT 2007 23
  • 35. Lesmerdiandiaes sont : , Coton, Arachide, Wr, Citira Peaux eic ,, .
  • 36. SOURCES : RAPPORTS DRTF- EMA 2007L s marchandises sont : Ciments , Riz, Sucre , Farine , Lait , Poisson , Materiel de constniction Lubrifiant Engrais Divers etc ,,,, e
  • 37. ! DESTINATION BKO Sikasso Segou Total Total Total Ovins I Ovins I Ovins I OvIns I Regions Caprlns Bovlns Autres Caprlns Bovlns Autres Caprlns Bovlns Autres Caprlns Bovlns Autres 0 BKO 5730 2997 5730 2997 0 R Kayes 0 0 0 I KKORO 580 1833 12 580 1833 12 G Sikasso 18539 70938 73 III 18612 71049 0 I Segou 108258 28244 10 481 76 10 108739 28320 20 N Mopti 34900 49292 177 7760 2628 233 12603 858 1137 55263 52778 1547 E Tmbtou 1464 2417 1464 2417 0 S Gao 5505 2973 100 350 188 118 1735 250 354 7590 3411 572 Kidal 0 0 0 Total 169246 155697 299 14321 5889 361 14411 1219 1491 197978 162805 2151 SOURCES : RAPPORTS DRT 2007 . . . 26
  • 38. - - II DESTINATION IIRegiOnS BKO Kayes KKORO Sikasso Segou Mopti Tbouctou Gao Kidal TotalII 0 BKO 247284 366902 219297 339551 12443 93601 1279078I R Kayes 3514 3514I I KKORO 58823 77042 32 283 136180 G Sikasso 57860 232435 323792 112695 81553 1040 16687 826062 I Segou 93869 104792 14238 15826 51 2914 231690 N Mopti 3 16182 72 95054 66302 24547 1492 9580 15 513244 E Tmbouctou 5533 1545 162 7240 S Gao 57256 30738 2232 2119 6935 142 25 99447 Kidal 34 34 Total 583990 77114 719350 773498 358941 445410- -- - 15168 122978 40 3096489 SOURCES: RAPPORTS DRT 2007 27
  • 39. SITUATION DES RECETTES DE LA DNTTMF(ann6e 2007 )Source : rapports DRT 2007CT:carte de transport;LV:lettrede voiturePCpermis de conduire; AC:autorisation de conduire;CP:carteprofes~i0nneUe ;CG:carte prise; EXP:expwtise;vT:visite tedinique- lFCFAl REGIONS KAYES Kouiikoro Bamako Sikasso &gou Mopti Tomboueto Gao Kidal TotalDTR 215 799 175589388 461786945 242199633 103852360 9051000 329925 34874388 242721 1 028 142 159RUR 18922000 19438000 259985000 85233000 24763000 103623210 729000 3399000 54000 516 146 210--- . . de traversée routièreUIK:droit .RUR:redevance usage routier
  • 40. REPARTITION DES RECETTES DE LA DNTTMF PAR REGION EN 2007 • KAYES • Koullkoro OSko CSikasso .Segou OMoptl • Tombouctou 60% o Gao . KId,1 Repartition des recettes DNTTMF par nature CT .LV 11%~ lopc OAC 13% I. cp OCG .p.v.c OEXP .VT 29
  • 41. CARTES GRISES ( année 2007) Ségou 1 Mopti 1 I Tbtou 1 I Gao 1 I Kidal 1 I TotalImmatVelomoteurRédarisationMutation Véhic. 3576 O 323 378Mutation Moto 7 O O 5Mutation vélomot. O O O ORenouvellement 644 115 106 OChang.couleur plaq. 292 130 O OTransformation 248 O OTOTAL 13717 978 556 2011Source : rapports annuels DRTTF 2007
  • 42. NOUVELLES DELNRANCE PERMIS DE CONDUIRE ( année 2007 ) A2 900 1 11 17 2 11 4 26 O 972 B 9538 410 801 622 777 280 228 146 148 12950 BC 491s 670 3044 1329 795 165 250 92 62 11322 C O O O O O O O O O F 8 1 O 1 O O O O 10 TOTAL 1~411 1090 3856 2011 1591 467 482 267 213 25378-- (lo~rcelr rapports : DRTTF 2007 - ~ *-; ,. . 2L;:; , ,,,, ~ ,- + ~; +=-: = I)...t IJ! -* +..- e+.~ . , fl ! )- ,:, . . .! -?/* Ji.:. , ; &-.$,?> . . ; , 4.4 3d , . .lA , ~ , .. ~ ~ . -.
  • 43. EXTENSION DE PERMIS DE CONDUIRE ( année 2007 )BCE à D 47 38 32 29 1s 7 O 1 O 172BCD à E 44 22 23 35 4 O 2 2 132TOTAL 927 165 1458 842 430 125 33 36 8 4024Sources DRT 2007 P RV I DE CONDUIRE E l LS Duplicatas , échanges , renouvellement , reconstitutionSources DRT 2007
  • 44. Duplicatas 1921 173 3126 203 189 100 35 54 1O 5811Echanges 38 1 22 11 7 1 O 2 O 82Renouvellement 1752 329 2036 861 471 260 74 165 12 5960Reconstitutions O O 11 1 4 O O O O 16TOTAL 20002 1758 10509 3969 2692 943 624 524 243 41264
  • 45. Expertises ( année 2007 )I Source : rapports annuels DRTTF 2007
  • 46. CARTES DE TRANSPORT ( année 2007 ) REGION BKO Kayes KKORO Sikasso Segou Mopti Tbtou Gao Kidal Total GENRE DE VEHICULES Taxis 4/5 places 2927 45 25 3 6 7 2 1 3016 Taxis 9/ 10 places 1 1 38 3 4 4 2 53 Cttes bachees 15/16 places 46 0 3 1 1 4 0 55 Mini Bus de plus de 18 pIs 1885 52 21 14 30 34 0 0 2036 Cars de plus 21 places 1127 15 182 26 40 0 9 1399 Carnians jusqua lOT 1489 40 53 264 21 34 5 24 1930 Carnians de 11 a 20 T 315 18 62 53 4 10 0 5 467 Carnians de 21 a 25 T 215 0 2 1 0 0 3 221 carnian de tprt de plus 25 T 0 0 43 0 43 Tracteur routier racteur 2095 136 87 1204 ~5 8 0 20 3585 Serni-remarque jusqua 25T 144 0 8 5 0 0 3 160 Semi-remarque de plus 25T 2029 126 3 1021 28 0 2 16 3225 Citerne jusqua 10 rn3 0 9 0 0 9 Citerne de 11 rn3 a 20 rn3 18 2 10 0 0 30 Citernes de 21 a 25 rn3 26 10 0 0 36 Citernes au dessus de 25 m3 814 0 145 1 54 0 1014 Remarques 76 0 9 10 0 0 1 96 TOTAL 13207 445 509 2720 158 235 17 84 0 17375-- Source : rapports annuels DIYITF 2007 DRITF 35
  • 47. Hydrocarbures et Gaz Butane ydrocarbure J 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1N.B: Les prix Indlquéa sont en FCFAl L i iS0urce:ONAP L .. .. . i9 Litres = 42,003Gallons US = 35,33 Gallons impbrlal 1 Gallon US = 3,78641 Utraa OU 1 Litre = 0,2641722 Gallon 1 Gallon Impérial = 4,5 L b 1 Carat = 0,2 gramme ou 1 Gramme = S Carats - : , !, , ,? ! . . ! . Y . & & ,/
  • 48. r~ Jl i. - ! - ;n ~ 1 I. --- ~MOIS JANVIER FEVRIER MARS AVRIL MAl JUIN JUILLET AOUT SEPTEMBRE OCTOBRE NOVEMBRE DECEMBREANNEE 2007 535 535 535 525 525 525 525 525 525 545 545 545 2006 510 510 510 510 525 525 525 525 535 535 535 535 2005 450 455 455 460 460 460 470 490 510 510 510 510 2004 410 410 416 424 429 431 425 435 435 450 450 450 2003 380 390 400 395 373 372 390 390 390 390 414 408 2002 335 349 345 362 369 362 358 356 366 380 375 359 2001 325 325 325 325 325 325 354 344 341 357 340 340 2000 275 275 325 325 325 325 325 325 325 325 325 325Source:ONAP 37
  • 49. R-101 Estimation du coût dexploitation dun véhicule de transport en commun de voyageurs (18 plac s) bb O l l ~ DE ~ 8 ~ BASE Liaison urbaine : Bamako DETAES DE CALCUL i PRIX TTC (FCFA/km)Pays Malim e de route Route revêtue Coiits FherCatégorie de véhicule minibus Amortissement 62,50Conditions économiques déc-07 Frais financiers 0,OO Assurances véhicule 10,751Caractéristiqnesduvéhicule Assurances marchandises O Salaires et charges salariaies 16.61Etat du véixicule à lachat Véhicules doccas Taxes et droits divers 5,OOMarque et type toyoia hiaceCarburant utilisé Gas-oil Total coûts flxea 94,86Capacité( charge uüie) 18 placesNombre total de pneus 5 (4+ldesecours)Elcmenta financiers unité Rix MC Cocîts variables Carburant 54.5Prix du véhicule avec pneu (FCFA) 5 O00 O00 LubriTiants 4,OOPrix dun pneu neuf (FCFA) 60 000 Pneumatiques 6,OO Entretien et réparation 15,OO~ r d u carburant ù (FCFAIL) 545 Frais de route OPrix du lubiifiant (FCFAf L) 1000Assurances véhicule (FCFAJan) 430 000 Total coûts +bras 79,50Assurances personnes (FCFA/an)Salaires équipe (FCFA/mois) 45 O00 Frais génbraux 17.44Charges salariales (FCFA/an) 124 200Frais de mute (FCFAJan) Coiits &exploitation du véhicule aTaxes et droits divers (FCFAlan) 200 O00 COUT DE mmEm v yoh -m o ; ; mrCondition8 dexploitation mité (FCFA/V-km)Ratiochauffeur/véhicule 1 Taux de remplissage 15,22Durée de vie du véhicule (annees) 2 80% 13,32Kiloméirage annuel */an) 40 000 90% 11.84Durée de vie dun train de pnei (km) 40 O00 100% 10.66Kms parcoums entre de* vidf (km) 2000Consommation de carburant (LI 100km 1OConsommation de lubrifiants (LJvidange) 8Entretien et réparation (FCFA/an) 600 O00 lFrais généraux %auirescoï~ts 10.00% 1 1Frais financierssur L capital %/an e 0.00% lValeur résiduelle du véhicule %prixvéhicult 0.00%Source : Sur la base dinfonationç fournies par les transporteurs routiers 11 frais de route (40 000 FCFAIvoyage),1 taxes et droits pris en compte : 1TR 1230 000 FCFA/an), droits de visite technique 118 7 t Annuaire stati tique 2007 DTR (16 000 FCFAfvoyage A )R(7 période séparant deux grosses opérations de remise en état complète du véhicule.
  • 50. R-10.5 Estimatiqn du coût dmloitation dun ensemble articule (40tonnes de charge D- O DE BASE DT B- DE CALCIII Rlx T C i -S Y Ml ai (FCFAJKm) Type de route RR Assez bon Cod- flxei Catégorie de véhicule Ensemble articulé Ammment 160.00 Conditions économiques déc-07 Frais h a n c i a s 180,OO Assurances véhicule 15.00Il Cuict6rlatiques du véhicde Etat du véhicule à lachat Meque et type Carburant utüisé Véhicuk neuf Gas-oil I Assurances marchandises Salaires et chames salariales Taxes et dmits divers Total Codtn fkes i 19.56 16.70 OBOO 391.26 Cauacité (Çhame uuel 40 tonnes Nombre total de pneus 18 (16+2secours) Cod@vaxiabler Carburant Rix du véhicule avec pneus (FCFA) 100 O00 O00 L~bliliants Rix dun pneu neuf F%FA) 340 480 Rieumatiques Enketien et réparation Rix du carburant Frais de rouie Prix des lubriüants Assurances vehicule Assurances marchandises Salaires tquipage Charges salanales Frais de route (7 Cofit dexploitation du véb 1423.92 Taxes et droits divers (") Reib chauffeur/véhicule 1,00 Taux de char~em 80% Durée de vie du véhicule (n*) [années) 5 Aüer-Retour 90% Kilomékage annuel (ianlan) 100 000 10046 Durée de vie kain de pneus neufs Fm) 20 O00 120% Kms p e ~ ~ ~ uentre deux vidang~ rus (km] 10 000 Consommation de cmburant (litres/100 !un 80 Consommation de lubriüants (1itresJvidange 28 Entretien et réparation (FCFAlan) 16000 O00 Frais généraux % aubes coût; 10.0% mais ünanciers sur le capital inve: (%/an) 18,W Valeur résiduelle du véhicuk L prix du v é b h 20,0%a- : ùur ur oase amprmanons jarnues par les uatumrs (*bais de rouie (350 000 FCFAJvoyage).+ séjour équipage, frais IVUT~SIS l (7taxes et droits pris en compte : TTR (280 000 FCFAJan). DTR (15 000 FCFAJvoyage) et taxe de stationnement à Abidjan (5 000 FCFAJjour). (n*) période. séparant deux grosses opérations de remise en état wmpléte du véhicule.
  • 51. R-10.4 Estimation du coût dexploitation dun camion moyen (10 tonnes de charge utile) Liaison interurbaine : 1 Mali Type de rouie Rouieentcrrcctpistce Coats iixa Caiégone de véhicule Camion moyen Amorassanent Condiüons éwnomiquca decembre 2007 FIW hancias Assurances vbhicule C8ract6ristiq101 d réhicde m Asnvancesmdises Saiaires et dierges aaleriales Etat du vihicule B lachat Vébicule doccasion Taxes et dmits divm Marque et type Mercedes Carburant iuolise Gas-oil Totd CoM. fixes Capacité (Eharge utile) 10 tonnes Nombre tooal de pneus 7 (6+1de secour. -. Prix du carbiuant FCFAJiitm -de- Rix des lubrXmts FCFA/iib l O00 Assurancesvéhicule F%FA/an 520 000 Totd CoQt. N k b l o s Assurances marchandises (FCFAJan Salaires équipage FCFAJmoi 60 000 FrPiaOCnasiu I Charges sakmabs (FCFA/an Fr= de rouie (7 (FCFAIan 1 040 000 Coat aexpbItation du abieule ( üB7.81 axes et drc/its divers (7 (FCFAJan 332 600 Conditions dexploitatioli rinit6 Ratio chauffeur/véhicule Tauxde chq-tmoyu 50% Durée de vie du véhicule ( (annC:es) 9 60% Kilométrege annuel (imi/=) 16 O00 70% Durée de vie train de pneus neu (km) 80% iüns parwwus enire deux ad= (km) Consommaübn de carburent msJ100 1 Comwmma@m lubriüanîs @/vidange de Enkeîien et idparetion WFAb 2400 O00 ----- - - Fr-aisgéftentttx---- mmexm Frais hanciers sur le capital im (%/an) Valeur résiduelle du vehicule nx du vêh O,O% - tarif par tonne 1 FCFA s uc : h e k I $ o ~ r m ore foum&per las tmnspo-sI P mutiers 1 t pris en wmpie :fTR (265 000 FCFA/an), droits de vis& te&&que(10 000P A/an), DTR (3 600 FCFAJvoyage) . deux gmsses opérations de remise en etat compltte du vehiwk .
  • 52. 50pl07 1 1 R-to.: EsUmaUon du m t dexploitation R40.Z EsUrnailon û colit 1 I i Liaison interurbaine : Bamako - San DONNEES DE BASE DETAILS DE CALCUL I I Pays Mali (FCFAlKm) Type de route Route revetue en moyen etat CoOts fixes Categorie de vehicule autobus Amortissement 62.50 Conditions economiques 0111212007 Frais financiers 29.41 Assurances vehicule 2,35 Caracteristiques du vehicule Assurances marchandises 6,82 Salaires et charges salariales 18,88 Etat du vehicule a Iachat Vehicule doccasion Taxes et droits divers 12,35 Marque ellype Mercedes 0303 Carburant utilise Gas-oil Total Coats fixes 132,32 Capacite (charge utile) 50 places Nombre total de pneus 7 (6+1 de secours) Elements financiers unite Prix TTC CoOts variables Carburant 190,75 Prix du vehicule avec pn (FCFA) 25000000 Lubrifiants 6,86 Prix dun pneu neuf (FCFA) 280000 Pneumatiques 28,00 Entretien et reparation 8,47 Prix du carburant (FCFAllitre) 545 Frais de route 21,18 Prix des lubrifiants (FCFAllilre) 1000 Assurances vehicule (FCFAlan) 200000 Total CoOts variables 255,25 Assurances personnes tf (FCFAlan) 580000 Salaires equipage (FCFAlmois) 130000 Frais Generaux 38,76 Charges salariales (FCFAlan) 45000 Frais de route (*) (FCFAlan) 1 800000 Cout dexploitation du vehicule 426,34 Taxes et droits divers (. (FCFAlan) 1 050000 COUT DE REVIENT PAR VOYAGEUR·KILOMETRE Conditions d1exploitati unite (FCFAN-Km) Ratio chauffeurlvehicule 1,00 Taux de remplissage moyen 70% 12,18 Duree de vie du vehicule (annees) 4 75% 11,37 Kilometrage annuel (km/an) 85000 80% 10,66 Duree de vie train de pne (km) 60000 90% 9,47 Kms parcourus entre deu (km) 3500 Tarifs pratiques Consommation de carbu (litres/100 km) 35 Consommation de lubrifi (Iitres/vidange) 24 liaison interurbaine : Bamako - San (FCFAN·Km) Entretien et reparation (FCFAlan) 720000 Frais QEmeraux (% autres coats) 10,0% I Frais financiers sur Ie ca (%/an) 10,0% . distance moyenne de transport 430 km Valeur residuelle du vehi % prix du vehicul 15,0% - tarif par pas sager FCFA::;ource : J:janl I ranspo s I1 (.) f) fais .- ,. (18 000 FCFAhovaoe AR), • com~iis dauioaae . . Y oer-tions . . frais de route (18000 FCFAlvoyage AR). v comDris séiour equipage frais descorte et Derceotions inf tmelles infohneiles I 111(7 I (") taxes et droits pris en compte : TTR (230 000 FCFAlan), droits de visite technique (20 OOOFC .Alan) taes FCFAlan), dmicde visite 000FC~Alan) . I DTR (8 000 FCFAlvQyage AR). FCFAhoyage ! I ! I ! I! 1 L1("3 (***) pBriode separant partod. saparant deux grosses opérations de remise en etat complete du véhicule. compkk 1 I 1 I 1 / 1 I I , 1 41
  • 53. DISTANCES KILOMETRIQUES (ROUTE) 42•
  • 54. TRANSPORT FERROVIAIRETRANSPORT FERROVIAlRE
  • 55. EVOLUTION DES INDICATEURSDES INFRASTRUCTURES FERROVIAIRES 7 , .... 3, 3 :.. ,. . . . .< ~ . . - .7 . ~. ---* . .> - ~ .- ~;*L,*+ .... , . ::q , , , ,< . .,A . .-, . .-O, ~ :~; a, . , ,.k..,:,: . . b. ; . ..~- ,r i, .r. I I "hi. a . ...- 1 i,?-m:c- - . . , - -- .Y. ,-&i -- . , , y;:.,+fjP!i .,a
  • 56. EXPLOITATION DES INFRASTRUCTURES AlYNEE 2007 lI[~ombrede ralentissement instaurés 1 Nombre de ralentissements relevés ( reduction de la longueur) 3 Nombre de ralentissements en îin de mois 72 I Dont instaurés depuis plus de 30 jours 14 IDont instaurés depuis plus de 60 jours 14l l ~ o ninstaurés d e ~ u i slus de 90 iours t 1 62 b I Nombre dinterruptions circuit de régulation 1 8 /Durée totale des interruptions circuit régulation (h) 2Nombre de déraillement traint de voyageur en plein voieNombre de déraillement traint de marchandises en plein voie 24kDurée totale interception pleine voie due aux déraillements (h) 30q3Nombre de déraillement sur voie de senriceNombre de tamponnement et collisionsNombre de bléssés dus à lactivité ferroviaieNombre de mort dus à lactivité ferroviaireSource: T W S RAILNB: le circuit avec le vol des fils ne fonctionne pas depuis septembre 2006
  • 57. Parc total a0Parc en exploitation 14Effectif moyen du parc locomotives (*) 12 ITaux de disponibilité ( %) 79%Nombre de detrèsses aux 100 000 km 3Taux dutilisation (%) (**) 64%Kilometrage mensuel par locomotive disponible(km) 6311Temps dutilisation moyen par jour dune locomotive de fret (h) 17 .Vitesse moyenne dutüisation ( krn/h) 1(I~arc exploitation en 5 IEffectif moyen disponible (**) 4Taux de dipponibiiité parc (%) 84 ONombre de wagon .chargés 10 4Rotation moyenne par wagon disponible (jours) 1Parc en exploitation -Taux de disponibilité (%) -Nombre de wagon chargés -1Parc cours+ en exploitation -Eïïectii moyen disponible -Taux de disponibilité (%) - .8ource: TRANS RAIL(*) Ce chiffre exclut les locomotives en immobilisation de longue durée(**) Taux diatilisation en ligne ( Chômages exclus )
  • 58. RESULTATS DU TRAFIC VOYAGEURS ANNEE 2 4 7 -/hotal siezes km offertsl sko) 1 153 O00 O00 / I1Traiïc Nat&@ au Mali NOMBRE DE VOYAGEURS ( u ) 92 765 Ihanc inwaüonal au Mali 5 689hanc Inte#national au Senegai 7 818Totai de vdvaeeurs 106 272Trafic International au M l ai 7 O00 O00Trafic intemational au Senegai 10 O00 O00Totai voyageur -km 62 O00 O00hratïc internationai au Seneeai 1 nd 1 I recettes Bag recettes vov et Ban 1 nd 1295 032 O00 1 1lhafic NaGnal au Mali I nd I IIIhafic ~ntekational Mali au 1 nd 1 I c International au Senegal ~. DOCCUPAMON moven , % ,l I 1 nd /. ITrafic National au Mali RECETTES PAR VK ( FCFA ) nd ITrafic International au Mali ndTrafic International au Senegal ndRecettes moyenne par vk ( FCFA ) ndSource: TRANS RAILsko= siège km offert
  • 59. 4 RESULTATS DU TRAFIC IIàARCEEANDZSES ANNEE 2 07 utres Hydrocarbures 0,75 158 190Engrais et pesticides 67 820Céreales 17 930Sel 5 500Sucres et produits alimentaires 1 850 9Ciment et matériaux de constructions 38 310attapulgite 25 780Soufre* -Autres 25 770Total 387 341Nombre de wagons chargés en montée 10 117Nombre de wagon chargés en descente 2 584
  • 60. DESIGNATION RESULTATS DU TRAFIC MARCHANDISES ANNEE 2 07 TWZC RECETTES (FCFA I REALISATION 2007 O Hydrocarbure Mali 648880000Autres Hydrocarbures 7460000Conteneurs 7854380000Engrais et pesticides 2270590000Cereales 464 860 000Sel 98430000Sucres et produits alimentaires 6 19960000Ciment et materiaux de constructions 1 179580000Coton 239830000attapulgite 42670000Soufre* -Autr es 782520000Total 14 209 160 000I:~: . . ;i~ ",ct;. "~};- REGETTES PA~ TK(FCFAI " ."~ , .Hydrocarbur e Mali 36 IAu tres Hydrocarbures 42 IConten eurs 46 IEngrais et pesticides 23 [Cereales 21 ~Sel 19 I:Sucres et produits a limentaires 31 "Ciment et materiaux de constructions 31Coton 21attapu lgite . 29Soufre* -Autres 26IMOyenne 34 I ISource : TRANS RAIL 48
  • 61. SYNTHESE DES RESULTATS DU TRAFIC ANNEE 2 07 9 1 DESIGNATION REALISATION 200 Tonnage 388 O00 Volume ( tonne kilometre ) 416 O00 O00 Recettes ( k CFA ) 14209000000 Recettes ( .? CFA ) 1 295 000 O00Il Siège-kil I ètre offerts ( sko ) Recettes par vk ( F CFA ) I 156 O00 O00 I I RAFIC TOTAL traiïc total ( uk ) 479 O00 O00 cettes M c total ( F CFA ) 15504000000 980 O00 O00 468 O00 O00 es totales ( F CFA ) 16952000000 Source: TWA-NS RAIL
  • 62. -- ~- --~ ?. . , . . .. SYNTHESE ELEMENTS FINANCIERS - ANNEE 2006 2007 EN MILLIONS DE F C F ~DESIGNATION RESULTATS 2006 2007:Voyageurs, bagages et expess 1 663 1572Marchandises 11 041 14 169Charges dexploitation ( hors provisons et roduits financiers roduits ho@exploitation(... )
  • 63. RESULTATS DE TRAFIC SUR LAXE FERROVIAIRE DAKAR· BAMAKO , TRAFIC TOTAL NOMBRE WAGONSDESIGNATION NATIONAL INTERNATIONAL GENERAL CHARGE . TOTAL SENEGAL MALI MONTEE DESCENTE Sllotal MONTEE DESCENTE . " ,. . ; H . jf; " " -r . f . ";" : ... " ·tTotal annual 03 . .,)21 368 _ 1 ...lll.&90 ;"48 438 I ~, 191§§.. , 1li6D4 , ,9 9662 ~,i.!;" . ~ -- .1", ;,~ ", ., ; ":~ ,, . , .",: .* " ",I~nnual 04 133393" 38529 234,086 iZ734 1 :306.820" 1.478742, 1 3 588 ,,- 319 2.430" :~ , ~. . , " , . I2.a1 annual ,~.:; . 149 .129 ..1lt 128 .16~Q.1. , 81 068 347369 514626" 8500 3654 12154 , ," ~ .. .. - Tota r~ annueL0.§.. , 47868 15643 ~ iH .l 62 I: 65 523~ 30!).685 373,,196 IOU.9llt , 2(719 , 1- 10717. ~ , ,. , . ", 0" "il ~lTotal annuel Q7 26240 15685 -289420. 56735 346155 I 388080 i!II 10117; , 2 584q:.: 1; 12701Source :Transrail 51
  • 64. tonnage .... 0> IJ " " ~ 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 a 0 0 0 a 0 0 a 0 0 i Ql ::J ::J C !!!. o " --l [ Ql ::J ::J C !!!. ~ --l AI ~"IJ ::J ::J co. c Ql ::J ::J Q) !!!. 0 " --l ~ Ql ::J ::J C !!!. g
  • 65. Evolutbn du M c fwn>~Idm International marchandkes ." " . . . L I . . .* .Li%*:., ;, 1 Ji:. !..- :>Y:Y.?., , ~ .. .: ,.,
  • 66. FLUWTRANSPORT FLUVIAL L FLUVIALTRANSPORT FLUVU
  • 67. de navigabiüté - A Fleuve Niger - 1 Bief aval (Koulikom-Moptl-ho-Ansongo) - Bamako Koulikmo 60 non nangabk Kouükoro - Fanchon 135 de début juillet B 6n d t a m b n Fanchon -Mark& 95 toute l a n e né Markala - Mopti 274 de début juillet B dCbut décembre - Mopti Dué 311 de début a0ü.t B mi-mars Dué - Kyra 158 de début août B mi-février Kyra - Tossaye 225 de dCbut septembre à mi-janvier menta rocheux Tossaye - B- o 20 de début septembre à 6nfévrier Bourem Gao - 95 idl Gao - Ansongo 100 id - 2 Bief amont (Bamako-Kourowra) Bamako - Kégnéba 226 de îïn juin à début décembre Lit unique s u r fo mations radieuses Kégnéba ~o&ouma- 145 id id - 3 Biefs aâjacent. ( Canaux de IOfUce du Niger, Diaka, Bani, Bara-Iue,Müo) Canaux de lOffice du Niger 200 toute lannée mouülage mir- de 0,90 m Diaka 50 de mi-août B fin décembre navigable ju.wquB Tenukm Bani 225 id navigable jusquh San Bara-Issa 200 id tracé étroit et sinueux Milo (Kégn6ba - Kankan) 159 de fin juin B début décembre lit unique sur foipations rocheuses - B Fleuve 86négal Frontière - Ambidédi - Kayes 100 de début aoüt B fui novembre seuils rocheux importants Sources : - Direction Nationale d e lHydrauliqueet de 1Energie - Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénkgal (OMVS) - Direction Nationale des Transports
  • 68. 1 .. . , O O * 4 EVOL UTION DES INDICA TEURS DES INFRASTRUCTURES FLUVIALES - .- Indicateurs - . , , , . ,Longueur voie , Longueur voie . . Fin Juillet à fin Fin Juillet à fin Période d e pp.m_is . ~ _déreisbre _.- ..juwk2M6. j a n v i e r 2 U ... janvier2 0 L .. . ~ ~ - 55
  • 69. ..!&<$.,;*,y. . . ,.. , , ,.r:," ! ,,, ,$ .~ . ! : Cmctéristi~ues la flotte fluviale de 2007/2008 Flotte rie /ri comoapnie M~lienne Nnvipntjon de __A_ .~ 8 Courrier Général Abdoulaye SOUMARE 1 288 13i - 2% 130 - . . . ... Courrier Tombouctou - 1 305 1 - 305 130 - Courrier Kankou Moussa 1 448 ",48 130 - Pousseur Méguetan 1 - - - - Automoteur Gouina 1 If- 2W 100 200 - Pétrolier Sony Ali Ber 1 330 3 : O - 330 -30 O00 Remorqueiir Kourouba 1 - - - - - - Barge @ Bourry Touré 1 - 235 - - 235 - Barge Mafouné 1 - 240 - - 240 - Barge Issaka Kané 1 - - 240 - - - 240 - Barge Bréma Fia 1 240 - 240 - ., r ., . 1 Barge Toumany Sidibé 1 - 95 - - 95 - .. .*. .* , .: 6 . Barge Mamadou Fomba 1 - 95 - - - ,,-., .. . Barges Biao (carburant) I No 1-2-3-415-6 6 - 220 220 000x6 - 95 1320 1 320 O00 - i . ,, il,.. * , . + Barges No1-2-3-4-5 5 - 200x5 - 1 O00 - Chaland Quartz No 19 1 - 150 , - 150 - : fi Chaland No3-6 2 - 85x2 - 170 -, ... ,Total matériel flottant CMN ;,:TB; 27 1 4705 1650 O00 - , , . . . . . ....A.. 1 .. . . ~ .. ~, . . . . . .
  • 70. O 1 O a O 3 5 II II 0 Mopti 5188 5657 7265 5933 8318 4758 1) 15865 .n I Il a1 & 11 Tonka 113 1172 5728 1 1 1 64 469 6673 1 1 1 41 514 5388 i 1 10s 1589 9564 11 lm ZZW 45 +4 1 [ 407 8699 1 i 227 4996 532 1 I! 106 i 16843 1
  • 71. Evo/ution des tonnages embarques par /a compagnie malienne de navigation B lb 1~ .---------------------------------------------------------~------, 12~+-----------------------------------------------------------------4 1 1~0+1--------------------------------------------~ ii ston- /CSerie1 ] 4000 2000 oI " _~.) "., If •. ,. I Ii, --·V fj ·-#) S 2000/2001 2001/2002 2002/2003 2003/2004 2004/2005 2005/2006 2006/2007 2007/2008 annee 58
  • 72. N-4 Production de la Compagnie Malienne de Navigation Indicateur Unité 2004/2ûO5 2005/2006 2006/22)07 200712008 nombre de voyageurs parcours moyen voyageur parcours bateaux nombre de rotations voyageurs par rotation recettes voyageurs recette par V-km coût moyen par V-km recette moyenne / coût moyen 4 Transport de marchandises tonnage de fret et bagages tonne 7 213 11 723 6 151 6 525 tonnes-kilomètres milliers de ~ - k m l 3 119 ( 6 132 ( 2 824 1 2 740 1 distance moyenne de transport km parcours bateaux bateaux-km nombre de rotations nombre tonnage par rotation nombre recettes m&chandises milliers FCFA recette par T-km FCFA / T-km coût moFn par T-km FCFA / T-km 128 58 142 nd recette nioyenne / coût moyen % 1 2 65 nd 3. Manutention tonnage de.coton fibre tonne 1 152291 7426 I nd I I nd 1 I recettes de manutention milliers FCFA 60914 29 701 nd recette moyenne par tonne FCFA / tonne 4 O00 4 O00 nd ndcoût moyen par tonne FCFA / tonne 1 248 1970 nd nd recette moyenne / coüt moyen Oh 320 2 nd ndSource : Compagnie Malienne de Navigation (CMiV)
  • 73. Evolution du nombre des voyageurs transportes par la compagnie malienne de navigation 12000 r---------------------------------------~------ ________________________________ ~ 10000 8000 -,..I!!=..C>I>-0> 6000-8e!.cE0c 4000 2000 +1-------1 0 +1- - - - - 2004/2005 2005/2006 200612007 2007/2008 ann6e 60
  • 74. TRANSPORT AERIENTRANSPORT AERIEN
  • 75. 1 1 Principales clinctMstiques des a6rodromes du MaiiI 1 I 1 1 l 1 Eamh/%rini (b) 1232N / û 6 75W 1 0.0 0 1615H I WWE 1 Qonidam 1 (c) 1 6 . 1 5 ~ 0 3 . 3 ~ ~ 2 gay- (b) 1455N / lla55W 1 ILenisbi l1°50N 1 1115W 2 Mopti/Amkd&ja (b) l4.30N / 1405W 1 Nbro (CI 1514N 10935W 2 Tom- (b) 1644N 103.oOW 1 Y~UUI~Q~ iswur~ m w i a hiouiabc Baiidiagara Bnisnim Bamm Dloik DoUrno <)Durma-Rhamiu F M Pidit Kita Kdokami Kou* Ymiaotali W i LL UenaLa Monrdiih Nsra/lceibms NiafunLC-Dbwm Taplït Mohisde40T Udnsdt5.5T Moins & 7,5 T Moins de 7.5 T - - (a) ACmdmme principal ùitanatioaal- 1 ,autre aétoümme principai 2 ,aCmdmme asondaireaérodrome pr"C 4. -. 3 a& 1 I @) Ahdaurne douania diaposant dun a - ou dun abri-paasagcra. 1 (cl Aum abdaurne disposant du ahgare ou dun abri-passageni. n l
  • 76. EVOLUTION DES INDICATEURS DES INFRASTRUCTURES AEPORTUAIRESIndicateurs unite 2004 2005 2006 2007Nombre daeroports denvergure internationale Nomhre 6 6 6 6Nombre daeroports denvergure nationale Nombre 19 19 19 19Nomhre daerodromes prives Nombre 4 4 5 5Source: CPS/MET - ANAC-ADM 62
  • 77. - 1 A 2 Evolution du trafic commercial de laéroport de Bamak - SénoutransitSource: AEROPORTS DU MALI Annuaire statistique 2007
  • 78. Evolution du trafic passage,s de Bamako senou 600000 - I I 500000 I I I.I!! 400000 - I fQ.-8 300000 I I.aE Io Ic 200000 I I 100000 I I o - ._ . - L-__ _ _ _ ~ -- I 2002 2003 2004 2005 2do6 2007 annes I o arrivee + depart I I 64 I
  • 79. Evolution du trafic fret commercial de Bamako senou 70.00 r 6000 5000.. 4000C1cocco- 3000 2000 1000 o 2002 2003 2004 2005 2006 2007 an nee 1 total arrivee + depart I 0 65
  • 80. TRAFIC AERlEN COMMERCIAL DE LAEROPORT DE BAMAKO SENOU PAR MOIS - ANNEE 2007 ERS FRET EN KG POSTE EN KG - ~ . - . ~- - ~ .- ~ - - - ~- 1 1 ~ 1 ~ ~4 A D A+D A D A+D I I I
  • 81. w ~ 01 " o o g § o g oo g o o o o o o ,; i, :i ~- ~ "- ~
  • 82. - A 2 Evolution du trafic commercial des aéroports i terieurs 112 0 0 2nn,; 6 terieurs 1 1 2007 ; CIActivités 1 arrivée ( départ 1 A+D 1 arrivée 1 dépar; depar. II I A+D I 1. Mouvements d aeronefs ( nom bre)Mopti 356 458 916 356 356 7 12Tom bou ctou 260 260 520 272 272 544Gao 133 133 266 88 88 176Kayes 454 454 908 433 433 866Yelimane 34 34 68 18 18 36Nioro 51 51 102 24 24 48Total 5290 1390 2780 1191 1191 2382 2. Trafic de passagers ( n ombre )Mop ti 6325 5454 11779 4869 6240 11109Tombou ctou 341 9 6806 1188 1 4 11 8 4324 8442Gao 14 37 1481 29 18 1430 1249 2679Kayes 6325 5454 11779 48 17 505 1 9868Yelim a n e 24 5 149 394 109 12 1 230Nioro 305 307 612 128 96 224Total 16806 17948 34754 15471 17081 32552 3. Trafic de fret commercial ( tonn es )Mop ti 0 0 0 0 0 0To m bouctou 0 0 0 0 0 0Gao 20 14 34 11 10 21Kayes 0 0 0 0 0 0Yelima n e 0 0 0 0 0 0Nioro 0 0 0 0 0 0Total 11698 11902 23600 11,252 9,601 20,853 4. Trafic de fret postalMopti 0 0 0 0 0 0To mbou ctou 0 0 0 0 0 0Gao 0 0 0 0 0 0Kayes 0 0 0 0 0 0Yelima n e 0 0 0 0 0 0Nioro 0 0 0 0 0 0Total 0 0 0 0 0 0Source: AERO PORTS D U MALl. Anm.J.aire statistique 2007 Annyaire 68
  • 83. nombre de passagers IV .... ~ o ~ o o o o g o " g o CD o o o o o o IV g o I c} 3 g c & c G) D> 0"CO .. &- a 0 0 ;:I- ., " < CD " -< ~ 3 D> ::J CD - z 0 a
  • 84. Repartition trafic voyageurs en 2007 Nioro 1% YelimaneKayes Mopti 30% 34% B Mopti • Tombouctou OGao o Kayes .Yelimane ONioro 8% Tombouctou 26% 70
  • 85. ----------------------------------------------
  • 86. C-l Voies terrestres dacces a la mer a partir du Mali Caracterlatiques de 1& Haiaon terreatrePay. da Portlittoral maritime origine destination mode de transport distance Ikm)Burkina Faso OUAGA BAMAKO ROUTE 971Senegal Dakar Bamako Dakar rail 1228d Dakar Kayes Dakar route 745 Bamako kidira(viaDiema I route 695 Kayes kidira route 100 ole dIvoire Abidjan Bamako(2egoua) Abidjan route 1225 Abidjan (Takoradi) (Koumassi ·Koutiala) Bamako route 2311 Abidjan (Takoradi) (Koumassi -Sikasso) Bamako route 2244id Abidjan 8amako(2egoua) Abidjan route + rail 1 177 1569 km)1608 km)id San Pedro Bamako San Pedro route 1091Togo Lome Bamako Lome route 1967Guinee Conakry Bamako Conakry route 980 Bamako Kankan route 344 Bamako kouremale route 123 Kouremale fr. Guinee route 4Mauritanie Nouakchott Bamako Nouakchott route 1430 NOUADHIBOU BAMAKO NOUADH1BOU route 1943Benin Cotonou Gao Cotonou route 1476 BAMAKO Cotonou route 2114Ghana Terna Mopti Terna route 1392 Terns Accra 30 Accra Koumassi 253 Koumassi Tamale 358 Tamale Navrongo 189 Navrongo Ouaga 172 Ouaga Bobo 356 Bobo Koutiala 219 Koutiala Segou 161 Segou Bamako 235 total 1973 Abidjan Takoradi 296 Takoradi Cape coast 101 Cape coast Koumassi 224 total 621 Bobo Sikasso 168 Sikasso Bamako 380 Koumassi Bamako- via kou tiala 1690 Koumassi Bamako via sikasso 1623Sout(!e : DfrectWn Natfonale des 7ransoorts
  • 87. EMACI EMATO BMAOHA EMAOUI EMAMAU BEIIlII EMASE TOTAL route .erChapltre 3 0 0 0 4089 756 0 7872 0 12717POlssons 4U8Y (be 78n 12717Chapltr" 04 31 722 4046 118 0 0 1844 10457 17217Lait 31 722 4046 1I8 1844 10457 17217Chapltre 08 34 0 0 0 0 0 0 0 34Noix de cola 34 34Chapltr" 09 54 2777 6971 100 0 0 1115 2807 13824The 54 2777 6971 100 il lS 2807 13824Chapltr" 10 102687 7313 73 50028 0 0 64645 9575 234321Cereale. 0Riz 97858 7313 73 46247 9575 161066Mil/Sorgho/Mais 0Ble 4829 50028 18398 73255Chapltr" 11 4198 11022 3127 4838 0 0 23988 834 48007Farine 4198 11022 3 127 4838 23988 834 48007Chapltre 15 51569 3682 2650 42 0 0 0 195 58138Oraine et huiles animates ou vegetates 0Huiles animale et vege t. 51569 3682 2650 42 195 58138Chapltr" 17 123579 386 25943 0 10 0 23538 16026 189482Sucre et sucreries 0Sucre 123579 386 25943 10 23538 16026 189482Chapltre 21 8558 1971 12369 2100 474 0 19893 7420 52787Preparation alimentaires div 8558 1971 12369 2100 474 19893 7420 52787Chapltre 24 26 791 610 0 0 0 0 0 1427Tabac. et succedanea 26 610 636rrabacs 791 791Chapltre 25 323385 21619 289 330 829 0 510377 30461 887290Platres 633 633Ciment 323385 2 1619 289 330 90 45 1431 27056 824200Chaux 41 14948 100 15089Sel 65 43998 3305 47368 72
  • 88. Bois et ouvrage en bois "., ,.-. . .*- . , , - YTOTAL
  • 89. EMACI EMATO EMAGHA EMAGUJ EMAMAU EMASE TOTAL route ferChapitre 07 0 0 0 0 50 1504 0 1554Araehide 0 50 1504 0 1554Chapitre 08 0 0 0 0 0 0 0 0Noix de cola 0 0 0 0 0 0 0 0Chapitre 10 0 0 0 0 330 2448 0 2778Mil 0 155 0 155Mals 0 175 2448 2623Chapitre 12 257 0 0 0 0 0 0 257Graine eoton 257 0 0 257Chapitre 44 0 0 0 0 1891 0 0 1891Bois et ouvrage en bois 0 0 0 0 189 1 0 0 1891Chapitre 53 87763 42092 0 0 0 24997 37484 192336Coton fibre 8 7763 42 092 24997 37484 192336Autres produits 3289 0 16294 3656 2004 16138 19251 60632Aliments betails 0 1050 3 225 0 4275Calebasse s 0 30 0 30Son de ble 0 11 71 0 1171Divers 3289 16294 3656 954 9264 9614 43071Fruits se es 2448 9637 12085TOTAL 91309 42092 16294 3656 4275 45087 56735 259448Source Rapports dactivltLa mensueh des En-get.8Source : Rapport. dactivlt6e mensuelll de. EDtrepota 2007 et de TransraU 2007 Tllln.apil1007 74
  • 90. EMACI EIIATO EMAGHA EMAGUI EIIAMAU EMASE BEIU1i BURKIlfA IUGERiA TOTAL route ferImportations SolidesTonne 2007 730014 150792 194093 74409 4532 916034 232793 28781 15900 2347348Tonne 2006 641572 114369 180654 75062 1129 1004511 176642 2193939Import soolides + Hydrocarbure 0Tonne 2007 155988 85026 50875 0 6 2 17 139 21605 110305 4834 643778Tonne 2006 9802 3 92127 39218 43652 124084 205771 602875Import Bolides + hydrocarbure 0Tonne 2007 886002 235818 244968 74409 4538 1133173 254398 110305 33615 15900 2993126 IIbortations solides Exportation. 1 IITonne 2007 179704 56262 7498 12189 4275 20090 15028 2784 297830Tonne 2006 98805 34161 170 39599 32269 205004Import solide+ export + Hydro 0Tonne 2007 1065706 292080 252466 86598 8813 1153263 269426 110305 36399 15900 3290956Tonne 2006 838400 240657 220946 75062 1299 1087762 332995 205771 33273 12003 3048168Source : Rapporis dactivités mensuels des E n trepots 2007-TRANSRAlL Rapports
  • 91. REPARTITION TRAFIC INTERNA TlONAL EN 2007 0% 1% C EMACI . EMATO D EMAGHA D EMAGUI . EMAMAU D BENIN Ie EMASE o • BURKINA • NIGERIA 2% 3% 0% 76
  • 92. Repartition des Importations par axe en 2007 Repartition des exportations par axe en 2007 EMACI .EMACI .EMATO .EMATO OEMAGHA OEMAGHA OEMAGUI OEMAGUI .EMAMAU .EMAMAU DBENIN DBENIN • EMASE ROUTE • EMASE ROUTE OEMASE FER DEMASE FER • BURKINA • BURKINA • NIGERIA . NIGERIA Repartition des Importations et exportations en 2007 Reparütlon importations 2MCI .EMACI .EMATO IJEMAGHA IJEMAGUI I .EMAMAU IJBENIN • EMASE ROUTE 38"1 IJEMASE FER 3%0%1% • BURKINA .- - • NIGERIA 77
  • 93. STATISTIQUES SUR LE TRAFIC CONTENEURS PAR CORRIDOR IMPORTATION ENTRE 01/01/2007ET 3111212007 - - U T B N B U R S u D ~ S II CONTENEURS DEPOTES AVANT REEXPEDITIONS SUR LE MALI
  • 94. ni----SUR LA COTE DIVOIRE SUR LE SEIOEQAL - -Sources : Rapporta DRT/ (Silraaso) Sources : Rapports DRT 1(Kayes)SUR LE TOGO Bamako 1 I O KovliLoro 1 O Mopti 1 2360 1 450 1 2810 I I O I I l Total 1 1360 1 450 1 2810Sources: DRTlF Souras : DRTW
  • 95. P6riode: du I janvier au 31 décembre 2ûû7 r UnWTonneMétrique80- : BNAC- EMASDOUANEOW
  • 96. Repartition des importations des hydrocarbures par source I I I I Ghana Mauritanie I 8% 0% COIF. divoire 25% 81
  • 97. PRECIPITATIONS en mm BAMAKO SENOU GAO KAYES
  • 98. PRECIPITATIONS en mm KIDALAnnees 2003 Jan 0 Fev 0 Mar 0 Avr 0 Mai 0 Jui 4,7 Jui 74,8 Aoiit 28,S .. Sep Oct 0 Nov 0 Dec 0 2004 2005 0,6 ** 0 2,2 0,1 0 0 0 0 16,3 9,6 42,3 .. 39 16,3 .. .. .. 18,2 .. 0 58 0 0 0 0 2006 0,8 0 0 0 0 0,3 6,7 7,9 0 0 2007 NT • * * --.I.--. • * • -~ -- • - * NT NT 1,6 MOPTIAnnees Jan Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aoiit Sep Oct Nov Dec 2003 0 0 0,5 0 15 131 221,1 166,7 ** ** 2,8 0 2004 0,5 0 0 2,7 0,9 51,S 143 207,3 37,9 12,7 0 0 2005 0 0 0 0 13 41,2 118,2 123,9 81,4 11,8 0 0 2006 0 0 0 0 7,9 17,2 152,3 189,9 88,8 3,4 0 0 2007 NT NT NT 1 9,4 • 173,7 200,8 * NT NT NT SEGOUI Annees [Jan Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aoiit Sep Oct Nov Dec 2003 0,1 0 0 0 19,4 83 184,6 188,3 135 7,8 0 0 2004 0 0 0 18,6 3,3 102 193,5 157,6 87,6 1 0 0 2005 0 0 5,7 25,3 9,9 58 123,6 222,8 89,6 21 0 0 2006 0 0 0,8 0 43,7 15,6 146,6 258,2 129,7 25,3 0 0 MOY 0.1 0 1.3 8.8 19,9 64,S 149,4 192,2 106,3 29,9 0 0 NT NT 16~ 1 5,5 20,9 I lSI,S I 280 30,S 16,3 NT NT 83
  • 99. PRECIPITATIONS en m m SIKASSO TOMBOUCTOU 1
  • 100. TEMPERATURE MAXlMALE MOYENNE en · C BAMAKO SENOUAnnees Jan Fev Mar Avr Mal Jul Jui Aoiit SeD Oct Nov Dec Annuel 2003 32,1 37,S 39,1 40,1 38,S 33,9 31,1 29,8 31,2 34,S 34,7 33,2 2004 33,0 36,7 38,3 38,S 38,2 34,4 30,6 31 ,1 32,9 36,4 36,1 35,8 2005 32,2 36,2 39,4 40,6 38,6 34,3 31,3 31,1 32,2 35,1 36,6 35,0 2006 32,9 35,4 39,0 39,4 37,3 34,6 32,8 31,2 31,S 34,8 35,8 32,7 2007 33,2 36,3 38,7 40,2 39,2 36,7 31,6 30,5 32,3 34,9 35,S 33,1 - -~ GAOAnnees Jan Fev Mar Avr Mal Jul Jul Aoiit Sep Oct Nov De c Annuel 2003 31,4 36,2 37,5 42,9 43,6 40,3 38,5 36,7 38,1 40,4 37,7 32,3 2004 31,0 35,2 36,8 41,5 43,8 42,3 38,0 37,0 40,0 40,5 36,2 34,5 2005 29,1 33,8 39,6 43,0 43, 1 40,6 38,1 36,9 39,3 39,9 36,4 33,2 2006 31,5 33,7 38,7 41,3 42,9 43,1 39,6 36,1 39,3 39,9 33,1 34,3 2007 30,6 34,7 38 42,2 43,4 42,4 38,5 35,3 39 40,5 36,9 31,7 KAYESAnnees Jan Fev Mar Avr Mal Jul Jul Aoiit S~ Oct Nov Dec Annuel 2003 34,0 38,8 41,7 43,S 43,7 39,7 34,9 33, 1 34,3 37, 1 40,7 35,0 2004 33,9 37,6 40,4 43,2 44, 1 40,2 33,9 33,3 35,3 38,4 38,3 36,4 2005 33,2 36,3 41 ,0 43,8 41,8 38,2 34 ,5 33,6 34,5 37,2 38,7 36,5 2006 • • * * 42,5 40,4 37,4 33,4 34,6 39,0 * * 2007 35,2 37,7 40,6 43,2 42,8 42,2 34,7 31 ,4 33,2 37,6 36,3 34,5 - 85
  • 101. TEMPERATURE MAXlMALE MOYENNE en ·e KIDAL Annees Jan Fev Mar Avr Mal Jul Jul Aoiit SeD Oet Nov De e Annuel 2003 28,3 32,6 34,3 40,4 42,0 40,8 40,2 39,9 ** 39,4 35,2 28,9 2004 27,S 31,8 33,3 39,8 42,1 42,0 38,7 39,S 40,2 38,S 33,2 31,3 2005 28,1 30,8 36,S 40,S 41,8 40,7 40 ,7 ** ** 37,9 33,2 29,7 2006 28,2 31,1 35,2 38,8 40,8 42 ,1 41,1 ** ** 38,1 31,9 ** 2007 27 ** ** ** ** ** ** ** ** 38,3 33,9 28,4 MOPTI Annees Jan Fev Mar Avr Mal Jul Jul Aoiit Sep Oet Nov Dee Annuel 2003 31,3 37,7 39,3 42,S 41,6 36,9 33,4 31,7 33,4 38,1 36,3 32,6 2004 31,8 36,3 37,8 40,S 42,4 39,0 34,0 33,8 35,4 38,2 36,4 35,3 2005 30,8 35,4 39,S 42,1 40,9 37,9 34,1 33,1 34,4 37,7 37,3 34,3 2006 31,8 34,6 39,4 41,3 41 ,2 39 ,S 36,7 32,8 34 36,3 36,8 31,7 2007 - - 32,4 35,7 .~9,1_ 41,S 41,9 ** 34,6 32,1 ** 36,4 36,2 35,7L --- - _ .- SEGOU Annees Jan Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aoiit Sep Oet Nov Dee Annuel 2003 32,8 38,5 40,4 42,3 41,9 36,8 33,0 31, 1 32,6 37,4 37,3 34,0 2004 33,2 37,7 39,7 40,6 42 ,2 36,9 32,6 33,3 35,1 38,7 36,9 39,8 2005 35,7 37,2 41,0 43,0 42,4 38,S 34,9 33,7 34,8 38,7 39,S 36,0 2006 33,2 36, 1 40,8 42,6 4 1,6 39, 1 37, 1 33,2 33,8 37,4 38,3 33,9 2007 35,4 38,2 40,9 42, 1 42 ,6 41 35,3 32,1 34 ,8 38, 1 37,2 33,8 86
  • 102. TEMPERATURE MAXIMALE MOYENNE en C SIKASSO TOMBOUCTOU
  • 103. HUMIDITE RELATIVE MAXIM1JM en % HUMIDITE MAXIMUM BAMAKO SENOUAnnees Jan Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aout Sep Oct Nov Dec 2002 34 31 39 53 66 85 95 99 98 96 70 43 2003 39 33 34 59 76 92 98 99 99 98 83 53 2004 45 35 36 67 78 93 98 99 99 ** ** ** 2005 38 39 48 57 78 94 98 99 99 98 85 49 2006 43 37 34 67 86 94 98 99 99 99 86 58 2007 GAOAnn ees Jan Fev Mar Avr Mai J ui Jui Aout Sep Oct Nov Dec 2002 23 27 26 26 34 43 57 71 64 53 37 ** 2003 31 26 23 23 32 54 65 76 68 53 37 32 2004 39 33 22 33 31 ** ** ** ** ** ** ** 2005 26 36 35 24 42 56 73 78 67 40 34 30 2006 35 36 21 27 29 41 63 78 65 49 32 33 2007 KAYESAnn ees J an Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aout Sep Oct Nov Dec 2002 37 29 29 30 41 69 76 88 90 82 46 43 2003 44 32 29 32 38 66 87 94 94 91 72 40 2004 39 31 30 36 38 64 86 91 89 83 70 42 2005 36 34 37 31 54 73 86 90 91 86 62 44 2006 46 69 78 90 89 79 63 43 2007 88
  • 104. MOPTI
  • 105. SIKASSOAnnees Jan Fev Ma r Avr Ma i Jui J ui Aout Sep Oct Nov Dec 2002 44 37 51 66 71 84 92 93 93 87 67 59 2003 44 40 38 65 73 95 95 95 96 90 79 59 2004 45 42 49 74 80 84 92 94 92 88 75 60 2005 42 38 55 72 80 90 94 95 94 86 72 53 2006 37 35 42 66 84 88 91 94 94 91 76 58 2007 TOMBOUCTOUAnnees Jan Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aou t Sep Oct Nov Dec 2002 30 26 23 27 32 44 66 77 62 53 37 40 2003 39 26 22 23 31 58 69 80 79 61 40 34 2004 32 25 28 31 24 55 74 76 62 40 41 35 2005 32 42 35 17 38 54 74 76 69 43 32 36 2006 31 43 20 25 30 45 40 78 73 48 40 35 2007 90
  • 106. HUMIDITE EN % EUMWITE RELATIVE MINIMUMEN O h BAMAKO SENOUAnnees Janv Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aout Sep oct Nov Dec 2002 12 10 12 16 24 41 59 64 57 4 17 15 2003 15 11 12 23 33 51 63 68 63 4~ 26 17 2004 13 11 12 26 32 49 64 64 55 *; ** ** 2005 14 17 18 18 29 50 61 64 59 3 24 16 2006 17 14 10 26 35 49 58 63 62 4 24 20 2007 GAO IAnnees Ja Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aout Sep Oct Nov Dec 2002 8 6 6 8 11 17 25 31 26 2C 11 ** 2003 8 5 5 6 11 22 29 36 28 Ie 11 9 2004 12 14 7 10 8 ** ** ** ** ** ** * 2005 8 11 10 6 12 22 23 24 25 121 9 9 2006 11 9 5 11 10 15 26 39 28 16 1 9 10 2007 KAYESAnnees Ja Fev Mar Avr Mal Jui Jui Aout Sep Oct I Nov Dec 200 2 14 11 12 16 19 35 40 53 65 51 1 31 16 2003 19 12 10 15 18 33 57 70 66 51 30 17 2004 15 13 11 17 15 30 58 63 55 39 1 29 16 2005 16 19 16 12 27 41 57 63 64 46 1 23 14 2006 24 35 50 65 58 39 1 28 16 2007 1 91
  • 107. KIDALAnnees Ja Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aoiit Sep Oct Nov Dec 2002 11 ** 6 7 ** 14 ** ** ** ** ** ** 2003 10 8 6 6 8 18 20 31 ** 14 12 12 2004 12 8 7 7 8 16 25 24 14 11 ** ** 2005 13 17 13 6 11 19 14 11 13 2006 11 9 6 8 12 17 17 11 2007 MOPTIAnnees Ja Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aoiit Sep Oct Nov Dec 2002 8 7 5 10 18 25 38 47 37 ** ** ** 2003 11 6 5 11 19 35 52 60 44 23 18 13 2004 12 7 7 15 13 28 46 52 42 21 ** ** 2005 9 12 10 5 19 32 48 55 41 26 10 12 2006 11 10 4 14 16 25 39 56 52 36 15 16 2007 SEGOUAnnees Ja Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aoiit Sep Oct Nov Dec 2002 ** ** 15 ** ** 37 53 60 ** ** ** ** 2003 33 19 16 23 29 45 64 73 69 46 30 23 2004 19 19 17 28 26 49 63 ** ** ** ** ** 2005 20 22 23 20 28 44 59 65 62 37 20 23 2006 21 20 15 23 29 38 49 69 67 47 22 21 2007 ._-- - - - - - -
  • 108. SIKASSOAnnees 2002 Ja •• .. Fev Mar 25 .. Avr .. Mal Jui 50 Jul 60 Aoiit 62 Sep •• Oct •• .. Nov .. Dec 2003 2004 20 16 19 16 14 17 28 36 37 45 58 49 62 60 66 61 62 56 48 42 32 •• .. 19 2005 20 17 23 31 45 56 64 68 59 44 24 17 2006 13 13 13 29 44 52 57 64 59 52 22 15 2007 TOMBOUCTOUAnnees 2002 Ja 12 .. Fev Mar 8 .. Avr .. Mai .. Jui Jui 28 Aout 35 Sep 23 .. Oct .. Nov .. Dec 2003 2004 14 12 9 8 6 10 7 11 9 9 .. 23 29 31 38 32 33 22 18 13 13 •• 12 •• 2005 12 17 12 5 12 24 32 35 26 16 11 13 2006 II 13 6 7 11 16 27 37 28 17 12 11 2007 93
  • 109. co •• Origme R22 "- C omptages rou t" Desbnation lers en 2007 Route I I I (kTD,djjV;+PL! I vI. I Trafic mor:en ~ournalier PI. To nage! Passagers I RN20 0 e IMarunaIRN3 l<lamakO Rond Ll 0 ~ YU~ ~ ~I"RN3 bis l amakO " uunp n-eslaenbel - Olm C -KaaRN5 l8amako ,ioer Woyawayan 0RN6 ~alaOle t:mgumaa ~ YJ~ ~ "~Y 11:>75 712 3 ~~IRN6 ,<lagumda ana o,,~ "~" 3H~ 4 H~~ ~ Y<.IRN6 ana anankororu o4~ JHo 5759RN6 Iljanan.Korom anzana "1~ 10~ 149 271 I "H4RN6 anzana IWakoro ",,, 10 IHH 300 JYHRN6 jWakoro angasso ~HY I Y,,- W 430" 1721:>RN6 angasso l:::;lDougou "HO 1/~ ITI 784 I b4YRN6 ISibcugou ISlenso .0 1~" 113 IO~U,~ <~YO , "RN6 l:Slenso uuan <JH 1< rIT ;)lIlT 500RN6 luuan ItsOnguel JOJ lY~ 11:>9 1303 " 41RN7 amako ISenouRN7 ,uuelesseoougo IK.OKele O~~ ~o~ 370 14 HHO I HI~RN7 IKoke e IZant e ougouRN7 l:Gantlebougou lewana UelauRN7 Ie l8..Oa be lena _ ""0 YV 14~ 1iU " UI~RN7 INlena INa"e JI~ "I 150 7It 3HRN7 . INane l.lJoruena J11 I~~ 11:>7 41:>0H I "~4RN7 Damena lL..egoua llH JHRNIl lI.:)lJCasso YlIIlperna II" Y~ 7 38ll " OYHRNll LDlpema IlaOgasso 11Y o. 3/ 1 JI~ ~UURN12RN12 I!;ort e ilia IUUOlooougou INtentlna 1M pesso a ~o 101 ." IJ ~~ <!! I H4U - 2741 ~ .,u 44YRN12RN12 1 tessooa M oury IKOUry ,.Hon ,·J:U,aso ~o IoU .." ~~ ~~ -rus- YYH --:nl!T +l U 804RN13RN14RN16 IKOUtJ.a1a {son e IKassorOia osso :::tevare oury Iny HH 00 4U4 ., ~J JU, 35 ~4 97 3992 I U~Y 1 124 2 Hll -13~RN16 UOSSl some IUJlOlra toacJ o. YU 1 UfORR14 I HKU -l:ioulkass Uroua Y" lUH o~H " qso- 70U 3338RR14 uroua IKOUUKoro 0"0 .. 1.. 22 I 19J I yq"RR23 Hanankoro IPomtARR23 emtA INlonoRR24 omt/ I"LDua ombcuctou IKat ara ~Jq U~ -r2 IT 235~ble des routes revet;ues lalsan ~ lODJet de comptage ? D, .. +::IRNI Nanc iKayes NUl ~NDl 110 JU 00 4l> ~I:S 651 lY~ 5Yt l~J RNI 1~4" ,,~ -r24 02lT 312 RNI YouriI:: eun INlore PP INioro rPl INiere[:1RN2RN2RN2 IFrnn nnini_RN3 ILido n. 173 37H4 J UH~IRN3 ". J~U If{ I~ffi"mal J2 !1!97 I 51:>4 IJ ou 23 300 UU ov 00 ~~ 4UU - 83I:; =:BemalI:: OonI::IRN4 ~ o" mho" 94
  • 110. RNS .. ISibv RNS Ilsibv RN8 RN8 o. I~ ,v "I J. H JO. ;"S;j ". "YOI ;~ Entree Bado.o nenl,; JI I~ IJ .J. JJOI ~;o Denie 10 l~ ~ Jl tf •• 0 I b" -"~"- -""- ,JI ~ :~ 11, 0+ Y OY +01 I~ lm "00 IoU lYO IJU 00 bU OOJ IU 0" J. ~:;; +~ J. 1. lOY ~Y ~~~:n Sortie Gao la, "y .J 0 ~J .,,~;:8 Anefis .1 0 .j 11 JY lV 0 .Y,J 00 ~:: IAnefls <:ida! IKld RI Y J .0,"0 .j0 RNI9 ISortie Tessa Front- Aloerie + J J l .0;;g J~ 0 " 0 • " IJU OV,.;1 ~;;I: ; ~~;~u Sero , Front-I:~ RRS I~ ~KRRrtaRR6 INioroRR8RR8 ~emekeRR9RR9RRIO (itaRRll I KHaRRl2RR l 3RRI4 t:: ~J~ .00 • • UlRRI4 nmnI:: ; I~ _ov .u•! ::~ •. • 0 Oy 0 •• 00 OU 0 Y. +,+ ,!:8 ::;g Fana Diona_ Dioi-Ia 1+ +. .1 0 0 lOY )1 , 000 o.u I~ IBeleco .j" ""I ,. u ,:;! Sibila Thion ~ 01 "0 LY JO 101 00 10" .10:;~ .y .1 0 1 •• 10J .10:;~ Koro " " 0 (nno:;: Kona ITlme;;g 0 I 1 lJ YJ ~ana ,- DiorQ_ .JU "0~tg~ -~ "J I J ".,0 00 "I~: RL53 Boni ITanalRL54 Ra /I 0 .u JO JJRL56RL62 •• •u • 11,.0 lJIe des routes . ralsant Ioblet d.rotalSource : DLfectJon NationaJe des Routes 95
  • 111. MINISTERE DE LEQUIPEMENT REPUPLIQUE DU MALI ET DES TRANSPORTS. UN PEUPLE -UN BUT - UNE FOlDIRECTION NA TIONALE DES TRANSPORTSTERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUXOBSERVATOIRE DES TRANSPORTS NOTE SUR LE TRANSPORT ROUTIERLe Mali est un vaste pays de 1 241 238 km2 , avec une population de 12 400 000 habitants(estimation de 2007 ).Il se classe parmi les pays pauvres avec un produit national brut parhabitant en FCFA courants de 289 087 en 2006 et 277884 en 2007.Le Mali est considere comme un pays a vocation agro - pastorale fortement dependant desaleas climatiques.La popUlation malienne s alimente essentiellement de cereales dont les principalesproductions sont : mil -sorgho : 1 989 215 tonnes en 2003 contre 1 638 756 tonnes en 2004, 786 937 tonnes en 2005 ,1 898454 tonnes en 2006 et 2 076 OOOtonnes en 2007 ; riz paddy: 718 086 tonnes en 2004,791 854 tonnes en 2005 , 1 053237 tonnes en 2006 et 1 082 000 tonnes en 2007 ; mars: 459463 tonnes en 2004, 634464 tonnes en 2005 , 706 737 tonnes en 2006 et 690 000 tonnes en 2007 ; fonio : 26 247 tonnes en 2006 et 29 000 tonnes en 2007 ; ble : 8 565 tonnes en 2006 et 8 000 tonnes en 2007.La campagne agricole 2007 12008 a ete perturbee par linstallation tardive des pluiescorrigee par les pluies provoquees de la Direction Nationale de la Meteo .En definitive Iecumul des pluies du 1cr mai au 31 octobre 2007 a ete dans I ensemble normal a excedentaireet egal ou superieur acelui de I annee 2006 .Les produits dexportation du pays sont constitues principalement de la fibre de coton ( avecune production record de coton graine de 618 000 T en 2003 contre 585 000 T en 2004,552940 tonnes en 2005 et 410 000 tonnes en 2006 et 248 000 tonnes en 2007), de lor ( 55,8tonnes en 2007; 61,3 tonnes en 2006 ;46,9 tonnes en 2005 ; 45 tonnes en 2004 contre 54tonnes en 2003 pour un potentiel aurifere estime a 800 tonnes ) et du betail .La valeur ajoutee de la branche " transports et telecommunications "representait 5 % du PIBen 2000, 4% en 2001 et 3% en 2003 ; 5,8 % en 2005 ; 6,4 % en 2006 et 6, 7 % en 2007 .Le taux de croissance du PIB etait de 6,1 % en 2005 ; 5,3 % en 2006 et 3,2 % en 2007 ..Vne bonne partie du pays ( soit les 21 3 ) est desertique et les principaux ports dedesserte(Dakar ,Abidjan, Lome) se trouvent aplus de 1000 km de la capitale BAMAKO quicompte actuellement plus dun million dhabitants.
  • 112. Le reseau routier viable ( Ie plus pratique annuellement ) etait en 2007 de 20 262 km dont 4457 km revetus ,1 888 km en terre moderne et 9 890 km en pistes ameliorees et 4 027 km depistes saisonnieres .Le capital rautier mali en est estime actuellement a environ 950milliards de fcfa dont plus de50 % pour les routes revetues .La nouvelle classification des routes ( decret n° 05 - 43] I PRM du 30 septembre 2005 ) sepresente comme suit: (km)Dans Ie cadre du Programme Sectoriel des Transports couvrant la periode 1994 2004, lesdepenses routieres annuelles engagees par lEtat ont progresse de la fayon suivante : de 13milliards de fcfa en 1994 a 31,7 milliards de fcfa en 1999 ; 65,030 milliards en 2000 ; 32,888milliards en 2001 ; 58 ,060 milliards en 2002 ; 24,00 Milliards en 2003 et 36,230 milliards en2004.Durant 1 annee 2004, les travaux de construction routiere ont porte sur 174,25 km de routesrevetues ( ] 9,46 milliards de f cfa.) et 417 km de routes en terre moderne( 10,285 milliards defcfa) . Quant aux travaux d entretien courant, ils ont porte sur 2533,3 km de routesrevetues ( 2,733 milliards de fcfa) et 5523,8 km de route en terre ( 3,754 milliards de fcfa).En 2005, L Etat a assure la construction de 73 km de routes bitumees et 354 km de routes enterre modernes ;1 entretien courant a concerne 12575 km de routes; lentretien pcriodique etla rehabilitation ont ete effectues sur 427 km de route .En 2006, les constructions ont portees sur 334 km de routes bitumees et 79 km de route enterre moderne .Le pourcentage de routes bitumees en bon etat a evolue de 65 % en 2004 a 70 % en 2005 et74 en 2006.Pour les routes en terre moderne , Ie pourcentage en bon etat a ete de 50 % en 2004,55 % en2005 et 60 % en 2006 .En 2007 , les depenses routieres etaient de 82 , 922 milliards de fcfa dont 65 % en nouvelleconstruction ( 444,6 km de route revetue ,142 km de route en terre et 263,4 km de pisteamelioree ) , 11 % en rehabilitation, 10 % en entretien periodique et 14 % en entretiencourant. 2
  • 113. Le parc commercial de vehicules routiers assurant Ie transport de marchandises solides aevolue de 2 026 unites en 1995 a 2 421 unites en 1999 , 3 128 unites en 2000 , 3 889 en2001 ; 3126 en 2002 ; 3 945 en 2003 et 4348 vehicules en 2004,5147 en 2005 et 6 008 en2006 et 6046 en 2007 soit une augmentation moyenne annuelle de 18,7 %( 453 vehicules paran ). Les camions citernes et semi -remorques citernes de transport de marchandises liquides( principalement les hydrocarbures ) sont estimes a environ 569 unites en 2002 (dont plus de75 % ont plus de 15 ans) et 803 unites en 2003 et 893 citernes en 2004 ; 1136 en 2005 ; 1289en 2006 et 1723 unites en 2007 .Les tracteurs routiers ayant beneficie des cartes de transport etaient estimes a 2531 unites en2002 ( surtout constitues de vehicules vetustes 70 % ont plus de 15 ans dage) et 2227 unitesen 2003 et 3 380 unites en 2004 . En 2005 ,on denombrait dans Ie fichier des cartes grises 5944 tracteurs routiers dont 77tracteurs neufs ; 73 % de 1 ensemble des tracteurs ayant plus de 15 ans d age.En 2006 , on comptait 6620 tracteurs routiers dont 92 unites neufs , 198 unites de 2 a 3 ansdage et 4530 unites de plus 15 ans ( soit 68,4 % de Iensemble des tracteurs routiers).En 2007 , les tracteurs routiers etaient de 7785 unites dont 5848 unites avaient plus de 15 ansdage ( soit 75 % des tracteurs routiers ) .Le transport routier des marchandises seffectue sur plusieurs relations tant au niveauinterne quau niveau international.Au niveau interne on constate : Ie transport des produits agricoles des champs vers les villages .Ce type de transport seffectue generalement par portage et par charrette . Ie transport des produits agricoles des villages vers les marches de production (lieux de vente et dachat des produits agricoles ) .Ce transport seffectue par portage , par charrette et quelques rares fois par camionnette . Ie transport des produits agricoies des marches de production vers Ies centres de consommation et de transformation industrielle. Les camions et Ies semi- remorques de charge utile variant entre 5 et 30 tonnes assurent generalement ce transport en fonction de I etat des routes ,des distances de transport et des tonnages disponibles . Ie transport des produits de consommation courante et des intrants agricoles des grands centres de production industriels ou de transit vers Ies centres de consommation urbains ou ruraux .Ce transport seffectue surtout par des camions de moyenne et grande capacites. Ie transport de distribution des produits de consommation courante Ii linterieur des centres urbains .Ce transport seffectue par des camionnettes et des charrettes Ii traction animale ou humaine ( pousse- pousse ) . Au niveau interne, il faut signaler que Ie trafic routier effectue surtout sur Ies grands axes routiers font lobjet dun suivi regulier par Ies agents contrOleurs routiers des directions regionales des transports. Le trafic interieur des marchandises solides enregistre sur Ies grands axes routiers a evolue de 372382 tonnes en 1995 a 559 024 tonnes en 1999 ,509 176 tonnes en 2000, 3
  • 114. 507871 tonnes en 2001 ,965795 tonnes en 2002,689422 tonnes en 2003 ,893599tonnes en 2004 , 881 441 tonnes en 2005 ; 916 156 tonnes en 2006 et 1 435 086 tonnes en 2007 (soit une augmentation moyenne annuelle de 80 041 tonnes sur laperi ode 1995 2006).Les principaux lieux de chargement des marchandises respectivement en 2005 , 2006 et2007 sont Segou (27,5 % - 31,3 %- 22 %). Sikasso (25 %- 17,7 % - 36 %) ,Bamako(20,4 % - 18,3 % - 24 %), Koulikoro ( 16,4% - 23,1 % - 4 %).Les principaux lieux de dechargement des marchandises respectivement en 2005 ; 2006et 2007 se situent dans les regions de Bamako( 32,7 % -27,3%- 31 % ) , Sikasso ( 15,6%-13%-19%), Segou( 14,6%-15,4%-6%),Mopti(l3,6%-11,8%-9%),Koulikoro (9,2 % - 20% - 4 %).La concentration des principaux trafics sur Bamako, Koulikoro , Segou et Sikassosexplique en partie par Ie fait que ces regions constituent les principaux centres deproduction agricole et industrielle avec environ 65 % de la population du paysEn ce qui concerne Ie trafic international routier ,on retiendra une evolution du trafic(importation + exportation) de 976 760 tonnes en 1996 it 1 602 310 tonnes en 1999,1 726343 tonnes en 2000,1 233965 tonnes en 2001 et 1 542614 en 2002,1 781 155 tonnes en 2003,1 977219 tonnes en 2004,2389474 tonnes en 2005 et 2669897 tonnes en 2006 et 2 838244 tonnes en 2007 .De ce fait Ie trafic routierinternational representait 87,9 % du trafic total international en 2005 ; 88,9 % en 2006et 89 % en 2007 .En 2002 , Ie trafic routier import a ete de 1 347219 tonnes dont 865 443 tonnes(soit 64 % ) par laxe Cote divoire -Mali. En 2003 limportation par la route a ete de 1608 283 tonnes dont seulement 14% par la Cote dIvoire it cause de la crise qui a eclateen septembre 2002. En 2003 Ie trafic routier import a bascule sur Lome (29%), Tema(23%), Dakar (20%) et Cotonou (10%).Le trafic routier it limportation a ete de 2 150499 tonnes en 2005 ; 2496088 tonnes en2006 et 2632 747 tonnes en 2007 .Les exportations par la route en 2002 ont porte sur 195 395 tonnes dont 177 912 tonnes (soit 91 %) par laxe Cote divoire Mali. En 2003 les exportations par la route ont etede 179 872 tonnes dont 47% pour Lome, 27% par Abidj an et 21 % par Dakar .Pour I annee 2005 , la route a ete empruntee pour I acheminement de 238 975 tonnes deproduits it 1 exportation ( soit 72,9 % du trafic total export) .En 2006 et 2007 , la part de la route it I export a ete respectivement de 173 809 tonneset 205497 tonnes (soit 84,3 % et 78,36 % du total export ).Limportante augmentation relative du trafic routier international s explique en partiepar la baisse du trafic ferroviaire international qui pour les wagons complets est passe de440000 tonnes en 1995 it 355000 tonnes en 1999 , 358 000 tonnes en 2000,274000tonnes en 2001 ;310 000 tonnes en 2002 ; 217 793 tonnes en 2003 et 240 041 tonnes en2005 .. 4
  • 115. Dautre part il y a lieu de signaler que lensemble du trafic international des marchandises solides est passe de 1390 405 tonnes en 1996 a 2 00] 309 tonnes en 1999 et 1 968 673 tonnes en 2000 et 1377328 tonnes en 2001 et 1376849 tonnes en 2002, 1 527 996 tonnes en 2003 , 1 672 853 tonnes en 2004, 2 163 915 tonnes en 2005 , 2400017 tonnes en 2006 et 2550020 tonnes en 2007 . Le trafic international terrestre (, les importations et exportations) du Mali a evolue , pour les marchandises solides, de 1 059467 Tonnes en 1994 a 1376849 Tonnes en 2002, 1527998 tonnes en 2003 et 1 672 853 en 2004,2718989 Tonnes en 2005 ,2400017 tonnes en 2006 et 2550020 tonnes en 2007 . En 2002, les importations representaient 82 % de I ensemble du trafic marchandises solides ( 1 130 047 tonnes ) et les exportations 18 % ( 246 802 tonnes ) .En 2003 , Ies importations representaient 87 % et les exportations] 3 % de I ensembledu trafic marchandises solides . En 2004, les importations etaient de 86 % et lesexportations de 14 % .En 2005 , les importations etaient de 87,9 % et les exportations12,1 % .En 2006les importations etaient de 93,14 % et les exportations 6,86 % .En 2007 les importations etaient de 91,76 % et les exportations 8,24 % . Laugmentation moyenne annuelle du trafic international marchandises solides de 1994 a 2004 est de 61338 tonnes. Si en 1994 Ie corridor d Abidjan assurait 65,6% du trafic international de marchandises solides, Dakar 32.5% et Lome 0.6%, en 2002 Ie corridorAbidjan a commence a chuter( a cause de Ia crise ivoirienne de septembre 2002).1 59.5%.Avec la crise en Cote d Ivoire , en 2003 Ie trafic importation des marchandises solides nerepresentait que 17 % par Ie corridor ivoirien ; Ie Senegal representait 31 % Ie corridor duGhana a ete de 27 %, Ie Togo 20 %, la Guinee 5 % et Ia Mauritanie 1 % . En 2004 , IeSenegal a represente 39 % , fa Cote d ivoire 31 % , Ie Togo 15 % et la Guinee 4 % .Le trafic international marchandises solides se repartissait comme suit : 2005 2006 2007 * corridor du Senegal : 43,9 % 52,2% 51 % ( dont par la route : 30,5 % 43,5% 38% par Ie fer) : 13,3 % 8,7 % 13 % * corridor de la Cote D Ivoire : 32,7% 30,8% 32 % *corridor du Ghana 11,8% 7,6% 8% * corridor du togo : 7,2% 6,2 % 4% * corridor de la Guinee : 4,1 % 3,1 % 3% * corridor de la Mauritanie : 0,3 % 0,1 % 0,35% Les tarifs de reference de transport routier des marchandises en 2004 se presentaient comme suit: - Axe international : Abidjan - Mali . Marchandises soli des : route revetue 32,65 feta ITKM route en terre moderne 50,5 fcfa ITKM piste 66,68 fda ITKM .Hydrocarbures : route revetue 35 fcfa IM3.KM route en terre moderne 54,6 fcfa IM3.KM 5
  • 116. piste 71,6 fcfa IM3.kM - Axe national : interieur du Mali . Marchandises solides: route revetue 32,50 fcfa ITKM route en terre moderne 48,75 fcfa ITKM piste 65 fcfa/TKM .Hydrocarbures : route revetue 35,56 fcfa IM3.KM route en terre moderne 53,34 fcfa IM3.KM piste 71,12 fcfa IM3.kMLes prix indicatifs ont ete reajusU:s en 2005 comme suit :Trafic National: marchandises solides * route revetue ( A) . 30 a 35 fcfa la TKM * route en terre moderne ( B ) 46 a52 fcfa la TKM * piste (C) 56 a 62 fcfa la TKmTrafic International: marchandises solides *32 a 36 fcfa la TKMBetail : trafic international * bovin (18 a20 cfa IKml tete) * caprin ( 3a 4 fcfa I KMI tete) trafic National * bovin ( 36 a39 cfa IKM/tete ) • caprin (6 a 8 cfa IKMI tete ).En 2006 et 2007 les tarifs routiers n ont pas ete augmentes par les transporteurs .La comparaison des tarifs appliques et des couts dexploitation des differentes categories devehicules routiers sur les differentes categories de route montre que la rentabilite delexploitation reste fortement liee aux parcours annuels ( tres faibles en general) et auxcoefficient de remplissage des vehicules .Une meilleure appreciation de la rentabilite delexploitation des vehicules necessite la tenue de comptabilite par les transporteurs . La mise en ceuvre des recommandations de letude sur les services de camionnage plusefficaces sur financement de la Banque Mondiale permet d ameIiorer les conditions d exploitation des camions .Au plan reglementaire , il y , a lieu de signaler I adoption de la loi n° 00 - 043 I AN - RMDu 7 juillet 2000 , regissant la profession de transporteur routier ainsi que ses textesd application .Cette mesure aura pour effet de renforcer les capacites professionnelles destransporteurs routiers .- Couts de desserte terrestre :Les couts de desserte terrestre comprennent les couts de transport terrestre, I escortedouaniere et les frais divers. 6
  • 117. Les charges liees au transport des marchandises se sont presentees comme suit: Ports de Total couts de desserte terrestre ( en F CF A) / T Transit ITonne / marchandises Riz Sucre Cereales en sac I FarineAbidjan 43458 43458 43458 43458Dakar 45950 45950 45950 45950Lome 50666 50666 50666 50666Conakry 36666 36666 36666 36666Nouakchott 100000 101 100000 100000Tema 50800 50800 50800 50800 Septembre 2008 7
  • 118. MINISTEru: DE L EQUIPEMENT REPUBLIQUE DU MALI ET DES TRANSPORTS Un Peuple - Un But -Une Foi DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTSTERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS NOTE SUR LE TRANSPORT FERROVIAIRELaxe ferroviaire Dakar -Bamako-Koulikoro a une longueur de 1289 krn( dont 643 km devoie principale au Mali) et contribue fortement au desenclavement du Mali. II a vu Ie jour en1924 avec la jonction des tronyons Dakar- Thies-Kayes et Kayes-Bamako-Koulikoro.Lorigine premiere du rail au MALI est a chercher dans la presence franyaise au Senegalet en Algerie que separaient les vastes espaces soudanais. Lidee dune liaison entre ces deux territoires naquit des 1848; dabord routiere , puisferroviaire entre les deux bassins fluviaux du Senegal et du Niger aboutissant a Tombouctou,terminus dune voie ferree transsaharienne. Le projet de liaison Senegal-Algerie preconise alors en 1848 par I explorateur Anne Raffenelne reyut un debut dexecution sous forme dune reconnaissance de piste militaire Kayes-Bamako qua partir de 1854 avec la nomination de Louis Faidherbe comme GouverneurGeneraL Le projet de liaison Senegal-Soudan-Algerie se modifiant avec la multiplication desmissions d exploration et de renseignement ( mission Solleilet 1878-1879-1881, Oscar Lenzen 1880 etc .. )dont les conclusions defavorables a un chernin de fer transaharien, etaient parc~ntre favorable a une voie ferree reliant Medine (puis Kayes) sur Ie f1euve Senegal aToulimandio (puis Koulikoro) sur Ie f1euve Niger. Une telle liaison ferroviaire permettraitainsi a la France de realiser un grand axe de penetration et aussi commercial de pres de 3000km de Dakar a Niamey et comprenant : un tronyon ferroviaire Dakar -Saint Louis un tronyon f1uvial St Louis - Kayes un tronyon ferroviaire Kayes- Koulikoro en passant par Medine Bafoulabe- Kita et Bamako un tronyon f1uvial en fin Koulikoro Niamey en passant par Segou- Mopti et TombouctouLes inconvenients dus a I intermittence du fleuve Senegal ont contraint l administrationcoloniale it opter pour une liaison ferroviaire Dakar- Koulikoro en abandonnant du memecoup la tronyon fluvial St Louis -Kayes.
  • 119. La construction du tronyon Thies - Kayes dont lidee fut emise en 1880, fut entreprise en1907, soit 3 ans apres la mise en exploitation du Kayes- Niger.£lIe fut menee sur deux tronyons : Thies - Ambidedi ( 1907- 1923 ) et Kayes- Ambidedi(1907- 1912) qui fut mise en exploitation provisoirement Ie 15 Juillet 1907. Lexploitation dutronyon Thies - Ambidedi commenya des la fin des premiers travaux.La jonction fut faite avec Ie Kayes Niger Ie 15 Aout 1923 it Ambidedi en donnant naissanceau plus grand reseau de l Afrique occidentale franyaise, Ie chemin de fer de Dakar au Nigerlong de 1289 km.La fusion de Thies - Kayes et de Kayes -- Niger fut consacree administrativement par decretdu 28 Mai 1924 de ladministration coloniale apres linauguration de la ligne Ie 1er Janvier1924.La Direction Generale du Dakar -Niger etait alors installee it Thies, entouree des servicesgeneraux de gestion ( approvisionnements, comptabilite, administration du personnel) desdeux services centraux de lexploitation du materiel et traction.Sur Ie tronyon du Kayes- Niger l on notait un seul centre ferroviaire important charge dumateriel roulant (Bamako- Kayes) A l independance , la creation de la RCFM a ete constatee par lordonnance N°62 bis du 29-11-1960 qui definit ainsi en son article2 son regime juridique: organisme it caract ereindustriel et commercial dote de la personnalite civile et de lautonomie financiere place soustutelle du Ministre des Transports et des travaux Publics. Elle a son siege it Bamako etdispose dune representation et dune equipe technique aupres de la Regie des chemins de ferdu Senegal respectivement it Thies et it Dakar. Le nouvel organisme dut faire face it un certain nombre de problemes consecutifs it lascission du Dakar/ Niger dont Ie siege et les principaux centres techniques etaient regroupesau Senegal.La jeune regie se trouvait ainsi sans siege, sans atelier, sans systeme de telecommunication,sans equipe avec des voies vetustes et un personnel plethorique , consequence durapatriement en masse des cheminots soudanais du Senegal qui , animes de cet instinctpatriotique qui les a toujours caracterise, ont consenti des sacrifices considCrables pour quevive et prospere la regie des chemins de fer du Mali.La regie connut ainsi un debut particulierement difficile avant la relance du traficinternational en 1963 alors que l entreprise cherchait it se structurer avec les moyensdisponibles. Tres rapidement la Direction de la regie comprit que face it lampleur des actionsit entreprendre, it etait indispensable de preciser Ie cadre de developpement de I entreprise itsaVOlr: Definir une philosophie et une strategie des investissements qui simposaient, degager les priorites en fonction des imperatifs d execution du trafic, parvenir it une exploitation continue et efficace pour que notre chemin de fer joue pleinement son role fondamental de desenclavement du pays qui lui est devolu en a<;surant un approvisionnement rapide et regulier it moindre cout. 2
  • 120. Ayant compris que seuls ses fonds propres. dailleurs inexistants, ne pouvaient faire face auxbesoins dinvestissement, la regie fit appel a Iaide bilaterale et muitilaterale a travers Iegouvernement avec la Banque Mondiale comme chef de fil.Ainsi Ie premier projet vit Ie jour en 1968 .La realisation de ce premier projet donne aux responsables et cadres de la regie et a tous lescheminots, Ie droit desperer sur un avenir promoteur de leur entreprise qui se relevelentement, mais surement de sa paralysie Desormais placee dans la bonne voie, la Regie continue sa marche vers une modernisation etIe developpement atravers plans quinquennaux et triennaux, beneticiant de la confiance et delappui des autorites du pays et des organismes internationaux. La signature dun contrat planentre Ie Gouvernement du Mali et la regie des chemins de fer est Ie ternoin de cette confianceqUaffichent les responsables au rail en general, au chemin de fer du Mali en particulier.Concession de la ligne du chemin de fer Dakar-Bamako en 2003 A partir de 1994, malgre laide bilaterale et multilaterale dont a beneficie la Regie desChemins de Fer du Mali (RCFM) et malgre sa politique de modernisation et dedeveloppement a travers les plans quinquennaux et triennaux, elle a connu denormesproblemes pour accomplir sa mission.Ces problemes ont pour nom : Vetuste du parc materiel roulant ; vetuste des voies ; mauvaise gestion interne.Face aces difficultes la RCFM a ete incapable dassurer correctement Ie transport despas sagers et des marchandises et cela malgre Ie remplacement successif et repete desPresidents Directeurs Generaux.Tandis qUelle se battait pour sortir de lorniere, au meme moment Ie transport routier futliberalise et Ie Gouvernement a accentue sa politique de desenclavement interieur et exterieurnotamment par la construction des routes Bamako - Dakar par Ie Nord en passant par Diema-Sandare-Kayes et Bamako- Dakar par Ie Sud en passant par Kita-Kenieba-Saraya Elle se trouve donc en face dune concurrence naissante qui lui sera livree par Ie transportroutier international.Pour ameliorer la competitivite des transports internationaux sur lesquels sexerce une forteconcurrence dune part, et dautre part ameliorer la gestion commerciale, financiere ettechniques de la RCFM, les deux Etats du Mali et du Senegal ont decide en 2003 de mettretoutes les activites ferroviaires en concession a TRANS RAIL SA . 3
  • 121. Ces activites sont les suivantes : lexploitation technique et commerciale de services de transport ferroviaire de marchandises et de voyageurs sur Ie reseau ferroviaire concede; lexploitation, la maintenance, Ie renouvellement et lamenagement des infrastructures ferroviaires du reseau ferroviaire Concede; la gestion fonciere du domaine public et du domaine prive du reseau ferroviaire Concede. Pour Ie suivi de Iexecution de la convention de concession un Organe de Suivi de lactivite ferroviaire sur Iaxe Dakar-Bamako a etc cree. LOrgane de Suivi est charge du suivi de lexecution de la convention de concession dexploitation de lactivite ferroviaire signee Ie 23 septembre 2003 entre la Republique du Senegal et la Republique du Mali dune part et la societe TRANSRAIL SA dautre part, pour tous les aspects du domaine de responsabilite des Ministres charges des Transports. Activites techniques Offres de transport:Voie ferree : Longueur i Voie principale Voie ! de Embranch. Embranch.1- .. +t:.t~.e_______. ~_ ~ . ·-----!--i . __ -64-3------tI·-;b vice . _lia::liers ~e desserte .2003 2004 14 Trafic it. Iimportation1-=r¢Et--....N_N_E_E_··-=-_-_--_·_·+ll=-9--....99--t-:i2--....0--....00--!1--....2_00-:-1_~12--....00_2_+-12--....0_03_ i 2004 2005 12006 200W, Tonnage 1257 ; 276 1230 1230 ! 196 i 234 266 i 244 289 •Itransporte (milliers • de tonnes) i i ! I I ii Distance moyenne 1465r . 416 1438 1438 I I•Recette moyenne . 28 33 i 32 32 I . ~-. I i: FCFA/TKM . . I .. i I Trafic it. lexportation ANNEE Tonnes transportees 115 (milliers de tonnes) Distance Source :RCFM -TRANSRAIL.-EMASE 4
  • 122. Trafic nationaliANNEE 2001 2002 2003 12004 2005 2006 2007 T onnes transportees 74 75 11 !39 18 16 16 (milliers de tonnes)!Distance moyenne i 436 i438•(km) I Recette moyenne 32 31 (FCFA/TKM) I Statistique dexploitation ANNEE 1997 1998 1999 2000 2001 2002 !2006 2007•Produits d exploitation 10929 <) 483 8 604- ! 9601 8426 9130 14261 17876 (millions de F CFA) Charge d exploitation 8376 9120 . 10498 8857 7547 10196 ·16114 i 17897 (millions de F CFA) I Marge brut 2553 362 -1 894 743 879 -1067 560 2558 dexploitation (millions de F CFA) ....- Resultat net 186 -2012 -4163 -1787 -3377 -4920 -2173 -358 d exploitation (millions de FCFA) I Le transport ferroviaire constitue Ie second mode de transport utilise au Mali de par Ie tonnage transporte sur sa voie principale de 643 km . La voicprincipale se caracterise surtout par sa vetuste .En effet la voie faisait plus de 40 ans dage sur 84 % de sa longueur en 2002 contre 64 % en 1994 . Les locomotives de ligne utili sees au niveau de la Regie des chemins de fer ont ete reduites de 23 unites en 1993 a 15 unites en 2002 pour remonter a 20 unites en 2006et 2007 . La vctuste des locomotives de ligne fait aussi que leur taux de disponibilite sest rcduit de 59 % en 1994 a 47 % en 2002.( soit une reduction de 12 % )pour remonter a 75 % en 2007 . Le materiel de transport pour les voyageurs ( voitures ) cst passe de 76 unites ( 4479 places offertes ) en 1994 a 101 unites ( 7520 places otlertes) en 2002 et 38 voitures en 2007 . Le materiel de transport pour les marchandises ( wagons )sest accru de 445 unites ( 16087 tonnes de capacite offerte ) en 1994 a 512 unites ( 19941 tonnes de capacite offerte ) en 2002 (soit une augmentation de capacite de 24 %) et 520 en 2007 . Cependant il faut retenir que les conditions d exploitation de la voie ferree se sont degradees au m des ans et ont eu comme consequence ( de 1994 a 2002 ) la chute du trafic voyageurs de 42 % et du trafic marchandises de 24 % . 5
  • 123. La concession des activites ferroviaires a permis de redresser la situation a partir de 2004pour atteindre 2266 000 tonnes a 1 importation et 81 000 tonnes a 1 exportation en 2005 (source transrail sa ). En 2006 et 2007 , limportation a atteint respectivement 244 162 et 289420 tonnes et 1 exportation a ete de 65 523 et 65735 tonnes.La vitesse moyenne de circulation des trains est denviron 23 km Iheure et la recette moyennepar tonne Ikm a ete de 29 fcfa en 2004 et 34 fcfa en 2007 .Le trafic voyageurs est maintenu grace a la volonte des Etats qui sactivent a acquerir desequipements nouveaux afin de repondre a la demande sociale des populations riveraines de lavoie ferroviaire . Septembre 2008 6
  • 124. MINISTERE DE LEQUIPEMI<:NT REPUBLIQUE DU MALI ET DES TRANSPORTS Un Peuple - Un But Une Foi ************** *************DIRECTION NATION ALE DES TRANSPORTSTERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX **************OBSERV ATOIRE DES TRANSPORTS ************** NOTE SUR LE TRANSPORT FLUVIALDeux fleuves offrent aujourdhui un interet majeur pour Ie Mali: Ie Niger, dont Ie bief central est tres anciennement utilise pour la navigation; Ie Senegal, dont Ie role actuel est tout it fait marginal mais dont lamenagement donne lieu it de vastes projets. L LE FLEUVE NIGERLe fleuve Niger est compose du bief sud et du bief nord. 1.1. Le bief amont du Niger ou bief sud. Le Niger peut etre remonte par des bateaux de commerce: de Bamako it Kouroussa (374km) ou en empruntant Ie Milo affluent du Niger de Bamako it Kankan (385km). Ces deux villes sont reliees au port de Conakry par une route et un chemin de fer. Lecours superieur du Niger permet une deuxieme liaison mer- Bamako. La guinee a entrepris larenovation complete du port de Conakry. La navigation est assuree habituellement sur ce bief de fin Juin it debut Decembre.Le Niger dans son bief Sud coule sur des formations rocheuses.La Compagnie Malienne de Navigation a lhabitude dassurer sur ce bief un faible traficannuel de 500T de produits alimentaires. Lexploitation de la liaison Bamako-Kankan parbateaux remonte aux annees 1918 et s est developpee avec la construction de la voie Kankan-Conakry. Le Trafic fluvial de la CMN sur Ie reseau amont du Niger a evolue de 63 tonnes deproduits et 4308 pas sagers durant la campagne de 1967/ 68 it 926 tonnes de produits et 1926pas sagers en 1977/ 77. Actuellement la CMN a arrete 1 exploitation de ce bief.Le reseau amont fait l objet dune exploitation informelle par des pinassiers dont les activitessont orientees essentiellement sur Ie transport fluvial de bois de chauffe et du sable vcrsBamako. II faut retenir que Ie bief sud na pas fait lobjet detude approfondie et sondeveloppement futur est lie it la construction de la route Bamako- Kouremale- Kankan dont Iefinancement est acquis et les travaux de bitumage sont en finition .
  • 125. 2Le Niger nest pas navigable entre Bamako et Koulikoro a cause des rapides de Sotuba et deKenie. Toutefois il est possible de franchir ces rapides en periode de hautes eaux avec dumaterielleger.1.2. Le bief aval (bief Nord) du Niger ou Grand BiefLe bief aval ou biefNord setend de Koulikoro a Ansongo, sur une longueur de 1.408 km.II est partage en 3 sections :- Koulikoro - Mopti (504 km) Mopti Tossaye ( 694 km)- Tossaye - Ansongo (210 km)1.2.1. Koulikoro - Mopti.II se caracterise par une serie de seuils sableux et rocheux ct une zone boueuse a Ientree duport de Mopti. Le balisage de ce tron<;on etlectue a l epoque coloniale (en 1957) avaitcompletement disparu en 1993, date a laquelle la compagnie malienne de navigation a puassurer Ia pose sur ce tron<;on dune dizaine de balise en poteau face a des besoins de 58balises. Ce tron<;on est Ia section pratiquee depuis longtemps, et la mieux connue.Entre Koulikoro et Fanchon, la Navigation est possible en moyenne six mois . La sectionFanchon - Markala de 95 km est navigable toute lannee, grace au barrage de Sansanding.Segou port de Ioffice du Niger, est situe sur cette section, a 50 km en amont du barrage, quecontourne Ie canal de Markala.Entre Markaia et Mopti , a Diafarabe, prend naissance Ie Diaka, defiuent Ie plus important duNiger, puis dautres defiuents du« Delta vif» participent aux pertes avant que Ie Niger nere<;oive Iapport majeur du Bani a Mopti.Sur ce tron<;on Ia navigation sarrete souvent en debut Decembre.Divers pro cedes sont envisages pour ameliorer les conditions de navigation sur KoulikoroMopti, dont Ie plus remarquable serait sans doute Ie soutien du debit au moyen de lachages dubarrage de Selingue. 1.2.2. Mopti - Tossaye Cest un bief dunaire homogene jusqua Kyra a 60 km en amont de Tossaye. Sur lasection Tchira-Tossaye apparaissent des affleurements rocheux relativement dangereux justeen aval de Tchira ainsi quen amont et en aval du defile de Tossaye.Le chenal a travers Ie lac Debo presente des difficultes enormes en raIson du depot desediments transportes par Ie fieuve.Le cas du canal Koriome-Kabara (escale de Toumbouctou) me rite une attention particulicredu fait de son ensablement.Sur Ie tron<;on Mopti-Tossaye, la CMN a procede en 1993 a la pose de 9 balises canadiennesen poteau.Entre Mopti et Dire, Ia pente moyenne est extremement faible: 1,2 cm / km et varieconsiderablement au cours du cycle de crue.La CMN pouvait naviguer entre Mopti et Dire sept mois et demi sur douze. 2
  • 126. 3 Entre DinS et Kyra, la pente est a peine plus forte (2cm I km) et les seuils sont tous sableux. Le canal de Kabara (9km) tres ensable, ne permet lacces a Kabara, port de Tombouctou, que quelques semaines par an. On peut naviguer par contre entre Dire et Tchira du 01 - 09 au 15 - 04, six mois et demi sur dome ce qui limite considerablement Ie trafic entre Mopti et Gao. 1.2.3 Tossaye-Ansongo De Tossaye a Bourem Ie Niger coule entre les dunes et la pente est en moyenne de 4cml km. Entre Bourem et Gao la pente est de 5cm I km. II faut signaler a ce niveau que lacces au port de Gao est rendu impossible a cause de lensablement. La profondeur de leau natteint quun a deux metres en periode de crue alors qUelle etait de quatre metres autrefois. La section Tossaye Bourem presente des caracteristiques voisines de celles de Mopti-Tchira. A partir de Bourem, Ie Niger emprunte une vallee qui rejoint elle - meme a Gao la vallee fossile du Tilemsi. La navigation peut avoir lieu entre Tossaye et Ansongo de debut Septembre a fin Avril : 8 mois En raison de la raideur de l onde de crue, les dates ne different que de quelques jours des dates de debut et de fin de navigabilite a 1,40 m denfoncement. Les periodes de navigabilite sur un trajet plus long se deduisent aisement. Par exemple : sur la relation Koulikoro-Gao, la navigation peut commencer Ie 25 Aout et prendre fin Ie 30 Decembre, so it une periode de 135 jours - sur la relation Mopti Gao, la navigation peut commencer Ie 20 Aout et prendre fin Ie I er Mars, soit une periode de 190 jours, soit presque deux mois de plus. Au cours des dix dernieres annees la duree de navigation sest n~duite a 105 jours sur Koulikoro-Gao, soit 130 jours sur Mopti-Gao. 1.2.4 Le Niger en aval d Ansongo. Le Niger nest pas navigable sur Ie plan commerciale entre Ansongo et laval des rapides de TillabCri, a 110km de lamont de Niamey, soit sur une longueur de 244 km. II sagit dun bief a forte pente et a faible tirant deau, au lit encombre de roches, coupe par des rapides it LabbCzanga, Ayoro et TillabCri. Le Niger est ensuite navigable jusqua la retenue de Kainji, puis jusqua la mer. II y a exactement 2000km d Ansongo a la mer. 1.2.5 Les biefs adjacents. Les canaux de loffice du Niger (200 km) Us comprennent Ie canal du Sahel (l36km), Ie canal du Macina (56km) et leur canal adducteur commun (8km), qui les met en communication avec la retenue de Markala. Ils sont navigables toute lannee, au mouillage minimum de 0,90 m en principe et les ecluses dacces ont pour dimensions 50 m x 8,50 m. 3__________1
  • 127. 4Leur mauvais entrctien limite cependant leur navigabilite.Le DiakaII est navigable dans les meme conditions que Ie Niger sur une distance de 50km cest a direjusqua Tenenkou.Le BaniII est navigable dans les memes conditions que Ie Niger sur une distance de 225km.Le Bara-Issa11 est aussi navigable que lIssa-Ber (ou Ie Niger), malS il est plus etroit et decritdinnombrables sinuosites.Suite aux investigations effectuees en 1994 par la Direction Nationale de Ihydraulique et delEnergie et la Compagnie Malienne de Navigation, les travaux damelioration des conditionsde navigation du biefNord du Niger devront porter sur les elements suivants :A court terme :Pose de 106 balises et 10 katadiopres ............................................... 60.000.000cfaConstruction ,rehabillitation et entretien des quais de Tonka, Niafunke,Dire, Segou, Ke-Macina, Diafarabe, Akka, Gourma-Rarhous, Temera 130.000.000 fcfa Sous/Totai. .................................................................... . 190.000.000 f cfaA moyen terme : Acquisition d un dragueur. ............................. . 75.000.000 fcfa Dragage chenal du canal Kourioume- Kabara ........... . 200.000.000 fcfa Dragage canal Markala et acces (execute ... ) .. . 120.000.000 fcfa Dragage chenal du lac Debo ................................... . 380.000.000 fcfa Dragage acces au port de Gao et cloture .................... . 100.000.000 fcfaSous/ total. ....................................................... . 1. 550.000.000 fcfaTotal general (court et moyen termes) 1. 740.000.000 fcfa1.3 Trafic fluvial sur Ie NigerLe reseau Nord du fleuve Niger du point de vue exploitation se presente comme Ie biefprincipal des activites de transport fluvial.La CMN a assure sur ce bief des trafics de pointe en 1967/68 de 63 816 tonnes de produits et46 593 passagers. Durant la campagne 1976/77 Ie trafic a baisse et a continue de chuter pourne representer que 9 361 tonnes et 12 350 pas sagers en 1999/2000, contre 7 769 tonnes et 14153 passagers en 2000/200l.En 200112002, la CMN a transporte 11692 passagers (soit unebaisse de 13 % par rapport a la campagne 2000/2001) et 7677 tonnes de produits (soit unebaisse 1,2 % par rapport a 2000 / 2001). En 200312004 la CMN a transporte 9708 tonnes de 4
  • 128. 5produits (soit une hausse de 52% par rapport a 2002/2003 qui etaient 6360 tonnes). Le traficpassagers avec 11545 personnes en 2003/2004 a augmente de 41 % par rapport it 200212003.En 2005 la CMN a transporte 11 213 pas sagers ( contre 7854 pas sagers en 2004 ) et 11723tonnes de marchandises ( contre 7213 tonnes e 2004 ) . Le trafic de la CMN a augmente de2004 a 2005 de 42,76 % pour les pas sagers et 62,52 % pour les marchandises .Les distances moyennes de transport de marchandises et de passagers ont evoluerespectivement de 498 km et 340 km en1976177 a 478km et 429 km en 1994/95 pour etre de475km et 544km en 199912000,contre 482km et 521 km en 2000/2001,428 km et 518 km en200112002,600 km et 505 km en 200312004; 432 km et 548 km en 2004/2005 .LameIioration du trafic en 2005 s explique en partie par l etalement de la peri ode denavigation sur 6 mois et Ie transfert d une quantite importante de cereales sur Ie nord suite lacampagne agricole deficitaire de 2004 12005.Le trafic marchandises de la CMN a ete de 6151 tonnes en 2006 et 6525 tonnes en 2007 soitune augmentation de 6% en 2007 par rapport a2006 .Le trafic pas sagers de la CMN a evolue de 7 082 voyageurs en 2006 it 5 647 voyageurs en2007 soit une baisse de 20 % .Cette baisse continue du trafic du bief nord du Niger est lice aplusieurs facteurs dont : · l amelioration de I etat (bitumage) des routes Bamako- Segou- Mopti, Sevare- Gao, Markala- Niono, Markala- Macina. · La degradation des conditions de navigation (manque de balisage et ensablement du chenal navigable, degradation des quais et des ports ). · La reduction de la periode de navigation consecutive aux secheresses des annees 73174 et de 198011990 (la navigation a ete reduite de 90 jours). · Les difficultes de gestion de la CMN( obsolescence des bateaux, manque de pieces detachCes, problemes organisationnels, difficultes de tresorerie etc.).A lheure actuelle on peut constater que les principaux ports de trafic de marchandises sontpar ordre decroissant :, Mopti, Kabara, Koulikoro, Gao, Segou.II faut egalement signaler sur Ie bief Nord, la presence dune flotte de pinassiers qui menentune activitc diversifiee de transport fluvial. Bien que lactivite des pinassiers soit assez malconnue ,on peut evoquer quelques tendances la concernant. En effet cest durant les annees1960 que les pinasses ont connu un fort developpement lie a la disponibilite de moteurs horsbord robustes et it la creation en 1962 de la cooperative des transporteurs fluviaux de Mopti. La capacite unitaire des pinasses destinees principalement aux transports longue distancevarie de 20 it 100 tonnes( avec possibilite de transport de 10 it 80 passagers).Lenfoncementdes pinasses etant de 0.70m, les pinassiers debutent generalement leurs activites 2 semainesavant la CMN dont les bateaux ont un enfoncement de 1.1 Om en general.Une enquete menee en 1995 it Mopti a pennis de denombrer au niveau de la cooperative et dusyndicat des transporteurs fluviaux de Mopti 94 pinasses dune capacite totale de 3 820 tonnesplus 2 685 places. II faut egalement signaler I existence de pinasses it Segou, Kabara, Dire,Gao, Niafunke et Tonka dont les caracteristiques pourront etre cernees dans Ie cadre duneetude sur les transports fl uviaux. Generalement les pinasses assurent Ie transport des cereales,du poisson, de la farine, des nattes ,du bois et autres produits alimentaires . 5 I
  • 129. 6 Lenquete sur la navigation fluviale par pirogue sur Ie Niger effectuee en 1983, faisait une estimation du trafic marchandises des pinasses it hauteur de 150000 tonnes dont les 80% seffectuaient sur Ie tronyon Segou- Mopti- Tombouctou avec une nette dominance de Mopti pour 50% du trafic. Cependant il faut signaler que la grande majorite de ces transports seffectue sur des distances relativement courtes et en complementarite avec les transports effectues par Ia CMN. Pour Iavenir, on peut penser que Ies activites de transport fluvial se concentreront surtout dans la zone Mopti- Tombouctou ou plusieurs villages ne sont accessibles que par Ie fleuve durant une bonne partie de I annee. En effet Ie constat general qu on peut faire actuellement , est que Ie transport fluvial a pris du recul chaque fois quil etait double dune voie routiere ou dune voie ferroviaire. 104 Les tarifs de transport fluvial Au niveau de la Compagnie Malienne de Navigation, les tarifs de transport fluvial varient en fonction de la nature des produits transportes et se presentent comme suit: Designation i I Prix de la T .lkm en FCF A I 1999/2000 2000/200 2004- 2005- 1- 2006 -2007 2002/200 3I Cereales et 14,14 23,52. pro~uits lo~aux 21,38•dahmentatlOn1 Materiaux de 22,88 38,04 construction 34,58 Hydrocarbures 28,81cfa 0,10218fcfa II laTkrn i 0,09289 .krn cfa II. km Machinerie 69,61 122 ,63 1·Iourde 131,56i Boissons 42,53 70,75•alcoo lisees 64,32I denrees perissables i Pour Ie transport des passagers la CMN applique des taux variant de 8,79 F CFA Ie VKM en 4eme classe it 165,7cfa Ie V.Km en cabine de luxe en 200012001. En 2003/2004 :9,669 fcfa Ie vkm en 4 erne classe et 182,479 cfa en cabine luxe. Les tarifs de la campagne 2000 I 2001 etaient appliques egalement durant la campagne 2001 I 2002 , et 2002/2003 . 6 I
  • 130. 7 Les pinassiers pratiquent des prix variant tres souvent en fonction de la nature des produits et des relations desservies. On peut citer quelques exemples de tarifs pratiques par les pinassiers : Mil sur Mopti- Korioume .......................................... 36,58cfa la tl km Ciment sur Mopti Koriome.......... .. ... . ........... ... ...... 48,50 cfa la tl km Graviers sur Tonka- Koriome ..................................... 38,70cfa la tl km Les pinassiers qui tres souvent transportent des pas sagers sur les marchandises embarquees pratiquent des prix tres diversifies sur les pas sagers suivant les relations concernees. Dun taux de 15cfa Ie V. km sur une distance de 50km, Ie VI km peut-etre de 25cfa sur une distance plus courte. Les transports fluviaux de la compagnie Malienne de Navigation ( COMANAV) ont chute tant en traiic voyageurs quen trafic marchandises durant la periode 1994 2004. Le nombre de voyageurs de la COMANAV a evolue de 21 919 personnes (en 1994 /1995) a 8 169 personnes( en 2002/2003 ), 11545( en 20031 2004) et 7854 ( 2004/2005 ), soit une baisse moyenne du trafic voyageurs de 1406 passagers par an Le tonnage fret et bagages de la COMANA V a egalement chute en passant de 9839 Tonnes en 19941 1995 a 6359 Tonnes pour la campagne 2002/2003 et 9709 tonnes en 2003/2004 contre 7113 tonnes en 2004/2005 (soit une chute moyenne de 272 tonnes par an ). La recette par voyageur kilometre a evolue de 28 FCFA (en 1994 11995 ) a 62 FCFA ( en 2002 12003 ), 66 FCFA (en 2003 12004) , 63 FCF A ( en 2004 12005 ) et 64,66 fcfa ( en 2005 12006 ) ,soit une augmentation moyenne par an de 3,33 fcfa Ivkm. La recette par voyageur km a ete de 73 fcfa en 2006 et 52 fcfa en 2007 . La recette par Tonne kilometre a evolue de 38 FCFA (en 1994/1995 ) a 99,81 FCFA (en 2002 12003) , 111 FCFA (en 2003 12004) , 81 FCF A (en 20041 2005) et 90,44 fcfa ( 2005 12006) , 92 fcfa en 2006 et 82 fcfa en 2007 . 11 faut surtout signaler que la periode de navigation a ete ecourtee par fa faiblesse des crues du fleuve entre Mopti et Kabara (Tombouctou) durant les campagnes 2005 ,2006 et 2007. II . LE FLEUVE SENEGALLe Senegal peut etre remonte par des bateaux fluviaux jusqua Kayes, soit sur une longueurde 924 km. Linteret de cette liaison est quelle est dores et deja relayee a Kayes par Iechemin de fer vers Bamako, mais aussi qua terme elle peut devenir Ie maillon essentiel dunevoie dacces fluvio - maritime.Lestuaire est navigable toute lannee sur 350 km de long, Ie vent rendant cependant lanavigation difficile. La periode de navigation diminue ensuite de I aval vers l amont, pour etrerMuite a 5 mois a Ambidedi. Les derniers 50 km, jusqua Kayes, sont particulierement 7
  • 131. 8difficiles : ils comprennent au moins 5 seuils rocheux, qui ne sont estimes navigables quelorsque Ie debit depasse 250 m3/s soit 3 mois par an.Le probleme de I estuaireActuellement, une double rupture de charge est necessaire : soit a Nouackchott et Rosso ,soita Dakar et Saint -Louis. Pour tenter de surmonter cet handicap, lOMVS a lance une etudedamenagement du port de Saint -Louis.La navigation fiuvio- maritime traditionnelle etant exclue pour des raisons de tirant deau(environ 3 m toute I annee seraient necessaires a sa rentabilite) , la solution envisagee a longterme est, pour Ie Mali, celIe des navires portes barges. Ce systeme beaucoup mieux adapteaux trafics legers de marchandises diverses, a des couts dexploitation assez mal connus dansles conditions analogues a celles de lembouchure du Senegal.Lexistence dune forte houle et de la barre a embouchure rend peu operants les diverssystemes existants.L etude actuelle, porte sur un amenagement traditionnel du port de Saint Louis, permettantlacces aux cargos maritimes de 8m de tirant deau.Lamenagement du fleuveLamenagement du fieuve Senegal pour la navigation a donne lieu nScemment a une etude delOMVS.Cet amenagement doit tenir compte de I amenagement des barrages de Diama et deManantali. Les conditions de navigabilite varieront avec lutilisation progressive differencieede ces ouvrages.POSSIBILITES ET PROJETS D AMELIORATION DU FLEUVE SENEGAL Le Senegal constitue, apres Ie Niger, Ie f1euve Ie plus grand de l Afrique Occidentale. La direction generale de son cours est orientee dans Ie sens de la latitude dEst en Ouest Le f1euve traverse trois regions principales, asavoir : · Le haut bassin qui setend de la source dans Ie Fouta Djallon a Bakel · La vallee de Bakel a Dagana · Le delta va de Dagana a la mer. La section navigable du fieuve Senegal va de son embouchure( Saint - Louis) a la ville malienne de Kayes situee dans Ie haut bassin. II existe de nombreux bras paralleles au lit principale du f1euve dont Ie plus important est celui du Doue en aval de Podor. La pente moyenne sur Ie secteur navigable est seulement de 2.1 cm/ km avec un maximum de 8cm/km sur Ie tronyon Kayes Bakel et de 0.5cm/km dans Ie delta en aval de Dagana. 8
  • 132. 9 L embouchure du fleuve tombe dans la categorie des embouchures bloquees avec une passe derivante qui pose de serieux problemes dacces du fleuve aux navires de mer.LES RESSOURCES ET LES POTENTIALITES DU BASSIN DU FLEUVE SENEGALLe bassin du fleuve Senegal regorge dimmenses ressources et potentialih~s qui se presententde manieres suivantes ; Le potentiel humain Chiftree a environ 3 millions dhabitants en 1998, la population du bassin du fleuve Senegal represente les 13,6% de Ia population totale des trois pays. Cette population sadonne principalement a lagriculture, lelevage et la peche. Ces secteurs sont fortement conditionnes par la disponibilite en eau et presentent une precarite et une vulnerabilite des systemes de production. La population du bassin est marquee par remigration de la population masculine active que Ie programme de lOMVS se propose de combattre. - Le potentiel dagriculture irriguee Les terres cultivables dans la vallee et Ie delta du fleuve Senegal sont evaluees a plus de 800.000 ha. La regularisation des debits du fleuve et larret de la remontee de la langue salee permettent dassurer lirrigation de 375.000 ha. Pour ce volet , il est envisage Ie developpement des moyens techniques institutionnels et financiers appropries pour Ie rythme damenagement, ameliorer les techniques culturales afin daccroltre les rendements et favoriser la diversification des cultures. Pour sauvegarder les inten~ts des population il est prevu une association etroite entre les branches dactivites de lelevage, de 1a sylviculture et de la peche. Le potentiel de production animale Le bassin abrite environ Ie Y.! du cheptel bovin et environ Ie 115 du cheptel ovin - caprin des 3 trois Etats. Le potentiel sylvicole Dans la vallee et Ie delta ,les principales ressources sont tirees de quelques forets de bois servant de combustibles. Le potentiel piscicole La peche continentale est influencee par les variations climatiques et les mises a terre sont relativement faibles. Les reductions des surfaces inondees a provoque une baisse de production d especes piscicoles du bassin. Un relevement progress if du niveau detiage du lit mineur du bras principal et de certains bras secondaires permettra Ie developpement despeces variees. 9
  • 133. 10 Le potentiel minierLe potentiel minier du bassin represente une bonne partie des res sources mmleresreconnues au niveau des trois Etats. II comprend dimportantes substances minierestelles que Ie fer, Ies phosphates, Ia bauxite, Ies marbres , Ie caicaire, les argiles et unepresence non moins importantes dor, de cuir, de chrome, de diamant, duranium.Ces substances sont Ia plupart situees dans une zone plus ou moins large ceinturant Iecours du fIeuve et ses affluents, mais aplus de 400 km du front atlantique.I} exploitation de ces minerais depend dans une grande mesure de la disponibilite delenergie et de systeme de transport bon marche. Lenergie de Manantali et lesperspectives de developpement du transport f1uvial seront des facteurs determinant dudeveloppement minier du bassin.- Le potentiel de production energetigueLes sites de barrage sur Ie fIeuve Senegal et ses affluents susceptibles de produire deI energie hydro-electrique a meilleur cout dans Ie haut bassin, ont un potentielproductible total denviron 4.500 Gwh parmi Iequel un potentiel de 3.300 Gwhinteresse IOMVS.La centrale et les lignes de transport denergie et dinterconnections de Manantali encours de realisation, constituent Ie premier maillon dune chaine de productionenglobant Galougo (1500 Gwh ), Petit Gouina (500 Gwh), F610u (400Gwh) etGourbassi (100Gwh ). Le potentiel industrielLe tissu industriel du bassin est peu developpe et est marque par lexistence de quelquesunites de production agro- industriel dans Ie delta du fIeuve. Les perspectives ded6veloppement de ce secteur se dessinent a lhorizon, avec la disponibilite prochaine deI energie de Manantali dont une bonne partie transitera par lartere ouest longeant Ie If1euve Senegal. Le potentiel touristigueCette branche dactivite est peu developpee dans Ie bassin qui regorge cependant depotentialite touristique marquee par des monuments historiques, des parcs dattraction(langue de barbarie, djoudj, diawling), des chutes pittoresques (Gouina, Felou), Ie lac deretenue de Manantali etc ...Dne politique de promotion et de valorisation de ce potentiel est actuellement mise enreuvre. Le developpement de ce secteur interesse la navigation.LOMVS et Iamenagement du fleuve SenegalLidee de valoriser les importantes potentialites en eau, terre, energie ressourcesminieres et autres du bassin par une regularisation des debits du fIeuve Senegal est tres 10
  • 134. 11ancienne. La concretisation de cette idee a suivi un long processus a travers plusieursorganismes devanciers, et abouti en 1972 a la creation de lOMVS. Le Mali, laMauritanie et Ie Senegal ont signe a cet effet la convention du 11 Mars 1972.L OMVS a defini une strategie coherente de developpement multi-sectoriel et integredes ressources, inscrite dans un programme a court et moyen terme. Ce programmecomporte deux aspects : Ie premier aspect porte sur Ia mise en place dune infrastructure regionale de lere phase basee, sur une regularisation des debits a 300m3/s a Bakel, garantie 9 annees sur lO et comprenant dune part des ouvrages majeures : • Le barrage anti- sel et dirrigation de Diama ; • Le barrage regulateur et hydroelectrique de Manantali ; • Ie chenal navigable et les infrastructures portuaires a Saint - Louis, Ambidcdi et au niveau des escales fluviales de Rosso, Richard Toll, Dagana, Podor,Boghe, Kaedi, Matam, Bakel et Gouraye; (lors de I ctape de croisiere de la navigation) ; • La centrale hydroelectrique au pied du barrage de MANANTALI et les lignes de transport d cnergie haute tension et d inter-connection aux reseaux nationaux. Des ouvrages associes tels que: • Les endiguements Ie long des deux rives du fieuve ; • les routes dacces aux barrages de Diama et Manantali • la route de liaison Diama -Rosso en rive droite. Le deuxieme aspect a trait au developpement et a lexploitation des ressources et services rendus disponibles grace aces ouvrages, a savoir : • lirrigation de 375.000 ha de terres cultivables ; • la production de 800 Gwhlan denergie hydroelecrique garantie 9ans sur 10 ; • Ie transport fluvial ouvert au commerce international; • lalimentation en eau potable des localite riveraines ; • lam6lioration et remplissage de lacs de Guiers et du RKIZ • I ecretage des crues par Manantali en vue de reduire les risques dinondation dans la vallee ; • Ie maintien des conditions ecologiques acceptables dans Ie bassin du ficuve SenegaLEtat davanccment du programme de IOMVSLes barrages de Diama et de Manantali, constituant la premiere tranche du programmedinfrastructure regionale sont acheves depuis respectivement 1986 et 1988 .Diama situe a 26 km en amont du pont Faidherbe et a 50km de Iembouchure, en plusde sa fonction principale darreter la remontee de la langue salce, cree avec laide desendiguements construits Ie long des deux rives, un reservoir deau douce de volume 11
  • 135. 12variant 250 et 535 millions de m3 suivant les cotes de gestion respectives de + 1.50 m et+2.50 m ION. Ii permet egalement Ie rehaussement du plan deau profitable it lanavigationjusquau PK 530.Le barrage comporte une ecluse de navigation dont les dimensions du sas sont :173mxl1.50 m et 5.26m IGN.Manantali, avec un volume de retenue de 11 milliards de m3 deau, contra Ie un peu plusde la moitie des ecoulements du fieuve et assure a terme un debit de 200m3/s pourlagriculture et un debit additionnel de 100m3/s it la navigation. Orace it l exploitation de ces ouvrages, l agriculture irriguee qui a atteint une superficie amenagee estimee it 120.000 ha et lalimentation en eau potable, constituent it 1heure actuelle les principales utilisations de l eau regularisee du fieuve Senegal. La presence permanente des eaux a permis Ie developpement de nombreuses activites marquees par un accroissement de Ia population. Pendant lhivernage 1998 , Ie niveau de la retenue de Manantali a atteint la cote 206.15 m ION pour la cote dexploitation maximale fixee a208mION. Pour assurer les besoins actuels de la peri ode d etiage, les Hichers programmes de decembre 1998 it mars 1999 varieront de 9m3/s it 120m3/s et la gestion du barrage de Diama sera maintenue entre les cotes 1.95m et 2.1 Om ION. Les travaux de construction de la centrale hydroelectrique de Manantali et les lignes de transport denergie H.T ont debute pour prendre fin alhorizon 200l. La disponibilite dune energie bon marche contribuera de maniere decisive au developpement de tous les secteurs dactivites du bassin. Pour assure dune fayon evolutive et rationnelle les besoins en eau pour lirrigation, lenergie, la navigation, lalimentation en eau et pour reduire les effets negatifs des amenagements, lOMVS a lance un programme doptimisation de Ia gestion des reservoirs de DIAMA et de Manantali. Ainsi, il reste la realisation du dernier volet de I infrastructure regionale de premiere phase que constitue Ie projet navigation. Ce volet a fait lobjet de plusieurs etudes qui ont permis de definir la capacite de la voie fiuviale it accommoder it un trafic estime it plus de 10 millions de tonnes par an.Mais les amenagements requis demandent dimportants investissements initiaux qui ontamene lOMVS it adopter une strategie de realisation par etape. Loption de navigationmixte mer / fieuve it partir des ports atlantiques existants, constitue rune des premieresetapes de cette strategie.Les elements dune etude de faisabilite de cette phase transitoire font lobjet despresents termes de reference qui se resument comme suit :CONTEXTE DU PROJET NAVIGATIONAmenagement du fleuve pour la navigation 12 I
  • 136. 13Lamenagement du fleuve pour la navigation a fait partie des programmes des differentsorganismes qui furent charges de la mise en valeur du bassin du fleuve Senegal,demontrant ainsi linteret constant des Etats pour ce projet. Cest ainsi que denombreuses etudes furent realisees.La derniere etude menee sur Ie projet est letude dactualisation (1989- 1991) tinanceepar la Banque Africaine de Developpement. Cette etude a abouti a des projections detrafic raisonnable et a une optimisation des investissements requis, donnant desrentabilites economique et financiere tres interessantes. Toutefois les resultats obtenussont largement tributaire du transport de masse lie a lexploitation des gisements dephosphates de la moyenne vallee dont les dates previsionnelles de demarrage restentencore tres incertaines.- Consciente des difficultes reelles de justification du projet dans toutes sescomposantes originelles avant la mise en exploitation des gisements miniers, lOMVS aprocede en decembre 1992 a quelques reamenagements susceptibles de reduire lesinvestissements initiaux, asavoir : • Leconomie du cOllt prohibitif du decrochement du tronyon Ambidedi- Kayes en ramenant Ie terminus fluvial aAmbidedi ; • Le differe de la realisation du port fluvio - maritime de Saint Louis dont Ies investissements representent Ies 54% des investissements totaux. • La realisation douvrage complementaire au terminus dAmbidedi ( gare commerciale route bitumee Ambidedi -- Kayes, etc ... ) • La mise en reuvre dans les meilleurs delais dun systeme transitoire de navigation mixte fluvio maritime reliant lhinterland du fleuve aux ports de Dakar et NouakchottCe systeme comprend : • Mise au point de dispositifs pour Ie passage securitaire de I embouchure du fleuve au niveau de la barre it Saint -Louis; • Amenagement dun chenal navigable de 35m de large et 905 km de long de Saint- Louis a Ambidedi ; • Amenagement dun terminal fluvial a Ambidedi avec des amenagements complementaires (gare complementaire, route bitumee Kayes Ambidedi) • Rehabilitation des escales existantes ( Saint Louis, Rosso, Richard Toll, Pod or, Kaedi, Matam et Bakel) • Organisation des aides a la navigation ( pilotage it Saint Louis, balisage et entretien du chenal, telecommunication) • Achat dune flotte capable de franchir la barre et naviguer sur Ie fleuve • Implications des prives dans la mobilisation des investissements pnves, lexploitation commerciale de la flotte, la rentabilisation des amenagements. • Mise en place des dispositions de protection de lenvironnement et de la valorisation des effets positifs des amenagements.Le secteur des transports 13
  • 137. 14 La navigation sur Ie fleuve aura des incidences certaines sur les voies de transport existant entre les zones du projet ainsi detinies et les ports atlantiques de l Afrique de louest. II sagit en particulier des modes de transport ferroviaire, routier et maritime axes sur les ports de Nouakchott, Dakar, Abidjan, et dans une moindre mesure les ports de Conakry, Lome, et Cotonou. Ces difterents modes de transport en presence sont complementaires, voire parfois concurrentiels surtout en ce qui conceme les voies dacces au Mali. Lunique voie ferree , long de 643 km de Diboli a Koulikoro, fait partie de la voie intemationale reliant Ie Mali au port de Dakar. Depuis 1981, dimportants efforts ont ete consentis pour rendre efficace ce mode de transport par des ameliorations dans infrastructures et dans la cooperation entre Ie chemin de fer du Mali et I organisme homologue du Senegal. A partir d Ambidedi, Ia voie ferree constituera un systeme de transport complementaire ala navigation. LOMVS a decide dexecuter Ie projet Navigation par phases en identifiant Ies etapes suivantes : • Entreprendre les actions permettant Ie Iancement immediat dune navigation legere par les prives interesses en creant les conditions physiques, institutionnelles, juridiques et reglementaires appropriees ; • realiser a court et moyen terme une option transitoire de navigation mixte mer/ fIeuve apartir des ports atlantiques existants ; • developper Ia navigation pour atteindre progressivement Ie projet de base La presente etude porte sur loption transitoire de navigation mixe mer/ fIeuve et se donne pour objectifs : 1. proposer dans Ie detail les actions concretes devant etre amorcees dans Iimmediat; 2. definir un programme transitoire de Iancement de la navigation fluvio maritime par cabotage sans rupture de charge entre les ports de Dakar et Nouakchott et les localite riveraines de Ambidedi ; 3. determiner les impacts environnementaux et les mesures dattenuation; proposer les actions justifiees au triple point de vue technique, economique et financiere pour assurer Ie developpement de la navigation; 4. definir les mesures institutionnelIes, juridiques et reglementaires a mettre en oeuvre pour lancer la navigation. 5. proposer les actions justifiees au triple point de vue technique, economique et financiere pour assurer Ie developpement de la navigation. 6. Definir les mesures institutionnelles, juridiques et reglementaires a mettre en reuvre pour lancer la navigation.PHASAGECette phase consiste a evaluer la faisabilite technicoeconomique et ecologique dun systemetransitoire de navigation mixte mer/ f1euve envisage, sur la base des resultats des etudesanterieures, dinvestigations de terrain et de recherches complementaire sur les aspects duprojet etudies . EIle comprend les points ci- apres : 14
  • 138. 15 collecte des donnees de base; estimation du trafic fiuvio - maritime; etude des amenagements sommaires et etablissement dun avant -- projet damenagement requis pour Ie transport fiuvio -maritime; projet de balisage sommaire du chenal navigable; coordination entre voies et modes de transport de surface(routes, chemin de fer, voies fiuviale) ; organisation et gestion commerciale du systeme par I etude des structures de gestion administrative, professionnelle et organisationnelle ; programme dinvestissement necessaire en infrastructures et en materiel pour sadapter it levolution des besoin de trafic ; classement des operations et leur rentabilite ; examen des possibilites de financement ; elaboration des reglement de navigation et dexploitation technique de la fiotte et du transport (actualisation de code relatif it la navigation et aux transports sur Ie fieuve Senegal). Etudes des impacts socio--economiques et environnementaux et les mesures d accompagnement. Estimation du trafic fluvio - maritimeA la lumiere des donnees socioeconomiques recueillies on ajustera les projections de traficglobal de letude dactualisation en indiquant pour chaque flux et trafic, les originesldestinations pour : les transports interieurs de la vallee; les transports entre la vallee et les capitales et ports existants ; les echanges exterieurs de la vallee rive gauche I droite avec Ie Mali ; les transports de transit du Mali, via Ie Senegal la Mauritanie et la Cote dIvoire et les perspectives devolution.Pour tenir compte du caract ere transitoire du systeme de navigation envisage, les previsionsde trafic seront faites pour les horizons de planification de 2000,2005,2010 et 2015, et sur labase de marchandises generales solides et liquides.Etude des amenagementsLa liaison merl fleuveAvant la realisation du complexe portuaire fluvio - maritime de Saint- Louis, la barre peuprofonde et Ie caractere derivante de la passe it lembouchure representent lobstac1e principalqui freine Ie developpement des transports fluvio - maritime pour certains types de bateau demer.Toutefois , dapres les statistiques depouillees sur les fonds it la barre, les profondeurs deaugaranties en maree haute sont estimees a 2.m50 Ces profondeurs assurent Ie passage libre depetits bateaux caboteurs ou autrcs embarcations it fond plat de tirant d eau limite de 2m 10.Lacquisition et lexploitation experimentale de ces types de bateaux caboteurs avaient eteenvisage par lOMVS.Dans Ie cadre des disposition proviso ires de 1ere urgence it prendre pour assurer la liaisonfieuve- ocean deux solutions avaient ete envisagees : 15
  • 139. 16 1. la mise au point de techniques necessaires au passage a Ia barre en toute securite de bateaux caboteurs ou cargos fluvio- maritimes autotractes, pousses ou remorques; 2. Ie creusement dun chenal dacces stabilise peu profond a travers la langue de barbarie non loin du port de peche actuel, permettant Ie passage de bateaux de faible tirant deau.Amenagement Sommaire du chenal navigable Sur la base de lanalyse des rapports anterieurs, des resultats du model mathematique detiagedu fleuve et des donnees supplementaires les plus recentes ,notamment celles du programmesdoptimisation de la gestion des reservoirs des barrages de Diama et Manantali, on procederaa levaluation des debits et Ie niveau de reference de la navigation.Une simulation mathematique eventuelle du systeme du fleuve sera un outil pour detinir kesincidences hydrauliques et morphologique des travaux eventuels sur les seuils et sur Ie regimedu fleuve, Ia consistance des travaux de dragage.Les aides a la navigationLe balisage , Ie pilotage a la barre et dans lestuaire, Ie systeme de telecommunication fontpartie des mesures daides techniques et operationnelles a la navigation. Ils devront done etreadaptes aux conditions de navigation fluvio-maritime, Ie long des cotes, a la barre, auxsecteurs du fleuve etc ...Installations portuaires au niveau des escales.Dans Ie cadre des etudes BBL-SW (1982- 1985), tous les sites retenus ont fait l objetdimportants travaux geologiques, geotechniques, topographiques et bathymetriques.Des plans directeurs ont ete elabores pour to us les sites portuaires.En sappuyant sur la documentation existante et sur les resultats des visites de terrain, onidentifiera Ies travaux de premiere urgence au niveau de ehaque eseale en vue de faeiliter Ietraitement des marchandises et Ie debarquement! embarquement des passagers.Installations portuaires et ouvrages complementaires a Ambidedi .Le site d Ambidedi est choisi comme port fluvial terminus du systeme de navigation etconstitue done un important port declatement quelque soit les etapes damenagementenvisagees. II sagira de realiser des la premiere etape : les infrastructures et equipements necessaires a assurer Ie transbordement fleuve! route et fleuve! chemin de fer. Les ouvrages complementaires requis pour rendre fonctionnel Ie port fluvial teis que: • une gare commerciale ; • une route bitumee pour assurer une liaison rap ide entre Ambidedi et Kayes; • une re localisation du chemin de fer et lamenagement des aires de triage; 16
  • 140. 17 • assurer la liaison avec Ie pont de franchissement actuellement en construction au niveau du radier submersible a Kayes en vue dassurer une continuite de trafic sur Ia rive droite du fleuve Senegal.A cet effet on identifiera Ie site pour Ia gare commerciale, ainsi que les terrains requis pour Iedeveloppement ulterieur du port fluvial. Les travaux topographiques et geotechniquesnecessaires pour l evaluation du volume et du cout des travaux necessaires seront effectues.Le materiel de transportLes etudes anciennes avaient analyse et retenu des types de bateaux automoteurs, a savoir :bateau de navigation mixte, bateaux de passagers, cargos fluviaux.Des etudes plus recentes ont defini des types de barges et de trains de barges automotricespour accommoder les volumes de trafics pronostiques.Sur la base de ces etudes et en fonction des evolutions technologiques recentes en matiere deconstruction navale, Ie Consultant proposera les modifications eventuelles necessaires aapporter dans les conceptions de ces bateaux. II prendra en consideration dans les calculs descaracteristiques de ces bateaux, Ie flux et la nature des marchandises (solides, liquides) lesconditionnements du fret (bateau frigorifique ou de transport dhydrocarbure) et les conditionsde protection de la qualite de leau et de lenvironnement etc ...Le consultant determinera pour les unites retenues, les caracteristiques geometriques etdexploitation, les couts dacquisition et dexploitation, les temps de rotation et Ie parcnecessaire acourt terme.Par Ia suite, Ie prix de revient du transport sera estime pour les origines destinations et sipossible pour des produits ou groupes de produits etc ... L acquisition du nouveau materiel flottant outre atlantique coutera chere et sa livraisonposera bien des problemes.Atelier de reparation de la flotteLe developpement previsible des transports, par eau amenera naturellement Iaugmentation dunombre dunites de Ia fioue et par consequent il se posera la question de Iorganisation de sonentretien et de sa reparation, et les bases de ravitaillement de la fiotte. Ces choix repondrontaux criteres ci- apres : volume des travaux de reparation; volumes approximatif des travaux de construction et les investissements a engager ; Ia positions geographique privilegiant les meilleurs conditions dintervention.Etudes des impacts socio- economigues et environnementaux.La mise en place des infrastructures et les modes de fonctionnement du materiel etequipements de la navigation doivent contribuer a Ia definition et la mise en reuvre dunprogramme dactions environnementales qui visera entre autres trois objectifs : • garantir des modes dexploitation respectueux de lecosysteme du bassin du fieuve Senegal; • defendre et valoriser les patrimoines naturels lies ala presence de l eau ; • mettre en place des mecanismes pour promouvoir un partenariat entre les acteurs locaux intervenant dans la mise en valeur de lenvironnement. 17
  • 141. 18Organisation et gestion de fa NavigationLe deveioppement des transport fluvio- maritimes demandera la mise au point dun schemad organisation rationnelle afin d assure a la flotte sa pleine capacite.Le consultant devra etudier et proposer un projet d organisation et de gestion souple efficacedu transport fluvio-maritime qui impliquera autant Ie secteur public que les operateurseconomiques prives nationaux et etrangers. A cet effet il definira et proposera : une structure dinformation sur Ie fret fluvial et limplantation des antenne dans les grands centres generateurs de trafic ; une ebauche de structures chargees des activites de transport fluvial et gestion des infrastructures. Des conditions de creation et de fonctionnement de groupements professionnels de transport fluvial; Une ebauche de politi que de financement et daides aux artisans et exploitants piroguiers ; Des possibilites dimplantation de collectivites et de Ia societe civile dans Ie fonctionnement, la realisation et Ia gestion de certaines infrastructures de la navigation (escales portuaires, materiel de manutention etc .. ) . Des mesure de coordination entre les exploitations des divers modes de transport pour une meilleure repartition du trafic et fret entre modes de transport concurrent, a saVOlr: • la coordination route/ fleuve a Rosso ou Richard -Toll • la coordination rail! fleuve et fleuve/ route aAmbidedi ; • Ie developpement integre fleuve/ route Ie long de la vallee; • la coordination au niveau du ramassage et I amenee du fret aux principales escales; • des structures de suivi/ evaluation des besoins annuels en eau du fleuve pour la navigation aux regards des besoins des autres secteurs dutilisation en relation avec les organes de lOMVS. • des reglements de navigation et dexploitation technique de la flotte.Concernant lentretien du balisage et la voie navigable, Ie consultant proposera un ou desservices dentretien suffisamment equipes en unites specialement conyues en vue dassurer: pour Ie balisage : la surveillance systematique de levolution des fonds mobiles, la rectification de la signalisation en fonction des divagations du chenal et l entretien courant des signaux, bouees, balises etc ... pour la voie navigable: Ie nettoyage du tleuve par dragages dentretien, les etudes hydrographiques et toutes informations utiles pour la securite de la navigation.Le dragage initial devra bien entendu etre prolonge par un entretien permanentvraisemblablement tres onereux.Huit ouvrages principaux sont envisages pour retrecir la voie navigable, rei ever ainsi Ieniveau deau, ameIiorer lecoulement et proteger Ie fond et les berges contre les attaques ducourant, Ia ou I entretien courant serait trop important. CONCLUSIONApres analyse de la situation, la COMANAV est arrivee a la conclusion quafin de diminuerles obstacles, pour ce qui est du fleuve Niger, la meilleure solution est de doter la societe debateaux Iegers a faible tirant deau mieux adaptes au regime hydrique actueL Grace a cette 18
  • 142. 19tlotte legere, la navigation qui dure actuellement 3-4 mois sur Ie tronyon Koulikoro-Moptidurera 5-6 mois et au lieu de 3-5 mois sur Ie tronyon Mopti- Gao elle durera 10-11 mois.A cet effet la COMANAV a deja engage des requetes aupres de differentes Institutionsfinancieres et de partenaires au developpementPresentement lAssociation des promoteurs du secteur des transports fluviaux de Kayesorganise des voyages en pinasse sur Ie fleuve Senegal aux tarifs suivants par personne : - Kayes- Saint Louis: 25000 FCFA -Kayes-Matam :15000 FCFA -Kayes-KaeYdi ( Mauritanie) : 17000 FCFALes chefs d Etat des pays membres de l OMVS ont adopte Ie 13mars 2006 Ie CodeInternational de la navigation et des transports sur Ie tleuve Senegal .Le code fixe les reglesqui vont regir la navigation et les transports fluviaux .II definit les conditions de la navigation, fixe les regles de securite de la navigation et du pilotage ainsi que les regles de circulation etde stationnement des navires ,bateaux et autres embarcations assimilees .11 traite egalement de1 assistance et du sauvetage et de la pollution et prevoit des sanctions penales pour lesinfractions aux dispositions edictees . Septembre 2008 19
  • 143. MINISTERE DE LEQUIPEMENT REPUPLIQUE DU MALI ET DES TRANSPORTS. UN PEUPLE -UN BUT - UNE FOIDIRECTION NATION ALE DES TRANSPORTSTERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUXOBSERVATOIRE DES TRANSPORTS NOTE SUR LE TRANSPORT AERIENAvec lavenement de lindependance, Ie Mali dans Ie souci de la consolidation de lunitenationale et du developpement economique et social du pays a accorde une attentionparticuliere au transport aerien. En effet des 1961, on assistait a la creation de la CompagnieNationale Aerienne« AIR MALI ». Cette Compagnie devait assurer les liaisons internes etintemationales. Elle couvrait en 1977 un reseau de 5377 Km a linterieur du Mali et 15803Km a lexterieur (pays voisins et Europe).A cause des difficultes de gestion et aux contraintes des programmes dajustement structurelde la Banque Mondiale et du FMI (Fonds Monetaire International) cette compagnie « AIRMALI «etait appelee Ii disparaitre. Des cendres de cette Compagnie est nee une nouvellecompagnie appelee MALI TASS qui devrait disparaitre egalement suite Ii ladhesion du Malia la Compagnie internationale AIR AFRIQUE dont la liquidation de MALI TASS et lacreation de AIR MALI SA etaient une des conditions de cette adhesion. Lindustrie du transport aerien a subi de profondes mutations dans les annees 1980 avec ladereglementation intervenue aux Etats-Unis d Amerique et les programmes de liberalisationinities en Europe.Les Ministres africains charges de l Aviation Civile ont signe Ie 14 novembre 1999 aYamoussoukro la decision portant sur la liberalisation de lacces au marche du transportaerien en Afrique. Cette decision adoptee en juillet 2000 Ii Lome par Ie Sommet des ChefsdEtat est entree en vigueur en aotit 2000.Cette liberalisation avait pour objectifs : lamelioration de la qualite des services aeriens et la reduction des tarifs ; laugmentation du trafic ; lamelioration de la situation financiere des aeroports et la realisation de nouveaux investissements ; la creation de nouveaux emplois.Malgre ces avantages de la liberalisation comportait un risque certain de disparition despetites compagnies au profit des grandes (consortium).La mise en reuvre de cette decision a modifie Ie pays age aeronautique sous-regional avec lacreation de nouvelles compagnies aeriennes ou la restructuration de compagnies existantes.
  • 144. En ce qui concerne Ie Mali la strategie a consiste en la Iiheralisation du transport aerien domestique par la creation de nouvelles compagnies de vols reguliers et de vols it la demande (avions taxi) au cote d Air Mali SA qui sont : Lignes Aeriennes du Felou (LA F) ; Multi Air Service (MAS) ; Avion Express (SAE) ; Societe de Transport Aerien au Mali (STA-MALI) ; African Airlines; Mali Air Transport ; NAS Air SA Presque la totalite de ces compagnies ont vite montre leur limite it cause: du manque dexperience et de professionnalisme des promoteurs ; des couts d entretien et de maintenance tres eleves des avions. Cependant dautres comme African Airlines et SAE parviennent it se maintenir. 1. Intervenants dans Ie systeme de transport aerien : Plusieurs acteurs interviennent dans Ie paysage aerien malien la Direction Nationale de I Aeronautique Civile (DNAC) qui est un service public charge delaborer et de mettre en reuvre les elements de la politique nationale en matiere daeronautique civile. Elle veille it Iapplication effective de la reglementation et des Conventions internationales. Par Ordonnance N° 05 -024 IP-RM du 27 septembre 2005, I AGENCE NATIONALE DE L AVIATION CIVILE (ANAC ) a ete cree en remplacement de la DNAC .LANAC est un etablissement public it caractere administratif charge de planifier , coordonner et superviser I ensemble des activites de I aviation civile. PASECNA (Agence pour la Securite de la Navigation Aerienne en Afrique et it Madagascar) dont Ie role est dassurer Ie controle et la gestion de la securite aerienne. Elle s occupe de la gestion des activites communautaires .A cause de son experience et de sa technicite la gestion des activites nationales aeronautiques lui ont ete aussi confiees par Ie Gouvernement du Mali. A cet egard elle disposait de I ensemble des revenus generes par les redevances touchant la circulation et la securite des aeronefs. les Aeroports du Mali (ADM) : en tant qu EPIC, i1 assure la gestion commerciale de l Aeroport internationale de Barnako-Senou et les aeroports nationaux. Ils sont charges de ladministration et de la gestion des installations aeroportuaires et est responsable it ce titre de Ia perception des loyers commerciaux et des redevances liees it lutilisation des installations physiques (redevance passager, fret, carburant, et des services rendus par les concessionnaires ). les transporteurs: Ies operations de transport sont realises par des transporteurs prives. Au niveau international, Air Afrique assurait Ie role de transporteur officiel malien. Actuellement il est liquide. Au niveau national il existait un monopole de fait confie it Air Mali Sa qui disposait toutefois de la possibilite de conclure des ententes avec d autres transporteurs maliens. Presentement Air Mali-SA a son agrement suspendu . 2I
  • 145. Le 3 avril 2005, la Compagnie Aerienne du Mali fut creee avec un capital de 3 milliards defcfa ( 51 % partenaire strategique groupe Aga Khan, 20 % Etat Malien , 29 % prives maliens).2. Aerodromes et eguipements aeroportuaires : Suivant les statistiques de I Agence Nationale de I Aviation Civile on denombreactuellement : 13 aerodromes principaux dont 6 intemationaux (Bamako-Senou, Gao, Kayes, Mopti, Sikasso et Tombouctou) et (Goundam, Kenieba, Manantali, Nara, Nioro, Tessalit et Yelimane) ; 12 aerodromes secondaires (Ansongo, Bafoulabe, Bandiagara, Bougouni, Bourem, Douentza, Kidal, Kolokani, Koutiala, Markala ,Menaka , Niafunke ) ; et 5 aerodromes prives (Teriyabougou, Syama, Sadiola, Morila et Loulou).Les equipements daide a la navigation (transmission des messages, guidage des aeronefs)sont satisfaisants sur les six principaux aerodromes internationaux. Les equipementsaeroportuaires des autres aerodromes principaux (bien quacceptables) ainsi que ceux desaerodromes secondaires devront faire lobjet dune modernisation et dun renforcementsui vant les recommandations du Plan Aeronautique National couvrant la periode 1991-2006.Particulierement en ce qui concerne laeroport de Bamako -Senou (ouvert en 1974), il y a lieude signaler que la longueur de la piste ne permet pas Ie decollage des avions de type B 747 etA 300 avec leur charge marchande maximale. Dou la necessite de porter la longueur de lapiste a 3200 m. La construction de la cloture des aerodromes de Bamako-Senou et Mopti Barbe a etefaite et il est prevu I equipement de l aeroport de Tombouctou en appareils de securite .3. Trafic commercial des aero ports :L examen du trafic commercial des aero ports du Mali necessite la separation du traficinternational et du trafic national des aeroports de I interieur .Trafic international de Bamako -senou :Le trafic international concerne Mopti , Tombouctou ,Gao, Kayes Sikasso et surtoutlaeroport de Bamako-Senou dont levolution pour les cinq dernieres annees se trouve sur Ietableau ci-dessous. Ce trafic connait une hausse d une annee a l autre . Ce1a denote unereprise des activites qui avaient connu un ralentissement en 2002 apres Ia liquidation de AirAfrique. Les hausses enregistrees en 2005 par rapport a 2004 sont les suivantes : 6,6 % pour Ie trafic passagers ; 6,5 % pour Ie trafic fret;En 2006 , Ie trafic passagers( arrivee +depart + transit) s elevait a 533 437 voyageurs ( soitune augmentation de 3,3 % par rapport a 2005 ).Le fret commercial est passe de 6396 tonnes en 2005 a 6648 tonnes en 2006 ( soit 3,8 % dehausse) .En 2007, Ie tratic passagers de Bamako senou ( arrivee + depart + transit) sest eleve a 598713 voyageurs soit une augmentation de 12,24 % par rapport au chiffre de 2006.Cette 3
  • 146. croissance est dil a la venue de certaines compagnies comme Iber World, SLOK Air et la reprise par CAM de certaines localites .1Aeroport de- Bamako Senou 2003 2004 2006 --rwos-~ouve~ep:!~~ae~onefs (nbre) 8770 9309,9206 11092 Trafic passagers (nbre 374351 ~T 414790~2305 457633Iarrivee+depart). i Imafic fret (T) ~~-t-4586 ~04 16396 6648 I1Trafic fret postal(T) I 54 8~ 80 _ _ _ _ 62__---___---- Les principales compagnies desservant Bamako Senou en trafic pas sagers sont en 2005: Air France 26,1 %, Air Senegal 19, I % Air Mauritanie 11, 1% Royal Air Maroc 8,6 % Ethiopian Airlines 6,0 % Trafic des aeroports de linterieur :Ii Aeroports~nterieur de I 2003 12004 "---" r 005 2006 I 2007 Mouvements 1 2444 1798 : 1786 2780 ~I 2382 d aeronefs i - Trafic - - - - 128598 26062 24213 34754 32552 1 I passagers cn I 21~@afic fretITraficIpostal (T) fret: I" 41977 - r 134 i0 1 O 35 0 I 0 1 De maniere generale il res sort du tableau ci-dessus que Ie trafic national des aeroports de linterieur a baisse en 2004 et 2005 par rapport a 2003. Les baisses en 2005 par rapport a 2004 sont les suivantes : 0,67 % pour Ie mouvement des aeronefs ; 7,1 % pour Ie trafic passagers ; En 2006 ,Ie trafic passagers a augmente de 44 % par rapport a 2005 grace aux activites de la « compagnie aerienne du Mali « . En 2007 , les mouvements d aeronefs et Ie trafic passagers de aeroports de I interieur ont baisse respectivement de 14,3 % et 6,3 % par rapport a 2006 a cause du coOt eleve du transport aerien et de la concurrence de la route. La hausse du prix du petrole et les difficultes de gestion de Air Mali sa et des petites compagnies etaient a la base de la baisse du trafic national des aero ports de 1 interieur en mouvement d aeronefs et de passagers . Septembre 2008 4