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    E commerce E commerce Presentation Transcript

    • FACULTE POLYDISCIPLINAIRE DE SAFI
    • SUJET DE L’EXPOSE • LE COMMERCE ELECTRONIQUE • Preparé par • • • Sous La Supervision De BOUICHA EL MOSTAFA NASR EDDINE ESSIMOU YOUSSEF CHRIGUI Mr HANINE MOHAMMED AVRIL 2012
    • SOMMAIRE GENERAL INTRODUCTION PREMIERE PARTIE : LES DIFFERENTS TYPES DE E-COMMERCE DEUXIEME PARTIE : LA DIFFERENCE ENTRE E-CoMMERCE ET E-BUSINESS TROISIEME PARTIE : LA FORME JURIDIQUE DE E-COMMERCE QUATRIEME PATRTIE: LA SECURITE DE E-COMMERCE CONCLUSION
    • Introduction général DEFINITION: commerce électronique La définition du commerce électronique peut être prise dans un sens restreint, à savoir « vendre ou acheter des produits, des services ou des informations à travers un réseau de télécommunications » . Cela ne veut pas dire que toutes les phases de l’acte d’achat se font obligatoirement « en ligne » mais signifie qu’il y a au moins une des étapes effectuées lors d’une connexion : cela va de la consultation d’un catalogue électronique dans lequel le client commande un produit par des voies traditionnelles (courrier, téléphone, fax…) à la prise de commande sur un réseau avec le télépaiement après avoir feuilleté un catalogue papier. On trouve également des définitions plus larges : « Le commerce électronique concerne toutes les transactions accomplies au travers d’un média électronique et d’un réseau » . Ceci englobe tous les échanges électroniques, qui concourent à l’activité commerciale de l’entreprise et qui permettent de gérer les relations, non seulement avec les fournisseurs et les clients, mais aussi, en interne, avec la production, la gestion de stock et la logistique de distribution. Dans un contexte plus large, le commerce électronique couvre l’ensemble des usages dans la relation entre l’entreprise et ses partenaires commerciaux : distributeurs, clients, fournisseurs, qu’il s’agisse d’informer, d’apporter du service, de passer et gérer des commandes, d’assurer des règlements, de livrer des produits (s’il s’agit d’information), de connaître et tester la satisfaction des partenaires, d’étudier des marchés…
    • La création d’Arpanet en 1969 par l’un des principaux centres de recherche de la défense américaine a jeté les bases de ce qui allait devenir Internet . Désormais, le Net est un outil au profit des particuliers et des entreprises commerciales et industrielles pour servir plusieurs besoins, notamment : 1- Transmettre des messages et des informations (transfert de fichiers) 2- Echanger des points de vue au sein de forums de discussion (news groups) 3-Lire les journaux et regarder les chaînes de télévision 4-Télécharger des sons, des vidéos, des jeux 5-Offrir et domicilier à la porte de leurs clients potentiels de façon interactive et,à moindre coût de distribution, les produits que les entreprises fabriquent ou distribuent (le commerce électronique) sans être présentes physiquement dans l’État de l’acquéreur . 6-Réaliser le télépaiement 7-Avoir accès au World Wide Web (www)
    • L’Internet rassemble donc des applications diverses qui peuvent avoir un intérêt en matière de commerce électronique. Le courrier électronique, le Web, les forums de discussion, le transfert de fichiers, sont autant de moyens de rentrer en contact et de développer des courants d’affaires. Il y a plusieurs formes d’engagement des entreprises dans le commerce électronique sur Internet : *** la première est l’usage de pages Web comme support publicitaire : la publicité sur le Web se manifeste généralement sous la forme D’UNE CARTE VISITE ELECTRONIQUE *** la deuxième est l’offre de biens et services sur un site : les produits proposés aux clients peuvent être visualisés sur le site Web du commerçant pour être ensuite commandés à distance .
    • CARTE VISITE ELECTRONIQUE
    • Particularités du commerce électronique par rapport au commerce traditionnel Le commerce traditionnel Le commerce électronique Utilisation d’un support traditionnel : papier et autres matériaux physiques Utilisation d’un support informatique Rencontre des acheteurs et des vendeurs sur un lieu physique : le marché Lieu du commerce ou marché virtuel Rencontre physique entre les acheteurs et les vendeurs (sauf dans certains cas comme les ventes par catalogues Réalisation des transactions par les acheteurs et les vendeurs à travers des liens informatiques Paiement par monnaie dans la majorité des cas Règlement par transactions numériques de compte à compte Utilisation de liens postaux ou de transports de tout type, avec des contraintes de délai Livraison instantanée par télécommunications
    • MODELE DE COMMERCE ELECTRONIQUE SUR INTERNET
    • Premiere partie: les differents types de e-commerce A- Commerce électronique BtoC L’essor d’Internet et les investissements croissants des distributeurs physiques traditionnels sur la toile nous amènent à reconnaître Internet comme un canal de vente à part entière à destination des particuliers. Cette réussite repose sur les éléments suivants : le trafic, la confiance, l’offre des produits et des services, un modèle viable, la conception du site Web, les bases de données clients et la gestion de la relation client. Créer du trafic, à savoir faire venir les internautes sur les sites marchands dans le but de les transformer en cyberconsommateurs actifs. Dans une phase de lancement de l’activité du e-commerce, la logique économique repose sur la conquête d’un cyber clientèle.
    • Créer de la confiance. Il s’agit de rassurer les cyberconsommateurs potentiels en leur proposant des marques connus et rassurantes, ainsi que la garantie d’un paiement sécurisé. Le manque de confiance dans les sites Web marchands et dans le paiement en ligne est un facteur très important expliquant que de nombreux internautes (2/3 environ) ne consomment pas en ligne. Offrir des produits ou des services originaux ou exclusifs. Les internautes sont capables de comparer les prix des produits qu’ils connaissent avec une grande facilité en recourant notamment aux moteurs de recherche. Sur Internet, les cyberconsommateurs peuvent comparer les produits qu’ils connaissent avec ceux qu’ils viennent de découvrir.. Dans la mesure où le cybermarchand est par ailleurs également un commerçant classique, il est indispensable de créer des synergies entre les magasins et les sites Web. Pour commercer en ligne, il faut avant tout, comme pour n’importe quelle activité commerciale, élaborer un modèle économique viable, afin de séduire les investisseurs pour lever les fonds nécessaires ..
    • Enfin, et pour la mise en place d’un site marchand, à savoir un site destiné à vendre des produits ou des services en ligne, est plus exigeante que celle d’un site institutionnel. IL faut: ** concevoir le site en fonction des attentes des distributeurs (liées à celle des consommateurs), du type et de nombre de produits présents dans son catalogue ; ** élaborer l’arborescence du site et son aspect visuel ; ** Réaliser des tests auprès des consommateurs pour valider le site et si besoin est le modifier ; ** Développer d’un point de vue informatique le site sur un serveur interne et corriger les erreurs, le fonctionnement du site devant être le plus fiable possible ; ** Mettre le site en ligne ; ** Entretenir le site (le réactualiser), soit en interne, soit en externe. C’est un aspect essentiel. On observe encore aujourd’hui de nombreux sites qui n’ont pas été actualisés depuis des lustres ; l’effet sur l’internaute s’aventurant sur un tel site est, dans ce cas, très négatif. Si le commerce est encore très loin de pouvoir être en mesure de rivaliser avec le commerce traditionnel à quelques exceptions près comme le tourisme, il n’en demeure pas moins une activité très dynamique dont les dernières données disponibles montrent qu’elle a parfaitement su surmonter l’éclatement de la bulle Internet
    • B- Commerce électronique BtoB On peut simplement définir le commerce électronique B2B comme l'ensemble des échanges ou des transactions commerciales entre entreprises qui sont conduits sur des réseaux IP (Internet Protocol). Le commerce électronique B to B (Business to Business) peut se définir comme étant la possibilité offerte aux entreprises d’utiliser des procédures plus ou moins automatisées, d’achat et de vente à distance de produits et de services en utilisant les possibilités offertes par les réseaux de type Internet. Le commerce électronique (B to B) revêt une importance cruciale pour l’entreprise, et ce pour au moins deux raisons : 1-- En premier lieu le commerce électronique B to B représente la majeure partie des échanges marchands en ligne. En effet, selon la plupart des instituts d’études, le commerce électronique aux professionnels représente prés de 85% du chiffre d’affaire du CE total ; le CE grand public n’en représente que 15%. 2-- En second lieu, la montée en puissance du CE interentreprises a un effet d’entraînement considérable sur la numérisation des autres activités de l’entreprise. Les firmes qui envisagent de recourir aux achats ou à la vente en ligne sont amenées à investir dans des outils numériques de business.
    • C- Commerce électronique (B2A) Les administrations et le secteur public en général sont également désireux de tirer parti d'Internet pour améliorer leurs services et réduire leurs coûts de fonctionnement, optimiser leurs relations avec les entreprises (B2A) et les particuliers (C2A). En effet, à l'instar des entreprises, les administrations centrales ou territoriales peuvent tirer des bénéfices importants de l'utilisation des technologies de l INformation et de la communication, et plus particulièrement des technologies Internet. Certains de ces bénéfices, comme l'augmentation de la productivité ou l'amélioration de la qualité de servies, sont identiques, qu'il s'agisse du secteur public ou privé, même s'ils ne se traduisent pas de la même manière. Ainsi,une administration préférera peut-être améliorer la qualité de service ou les conditions de travail de ses agents alors qu'une entreprise, plus attentive à la rentabilité, décidera de restructurer ses activités et de supprimer des postes ou même de licencier. Parmi les projets de B2A connus au Maroc, nous pouvons citer celui du Centre Régional d’Investissement (CRI), consistant en un site Internet donnant la possibilité de communiquer des informations en vue de la création de sociétés, via Internet.
    • E-Gouvernement électronique La notion du e-gov (gouvernement ou administration électronique) couvre toutnouveau moyen, intégré et continu de fournir des services publics grâce à l’utilisationdes technologies de l’information et de la communication. L’e-gov contribue, ainsi, àaméliorer l'accès aux services publics et leur qualité, à renforcer les politiquespubliques et, de manière plus générale, à contribuer au processus démocratique dupays. L’E-Gouvernement implique donc une refonte profonde de la structure et dufonctionnement des administrations; les procédures administratives telles que la collecte, le traitement et l’échange électronique des données au sein ou entre administrations, doivent également être adaptées, afin que les services publics électroniques offerts répondent aux besoins des citoyens. D'autre part, le gouvernement électronique métamorphose les interactions entre les pouvoirs publics et les citoyens
    • Les Avantages de E-GOV Rapidité : Le citoyen n'est plus obligé de se déplacer physiquement à un guichetadministratif ; la totalité des transactions peuvent être effectuées à distance et enligne; Accessibilité : Le citoyen accède 7 jours sur 7 & 24 heures sur 24 et en tout lieu,aux guichets électroniques des administrations publiques ; Transparence : l’e-Government facilite l'interaction citoyens – pouvoirs publics et,d’une manière plus large, associe davantage les citoyens au processus de prise de décision par les pouvoirs publics. En outre, les standards internationaux considèrent l’egov comme vecteur de changement dans l’offre de services aux administrés et aux citoyens avec une approche qui privilégie la simplification : 1. Simplification et amélioration de la réglementation ; 2. Simplification et harmonisation des processus administratifs 3. Dématérialisation des processus administratifs 4. Gestion électronique des documents administratifs ; 5. Simplification et dématérialisation de la collecte et du partage de données 6. Amélioration de l'information et de la communication aux usagers.
    • E-GOV @ MAROC NUMERIC En plus de rapprocher l'administration des besoins de l'usager à travers l'e-gov, Maroc Numeric 2013. Sur le plan organisationnel et à la différence des plans de l'administration électronique précédents, la nouvelle stratégie a décidé de mettre en place un comité interministériel e-gouvernement présidé par le ministre en charge de l’industrie, du commerce et des nouvelles technologies. Ce comité est chargé de fixer le cap et d’évaluer l’atteinte des objectifs du programme e-gouvernement au fur et à mesure de sa mise en oeuvre. Des informations régulières sur l'évolution des différents chantiers et projets sont consultables en ligne sur le site officiel du programme : www.egov.ma Parallèlement au volet organisationnel et à la mobilisation financière, la nouvellestratégie gouvernementale s'est investie dans la mise en place d'un cadre juridique adéquat. Il s'agit de jeter les bases d'une confiance numérique, préalable nécessaire à la réussite d'un tel chantier. Ainsi, la stratégie est assortie d'une nouvelle loi (09-08)relative à la protection des personnes physiques en matière de traitement desdonnées à caractère personnel.
    • • Maroc Numeric 2013 : La commande d es documents administratifs en ligne opérationnelle dès Janvier 2012!
    • Avec l'adoption d'un programme beaucoup plus ambitieux dans le cadre de la stratégie Maroc Numéric 2013, la thématique e-gov a connu un nouveau tournant. Une intégration amplifiée et une large diffusion des technologies de l'information dans les services publics, tel est le dénominateur commun de la stratégie "Maroc Numéric 2013" pour le e-gov, lancée fin 2009 à l'initiative du ministère de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies. Cette nouvelle stratégie, dotée d'un budget prévisionnel de 2,2 milliards de DH, s'est fixée comme objectif la mise en ligne, à l'horizon 2013, de 89 services dont 15 projets-phares à réaliser, au plus tard, en 2011. Le programme cherche à rompre avec les programmes précédents puisque l'enjeu est beaucoup plus important. Il ne s'agit plus d'une simple informatisation de procédures et de processus existants. L'e-gouvernement requiert une configuration beaucoup plus en profondeur qui s'appuie sur la compréhension du fonctionnement de l'administration publique
    • DEUXIEME PARTIE : LA DIFFERENCE ENTRE E-CoMMERCE ET E-BUSINESS E-business : Le e-business se divise lui même en différents types selon que les échanges d ´informations se déroulent entre une entreprise et des particuliers B2C pour Business To Consumer), entre deux entreprises (B2B pour Business To Business), Entre une entreprise et ses Collaborateurs B2E pour Business To Employee) ou entre une entreprise et des collectivi tés territoriales (B2G pour Business To Government ou e-government). Ainsi le e-commerce définit le commerce électronique; activité consistant à utiliser des moyens d’information électronique impliquant un échange de donnée à des fins économiques entre deux organismes distinct. On appelle ainsi « e-Business » l’intégration au sein de l’entreprise d’outils basés sur les technologies de l’information et de la communication partenaires. E-commerce Le e-commerce se différencie du e-business en se concentrant sur le processus d ´achat (Catalogue, commande, Transaction, livraison, paiement). Le e-business couvre un plus large champ où la préoccupation principale est l´utilisation de la technologie Internet pour optimiser ou rationaliser l´échange d´information L’e-commerce ne se définis pas sur 4 lignes, car tout simplement l’e-commerce est le diminutif de « commerce électronique », souvent confondus avec e-business, mais il n’en est rien. l’e-commerce est une infime partie du e-business, En réalité l’e-commerce n’est qu’une facette de l’e-business couvrant l’utilisation d’un support électronique pour la relation commerciale d’une entreprise & d’un particulier. Le ecommerce est une sous activité du e-business
    • TROISIEME PARTIE LA FORME JURIDIQUE DE E- COMMERCE En conclusion, le Maroc dispose actuellement d'un arsenal juridique conforme auxstandards internationaux. Le véritable enjeu reste d'en d'assurer la mise en oeuvreconformément au contenu des articles et des dispositions des différents textesj uridiques adoptés. L'arsenal juridique sur la confiance numérique au Maroc Libéralisation du secteur des télécoms : Loi 24-96 relative à la poste et aux télécommunications (7 août 1997) qui a ntroduit la concurrence. Depuis la libéralisation de la téléphonie mobile, l’octroi de icences à des opérateurs satellitaires et la privatisation de l’opérateur historique ont été ses principales réalisations. Loi 55-01 modifiant et complétant la loi 24-96 relative à la poste et aux élécommunications (4 novembre 2004) : pour encourager les investissements, ationaliser l’utilisation des infrastructures existantes et promouvoir la recherche dans e secteur.
    • Droits d’auteur : Loi 2-00 relative aux droits d’auteur et droits voisins (15 février 2000). Loi 34-05 modifiant et complétant la loi 2-00 relative aux droits d’auteur et droit voisins (2 mars 2006). Libéralisation de l’audiovisuel : Loi 77-03 relati ve à la communication audiovisuelle (7 janvier 2005) Cybercriminliaté : Loi 07-03 complétant le code pénal, relative à l’atteinte aux systèmes de traitement automatisé des données (11 novembre 2003) Cyber-lois : Loi 53-05 sur l'échange électronique de données juridiques (30 novembre 2007) Loi 35-06 instituant la carte nationale d’identité électronique (30 novembre 2007) + Décret d’application 2-06-478 (25 décembre 2007) Décret 2-05-1369 fixant les règles d’organisation des départements ministériels et de la déconcentration administrative (2 décembre 2005) Articles 115 et 178 du livre d’assiette et de recouvrement institué par l’article 6 de la loi de finances n°35-05 pour l’année budgétaire 2006 promulguée par le dahir n°105-197 du 26 décembre 2005.
    • Arrêté du ministre des finances et de la privatisation n°2623-06 du 7 novembre 2006 fixant les conditions de mise en oeuvre d’une procédure de télé-déclaration et de télépaiement de la taxe sur la valeur ajoutée. B.O. n°5480 (7-12-2006)15 Articles 155 et 169 du code général des impôts institué par l’article 5 de la loi de finances n°43-06 pour l’année budgétaire 2007 promulguée par le dahir n°1-06-232 du 31 décembre 2006 Arrêté du ministre de l’économie et des finances n°1214-08 du 17 juillet 2008 fixant les conditions de mise en oeuvre d’une procédure de télé déclaration et de télépaiement de l’impôt sur les sociétés. B.O. n°5662 (4-9-2008) Décret n°2-09-165 d'application de la loi 09-08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard des traitements des données à caractère personnel Décret n°2-08-518 d’application de la loi n°53-05 relative à l'échange électroniquedes données juridiques
    • De ce qui précède, on entend par commerce électronique tout type de relations àdes fins économiques établies au moyen d’instruments utilisant des données numériques. Plus précisément, il s’agit d’opérations commerciales utilisant comme média le réseau Internet. Loin°53-05 La loi n° 53-05 relative à l'échange électronique de données juridiques fixe le régime applicable aux données juridiques échangées par voie électronique, à l'équivalence des documents établis sur papier et sur support électronique et à la signature électronique. Elle détermine également le cadre juridique applicable aux opérations effectuées par les prestataires de service de certification électronique, ainsi que les règles à respecter par ces derniers et les titulaires des certificats électroniques délivrés.
    • QUATRIEME PARTIE Sécurité en ligne La solution de commerce électronique e-Commerce utilise les dernières technologies de sécurité pour réduire la fraude et le vol d'information par des pirates informatiques . Votre boutique en ligne est toujours protégée d'éléments indésirables. 1- Les données de votre commerce élecronique sont sécurisées avec une clé Hébergement Supporte (Code de sécurité) 2- Surveillance avancée et automatisée de fraude pour les services de paiement en ligne Nombre illimité de compte administrateurs protégés par un mot de passe 3 -Contrôler les accès et les opérations des usagers administratifs 4-Contrôler les accès et les opérations de vos clients sur votre boutique en ligne Aucune gestion de mot de passe - récupération automatisée de mot passe avec envoi par courriel Aucune gestion de mot de passe - automatiquement généré par la solution ecommerce 5- Définir le nombre d'essai avant que le compte usager soit suspendu 6-Définir le délai d'inactivité avant que le compte usager soit suspendu 7-Protection avec parefeu et surveillance sécuritaire avancée 8-Communications sécurisée entre les applications et les services de eCommerce
    • Les mesures de sécurisation d'un e-commerce Nous devons pour sécuriser un site web commercial, penser à prendre des mesures à tous les niveaux, du niveau bêtement physique au niveau de l'application en passant par le serveur. Il est important de mesures en rapport à son activité. Nous tenons par ailleurs à souligner l'importance de penser au niveau physique, que l'on oublie souvent. Un portable volé dans un bureau peut représenter une sérieuse perte pour une entreprise de e-commerce. Analysons maintenant plus en profondeur les mesures pouvant être prises aux différents niveaux. 1 - Protection au niveau physique Il est indispensable de penser à la sécurité au niveau physique. Dans ce domaine il faut penser à plusieurs points. L'une des première chose à faire est de ne pas laisser sans surveillance les ordinateurs contenant des informations confidentielles. Si une personne malveillante s'introduit dans un bureau et accède aux mots de passes ou à la base de données, les conséquences qui s'en suivront peuvent être dramatique pour le e-commerce. Selon le niveau d'importance des informations du site, il peut être utile de faire appel à une société de surveillance et de contrôle des accès du bâtiment dans lequel se trouvent les ordinateurs. Par ailleurs, il faut penser aux risques d'incendies ou de catastrophes qui pourraient détruire des ordinateurs contenant des informations importantes. Il est fortement recommandé de disposer d'un système de rechange dans un lieu différent dans le cas où un problème surviendrait. 2 - Protection au niveau du serveur Il faut que le système d'exploitation du serveur soit correctement installé et paramétré. Il est nécessaire que ceci soit fait en pensant à bien sécuriser les domaines liés à la gestion des divers types d'utilisateurs du serveur en leur assignant les droits correspondants, à la gestion des processus et des systèmes des fichiers. Par ailleurs, dans la mesure du possible, il est recommandé d'installer le serveur web sur une machine différente des autres applications (telles le serveur de messagerie, le serveur de cache, etc.) afin d'éviter les vulnérabilité liées à ces services. Enfin, nous conseillons également d'avoir une trace journalière de toutes les actions menées sur le serveur.
    • 3 - Protection au niveau du réseau Aujourd'hui la mise en place d'un firewall est quasiment indispensable. Il permet de limiter les flux réseau ouverts depuis l'extérieur en direction du serveur web et permet ainsi de parer à certains types d'attaques du type déni de service par exemple. Le firewall a aussi l'avantage de journaliser le trafic et de disposer ainsi d'éléments sur ce qui se passe sur le réseau. Par ailleurs, en plus de ses fonctions de filtrages, les firewall d'aujourd'hui disposent aussi de fonctions à la manière des anti-virus qui permettent d'alerter si une attaque reconnue par sa signature ou pas est entré d'être menée. La deuxième mesure importante pour éviter les risques d'attaques réseau est de bien penser son architecture réseau, de façon à protéger les zones dans lesquels se trouvent les informations sensibles et aussi de faire en sorte que si un pirate parvient à entrer dans le réseau, que ce dernier soit de manière à lui faire perdre du temps. Temps qui peut permettre de repérer et de parer à cette attaque. Une dernière mesure importante est de faire en sorte que l'écriture des données se fasse toujours de l'intérieur vers l'extérieur et jamais inversement. 4 - Protection au niveau de l'application La première mesure est de contrôler l'intégrité des données, c'est-à-dire de vérifier que le contenu des pages mises à disposition des clients soit correct. Si les pages sont statiques (pages html par exemple), une mesure facile à prendre est de calculer les signatures des fichiers existants et de vérifier qu'elles ne varient pas au cours du temps. Si les pages sont dynamique (par exemple utilisation de php et MySQL), il faut contrôler les éventuelles accès et modification à la base de donnée. Par ailleurs, l'installation d'un anti-virus pour contrôler les fichiers est nécessaire.
    • - La séparation du travail des divers intervenants sur le serveur (administrateur du serveur, créateur des pages, etc.) en diverses applications et si possibles en leur attribuant un ordinateur différent à chacun permet de mieux contrôler les éventuelles attaques sur ces applications. - La journalisation sert à tracer et mémoriser les connexions des clients est également souhaitable. Dans le cas où un problème surviendrait, ce genre de traces permet de mieux analyser la faille et éventuellement de tenter de remonter jusqu'au pirate. - Faire attention et bien maîtriser les fonctionnalités des scripts et programmes exécutés du côté serveur ainsi qu'éviter l'emploi de programme s'ils ne sont pas absolument nécessaires, représente également une bonne mesure de sécurité. En effet, les pirates exploitent très fréquemment les faiblesses et vulnérabilités de ces programmes. - En ce qui concerne le transfert de données « sensibles », c'est-àdire nécessitant un certain niveau de confidentialité, il est fortement recommandé d'utiliser les transferts sécurisés Enfin, une mesure importante est de bien pensé le système d'authentification des clients. Autant pour éviter que ceux-ci ne réussissent à accéder à des zones non autorisées que pour éviter de rendre facile le travail aux pirates qui chercheraient à s'authentifier à la place d'un utilisateur inscrit.
    • CONCLUSION Le commerce électronique, au niveau national, est un secteur en progression constante, au vu de l'évolution de l'usage des techniques de l'information et de la communication (TIC), ont affirmé des experts en économie.S'exprimant lors d'une journée d'étude organisée sous le signe " Le E-Commerce au Maroc ", les participants ont jeté la lumière sur les perspectives des structures d'accompagnement du commerce électronique à l'échelle nationale, mettant en relief les expériences réussies de la vente en ligne ainsi que les niches porteuses pour son développement. La confiance numérique, ont-t-ils expliqué, représente un enjeu fondamental pour la promotion des activités du commerce électronique, notant que la stratégie nationale élaborée par le Maroc pour le développement du e-commerce, mobilise tous les efforts pour le développement de la Société de l'Information et de l'Economie du Savoir. Selon ces experts, la stratégie qui s'inscrit dans le cadre du plan "Maroc Numeric 2013", vise entre autres à réduire la fracture numérique et renforcer le positionnement du Royaume à l'échelle internationale. Ils ont, dans ce cadre, précisé que le développement du commerce électronique au Maroc est lié à la confiance du consommateur et à la sécurité des réseaux et des échanges électroniques ainsi qu'à la protection des données personnelles et de la vie privée et la lutte contre la cybercriminalité. Les intervenants ont également souligné le dispositif juridique élaboré par le Maroc en vue de renforcer les conditions de la confiance numérique, rappelant , à cet égard, les grandes lignes de la loi complétant le code pénal en matière d'infractions relatives aux systèmes de traitement automatisé des données et la loi sur les échanges électroniques de données juridiques