Revue n°01 de l'assurance

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  • avant tout je vous félicite pour l'apparition de cette revue , pour combler un vide monstrueux de moyens de communication dans ce secteur économique très important, et je ne manquerai pas de vous signaler que cette revue est le fruit du cna et non pas des compagnies d’assurances et il ne faut combler le vide avec une sorte de pub pour les compagnies d'assurance alors qu'elles ont leurs propres sites qui sont complètement vide ,AUTRE CHOSE , ce nouveau né ne fait pas de traduction des articles paru en langue ARABE alors qu’il y a des millier d’étudiants universitaires en formation dans la spécialité ASSURANCE et qui peuvent être des lecteurs potentiels et utilisateur de cette revue comme référence dans leurs recherche dans ce domaine , mais néamoins bravo et bonne continuité
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  • 1. L ASSURANCEPrésentationdu marché des N°1 / 1er Semestre 2012 - Revue éditée par le Conseil National des Assurances Le ministre des Finances, Président du CNA,Assurances ... M. Karim Djoudi :Entretien avec lePrésident de laCSA, M.Hadji BabaammiEntretien avec leSecrétaire duCNA, M. Abdelhakim «Le recours àBenbouabdellah l’assurance estEntretien avec le largementDirecteur desAssurances, M. Kamel tributaire deMarami la qualité desEntretien avec le services offertePrésident del’UAR, M. Amara aux assurés»Latrous Séparation de l’assurance des personnes de l’assurance dommages, Doucement mais sûrement Expofinances, Culture de l’assurance Un rendez-vous pour en Algérie, les professionnels Les vrais défis des assurances LES ACTEURS DU MARCHÉ EN PARLENT ...
  • 2. Editorial Votre «Revue de l’ASSURANCE» La Revue de L’ASSURANCE est une Par Abdelhakim Benbouabdellah * L publication du Conseil National des Assurances (CNA), éditée par son e secteur de l’assurance et de la réassurance Secrétariat Permanent se d te en n d’un ér d ue la auteur de la aleur et de la lace straté ues CNA : 01, Rue Aïssa Azzi u’ ccu ent les assurances dans la s re Dély-Ibrahim, éc n ue nat nale La u l cat n u se eut 16302 Alger, Algérie. Tél : (213) 21 91 90 30 un a ll n rt dans le r cessus de dé el e ent Fax : (213) 21 91 91 51 et de dern sat n du secteur en l ér e ent E-mail : contact@cna.dz enr c r une sc ne us ue l eu r l ue Site Web : www.cna.dz n e et l’éd t n et la u l cat n de re ues s éc al sées dans le d a ne r s uel ues Directeur de la Publication ullet ns nst tut nnels u ceu a artenant des Abdelhakim s c étés e er ant sur le arc é s nt restées en Benbouabdellah de du r le u’ ls eu ent uer tant sur le lan Directeur de la Rédaction Younes Hamidouche uant tat ue sur le lan ual tat Rédacteur en Chef ’est le cas du ullet n des assurances u lé Hamid Rabahi tr estr elle ent du ns de u s deu ans éd té ar le nse l at nal des Coordinateur de ssurances a s d nt la rtée de eure rédu te e e la res en dé t du la Rédaction a t u’ l s t é ale ent s en l ne tra ers le rta l e www.cna.dz n ce u Yacine Merabet n us c ncerne seuls les e rts d’ L le rta l nternet sus ent nné Directrice Marketing c n u ués ceu des s c étés dé e stantes sur la t le et de leur ass c at n Djazira Sadi Ahmed tentent un tant s t eu d’ tre la tr ne d’un secteur u tr s certa ne ent Conception, Réalisation, eut a re eauc u eu Impression et Diffusion : nscr te dans le cadre du lan en ter e du nse l at nal des ssurances la re ue ue us tene entre s a ns c te de ar sa arut n uer le r le de l c t e dans ce d a ne car l est t ut a t cla r u’a ec le te s n us ass ster ns la na ssance de n u eau t tres sect r els re ues d’entre r ses s c étés n ta ent APEC communication Le c de l’a ellat n Revue de l’ASSURANCE n’est as rtu t e ar s n Bat 1 H1, N°55. c ntenu n tre a t n est de a re un assa e en re ue de l’e stant et des réal tés Kouba. Alger. du arc é L’assurance en a uscule se eut le c ncentré du secteur des Téléfax: (213) 21 23 49 59 assurances a ec ses lets assurance et réassurance l est é dent ue cela E-mail : info@apec-dz.com n’en er era u re la re ue str cte ent dans les assurances d rectes u s ue le tra a l urnal st ue et rédact nnel tra tera de t us les su ets u s’ ra rtent Ont collaboré à ce numéro d recte ent u nd recte ent c urta e ancassurance assurance en l ne Mohand Ouali ar et n et c un cat n etc Massi Badis Nessma Aghiles éan ns le lance ent d’une n u elle u l cat n sect r elle c nst tue en lu Youcef Bouyahia e une sat s act n sur la uelle l ne audra nt s’a esant r Le sat s ec t est Yacine Merabet rec erc er a lleurs sa r l l’attente c t enne est c ncentrée u c ent a re erce r les assurances de e lleure an re ar le rand u l c elaLes textes publiés et le contenu de nécess te des e rts c l ssau urn r ar l’ense le des acteurs du secteur encette publication ne représentent pas art cul er et ar la s re sect r elle et éd at ue en énéral ’est ar ce canalConseil National des Assurances. entre autres es nda entales ue sera c ns l dé l’ancra e es éré de la cultureToute reproduction d’articles ou de photos de l’assurance dans n tre a sdoit être soumise préalablement à une us r ett ns d’essa er de ré ndre c acune des attentes de n s lecteurs enautorisation.Les articles publiés dans cette revue tra tant r ndé ent des uest ns d’actual té en ettant t ute n tre l nté enn’engagent que leurs auteurs. ter es d’ n r at n et de ul ar sat n de t ut ce u a tra t au assurancesLes manuscrits, photographies ou tout autre t ut n tre lect rat actuel et tent el n us a r ns u le ent tre Revue dedocument et illustration adressés ou remis l’ASSURANCE est née !à la rédaction ne sont pas restitués et nepeuvent faire l’objet de réclamation. nne lecture t utes et t us * Secrétaire du CNADépôt légal : ISSN : 2253-0096 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 3
  • 3. SOMMAIRE L’ nter e Le m n stre des F nances rés dent du ar m oud Le recours à l’assurance est largement tributaire de la qualité des services offerte aux assurés e ard résentat n et st r ue du arc é des assurances ntret en a ec ad a a mm rés dent de la omm ss on de u er s on des ssurances au m n st re des F nances ntret en a ec del a en ua della ecréta re du nse l at nal des ssurances ntret en a ec amel aram recteur des ssurances au n eau du m n st re des F nances ntret en a ec mara Latrous rés dent de l’ n on al ér enne des assureurs et réassureurs Focus La ulture de l’assurance en l ér e Les ra s dé s ar les d’un s éc al ste d’un e ert et d’un retra té cteurs n ar un les re ers res nsa les des c a n es d’assurance al ér ennes nt la résentat n de leurs s c étés et a rdent d’autres su ets d’actual té é le entat on F l al sat on et assurance de ersonnes un arc é orteur et d’a en r Zoom réneau relat ement nou eau dans le a s l’ass stance automo le rend de l’am leur ro s uest ons Lam ne el at l ér e our n ss stance et Lam ne ena ssa nter artena re ss stance cla ra e e ment nanc er en dé elo ement en l ér e la ancassurance se met au d a ason ctual té Le al n nances un rende us ur les r ess nnels des assurances é na re nternat nal sur les assurances des catastr es naturelles un se ent rteur ren rcer nts de ue d’e erts é na re sur la a tr se et la réduct n des r s ues dans les assurances le sens l se sur l’ rtance de ré en r les r s ues é at ues et rec andat ns du sé na re r an sé ar le on oncture arc é des assurances en ll ards de c re d’a a res 4 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 4. RegardLa branche est née avec l’indépendanceUn demi-siècle d’assurance en Algérie ar essma lesComme pour beaucoup desecteurs d’activité, l’assurance acommencé, en Algérie, dès lespremières années del’indépendance. Le législateuralgérien a reconduit - par la loi62-157 du 21 décembre 1962-tous les textes déjà existants, enattendant la mise en place d’unesauvegarder les intérêts du pays.Dès l’indépendance, obligationest faite aux compagniesd’assurances étrangères decéder 10% de leur portefeuille au LES DATES PHARES DE centrale de réassurance L’ASSURANCE EN ALGÉRIE n et en sus de laE s la créat on de la om a n e do enne des soc étés nat onales l ér enne des ssurances a 1963 : réat on de la om a n e d’assurance seule la oc été ndu t une nou elle donne en se l ér enne d’ ssurance et de al ér enne d’assurances la concentrant sur les r s ues de la ranc ealors soc été al éro é t enne a cont nué éassurance trans orts renant a ns une art ded’e ercer ses act tés a ec la com a n e marc é de la u détena t le 1966 : ono ole de l’ tat surtun s enne au c tés de deu mono ole sur les r s ues ndustr els toutes les com a n es utuelles d’assurances l’une our les art r de l’ tat met n la d’assurance dont les ran a sesr s ues a r coles et l’autre our s éc al sat on outes les com a n es 1973: réat on de la om a n el’ense nement e stantes ont désorma s la oss l té entrale de éassurance n l’ l ér e ndé endante nst tue le de cou r r tous les r s ues u’elles 1985 : réat on de la om a n emono ole de l’ tat sur les o érat ons sou a tent l ér enne des ssurancesd’assurances rdonnance du années lus tard en un et s éc al sat on ma Les entre r ses u l ues nou eau as est ranc les r ésnat onal sées éta ent la s éc al sée 1989 : F n de la s éc al sat on eu ent doréna ant créer leurs ro resdans les r s ues trans orts et ndustr els com a n es d’assurances La Lo 1995 : F n du mono ole de l’ tatet la a r s rac at des arts de mod ée en a e l c té et créat on de com a n esé t ennes dans les r s ues automo les da anta e la o e su re ar les d’assurance r éesassurances de ersonnes et r s ues assurances lle ermet notamment de 2006 : romul at on de la los m les durant la ér ode allant de d st n uer l’assurance de domma es ré ssant le secteur ortant de l’assurance de ersonnes a elée notamment o l at on deLes en a ements contractés ar les assurance e l al sat oncom a n es étran res de l’é o ue n no em re le marc é est 2011 : l cat on de laau r s des assurés al ér ens ont été en com osé de soc étés d’assurance n de com te onorés ar les soc étés l al sat on sé arat on des de domma es et de ersonnes a nsal ér ennes nat onal sées ue les mutuelles et de réassurance assurances de ersonnes des art r de un nou eau t e de dont la mo t é rel e du secteur u l c assurances de domma escom a n es d’assurance o t le oura ec la créat on de la om a n e N. A. Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 5
  • 5. RegardSecteur public Secteur privé 4 sociétés publiques d’assurance de dommages : 7 sociétés privées d’assurance de dommages : om a n e l ér enne om a n e nternat onale d’ ssurance et de éassurance oc été at onale d’assurance et de réassurance d’ ssurance a l’ l ér enne des assurances om a n e l ér enne l er a des ssurances énérale d’assurance om a n e d’ ssurance méd terranéenne des drocar ures L ssurances l ér e 3 sociétés d’assurance de personnes : LL ssurances assurances l ér e omma es oc été d’assurance 4 sociétés privées d’assurance de personnes : de ré o ance et de santé F l a ar L aam ne L e l ér e e 2 sociétés publiques spécialisées : l ér e e om a n e l ér enne Le utual ste d’ ssurance et de arant e des ortat ons 2 sociétés à forme mutuelle : oc été de arant e de a sse at onale de réd t mmo l er utual té r cole 1 société publique de réassurance : utuelle ssurance om a n e centrale l ér enne des ra a lleurs de de réassurance l’ ducat on et de la ulture6 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 6. Interview du ministre des l’InterviewFinances, Président du CNA,M. Karim Djoudi«Le recours àl’assurance estlargement tributairede la qualité desservices offerte auxassurés» L Djoudi. profondes réformes s’inscrivant plus globalement ce que rappelle le ministre des Finances, M. Karim Cette réforme se caractérise depuis peu par le repositionnement des sociétés publiques et l’apparition dans le marché de nombreuses compagnies privées, créant ainsi une concurrence redoutable et de nouvelles offres. Mais la séparation de l’assurance dommages de celle des personnes est incontestablement la nouveauté-phare de ces derniers mois. Dans cette interview, le ministre des Finances passe en revue les transformations que continue de connaître le secteur des assurances, tout en soulignant la nécessaire «synergie» entre les banques et les compagnies Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 7
  • 7. l’InterviewRevue de l’ASSURANCE : Monsieurle ministre, en votre qualité dePrésident du Conseil National desAssurances, quelle est votreappréciation de l’état d’avancementde la réforme des assurances ?M. Karim Djoudi : L’act té desassurances est l’o et de u s d’un rocessus de ré orme dont les r nc aua es ont été dé n s ar la lo de (1) u a mod é et com létél’ordonnance n relat e auassurances l me ara t essent el de ra eler ue laré orme des assurances s’ nscr t dans lecadre lus énéral de la ré orme nanc re la uelle se en termess m les souten r la cro ssanceéconom ue ar la d nam sat on d’uneo re de ser ces nanc ers e c ente etsécur sée ela condu t é dementen a er de nom reu c ant ers dedé elo ement du marc é de m sen eau et de m se en com ét t on des nst tut ons nanc res u le com osent ans cet o ect énéral la ré orme desassurances a dans une rem re ase en a ancé sur tro s a es m ortants n mat re de dé elo ement desrésultats sont attendus de l’élar ssementdu réseau de ente des assurances uere résente la ancassurance et de last mulat on de l’assurance de ersonnesrésultant de sa sé arat on de l’assurancedomma e et des a anta es scausu stant els u lu ont été accordésa attement d’ sur les re enus des ersonnes a ant souscr ts des contratsd’assurances de ersonnes dont la duréedé asse u t ans c lo de nances d s osant de ou o rs de contr le lus n mat re de réact té du marc é nousde étendus notamment en mat re de a ons noté a ec sat s act on les résultatsLa sécur té nanc re du marc é et des c an ement d’act onnar at et d’é aluat on a réc a les su antssoc étés d’assurance a été ren orcée ar des act s de la soc été les com a n es ont toutes réuss tle rel ement du n eau de ca tal u del des déc s ons r ses réal ser leurs au mentat ons de ca tal etm n mum e é ar l’o l at on de le centralement la ré orme des assurances ce des n eau dé assant sou ent lel érer en total té d s la const tut on de la rel e auss de la rat ue des acteurs m n mum e ésoc été ar la créat on d’un onds de u’ ls so ent assureurs nterméd a res l ales d’assurances de ersonnes arant e des assurés et ar des mesures e erts est onna res des r s ues ou ont été créées et sont en onct onnement sant la réduct on des r s ues su er seurs lus eurs con ent ons de d str ut ons stém ues e l m tat on de la ns les acteurs du marc é art e des rodu ts d’assurance ont été conclues art c at on anca re dans le ca tal des renante de la ré orme ont r s des a ec les d érentes an ues de la lacesoc étés d’assurances en a ements lors d’un atel er s éc al sé mettant a ns en rat ue la ancassurance ré urant l’autor té autonome de ue nous a ons or an sé en u n l’école des autes études d’assuranceré ulat on des assurances l a été créé our mener en une rem re sér e de est entrée en act té et une rem reune comm ss on de su er s on au se n mesures sant d nam ser le marc é romot on de auts d l més ac erade la uelle s ent des ma strats et ent t son cursus 8 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 8. l’Interview La sé arat on ermet l’assurance de déterm nant dans la réservat on des ersonnes de s’émanc er du cadre é u l res e ternes du a s et ce en contra nant de l’assurance domma e et cons dérat on non seulement de sa de constru re ses ro res mécan smes ro re alance dev se entre les m eu ada tés au r s ues et au acce tat ons et les rétrocess ons ma s en a ements lon terme u’elle rend auss et surtout de la alance dev se ul doute ue l’act on des l ales lo al du a s s l’on nt re la s éc al sées u ont été créées con u uée ro lémat ue du nancement en dev se a ec les a els en ro enance de la des é u ements renouveler en cas de cl ent le des an ues our des rodu ts s n stre de lacement lon s termes dans le la aveur des mesures u ont été r ses cadre de la ancassurance ndu ront dans le doma ne de la réassurance mo en terme une cro ssance soutenue l’ ntervent on du réassureur nat onal s’est de l’assurance de ersonnes comme cela amél orée tro s n veau a été o ser é dans d’autres a s rem rement un a ort e ce t onnel du our les com a n es d’assurance résor u l c a erm s de relever domma e la tendance au ralent ssement ortement le n veau de ca tal sat on de la de la demande de couverture des a sant asser son ca tal de c ant ers u l cs const tue un acteur de m ll ards de d nars m ll ards ans le conte te u’elles devront a solument s lla e de cette ca tal sat on la a u nté rer dans leur straté e mo en réal ser avec succ s une o érat on de terme s elles sou a tent réserver leur notat on avec un ca net de renommée cro ssance ’es re ue ce nouveau nternat onale L’o érat on lu a valu conte te les nter ellera our accélérer d’o ten r la note et une ers ect ve leurs e orts de con u te de nouveau sta le la la ant au ran de réassureur marc és notamment de la et de ré onal ela va sans nul doute ermettre l’ a tat on la de ren orcer sa résence sur le marc é nternat onal notamment en Le renforcement du réassureur mat re d’acce tat on national, la CCR en l’occurrence, eu mement a n d’ut l ser les appellera-t-il d’autres mesures à ca ac tés nat onales nouvelles de même de consolider le marché réassurance a ns const tuées et au menter la rétent on du marc é le tau La réassurance oue un r le essent el m n mal de la cess on o l ato re en dans le dévelo ement et la sécur sat on mat re de réassurance a été relevé du marc é nat onal de l’assurance et ar ro s mement l’ ntervent on sur le vo e de consé uence de l’économ e en marc é nat onal des court ers de énéral réassurance étran ers a été soum se lle contr ue au dévelo ement de une autor sat on réala le de l’autor té de ’autres mesures rele ant de l’ n t at e l’assurance au lan uant tat et ual tat contr le des assurances our rédu re lesnd duelle et collect e sont attendues u lan uant tat elle ermet au r s ues l és la méconna ssance ar nosde la art des com a n es our doter le com a n es u en ont recours com a n es de la s tuat on des court ersmarc é d’out ls de normal sat on d’au menter leurs ca ac tés tout en avec les uels ls euvent tre amenés con ent ons nterentre r ses conne ons rédu sant leurs ro res r s ues nanc ers tra ter notamment en mat re de arant esdes s st mes d’ n ormat ons c ers u lan ual tat la réassurance u est nanc res et de com étencesn ormat ues communs etc et our lu sensée accumuler de l’e ert se sur les ro ess onnellesnsu er lus de d nam sme de r s ues est souvent l’ n t at ve de L’e cac té de ces mesures est dé ro ess onnal sme et de r ueur nom reuses nnovat ons ue ce so t en évaluer our réal ser les me lleursdéontolo ue mat re nanc re nancement alternat a ustements oss les e endant ar la réassurance nanc re ar comme en mat re d’assurance cet e em le ou en mat re d’o res de ensem le de mesures centralesles siennes, ce marché va-t-il couverture ada tées au s éc c tés des concernant la réassurance ne saura tconnaître un nouvel élan avec la r s ues et des se ments de marc é su re sans les e orts du réassureur luséparation entre les assurances u lan macroéconom ue la m me our sser son ro ess onnal smedommages et les assurances de réassurance de ar son m act sur la au n veau des dé s u’ l do t relever tantpersonnes ? alance des a ements oue un r le sur le marc é nat onal u’ l’ nternat onal Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 9
  • 9. l’Interview mises en place, ces contraintes seulement oss le ma s elle est en tra n peuvent-elles être levées ? de se réal ser travers la ancassurance Le marc é des assurances de ersonnes les r ses de art c at on de certa nes est otent ellement tr s m ortant eu an ues dans le ca tal des nouvelles é ard au énormes ca ac tés d’é ar ne com a n es créées dans le res ect des des al ér ens et l’ nsu sance des l m tes rudent elles et travers l’o érat on rodu ts de lacement ro osés au d’entrée en ourse d’une rem re é ar nants Les e ets n at onn stes sur entre r se r vée l’ mmo l er const tuent un e cellent La s ner e entre les an ues et les nd cateur e endant cette demande com a n es d’assurance eut et do t aller otent elle n’est as ac u se naturellement au del ’a évo ué tout l’ eure la l’assurance lle e e l’ ntervent on des oss l té ue les com a n es euvent com a n es et de leurs d str uteurs sa s r de contr uer l’émer ence du notamment anca re our tre marc é nanc er dont elles ont eso n trans ormée en demande e ect ve our our a re ruct er de a on sécur sé leurs des rodu ts réc s ré ondant des avo rs l s’a t l d’une ste u eut tre attentes ens dent ées et o rant des em runtée our susc ter une s ner e rémunérat ons attract ves soutena les ro ta le non seulement au an ues et lon s termes au com a n es ma s auss l’économ e n vue de avor ser l’é ar ne lon nat onale tout ent re terme des avanta es scau su stant els ont été accordés au contrats d’assurance La souscription de polices v e dé assant les ans ertes d’assurances n’est pas encore l’e stence d’un marc é nanc er ancrée au sein de la société d nam ue const tue une cond t on algérienne aussi bien chez le m ortante our le dévelo ement des particulier que chez nombre assurances de ersonnes ans ce sens d’entrepreneurs. des ro r s nota les sont en cours our Comment expliquez-vous cette avor ser l’émer ence de ce marc é situation et quelles actions nanc er et donner la ourse d’ l er entreprendre pour ouvrir de plus une nouvelle d nam ue au se n de grandes perspectives au secteur, la uelle les com a n es d’assurance notamment via des instances sont ortement conv ées non seulement existantes à commencer par le CNA en tant u’ut l sateur du marc é nanc er que vous présidez ? ma s auss en tant u’acteurs de ce mon sens le recours l’assurance est marc é lar ement tr uta re de la ual té des otons auss ue dans le secteur r vé l rodu ts m s sur le marc é ma s surtout e ste d’une art des eso ns de de la ual té des serv ces o erte au nancement tr s rémunérateurs ma s assurés et éné c a res de contrats r s ues élevés et d’autre art des d’assurance l a art ent au com a n es nstruments ur d ues ermettant de d’assurances d’ tre en mesure de ca ter s nd uer ces eso ns et de rédu re les les o ortun tés du marc é n e ort est r s ues assoc és l ne t ent u’au ar consé uent attendu des d érents com a n es de art c er au mouvement ntervenants our amél orer d’une condu sant l’émer ence du marc é man re consé uente le n veau et les nanc er sécur sant dont elles ont déla s d’ ndemn sat on our ntrodu re deLors du processus de séparation eso n l’ nnovat on dans des o res et oursusmentionné, des acteurs du commun uer avec le u l csecteur avaient évoqué un risque de Vous êtes président du CNA mais Le en tant ue cadre de concertat on aussi et surtout ministre des et l’ en tant u’assoc at on(immobilisation d’un capital social Finances. Une meilleure synergie ro ess onnelle devra ent assumer leurimportant, absence d’opportunités entre banques et assurances est-elle r le de orce de ro os t on our or enterde placements, forte concurrence possible, selon vous, en vue de les acteurs du marc é en leur o rant arsur un marché encore restreint...). e em le une me lleure conna ssance desBien que plusieurs sociétés com ortements des a ents du marc éd’assurance de personnes aient été mon sens cette s ner e est non ace l’assurance 10 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 10. Regard Entretien avec le Président de la Commission de Supervision des Assurances (CSA), M. Hadji Babaammi «Nous avons auditionné 90% des compagnies d’assurances» ntret en réal sé ar o and ualLa Commission de Supervision des Assurances (CSA) contrôle régulièrement aussi bien lescompagnies d’assurance, les courtiers que les agents généraux. Tout un programme. La Commissionqui relève de la Direction générale du trésor travaille de concert avec la direction des assurances.Dans cet entretien qu’il nous a accordé, le Président de la CSA, M. Hadji Babaammi nous expliquecomment fonctionne cet organe et dans quels domaines il intervient.Revue de l’ASSURANCE : Vous êtes, onc la su erv s on éta t assurée ar onc sa d s os t on c a ue année unMonsieur le Directeur général du cette d rect on vec la ré orme u a été ro ramme de contr le est ré aré uTrésor, le président de la Commission ntrodu te avec la mod cat on de la lo nd ue le nom re de contr les e ecde supervision des assurances. sur les assurances on a sort la su erv tuer avec un éc éanc er s’ l s’a t deDites-nous à quelle nécessité répond s on de la structure contr ler des com a n es des court erscette Commission et comment La omm ss on de su erv s on est com ou des a ents énérau a s en a t leest-elle organisée ? osée du recteur énéral du résor ro ramme est un mélan e des tro sM. Hadji Babaammi : u dé art la su u en est le rés dent du d recteur des arce u’ l aut contr ler ér od uement erv s on éta t assurée ar la rect on assurances et de deu ma strats lus l’ensem le de ces tro s caté or es nedes assurances l a la d rect on des un e ert en assurances ndé endant o s ue ce ro ramme est ado té ar laassurances u dé end de la d rect on lle trava lle sur tous les doss ers de la omm ss on l’e écut on est a te ar la énérale du résor la sous d rect on des su erv s on e n’est as la omm ss on d rect on des assurances ’est elleanal ses u a t le contr le sur ces de su erv s on des assurances u a t la avec les mo ens dont elle d s ose avecet la sous d rect on du contr le u elle r lementat on c’est l’ tat avec ses les r ades de contr leurs les contr lesest c ar ée d’envo er des r ades structures u a t la lé slat on et la ré sur ces u se ont c au n veau dud’ ns ecteurs sur lace et l a la sous lementat on a s la omm ss on de m n st re le ro ramme est e écuté teld rect on de la ré ulat on ’est elle u su erv s on est l our s’assurer de la u’ l a été arr té ar la omm ss on detrava lle sur les te tes u tra te les dos m se en uvre des te tes et du res ect su erv s on o la un eu comment les ers ar e em le de demandes d’a ré de la lé slat on et de la r lementat on trava l est or an sément et u s’occu e des as ects lé s ar les com a n es d’assurances arce Le secrétar at de la omm ss on est aslat s et r lementa res ela c’est avant u’ l a des r les rudent elles comme suré ar la d rect on des assurancesla lo de our les an ues u’ l aut res ecter Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 11
  • 11. RegardEst-ce qu’on peut la considérer ar la d rect on des assurances les o L’assurance dommages est gardée aucomme une autorité de régulation ? l ces d’assurances sont a rouvées niveau de la compagnie. Pourquoi ? solument as L’autor té de ré ulat on arce ue uand une soc été d’assu arce ue l’assurance v e ne const tue eut a re de la ré lementat on alors ue rance met un rodu t sur le marc é elle ue du total du marc é ur mlla omm ss on a t de la su erv s on do t d’a ord avo r l’aval de la d rect on l ards vous ave e ne m ll ards d’as a s c’est une autor té s vous voule des assurances e u est r lementé surance v e L’o ect éta t de ooster u est une structure u n’est as com c’est la res onsa l té c v le L l a des les assurances de ersonnes arce ue osée un uement des ens de l’adm tar s u sont en a t és ar la r le vous ave des structures déd ées l’asn strat on u s u’ l a deu ma strats mentat on ma s ar contre our les surance v e vous ave m me le ro l duet un e ert ndé endant lle est au r s autres rodu ts les tar s sont l res ersonnel u est d érent our les assude la d rect on énérale du trésor au r s l aut é alement réc ser u’ l a un rances domma es et les assurances dedu m n st re des F nances autre or ane u est le onse l nat onal ersonnes l a une s éc al sat on des assurances u a un r le consultat e ense ue c’est un mo en de oosterQuel genre de décision prend la et l’ n on des assureurs et des réassu cette ranc e arce ue le otent el deCommission et comment ces reurs al ér ens essa ent de coor dévelo ement est énorme et c’est endécisions sont-elles appliquées ? donner ces act v tés our e am ner ces a t les assurances de ersonnes u ’a d s tout l’ eure u’ l a des r les ro l mes u sont eaucou lus des ermettent de collecter le ma mum rudent elles ar e em le une com a ro l mes de déontolo e et de ra d’é ar ne lleurs les assurances v e n e d’assurance do t ouvo r couvr r ses t ues lo ales u’autres c oses sont tr s dévelo ées m me en r ueen a ements ar des act s l a les du ud u a en commun une com oact s en valeur d’ tat u do vent tre de Qui exécute les décisions de la sante euro éenne tr s m ortante l’act du montant de ses en a ements Commission ? v té d’assurance v e est tr s dévelo éeet l a les act s mmo l ers et mo out dé end du n veau ela va us u’au La deu me ré orme c’est au n veau del ers ne com a n e eut avo r des ac retra t de l’a rément ’a ord les ra la ancassurance ’est la oss l tét ons des o l at ons des ens et u s orts sont a ts ar la d rect on des assu our les com a n es d’assurances deles autres sont souscr ts en valeur rances ensu te la omm ss on de su er commerc al ser de d s oser tr s ra ded’ tat en valeur du résor ela ermet v s on des assurances se réun t et une ment d’un réseau tr s m ortant ’auen cas de ro l me d’avo r su sam o s ue la déc s on de retra t d’un a ré tant u’ l a a ences anca resment d’act s our couvr r ses en a e ment total ou art el est r se un arr té uand ar e em le une com a n ements tout moment nous contr lons est éta l et s né ar le m n stre des d’assurance contracte avec lacela et nous vér ons auss s les com a F nances elle a mméd atement a ences o n es res ectent en cette ré art t on de elle eut commerc al ser ses rodu ts De quels moyens cette Commission o c en résumé les deu randes ré ama s elles ne res ectent as cette dispose-t-elle ? ormes u ont été ntrodu tesré art t on et ces r les l a une déc lle a sa d s os t on la d rect on des oncernant le lan l est un eu tro t ts on u est r se ar la omm ss on assurances ’est elle u éta l t u lu t rer e n’est as une us ne o l su t ’éta l s un t tre de erce t on u est rend com te et u e écute le ro de resser un outon our ue cela dé énéralement d’un m ll on de d nars ramme de contr le éta l ar la om marre c’est tout un rocessus l ac a ue o s u’on constate une n rac m ss on é alement autre c ose ma s ce n’estt on et ce montant est er u ar le ud as d la lo e u’on a a t d’autre et de l’ tat Quel bilan et quels enseignements c’est ren orcer le n veau du ca tal m n tirez-vous de la réforme appliquée ? mum des an ues et des com a n esCela ne concerne-t-il que les règles l a eu deu randes ré ormes ’a ord d’assurances our les com a n esprudentielles ? Qu’en est-il, par c’est la sé arat on entre les assurances d’assurances nous sommes assés deexemple, de la concurrence déloyale domma es et les assurances de er m ll ons de d nars un m n mum de? Est-ce que vous intervenez à ce sonnes La lo a donné un déla de c n deu m ll ards de d nars our les assuniveau également ? ans our s’ con ormer Le déla v ent rances domma es our les assurances a c’est au n veau du contr le our d’e rer et toutes les com a n es d’as v e de m ll ons un m ll ard de dc a ue contr le u’elle a t lors u’elle se surances celles u ont voulu a re de nars Le n veau m n mal a été relevédé lace la r ade e am ne l’ensem le l’assurance v e ont été o l ées de auss our les mutuellesde la documentat on u est m se sa con er une l ale assurance v e toute ans le monde ent er on essa e de rend s os t on des documents com ta les la art e assurance des ersonnes orcer les onds ro res des nst tut onsles tar s es dern ers sont a rouvés nanc res l’ nstar de ce u se asse 12 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 12. Regard étran er et nous lu avons conse llé d’al ler vers le marc é lle est allée vers le marc é, elle a réuss , elle a ren orcé ses onds ro re ar le a s de la ourse e ne ense as ue ce so t un and ca ma s, de toutes man res, l a des e ences m n males our e ercer une act v té anca re ou une act v té d’assu rances l aut avo r la sur ace nanc re s non, dema n, elles auront des d cul tés our couvr r leurs en a ements Y a-t-il un intérêt des entreprises étrangères au marché des assurances depuis la réforme, notamment après l’instauration de la règle des 51-49% ? l a eaucou d’entre r ses u sont ntéressées Le rem er e em le, c’est ous avons conclu, au mo s de u llet, l’accord avec Les deu com a n es d’assurances domma es et v e,en uro e au n veau des com a n es Le a t ue nous avons ren orcé nota le l ér e v e et l ér e domd’assurances en ue nous n’avons ment le n veau du ca tal de la , u ma es, v ennent d’o ten r, au mo s d’oc as le m me conte te est assé de m ll ards m ll ards de to re et novem re, l’a rément lles ous avons voulu ren orcer la sol d té d nars, ermet la d’acce ter lus, sont act ves sur la ase de cette r le denanc re de ce secteur arce ue m me arce u’elle se réassure auss Le a t Les com a n es étran res ules an ues ont vu le n veau de ca tal u’elle a un ca tal lus m ortant lu er s’ ntéressent au marc é al ér en do ventm n mum ren orcé nota lement surtout met de arder son n veau, ce u’on res ecter la r lementat on lles se ontlors u’on est assé m ll ards de d a elle la rétent on, un montant lus m é alement contr ler de la m me manars m n mum onc c’est une autre ré ortant de la réassurance n re Les com a n es, u’elles so ent orme u nous a erm s de ren orcer la out cela est dé e écuté, dé en nat onales, r vées ou u l ues, ousol d té nanc re de la lace Lors u’on uvre ’est dé une art e du lan étran res sont soum ses au m mesd t les act v tés nanc res l s’a t des n ne eut as d re u’on a un lan dé r les l n’ a as de d érenc at oncom a n es d’assurances et des n t , ma s l a uand m me eaucou an ues l a auss une autre ré orme de ro r s en mat re de ren orcement Que se passe-t-il en cas de faillite ue nous avons entre r s u concerne de la sol d té nanc re des com a n es d’une compagnie ?la sess on o l ato re ’est uo la ses d’assurances l ne eut as avo r de a ll te s les on o l ato re uand une com a n e contr le se a t d’une man re cont nue,d’assurances a un orte eu lle d’assu Certains dirigeants disent que le arce u’on ne la sse as une com arance elle se réassure elle m me au niveau de capital est trop élevé, n e aller us u’ la a ll te ’est our r s d’une com a n e de réassurance que c’est une immobilisation trop cela u’ l a des r les rudent elles, l vant les com a n es d’assurance importante pour l’entreprise. a des contr les ér od ues, so t suréta ent o l ées de céder selon Est-ce votre avis ? ce so t sur lacele secteur la la om a n e cen on, as du tout Le a t u’une com a ormalement, lors u’on est en contrtrale de réassurance, le seul réassureur n e a un n veau de ca tal adé uat, e lé, lors ue le ro ramme de contr le estnat onal a ntenant ce tau est assé ne d s as élevé, lu ermet d’aller lus en e écuté, on n’arr ve as us u’ ces ette au mentat on de ce u’on lo n au n veau des en a ements e tr mesa elle la sess on o l ato re au réassu ’est une sécur té u’elle a, lut treur nat onal ermet de a re des écono u’autre c ose en entendu, l a des La Commission peut-elle faire desm es de dev ses, arce u’avant, une com a n es modestes u n’ont as les propositions et en a-t-elle fait ? o s ue la com a n e a cédé ou , mo ens ar e em le, ll ance assu lle eut le a re, ma s on a un ra ortle reste est réassuré l’étran er rances voula t a re entrer un artena re annuel ue nous éta l ssons et dans ce Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 13
  • 13. Regardra ort on eut a re des ro os t ons, our les écouter at on est une onne c ose Lors deson eut avo r l’av s des autres mem res ar e em le, nous avons re u et écouté rem res réun ons de la omm ss on a s, u s ue le d recteur énéral du les deu com a n es d’assurances v e nous n’avons as tra tés de doss ers, résor, le d recteur des assurances sont et domma es d’ ’est la rem re nous avons commencé ar le a amem res de la omm ss on, e ense o s u’elles commencent our nous, ce our e l uer en uo cons stent les ue les c oses ne osent as de ro n’est as une découverte arce ue act v tés d’assurance, les te tes u ré l mes nous su vons le doss er, en tant ue ro ssent les assurances, comment est r éta re, d sons, re résentants de l’ tat or an sé le secteur des assurances, l’acLa Commission est-elle our le Fonds nat onal d’ nvest ssement t v té du secteur, a re conna tre les comopérationnelle ? et la de u s le dé art, our le acte a n es, les normes u ré ssent le sec u , de u s deu ans dé lle se réun t d’act onna res, our le statut, etc ’est teur, le trava l ue a t la d rect on desré ul rement l n’ a as de calendr er surtout our les autres mem res, notam assurances, comment elle est or an réc s, ma s c a ue o s u’ l a su ment les ma strats u n’éta ent as sée, comment se a t le contr le, toutsamment de mat re our se réun r, on le s éc al sés ma s u commencent ma n cela avec des , des datas s o s, des at tenant en conna tre la lé slat on, le te tes u ont été m s la d s os t on des secteur des assurances eureusement, ma strats ’éta t une onne démarc eQuels sont les problèmes qui se ces ma strats n’ont as été c an és, ce arce ue le trava l, a r s cela, a été asont déjà posés, qui ont été traités ? sont tou ours les m mes re résentants c l téLa rem re des c oses, c’est ue nous ’est une onne c oseavons, ar e em le, aud t onné rat n lus de cela, e vous ava s d s u’ l Comment sont-t-ils désignés ? uement des com a n es d’assu ava t le ro ramme de contr le r s, ’est du ressort du m n st re de la usrances ud t onné c’est uo ’est sur la n de l’année, nous avons un ra ort t cetout our ue la com a n e d’assurances annuel sur l’act v té de la omm ss on u sse e oser son or an sat on, le tour dans le doma ne de la su erv s on Est-ce juste pour donner un avis surde ta le du ca tal, son us ness lan, alement, nous a rouvons les cand la conformité de telle ou telle choseses rév s ons en mat re de dévelo e datures des cadres d r eants r nc ou bien ont-ils un rôle particulier àment, les d cultés éventuellement au , nous su vons les résultats des ra remplir ? u’elle a, les su est ons u’elle eut orts de contr le éta l s ar la d rect on ous les mem res de la omm ss on ontavo r ela ermet au mem res, surtout des assurances, etc l a eaucou de le m me statut, ma s les ma strats ontau ma strats, e ne arle as de l’e trava l a re eaucou lus la conna ssance du dro t, ert arce u’ l est du doma ne, de en surtout du dro t commerc al, arce u’ lss’ m ré ner, de en conna tre, les com Il n’y a pas de magistrats spécialisés euvent écla rer la omm ss on en d a n es et éventuellement leurs d cul dans le domaine des assurances ? sant ue telle déc s on ou telle démarc etés ’est une act v té a ue réun on, on, l n’ a as de ma strats s éc al est lé ale ou as ’est m ortant d’avo rnous nv tons une ou deu com a n es sés dans les assurances ette art c l’av s des ma stratsBIO EXPRESS... Un CV impressionnant... Ingénieur économiste de formation, M.Hadji Babaâmmi a fait ses études à l’école polytechnique d’Alger, études qu’il a terminé en 1969. Depuis, il est en activité. Le début de sa carrière professionnelle, il l’a entamée à l’ex.Sonacom où il y restera 14 années, en occupant les fonctions d’ingénieur d’études, de directeur central de développement et M. Babaâmi a également été P-DG d’ALMO qui est une société de machines outils, sise à Constantine. Ensuite, il a occupé des postes imporatants à la BAD, au ministère des Finances, à la Banque centrale, puis une fois encore il revient au ministère des Finances où il occupe actuellement le poste de Directeur général du Trésor et Président de la Commission de supervision des assurances (CSA), également membre du Conseil d’administration de la Banque d’Algérie, membre du Conseil de la monnaie et du crédit, membre du Conseil d’administration de la Sonatrach et d’Air Algérie et Président du Conseil d’administration de la CGMP, les assemblées générales de la SGCI, la SRH, etc. 14 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 14. RegardEntretien avec le Secrétaire du Conseil national des assurances,M. Abdelhakim Benbouabdellah «Il est impératif de faire dans l’innovation» ntret en réal sé ar ass ad s Cadre de concertation, entre les différents acteurs du marché des assurances, le Conseil national des assurances (CNA) est au cœur de la dynamique de transformation, juridique et organisationnelle du secteur. Son Secrétaire, M. Abdelhakim Benbouabdellah, explique la démarche suivie, par les pouvoirs publics, pour développer l’activité.Revue de l’ASSURANCE : Le secteur solue, la roduct on est assée de ue les réal sat ons ne re tent as ledes assurances a clôturé l’exercice ll ards de d nars en lus de otent el réel du marc é u eut se dé2010 avec 80,7 milliards de dinars de ll ards en ela con rme la ca a velo er et atte ndre des seu ls m orchiffre d’affaires. c té du secteur assumer le nement tants Le volume actuel demeure a le l’accom a nement en mat re de cou com arat vement d’autres a s o lepas le potentiel réel du marché verture des r s ues oute o s, des e secteur des assurances contr ue avecComment expliquer cette situation ? orts sont ourn r davanta e dans le au nancement de l’éconoM. Abdelhakim Benbouabdellah : Le doma ne des assurances de ersonnes, mec re d’a a res ors acce tat ons nter a r coles et la couverture des r s ues de ette s tuat on découle de la con u anat onales est de lus de m ll ards de catastro es naturelles son de lus eurs acteurs notamment ced nars n , so t une cro ssance de l a l eu de ra eler ue la constance ue l’on a elle communément la lus de ar ra ort du dévelo ement du marc é, durant culture d’assurance u reste ancrer ce té l’année , le secteur des ces dern res années avec un tau de au se n de la soc été al ér enne ar leassurances est arm les secteurs a ant cro ssance deu c res ou s’en a a s d’une me lleure r se en c ar eenre strés une cro ssance deu roc ant , dénote des e orts ourn s ar d érents al ersc res toutes et tous, au se n de ce secteur, uss et our donner un nouvel élan ceLa cro ssance de la roduct on du sec our ue le marc é nat onal u sse ar secteur, les d s os t ons de la lo deteur des assurances au cours de ces ven r de me lleures er ormances ré ssant le secteur a réor an sé ce mardern res années avec des évolut ons ’un autre c té, vous ave ra son de d re c é dont l’amorce a été lancée m ,deu c res con rme son élan n a Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 15
  • 15. Regard restat on r se en c ar e de l’assuré et surtout en ce u concerne la ranc e automo le, u a en endré une a sse de con ance ar r coc et, les autres ranc es en t ssent Qu’en est-il du facteur religieux que certains considèrent comme un frein au développement du marché des assurances ? ontra rement ce ue euvent enser certa ns, le acteur rel eu ne const tue as vra ment un re n au dévelo ement du marc é des assurances ela a été démontré ar une en u te écoute cl ent réal sée, dé , en , ar le onse l nat onal des assurances ans les acteurs d ts conv ct ons o osées , le acteur rel eu arr ve en dern er l eu, a r s d’autres acteurs, tels ue l’a sence de ens roté er, la né l ence, les revenus nsu sants, le man ue de con ance dans les assurances, la dé ense nut le, etc onc, l a d’a ord cette restat on de serv ce amél orer et, u ourra t, e ect vement, amener l’ l ér en recons dérer sa os t on etcons stant sé arer la ranc e assu rence lo ale sur le marc é n ra ar ré re a re con ance son assureur ’est larance de domma es et assurance de ondre omment en cette rem re act on vér ta le mettre en ersonnes ’est a ns , n , u’une concurrence era ue la soc été d’assu uvre lle sera su v e, normalement,v n ta ne de soc étés, entre celles s é rance ne se contentera lus d’attendre ar une straté e de commun cat on etc al sées en assurances de domma es ce ue le cl ent souscr teur v enne un lan de commun cat on s m le, eet celles en assurances de ersonnes et ses u c ets commerc au ma s elle cace et en constru t, our a re asserles mutuelles et onds de arant es, sera contra nte d’aller c erc er ce cl ent le messa e au c to en al ér encom osent le marc é nat onal cela dans le otent el assura le ar le mo ens’a outent les mult les ré ormes me de l’attract v té commerc ale, le mar e Les assureurs ont également besoin,nées et u rel vent de ol t ues straté t n , la commun cat on, etc ’est sur ce d’avoir en face, des gens avec un ues savo r, terra n ue se dé certain pouvoir d’achat. Voyez-vousla d str ut on des Après une période d’exercice c dera, en art e, à ce niveau-là d’éventuelles limites ? rodu ts d’assu le deven r d’une l m tes l a, e ense ue c’est du enrance u a été des sociétés d’assurance de soc été d’assu art e la ca ac té nanc re des assuren orcée ar personnes, il y aura de la rances, et, ar ra les ersonnes s ues ce nl’entrée en v matière qui nous permettra de e tens on, celu veau l cela veut d re ue l’o re n’est ueur du d s os faire un point de situation du marc é nat o as attra ante au n veau r ce u do tt de ancassu nal o l er les assureurs revo r leur tar srance décret ar a lleurs l aut et les a re corres ondre au eso ns ete écut du ma , la d re u’ l a d vers acteurs contr uant s tuat ons du c to enreca tal sat on ce man ue d’en ouement des l ér ens ’autre art, l’assureur ourra t l réelle ous ouvons c ter, entre autres et de ment rocéder ces a ustements sansPourquoi l’Algérien n’est pas très l’av s des ro ess onnels eu m mes, le mettre en ér l ses é u l res erta neporté sur les produits d’assurances ? man ue de commun cat on des assu ment as ’est une réal té la uelle la concur reurs l a é alement le n veau de la on u uer les ntér ts du c to en assu 16 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 16. Regardra le ceu de l’assureur n’est as rande éc elle, étant l’ n ormat on né uo ue our le courta e, l aut releverc ose a sée ma s as m oss le cessa re u ermet de cerner le com ue celu c e sta t au aravant ma s l a u n veau du , nous avons nscr t ortement du consommateur d’assu été sus endul’étude un volet m ortant u est celu de rance elle c est r mord ale s nous La m se en lace de ces nterméd a res ala m cro assurance u o re lus eurs voulons cerner les éléments u er erm s au soc étés d’assurance d’élar ers ect ves et dont l’o ect étant uste mettent de conna tre le n veau de la ca r leur c am d’ ntervent on et de a rement de ermettre la lus lar e ran e ac té nanc re de l’assuré, ses cond conna tre é alement l’assurance d’unede cette o ula t ons de v e, ses man re énérale ela a erm s aut on, u est dans «Contrairement à ce que contra ntes et ses soc étés d’assurance d’a erm r leur eml’ nca ac té de se eso ns ec d’une r se sur le marc é peuvent penser certains, lecouvr r car aute de man re énérale n mat re de courta e, l est a aru,mo ens, d’accéder facteur religieux ne constitue a dera l’assureur a r s des années d’e erc ce, nécesau rodu ts d’as pas vraiment un frein au mettre en uvre sa re de a re le o nt ce n veau et d’ensurance développement du une ol t ue de t rer les le ons en vue de le sser au l a auss la ré r normes un verselles Le court er ne do t marché des assurances»vent on, u de a s l va é ale lus demeurer et se con ner dans un r me a ord, la sse ment de la volonté r le de c asseur d’a a res un uement enser au rands assura les ou er de l’assuré u dét ent les mo ens de se ma s aller en au del en a ortant assonnes morales un uement r, nous couvr r, car ce ne sont as tous les c s stance et conse l sa cl ent lesavons ue le volet révent concerne to ens u se trouvent dans la m me stout le monde c acun un n veau en tuat on, de commencer enser sér eu Un problème de formation ?dé n sement se roté er et trans érer l a un ro l me de ormat on, e ectLa révent on reste l’un des me lleurs a ns le r s ue vers l’assureur u sa t le vement es dern ers tem s, nous enmo ens our ma tr ser et rédu re les rendre en c ar e avons énormément d scuté, our esr s ues et ar la m me ermettre l’as u r s ue de me ré éter, cette ro léma sa er de t rer le mét er vers le aut, etsureur de ouer sur la tar cat on cond t ue est de toute év dence une réal té élever, un et t eu, le n veau ar dest on en s r ue l’assuré oue le oue la uelle la concurrence lo ale sur le e ences un vers ta res ctuellement, ette att tude ermettra l’un et l’autre marc é n ra ar ré ondre our o ten r un a rément, un court erde t rer ro t l’assureur éné c ant do t tre un vers ta re et ust er d’un md’une réduct on du r s ue donc l’am leur Pour rapprocher davantage les n mum de tro s ans d’e ér ence,d’un s n stre et l’assuré d’un tar étud é sociétés d’assurance de leurs dans le secteur des assuranceset ortée clients, la voie a été ouverte n outre, une ré e on est en a ée, de ar a lleurs, l’assureur devra nnover et avec l’installation des Courtiers u s uel ues mo s, a n d’évaluer les ro oser des rodu ts eu co teu u et des Agents généraux. oss l tés d’amél orer cette cor ora ourra ent ntéresser eaucou de ens Cela a-t-il aidé à l’élargissement t on, de lu donner les out ls nécessa res, du marché ? our se dévelo er et, en sur, mettreDonc, il appartient aux sociétés ect vement, l’ordonnance des ardes ous our év ter les dé assed’assurances d’adapter leur offre mod ée et com létée a ouvert le c am ments ou le man ue de ro ess onnaaux conditions salariales ? et a réc sé v a le décret e écut l sme omme susment onné, l’ nnovat on est du octo re ortant statutsune arme a solue s nous voulons aller de l’a ent énéral d’assurance a ns Dans le monde, c’est la branche desde l’avant ans toute act v té, l’avan ue le décret e écut du assurances de personnes qui domineta e a art ent ceu u savent a re ant les cond t ons d’octro le chiffre d’affaires du secteur. reuve de créat v té et d’ ma nat on et de retra t d’a ré En Algérie, c’est os assureurs ont toute la com étence ment, de ca ac tés «Le courtier ne doit pas se plutôt la branche our cela oute o s, l ne aut as ou l er ro ess onnelles, des assurances ue la soc été d’assurance a son env de rétr ut ons et limiter, uniquement, à être un dommages quironnement et ses contra ntes de contr le des n chasseur de primes. Il doit domine le mar- l audra une sér e de mesures our er terméd a res , ont avoir un rôle beaucoup plus ché. Quelles ex-mettre l’assureur de t sser des l ens ouvert la vo e au important, un rôle de plications don-avec son assuré court ers et autres nez-vous à ce e toute év dence, celle u a t dé aut, a ents énérau conseiller et de suivi» contraste ? Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 17
  • 17. Regard l est vra ue la ranc e des assurancesde ersonnes a un tr s a le tau de énétrat on et sa roduct on, dans le volume annuel lo al, du secteur des assurances reste, uand m me, tr s a le au alentours de a s, l aut savo r auss ue les assurances de ersonnes est une ranc e tr s lourde dusecteur, et u s’a u e, en rem er l eu,sur l’é ar ne r, dans notre a s, l a mat re d scuss on, au su et de l’é ar ne, étantdonné l’ nsu sance des éléments nécessa res, et des out ls nanc ers, nd s ensa les our encoura er cetteé ar ne lors, ma ne un eu la ost on d’un assureur, devant une telle a lesse de l’o re de lacements, sur lemarc é nanc er, s l’on cons d re le a t u’ l a dé eaucou de mal rocéder des lacementsVous voulez parler de l’absence d’un domma es et les assurances de er donc, d’or an sat on l va allo r leur la smarché boursier ? sonnes ’est l’o et de la Lo , u ser le tem s nécessa re our s’ nstaller as seulement, e veu arler de tous a o l é les com a n es d’assurances convena lement sur le marc é et en ales éléments nanc ers, nécessa res l al ser, art r de , la ranc e des er leur act v té our ooster l’é ar ne, en énéral t, assurances de ersonnes e n’est u’a r s, u’on ourra d re s our ooster l’é ar ne, l audra t ue les n a ssant a ns , les ouvo rs u l cs c’est la onne démarc e ou nonassureurs a ent, entre les ma ns, la ca ont voulu encoura er les soc étés d’as l’ eure actuelle, nous ne ouvons ac té, la oss l té d’o r r, leurs uturs surances, mettre en uvre tous les émettre aucun lan, n aucune anal seassurés, une rémunérat on, asse nté mo ens nécessa res, our dévelo er onc, nous ré érons la sser encore duressante, our les mot ver ven r l’act v té des assurances de ersonnes, tem s ces soc étés et celles u les al eureusement, actuellement, m s et au del de cette re o ndront l’ave art les ons du trésor u sont a le ranc e, oosterment rémunérés, l’assureur n’a as «Les assurances de personnes n r tout le secteur des u c té du onse l eaucou de oss l tés entre ses assurances s’appuient sur l’épargne, nous nat onal des assuma ns onc, vous vo e our uo l n’ devons, donc, donner aux rances, nousa as eu de dévelo ement Donc, vous êtes sociétés plus de possibilités com tons la sser optimiste et du tem s au nou de placements pourLes assureurs peuvent-ils procéder à velles soc étésdes placements à l’étranger ? l’aboutissement intéresser les Algériens» our u’elles on ! ous ne ouvons as e ectuer de ce projet ? u ssent s’or andes lacements l’étran er, a c’est en entendu, e cro s ue nous our ser et cerner le marc é ce moment l ,cla r rons es érer ue les assurances de er l aura, certa nement, mat re d scus utre acteur a ant a t ue, ustement, sonnes u ssent conna tre, l’aven r, un s on onc, nous ourrons anal ser lacette act v té économ ue n’a u se dé essor lus m ortant l aut savo r ue s tuat on, avec les acteurs eu m mes,velo er convena lement, c’est l’a uatre soc étés d’assurances de our ouvo r, ustement, dé a er dessence de s éc al sat on La m me soc é ersonnes ont dé vu le our, en lus de solut ons, a re des ro os t ons auté rat ue toutes les ranc es ard l ér e, u e ste de u s uel ues ouvo rs u l cs et, s’ l a l eu, rect erd’assurances ’o , ustement, la déc années le t rs on des ouvo rs u l cs d’ ntrodu re es soc étés v ennent uste d’o ten rune sé arat on entre les assurances de leur a rément, elles sont en ase, 18 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 18. FocusCulture de l’assurance en Algérie es vrais dé s... ar ass ad sSelon l’étude Sigma de Swiss Re, « l’assurance dans le monde en 2010 », l’Algérien a dépensé, en 2010, unehabitant) des pays industrialisés, alors qu’en Afrique, cette densité d’assurance est de 64.7 dollars. Plus prochescores que nous. Ce bref comparatif est révélateur de notre retard en matière de culture d’assurance.Explications. ’est une c ose ac u se, nars, so t l’é u valent d’un eu lus deC Un marché à contresens l’ l ér en n’est as tr s orté m ll ards de dollars ela re résente un des tendances du marché sur les assurances ! as tau de énétrat on de l’assurance art cette d stanc at on ne do t as des r mes d’assurance dans le de mondialmas uer une autre réal té le marc é l’ordre de , , c’est d re, lo n du Fa le en volume d’a a res, et tr s eual ér en des assurances, u , en termes tau mo en mond al, u est de , d vers é, le secteur al ér en des assude c re d’a a res, enre stre, de u s ous les acteurs du secteur des assu rances résente les caractér st uesle dé ut des années , une rances, sans e ce t on, est ment ue le d’un marc é contresens des tencro ssance c res l’e ce t on de volume actuel des a a res ne re te as dances o serva les du marc é mond all’année , mar uée ar un re u le vra otent el du marc é our del des assurances ans l’étude ma de ro ress on , la cro ssance a m en oua della , le ecréta re du de ss e , le marc é mond al desmo enne, du c re d’a a res du onse l nat onal des assurances , assurances m ll ards ensecteur, est su ér eure , durant la le marc é eut atte ndre, sans tro est const tué , des assum me ér ode e a érer, le al er de m ll ards de dol rances de ersonnes a elées é aleLa déc s on des ouvo rs u l cs d’ou lars de c re d’a a res ment assurances v e , avec un volumevr r le marc é des assurances l’ordon utre son a le volume d’a a res, le d’a a res de m ll ards L’autrenance du anv er au marc é nat onal des assurances sou re art de marc é , rev ent au nvest sseurs r vés, nat onau et nter d’une orte dé endance, v s v s de assurances domma es a elées é anat onau , est our eaucou dans l’assurance automo le, u const tue lement assurances non v e , avec uncette d nam ue de cro ssance oute rat uement la mo t é , du c re volume d’a a res de m ll ards o s, l’arr vée sur le marc é de nouveau d’a a res du secteur, et des assurances om nantes, les assurances deassureurs mult ranc es n’a as erm s ncend e, acc dents, r s ues d ersonnes ro ressent , , lus rad’élar r, de man re s n cat ve, le vers u re résentent , du mar dement, ue les assurances dommarc é c é éun es, ces deu ranc es, d’as ma es , es tendances lo ales, surances o l ato res, concentrent lus nous les retrouvons artout dans le de du c re d’a a res du secteur monde au mér ues, en uro e, enUn volume d’affaires qui ne s e, en r ue, au tats n s, en Le eu, u reste des arts de marc é, est arta é entre les assurances de er ne, ou encore, c e notre vo s n mamarché sonnes , du c re d’a a res , l’as roca n ! n , le secteur nat onal des assu surance trans ort , , les assu ’est, sans doute, cette réal té, du marrances, toutes soc étés et toutes rances a r coles et en n le créd t c é mond al des assurances, u a ranc es con ondues, a réal sé un caut on , oussé les ouvo rs u l cs, en l ér e,c re d’a a res de m ll ards de d corr er le t r, en décrétant une sé a Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 19
  • 19. Focusrat on des assurances de ersonnes de a re, terme, l’un des secteurs u L’enjeu de la qualité decelles de domma es lo du contr uent le m eu la cro ssance service évr er n oussant la économ ue lo ale du a s Un ac- Le ro et ne man ue as d’am t ons, l al sat on des assurances de er croissement de l’activité va entraîner ma s sa réal sat on, sur le terra n, s’ansonnes, le lé slateur nd ue, au ac une augmentation de l’emploi, de nou- nonce e tr mement ardue, our luteurs du marc é, la d rect on rendre s eurs ra sons L’a sence d’une culture our t rer ro t d’un marc é rometteur, - d’assurance, c e les l ér ens, est soucelu des assurances de ersonnes, le blic. Il ne faut pas oublier que nous vent dé lorée ar les acteurs du marc é uel demeure lar ement sous e lo té sommes l’un des premiers collecteurs ’autres cra nent une oss le désa ne démarc e volontar ste u v se, en , ra elle, ect on du u l c, u ourra t cons dérer a t, d vers er le secteur, mar ué ar uste t tre, mara Latrous, rés dent de les assurances de ersonnes commeune orte dé endance v s v s des as l’ n on des assureurs et réassureurs allant l’encontre des r nc es de lasurances domma es et , our en al ér ens rel on 20 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 20. Focus ’est le ameu acteur rel eu ! tégie de communication et un plan de ersonnes our Fran o s av er ussenot, de utre e em le, la soc été alama ssu ard l a a r la rem re soc été construit, pour faire passer le message rances l ér e a réuss , en l’es ace ded’assurances de ersonnes nvest r le au citoyen années, mult l er ar la art desmarc é, en se tem re , l’ar u assurances de ersonnes, dans sonment de la conv ct on rel euse, sou La culture d’assurance, une c re d’a a res savo r, elle est asvent avancé, n’est as ro re au a s sée de m ll ons de d nars, en ,musulmans ’est un dé at tranc é, a l création en commun m ll ons de d nars, en , « avec ncul uer au l ér ens la culture deleurs comme en l ér e Quand je suis seulement une petite équipe de com- l’assurance, « ça ne se fera pas en 5arrivé, en Algérie en 2008, on a com- merciaux collaborateurs, composée minutes ! C’est un travail d’ensemble,mencé à me dire que c’est Haram (in- d’universitaires formés et payés à la une création en commun, qui va se faireterdit), etc. Bon, qui a trouvé la réponse commission , assure son d recteur é en douceur. Nous allons approcher, en-? Ce n’est pas nous, c’est les gens de la néral, med ad o ammed semble, le marché, situer les besoinsCNEP Banque eux-mêmes. Quand un n eut, é alement, c ter l’e em le de des gens et voir, ensuite, ce que nousclient se présente au guichet, pour ou- la oc été al ér enne des assurances pourrions mettre à leur disposition. Et,vrir un compte d’épargne, on lui propose , u réal se le c re d’a a res au fur et à mesure que les Algériensdeux (2) formules : un compte avec inté- m ll ard de d nars, so t m ll ons découvriront les produits d’assurances,rêts et un autre sans intérêts. Qui prend d’euros , le lus m ortant du marc é leur utilité, ils apprendront à les utiliser,sans intérêts ? Personne ! Donc, ce su- nat onal, dans le doma ne des assu dans tout les domaines , a t remar uerjet là, ne fait plus débat aujourd’hui , rances de ersonnes erre l v er dre , d recteur énérald ra t l es e em les, arm tant d’autres, a de la oc été al ér enne de révo ance arole de rat c en, ma s arole de s é ortent la reuve ue l’ l ér en eut et de santé , une soc été d’assuc al ste é alement Le ro esseur ac eter des rodu ts d’assurance de rance de ersonnes, née d’un artenaderra a uessoum, ense nant un ver ersonnes, ourvu u’on asse l’e ort r at entre la oc été al ér enne des ass ta re et c erc eur en loso e d’aller sa rencontre, lu e l uer et de surances et le rou e ran a s slam ue, est me ue là où il y a l’inté- le conva ncre a s, our es érer t rer des assurances acrêt du croyant, il y a aussi l’intérêt de la le nement ro t du otent el de ce mar Les res onsa les de la om a n e nareligion ar consé uent, ce s éc a c é, la mo l sat on de lus de mo ens, t onale d’assurance et de réassurancel ste en loso e slam ue ne vo t uma ns et matér els s’av re néces a ondent dans le m me sens as de re n rel eu la vente de ro sa re ’est l , l’o ect rec erc é ar la « il va falloir mettre en place de nou-du ts d’assurances, du moment u’elles l al sat on de la ranc e, our dé lo er veaux produits, des produits attractifs. Ilservent roté er les ersonnes et sur le terra n une orce de vente, la va falloir pénétrer jusque dans les foyersleurs ens l re encadré mesure du sement u’on veut e lo à revenus intermédiaires. Le marché est ec est démontré, d’a lleurs, dans une ter our cela, « il faut légiférer pour d’autant plus important que le potentielen u te coute cl ent réal sée, dé donner aux assureurs la possibilité de est làen , ar le onse l nat onal des as mettre en place un large réseau d’agentssurances ans les acteurs, d ts indépendants qui puissent vendre l’as- conv ct ons o osées , le acteur rel Développer une force surance vie , cond t onne le d recteur eu arr ve, en dern er l eu a r s de vente énéral de alama ssurances l ér ed’autres acteurs, tels ue l’a sence de le otent el du marc é nat onal des lus e l c te encore, le d’ ll ance ens roté er, la né l ence, les re assurances de ersonnes rodu ts des ssurances, assen el at , dé lorevenus nsu sants, le man ue de t nés couvr r des ersonnes s ues certa nes lourdeurs statuta res ucon ance dans les assurances, la dé contre les acc dents cor orels, l’ nval d nent l’act on des assureurs « au- ense nut le, etc ’est ce u a t d re, té, la malad e, le déc s, l’ass stance jourd’hui, un agent général, même licen-au ecréta re du , del a m en vo a e demeure encore sous e lo oua della , u’ il y a d’abord cette té e ne de art de marc é , ce dans une compagnie d’assurance, pour n’est as aute d’ac eteurs La reuve prétendre devenir un agent général in-d’amener, effectivement, l’Algérien à re- nous est donnée ar la soc été ard l dépendant, ce qui n’est pas le cas ail-considérer sa position et à refaire a a r u a réuss , a r s seulement années d’e stence, réal ser un c re de 180 heures ou de 3 mois, pour exer- d’a a res de m ll ons d’euros, en ven cer. Ce qui constitue un lourd handicap,œuvre. Elle doit être suivie par une stra- dant un uement des assurances de du fait qu’aujourd’hui, nous sommes Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 21
  • 21. Focusobligé de les recruter en tant que ‘‘sala vestissement des compagnies d’assu- sions en discussions, de supports pa-r és’’, alourdissant, ainsi, la gestion du rance de personnes , la de le rés pier en supports papier, de support webréseau commercial. Nous aurions sou- dent de l’ n on des assureurs et en support web, grâce à la radio, la télé-haité ouvrir ce marché aux universi- réassureurs al ér ens , mara vision et à la publicité, nous arriverons, - Latrous, u ense, toute o s, ue « les un jour, à convaincre les gens que lemum de commerciaux, dans cet compagnies d’assurances de personnes sujet assurance, est un sujet qui peutimportant marché ont des possibilités d’investir dans des être intéressant, qui va fonctionner, et créneaux rentables. A défaut, donc, deVivement un marché ça, aussi , sout ent erre l v er dre , compagnies d’assurances, notamment d recteur énéral de la oc été al é de personnes, peuvent investir dans r enne de révo ance et de santé a s le ro l me, u réoccu e le lus l’immobilier, un secteur attractif par lesles soc étés d’assurances de ersonnes, temps qui courent. C’est un secteur ren- en s r, en amont, l audra a re reuvec’est l’a sence d’un marc é nanc er table et, si les compagnies d’assurance de eaucou d’ ma nat on et d’ n én od nam ue, u r s ue de com romettre, s’investissent, là-dedans, je pense s té, car les assurances de ersonnessér eusement, la oss l té de dévelo qu’elles pourront offrir, à leurs assurés, const tuent un marc é tr s e eant, er et de vendre des rodu ts d’é ar ne une rémunération largement équitable, notamment, en termes d’ nnovat on,«Il est indéniable que le développement par rapport à ce qu’offrent les concur- d’ n én er e nanc re et de mar et ndes assurances de personnes est inti- rents bancaires uss , les assureurs ne do vent asmement lié au développement du mar- erdre de vue ue ce u a t la onne Les assurances de ré utat on d’une soc été sur le marc é, c’est d’a ord le r lement ra de des personnes ne s’achètent pas, s n stres n n, ls ne do vent as outournent au niveau de la Bourse, et elles se vendent l er ue les assurances de ersonnes,quelques autres valeurs du trésor, qui out le reste demeure une a a re de contra rement au assurances o l asont sur le marché primaire et secon- mar et n et de commun cat on « de to res, ne s’ac tent as, elles sedaire. A part cela, il n y a pas d’offres, conférence en conférence, de discus- vendent !intéressantes et attrayantes, pour l’in- M.B.PAROLE DE SPECIALISTE«Là où il y a l’intérêt du croyant, il y a aussi l’intérêt de la religion» Le Professeur Abderrazak Guessoum, Enseignant universitaire et chercheur en philosophie islamique La uest on des assurances reste tou ours un su et de d scuss on ouvert a nte nant, e ense u’ l aut vo r les c oses, art r de l’ ntér t al man a ue eut t rer un nd v du de cette assurance l’assurance résente un ntér t our l’ nd v du, e ne vo s as d’o stacle cela, arce ue l o l a l’ ntér t du cro ant, l a auss l’ ntér t de la rel on ur le r nc e, donc, e ne vo s as de d érence entre l’assu rance automo le, l’assurance de ersonnes ou l’assurance malad e, du moment ue ces assurances rot ent les ersonnes et leurs ens e ne vo s as de re n rel eu au assurances, s elles ne résentent as un r s ue de eurter la o et de trans resser certa nes l m tes a s, s le ut est de serv r l’ ntér t de l’ nd v du et de la soc été, l’ slam est our l’ ntér t commun et non le contra re 22 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 22. FocusPAROLE D’EXPERTopportunités d’investissement pour les sociétés d’assurances»Abdelkader Djamal,General Manager de Training Development, Cabinet d’études, de conseil et de formation Le dévelo ement des assurances de ersonnes o , e su s de ceu u cro ent u’on devra t arr ver, du a t de la carence du s st me u l c de sécur té soc ale u sou re de eaucou de lacunes Lors ue vous vous résente une a ence de sécur té soc ale, our le rem oursement de vos ra s des so ns de santé méd ca ments, consultat ons méd cales, anal ses olo ues, les so ns et rot ses den ta res, etc , vous vous rende v te com te ue ce u vous est ro osé n’est, en r en, com ara le avec ce ue vous ave dé ensé n a t, la sécur té soc ale rat ue des r de ré érences u ne t ennent as com te des co ts réels des actes méd cau t tre d’e em le, our une v s te méd cale c e un s éc al ste, on vous rem ourse la mod ue somme de d nars, calculée sur la ase d’un r de ré érence de d nars, alors u’en réal té, une v s te c e un médec n s éc al ste ne co te as mo ns de d nars, vo re, us u’ d nars ue d re, donc, des rem ourse ments des ra s d’ os tal sat on, dans une cl n ue r vée, ou d’une rot se den ta re, avec les tar s de ré érence, rat ués ar la sécur té soc ale ! ous alle tre désa réa lement sur r s Le a , l’écart entre ce ue vous dé ense et ce ue la sécur té soc ale vous rem ourse, est tellement m ortant e ense u’ l a l un c am nvest r, ar les soc étés d’assurancesPAROLE DE RETRAITE«Les sociétés d’assurances peuvent intéresser les gens qui ne Abdelmadjid Azzi, Ancien S.G de la Fédération nationale des travailleurs retraités (UGTA) et membre de la Commission besoins sociaux du CNES Les soc étés d’assurances euvent, eut tre, d str uer l’assurance v e, arce u’ l ne aut as ou l er ue la médec ne est ratu te en l ér e, c’est d re ue tout le monde eut se so ner, en allant dans les tau t u s, nous avons un s st me de sécur té soc ale er ormant, l su t s m lement de le ren orcer et de a re, en sorte, u’ l u sse rem l r sa m ss on, u est celle de roté er les a l és, ceu u cot sent la sécur té soc ale et leurs am lles Le reste, u sont ls eu u ne sont as a l és soc au et u ourra ent, eut tre, souscr re une assurance v e n cas de déc s, ls la sseront, tout de m me, un ca tal our leurs am lles et leurs en ants Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 23
  • 23. Regard Entretien avec le Directeur des Assurances au niveau du ministère des Finances, M. Kamel Marami «On compte beaucoup sur les nouvelles sociétés» ntret en réal sé ar o and ual La réforme du secteur des Revue de l’ASSURANCE : Voudriez- doss ers soumettre la omm ss on assurances, intervenue en 2006, vous nous dire, M. Marami, qu’elle de su erv s on, our déc s on s’est faite sur la base du constat est la mission de la Direction desque les assurances de personnes Assurances, au sein du Ministère Quels sont les problèmes traités au des Finances ? niveau de cette Commission ? ne représentent que 6 à 7% du M. Kamel Marami : La d rect on des as n tant u’autor té de contr le des as portefeuille des sociétés, alors su n tant u’autor té de contr le des surances assure tro s m ss ons essen t elles une m ss on de ré lementat on, assurances, la omm ss on de su erv était réalisée dans les une m ss on de ré ulat on et une m ss on s on a des m ss ons tr s lar es lle assurances de dommages. de contr le des assurances n mat re ve lle notamment au res ect et l’a l La création d’un segment de de contr le, la d rect on des assurances cat on de la ré lementat on des assu marché propre aux assurances a t our le com te de la omm ss on de rances ’ l a un non res ect, ar cer de personnes avec ses propres su erv s on des assurances lle e ec ta nes soc étés, des d s os t ons règles de fonctionnement, son tue des o érat ons de contr le sur lace ré lementa res, l a des mesures et des et sur ces déc s ons u sont r ses onc, la r se de commercialisation, devrait n mat re de ré lementat on, l’act v té de déc s on rel ve de la omm ss on de booster le marché. des assurances a connu en une su erv s on et non de la d rect on des ré orme u s’art cule autour de tro s assurances u est une structure o éra Dans ce cadre, a été mise en a es Le rem er a e, c’est la réor an t onnelle dont les m ss ons, comme nd place la bancassurance comme ué lus aut, est de soumettre la sat on de la su erv s on et du contr le mesure d’accompagnement. des assurances ans ce cadre l a eu omm ss on de su erv s on les conclu Dans le même temps, l’activité la créat on de la omm ss on de su erv s ons des o érat ons de contr le ’est contrôle a été réorganisée avec s on des assurances ’est une autor té le rem er o nt la création de la Commission de u est en act v té de u s anv er Le second o nt orte sur la nom nat onsupervision des assurances, pour e u s cette date, la omm ss on se des mem res des conse ls d’adm n stra veiller à la régularité des réun t d’une a on ré ul re our tra ter t on et des cadres d r eants des soc é opérations d’assurances les doss ers relat s au assurances La tés d’assurance on ormément la ré effectuées par les différentes d rect on des assurances e ectue les lementat on, cette nom nat on est compagnies. o érat ons de contr le et ré are les soum se une autor sat on de la om24 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 24. Regardm ss on de su erv s on ette autor sa rat on du ca tal la créat on de cette accordé, u a e ré le un ,t on est e ée, é alement, our tout ce soc été our se con ormer cette d s os t on u concerne les convent ons entre les ’autre art et c’est la deu me act on, e u s u llet , le marc é des assusoc étés d’assurances n e et, la le n veau du ca tal m n mum e é our rances d s ose de soc étés s éc al séesconclus on de convent ons notamment l’a rément d’une soc été d’assurance a en d’assurances de domma es et dede d str ut on ou de trans ert de orte été revu la ausse l éta t de ml soc étés s éc al sées en assurances de eu lle est soum se l’autor sat on de la l ons de d nars l a été orté en ersonnes omm ss on de su erv s on o s ent deu m ll ards de d nars our lesd’a lleurs deu ma strats assurances domma es Donc, toutes les anciennes our les assurances de ersonnes, l compagnies d’assurance se sontEst-ce qu’elle traite des problèmes éta t de m ll ons de d nars, on l’a conformées à la nouvelle législation?de concurrence, par exemple du au menté un m ll ard de d nars u , et leurs arr tés d’a rément ont a t u ourd’ u , l n’ a as de soc été en l’o et de mod cat on our tre ense plaignent certaines compagnies ? de de ces m n mums con orm té avec la lo sur les assurancesLa sous tar cat on eut rev t r deu La tro s me act on concerne la créat on l a été su r mé tout ce u a sa t ré é ormes ’est, so t, le non res ect, ar d’un onds de arant e des assurés ou rence au assurances de ersonnesdes a sses, des tar s ado tés, so t, les F l a été nst tué en ar la lo nt été la ssées, un uement, les atar s éla orés et m s en lace ne corres sur les assurances et m s en lace en rant es relevant des assurances dom ondent as au co ts du r s ue on l est al menté ar une contr ut on ma es n mat re d’assurance de erconstate u’ l a non res ect des tar s annuelle de toutes les soc étés d’assu sonnes, c n soc étés s éc al séescommun ués ar la soc été, un ra ort rances ec our ren orcer la solva l té ont été a réées de u s le dé ut de l’anest soum s la omm ss on de su erv de ces soc étés dema n, une soc été née l s’a t, énéralement, des on u déc de des su tes donner est en l u dat on et rencontre des d l ales des anc ennes soc étés lles a s e ense u’ l aut d st n uer entre cultés our ndemn ser ses assurés, v ennent s’a outer la rem re soc étédeu t es de tar s le rem er concerne c’est d re, ses act s ne su sent as, le a réée en et s éc al sée en assules assurances o l ato res et le second onds nterv ent our ndemn ser les as rance de ersonnes o l ra dement la orte sur les assurances non o l a surés ’est, donc, un lus our la sécu ré orme en a ée en mat re d’assuto res ou acultat ves ns , le rem er r té nanc re des com a n es d’assu rancest e de tar s est é ar l’adm n strat on ranceet ne eut a re l’o et de mod cat on Le tro s me a e de la ré orme, c’est le Financièrement, comment le marché ar les soc étés d’assurances ’a s dévelo ement de l’act v té des assu a-t-il évolué ?sant des assurances non o l ato res, rances our le uel on eut c ter deu n mat re de roduct on, le marc é desles soc étés d’assurances euvent er act ons essent elles rem rement, on a assurances a réal sé, en , un c releurs ro res tar s sous réserve d’ n or m s en lace la ancassurance ctuelle d’a a res de m ll ards de d nars,mer, réala lement leur m se en a l ment, les an ues euvent vendre les contre m ll ards en , so t uncat on, l’adm n strat on de contr le Le rodu ts d’assurances our le com te tau d’évolut on de ar ra ortnon res ect des tar s commun ués des com a n es d’assurances ’est Les soc étés u l ues réal sentconst tue, en cas de a sse, une sous our étendre davanta e le réseau de de ce c re d’a a res, les soc étéstar cat on d str ut on des rodu ts d’assurance r vées ont une art de marc é de ,Le deu me a e de la ré orme est le ous les u c ets anca res, toutes les et le reste ar les deu mutuelles uren orcement de la solva l té et de la a ences anca res, euvent vendre les réal sent n mat re d’ ndemn sasécur té nanc re des soc étés d’assu rodu ts d’assurance, sur la ase de t ons, les com a n es d’assurances ontrance ans ce cadre, on eut c ter tro s convent ons entre la an ue et la com versé, en , au t tre des r lementsact ons a n e d’assurance des s n stres , m ll ards de d nars,La rem re, c’est ue de u s , Le deu me o nt, c’est la sé arat on contre env ron le m me montant en uand l a const tut on d’une nouvelle des assurances domma es des assu , so t eu r s m ll ards anssoc été d’assurance, le ca tal soc al do t rances de ersonnes vant , les la ranc e automo le, le n veau d’ n tre l éré sa créat on Le code du com a n es ouva ent rat uer toutes demn sat on est de m ll ards ecommerce révo t un déla de c n ans les ranc es d’assurance art r de montant re résente du total des n , so t un uart du ca tal, sont l é cette date, on ne eut lus a réer une demn sat ons versées our le moment,rés la créat on et le reste en c n ans soc été our rat uer, en m me tem s, la ranc e automo le est celle u ’est le dro t commun a s en mat re les deu act v tés lle do t c o s r un conna t le lus de s n stres, donc d’ nd’assurance, our sécur ser davanta e doma ne our les soc étés u e sta ent demn sat onla soc été, on e e de u s , la l é avant , un déla de ans leur a été Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 25
  • 25. Regard rance automo le n sont e onérés de la n m me outre, l’assurance de tem s, en , l a eu une mesure u ersonnes a t a el révo t un a attement de de l’ des r les de com our les ersonnes u souscr vent un merc al sat on lus contrat d’assurance de lus de ans l nes ue l‘assurance a eu un trava l u a été a t avec l’adm domma es ’est n strat on des m ts et une c rcula re our cela u’ l a été d’a l cat on a été ém se dans ce sens déc dé, en , de onc, l a cette nc tat on scale u a sé arer les deu act été r se en our accom a ner le v tés et créer un sec dévelo ement des assurances de er teur ro re au assu sonnes econd o nt, l aut avo r un rances de ersonnes marc é nanc er u ermette de renta avec ses ro res l ser les rodu ts u sont, our la lu r les de onct onne art, des rodu ts d’é ar ne et des ro ment, son ersonnel du ts lon terme a ntenant, les ual é et ses r les o ortun tés en mat re de lacement de commerc al sa ne sont as tr s dévelo ées Le mar t on omme mesure c é nanc er, l’ eure actuelle, n’o re d’accom a nement, as des o ortun tés d vers ées ce u la lo a élar le ré n’encoura e as le recours ce t e seau de d str ut on d’assurances Le tro s me o nt est re au u c ets an lat la commun cat on L’assurance de ca res en nst tuant le ersonnes se vend et ne s’ac te as l d s os t de la an aut avo r une ol t ue de commerc al cassurance Les as sat on asée sur une ol t ue mar et n surances de er tr s o ntue our cela, les nouvelles n mat re de résultats, les com a n es sonnes, dans d’autres soc étés ont un e ort tr s m ortantd’assurance ont réal sé , m ll ards de a s, se sont énéralement dévelo a re our dévelo er ce enre d’o érad nars, so t une ausse de ar ra ées r ce au u c ets anca res en t on de mar et n et de commun cat on ort o le résultat réal sé lo ale ra son du l en tr s étro t entre les ro et surtout de vul ar sat on des rodu tsment, c’est d re tout le marc é, éta t de du ts des assurances de ersonnes et d’assurances de ersonnes a ntenant, , m ll ards de d nars onc, on constate l’act v té anca re, notamment en ma ces o érateurs sont s éc al sés ue c’est un marc é u reste renta le t re de créd t uand l un créd t, l estau n veau nanc er énéralement arant , so t, ar une as Les banques jouent-elles le jeu ? surance déc s, so t une assurance sol Offrent-t-elle des débouchées ?Il y a un certain déséquilibre entre va l té ou les deu en m me tem s on arle de marc é nanc er, l n’ ales assurances dommages et les as un uement les an ues et les comassurances de personnes. Tous les éléments de réussite d’un a n es d’assurances ’est une uesQuelle analyse en faites vous ? développement du marché, en t on d’o re et de demande en mat re de e u e l ue la ré orme de et a matière d’assurances de personnes ca tau our le moment et en mat redonné l eu cette sé arat on, c’est le sont-ils mis en place, réunis ? de lacement, l a deu t es de déconstat ue les assurances de er on veut dévelo er le secteur des as ouc és l a les ons du résor et lessonnes ne re résenta ent u’env ron surances de ersonnes, l a des cond dé ts terme ’est vra ue les lace du orte eu lle des soc étés, c’est t ons et un env ronnement ré arer ments osent ro l me our les com ad re ue de la roduct on est réal rem rement, l a les nc tat ons n es d’assurances arce u’ l a deusée dans les assurances domma es d’ordre scal, our ue le rodu t assu é u l res surve ller au n veau d’une our uo arce ue le dévelo ement rance v e so t renta le et com ét t ar com a n e d’assurances et m me audes assurances s’est a t au détr ment ra ort d’autres rodu ts anca res n veau d’un rodu t d’assurance l ades rodu ts d’assurances de ersonnes notamment, sac ant ue les rodu ts l’é u l re tec n ue, ma s celu c do t u sont lus d c les vendre, com a d’assurances de ersonnes sont éné tre corr é ar des revenus nanc ersrat vement au rodu ts d’assurance ralement des rodu ts de ca tal sat on on, ’es re ue d’ c l le marc édomma es u sont, ar o s, adossés et d’é ar ne ’est our cela ue les nanc er va se dévelo er et o r r eauune o l at on lé ale telle ue l’assu rodu ts des assurances de ersonnes cou lus d’o ortun tés de lacement 26 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 26. RegardLe marché des assurances est un lan rév s onnel de dévelo ement lle sera s éc al sée en assurances deouvert aux compagnies étrangères. de tro s ans l a une omm ss on ersonnes our les trava lleurs de l’a rComment cela se passe-t-il avec d’a rément u e am ne le doss er et culture lle est créée ar la a sse naces nouveaux acteurs ? donne un av s ’est une omm ss on t onale en artenar at avec de ses our les com a n es étran res, l a la u e ste au n veau du onse l nat onal ca sses ré onalesr lementat on en mat re d’ nvest sse des assurances ne o s l’av s avora lement et celle relat ve au assurances accordé, un arr té du m n stre des F Avec les mêmes conditions que les elles ré ondent ces deu ré lemen nances lu accorde l’a rément autres compagnies d’assurances ?tat ons, le marc é leur est ouvert n Les mutuelles sont soum ses au m mesmat re d’ nvest ssement, une entre r se A part les Français, y a-t-il d’autres cond t ons en termes de ual cat onétran re do t avo r un artena re nat o investisseurs sur le marché ? ro ess onnelle, ma s en termes denal su vant la r le des ’est la l a deu soc étés de ca tau ara es cond t ons nanc res, celles c sont rem re cond t on et cela rel ve du u e stent de u s l’ouverture du mar mo ndres n n’e e as le m me nconse l nat onal de l’ nvest ssement u c é n a la rust assurance l er a u veau de ca tal a elé, our les mudonne l’autor sat on ne o s cet accord e ste de u s , et alama, assu tuelles, un onds d’éta l ssement ono tenu, l a la ré lementat on de l’assu rance anc ennement ara a ua l n veau est n ér eur celu des soc étésrance u révo t un ca tal m n mum mane l a la , u a été rac etée ar act ons, l se s tue m ll ons de ne o s créée, la soc été dev ent de ar un onds d’ nvest ssement amér d nars our les assurances de ersonnesdro t al ér en l aut ue l’encadrement ca n ard l a a r, l ale de et de un m ll ard our les assurancesré onde des cond t ons ré lementa res ar as, a réée en l a é ale de domma esen mat re de ual cat on et de moral ment, deu soc étés créées, en artenaté La soc été do t résenter, é alement, r at, avec des o érateurs ran a s ne Des assureurs ont posé le problèmeun lan rév s onnel de dévelo ement l ale a été créée ar la et la ac de la disponibilité des ressourcesde tro s ans l a une omm ss on e son c té, l’assureur v ent ded’a rément u e am ne le doss er et créer deu soc étés, l’une en assurance us u’ ma ntenant la ormat on s’estdonne un av s ’est une omm ss on domma es et l’autre en assurances de dévelo ée en entre r se a ue en u e ste au n veau du onse l nat onal ersonnes, en artenar at avec la et tre r se a sa ro re ol t ue de ormades assurances ne o s l’av s avora le le F t on, so t en nterne so t au r s d’ nst tutsaccordé, un arr té du m n stre des F nat onau s éc al sés, ma s on n’ava tnances lu accorde l’a rément Y a-t-il de nouveaux candidats en lice? as une école ou un nst tut nat onal u our le moment non orme our le secteur des assurancesA quelles garanties sont soumises les ose u a été a te en , annéecompagnies d’assurances et que se Comment est traité le cas des durant la uelle les soc étés d’assupassera-t-il dans le cas où une mutuelles ? rances ont créé une école des autescompagnie n’arrivera pas à n a deu mutuelles, la , la a sse études en assurances, u a lancé saindemniser ses clients ? nat onale de mutual té a r cole u rem re romot on en se tem re our les com a n es étran res, l a la couvre tout le doma ne a r cole, et la dest nat on des auts cadres des assur lementat on en mat re d’ nvest sse , dest née au ersonnels de rancesment et celle relat ve au assurances l’ense nement, de l’éducat on et de la ela s’est a t en artenar at avec des elles ré ondent ces deu ré lemen culture La a t un uement de o érateurs ran a s l a une v n ta netat ons, le marc é leur est ouvert n l’automo le et les r s ues s m les, ce de cadres en ormat on ’es re uemat re d’ nvest ssement, une entre r se u’on a elle la mult r s ue a tat on cela va évoluer our ourn r le ma mumétran re do t avo r un artena re nat o onc elle n’a as une rande act v té de cadres our le secteur our nous, cenal su vant la r le des ’est la lle ne couvre as les r s ues ndus ro et const tue un des a es de la ré rem re cond t on et cela rel ve du tr els uss , elle n’a as l’o l at on de orme et du dévelo ement du marc éconse l nat onal de l’ nvest ssement u sé arer ses act v tés u s u’elle ne a t nt tulé rel vement du n veau énéral dudonne l’autor sat on ne o s cet accord as d’assurances de ersonnes a s la secteur des assuranceso tenu, l a la ré lementat on de l’assu a t auss en les assurances us u’ ma ntenant, l’ F u est un nsrance u révo t un ca tal m n mum domma es ue les assurances de er t tut al éro tun s en s éc al sé dans la ne o s créée, la soc été dev ent de sonnes onc l’o l at on de sé arat on ormat on de cadres de an ues et d’asdro t al ér en l aut ue l’encadrement s’a l ue elle ans ce cadre, la surances a const tué le r nc al ourré onde des cond t ons ré lementa res a créé une l ale dénommée «Le vo eur des cadres, surtout les cadresen mat re de ual cat on et de moral utual ste tta d oud u a o tenu su ér eurs, our le secteur des assuté La soc été do t résenter, é alement, son a rément rances Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 27
  • 27. RegardEntretien avec le président de l’Union algérienne des sociétés d’assurance etde réassurance (UAR), M. Amara Latrous «La compétition va favoriser une nouvelle dynamique dans le secteur» ntret en réal sé ar ass ad sL’Union Algérienne des Sociétés d’Assurance et de Réassurance (UAR) est une association regroupanttoutes les compagnies d’assurance publiques et privées exerçant en Algérie. Elle a pour missions,notamment, de coordonner les actions de ses membres, d’améliorer la qualité des prestations et dereprésenter les intérêts de la corporation, aux niveaux national et international. Son président, AmaraLatrous, PDG de la SAA, se prononce sur le projet de développement du secteur.Revue de l’ASSURANCE : Le marché ment au dévelo ement de l’act v té Ce n’est pas pléthorique pour unalgérien des assurances représente économ ue c’est vous d re ue toutes marché encore étroit ?un peu plus d’un milliard de dollars. les com a n es d’assurances de re as du tout, au contra re nous sommesQue pensez-vous de ce volume nommée mond ale ont su , elles auss , tr s contents u’ l a t autant de noud’affaires ? Est-il conforme au les contrecou s du ralent ssement de velles com a n es, nat onales ou étranpotentiel réel du marché ? l’économ e mond ale n ralent ssement res, u nvest ssent le marc é nat oM. Amara Latrous ’est eu ou as rovo ué ar la cr se nanc re u s’est nal utant de com a n es, c’est lus de eaucou ous, en tous cas, on es muée en cr se économ ue, avec son lot com ét t on et cec est une onnet me ue c’est un volume d’a a res u de ro l mes soc au u sont a arus c ose, car la com ét t on va créer uneest consé uent ’est un marc é u est dans un certa n nom re de a s, no nouvelle d nam ue dans le secteuren cro ssance ar le assé, l a connu tamment occ dentau lors, vous me ’a lleurs, les ouvo rs u l cs u nedes tau de cro ssance c res n d tes, est ce ue le volume d’a a res du cessent de nous le ra eler m sent , mal eureusement, ce n veau de secteur nat onal des assurances c’est eaucou sur le dévelo ement du seccro ssance s’est ralent arce ue les eu ou as eaucou e vous ré teur des assurances, car un accro sse m ortants nvest ssements u éta ent onds tout est relat et l est oss le de ment de l’act v té va entra ner une auen cours dans les e erc ces antér eurs a re m eu mentat on de l’em lo , de nouvellessont arr vés en ase nale a s, ressources nanc res, donc, de noud’autres ro ets de dévelo ement sont Le secteur national des assurances velles ta es au ro t du trésor u l c len cours et le secteur va, naturellement, compte, à ce jour, une vingtaine de ne aut as ou l er ue nous sommesen ro ter our re rendre de la cro s compagnies, toutes activités l’un des rands collecteurs d’ m ts ausance l ne aut as ou l er ue l’act v té confondues, dont quatre ro t de l’ tatd’assurance en énéral est l ée étro te nouvellement créées. 28 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 28. Regard ndé endamment des ressources et r s ues e arle notamment des assu t on, de onne ouvernance, etcdes ro ts u’ l dé a e, le secteur de rances de ersonnes u re résentent n tous cas, le m n st re des F nances,l’assurance et de la réassurance oue eu r s du c re d’a a res lo ale u est l’autor té de ré ulat on du marun r le soc al m ortant travers les n du secteur, alors u’en réal té, ce sont c é, a montré sa volonté d’a der ortedemn sat ons u’ l verse et travers la des arts de marc é u aura ent u ment notre secteur se dévelo er et rotect on du atr mo ne nat onal u’ l tre lus élevées ans les a s émer se modern ser, arall lement au récouvre ents, on constate de lus en lus ue ormes u’ l a dé n t ées, c ar e mo ns l’ tat nterv ent dans les a des our les assureurs d’assurer e caceConcernant les résultats, on re- soc ales, lus l’assurance économ ue ment leur r le de collecteur d’é ar ne etmarque que le marché algérien des se dévelo e ’est un eu, ce u’on de rotecteur du atr mo neassurances est quelque peu en d sa t, ma ntes re r ses, ro os desretrait par rapport à nos voisins catastro es naturelles s l’ tat n’a da tmarocains et tunisiens. as, c a ue o s, mass vement les oQuelle est votre appréciation ? ulat ons s n strées, e ne arle as des développer le secteur des ’est vra , on nous a, souvent, re roc é rem ers secours u sont un devo r assurances, notamment sa branchele a le tau de énétrat on de l’assu our l’ tat, ma s de la reconstruct on de assurances de personnes, surrance et l’ nsu sante de la dé ense en lo ements au ro t de ceu u ont er laquelle on fonde de grands espoirs.assurances ar a tant, com arat ve du le leur l’ tat d sa t au c to ens, Comment surmonter ces obstacles ?ment ce u se asse au n veau des écoute mo e vous arant les rem ers l est ndén a le ue le dévelo ementdeu autres a s du a re ce ro secours, ma s our vous rem lacer des assurances de ersonnes est nt os, e c tera s une récente étude arue votre ma son, e ne ourra s lus le a re, mement l é au dévelo ement du mardans la revue ma u d t u’en termes rene vos d s os t ons our vous assu c é nanc er omme vous le save , l nde volume d’a a res e r mé en mon rer L’act v té d’assurance, our ce enre a as encore de marc é nanc er dna e locale, le marc é al ér en éta t le de r s ue, ourra alors se dévelo er nam ue l a uel ues valeurs u lus m ortant dans la ré on onvert L’ l ér e est l’un des a s en dévelo tournent au n veau de la ourse et desen dollars, év demment com te tenu de ement u consacre une a de soc ale valeurs du trésor u sont sur le marc éla ar té de notre monna e, la art de mass ve au ro t des c to ens lors, r ma re et seconda re art a, l n al’assurance al ér enne dans le est mo ns l aura d’ ntervent on nanc re as d’o res oss les attra antes sus n ér eure celle a c ée ar nos vo de l’ tat, lus l’act v té d’assurance our ce t les d’att rer les nvest ssementss ns ce enre de r s ue va se dévelo er des com a n es d’assurance de er ar a lleurs, une art m ortante du ec d t, les acteurs du marc é do vent, sonnes oute o s, les com a n esc re d’a a res des com a n es d’as eu auss , a re un e ort de commun ca d’assurances de ersonnes ont dessurances de l’un de nos a s vo s ns t on, de sens l sat on et de ersuas on oss l tés d’ nvest r dans des créneau rov ent de l’acc dent de trava l, alors en d rect on des c to ens our les renta les, dans l’ mmo l er ar e em le u’en l ér e, les com a n es d’assu conva ncre de l’ ntér t u’ ls ont d’assu ma s les rodu ts d’é ar ne ont eso nrances ne sont as autor sées couvr r rer leurs ens et leurs ersonnes d’ tre adossés des act s renta lesce enre de r s ues l aut savo r, é ale lors, s les ens v ennent nous con erment, ue s la art des assurances al Pensez-vous que toutes les leur ar ent, c’est u’ ls ont con ance et ér ennes dans le a ara t a le, conditions sont réunies pour u’en éc an e, nous u ss ons les ntéc’est arce ue notre est lus élevé booster le marché des resser au rendement de leur é ar ne ue ceu des maroca ns et tun s ens assurances, notamment sa dé aut de rodu ts nanc ers attra ants, ec d t, l a encore de la mar e a re branche assurances de personnes ? les com a n es d’assurances, notamet les com a n es et mutuelles d’as e ense ue l’ tat a a t ce u’ l a ment de ersonnes, ourra ent nvest rsurance et de réassurance, résentes a re ensu te, nous, au n veau de l’ , dans l’ mmo l er, un secteur attract etsur le marc é, sont déterm nées e nous sommes en tra n de a re des ro renta le et, s les com a n es d’assu lo ter lus ro ondément le marc é os t ons es ro os t ons u tendent rance nvest ssent, e ense u’elles non seulement amél orer les te tes ourront o r r leurs cl ents une rémuLes marges de progression du e stant, sur la ase du vécu, ma s, é a nérat on attra ante de leur é ar nesecteur national des assurances lement, encoura er les com a n essont-elles importantes ? nouvelles d’assurances de concevo r et u , le marc é est orteur, c’est un mar de lancer de nouveau rodu ts ré onc é attract u a des otent al tés dant au attentes des c to ens, d’ ntroénormes, notamment dans certa ns du re de nouvelles tec n ues de es Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 29
  • 29. Acteurs Entretien avec le PDG de la CCR, M. Hadj Mohamed Seba «La CCR entend gagner une dimension régionale internationale» ntret en réal sé ar ac ne era et Une des plus anciennes Revue de l’ASSURANCE : Voudriez- reurs et ro as at ues Fédérat on compagnies d’assurance en vous, Monsieur le PDG, nous faire une ro s at ue des ssureurs et éassu Algérie, la CCR demeure un acteur brève présentation de la CCR ? reurs majeur dans le secteur. Et pour M. Hadj Mohamed Seba : La om acause ! Non seulement elle garantit, n e entrale de éassurance , Quels sont les produits qu’offre la en interne, la réassurance de tous est une soc été ar act ons au ca tal CCR ?les produits commercialisés par les soc al de ll ards de nars, ent re La o re sa cl ent le nat onale et autres compagnies d’assurance, ment l érés lle a été créée en et nternat onale des rodu ts u couvrent sur le plan externe elle entretient est ro r été de l’ tat al ér en on une lar e amme de r s ues v e et non des relations commerciales avec s e soc al est s s l er lle rat ue v e a s, su vant la demande en réassu une centaine de clients situés e clus vement la réassurance dans les rance, ce sont r nc alement les ro principalement sur les continents ranc es domma es et assurances de du ts domma es et ceu couvrant les africains et asiatiques. ersonnes r s ues de trans ort u réal sent lesA l’horizon 2014, la CCR ambitionne La re sous la arant e de l’ tat, me lleurs scores de ventede gagner une dimension régionale la ranc e atastro es aturelles ar a lleurs, la contr ue ar des u a été créée en o t , act ons de sout en la créat on de nou internationale sur des marchés uste a r s le sé sme de a veau rodu ts ar les soc étés d’assu ciblés. La , occu e une lace ré ondé rance al ér ennes et o r r des su orts Elle entend également consolider rante dans l’act v té de la réassurance en de réassurance automat ues, l ér e, avec une art de marc é de l’e em le des ranc es d’assurance de sa position de premier réassureur en ette art est en évolut on ersonnes et a r coles du marché algérien, mais aussi de os t ve cont nue de u s La continuer à développer ses est noté ood , une note octro ée Quels sont principalement vos clientsproduits et à améliorer sa qualité de ar l’a ence amér ca ne de notat on ‘‘ sur le plan national et international ? ’’ Les cl ents de la , sur le lan nat osa clientèle nationale. Son P-DG, M. nal sont toutes les com a n es d’assu ar a lleurs, la est mem re des or Seba nous en dit davantage. an sat ons ré onales ara es n on rance domma es et de ersonnes u énérale ra e des ssureurs , a r ac tent des rodu ts de réassurance ca nes r an sat on r ca ne des ssu ’est le cas de toutes les soc étés d’as 30 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 30. ActeursRevue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 31
  • 31. Acteurssurance act vant actuellement sur le ture nsu er au marmarc é nat onal des assurances l’e c é des assurances unece t on de la soc étés d’assu nouvelle d nam uerance du créd t mmo l er et de la aa commerc ale n cetec utuelle d’assurance des trava lleurs sens u’elles vont avorde l’éducat on et de la culture ser une me lleure a ur le lan nternat onal, la entre roc e de la cl ent let ent des relat ons commerc ales avec otent elle des assuune centa ne de cl ents s tués r nc ale rances u restent ourment sur les cont nents a r ca ns et as a sa ma or té en de ors dut ues La trava lle our ren orcer c rcu t des assurancesdavanta e sa résence sur ces deu ar a lleurs, la com étcont nents o les o ortun tés d’a a res t on entre les acteurssont m ortantes notamment en assu rance de ersonnes,Quel rôle peut jouer une compagnie lacée dans les noucomme la votre dans le secteur du velles cond t ons decommerce extérieur ? marc é, eut a out rLa réassure les r s ues d’ nsolva des conce ts de rol té des ac eteurs étran ers couverts ar du ts lus évolués etla com a n e nat onale de arant e des lus nté rés avec les réclamat ons et de a ement des ndeme ortat ons d’assurance , u arant es anca res ar e em le n tés, u ont la réuss te ou l’éc eca été créée en vue d’accorder des a a s la commun cat on et le mar et n de ce dern errant es au ro t des e ortateurs nat o demeurent des atouts ma tres de la ro e ense ue c’est dans ces acteursnau en cas de dé a llance de leurs ess on u’ l conv endra t de mettre ual tat s ue rés de le otent el decl ents ro t our constru re une ma e u l ue cro ssance du secteur des assurances ns , la met une ca ac té la d s rénovée de l’assurance et de sa voca en l ér e os t on de cette entre r se our ouvo r t oncouvr r les r s ues l és au e ortat ons L’assurance automo le est, mon sens, Quelles sont les perspectives de laet avor ser le dévelo ement des le o nt de dé art de cet e ort de réno CCR à terme ?éc an es e tér eurs vat on de l’ ma e de l’assurance La ua ans les deu ans ven r, la amLa commerc al se auss des ro l té de serv ce sur ce rodu t de masse t onne de cont nuer dévelo er sesdu ts u ermettent de couvr r les cond t onne, tr s lar ement, l’ dée ue rodu ts et amél orer sa ual té de serr s ues r s ar les com a n es d’assu se a t le rand u l c sur l’assurance v ce au ro t r nc alement de sa cl enrance sur les marc and ses m ortées t le nat onale ur ce lan, l’o ect de la ar vo e mar t me ou aér enne La mise en place de produits est, en art cul er, d’a der les com nouveaux est-elle de nature à a n es d’assurance relever le dé deComment vous percevez le marché stimuler le marché des assurances ? la cro ssance des assurances des artdes assurances à la lumière des n r nc e, lors u’un rodu t nouveau cul ers dont le otent el ne lo té restedernières dispositions juridiques ? est lancé, l a t l’o et, d’un lan de com m ortant mun cat on u st mulera les ventes e a sant, la entend consol der saL’année a été mar uée ar la sé a ans la mesure o l ré ond un eso n os t on de rem er réassureur du marrat on des soc étés d’assurance de er et rencontre une cl ent le ntéressée, le c é al ér en ma s auss de a ner unesonnes de celles de l’assurance dom résultat est orcément os t d mens on ré onale en ntens ant sonma es et le rel vement du n veau du e endant, l’assurance est une resta act v té nternat onale sur des marc ésca tal m n mum des soc étés d’assu t on de serv ce dont la ual té est un ac c lésrance u asse m ll ards our les teur déterm nant de succ s n e et, au La v s on de la our l’aven r estcom a n es domma es et m ll ard del du contenu ntr ns ue du rodu t t e sur le r nc e de la ré ondérance our les com a n es assurances arant es, r , l m tes d’assurance , de la ressource uma ne comme acteurde ersonnes c’est surtout les éléments de m se en essent el de la onne ouvernance et de vec la ancassurance, lancée l a uvre l’ n ormat on ré et ost sous succ sdeu années, ces mutat ons sont de na cr t on, écoute, déla s de tra tement des 32 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 32. ActeursLa Société Algérienne des Assurances (SAA)Un acteur majeur du marchénational des assurances ar ass ad sde dinars en 2009. réée en , la oc été al é rances de ersonnes, avec un volume tr s rometteur, est con é con orméC r enne des assurances est la deu me lus anc enne com a n e du marc é ntre r se u l ue économ ue, la a ourseul act onna re l’ tat on ca tal soc al d’a a res de l’ordre de , m ll ard de d nars so t l’é u valent de d’euros m ll ons ’est le rem er c re d’a a res du marc é on rodu t are est l’assurance ra a ment la déc s on des ouvo rs u l cs de sé arer les assurances de ersonnes de celles de domma es la oc été d’assurance, de révo ance et de santé , la l ale assurance de erest de m ll ards de on réseau de tr ement de cor s l s’a t d’une ormule sonnes, créée en artenar at avec led str ut on, ré art travers tout le terr de ra atr ement des dé ou lles d’ l é rou e ran a s des assurances Fto re nat onal, est le lus dense du mar r ens décédés l’étran er, sans cond et la art c at on des an ues u l uesc é l est com osé de o nts de t onnal té d’ e et r un ue euros L la an ue de dévelo ement localvente, soutenus ar d rect ons ré o ar an ette restat on, lancée en u l et la an ue de l’a r culture dunales La em lo salar és let en l ér e et en France, couvre dévelo ement ruralLa d s ose, ar a lleurs, d’une l ale l’or an sat on et la r se en c ar e du n artenar at a nant a nant ud’e ert se com osée de centres trans ert de cor s de l’assuré vers le l eu com ne la conna ssance du marc é deo érat onnels au n veau nat onal d’ n umat on en l ér e et la m se la la , la orce de vente des an uesLa rat ue toutes les ranc es d s os t on d’un roc e arent, d’un llet u l ues L et , et le savo rd’assurances, com r s la réassurance d’av on aller retour our accom a ner le a re de la ac lle d s ose d’une r c e amme de ro cor s ans cet ordre d’ dées, les act onna resdu ts d’assurances dest nés auss en our ouvo r commerc al ser son rodu t de la soc été ont convenu de con er laau art cul ers ue our les entre r ses en France, la a s né un accord rés dence du onse l d’adm n strat on ndustr elles et commerc ales a amme avec le rou e nter mutuelles ass s la et le mana ement au rou ede rodu ts couvre un lar e s ectre de tance , l ale de lus eurs assu ran a sr s ues r s ues ndustr els, trans orts, reurs ran a s, dont la accatastro es naturelles, a r coles, res La bancassurance pour onsa l té c v le, etc Le choix du partenariat démultiplier la force de vente arc é d’aven r, sur le uel re ose les Le c o a t ar la d’assoc er, dansLe premier chiffre d’affaires du es o rs de dévelo ement du secteur son artenar at avec la ac , lesmarché en assurances de des assurances en l ér e, les assu an ues u l ues n’est as ortu t Lapersonnes rances de ersonnes const tuent un o L et la sont des artena res rLa est l’une des rares com a n es ect ma eur de la ol t ue de dévelo v lé és avec les uels la a dé sdu marc é dévelo er une act v té s ement de la L’e lo tat on et le né, en avr l , des accords de an n cat ve dans la ranc e des assu dévelo ement de ce sement, u é cassurance our la commerc al sat on Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 33
  • 33. Acteurs de ses rodu ts La u d s ose du rem er réseau d’a ences du marc é nat onal des assu rances, démult l e a ns sa orce de vente, en d s osant des réseau de vente des an ues arte na res Restructurer l’offre en fonction des besoins des clients cteur ma eur du marc é nat onal des assurances, la est au rem er ran des soc étés u uvrent la moder n sat on du secteur nat onal des assu rances, avec our am t on commune d’en a re l’une des act v tés les lus créatr ce de r c esses et d’em lo s n en a ement sou l né avec orce ar son , mara La trous «la SAA nour- rit l’ambition d’articu- ler tous les instruments de sa stratégie de dévelop- pement et de la com- munication pour res- tructurer et orienter l’offre en relation avec les besoins de sa , a t l, no tamment, écr t dans une lettre d usée sur le s te e de la so c été (www.saa.dz out un ro ramme !34 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 34. ActeursRevue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 35
  • 35. Acteurs Entretien avec le PDG de la CAAT, M. Abdelkrim Djafri «Consolider notre position à travers une nouvelle stratégie» ntret en réal sé ar o and ual La CAAT fait partie du paysage des Revue de l’ASSURANCE : Pouvez- l s’a t de aam ne L e l ér e assurances depuis plus de deux vous, Monsieur le PDG, nous faire L décennies déjà. Elle a pu une brève présentation de la CAAT ? La est l’un des acteurs r nc au M. Abdelkrim Djafri : La om a n e l du marc é al ér en des assurances es’implanter sur pratiquement tout le ér enne des ssurances est une u s sa créat on, le n veau de cro ssance ntre r se u l ue conom ue , de sa roduct on a tou ours été os tmême temps, son portefeuille par la oc été ar act ons au ca tal soc al de lle a u s’ m lanter sur rat uement souscription de l’ensemble des , détenu ar l’ tat tout le terr to re nat onal et a ner, en branches d’assurance. Elle a en lle a été créée en avr l our rat m me tem s, de nouvelles arts de maroutre amélioré la compétence de sa uer un uement les assurances l ées c é e us ar e em le, son ré ressource humaine, ce qui lui a au trans orts du a t de la s éc al sat on seau s’est étendu de lus de o nts depermis de s’imposer comme acteur des com a n es d’assurance et du mo vente our atte ndre en le nom reprincipal sur le marché national des no ole de l’ tat sur l’act v té d’assurance de a ences d rectes et out Les ré ormes économ ues, en a ées en ma ntenant sa os t on de leader dans assurances. vers la n des années , ont erm s le le doma ne de l’assurance trans ort, Désormais spécialisée dans les assa e l’autonom e de est on a ns r ce l’e ér ence u’elle a ca tal sé,assurances de dommages, la CAAT ue la levée de la s éc al sat on uss , la la a réuss d vers er son orte se présente face à ses concurrents est assée du statut de soc été eu lle en nvest ssant les r s ues ndus nat onale celu d’ ntre r se u l ue tr els et les r s ues de o nte assurance équilibré, et une marge de conom ue , oc été ar act ons du satell te L solvabilité confortable. a réée our rat uer l’ensem le des n de souten r son dévelo ement, le La compagnie compte saisir toutes ranc es d’assurance ca tal soc al de la a connu lu u cours de l’e erc ce , la com a s eurs au mentat ons otée sa créales opportunités d’un marché à fort n e a o éré sa reconvers on d’«entre t on d’un ca tal soc al de m ll ons , potentiel grâce à une stratégie r se énéral ste en entre r se s éc al l est de u s de l’ordre decommerciale rénovée, orientée vers sée en assurances de domma es et ce m ll ons dele développement de la production, con ormément au nouvelles d s os urant l’e erc ce , le c re d’a t ons lé slat ves, du , a res lo al s’est élevé m ll ons améliorant la prestation de service ce u a erm s la de créer sa de d nars, so t une ro ress on deet en ciblant de nouveaux créneaux. l ale our les assurances de ersonnes, ar ra ort l’e erc ce en artenar at avec la et le F 36 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 36. ActeursLe n veau d’encadrement est a ré ala le, un état des l eu de l’évolut on de s t ons lé slat ves et r lementa res ontc a le, d’ m ortantes act ons de orma ce marc é de u s son ouverture our o ect de st muler cette ranc e,t on et de m se n veau sont ré ul re L’ordonnance du notammentment menées our assurer une onne u const tue le te te de ré érence du n ermettant dans les contrats nd v ual té de serv ce dro t al ér en des assurances, a m s n duels en assurance v e, la souscr t onL’ ntroduct on des nouvelles tec nolo es au mono ole de l’ tat en mat re d’assu sur la t te d’une t erce ersonnede l’ n ormat on et de la commun cat on rance et a erm s la créat on de soc étés n autor sant l’ nscr t on du énéconst tue une réoccu at on constante r vées al ér ennes et la ré ntroduct on c a re dés né ar le souscr teur dansde la des nterméd a res d’assurance un contrat d’assurance déc sLa a entamé une act on de mo La lo du , uant a elle, n dotant l’assuré d’un ouvo r de redern sat on de son s st me or an sat on a erm s le ren orcement de l’act v té des nonc at on son contrat d’assurance v enel et n ormat onnel, notamment tra assurances de ersonnes et a m osé La ancassurance ou la d str ut on desvers l’ac u s t on d’un nouveau ro c el au com a n es, un déla de c n ans rodu ts d’assurance ar les u c etsd’assurance au standard nternat onal et our rocéder la sé arat on de la es des an ues ou d’éta l ssements nance en vu d’atte ndre les uts su vants t on de cette ranc e de celle des assu c ers, est elle auss un acteur a elé n me lleur su v et une me lleure ma rances de domma es n outre, elle a st muler l’act v té des assurances n etr se de ses act v tés avor sé le lancement de la ancassu et, le recours des canau su lémen L’amél orat on du rocessus de es rance, a ns ue l’ouverture du marc é ta res de d str ut on, ermet une me lt on, en vue de s’al ner sur les stan au succursales des soc étés d’assu leure cro ssance et ce ar l’add t on desdards de est on un versellement adm s rance et ou de réassurance étran res a orts de c a ue canal ccro tre la roduct v té a ns ue la Les assurances de ersonnes n’ont en n ce u concerne l’évolut on du marsat s act on de la cl ent le re stré ce our ue de a les résultats c é, de u s la levée du mono ole deLa conne on des nterméd a res, l’ nter alors ue le a s rec le un m ortant l’ tat en mat re d’assurance, une roconnect v té au réseau des entre r ses otent el assura le Les nouvelles d s o ress on de l’act v té a été enre stréed’assurance, des an ues et autres or an smes nanc ers, const tuent aussdes o ect s our laLa dévelo e des act ons de artenar at, notamment avec les nst tut ons anca res au t tre de la ancassurance n d’asseo r dura lement son lan dedévelo ement, la s’est doté d’un lan d’ac u s t on et de réal sat on destructures la d mens on de ses amt onsLa est actuellement détentr ced’un atr mo ne mmo l er de ual té etde valeur, en aveur du ren orcement desa solva l té om te tenu de sa ca ac té tec n ueet nanc re et de l’ ntér t accordé la ormat on de sa ressource uma ne, e eu a rmer ue la saura s’adater toutes les mutat ons de son envronnementComment percevez-vous le marchédes assurances à la lumière des nou-velles dispositions juridiques ? Com-ment évolue ce marché et quellessont ses perspectives ? vant de se rononcer sur les ers ect ves du marc é nat onal des assurances, l me ara t ut le d’éta l r, au ré Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 37
  • 37. Acteurs ette évolut on s’est tradu te ar un n utual ste, l ale de la ces s ette con ance est nt mement l ée laveau de roduct on de , m ll ards soc étés s’a oute une l ale de la soc été ual té de l’accue l au moment de la en e n veau d’act v té en ue ran a se, ar as ssurance l souscr t on et surtout la ual té de las n cat , n’a tou ours as erm s s’a t de ard l a a r restat on en cas de réal sat on du r s ued’amél orer le tau de énétrat on vec la recon urat on du marc é nat o couvert n e et, un cl ent do t a solu r mes d’assurance en ourcenta e du nal des assurances, ar l’a rément de ment tre ndemn sé et ce dans les me l sur le marc é u re résente ue nouvelles com a n es d’assurance de leurs déla s, s le s n stre est déclaré re du , tro a le ar ra ort au ersonnes, les résultats de la ranc e ceva le Le serv ce a r s vente, ne do t o ds du marc é, en terme de otent el vont s’amél orer, ce u ermettra une lus tre cons déré ar les entre r sessoc al et économ ue Le n veau d’act cro ssance a réc a le du c re d’a comme une contra nte ma s lut tv té atte nt ara t en de des o ortun a re du marc é comme un rela s de cro ssancetés énérées ar le lan de relance éco ans le cadre de la ancassurance, les ela ne d s ense nullement les com anom ue et les ro ets d’ nvest ssement com a n es d’assurance ont dé s né n es d’assurance de l’o l at on d’ tre lan és d verses convent ons de d str ut on l’écoute des eso ns nouveau l és auLa dens té d’assurance r mes nom re avec les an ues ns , lus eurs évolut ons économ ues, soc ales, tecd’ a tants uant elle, est de a ences anca res sont dé o érat on nolo ues, r lementa res ou autres et ar a tant, so t l’é u valent de nelles de a re l’e ort d’ada ter le contenu de dollars a tant Les cond t ons d’un marc é orté sur la leurs o res ces évolut ons es c res mettent l’ l ér e un n veau cro ssance sont résent réun es l ans le conte te actuel et ace la atr s n ér eur ar ra ort au autres a s reste, ue les com a n es d’assurance nal sat on des rodu ts d’assurance car me ran mond al et ses vo s ns m do vent e ercer leur act v té avec lus ac lement m ta les, des e ortsméd ats, our les ra sons su vantes de ro ess onnal sme, en étant lus at constants d’ nnovat on sont ourn r ar L’a sence de culture assurant elle tent la ual té du serv ce u m l ue les com a n es, notamment, en nves ne mauva se ma e de l’assurance une recons dérat on de la est on de la t ssant dans les serv ces ér ér ues La dé radat on du ouvo r d’ac at ressource uma ne et de sa ormat on au contrat d’assurance de ase areté des o ortun tés de lacement Les com a n es do vent a re l’e ort ’est cette ste u devra t tre r v lésur le marc é nanc er d’ada ter le contenu de leurs o res au ée ar les com a n es comme a e de n dé c t en mat re de commun ca nouveau eso ns d ctés ar leurs env d érenc at on et non lus la sous tart on de la art des com a n es d’assu ronnements cat on u a v te démontré ses l m tesrance La conc l at on du r le soc al de l’assu es e orts d’ nnovat on devra entLe marc é reste tr s eu d vers é, l est rance avec son ntér t économ ue et concerner auss en les rodu ts d’asdom né ar la ranc e automo le, cer son ro t nanc er, const tue un des surance d ts de domma es ue les rota nes ranc es sont a les, en art cu dé s ma eurs u s’ m ose au d érents du ts d’assurances de ersonnesl er les assurances de ersonnes, u acteurs du marc é nat onal des assu uss , l est nécessa re our les com are résentent mo ns de du marc é rances n es d’assurance, de mettre en lacecontre lus de dans les a s déve de nouveau rodu ts, m me de rélo és La mise en place de produits ondre certa ns eso ns nsu sam ne autre caractér st ue du secteur de nouveaux est-elle de nature à ment r s en c ar e n art cul er, sl’assurance en l ér e rés de é alement stimuler le marché des assurances ? elles sou a tent atte ndre des c les dedans la orte re résentat on des assu ans le doma ne de l’assurance, ce n’est marc é non encore e lo tésrances o l ato res u const tuent la as le caract re de nouveauté u est La détect on des eso ns sat s a re, r nc ale ressource du secteur déterm nant dans la déc s on de sous nécess te ar o s des nvest ssementsLe déla m osé au com a n es d’assu cr t on un rodu t donné su lémenta res, car de ro ondes nrance de rocéder la sé arat on ur Les rodu ts d’assurance ont, l’ nstar vest at ons sont nécessa res dans led ue des act v tés v e et non v e a ant des autres serv ces, la caractér st ue cadre d’études de marc é et ce en ree ré, s soc étés d’assurance de er d’ tre mmatér elle et ntan le uand courant au en u tes et ou au tecsonnes ont été a réées, us u’ ma nte un rodu t d’assurance est m s sur le n ues de sonda enant aam ne L e l ér e, l ale de la marc é our la rem re o s, le cl ent ne ar contre, certa ns eso ns euvent , ssurance , l ale eut as l’essa er, le vo r ou le o ter, tre décelés ar une s m le ve lle n orde la , la oc été de révo ance et comme cela est oss le uand l ac te mat onnelle t tre d’e em le, les derde anté , l ale ssue d’un arte une vo ture ou une t sser e n res mesures r ses ar les ouvo rsnar at entre la et F, e u est r mord al et essent el our le u l cs, dans le cadre des d s os t s , l ale de la , ssurance cl ent, c’est le de ré de con ance u’ l our l’encoura ement la créat on de l ér e e, l ale de et en n Le accorde sa com a n e d’assurance m cro entre r ses, o rent au com a 38 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 38. ActeursRevue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 39
  • 39. Acteurs n es d’assurance des sements m or t on du éné c a re dés né ar le sous La ado tera une démarc e a éetants e lo ter, travers la m se en cr teur et en dotant l’assuré d’un ouvo r sur la rec erc e de nouveau marc és lace de rodu ts ada tés tel ue la m de renonc at on son contrat d’assu tout en ma ntenant les rands com tescro ssurance n e et, la m cro ssu rance v e et les en orte eu llerance ermet de c ler cette caté or e L’ nnovat on et la m se en lace de ro ur le lan ual tat , la env sa ed’entre r ses u est e clut de l’assu du ts nouveau sont ndén a lement un d’amél orer sa renta l té arrance trad t onnelle ette assurance n a e de érenn té et un mo en de cro s La réduct on des co ts o érato resterv ent souvent comme rodu t nanc er sance Les lacements rendements élevéscom lémenta re l’é ar ne ou au créd t oute o s, la créat on de rodu ts ne do t L’ada tat on de son or an sat on l’e em le de «l’assurance du solde as const tuer une n en so car ce sont La oursu te de la modern sat on de larestant d ou «l’assurance des uné les rodu ts con ormes au attentes et est onra lles u sont ro osées dans certa ns au eso ns réels du consommateur u L’entre r se cont nuera de ve ller a s auvres st muleront le marc é de a on dura le l’amél orat on du contr le nterne,La m cro assurance eut orter sur les com te tenu de l’évolut on de son c red érents t es d’assurance v e, mala Quelles sont les perspectives de la d’a a res et de l’e tens on de son réd e, nval d té, assurance sur les ens, compagnie CAAT à terme ? seaules act v tés a r coles, etc la su te de la s éc al sat on de l’entre es act ons sont env sa ées mo en ans ce cadre, une o re e ste sur le r se dans les assurances de dom terme our ren orcer la créd l té demarc é al ér en, nommée « m cro assu ma es, en a l cat on des d s os t ons l’entre r se, con orter sa sol d té nanrance a r cole u ermet au a r cul de la lo du , la a c re et mettre en uvre les r les deteurs et éleveurs démun s d’assurer été amenée red mens onner son or a onne ouvernanceleurs ens éta l ou récoltes et de les n sat on et ado ter un lan de dévelo L’entre r se devra a r sur des lev ersrendre lus solva les v s v s des ement et de modern sat on e lan, déterm nants tels ue l’ nté rat on de an ues es contrats mult ér ls s’art cule autour d’act ons l ées la or nouveau conce ts de « ve lle straté contre la r le, le el, etc s éc ues mat on et l’ ntroduct on de nouvelles ue our un me lleur tra tement decerta ns rodu ts a r coles ont été lan tec n ues de est on et notamment la l’ n ormat on dans un souc de trans acés, tels ue la «mult ér ls omme de m se en lace d’un nouveau s st me rence et d’e cac té dans la est onterre , «mult ér ls tomate ndustr elle , d’ n ormat on our m eu serv r sa cl en u lan uant tat , les ers ect ves de«mult ér ls v ne et «mult ér ls ol t le cro ssance de l’ ntre r se sont sens lev ers u lan o érat onnel, l’entre r se v se la ment ren orcées r ce la oursu te duLe conte te économ ue actuel se d s oursu te de la cro ssance du orte eu lle lan de relance économ uet n ue ar la volonté de l’ tat de créer et la sélect on des r s ues, la réserva u const tue une manne our le secteur , dans le cadre du lan t on de la me lace sur le marc é na des assurances e otent el assura le, u n uennal ette ers ec t onal des assurances, le ma nt en de la ermettra la d’accro tre sont ve ren orce le otent el de couverture cadence de r lements des s n stres et c re d’a a res ar le dévelo ementen assurance our cette caté or e d’en le res ect des en a ements envers les des se ments en neer n tous r s uestre r ses ce t tre, l s’av re o ortun assurés et n ne la consol dat on des c ant ers et tous r s ues monta es , au our les assureurs d’ nscr re cette caté résultats tec n ues et nanc ers de l’en tomo le et trans orts es act ons, en or e d’entre r ses comme a e ma eur tre r se mat re de mar et n et de créat on dedans leurs straté e commerc ale et La sa s ra auss les o ortun tés nouveau rodu ts, seront é alementmettre en lace des rodu ts o ertes ar les d érents ro rammes en a ées«mult r s ues s éc ues c a ue d’ nvest ssements u l cs et r vés et u ar a lleurs, la d s osera d’un rédoma ne d’act v té méd cale, a r cole, const tuent un otent el assura le a ré seau de d str ut on var é et dense r ce ndustr elle, etc ar e em le La m se c a le l’ouverture de nouvelles a ences den lace de rodu ts ada tés eut oos La d nam ue en endrée ar le lan de rectes, l’a rément de nouveau a entster la cro ssance et st muler le marc é relance économ ue va ndu re une de énérau et au dé lo ement de la an oncernant les assurances de er mande accrue de couverture des cassurancesonnes, des d s os t ons r lementa res, r s ues uss les rodu ts d’assurances uss , la orte cro ssance attendue serad ctées ar la lo du évr er o erts ar l’entre r se do vent tre ada ortée ar le nom re de o nts de ventes , sont ntrodu tes en vue de st mu tés au eso ns e r més ar le marc é com né un dévelo ement desler art cul rement cette caté or e d’as ans ce cadre l’entre r se ro ette de ranc es domma es avec une attent onsurance lles ont erm s la levée d’un commerc al ser des ac s d’assurances art cul re au rat os de renta l té etcerta n nom re de re ns la souscr com nés l’attent on de son a ma le au r les de onne est ont on, notamment en autor sant l’ nscr cl ent le 40 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 40. ActeursElle est la doyenne des compagnies d’assurance del’Algérie indépendanteLa CAAR dans une position confortable ar essma lesC réée en 1963, la Compagnie algérienne clef, un résultat net de 1,1 milliards de dinars. d’Assurance et de réassurance (CAAR) fait Sur le plan ressources, la CAAR dispose de 134 agences, réparties sur 5 succursales, qui couvrent l’essentiel du assurances en Algérie. Malgré une concurrence territoire national, le tout, géré par un effectif de 1780de plus en plus féroce, la compagnie publique, qui personnes. Pour mieux aller de l’avant, la compagnie, que gère M.réussi à se maintenir dans des positions confortables. Brahim-Djamel Kassali, ambitionne de mettre lesPar exemple, les chiffres, fournis par les responsables de bouchées doubles. Elle a, non seulement, créée unela compagnie, pour l’année 2010, sont éloquents à ce 100% sur fonds propres, mais, veut augmenter ses partsun taux de réalisation de 16% du marché national (dans de marché, pour atteindre, dans les deux ans à venir, 17 àtous les segments de l’assurance), par rapport à 11%, en 18%.2004. Cette comparaison indique l’énorme progression Un vrai pari pour une compagnie, qui relève du secteureffectuée par la CAAR. public. Un secteur de plus en plus bousculé par laEn plus de cette place élogieuse, la CAAR a eu l’avantage concurrence des compagnies privées, algériennes et étrangères.un chiffre d’affaires de 12,8 milliards de dinars, avec à la N. A. Entretien avec le P-DG de la CAAR, M. Brahim-Djamel Kassali «Nous ambitionnons de prendre 17 à 18% des parts de marché» ntret en réal sé ar essma les Pour nous donner plus de détails et de précisions, nous avons sollicité le recours du président-directeur général de la CAAR, M. Brahim-Djamel Kessali. Très aimable et surtout passionné par la compagnie qu’il gère depuis 2005, il nous a reçu au siège de l’entreprise situé en plein cœur de la capitale. Il a bien voulu répondre à nos questions. Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 41
  • 41. ActeursRevue de l’ASSURANCE : Monsieurle P-DG, pouvez-vous nous donnerun aperçu succinct de la Compagniealgérienne d’Assurance et deréassurance ?M. Brahim-Djamel Kassali : La Com a n e al ér enne d’assurance et deréassurance est une com a n e u l ue d’assurance mult ranc es llea été créée en , ce u en a t lado enne des soc étés d’assurance encore en act v téLa C a un ca tal soc al, n ,évalué m ll ards de d nars ousavons réal sé un c re d’a a res de , m ll ards de d nars, dont un résultatnet de , m ll ards de d narsCe résultat n’est ourtant as le a t du asard C’est le ru t de l’e ort de ersonnes u’em lo e la soc été dans La loi sur les assurances a créé une rence des com a n es étran res usuccursales nna a, Constant ne, nouvelle donne à travers la ont un savo r a re connu dans le do ran, C éra a et ou aréa La séparation des assurances de ma ne our ac uér r un ma mum d’eC c’est auss a ences et personnes des assurances ér ence, dans ce doma ne, nous allonsa ents énérau , travers le terr to re dommages. Comment nous ra roc er de a s am s, a antnat onal appréhendez-vous cette situation ? les m mes caractér st ues, ue l’ l é ous avons m s en lace, de u s au La Lo m ose e ect vement au remo ns ans, une ol t ue de modern com a n es d’assurances d’e ternalsat on ous avons commencé ar l’ u ser les act v tés d’assurance de er Quelles sont les projections de lama n, travers la ormat on de nos er sonnes u n veau de la C , nous CAAR pour les années à venir ?sonnels ous avons ormé tous nos avons mméd atement m s en lace un ous avons l’am t on d’au menter nosa ents d’accue l au tec n ues de ro et r s une ér ode de ré ara arts du marc é ou dansmar et n et de est on de cl ent le t on u a duré de u s , une ér ode les deu années ven r Cela néces ous e ectuons des sess ons de or durant la uelle nous avons ré aré s te, en s r, des e orts su lémenmat ons ér od ues our l’ensem le notre us ness lan et tous les docu ta resde notre ersonnel ments n érents la créat on d’une so ous allons cont nuer nous dé lo er cet e ort, l aut a outer la modern sa c été, nous avons a out la créat on avec l’ouverture de nouvelles a encest on de nos nstallat ons ous avons de C ssurance en mars ous allons é alement oursu vre lam s en lace de u s ans une nouvelle otée d’un ca tal soc al de m ll ard straté e de ormat on de nos ersonc arte ra ue, avec un des n lus de d nars, cette l ale, est nancée nels et la modern sat on de nos nstallaattract ous avons é alement tout a t ar la C on s e est s tué t ons ar a lleurs, nous allons ado ter our o r r au cl ents des a ences lus C éra a ous avons nommé les res une nouvelle a roc e mar et n avecs ac euses, lus con orta les onsa les de la soc été, dont le Conse l nos cl ents ous allons é alement traLa C a auss m s en lace une ol d’adm n strat on et le d recteur énéral va ller d’avanta e our rédu re les dét ue d’ n ormat sat on de son réseau lle a commencé son act v té de ma la s de a ement des s n stres des ous sommes arvenus créer un ré n re e ect ve art r du er u llet cl entsseau de conne on entre les d érentes La C , u em lo e le ersonnel our C , l est attendu une roa ences de la com a n e otre souc ssurance de ersonnes de la com a ress on de son c re d’a a res desest en s r d’o r r une me lleure res n e m re, e lo te désorma s le orte l’année u est our mo l’annéetat on au souscr teurs eu lle de la C et ut l se ses du vér ta le démarra e de cette l ale, ‘a lleurs, c’est our cela ue nous a a ences ous es érons un vra dé avec en art cul er la m se en lace desons d’autres e orts our rédu re les marra e de la l re d s l’an nouveau rodu ts dans le cadre d’unedéla s de a ement des s n stres et, a n ous devons, our cela, trava ller a roc e mar et n d érenc ées , amél orer notre ual té de serv ce d’avanta e our a ronter la concur 42 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 42. ActeursRevue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 43
  • 43. Acteurs Entretien avec le DG de la CNMA, M. Kamel Arba «Nous sommes ancrés dans le monde agricole et rural» ntret en réal sé ar ac ne era et Revue de l’ASSURANCE : Voudriez- straté e et redé lo é nos e orts our vous, Monsieur le DG, nous faire nvest r dans de nouveau créneau une brève présentation de la CNMA uss , nous o rons des c cles de orma M. Kamel Arba : La C est la ca sse t ons, toutes caté or es con ondues, nat onale de mutual té a r cole C’est la dans les assurances, les nances, le u do enne des ca sses d’assurance r d ue et les ressources uma nes u s u’elle a lus d’un s cle d’e s La Caisse nationale de mutualité tence a r nc ale s éc c té c’est Essentiellement, quelle est votre agricole est, sans doute, l’une des u’elle est sous tutelle du m n st re de clientèle ? l’ r culture et du évelo ement ural, otre cl ent le est, essent ellement, sd’assurance. Son secret, si secret il tout en étant la ro r été des a r cul sue du monde a r cole, c’est l , notre y a, réside, tout simplement, dans teurs C’est ce u a t la orce de la s éc al té Le reste, nous le cons déronsson mode de fonctionnement. Cette C out en a ant une tutelle ol comme un com lément, un a o nt mutualité est la propriété de ses t ue et adm n strat ve, la ro r été est ’ou l ons as ue, nous sommes une ré e ar le dro t c v l Les a r culteurs mutuelle, la seule avo r une m ortancesociétaires, qui ne sont autres, que sont ad érents au n veau de la C nanc re et économ ue ans la me les agriculteurs. avec une art soc ale de deu m lles sure o , la C n’a as un ut lucrat , Doyenne des caisses d’assurance d nars, un montant u n’a d’a l et donc, n’étant as soum se l’enre s - créée il y a plus d’un siècle - leurs ama s été c an é ous avons trement au re stre de commerce, elle spécialiste et leader, dans travers le terr to re nat onal ca sses et ne oue as un uement un r le nan l’assurance agricole, la CNMA est, r s de ureau locau , u s ue c er L’ ntér t de la mutuelle est de sécu incontestablement aujourd’hui, un c a ue Ca sse ré onale d s ose de lu r ser ses ad érents, sécur ser l’a r cul s eurs ureau locau teur et le monde rural l ne aut as acteur majeur, dans eule notre com a n e est résente ou l er ue, sur les communes du l’accompagnement de toute a s, lus de sont rurales La C ord ad o tar, n aouat ne ou politique de développement n ue am ous avons une couver a un c am v er e, et e ense ue nous agricole et rural. ture nat onale tr s éto ée, dans les devons rester essent ellement dans ce Et comme le dit si bien son co ns du a s, surtout au n veau du c am , arce ue nous devons accom Directeur général, M. Kamel Arba, monde a r cole et rural a ner le renouveau, a r cole et rural, qui a réussi le pari de remettre sur La C onct onne avec trava l u est entra n de se a re L’accom rail la Caisse depuis son leurs dont la ma or té sont des cadres a nent do t se a re, en mat re d’assu nanc ers et ur d ues, et, surtout, des rance v e, d’assurance domma es et en cadres a ronomes et vétér na res ous mat re de conse ls d’e ert se, étant « l’avenir de l’Algérie c’est le sommes s éc al sés et leaders dans donné les eso ns e r més, en la mamonde rural, ce n’est pas la ville ! ». l’assurance a r cole éanmo ns, avec t re, dans le monde rural Lors ue nous Il nous explique comment la CNMA l’ouverture du monde des assurances arlons de conse ls et d’e ert se, nous est promue à un radieux avenir. la concurrence nous avons revu notre évo uons la révent on et l’amél orat on 44 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 44. Acteursde la roduct on La révent on se tradu t monde rural ous sommes, donc, en m me a on u’ l ued n mat re ar l’accom a nement des soc éta res, tra n de renverser la tendance et de de céréal culture, la C ro ose,avec des conse ls ur d ues et nan nous redé lo er, au n veau du monde our les ré ons du nord, une ol cec ers, avec des tec n ues d’a ronomes a r cole et rural, et d’occu er ce terra n, d’assurance contre la r leet vétér na res, a n de sauve arder leurs ar la modern sat on des assurances ctuellement, la céréal culture est déve ntér ts, d’amél orer leur roduct v té, en ctuellement, toutes les e lo tat ons lo ée, au sud, o l n’ a as de r le uant té et en ual té et, du cou , de ré a r coles, e stantes en l ér e, ont leur ous com rene ue la ol ce d’assudu re le r s ue Lors u’on d m nue le rodu t d’assurance t tre d’e em le, rance «céréal culture , au nord, n’estr s ue, cela se tradu t ar des e ets é nous ouvons c ter la tomate, la omme as la m me ue celle du sud lle est,né ues sur l’a r culteur, la ca sse et de terre, le lé, la v ne, l’ol v er le c e m me, d érente en onct on des onesl’économ e al ér enne C’est ce u nous tel, etc l nous man ue, seulement, deu du nord du a s ous étud ons, en ced érenc e, donc, des autres com a rodu ts l’o non et l’a l, ue nous allons moment, les s éc c tés ré onales, et n es d’assurance amél orer, ar le a s de l’assurance nous ada tons les ol ces d’assurance, rendement Concernant la couverture en onct on des d érentes ré ons duQuels sont les produits qu’offre la san ta re an male, l’assurance va tre a sCNMA ? ré onal sée e u s mon nstallat on la t te de cette e m’e l ue la culture de la omme Mais est-ce que les agriculteurscom a n e, n , nous av ons un de terre n e a, n’est as la m me viennent spontanément se fairec re d’a a res de , m ll ards de d ue celle d’ l ued l aut ten r com te assurer ?nars, dont , concerna t l’assurance du cl mat, de l’env ronnement, du rel e , C’éta t tr s d c le, au dé ut, car laautomo le n , nous avons atte nt des mental tés et des ér odes ! ar C c erc a t la solut on de ac l té,un c re d’a a res de, rat uement, e em le, lors de sa m se en lace, la travers l’assurance automo le, et nem ll ards de d nars, en réc sant ue ol ce d’assurance « omme de terre , s’occu a t as, comme l se deva t, du de nos recettes rov ennent du ne ouva t s’a l uer n e a, de la monde a r cole Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 45
  • 45. ActeursL’assurance automo le, a en endré un Où en est le processus de séparer r e l ouvr ra, ses ortes, lace ud n, ros dé c t, u a a ll mener la C , l’assurance-vie de l’assurance l er ous nv terons la v e lle a le,la a ll te dommage, au niveau de la CNMA ? la v e lle c aou e ou la v e lle orana se l aut savo r ue l’a r culteur est aller La C , avec le concours de tous ses u rodu sent leur ta ne , résenter ue la ureaucrat e, et dés u’ l est cadres, a créé sa l ale «assurance leurs rodu ts et les a re conna tre,v ct me d’un s n stre, l c erc e tre v e , nommée Le Mutualiste Le conse l a n de les encoura er, et ousser lesrem oursé mméd atement ! vous le d’ dm n strat on de cette l ale a été m s c tad ns, les consommerrem ourse dans les déla s, et la au en lace, et son , dés né Le Mutua-teur de la erte, le ouc e ore lle era liste est, , ro r été de la C Pouvez-vous nous donner une datele reste u n veau de la C , nous ? ns stons, énormément, sur la r se en Vu le nombre important de ous allons entamer les travau d’améc ar e et le rem oursement, dans les compagnies d’assurance existantes, na ement, de uel ues m , dansdéla s, des s n stres ous avons n or ne redoutez-vous pas la forte nos ro res locau ous allons sa s rmé les a r culteurs et les éleveurs, ue - l’o ortun té de ce ma as n, our oosnos e erts sont a réés ar l’ zon ? ter la m cro assurance ous allons n on des soc étés d’assurance et La C va deven r l’une des lus nous occu er de l’éleveuse ou de l’éleréassurance, L Ces e erts se randes com a n es d’assurances, veur, u a deu et tes c vres ou deudé lacent, évaluent les s n stres et ro d’ l ér e lle va ouer un r le tr s m vac es, erdues dans un ameau, et osent l’a r culteur le rem oursement ortant, au n veau du monde rural et dont ersonne ne s’en réoccu e ar ce dern er n’est as sat s a t, l a la a r cole Cela ne nous em c era as le a s de la m cro assurance, nous allat tude de dés ner un autre e ert d’aller vers l’ ndustr el, m me s ce der lons leur ac l ter la t c e, our accédera réé l aut d re ue la con ance com n er ne const tuera, our nous, u’un au m crocréd t, et nous allons les acmence s’ nstaller, entre la ca sse et com lément ous allons modern ser com a ner, our dévelo er leurs roses ro r éta res, ue sont les a r cul notre réseau, et l’un orm ser, r ce du tsteurs t c’est our cela ue, notre nos trava lleurs et nos resc re d’a a res est en constante évolu sources nanc res nous allons dé as Un mot, pour conclure, Monsieur let on n , nous com tons, nc al ser le ca des m ll ards de d nars de Directeur général…la , dé asser les m ll ards de d nars c re d’a a res ous sommes ancrés dans le monde travers le monde, les assurances ont Le terra n est v er e, et nous ne cra a r cole et rural Le c re d’a a res anune m ortance telle ue, ar e em le, nons as d’ tre concurrencés ous nuel, énéré ar l’a r culture, est deau tats n s, l’économ e re ose sur r v lé ons le trava l de ro m té, avec l’ordre de m ll ards de d nars ,les mutuelles des assurances, en ma l’a r culteur ans toutes les ré ons avec tous les e orts dé lo és, la Ct re de nancement, au sens lar e d’ l ér e, les a r culteurs me arr ve rendre ce , cela se tradu ra, l ne aut as ou l er le r le de mutuelle, conna ssent, ersonnellement e su s our elle, ar un a ort de lus dede la C u est celu de créer des l’écoute de leurs ro l mes, et ’essa e m ll ards de d nars ! Cela sera erm sserv ces, travers tout le terr to re nat o de leur trouver des solut ons, avec le r ce au e orts, consent s et a re,nal, su vant toutes les e lo tat ons a r concours des cadres de la C des cam a nes de sens l sat on et decoles ’a lleurs, la rem re mutuelle C a ue our, les cadres de la C vul ar sat on, une ormat on a rode serv ces a été créée, le octo re s llonnent l’ l ér e ’a lleurs, our ce r ée des cadres e ce a t, la C , , ou ourt éc al sée dans la octo re , L , nous allons dé assera lar ement ses concurrents,datte, elle va s’occu er de toute la vallée e ectuer une tournée, dans lus eurs en étant, donc, la seule com a n e oud’ ued e lus, une coo érat ve la as du sud est, en com a n e d’une vant atte ndre ce c re d’a a res, alorsde serv ces sera créée, a n de soula er d a ne de cadres ne autre é u e u’actuellement, l’assurance a r cole nel’a r culteur et, du cou , ooster l’assu era le tour de uel ues la as de re résente, ue , , au n veau nat orance C’est un serv ce dest né l’entre l’ouest, et a ns de su te ous assons nalt en de la almera e, du o nt de vue de notre tem s sur le terra n L’aven r de our conclure, e t ens saluer la venuel’entret en san ta re, de l’ rr at on, de la l’ l ér e, c’est le monde rural, et non, la d’un nouveau né dans le a sa e mé ormat on, et de la commerc al sat on du v lle normément de c oses sont d at ue, en l’occurrence la Revue de rodu t, et ar ce a s, ncul uer, cet a re, ne sera t ce ue our les rodu ts l’ASSURANCE, u va vul ar ser nosa r culteur, la culture de l’assurance, du terro r rodu ts et asser nos messa es ousme lleure couverture, arant ssant ses La C va ouvr r le rem er ma as n, lu sou a tons lon ue v e ! ens, en cas de s n stre e osant les rodu ts du terro r, en l é 46 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 46. ActeursRevue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 47
  • 47. Acteurs Entretien avec le PDG de la CASH, M. Nacer Sais «Développer un portefeuille les risques» ntret en réal sé ar o and ual Le secteur des hydrocarbures est certes le domaine de prédilection de la CASH, mais pour cette compagnie la réussite passe par un portefeuille de se positionner parmi les leaders du marché des entreprises et mise beaucoup sur l’attractivité de ses produits. Dans cet entretien, le PDG de cette compagnie nous en donne de plus amples détails. erm s de vo r sa art de marc é ro e va s vous donner uel ues nd caRevue de l’ASSURANCE : Voudriez- resser d’année en année n termes de teurs l és notre est on n termes devous, Monsieur le P-DG, nous faire c res, nous ne sommes as lo n des c re d’a a res, nous a sons entre etune brève présentation de la soc étés d’assurances trad t onnelles m ll ards de d nars ous sommescompagnie CASH ? on rend le c re d’a a res du marc é arm les uatre rem res soc étés duM. Nacer Sais : e do s résenter la en rut, nous avons entre et de marc éC , e d ra s ue c’est la rem re art de marc é stract on a te descom a n e u l ue u a été créée la assurances automo le, ue la C ne Comment a-t-il évolué ? aveur de l’ordonnance , a ant l rat ue ue de man re mar nale, Le c re d’a a res de la C a évolué éral sé le marc é des assurances en cette art de marc é se s tue entre et de man re su stant elle entre et l ér e La C a été créée en , ous sommes arm les leaders Le c a été enre stré en o our démarrer ses act v tés en du marc é en mat re d’assurance nous av ons dé assé les m ll ards de ous sommes notre on me année r s ues ndustr els La C com te un d nars, la aveur de l’assurance ded’act v té n t alement, la C a été e ect n de ersonnes, un rands ro ets notamment d’ n rastruccréée our tre une soc été d’assurance e ect eune, avec un tau d’encadre tures La C est l’assureur d’unes éc al sée dans la est on des assu ment tr s m ortant onne art e des ro ets n t és ces derrances et r s ues l és au act v tés ous érons un orte eu lle de rands n res années ar les ouvo rs u l csdrocar ures on statut a v te évolué r s ues, donc nous sommes tenus de ue ce so t en mat re de travau u our deven r une soc été comme n’ m a re attent on la ressource uma ne, l cs, comme l’autoroute est ouest ou les orte uelle autre soc été d’assurance sa ormat on, sa ual té ous m sons un tés de dessalement d’eau de mer onc, nous ne touc ons as un uement eaucou sur la ual té ous avons de ntre et , l a eu un et tau doma ne des drocar ures ma s as ros cl ents dans notre orte eu lle et recul en termes de c re d’a a ressurons tout ce u est ndustr e ous sommes, ne sera t ce ue ar ra ort Cette lé re ré ress on ne nous a assommes a réés our rat uer toutes a, tenus d’ado ter des standards de déran és car nos résultats n’ont asles o érat ons d’assurances domma e est on rré roc a les cessé d’au menteret de réassurance al ré une a sse du n veau de r mesLe c re d’a a res de la C n’a as ém ses rutes our se s tuer au alencessé d’évoluer, d’au menter donc, de volume de votre chiffre d’affaires ? tours de , m ll ards de d nars en , u s sa créat on ce our, ce u lu a 48 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 48. ActeursRevue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 49
  • 49. Acteurs t ennent désorma s de arts, l a L’act v té d’assurance, comme l’act v té deu autres soc étés ue sont la C anca re, re ose sur la lo des rands et la CC u total sent La C nom res ucune an ue ou com a n e est donc l ale du rou e onatrac d’assurance ne eut dé endre d’un seul cl ent L’é u l re des assureurs et leur Ce qui explique que la CASH soit si renta l té dé endent en rande art e du de ré de d vers cat on de leur orte ous avons o tenu nos er ormances eu lle d’a a res lus le nom re de r ce au trava l et au sacr ces de nos cl ents ue vous ave en orte eu lle est cadres La résence de onatrac dans rand lus vous ave des c ances notre ca tal a certes donné lus de d’é u l rer vos com tes, d’ tre solva le orce et de créd l té la C et c’est et de dé a er des résultats os t s un des atouts ue nous mettons en onc, ne sera t ce ue ar ra ort avant, ma s sac e ue notre soc été n’a cette e ence du mét er, nous avons ama s éné c é d’un avanta e concur l’o l at on d’élar r notre amme de rent el uelcon ue et ce, de u s sa créa rodu ts et nos or ons en termes de t on ous art c ons au a els cl ent le t c’est ce uo nous nous d’o res de onatrac au m me t tre ue attelons otre or an sat on est con ue les autres com a n es d’assurance et de sorte rendre en c ar e cette ré sur la ase des m mes e ences occu at on coté de la d rect on des résent, et su te la rév s on du ro rands r s ues u re les randsnos résultats nets se sont amél orés cessus d’ac at des couvertures d’assu com tes, nous avons révu une strucCela est le ru t de notre démarc e en rance de onatrac , nous a sons art e ture centrale dont la m ss on est de démat re de sélect on et de rudence d’un consort um com osé de tro s entre velo er un orte eu lle de r s ues dedans le cadre des souscr t ons, con u r ses d’assurance au cotés du réassu ta lle mo enne ssus des et tes et uée une est on r oureuse des reur nat onal la CC mo ennes entre r ses otre o ect estr s ues en orte eu lle Cela e l ue d’a lleurs le a t ue toute d’arr ver, terme, a re contr uer les uss , r ce notre ma tr se des ra s notre démarc e de dévelo ement re deu orte eu lles de man re é ale énérau , nous occu ons les rem res ose sur l’a e straté e de d vers cat on notre roduct on lo ale laces du marc é en termes de roduc de nos souscr t ons our aller verst v té ous sommes ar a lleurs arm mo ns de dé endance v s v s des Quelles sont les perspectives de lales com a n es les lus er ormantes rands r s ues CASH ?en termes de renta l té et de retour sur u ourd’ u , nous réal sons lus de La mar e de ro ress on de la C estca tal de notre c re d’a a res ors rou e tr s m ortante otre o ect est de s naler ue com te tenu de la ro onatrac a re de notre com a n e un des acteurs ress on s n cat ve de l’act v té de la ma eurs du marc é nat onal des assuC de , la com a n e a Vous développez donc de nouveaux rances, une com a n e énéral ste ma seu eso n de a re accom a ner cette produits hors hydrocarbures ? lus ortée sur les assurances des enévolut on ar une reca tal sat on Le ut en s r ! ous sommes dans tous les tre r sesest de ren orcer les onds ro res de la doma nes de l’assurance domma e et Le c alen e n’est ce endant as évC et de consol der sa solva l té et o rons des solut ons assurant elles au dent ous devons redou ler d’e ortsa ca ac té onorer ses en a ements eso ns d vers de nos cl ents our arr ver eter les ondements et les ous avons m s en uvre, de u s le our les , la C v ent de ases d’une soc été érenne l s’a ramo s de ma dern er, une o érat on mettre en lace un nouveau rodu t d’as d’a r sur lus eurs ronts our amél orerd’au mentat on de ca tal Ce dern er a surance ada té u ac l te eaucou la notre or an sat on, nos rocédures de res ue été tr lé en assant de , t c e au entre r ses en re rou ant est on, le n veau et l’e ert se de notre , m ll ards de d nars Cette au menta toutes les arant es en un seul ac a e ressource uma ne et en n amél orert on s’est a te ar un a ort en numé ous sommes en tra n de le vul ar ser sans cesse notre s st me d’ n ormat onra res de nos act onna res a tal et o travers des rencontres et sém na res ue our le rendre er ormantnatrac nous or an sons au ro t de nos cl ents ous nos e orts do vent conver er vers en orte eu lle et cl ents otent els l’o ect su r me u est celu de sat sQuels sont vos principaux a re en ermanence les eso ns de nosactionnaires ? Un mot justement sur cette stratégie cl ents et d’ tre la auteur de leurs at n lus de onatrac et a tal u dé tentes 50 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 50. Acteurs Entretien avec le PDG de la CAGEX, M. Djilali Tariket «Instaurer une véritable culture d’assurance chez les opérateurs économiques» ntret en réal sé ar o and ual Même si le marché de la Cagex ne risque pas, sur le court terme, de dans son potentiel. En attendant, la Cagex est en train d’initier un certain nombre de polices d’assurances nouvelles qu’elle propose au fur et à mesure aux exportateurs, tout en développant l’assurance crédit domestique qui trouve un écho certain sur le marché national. Mais son challenge, c’est d’investir avec le concours des banques l’activité de rating. A ces questions et à d’autres, son PDG, M. Tariket a bien voulu nous détailler la stratégie de la Cagex.Revue de l’ASSURANCE : Si vous le em lo e, en mo enne, ersonnes et, devra ent recour r, en lus, l’assurancevoulez bien M. le PDG, présentez- est structurée en d rect ons centrales créd t, our sécur ser les o érat ons,nous brièvement votre compagnie ? avec tro s délé at ons ré onales l’e ort ur certa ns marc és, o l n’ aM. Djilali Tariket : La C est la L’une l er, l’autre ran et la tro as eaucou de v s l té, les e ortaCom a n e al ér enne d’assurance et s me nna a teurs ourra ent rencontrer des ac ede arant e des e ortat ons lle a été teurs, ré utés nsolva les onc, le recréée en et, est o érat onnelle, Comment percevez vous le marché cours l’assurance créd t, de la Ca e ,de u s lle a our o et de aran des assurances, à la lumière des ermet de les sécur ser, un tant so t eu,t r les e ortat ons al ér ennes, en d rec nouvelles dispositions prises par la de leur év ter le ma mum d’ m a és, surt on du monde ent er Les act onna res dernière tripartite, pour dynamiser les les créances et sur les trocsde la com a n e sont c n an ues, exportations ?toutes u l ues l s’a t de la , ect vement, les ouvo rs u l cs, en Dans cette optique, considérez-vous , , C et de la L a ns ue accord avec les artena res soc au et que le marché de la Cagex va évoluerc n randes com a n es d’assurances les or an sat ons atronales, ont conve positivement ? u l ues, ue sont la C , la C , la nu de ac l ter, au ma mum, le trava l our ma art, l me ara t eu ro a le , la C et la CC lle e erce, des e ortateurs en leur accordant des u’ court terme le marc é de la Ca e our son com te et sous le contr le de ac l tat ons Ces dern res ourra ent va tre ouleversé Ce sont des d s osl’ tat, les assurances créd t l’e orta concerner les déla s de ra atr ement t ons u , de mon o nt de vue, aurontt on, uand l s’a t d’ac eteurs r vés des onds, ou de la art en dev ses u des e ets os t s mo en et lon nous a elons cela, le r s ue commer rev ent au e ortateurs, ou la créat on, termes u del de l’a de ue ourra entc al ous a ssons our le com te de ar e em le, des coulo rs verts, our a leur accorder les ouvo rs u l cs, l autl’ tat, et sous son contr le, uand l c l ter le trans t des marc and ses, dest a solument nstaurer une vér ta les’a t de arant r les r s ues, sur des nées l’e ortat on culture d’assurance c e les o érateurs a s ou sur des entre r ses u l ues n ce u concerne l’as ect assurances, économ ues, en énéral, et les e ortaétran res on ca tal soc al est, ré en art cul er, l a été déc dé ue les e teurs en art cul ersentement, de m ll ards de d nars lle ortateurs, de concert avec les an ues, Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 51
  • 51. Acteurs a roc e r s ues mana ement, u veulent d’a ord se couvr r, contre les r s ues d’ m a és Ceu u ont une a roc e r s ues mana ement sont d s o sés rendre une assurance Ceu u ont une a roc e ud éta re, calculent les co ts et, en onct on de ces m mes co ts, ls rennent ou non l’assurance Cec , d’une man re énérale ctuelle ment, dans la l ste des e ortateurs, l a un nom re m ortant, notamment les lus ros, d’e ortateurs u trava llent avec des soc étés m res, comme c e l n, rcelor ttal, Fert al, Coca Cola ls e ortent, ma s, de ar leur statut, n’en courent as de r s ues u mo ns, ces r s ues sont ann lés, u s ue ce sont des act onna res a sant art e d’un m me rou eAvez-vous avez de nouveaux produits c allen e d’ nvest r l’act v té de rat n e u s la cr se de , et la a ll teà mettre sur le marché, et sont-ils de vec, en entendu, le concours de nos de randes an ues dans le monde,nature à le stimuler ? an ues, nous allons essa er d’o r r un nous avons volonta rement, uste t tre, u , nous en avons de nouveau l a serv ce de ual té, ermettant, uste n t é notre ol ce Credoc, our mettre endé un rodu t, u est sur le o nt d’ tre ment, d’au menter les ca ac tés de sécur té nos an ues onc, ar celancé, c’est l’assurance Credoc l’e nancement, ou du mo ns, ac l ter le tra a s, nous com tons, en s r, mult ortat on Cela concerne une caté or e tement des doss ers de nancement, au l er, le nom re de cl ents, dans notrede soc étés e ortatr ces, notamment ro t de leurs cl ents an ues et de orte eu llecelles u ont recours au Credoc, comme ceu , des com a n es d’assurances onatrac , Cev tal et autres ous es é Dans quels secteurs d’activité serons ue ce rodu t ntrodu ra une dose Vous travaillez essentiellement avec situent essentiellement vos clients ?de sécur té, au n veau de nos an u ers, les entreprises exportatrices et nous our tre onn te, les lus m ortants u auront lus de ac l té con rmer les savons qu’elles ne sont pas nom- sont dans le secteur des nes et de laCredoc, en rovenance de an ues breuses. Ne trouvez-vous pas ce mar- étroc m e ous ouvons c ter erétran res, surtout dans le cas de ché, assez restreint ? os ou l’e n onatrac , l nc, an ues de mo ndre m ortance ous ave ra son de d re ue nous tra etc our c ter d’autres créneau , nous e u s ma ntenant ans, la Ca e s’est va llons sur un marc é tr s restre nt, avons le lus de cl ents dans la datte, nvest e dans l’assurance créd t domes vo re tr s l m té rosso modo, nous re ma s auss dans les e ortat ons det ue, c’est d re, tout ce u concerne censons uel ues e ortateurs, sur cu rsles transact ons, l’éc elle nat onale le terr to re nat onal, ce u est tr s eu,Cela re résente, our nous, un créneau our un auss rand a s ur ce Vous avez également noué destr s orteur et, nous enre strons, d’an nom re, nous en ca tons entre et partenariats avec la Cofacenée en année, de lus en lus de cl ents e ortateurs, ce u re résente, en et d’autres organismes. u nous soll c tent, our se roté er v ron, , du otent el e stant Comment cela se passe-t-il ?contre les r s ues d’ m a és, dans le Cela reste nsu sant u nous avons des artenar ats s éccadre de leurs transact ons commer ues avec la Co ace, u s ue cettec ales, sur le marc é nat onal Pour rester dans le domaine du dern re nous a ass sté, en , our ous sommes en tra n de ré éc r commerce extérieur, pourquoi les le lancement de l’assurance créd t dod’autres rodu ts, comme le créd t a l, entreprises nationales ont-elles du mest ue, avec, comme su ort, lales assurances l ales l’ nvest sse mal à se couvrir contre les risques ? m se la d s os t on de la Ca e , dement ous allons n t er un certa n e ne cro s as u’elles ont du mal se mo ens our la est on des r s ues etnom re de ol ces d’assurances nou couvr r ous save , dans la o ulat on our la réassurance ous cont nuonsvelles n de ors des act v tés d’assu de cl ents otent els, nous avons deu trava ller ensem le l a, au ur etrances en s r, la Ca e s’est é caté or es l a ceu u ont une a mesure, un trans ert de savo r a re,comme o ect , e d ra s l’am t on et le roc e ud éta re, et ceu u ont une vers la Ca e , ue nous com tons ca 52 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 52. Acteurs tal ser, c ose ue nous a sons, raduellement ous avons, auss , d’autres artena res, dans ledoma ne de la réassurance, ue ce so t en uro e,dans le onde ara e ou arm les assureurs a rca ns en s r, les assureurs ne euvent as se asser de cette coo érat onQuel est votre chiffre d’affaires pour l’exerciceprécédent et quelle est son évolution ? our a ns d re sur les c n dern res années nous ouvons est mer un tau mo en d’évolut on et decro ssance de Cela veut d re ue nous avons untau de cro ssance lar ement su ér eur au taud’évolut on du marc é u ourd’ u , notre c re d’a a res tourne autour de m ll ons de d nars nous ma ntenons le tau de cro ssance ,vous ouve ac lement a re le calcul !Pourquoi pas les 50% ? ous n’avons as l’am t on d’aller au del ousvoulons avo r une cro ssance normale arce u’ l aut avancer selon une cro ssance mo enne, acceta le ans la lo ue de la est on d’entre r se, svous ave une rosse cro ssance l aut savo r l’asor er l aut u’elle so t uste su ér eure, lamo enne du marc é, our avo r les ca ac tés de laconten r, com te tenu de nos mo ens Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 53
  • 53. Acteurs Entretien avec le P-DG de la SGCI, M. Ali Sadmi «L’assurance, c’est la mutualisation des risques» ntret en réal sé ar ouce ou a a La Société de garantie du crédit Revue de l’ASSURANCE : La SGCI se retrouver dans une s tuat on d’ ll uimmobilier (SGCI) est une entreprise existe depuis plus d’une douzaine d té, d’o la créat on du second acteur publique économique, société par d’années, mais reste méconnue du du d s os t d’accom a nement des actions, créée le 05 octobre 1997 et grand public. Voulez-vous nous faire, an ues dans leur act v té de créd t m dotée d’un capital social de 2 Monsieur le P-DG, une présentation mo l er la soc été de re nancement milliards de dinars. Ses principaux de la société et les raisons de sa ot éca re actionnaires sont le Trésor public, création ? C’est ar arr té du m n stre des F nances les banques publiques et les M. Ali Sadmi : la n des années , l ue la C a été créée et a réée encompagnies d’assurance publiques. n’ ava t u’un seul acteur dans l’act v té lle a démarré son act v té en La SGCI garantit les banques et les de créd t mmo l er et du nancement , en accordant les rem res aran du lo ement la C Com te tenu du t es au an ues contre le risque d’insolvabilité des désé u l re énorme u e sta t entre la demande de créd ts et l’o re de créd ts, Qu’est ce qui distingue la SGCI de la immobiliers pour l’achat, la les ouvo rs u l cs ont déc dé d’élar r SRH ? construction et l’aménagement de l’e erc ce de l’act v té de créd t mmo La C est une com a n e d’assu biens immobiliers à usage l er toutes les an ues u l ues C’est rance créd t u assure les an ues d’habitation. au re ard, donc, de l’am leur des e contre l’ nsolva l té dé n t ve des em Cette garantie se matérialise par la so ns nancer, ue cette o érat on a runteurs un em runteur our un cer protection des prêteurs, quand le été déc dée Le nancement du lo e ta n nom re de ra sons réc ses se re propriétaire qui occupe le bien ment et le créd t mmo l er, const tuent trouve sans ressources et, ar hypothéqué manque à ses une act v té nouvelle our ces an ues, consé uent, dans l’ nca ac té de remobligations. De ce fait, la SGCI offre ce u a condu t naturellement la créa ourser son créd t, la C nterv ent en aux banques et établissements t on d’autres acteurs our les accom a ndemn sant son cl ent la an ue ner dans le cadre d’un d s os t dest né ar contre, la nterv ent our a or gestion du risque en matière de d’une art les rassurer, et d’autre art ter des mo ens de nancement au crédit hypothécaire. les re nancer le cas éc éant an ues dans le cadre du dévelo e Pour en savoir plus sur la SGCI, La C a été créée dans ce cadre a n ment du créd t mmo l er La nter nous nous sommes rapprochés de d’accorder sa arant e contre l’ nsolva v ent donc our le re nancement des son président directeur général, l té des em runteurs an ues u lu c dent en contre art e M. Ali Sadmi, qui a bien voulu nous ar a lleurs, uand on nance, on eut leur orte eu lle de créd ts mmo l ers accorder cet entretien. 54 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 54. ActeursQuels sont vos principaux clients ? l’assem lée énérale de la C, l a réussite des grands chantiers lancés vant de arler des cl ents, arlons eu recentra e de l’act v té de cette der par l’Etat. Qu’en dites- vous ?d’a ord des act onna res de la C n n re sur son c ur de mét er vra d re, nous sommes r ts couvr rt alement, c’éta ent les an ues et les Concernant ces nouvelles d s os t ons, l’ensem le des r s ues au uels sontcom a n es d’assurance u l ues, en nous ouvons d re u’elles ont eu un e osées les an ues dans leur act v tésu te le résor u l c est ntervenu dans m act os t sur l’act v té de la C, créd t mmo l er a s our le momentle cadre de l’au mentat on du ca tal de u s u’au notre soc été a nous n’assurons ue le créd t ac uéreurla C , o érat on u a a t de lu l’ac enre stré une ausse de son c re l aut savo r ue nous sommes r tst onna re ma or ta re de la soc été d‘a a res avo s nant les auss assurer le créd t romoteur our our ce u est des an ues r vées ce a re nous devr ons d s oser d’un catelles ue oc été énérale l ér e et Peut-on parler de potentiel du marché tal soc al su sant vec m ll ards de ar as, elles sont des artena res et quelles sont vos perspectives ? d nars de Ca tal soc al, e ne cro s as u assurent leurs créd ts mmo l ers ctuellement, nous ne com tons as ue nous u ss ons e ect vement assuau r s de la C l’ensem le des an ues u l ues, u rer tous les r s ues de la romot on mLes cl ents de la C sont les an ues const tuent les rands acteurs dans le mo l re, u sont eaucou lus m or uel ue so t leur statut, u l c ou r vé doma ne du créd t mmo l er, dans notre tants ue les r s ues ac uéreurs otre u e ercent l’act v té de créd t mmo orte eu lle cl ents our oc été éné structure trava lle dé la er le terra nl er et u veulent se rémun r contre le rale l ér e et ar as l a a r, le C’est un doma ne nouveau et c’est unr s ue d’ nsolva l té des em runteurs créd t mmo l er re résente un créneau autre n veau de r s ue, donc l aut a so accesso re, en u’elles commencent lument en cerner les c oses et réun rComment fonctionne le mécanisme le dévelo er, ma s elles sont encore les cond t ons de sa réuss te l aut trade garantie des crédits ? Comment lo n des an ues u l ues, u ont dé va ller ce ue les an ues rev ennentintervient la SGCI ? occu é le terra n ous sommes en tra n toutes et évaluer leurs eso ns et encore l a deu t es de arant es, savo r la de né oc er les cond t ons du retour de une o s nous sommes r ts les ac arant e nd v duelle ous assurons l’ensem le des an ues u l ues com a ner dans tous les doma nes uc a ue créd t art, avec des cond touc ent l’ mmo l er La Ct ons nsu te, l a l’assurance orte Votre société joue un rôle social dans an ue, ar e em le, accorde des cré eu lle, c’est d re u’une an ue eut la mesure où elle est garante de la d ts our a er des avances sur lo ersassurer au r s de la C , un orte eu lle de créd ts mmo l ers mo ns r s ués, c’est d re ue l’a ort de l’em runteur do t tre su ér eur de lavaleur du en ac uér r our l’assurance orte eu lle, on a l ue un tau eaucou lus a leComment vous percevez le marchéde l’assurance en Algérie à lalumière de ce qui a été introduitcomme nouvelles dispositions ? ans notre doma ne, nous sommesseuls, et nous avons le mono ole del’assurance créd t mmo l er Cec d t,dans le assé, la C a eu commerc al ser un rodu t r de, l s’a t del’assurance nsolva l té umelée avecl’assurance déc s ro osée ar la n a sa t en uel ue sorte un ac a ela demande des an ues Cette s tuat on a osé ro l me, arce ue ce n’est as notre mét er de ase, ma s s m lement une straté e dest née ré ondre la soll c tat on de nos cl ents u ourd’ u et su te au or entat ons de Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 55
  • 55. Acteurs d’ a tat ons, nous sommes r ts n terven r l auss our arant r ces cré d ts C’est oss le ourvu u’ l a t un nom re m ortant de créd ts assurer, car l’assurance c’est la mutual sat on des r s ues Y a-t-il un lien avec le dispositif CAT-NAT ? n cla r, l n’ a as de l en dans la me sure o nous arant ssons les an ues contre la dé a llance dé n t ve des em runteurs our des ra sons o ect ves Un dernier mot, Monsieur le PDG ? e cro s ue nous avons de ros e orts a re our la romot on de l’assurance, certa ns rodu ts restent mal eureuse ment mal connus, et en ce u nous concerne, nous or an sons des ren contres avec les an ues lors des re rou ements u’elles or an sent au ro t de leurs cadres et ce, a n de les dél ser et d’amél orer la ual té de notre relat on commerc ale56 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 56. Acteurs Entretien avec le DG par intérim de la MAATEC, M. Abderrahmane Khoukhi «Nous voulons promouvoir une nouvelle image de la mutuelle » ntret en réal sé ar o and ualD’abord gérée comme une association, la MAATEC l’est désormais par des professionnels et est soumise depuis2009 aux mêmes règles de fonctionnement que les autres compagnies d’assurances.Pour réussir sa mue, la MAATEC s’est tracé un plan de développement, dont elle récolte déjà les premiers fruits,et qui doit lui ouvrir de prometteuses perspectives à l’horizon 2015, sur un segment où elle ne manque pasd’atouts.Revue de l’ASSURANCE : Si vous éta t en a t un s m le soc éta re lle a mencé l’e écut on de ce us ness lanle voulez bien Monsieur le Directeur été érée ar des ense nants, des re avec l’ouverture, us u’ ma ntenant,général, commençons, par une tra tés de l’ense nement, avec un ré d’un réseau de a ences con ormes,petite présentation de la mutuelle seau de d str ut on v rtuelle, arce u’ l avec un c e d’a ence de ro ess on,MAATEC ? n’ ava t as d’a ences, ma s des délé avec l’ n ormat sat on de la roduct on etM. Abderrahmane Khoukhi : La u ués résents dans les écoles u ont l’ac u s t on d’un lo c el du mét er destuelle d’assurance al ér enne des tra de la souscr t on manuellement et en assurances ur le lan des résultats, onva lleurs de l’éducat on et de la culture vo ent les contrats ar vo e ostale a dou lé le c re d’a a res n est arr C a été créée en C’est art r de , la C a été sou vé, cette année, m ll ons de d narsl’e F, mutuelle ran a se, u a été m se la m me ré lementat on u’une et l’o ect our est d’arr ver ,convert e en C lle a un a ré com a n e d’assurances, avec un vo re m ll ons de d nars n terme dement our e ercer l’assurance dans du secteur des assurances, un d recteur réseau notre o ect d’ c est d’atdeu ranc es ue sont l’assurance au de ranc e, un d recteur des nances, te ndre a ences sur tout le terrtomo le et l’assurance mult r s ue a etc Cela veut d re u’au ourd’ u , l n’ a to re nat onal l est révu ue l’on n ssetat on, tou ours our le com te des sec as de d érence, en terme d’or an sa l’année avec a ences sur lesteurs de l’éducat on, de l’ense nement t on, entre une com a n e d’assurance randes la as n lan de ormat on aet de la culture Cette mutuelle a connu et une mutuelle Les cond t ons u s’a é alement été m s au o nt, arce u’ondes c an ements su te au décret de l uent au com a n es d’assurances a l’o ect de ra eun r la C e u st ule ue la est on de la mu s’a l ue é alement la mutuelle u s sa créat on us u’ , latuelle do t tre o érée ar des ro es our cette m se en con orm té avec la C a tourné avec un e ect d’une ds onnels ré lementat on, on a tracé un lan de a ne d’em lo és, u n’ont as eu un vant le décret de , la mutuelle éta t dévelo ement, un us ness lan cursus oussécons dérée comme une assoc at on, é , u ourra assurer un certa n dé art r de cette date, on a commencé lerée donc ar un rés dent de conse l, u velo ement la mutuelle n a com lan de ra eun ssement travers le re Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 57
  • 57. Acteurscrutement de eunes d l més ar le s c an é le lo o our re éter le r nc e c’est la mult r s ues a tat on roc a a s de l’ et le recrutement des de la mutual té et ado té un nouveau nement, nous allons lancer l’assurance ens de la ro ess on our assurer l’en slo an «l’assurance aut ent ue u catastro es naturelles, u est un rocadrement tec n ue re te l’anc enneté et le r nc e de mu du t o l ato re su te une ordonnanceCette année, on a lancé une ormat on tual té La nouveauté cette année c’est du m n st re des F nances ém se ens éc al sée sur les assurances l a un u’on va lancer l’ ssurance ss stance n va le lancer, m me s’ l n’est ersonnel de cand dats u éné eu rodu ts d’ass stance l’ass stance as tr s renta le sur le lan commerc alc ent de cette ormat on utre c ose, automo le et l’ass stance dom c l a re La nouveauté cette année, c’est u’ond’ c la n du mo s de novem re , on avec deu artena res ous n’avons va au menter le la ond de couvertureva a re un re rou ement du réseau as encore tranc é sur le c o de l’as us u’ , m ll on de d nars, c’est ourCe sera le rem er re rou ement de u s s steur, entre F ss stance, re cela u’ l aura une ausse lé re desla créat on de la C, u va er résenté ar sa l ale l ér e ss stance, tar s eu me des c oses, l a le romettre au c e s d’a ences de tout le et a, re résenté ar sa l ale nter ar du t ass stance u’on va lancer d’ c la nterr to re nat onal de su vre une orma tner ass stance ous tranc erons cette de l’année ou au lus tard en anv ert on sur le lo c el u va tre o érat on uest on d’ c la n de l’année L’ass stance auto dé anna e vanel d’ c décem re nsu te, on va tre normalement o erte ratu tement,assurer une ormat on commerc ale our Quelle est l’importance de votre on va la donner comme arant e com lé ue les c e s d’a ences u ssent enta population cible et quelle est la part menta re ratu te nos soc éta resmer les act ons commerc ales ne autre captée de ce potentiel ?act on entre r se u’ l aut c ter, c’est la Le otent el e ste arce u’on a a t une Etes-vous concernés par l’obligation art c at on, la rem re dans l’ sto re étude de marc é et l’on a découvert ue de séparation des assurances dom-de la C, au alon des assu l’on ne couvra t ue du marc é ous mages des assurances des per-rances u s’est déroulé en octo re der avons un otent el de soc én er et u a été éné ue la C ta res Cette année, on arr ve , our le ro et de la l al sat on, our l’ nset ses soc éta res ma s dans le us ness lan u’on a éla tant, nous ne sommes as vra ment nté ’a lleurs, la ma or té des soc éta res ont oré, nous avons l’o ect de ca ter ressés our l’a rément assurancesété sur r s de découvr r la mutuelle lors du marc é l’ or on domma es, cela e e un m ll ard de dde cette art c at on a s auss cer nars, en ue nous ne so ons asta ns or an smes u n’ava ent ama s Quels sont les produits que vous concernés d rectement ar cette meentendu arler de la C ous proposez à votre clientèle ? sure, arce ue le m n st re des Favons d’a lleurs ro té de cette art c our l’ nstant nous ro osons deu ro nances a e ce t onnellement acce té at on our lancer et romouvo r une du ts l’assurance automo le, avec des de cons dérer le cas de la Cnouvelle ma e de la mutuelle n a a n tar s ré érent els, et la seconde ormule our l’a rément assurances v e, e ense ue d’ c deu tro s ans nous al lons o ter our C nc alla our créer cette l ale v e, l aut un ca tal de m ll ons de d nars our l’ ns tant ce n’est donc as une r or té our la C n a le tem s de vo r ven r Qu’est-ce qui distingue une mutuelle d’une compagnie d’assurance classique ? La mutuelle m l ue un ut non lucrat ous, on ne c erc e as le ro t, le é né ce n termes tec n ues, c’est une assurance sur mesure Le soc éta re a e ro ort onnellement l’ m ortance des dé ts ’ l a t des dé ts, l a e en consé uence, et s’ l n’en occas onne as, l éné c e d’une r stourne C’est cela le r nc e de la mutual té n év te ue le on soc éta re, a e our le mau va s Le soc éta re a e selon la r le du 58 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 58. Acteursuste r , l n’ a as de ra son u’ l a e La MAATEC n’est pas très connue.alors u’ l n’a été l’or ne d’aucun s Avez-vous un plan den stre communication pourComment appréhendez vous l’avenir ous avons tracé un lan de communde la MAATEC à la lumière de la mise cat on ous avons commencé uel uesà niveau que vous êtes en train act ons, comme la conce t on de dé l ants, d’a c es, la art c at on audans le marché ? salons et e os t ons o F nances u , nous avons con ance dans le mar du au octo re roc a nec é, arce ue le otent el e stant est ment, on va lancer des ortes ouvertes m ortant et ue le tau de énétrat on au se n des éta l ssements scola res,actuel n’est ue de on ar u vont nous ermettre de contacter,r ve réal ser nos o ect s d’ c , commun uer, et se a re conna tre deavec une art de marc é de et un nos soc éta res n va é alement a renom re de soc éta res, des nsert ons u l c ta rescela va vra ment tre tr s m ortant our ans ce cadre, on a lancé le octo renous n ourra m me concrét ser la dern er le s te e o c el de la Cl ale v e, d’ c tro s ans, avec le c re www.maatec.dz u résente au v sd’a a res u’on ourra dé a er r ce teurs des n ormat ons ut les ro os decette au mentat on des ad és ons nos act v tés Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 59
  • 59. ActeursCompagnie Internationale d’Assurance et deRéassurance (CIAR)L’atout de laconnaissance dumarché ar ass ad sParmi les sociétés privées du marché national des assurances, la Compagnie internationale d’assurance et deréassurance (CIAR) est la première à satisfaire à l’exigence de séparation des assurances de personnes de cellede dommages, devenue effective depuis le 1er juillet 2011. a Com a n e nternat onaleLsance, d’assurance et de réassurance C a vu le our le ao t utor sée, de u s sa na s rat uer toutes les o érat onsd’assurance et de réassurance, la Cest la rem re soc été r vée du marc énat onal des assurances, en termes dec re d’a a res La C est, ar a lleurs, la seule, our l’ nstant, soc été rvée de la lace réuss r se doter d’une l ale s éc al sée dans les assurancesde ersonnes, con ormément la décs on des ouvo rs u l cs de sé arer lesassurances de ersonnes de celles dedomma es énommée ac r e, la l ale assurances de ersonnes de la C , u ao tenu son a rément le ao t ,n’a as été une créat on ac le, en ra son 60 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 60. Acteursdu n veau du ca tal soc al m n mum e onne lace dans le us ness lan de sa eu lle cl ents, ér té de sa soc été m re, é m ll ard de d nars, contre ml l ale ac r e ac r e com te ro oser des rodu tsl ons de d nars récédemment n o ect ust é et ue la soc été nnovants, des solut ons or nales u cons d re dans ses cordes, de art l’ m ré ondent au eso ns de rotect onUn ambitieux business-plan ortance du sement u demeure lar des ersonnes et de leurs am lles contre e ouvant rester l’écart d’un marc é ement sous e lo té n av s arta é, les aléas et les acc dents de la v e ne rometteur les assurances de er ar a lleurs, ar tous les acteurs du mar lar e amme de rodu ts sera ro osée,sonnes au r s ue de mar uer le as ar c é, en rem er l eu ar les ouvo rs u en r or té, au collect s de trava lleurs,ra ort ses concurrents, la C a n l cs u m sent eaucou sur cette au entre r ses étran res de dro t al é ar s’ en a er, encoura ée en cela ar ranc e des assurances our ooster r en et auses ro res résultats n , la C les résultats du secteur dans son en ans sa u te de dévelo ement, aa vendu our r s de m ll ons de d sem le c r e, la l ale assurances de ernars de rodu ts d’assurances de er sonnes de la C est déc dée a resonnes, so t de son c re d’a Un budget dédié à la a el au ros mo ens de commun ca a res n résultat au dessus de la communication t on de masse rad o et télév s on onmo enne nat onale ac r e, la l ale assurances de er é u e d r eante se déclare, é alement, n se asant sur son e ér ence et sa sonnes de la C , trava lle actuelle r te aller us ue dans les entre r ses,conna ssance du marc é nat onal des ment la m se en lace de son lan mar les écoles et m me les o ers our roassurances de ersonnes, la C am et n , u sera ent rement déd é la mouvo r et e l uer l’ ntér t de ses ro t onne de réal ser une cro ssance de commun cat on et la romot on de la du ts et rencontrer ses otent els uturs , en mo enne annuelle, de son vo culture des assurances, nsu samment cl entslume d’a a res en mat re d’assurances ancrée dans la soc été al ér ennede ersonnes n o ect u ure en our consol der et accro tre son orte Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 61
  • 61. Acteurs62 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 62. ActeursAlliance AssurancesUn chiffre d’affaires quiprogresse plus vite quele marché juillet 2005, Alliance Assurances, une société par actions, a débuté ar ass ad s son activité en 2006. En à peine 6 ans d’exercice, elle a réussi à se hisser à la 2ème place des compagnies privées du marché national des assurances, en termes de chiffre d’affaires. ’act v té d’ ll ance ssurances de la cl ture de l’e erc ce , elle aL A peine 6 ans d’activités et déjà est en ro ress on constante c e dé m ll ards de d nars de c re 300.000 clients de u s sa na ssance on c re d’a a res lle s’attend cl turer l’e er u ourd’ u , le orte eu lle d’a a res de d’a a res ro resse de en c ce en cours avec un volume d’a a res la soc été est com osé des assurancesmo enne annuelle, une cro ssance su de m ll ards de d nars, contre , m l automo les , des assurances n ér eure celle du marc é tro s mo s l ards de d nars en cend e, acc dent et r s ues d vers Revue de l’’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 de l’ASSURANCE N°1 Juin 2012 N° Juin 01 63
  • 63. Acteurset trans ort et en n des assu sonnes et d s ose d’un réseau de d str réal sée entre le novem re et le dérances de ersonnes es cl ents ut on de a ences d rectes et de cem re , a erm s la soc été desont au nom re de o nts de vente lle est résente lever lus de , m ll ard de d nars al éLa soc été v se les se ments trad t on dans la as ne couverture u’elle r ens en émettant nouvellesnels des assurances r s ues ndustr els, es re étendre, dans les me lleurs dé act ons au r de d nars l’act onautomo le, trans orts a ns ue les la s, l’ensem le du a s Le succ s de son ntroduct on en ourse,se ments non e lo tés ou eu dévelo ll ance ssurances dét ent l ales lu a erm s d’au menter son ca tal so és sur le marc é tels ue les assu l ér e our n ss stance s éc al sée c al m n mum, au del des m ll ards derances de art cul ers et de ména es, dans l’ass stance au ersonnes créée d nars e és ar la ré lementat on enles assurances de ersonnes carac en en artenar at avec our n v ueurt re de révo ance, d’é ar ne, d’ass s Clu l ér e, et ra na s éc al sée L’ ntroduct on d’ ll ance ssurances autance et de santé, les assurances des dans le dévelo ement des lo c els n n veau de la ourse d’ l er nterv ent , ro ess ons l érales, com ormat ues créée en a r s lus de d années de la dern remer ants et nst tut onnels, les ammes o érat on d’ouverture de ca tal réal séede rodu ts dans le doma ne des rands La seule entreprise privée ar l’ l urassc ant ers, du lo ement et de l’ ndustr e, nationale cotée en bourse lle ortera a ns le nom re des t tres deet en n les r s ues d’ a tat on et des ll ance ssurances est la seule entre ca tal l stés la cote de la ourse d’ lr s ues d vers r se r vée nat onale, tous secteurs er tro s et accro tra le n veau de la d’act v tés con ondus, a re son entrée ca tal sat on ours re de lus de ,Un large réseau de distribution en ourse L’o érat on d’au mentat on assant de , , m ll ards de d nars ll ance ssurances em lo er de ca tal ar a el u l c l’é ar ne, n e em le su vre Entretien avec le PDG de Alliance Assurances, M. Hassen Khelifati «Nous sommes intéressés par des prises de participations dans des projets agricoles et industriels» ntret en réal sé ar ass ad sRevue de l’ASSURANCE : Outre la entre et de ré érence, et u’on our les souscr teurs des rodu ts d’asfaiblesse de la culture d’assurance, nous la sse la ca ac té d’aller vers des surances de ersonnes, l a certa nsvoyez-vous d’autres freins au ro ets u nous ermettent d’au menter avanta es u sont révus dans les lo sdéveloppement du marché ? le tau de renta l té de nos nvest sse de nances, ma s a reste une scal téM. Hassen Khelifati : u , en termes de ments, m me s on do t arder une art e class ue et ord na re ous save , mo erenta l té, ll ance ssurances, en tant des en a ements ré lementés ense ue l’entre r se, et l e m’a u e u’entre r se cotée en ourse, nous sur mon e ér ence ersonnelle, n’a assommes o l és d’ tre renta le our nos Quels sont les secteurs dans lesquels eso n ue des ac l tés scales, l’entreact onna res et nos nvest sseurs t de vous voulez investir, en dehors de r se a eso n d’un env ronnement sou lel’autre coté, les r les rudent elles nous l’immobilier qui intéresse tout le et u la ousse trava ller L’entre r seo l ent lacer de nos réserves en monde ? al ér enne eut su orter la scal té s ons du trésor u nous ra ortent ue n lus de l’ mmo l er, nous sommes n l’env ronnement est val de et la ousse , alors ue l’ n at on tourne autour de téressés ar des r ses de art c at ons trava ller et créer des r c esses et de ou C’est d re ue nous erdons dans des ro ets a r coles et ndustr els l’em lo u d t créat on d’em lo s, d t d eaucou d’ar ent ous sou a tons un ous avons des dées our l’aven r vers cat on de l’économ e et sta l té soassou l ssement de cette r le et ue la c ale et donc a soc ale art e du ca tal lacer en ons du trésor u l c so t a a ssée mo ns de , appréhensions particulières ? 64 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 64. Acteurs Entretien avec le Directeur général de l’Algérienne des Assurances, M. Tahar Bala «Nécessité de booster le secteur des assurances» ntret en réal sé ar essma les L’Algérienne des assurances (2a) Revue de l’ASSURANCE : Voudriez- sous la vers on actual sée er est l’une des premières vous, Monsieur le Directeur général, s on nous présenter brièvement la 2a ? compagnies d’assurance privées M. Tahar Bala : L’ l ér enne des ssu Comment évaluez-vous le marché agréées, suite à l’ouverture du rances a t art e du rou e C F des assurances, aujourd’hui, à la secteur des assurances au privé, lle a été créée en r s la m se lumière des changements dans la en 1995. Depuis, la compagnie ne en lace des structures nécessa res réglementation ? cesse d’évoluer. Son Directeur son or an sat on, elle entama ses act v vant de ré ondre votre uest on, e général, M. Tahar Bala, est un des tés en anv er Le ca tal soc al de do s a re un et t ra el stor ue n pionniers du secteur. dé art éta t de m ll ons de d nars, e et, de u s la créat on de la rem re Après un long parcours dans le con ormément l’ordonnance du com a n e d’assurance a r s l’ ndé en secteur public, il fait actuellement anv er dance, en l’occurrence la C , le sec otre com a n e a ro ressé convena teur des assurances t l’o et d’ m orcarrière dans le privé national. Il est lement vec un c re d’a a re de tantes trans ormat ons savo r levice-président de l’Union algérienne m ll ons de d nars, en , elle a atte nt mono ole et la nat onal sat on , la des sociétés d’assurance et de , m ll ards de d nars en Le su ress on des a ents énérau réassurance (UAR) et membre du ca tal soc al de l’entre r se a dou lé en , la s éc al sat on et la créat on de Conseil national des assurances our s’éta l r , m ll ards de la CC , la restructurat on des (CNA). d nars l a été orté m ll ards de d entre r ses et la créat on de la C C’est avec amabilité qu’il a bien nars en , l’autonom e des entre r ses et la accepté de répondre à nos urant l’e erc ce , notre com a n e dés éc al sat on et, en n l’ouver questions. a réal sé un résultat net de m ll ons ture du marc é , la aveur de de d nars l’ordonnance du anv er ans sa straté e de dévelo ement, la Ces c an ements nom reu ont eu des a a nscr t tr s v te la restat on de ser nc dences sur nos entre r ses u ont vu v ce la cl ent le arm ses r nc ales souvent leur or an sat on et leur onc réoccu at ons ns , d s , elle t onnement rem s en cause, a ravés s’en a ea dans la cert cat on de son ar la dé erd t on des com étences mana ement de la ual té et ut cert ée our ue le secteur des assurances en , en o tenant le cert cat u sse atte ndre des er ormances la ers on renouvelé en , mesure des otent al tés de notre a s, l Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 65
  • 65. Acteursest nécessa re ue l’ensem le des acteurs de la ro ess on anal se les causes u cont nuent d’em c er l’évolut ontant rec erc ée et ro oser des solut ons our le moment, le secteur enre stre untau de énétrat on de , , tand s uela un s e atte nt , et le aroc , ous conv endre ue le tau de énétrat on est eu relu sant alors ue les oss l tés de notre a s ermettent de sser le secteur des assurances armles lus er ormants d’ r uePensez-vous que la multiplicationdes produits stimule le marché des r s ue, rassurer au moment de la sous evant la erte du orte eu lle de l’assuassurances ? cr t on et res ecter les en a ements rance des ersonnes, nous devons denLa st mulat on du marc é se réal se ar lors de l’ ndemn sat on des s n stres t er de nouveau se ments d’act v tél’ nnovat on Les assureurs devra ent v demment, l’ nnovat on a t art e de la ar a lleurs, nous allons nvest r dans ouvo r ro oser des rodu ts lus ro straté e de dévelo ement de la « a des act ons de commun cat on et d’atecteurs et attract s our cela, l aut roc e cl ent our ren orcer l’ ma e de tre ma nat et rassurant dans la ma Quelles sont les perspectives de l’entre r se et con orter notre art den re de ercevo r l’assurance L’assu votre compagnie pour les années marc éreur do t ant c er les eso ns du cl ent, à venir ? ous révo ons une cro ssance desens l ser ce dern er sur la not on de de notre c re d’a a res our 66 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 66. ActeursSalama Assurances AlgérieLe pionnier desassurances Takafulen Algérie ar ass ad sFiliale du Groupe international d’assurance et de réassurance Salama – Islamic Arab Insurance Company (IAIC),spécialisé dans les assurances Takaful et Re-Takaful et coté à la Bourse de Dubaï, Salama Assurances Algérieest la seule société de la place à pratiquer les opérations d’assurance sous la forme Takaful qui s’apparenteaux assurances sous forme coopérative. med ad a ammed, recteur mo le, entamée de u s deu ansD e art son caract re de com a n e a a ul, alama ssu énéral de la soc été rances l ér e do t sat s a re Une croissance soutenue de certa nes o l at ons d ctées Des résultats en nette son chiffre d’affaires ar la ur s rudence usulmane lle progression ans son lan d’act on mo en et londo t, notamment, a re la sé arat on Cec our le onct onnement, coté résul termes, alama ssurances l ér eentre les onds des act onna res et ceu tat, alama ssurances l ér e, u a com te oursu vre sa straté e de dévedes assurés, ne as assurer les act v tés re u son a rément le mars ar lo ement travers un ren orcement de ro ées ar la C ar a, lacer les onds le m n st re des F nances our rat uer son os t onnement sur les marc és desdans des nvest ssements nanc ers u toutes les o érat ons d’assurance, a r s ues des art cul ers, des etne én rent as d’ ntér t ma s des art réuss , en l’es ace de on e années des randes entre r ses, la ormat onc at ons au résultats, d str uer une d’act v tés, se a re une lace sur un ntens ve de ses ressources uma nes, art des éné ces tec n ues au assu marc é de lus en lus concurrent el n une straté e mar et n d nam ue etrés, et en n, mettre en lace un C ar a , elle a réal sé un c re d’a a res en n, la m se en lace d’un réseau d ver oard de , m ll ards de d nars , ml s é, dense et er ormantC’est cette dern re structure, une ent té l ons de dollars , en ro ress on de , court terme, et a r s la sé arat on nss éc ue au nst tut ons nanc res s ce u orte sa art de marc é , t tut onnelle entre les assurances delam ues, u a la c ar e de ve ller la on éné ce net durant le m me e er domma es et de ersonnes de u s lecon orm té au r nc es de la C ar a c ce, s’él ve m ll ons de d nars un , alama es re t rer davandes rodu ts ro osés au cl ents, ma s m ll ons de dollars , avec un retour ta e ro t de son otent el de cro ssanceauss des mécan smes de onct onne sur ca tal de , our d vers er son orte eu lle et dévement de la soc été elle m me Ces résultats os t s, alama les do t au lo er son c re d’a a res« d nam sme de son ersonnel, son ré es d s os t ons sont actuellement étude chaque année, un membre du Haut seau de d str ut on const tué de d ées ar ses act onna res our créerconseil islamique (HCI) algérien vient o nts de ventes a ences d rectes et une l ale en assurances de ersonnesassister à nos assemblées générales a ents énérau a ences comm s en artenar at avec des nvest sseurs s onnées , et surtout, sa ol t ue de nat onauprincipes de la Charia des produits et du sélect on de r s ues de la ranc e autofonctionnement de la société , e l ue Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 67
  • 67. Acteurs Entretien avec le Directeur général de Salama Assurances Algérie, M. Ahmed Hadj Mahammed «L’assurance, c’est d’abord le règlement rapide des sinistres» ntret en réal sé ar ass ad sRevue de l’ASSURANCE : En Tous les sinistres sont réglés le ans les roc a nes années, nousmatière d’assurance auto, Salama même jour quelque soit le montant ? com tons la rédu re davanta e r ces’est dotée de centres de services. Les doss ers s n stres sont ndemn ses notre ol t ue de souscr t on asée surA quoi servent-ils ? au n veau de ces centres us u’ concur une me lleure sélect on des r s ues au rence de leurs ouvo rs tec n ues our tomo les et une démarc e mar et nM. Ahmed Hadj Mahammed : Ces les acc dents lus m ortants, l’e ert se lus ntense en d rect on des autrescentres de serv ces, actuellement au est e ectuée sur lace ma s le r le ranc es d’assurances, notamment ennom re de c n ou a, l ar, nna a, ment du s n stre est r s en c ar e ar r s ues d vers, r s ues en neer n et ét , l da, etc et rel és ar un serveur d’autres structures devant ré ler les s assurances de trans ortcentral, sont l’une des art cular tés u n stres dans des déla s ra sonna les ’un autre cote, l est ut le de a elerd st n uent notre soc été ls tradu sent Car, l a tou ours des doss ers l t eu , uand m me ue le orte eu lle automosa ol t ue de restat on asée sur la des arta es de res onsa l tés, des le de alama est const tue de ar ual té et la ra d té dans le r lement assures u ne déclarent as leurs acc la arant e res onsa l té c v le o l ades s n stres Lors ue l’un de nos assu dents, etc a s en énéral, nos struc to re et de ar les assurances domrés a t un acc dent, l re o t, dans la our tures ont tout leur oss le a n ue les ma es au vé culesnée, son ndemn sat on, a r s s’ tre assurés so ent ré lés le lus v te os u nal, nous ouvons a rmer sans nrendu dans l’un de nos centres our e s le u étude ue l’assurance automo le ert ser son vé cule r ce sa ol est un rodu t d’a el sur le uel alamat ue de a ement ra de, alama a une L’assurance automobile représente constru t son ma e et sa créd l té tra onne ré utat on sur le marc é our 71% du chiffre d’affaires de Salama, vers une onne restat on la cl ent le,nous, l’assurance, c’est d’a ord le r le cette dépendance vous a n de ouvo r con uér r ro ress vement ra de des s n stres oursu vant inquiète-t-elle ? ment les autres créneau de arant essa ol t ue de ual té de la restat on en u , la art de l’assurance automo le des art cul ers et des entre r ses, trad rect on de la cl ent le, alama env dans notre act v té re résente , cec vers le lancement de nouveau rodu tssa e la créat on d’autres centres de ser reste notre av s, tr s élevé ar ra ort déd és et ada tés au eso ns de sav ces dans certa nes randes local tés au otent al tés réelles du marc é en cl ent le assurance non automo le 68 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 68. ActeursRevue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 69
  • 69. Acteurs Entretien avec le DG de Trust Algeria, M. Ahmed Choudar «Aller vers une industrie des assurances » ntret en réal sé ar o and ual Revue de l’ASSURANCE : Voudriez- tomo le, en mult r s ues ue dans les vous, Monsieur le DG, nous présenter r s ues de art cul ers Le réseau estTrust Algeria Assurances, selon les Trust Assurances ? actuellement const tué de o nts de M. Ahmed Choudar : rust l ér e vente, et nous com tons atte ndre, avant général, ne veut pas moins qu’être e ste de u s ans, c’est une com a la n de l’année , entre et Major et parmi les meilleures n e u a démarré en colla orat on avec o nts de vente our ue nous u ss ons compagnies en matière de prise en une art c at on entre la CC , la C couvr r les r nc ales v lles orte e charge des besoins de leurs a ns ue la rust art r de n , les ans on économ ue clients. Pour cela, exit les schémas act onna res u l cs u ttent le ca tal de anciens. La nouvelle approche de rust, et des ca tau étran ers en Quels sont principalement vos rennent ossess on r nc alement, clients ?Trust vise à sortir de la stratégie de vous ave atar énéral u est l’une ous avons des cl ents locau , mons eur niche, se constituer un portefeuille des lus rosses com a n es d’assu tout le monde, ma s auss de ros cl ents capitalisable, avec comme cible rances au atar, u réal se un c re nternat onau u sont en c ar e de principale la PME-PMI, et réunir d’a a res tr s m ress onnant au n veau réal ser de tr s ros ro ets en l ér e, toutes les conditions pour un plein du marc é atar et du marc é mo en ue ce so t dans le doma ne de l’éner e, engagement de la compagnie en or ental rust est résente dans a s de l’électr c té, de la réal sat on d’ou matière de qualité de prestations. et rat ue l’act v té d’assurance de u s vra es d’art, etc u del de ceu l , Mais surtout, la Trust veut sortir de trente ans lle oss de auss , en tant nous avons eaucou de cl ents dans la conception «artisanale» qui ue rou e, une com a n e de réassu les ranc es class ues ncend e, res prévaut jusqu’à présent dans le rance a ant un rat n est dénom onsa l té, etc et en s r des art cu mée rust é u , our des ra sons tec l ers, arce ue la rust a ac u s une marché pour aller vers une n ues, ne trava lle as un uement avec notor été en terme de est on, de sér eu «industrie des assurances». nous our reven r rust l ér e, c’est dans la r se en c ar e des doléances Il s’agit, comme l’explique Ahmed une entre r se u rat ue toutes les de ses cl ents Choudar, d’«aller vers le système ranc es d’assurances non v e avec du supermarché, où chacun prend eaucou de cl ents l’ nternat onal Comment percevez-vous le marché ce qu’il veut, comme il veut et la u ourd’ u ue la lé slat on nous o l e des assurances à la lumière des quantité qu’il veut», avec un nous l al ser, nous avons dé osé au dernières dispositions juridiques ?portefeuille clients qui se dénombre mo s d’ao t un doss er en vue d’o ten r e sa s s l’occas on our remerc er le non plus en dizaines mais en un a rément our la créat on d’une com m n st re des F nances, et notamment la centaines de milliers, voire plus... a neve d rect on des assurances our les e orts ous assurons auss en dans la ourn s, ue ce so t travers le C ou construct on, le monta e, l’ ncend e, l’au l’ u sont entra n de se enc er sur 70 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 70. Acteursune sér e de mesures nc tat ves, a n de art r de l , nous our ermettre réellement au com a n es rons m me nsérer cesd’assurance d’évoluer sa nement dans rodu ts dans les sc émasun env ronnement o la com ét t on est de ancassurance Ceouverte tout en étant r lementée sont les deu not ons u’ l ans ce sens, e d ra ue le marc é des ne aut as d ssoc er l autassurances, dans son a roc e ré le le on rodu t et l aut lementa re, est en tra n de se or er, de on serv ce C’est le soucs’or an ser, de s’ ns rer des me lleures mo en terme de la soc é rat ues u e stent dans le monde l té u com te le déveloa des e ences de ual té, de mana e er avant , éc éancement, de durée, de déla s de restat on o l’on ourra rendre rade serv ces, etc Cela ne eut u’assa t uement toutes les don r le marc é des assurances tout en léances de nos cl entssauve ardant les ntér ts de l’assuré lu dans des déla s tr s courtsm me et o l eut avo r un en a ement de ual té de laQuels sont les produits qu’offre art de notre com a n eTrust ? ous save , l’a roc e ar rodu t est Quelles relations lientun eu aussée ar les com a n es Trust Algeria Assurancesd’assurances, arce u’ l n’ as réelle aux autres sociétés dument un seul rodu t L’assurance, telle groupe ? u’elle est rat uée au n veau du mar C a ue soc été a sac é des assurances al ér en, est ce ro re or an sat on Ce u’on a elle « ér ls dénommés C’est sont des u sont au d re u’on a une somme de arant es, tonomes, ré es ar lesune somme de ér ls, our les uels on d s os t ons de c a ue rot e nos assurés C’est la dénom na mét er Cec d t, le rou et on commerc ale u c an e ans ce est en tra n de se dévelosens, nous sommes entra n de trava ller er et l eut avo r en ustement our re ormuler les rodu ts et tra de, ma s as de concom cessus n s’attend u’ l a t au mo nsles mettre sous orme de ac a e u tance dans la est on une art c at on s n cat ve dans la euvent s’ada ter au cou le rodu t d str ut on de ce t e de rodu ts estemarc é Ce seront des rodu ts u vont Que pensez-vous du segment ar a re les sc émas, la rémunérat on, tre dest nés des ro ess onnels, our Bancassurance en Algérie ? Que lui l’ ntéressement des vendeurs, etccerta ns t es d’act v tés, avec leurs ca manque-t-il pour bien se développer ? n ce u concerne le marc é, l n’ aract res ro res et s éc ues u a t dé de la l al sat on, eaucou as eu une étude a te our d re uel a otre o ect structurel c’est d’aller vers d’act v tés v e ne sont lus touc ées ar été l’ m act de la d str ut on des role marc é du art cul er et du « mall and les com a n es domma es our les du ts d’assurance travers les réseaum ddle e , la , ma s en ré arant com a n es domma es, orm s tro s ou anca res l aut savo r auss u’ l ales rodu ts ada tés c a ue structure uatre rodu ts, le reste n’est as d rec d’autres t es de ancassurances uCe sont des rodu ts ersonnal sés ar tement l é au sc éma de d str ut on ne sont as encore rat ués en l ér e,caté or e ro ess onnelle et u anca re n arle eaucou lus de o la an ue se su st tue comme uns’adressent art cul rement la , r s ues de art cul ers, c’est d re de la ross ste d str uteur des rodu ts, u arce ue nous avons vu ue le marc é mult r s ues a tat on, de la mult rend sa c ar e tout une art e du us ue l s’est tou ours dévelo é de r s ues ro ess onnelle et de la rotec ac a n , du reloo n , de la u l c téman re class ue n a des rodu ts et, t on des mo ens de a ement Ce sont l’ ntér eur de ces rodu ts, on essa e les seuls rodu ts u’on eut d str uer Comment a évolué votre chiffred’ nsérer des caté or es soc o ro es travers le réseau anca re d’affaires et quelles sont less onnelles C ose u est ausse, arce ous avons dé m s en lace une prévisions de Trust Algeria ue les eso ns des uns et des autres convent on dans ce sens avec la rust Assurance ?d rent C’est dans ce sens ue les ré an ous sommes en tra n de tester Le c re d’a a res n’est as du tout un érent els sont en tra n d’ tre ré arés les mécan smes, l’éla orat on du ro nd cateur our une com a n e d’assu Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 71
  • 71. Acteursrance ous ouve avo r une a a re u réal sat on, c’est our un e erc ce, vous reur de onatrac et a r s le dé art de a t d m ll ards de d nars et m lle a a res n’alle as l’avo r our c n uante ans onatrac , c’est le o u ont un m ll ard de d nars La uest on ous, on veut avo r une o ulat on a s le sc éma actuel n’est as or entéest sur uelle structure l aut trava ller sta le sur la uelle on eut ca tal ser, vers cette straté e de n c e ous otre structure our l’e erc ce éta t o r r des arant es et u u ssent nous avons ustement trava llé cette année eaucou lus a ée les ol ces c an ermettre réellement de a re de la cro s sur le d mens onnement du orte eu llet ers, les ol ces monta es Ce u’ l aut sance our u’ l so t ca tal sa le et art r desavo r, c’est u’on a nversé cette ten L’un de nos o ect s, c’est de rédu re la , on trava llera, en arall le,dance our rédu re notre dé endance corrélat on entre le orte eu lle d’assu sur la est on de ce orte eu lle et asser onct onnelle v s v s de cette ranc e rances et les cl ents ous cons dérons vers un c cle de d str ut on ndustr elen neer n u n’est as une ranc e u’un cl ent ne do t as dé asser n es re tre la rem re com a n eo l eut avo r un revolv n C’est du orte eu lle vous rene l’ sto re le a re avantd re ue, uand vous ave un marc é de de rust, un moment elle éta t l’assu 72 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 72. Acteurs Entretien avec le Directeur Marketing et Communication de la GAM, M. Nazim Haggag «On est la seule compagnie qui a 200 agences interconnectées en temps réel» ntret en réal sé ar o and ual«Innovation et qualité de la prestation» sont les maîtres mots, dans la stratégie de la GénéraleAssurance Méditerranéenne (GAM), qui n’a pas lésiné sur les moyens, pour conquérir et satisfaireune clientèle, désormais au cœur de toutes les préoccupations.Son directeur de Marketing et de Communication, M. Nazim Haggag, nous en dit plus.Revue de l’ASSURANCE : Voudriez- est mé u’au ourd’ u , l ava t tout veautés en termes de arant es, de rovous, Monsieur Haggag, présenter à a re dans le secteur des assurances du ts et de rocess de onct onnement,nos lecteurs, la compagnie GAM ? lors, lut t ue de créer une nouvelle ren or ant a ns notre os t on de leaderM. Nazim Haggag : La énérale ssu com a n e et surtout de mettre en lace de l’ nnovat onrance éd terranéenne est une com a une demande d’un nouvel a rément, ls Ce u’ l aut savo r auss , c’est ue l’on n e de dro t al ér en lle a été ondée ont ré éré rac eter la , car ls ont ava t m s tous les mo ens nécessa resen C’éta t une com a n e a ée auss décelé un tr s ort otent el dans our la m se n veau tec nolo ue desur les rodu ts rands u l cs u ava t cette entre r se la com a n e, u s u’on a dévelo é unm s en lace des romot ons tr s a res u nous ermet la central sat on ets ves sur l’automo le, avec de rosses Quel est ce potentiel ? l’ nterconne on en tem s réel de toutesréduct ons ur une ér ode de uatre es ressources uma nes ual ées, un les a ences n est la seule com a n eans, l’act v té a eu eaucou d’e an orte eu lle cl ent r c e et d vers é, et un avo r lus de a ences toutes nters on, u s un certa n moment elle a réseau d’a ences er orment et en connectées en tem s réel Cela veut d recommencé sou r r d’une mauva se m lanté, ma s le lus ntéressant été de ue tout ce u se a t en a ence, se a t ma e su te au non a ement des relever le c allen e de c an er l’ ma e en réal té au n veau de la d rect on énés n stres n , C , u est un onds de la et de se re os t onner comme rale uand vous souscr ve un contratd’ nvest ssement tr s u ssant u uvre leader de l’ nnovat on dans le secteur en a ence, le contrat n’est as souscr tsurtout sur la one o en or ent, des assurances Cette année l , l a eu sur le C au n veau local, ma s sur le r ue du ord avec r s de , m l un ros renouvellement du sta de d rec serveur de la d rect on énérale deml ard de dollars d’act s, s’est ntéressé t on, et auss un ra eun ssement cons dé our le tra tement des s n stres uandau marc é al ér en et ava t sou a té se ra le de la orce de vente n a r s des vous déclare un s n stre, au moment ou orter ac uéreur d’une com a n e d’as ersonnes u ava ent une e ér ence le commerc al l’enre stre sur le s ssurance es act onna res ava ent détec des mult nat onales our relever le c al t me, le doss er commence dé treté le otent el du secteur des assurances len e et énétrer un marc é tr s orte tra té, avant m me ue le doss eren l ér e, au vue du tr s a le tau de concurrence art r de , nous s ue n’arr ve la d rect on art c at on au nat onal ls ava ent avons m s en lace eaucou de nou Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 73
  • 73. Acteurs74 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 74. ActeursL’o ect éta t d’arr ver des déla s d’ n un an la o s, l a e tous les tro s mo s r vé a s on a auss eaucou d’entredemn sat on tr s a les e a t, on est t on envo e au cl ents un de ra r ses état ues ls ont eu ra son dearr vé des s n stres ndemn el de n d’éc éance Cela ermet nos nous a re con ance u s ue au ourd’ usés dans les d ours, déla sur le uel cl ents d’ tre sere n, et de savo r ue ls sont sat s a ts et ls recondu sentest en a é la leurs attestat ons d’assurance do vent c a ue o s leurs contrats car ls se sont tres renouvelées u cou , les ens se rendus com te u’on ne vend as le rQuelle a été votre approche en sont m s m eu s’assurer, rendre on vend de la ual tédirection des clients ? lus de arant es arce u’ ls n’ont lus otre o ect n’est as de vendre le n a t, on s’est ocal sé sur le cl ent e dé ourser une rosse somme d’un contrat le mo ns c er ma s la arant e, la uo a eso n le cl ent, uelles sont ses cou couverture la lus o t male arce u’auattentes r ce un réseau u a été n s’éta t auss rendu com te ue le ourd’ u les cl ents commencent comra eun o on a r v lé é lus l’a roc e cl ent a énéralement eur de s’en a er rendre ue cela ne serva t r en c ercl ent, l’écoute et l’anal se des eso ns sur un an Car l ne sa t as s’ l va arder c er le r arce ue énéralement ucl ent, lut t ue la tec n c té, car la sa vo ture un an, ou mo ns L’avanta e d t as r , d t mauva se r se en c ar etec n c té a été m se en ac o ce et de a er tous les tro s mo s c’est ue le ou m me une ndemn sat on ne stante,tout a été central sé ous avons com our o l veut vendre sa vo ture, l rés l e donc on art lus sur de la ual té demencé récolter des n ormat ons du son contrat et souscr t un autre contrat restat on de serv ceterra n our m eu com rendre ce ue le our une autre vo ture a c’est our lescl ent attend de son assureur n ava t cl ents u veulent aller sur du tousconstaté dé u’ l ava t une erte de r s ues r s, l a les cl ents u ont un croissance du marché…con ance du cl ent our uo arce a le ud et ou u ont des vé cules n n’a a t u’un tout et t c em n dans ue énéralement les assureurs ont des a le valeur, our ces cl ents la, nous le marc é des assurances n va d re rocédures tr s d c les et surtout des avons m s en lace la arant e « vance ue la n’a a t ue les deu relenteurs au n veau de l’ ndemn sat on sur recours , u ermet au cl ents m ers as l reste encore tout un tra et uand le cl ent a t un acc dent, l a e a ant souscr t des ac s de ase d’ tre a re arce u’on est encore lo n de laso n u’on l’ ndemn se mméd atement ndemn sés avant m me l’a out sse culture d’assurance ue les cl ents de arce u’ l a eso n de son vé cule l ment des recours, en leur avan ant vra t avo r et surtout des a orts en aut u’ l le ré are tout de su te n a des montants de ré arat ons dans les terme de arant es, de r ses en c ar e,constaté auss le a t ue les cl ents d ours e lus, on s’est auss rendu etc onc au ourd’ u tout est encoresouscr vent des ac s d’assurances de com te u’ l ava t des vé cules u a re, eaucou de rodu ts, de se ase, car uand on vo t le r d’un ava t c n , s ou se t ans d’ e et u ments dévelo er, a r s l a auss lescontrat en tous r s ues et, surtout, u’on ont encore de la valeur our cela, nous o ulat ons n c es, tout ce u est dévedemande au cl ent de a er la total té de avons donné la oss l té a nos cl ents lo ement de rodu ts dest nés usteson contrat annuel la souscr t on, é d’assurer en tous r s ues des vé cules une et te c le, u ermettent auss denéralement le cl ent u n’a as asse de a ant us u’ se t ans d’ e énérer du c re n ne com rend asl u d té ou u va se retrouver avec un u’avec autant d’act v té, autant de otrou dans son ud et, l va naturellement Avez-vous mis de nouveaux produits tent el, on a une art c at on auss a lealler vers des couvertures mo ndres t sur le marché ? au du secteur des assurances énéralement, la sous couverture est le n s’est donc d vers é, sur la art e au our ue tout a se dévelo e l aut u’ l rem er o nt u eut énérer l’ nsat s tomo le, ma s auss sur as mal d’autres a t des com a n es u se os t onnent act on du cl ent, u ne sava t as u’ l rodu ts L’automo le n’est ue la v tr ne comme locomot ve de l’ nnovat on, avecéta t sous couvert Le ro l me, c’est d’une entre r se d’assurances, ma s ue eaucou de nouveautés our le cl ent, ue le our o l a un acc dent, son assu tout ce u est m ortant se s tue au n et u’on se ocal se eaucou lus surreur va lu d re désolé vous n’ave as veau de tout ce u est et tous ce l’as ect eso ns et attentes du cl entcette arant e, on ne eut as vous n u est r s ues entre r ses L , on a a t arce ue c’est la clé de la réuss te, cardemn ser Ce u créé l’ ncom ré ens on uand m me eaucou d’évolut on en our conna tre les eso ns uturs de nosdes cl ents et surtout u én re la erte a ortant de nouvelles arant es, de cl ents, l aut dé com rendre ce dontde con ance du consommateur n a nouvelles rocédures de tra tement, de ls ont eso n au ourd’ u C’est cela l’adéc dé d’ nterven r dé sur ce o nt n est on u nous ont uand m me er roc e ual té de restat on de serv ce,a commencé dé ar mettre en lace le m s de a ner la con ance de nos cl ents d vers té des rodu ts, nnovat on et ré a ement éc elonné C’est d re ue u s u’on ava t s né de ros com tes ondre au eso ns réels et concrets dulors ue le cl ent souscr t un contrat d’as u ava ent asculé la et u sont cl entsurances en tous r s ues, l ne a e lus tou ours nos cl ents, r nc alement du Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 75
  • 75. ActeursIl vient de lancer ses activités en AlgérieAXA, un acteur de premier planpour le marché national desassurances ar ass ad sCela s’est passé le 20 décembre dernier lors d’une conférence de presse organisée à l’hôtel El Djazaïr(anciennement Saint-Georges) à Alger. re et le Fonds at onal d’ nvest s sement F , deu artena res u l cs essent els de l’économ e al ér enne u arta ent le m me o ect de cro ssance économ ue ans le cadre de ce artenar at, et con ormément la lo de nances , le rou e dét ent du ca tal, ar le Fonds nat onal d’ nvest sse ment et ar la an ue tér eure d’ l ér e La an ue tér eure d’ l ér e est la rem re an ue en l ér e, l’une des lus randes an ue en r ue, acteur ma eur du dévelo ement et du nance ment de l’économ e al ér enne de u s sa créat on, le er octo re oc été ar act ons détenue ar l’ tat al ér en, la a our act v té la ro duct on anca re et le nancement deL e rou e est résent dans en termes de ca tal sat on ours re a s, l em lo col soul ner auss ue est la re tous les secteurs d’act v té notamment la orateurs travers le monde, m re mar ue mond ale en assurance des drocar ures, de la s dérur e, des au serv ce de m ll ons de our la me année consécut ve et me trans orts, des matér au de construccl ents urant l’e erc ce , a mar ue ran a se, tous secteurs con on t on et des serv ces on réseau de d sréal sé un c re d’a a res de ml dus tr ut on est const tué d’une centa nel ards d’euros et un résultat net éné d’a ences ré art es sur le terr to re na ce de , m ll ards d’euros Un partenariat privilégié t onal com te act onna res, son our son m lantat on en l ér e, Le Fonds at onal d’ nvest ssement estact on est cotée la ourse de ar s u sou a te constru re une résence de l’ nst tut on nanc re de l’ tat c ar ée urone t ar s et a t art e du C C , lon terme, a o té our un artenar at du nancement des ro ets éconoun nd ce ours er u re rou e les ua r v lé é et un ancra e sol de en s’asso m ues v sant le dévelo ement derante lus rosses soc étés ran a ses c ant avec la an ue tér eure d’ l é l’économ e nat onale 76 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 76. Acteurs é de la restructurat on de la an ue t on, a elé l ér enne de évelo ement en s’élar r ro ress et doté d’un ca tal de m ll ards vement et dans unde d nars, le F a our r le d’a orter rem er tem s v aun nancement lon terme C’est a ns l’ouverture de tro s u’ l eut accom a ner des ro ets d’ n nouvelles a encesvest ssement auss en avec des o éra dans d érentsteurs locau u’avec des nvest sseurs uart ers d’ l erétran ers oulevard o a med , ou a et l és l’act v té des entre r ses, ue dansUn projet ambitieux a a assen a ns ue l’ouverture au la ranc e assurance de ersonnes se os t onne sur le marc é al é u l c du rem er es ace au se n de avec les assurances vo a e, rér en comme un assureur énéral ste, l’a ence du oulevard douc e vo ance collect ve santé, arant e des résent tant sur le marc é de l’assu ourad l er centre acc dents de la v e, assurance scola rerance domma es ue sur celu de l’as L’o ect d’ en est d’atte ndre et assurance em runteursurance de ersonnes Con ormément une trenta ne d’a ences et une u n révo t de mettre d s os t on dela nouvelle ré lementat on, est as a ne d’es aces au se n du réseau de la ses cl ents des solut ons mult ccesssoc é dans la créat on de deu com , a ns ue la créat on de leur ermettant de déclarer leur s n stre a n es d’assurances, dont l a ér té le em lo s adm n strat s et commerc au dans les me lleures cond t ons et d’avo rmana ement ssurances l ér e or on , révo t la créat on une v s l té ermanente sur l’évolut on omma e avec un ca tal de m ll ards de em lo s adm n strat s et com du tra tement de leur demande de remde d nars et ssurances l ér e e merc au et l’ouverture d’une centa ne oursement l révo t é alement deavec un ca tal d’un m ll ard de d d’a ences mettre en lace des solut ons ermettantnars Coté rodu ts et serv ces, com te de rédu re les déla s de rem oursement, a ouvert le décem re sa ro oser tr s ra dement, au cl ents u és tro lon s sur le marc é rem re a ence C éra a, une com art cul ers et ro ess onnels du marc é r ce cet nvest ssement, ammune s tuée l’ouest d’ l er e us al ér en, une lar e amme de rodu ts t onne de deven r, mo en terme d’ ccette date, l’assureur ro ose au auto d’assurance avec d érentes ormules, , un acteur ma eur du marc é al émo l stes l’assurance automo le et tant dans la ranc e domma e avec r en de l’assurance domma e et de ro osera tr s roc a nement une l’assurance automo le, la mult r s ue con uér rn du marc é nat onal de amme de rodu ts d’assurance lus ro ess onnelle et la mult r s ue a ta l’assurance de ersonneséto ée travers son réseau de d str u t on a ns ue la couverture des r s ues Historique du Groupe AXA AXA est un Groupe issu de la fusion de plusieurs sociétés En juillet 1985, AXA devient la dénomination Corporate de d’assurance, dont la plus ancienne date de 1816. A ses origines, l’ensemble Mutuelles Unies /Drouot. AXA était l’Ancienne Mutuelle de Rouen, une petite société En novembre 1996, AXA acquiert l’Union des Assurances de d’assurance française créée au cours du XIXe siècle, dont la Paris (UAP), faisant ainsi d’AXA la première compagnie française fonction principale était de couvrir les risques agricoles en et la deuxième compagnie mondiale en assurance et gestion Normandie. d’actifs. C’est sur cette mutuelle que s’est développé le Groupe AXA. En L’entreprise internationale française s’est ensuite spécialisée 1978, l’Ancienne Mutuelle prend le contrôle de la «Compagnie dans l’assurance vie, l’assurance dommages et la gestion parisienne de garantie», renommée «Mutuelle parisienne de d’actifs. Dès lors, AXA n’a cessé de s’agrandir, pour aujourd’hui garantie». Le groupe «Ancienne mutuelle» est alors rebaptisé couvrir 61 pays. «Mutuelles Unies». En 1982, Mutuelles Unies achète le Groupe AXA est le premier assureur vie au monde de par le montant des Drouot. L’ensemble devient le groupe numéro 1 de l’assurance primes, avec pas moins de 40 millions de clients et quatrième privée en France. assureur dommages au monde, avec 55 millions de clients. Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 77
  • 77. RéglementationAssurance de personnesUn marché porteur et d’avenir Depuis 1er juillet 2011, les sociétés d’assurances existantes ne sont plus autorisées à pratiquer les assurances de personnes. Transformées, par la force de la loi, en sociétés d’assurances dommages, les compagnies de la ar ass ad s us u’ n octo re , uatreJ v e, l’assurance déc s, les assurances soc étés se sont con or relat ves au acc dents cor orels, la mées, au nouvelles d s os t ons malad e, la erte d’em lo , etc et, lé ales, en a sant le c o de rat uer, les o érat ons de réassucréer leur l ale assurances de er rancesonnes l s’a t de « aam ne L e l é oute o s, le marc é al ér en des assur e , l ale de la Com a n e al ér enne rances de ersonnes ne tardera asdes assurances C , «C enre strer, dans les roc a ns mo s, ssurance , l ale de la Com a n e al vo re, les roc a nes sema nes, l’arr vée ér enne d’assurance et de réassurance de nouveau acteurs Les soc étés l C , la « oc été d’ ssurance, de l ance ssurances, la Ca sse nat onale révo ance et de anté , l ale de mutual té a r cole C et le ssue du artenar at entre, notamment, rou e ran a s d’assurance , lanla oc été al ér enne d’assurance c a ent auss sur la créat on de leurset le rou e ran a s des assurances ro res l ales, assurances de er C F, et, en n, de « ac r e , l ale sonnesde la Com a n e nternat onale d’assu Les com a n es u n’ont as encorerance et de réassurance C const tué, our une ra son ou une autre, ces uatre soc étés, nouvellement leurs l ales assurances de ersonnes,créées, l aut a outer Card l a a r, la ne euvent lus souscr re de nouveau rem re soc été, s éc al sée en assu contrats, our ce t e d’assurancesrances de ersonnes, vo r le our, en uand leur anc en orte eu lle, en as l ér e lle a été créée, le e surances de ersonnes, elles ont letem re , uel ue tem s a r s la c o entre, oursu vre la est on des romul at on, en , de la lo , contrats, non éc us, us u’ e t nct onrelat ve au assurances économ ues de leurs e ets, et ou, trans érer, en totaCard l a a r est une l ale l té ou en art e, leur orte eu lle dede ar as lle est la l ale ssu contrats avec ses dro ts et o l at onsrance v e et domma es de ce rou e , une ou lus eurs soc étés d’assu ma es, ne date as de cette année lle anca re Ce u a t d’elle, la seule so rances de ersonnes, a réées, a r s est nscr te, dans la lo , duc été, ca tau r vés étran ers, du a ro at on, en s r, de la Comm ss on évr er , u mod e l’ordonnancesecteur des assurances, en l ér e, ne de su erv s on des assurances , du anv er , relat ve au as tre concernée, ar la r le du a s, s le marc é nat onal des assu assurances u a m s n au mono ole de , our la s m le ra son ue sa rances de ersonnes ne com te, our l’ tat, sur le secteurconst tut on est antér eure cette e l’ nstant, ue c n soc étés, a réées n t alement, cette m se en con orm té ence, datant de et r tes assumer leur act v té, sur le deva t nterven r, au lus tard, le mars onc, seules les c n soc étés ar terra n, ce n’est, certa nement, as aute Cette date uto r a été, nalement,act ons , c tées lus aut, sont au de tem s t our cause, la déc s on des roro ée au un , de cette m metor sées commerc al ser des rodu ts ouvo rs u l cs de sé arer, les assu année, a n de ermettre au soc étésd’assurance de ersonnes l’assurance rances de ersonnes de celles de dom d’assurance, u ont entamé les dé 78 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 78. Réglementationmarc es, en vue de la const tut on de ment. Or, les branches de l’assurance avec 51% de parts , réc se encore,leurs l ales d’assurances de ersonnes, vie et capitalisation, engendrent de gros assan el atde nal ser leurs ro ets engagements, sur les moyens et longs utre cas, autre s tuat on, la soc été aL’ tat a, ar a lleurs, m s en lace une lama ssurances l ér e, ro r été duautre arr re sélect ve, nanc re cette rou e nternat onal, d’assurance et de o s c , devant les soc étés, dés reuses Cela d t, le ren orcement du dro t d’en réassurance, alama slam c ra nde s’en a er dans le marc é des assu trée, sur le marc é des assurances de surance Com an C , coté larances de ersonnes C’est a ns ue le ersonnes a m s, uel ue eu, dans ourse de u a , seule com a n e de laca tal soc al e é, our se const tuer l’em arras certa ns acteurs de la lace lace, rat uer le a a ul les assuen soc été d’assurances de ersonnes, C’est le cas, notamment, de la soc été rances slam ues , est, tou ours, laa été relevé art cle du décret e écut ll ance ssurances on , as rec erc e de artena res, en mesure de , de m ll ons de d nars l san el at , est me ue «le marché al- s’assoc er elle, our onder une soc été asse donc un m ll ard de d nars gérien, n’est pas encore mûr pour sup- d’assurance de ersonnes «Vu notre porter, tant de compagnies, ni autant de statut, nous sommes obligés, pour créer capitaux mobilisés, inutilement Le a - tron d’ ll ance ssurances, u aura t naires nationaux. Mais, en raison du ni- sou a té «d’autres schémas d’organisa- veau de capital exigé, et de l’absence de tion du marché , dé lore, surtout, la s la culture d’assurance, au niveau de nos multané té de la déc s on d’au mentat on investisseurs privés, notamment en ma- du ca tal soc al, des soc étés d’assu rance de ersonnes, avec l’autre «aug- - mentation conséquente , u a touc é tains proposent des terrains, d’autres, les soc étés d’assurance domma es, des biens immobiliers, or, pour créer une dont le ca tal soc al a été é, ar le compagnie d’assurance, il faut du numé- m me décret e écut , deu ml raire à verser, au moment de la créa- l ards de d nars, au l eu de m ll ons tion , e l ue med ad a am de d nars, récédemment ’a lleurs, med, recteur énéral de alama cette dern re au mentat on de ca tal, ssurances l ér e ne s tuat on u ne est l’or ne de la déc s on de la soc été découra e, nullement, le seul assureur d’aller en ourse slam ue du marc é nat onal, comme al ré la d culté de la t c e, ll ance l’atteste son recteur énéral «nous ssurances, u com te en ro oser, continuons à chercher, nous n’avons pas sa cl ent le, «une offre globale de ser- abandonné l’idée. Nous essayons, vices et de produits , a déc dé d’ aller, même, de faire adhérer nos agents gé- uand m me «Nous y avons été (en néraux, qui sont des intermédiaires pri- bourse), et nous croyons en ce marché, vés, à adhérer à ce projet parce que c’est un marché d’avenir. Bien La volonté des assureurs, u accusent encore un retard, d’ nvest r, tout r , le nous croyons que ce marché peut être marc é des assurances de ersonnes, un bon stimulateur, à l’avenir , e l ue v ent con rmer le c o straté ue, a t el at l annonce, ar a lleurs, u’ l ar l’ tat, de ousser la créat on de est en d scuss ons tr s avancées, avec l ales déd ées, cette ranc e des assu la soc été d’assurance tun s enne, a rances uss , elle con orte la os t on, ne mesure ust ée, ar les ouvo rs are a, our la const tut on d’une l ale des ouvo rs u l cs, de ne as trans u l cs, ar le souc de sécur ser la d’assurance de ersonnes «La réparti- resser les e ences de sécur té lace, et d’assurer la solva l té des en tion du capital de la future société, qui n n de com te, le marc é des assutre r ses s’appellera Amel Assurance, sera consti- rances de ersonnes, sur le uel les ouLe ecréta re du Conse l nat onal des tuée de 66%, de capitaux locaux et 34%, vo rs u l cs ondent eaucou d’esassurances C , del a m en en ce qui concerne, le partenaire tuni- o rs, our dévelo er le secteur des oua della , era remar uer, ce ro sien. Dans les 66%, il y a d’autres parties assurances, dans son ensem le, est os, ue «le capital social ou le fonds algériennes, dont nous ne voulons pas u é, tellement orteur et d’aven r, u’ l divulguer l’identité, pour l’instant, parce ne la sse aucun assureur de la lace,la nature des branches d’assurance, nsens le, m me les lus t moréspour lesquelles, il est demandé un agré- dossier. Mais, Alliance sera majoritaire, d’entre eu M.B. Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 79
  • 79. ActeursCardif El Djazaïr4 ans d’activités et, déjà,9 millions d’euros dechiffre d’affaires ar ass ad sCardif El Djazaïr est la première société d’assurances de personnes à se lancer à l’assaut du marché national.F l ale du rou e anca re Par ailleurs, en nombre de clients, je rance emprunteur. On a également, un ar as, la soc été Card l pense qu’on doit être bien placés Car produit pour le rapatriement de corps, a a r se d st n ue ar son d l a a r u ro ose des «petits destiné aux Algériens qui résident à mod le de dévelo ement asé produits unitaires revend ue «plus de l’étranger, et nous travaillons sur la santésur la ancassurance lle con o t des 150.000 clients dans le domaine de la et les produits d’assistance , réc se rodu ts d’assurance, ma s leur commer prévoyance ussenot, u re use toute o s d’en a erc al sat on est con ée des an ues our ce u est des rodu ts d’é ar ne, sa soc été sur la vo e d’une act v té com utrement d t, Card l a a r ne d s Card l a a r reste dans l’e ecta merc ale tous a muts au r s ue de se ose as de son ro re réseau de vente t ve «Sur l’épargne, on est pour l’instant trom er de straté e n mod le u’elle t ent de sa ma son en stand by, car pour faire de la retraite «m re u t re, a ns , le nement ro t de complémentaire, par exemple, il faut unla dou le culture de son ersonnel d r besoin de pénétrer le marché que d’avoir eant, un tra t de culture ue Fran rapidement, mais il n’y a pas de marché o s av er ussenot, de Card l , re rette le atron de Aujourd’hui, le taux d’assurance est tel- a a r con rme «J’ai commencé ma la soc été lement faible que la question n’est pas n attendant, Card l a a r concentre tellement de savoir si une personne a 5banquier qu’assureur. Quand je suis toute son attent on sur les rodu ts de ou 7 produits. La question, c’est de sa-avec des banquiers, je me sens assu- révo ance «Aujourd’hui, nous faisons voir combien de personnes ont, aureur et quand je suis avec des assureurs - moins, un produit. Il ne faut pas se trom-je me sens banquier. Donc, c’est quelque - per de stratégie en proposant 10 pro- duits à la fois, uss art cul re u’elle u sse ara tre, c’est une erreur.sur le terra n, la démarc e su v e ar Il faut proposerCard l a a r conna t un certa n suc un produit et bienc s, nd ue Fran o s av er ussenot le vendre ,«aujourd’hui, il est vrai que c’est la SAA conclut lqui réalise le plus gros chiffre d’affairesmais dans les privés, nous sommes lespremiers. 80 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 80. Acteurs Entretien avec le DG de Cardif El Djazaïr, M. François-Xavier Hussenot «La bancassurance, c’est notre modèle de développement» ntret en réal sé ar ass ad sRevue de l’ASSURANCE : Pourquoi des rodu ts tr s so st ués n ra Ce modèle de développement est-il t ue, lut t, l’assurance de masse, propre à Cardif El Djazaïr ?banques la commercialisation c’est d re u’on vend un rand on, toutes les l ales de ar as Card ,de ses produits d’assurance ? nom re de cl ents des rodu ts standar travers le monde, a ssent de la sorte d sés l reste donc un doma ne our les lles s nent des accords de artenar atM. François-Xavier Hussenot : arce assurances trad t onnelles u ont, elles, avec des d str uteurs u sont so t des ue nous sommes s éc al sés dans la des a roc es nd v duelles ar a ent et an ues, des éta l ssements nanc ers, ancassurance C’est notre mod le de en d rect n ne v ent as a oc ter le vo r m me avec de rands ma as nsdévelo ement n ne recrute as marc é, on v ent occu er une lace u comme c’est le cas en mér ue du sudd’a ents, on n’a as de réseau de d str n’e sta t as ut on ro re, on ut l se les réseau desautres, r nc alement des an uesC’est a ns ue Card l a a r a s nédes accords de artenar ats enavec Cetelem our le créd t auto etconso, u s avec ar as l a a r, la C an ue, et encore l ér e oste, en ue our celle c , la m se en uvre du artenar at va rendre dutem sCe sont, donc, de rands réseau ded str ut on u euvent, en arall le deleurs act v tés anca res, vendre et commerc al ser des rodu ts d’assurancesEst-ce que c’est le seul trait quivous distingue des assureursclassiques ?Contra rement au assureurs trad t onnels, Card l a a r ne ro ose as Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 81
  • 81. ActeursLa Société d’assurance, de prévoyance et de santé (SAPS)Un partenariat de leaders ar ass ad sDe toutes les compagnies d’assurance de personnes qui ont investi dernièrement le marché,la Société d’assurance, de prévoyance et de santé (SAPS) est la seule à faire l’objet d’un partenariat. réée ar arr té du mars rem ers contacts entre la et le arA avr l ournal o c el surance, de révo ance et desanté est une l ale ssue d’un artenar at entre la oc été al ér enne des assu du , la oc été d’as tena re ran a s remontent deu art es ont d’a ord commencé ar s ner, en avr l ormat on em lo des Les , un accord sur la C dans les assurances et l’ass stance const tut on beaucoup moins de 30 ans et, donc, ils auront besoin dans les prochaines an- nées d’assurances santé, d’assurances prévoyance, d’assurances emprunteur,rances , une com a n e u l ue de ases de données et de onds docu à faire et les assureurs seront là pourleader du marc é nat onal des assu menta res Ce dé ut de coo érat on a, leur proposer les produits dont ils aurontrances, et le rou e ran a s d’assu ar la su te, été su v de ré e ons d’ac besoinrances C F, un acteur ma eur de l’as cords straté ues u ont condu t lasurance en France eu an ues créat on en de la Dommage que le marché u l ues sont assoc ées ce artenar at la an ue de dévelo ement local Le marché algérien, un potentiel Conva ncu du otent el du marc é al é L et la an ue de l’a r culture et du total r en, le artena re de la re rette,dévelo ement rural m lantée dans lus eurs a s d’ uro e ce endant, de ne ouvo r dévelo er ortu al, olo ne, el ue etc , la l’assurance é ar ne en ra son de la aUn partage des rôles très à propos ac est é alement résente sur le mar lesse du marc é nanc er «On est oc été ar act ons, la est dotée, c é ma ré n r ce des accords decomme l’e e la lo , d’un ca tal soc al artenar at avec la mutuelle assurance -de m ll ard de d nars totalement l éré, des ense nants de un s e et la mu core les instruments pour pouvoir déve-ré art entre la , le rou e tuelle a r cole maroca ne d’assurances lopper ce marché , a rme erre l ac , la L , et en n la oute o s, elle m se davanta e sur le v er dre , u ne déses re as de vo r Les act onna res de la so marc é al ér en, u é le lus m ortant les c oses évoluer os t vement l’avec été ont convenu de con er la rés et le lus rometteur de la ré on n r «si l’Etat, les banques publiques, lesdence du Conse l d’adm n strat on la «C’est clair que l’assurance de per- banques privées, et les investisseurs et le mana ement au rou e ran sonnes sur le marché algérien est un institutionnels se mettent à créer des a s n arta e des r les tr s ro os potentiel total avec une grande marge de produits et que, par exemple, la bourseest me erre l v er dre , le d recteur croissance, puisque les affaires actuelles énéral de cette l ale «la Macif apporte de nombreuses actions et obligations,son savoir faire, sa connaissance et son pays, je ne parle pas de la France, mais bien sur que cela va nous donner lesexpérience des produits d’assurances, par rapport au Maroc, par exemple, oùla SAA a une expérimentation du marché l’assurance de personnes est beaucoup des approches d’épargne et de pré-algérien et un grand réseau de distribu- plus développée , soul ne erre l voyance. Sinon, ça ne va pas être pos-tion. Donc, je pense que nous pouvons v er dre , le d recteur énéral de la sibleêtre tout à fait complémentaires , u a dé sa ro re dée sur leLa concrét sat on de ce artenar at, a otent el du marc é «on sait, donc, au- Un objectif de croissance nant a nant de l’av s de ses act on jourd’hui que les consommateurs algé- moyenne de 5% par anna res, n’a as été une t c e ac le Les riens, les citoyens algériens sont des n attendant le dévelo ement d’un 82 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 82. Acteursmarc é nanc er ort et d vers é, la d’a roc es s éc ues déclare son d r ta e n ca tal ue le nouveau d recl ale assurance de ersonnes de la , recteur énéral, certa nement content de teur énéral de la s’en a e a rede la ac et des an ues u l ues d s oser, dé , au démarra e de la so ruct er « Si on réalise une progressionva concentrer toute son attent on sur le c été du rem er c re d’a a res en as de 5% en moyenne par an du chiffredévelo ement des com lémenta res surances de ersonnes du secteur n -santés et de rotect ons acc dents ou orte eu lle de m ll ard de d nars, nable, 5%encore de l’assurance em runteur, toute l’é u valent de m ll ons d’euros, ue La vo e est toute tracée !une sér e de rodu ts u eront l’o et la , la soc été m re, lu l ue en é Entretien avec le DG de la SAPS, M. Pierre Olivier Adrey «Nous créerons autant de gammes de produits qu’on aura de besoins à satisfaire» ntret en réal sé ass ad sRevue de l’ASSURANCE : Avec tons de notre artena re la d’une o e trouve ue c’est en u’ l a t luquels produits comptez-vous sér e de rodu ts u’elle d usa t l a s eurs com a n es sur le marc é Car, des assurances nd v duelles, des assu lus l a de com a n es, lus l a dede son potentiel ? rances collect ves onc, on va dé d nam sme et de volonté, ustement, deM. Pierre Olivier Adrey : vant de dé marrer avec cette amme de rodu ts se caler, de se com arer les uns ar ran r des rodu ts u’on veut vendre, e dé commerc al sée, u’on va enr c r ort au autres, de ro oser au cl ents ense u’ l aut, d’a ord, s’ ntéresser au au ur et mesure uss , nous avons la de nouvelles solut ons uand nous, eso ns des ens onc, réal ser des c ance d’avo r lus eurs réseau de d s on avancera avec nos solut ons et notreétudes de marc é, as seulement écono tr ut on des a ences d rectes, des d nam ue ue e résumera s en tro sm ues, ma s auss des études de mar a ents énérau , des court ers, et des mots d’a ord la com étence, a c’est lac é u so ent soc olo ues our a ro réseau de ancassurances, a nous ase, ensu te une onne réact v té, et lac er au m eu les eso ns et les ca ac tés a t eaucou de d str uteurs otent els orce de l’ nnovat onréels des consommateurs n commer ant, un art san, ou une ro ess on l é Est-ce que vous avez l’intention de Vous avez choisi votre devise ?rale n’ont as du tout les m mes eso ns créer vos propres points de vente ? en vo l , a eut tre a, l’ana u’un salar é d’une entre r se u l ue C’est une am t on ue nous avons a ramme d’un C com étence, réactou r vée n arle donc, de la construc sera une onne o ortun té s on arr ve v té, nnovat on a s non, our l’ nst on d’une amme de rodu ts, on créera nstaller des o nts de vente s éc ues tant on n’a as vra ment c o s de dev seautant de ammes de rodu ts u’on aura notre soc été, d’ c tro s c n ans, sur et m me le nom de la soc été, on ne sa tde eso ns sat s a re l’ensem le du terr to re al ér en as s on le conservera comme l est eut tre u’on trouvera un nom u so tSinon, vous n’allez pas attendre de La concurrence s’annonce rude, lus s n cat our le consommateurfaire des études pour commencer à comment comptez-vous vous al ér en et u lu arle lus onc, voustravailler ? distinguer par rapport à vos vo e ue nous sommes vra ment auCerta nement as, u s ue nous ér concurrents ? dé ut d’une aventure Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 83
  • 83. Acteurs Entretien avec le DG de Taamine Life Algérie (TALA), M. Nacer Aberhouche «Capter 40% du marché de l’assurance de personnes d’ici 2015» ntret en réal sé ar essma lesL’assurance de personnes est à ses débuts en Algérie. Depuis l’avènement de la Loi obligeant les compagniesd’assurance à séparer l’activité Assurance de personnes des autres produits d’assurance de dommages, lesentreprises se sont mises vite au travail. Ainsi, les compagnies publiques sont les premières à mettre la main à la«Taamine Life Algérie» (TALA) est parmi les premières entreprises du secteur à être créées. Fruit d’une collaboration,entre la CAAT (Compagnie algérienne d’assurances), la Banque extérieure d’Algérie et le Fonds nationald’Investissement, elle est devenue opérationnelle, dés juillet 2011.La compagnie, que dirige le jeune et serein Directeur général, M. Nacer Aberhouche, ambitionne de se placer dans unsecteur encore inexploité jusque-là. Pour ce faire, et dans l’objectif de mieux rentabiliser son activité, TALA a déjàgéant public à l’échelle nationale. L’objectif étant de mieux se rapprocher d’éventuels clients.TALA qui a bien voulu répondre à nos questions.Revue de l’ASSURANCE : Voudriez- Est-ce que les conditions du marché sonnes a non seulement de l’aven r,vous, Monsieur le Directeur général, sont réunies pour ce genre de ma s u’elle va ermettre la créat on denous présenter, succinctement, produits ? lus eurs soc étés dans le doma nevotre compagnie ? ous ro oserons, au l ér ens, de nouveau rodu ts non commerc al sés Quels sont les objectifs de votreM. Nacer Aberhouche : aam ne L e ar les com a n es class ues compagnie à court et long termes ? l ér e L ssurances est une l est év dent u’en créant cette com as éc al sée dans l’assurance de er Malgré une méconnaissance du n e, nous avons a t montre de notresonnes lle est dotée d’un ca tal de public concernant ces produits… am t on otre r nc al o ect est dem ll ards de d nars ré art , entre la C , l aut se mé er des a arences e su s ca ter du marc é de l’ ssurancela et le F conva ncu ue le marc é est com l te de ersonnes, d’ c Le dé est ous avons entamé notre act v té, de ment v er e dans ce doma ne La s é m ortant ! a s e su s conva ncu u s le u llet dern er, ar la s nature c al sat on est une tr s onne c ose u’avec lus de ro m té et de éda od’une convent on avec la C a n d’ut Cela ermet au com a n es de s’ nté e, nous arr verons vul ar ser davanl ser son réseau de o nts de vente resser un marc é évalué m ll ards ta e tout ce u concerne les rodu tset re résentat ons ue com te la com de dollars Ce n’est as né l ea le e assurances de ersonnes a n e sur le terr to re nat onal su s certa n ue l’assurance de er 84 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 84. Acteurs Entretien avec le DG de CAARAMA, M. Mokhtar Naouri «Nous voulons être innovants et imaginatifs» ntret en réal sé ar o and ual A CAARAMA Assurance, société Revue de l’ASSURANCE : Une petite a ences d rectes de la C et desspécialisée dans les assurances de carte de visite de CAARAMA a ents énérau d’assurances u ac personnes, l’on est conscient de Assurance ? t vent la o s our la C et la C s’attaquer à un domaine réputé ous nous a u ons auss sur les u M. Mokhtar Naouri : C ssu c ets anca res u s ue la C a asmarché est alléchant, celui-ci ne va rance est une soc été d’assurances sé, de u s deu ou tro s ans, des conven pas se développer comme par l ale de la C , sans autre ar t ons avec le C , la et la out enchantement, souligne le tena re lle est dotée d’un ca tal d’un cela nous ermet d’avo r, d s le dé art, Directeur général de CAARAMA m ll ard de d nars lle a son s e ac un réseau relat vement éto é u avo Assurance, M. Mokhtar Naouri, qui tuellement C éra a, au centre com s ne les a encesestime qu’il y a beaucoup de travail merc al l ods lle ro te du trans ert à faire, des produits à améliorer, du orte eu lle de la C Les cl ents Quel est son domaine d’activité et une écoute à déployer en direction de la C asseront C s quels sont ses produits-phare ? de la clientèle, une évolution sur le surance au ur et mesure de l’éc éance n assurance de ersonnes, nous avons plan culturel pour que les gens de leurs contrats e u s le er u llet deu randes caté or es d’assurances puissent comprendre que on a commencé act ver et les a l a l’assurance v e et ce u’on a elle l’assurance relève d’une utilité a res u arr vent éc éances sont re l’assurance ‘‘non v e’’ ans l’assurance économique et sociale. nouvelées au r s de C ssu v e nous avons tous les rodu ts u ont En se distinguant par une rance lle éné c e auss des e ect s tra t la révo ance, l’é ar ne et laorganisation managériale moderne de la C u éta ent s éc al sés dans ca tal sat on n entend ar révo anceet dynamique, et en s’appuyant sur les assurances de ersonnes onc le a t our une ersonne d’ tre ré un réseau de distribution non nous avons un ersonnel ual é et or vo ante et de roté er sa am lle en cas intégré qui la libère des lourdeurs mé, u a lon tem s trava llé dans les de d s ar t on ou de cou dur énérale classiques de la gestion des assurances de ersonnes ment, ce sont les assurances en cas demoyens et des investissements liée ous avons é alement des actua res u déc s ous avons des contrats à ces réseaux, CAARAMA man ulent les mat émat ues a l d’é ar ne, et l’e em le le lus llustrat Assurance compte affronter la ués au assurances et u act vent au en l ér e est celu du contrat de la re concurrence et s’imposer se n de notre eune com a n e tra te com lémenta re C’est une é ar ne pleinement dans son segment de C ssurance n’a as au u va tre o erte l’assuré s’ l surv t marché, grâce à des produits ourd’ u un réseau ro re, elle vend ses un e donné, énéralement lors u’ l adaptés et des prestations rodu ts a travers des réseau de d str art en retra te ’o son a ellat on re irréprochables. ut on a réés ous nous a u ons sur tra te com lémenta re un réseau com osé du réseau des Les ol ces de ca tal sat on sont des a ences d rectes de la C , des rodu ts d’é ar ne ure ous n’ Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 85
  • 85. Acteurs sommes as encore en l ér e, aute de s st me nan c er er ormant et de rodu ts nanc ers u nous er mettent de ruct er nos lacements Le second doma ne d’assurance de ersonnes, c’est celu u’on dés ne ar l’assurance ‘‘non v e’’ l est com osé r nc alement de deu ranc es d’assu rances, l’acc dent et la santé Ce sont l les deu rands doma nes dans les uels C ssurance entend trava ller, act ver our le moment, nous ut l sons les rodu ts a réés ar la C et u const tuent des ro du ts class ues vendus ar l’ensem le du marc é ous avons, dans la caté or e « non v e , les contrats d’assurances acc dents ue nous o rons tr s souvent au c au eurs de ta s, au entre r ses u ut l sent des c au eurs ro ess onnels, u do vent avo r une couverture s éc ale, et auss au entre r ses our leurs m ss onna res uand des colla orateurs de l’entre r se artent en m ss on, ls euvent donc avo r cette couverture u , dans ce cas, s’a elle « assurance vo a e , u couvre leur dé lacement ous avons é alement l’as surance vo a e l’étran er ue nous commerc al sons avec une arant e d’ass stance au ro t des c to ens our les eso ns de l’o tent on du v sa et auss our u’elle u sse les couvr r l’étran er lle couvre les ra s méd cau , l’ os tal sat on et, en cas de déc s, le ra atr ement ous avons auss dans l’assurance non v e les assurances scola res La C a de u s lon tem s m s sur le marc é une assurance scola re u couvre les en ants de u s la sor t e us u’au retour au dom c le, donc durant le tra et et durant la résence l’école C’est une assurance as c re du tout our d nars vous couvre un en ant toute l’année Ce u est orm da le t c’est un rodu t u e ste de u s tr s lon tem s86 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 86. Acteurs ans l’assurance v e, nous avons r nc comme cela se a t a tuellement dans onct onner, va se dévelo er mécan alement les assurances rou e, ou le marc é de u s lon tem s, n ar onc uement, comme ar enc antement l u’on ourra t auss a eler assurances t on ous avons une or an sat on u a un trava l a re derr re, l a des ro« révo ance collect ve d st n ue le « tec n ue du « commer du ts amél orer, une écoute donnerL , ce sont les entre r ses u ac tent c al ous avons une rect on « ela notre cl ent le l a un trava l auss surune couverture our leurs salar és, u t on cl ent , arce ue nous cons dérons le lan culturel our ue les enscouvre r nc alement le déc s n cas ue, dans notre act v té, nous devons u ssent com rendre ue l’assurancede déc s, une somme d’ar ent est re a solument tre c té de notre cl ent, rel ve d’une ut l té économ ue et som se au a ants dro ts, so t selon la Fre ré ondre ses eso ns et tre attent s c ale les ens s’assurent, c’est arceda s r en n’a été ment onné dans le ce u’ l ense, ses réoccu at ons, u’ l a un ntér t cela et la me lleurecontrat, so t au éné c a re dés né ar etc ous nous d st n uons auss ar le u l c té a re en assurance, c’est dele salar é dans sa c e d’ad és on a t ue nous n’avons as de réseau n a er le s n stre L’avanta e auss ourLe me lleur e em le u’on a au ourd’ u , té ré et ue nous onct onnons avec un nous, assureurs de ersonnes, c’est uec’est l’assurance de onatrac u réseau de d str ut on a réé Cela nous nous ne arlons as de s n stre, nouscouvre les trava lleurs de cette entre ermet d’avo r une certa ne l erté our d sons « restat on Ce n’est as de r se et leurs am lles travers un ca tal érer ces réseau nd rects lut t ue l’ ndemn sat on, c’est de la restat on Ladéc s de s m ll ons de d nars ans la d’aller s’occu er de l’ac u s t on de restat on nous ne la a ons as un révo ance collect ve nous mettons ens, de est on des ressources u uement uand la ersonne a eu unauss , tr s souvent, une arant e com ma nes, etc Ce sont les artena res u év nement mal eureu , l’assurance de lémenta re de santé collect ve u le ont ous, nous trava llons un ue ersonnes couvre auss les év nementscouvre les ra s méd cau en com lé ment sur les as ects de sout en com eureu ous ouvons couvr r un mament au ré me de sécur té soc ale merc al, de la ormat on de la orce de r a e ous ave un en ant u a au ous avons en n en é ar ne une assu vente, de conce t on de nouveau ro ourd’ u c n ans ous a tes le constatrance é ar ne retra te com lémenta re du ts, de est on des restat ons, de u’au ourd’ u les eunes n’arr vent asC’est un rodu t u marc e tr s eu contr le, etc se mar er ac lement et u’arr vé arce u’ l se trouve ue le marc é l’ e de ou ans votre en ant n’aurananc er en l ér e n’est as su sam Toutes les compagnies font ce eut tre as les mo ens de le a rement dévelo é constat que la branche assurances u’est ce u vous em c era t, vous arents, de lu a re un contrat d’é ar ne,CAARAMA Assurance fonctionne-t- vous pas des appréhensions ? u’on a ellera t contrat nu t al téelle selon le modèle de la CAAR ou u , ous sommes consc ents ue c’est uand l aura atte nt l’ e nscr t aua-t-elle son modèle propre ? un doma ne asse d c le u va deman contrat, nous lu verserons un ca tal n mat re de est on, C s der eaucou d’e orts Ce n’est as u’on aura déc dé au ourd’ u en ant csurance nous voulons tre nnovants et arce u’ l a des com a n es d’assu ant sur l’aven r, en tenant com te dema nat s ’a lleurs, nous n’avons as rances de ersonnes, un réseau an l’ n at on a t une or an sat on ar ranc e, ca re, ue l’assurance de ersonnes va u ourd’ u , our ue uel u’un se ma r e, l aut u’ l dé lo ue au mo ns un m l l on de d nars ans , ou dans ans, l lu audra eut tre d m ll ons de d nars t en, e lu a s un contrat de d m ll ons de d nars, ue e lu monte au ourd’ u , our u’ l u sse se mar er arr vé cet e l Ce sont des contrats tr s ntéressants me c ose our le nancement des études u me d t ue mon ls, uand l atte ndra , ou ans, l ourra su vre des études un vers ta res ou ost un vers ta res t en, e déc de au ourd’ u L’assurance de ersonnes ermet d’avo r de l’o t m sme v s v s de l’ave n r n a t, elle ermet d’avo r une att tude os t ve et act ve v s v s de l’ave n r ous assons du c to en ass un c to en act u re ses a a res et u vo t l’aven r d éremment, avec o t m sme Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 87
  • 87. Acteurs Entretien avec le DG du FGA, M. Mohamed Fatmi «Le FGA a besoin d’une révision de son environnement juridico- administratif» ntret en réal sé ar o and ualLe Fonds de Garantie Automobile est un organisme appelé à jouer un rôle important, à la hauteur de sa missionqui est éminemment sociale et d’intérêt général. Il gagnerait, d’une part, à être débarrassé de quelques entravesjuridico-administratives et, d’autre part, à étendre son champ d’intervention.Nonobstant l’importance d’une telle institution, il y a peu d’Algériens qui en connaissent son existence.Revue de l’ASSURANCE : Quelles or an sme art ent re, savo r le De quel bilan peut se prévaloirsont, Monsieur le DG, les missions F , et de con er la r se en c ar e le FGA ?du FGA ? des domma es résultants des man es e us , le F a m s en lace uneM. Mohamed Fatmi : Le Fonds de a tat ons trou lants l’ordre u l c et des or an sat on our en accom a nerrant e utomo le F , est un éta l s actes de terror sme un autre or a les v ct mes ou leurs a ants dro t élsement u l c sous tutelle du n st re n sme u lu rel ve du m n st re de les son ntervent on Cette or andes F nances u a ér té du Fonds é l’ ntér eur sat on cons ste notamment en ce uc al d’ ndemn sat on F le uel a été ns , la créat on du F a été consa su tcréé dans le cadre de la lo de nances crée ar le décret e écut du vr l La m se en lace de structuresde our ra el, le F ava t n t a , our rendre en c ar e e clus onct onnelles devant rendre enlement our o et d’ ndemn ser les v c vement les ndemn sat ons des v ct mes c ar e ces v ct mes ou leurs a antst mes d’acc dents cor orels de la c rcu ou leurs a ants dro t d’acc dents cor o dro tlat on rout re, causés ar des vé cules rels de la c rculat on u ne sont as r s La m se en lace des rocéduresautomo les dans le cas o l’auteur res en c ar e ar les com a n es d’assu de est on sou les a n de ac l ter au onsa le est nconnu ou non assuré rances ma mum les ormal tés adm n stra ar la su te, a r s les événements u’a Le F est donc un or an sme du sec t ves our accélérer les r lements deconnu notre a s en et, com ter teur des assurances doté de la erson doss ers d’ ndemn sat onde , les ouvo rs u l cs ont éten nal té morale et de l’autonom e nan La ro os t on, au v ct mesdu l’ ntervent on du F res ect vement c re Le décret susv sé révo t concernées, de r lement l’am a leau domma es résultants des man es é alement u’ l est adm n stré ar un des ndemn tés asées sur le ar metat ons trou lants l’ordre u l c et or Conse l d’ dm n strat on et d r é ar un d’ ndemn sat on révu ar la lé slat ontant atte nte la sécur té et ensu te recteur énéral en vue de m eu en des assurances a n de rédu re les dédes actes de terror sme n , les cadrer la est on et ar l , lu donner la s et év ter les rocédures ud c a res ouvo rs u l cs, com te tenu du une stature d’un or an sme a elé u sont ar o s contra nantes et conom re cro ssant des v ct mes de la c r ouer un r le m ortant et la auteur teuses our les v ct mesculat on rout re, ont déc dé de a re de sa m ss on u est ém nemment so Le convent onnement des méde rendre en c ar e ces v ct mes ar un c ale et d’ ntér t énéral c ns e erts au n veau des d érentes 88 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 88. Acteurs ré ons du a s our rocéder au e ssurés F u est une nst tut on ourra t en a re usa e de ces onds ert ses méd cales des lessés des créée en our nterven r en cas de acc dents de la c rculat on rout re, a ll te ou d’ nsolva l té d’une com a Comment une victime, qui aurait be- rocédure nécessa re our le calcul de n e d’assurances our ndemn ser les soin de votre intervention, pourrait leurs ndemn tés assurés dans la l m te de ses ca ac tés avoir connaissance de l’existence du Le convent onnement des avocats nanc res our cela l est révu, dans FGA ? conse ls au n veau de toutes les ur d c le te te u a créé ce Fonds, une cot sa La v ct me él le l’ ntervent on du t ons our re résenter et dé endre les t on annuelle de , du c re d’a Fonds a lus eurs vo es our a re valo r ntér ts du F , uand l est m s en a res ue do vent verser toutes les ses dro ts o t elle sa s t d rectement le cause com a n es Le F ne eut nterve F , so t elle le a t ar le a s de son Cette or an sat on a erm s au F de n r u’a r s la sa s ne ar la Comm s avocat conse l lle eut le a re é ale réal ser de u s , date de sa créa s on de su erv s on des assurances u ment ar le a s d’une com a n e d’as t on , un r lement de rel ve du m n st re des F nances ne surances Les a ences d’assurances doss ers, our un montant d’ ndemn o s sa s , ce Fonds étud e les doss ers or entent ces v ct mes sur le Fonds our tés de lus de m ll ons de d nars et nterv ent our ndemn ser en onc tre ndemn sées ’a lleurs, nous Le reste des doss ers est en nstance t on des d s on l tés com tons eaucou sur le réseau com de tra tement eu é ard au rocédures merc al des com a n es d’assurances ud c a res et de est on Vous est-il arrivé de dépasser enEn moyenne, combien de dossiers indemnisations, les ressources Vous n’avez donc pas besoin d’avoirrecevez-vous annuellement ? dont vous disposez ? une présence physique dans toutes nnuellement, nous recevons entre us u’ ma ntenant les ndemn tés ue les wilayas ?et doss ers nous versons n’ont as atte nt toutes our le moment, nous com tons sur le nos d s on l tés onc nous avons un concours des réseau des com a n esD’où proviennent vos ressources ? e cédant, le uel est lacé en ons du d’assurances u const tuent le tra tLe F d s ose de c n ressources La résor ou en dé ts terme, our a re d’un on entre les v ct mes et le F r nc ale, c’est la contr ut on des as ruct er ces ca tau de telle sorte ue ’a lleurs, le F a une seule re résensurés n e et, lors u’un assuré sous s le F est a elé a re des ndem tat on, u est local sée au n veau de lacr t une assurance automo le, l verse n sat ons eaucou lus m ortantes, l ca tale de la r me d’assurance o l ato re son a ence d’assurance, u sont reversés au F l a auss les rodu ts nanc ers des lacements et le recouvrement sur les dé teurs d’ ndemn tés ur ce dern er o nt, uand le F ndemn se les v ct mes et ue l’auteur desdomma es est connu et solva le, leF e erce une act on récurso re ourrecouvrer ce u’ l a versé au v ct mes l a é alement la ma orat on d’amendedes contravent ons our dé aut d’assurance automo le n e et, lors ue uel u’un commet une n ract on dedé aut d’assurance o l ato re et u’ lest nterce té ar les serv ces de ol ce, l a e une contravent on avec une ma orat on de u est reversée annuellement au FLa dern re ressource, u est nouvelle,c’est la Comm ss on de est on du onds de arant e des assurés n lus de son act v té ue nous venonsde décr re, le F a été c ar é ar lem n st re des F nances de érer ourson com te le Fonds de arant e des Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 89
  • 89. Acteurs mo en terme, on ourra t env sa er doss ers ré ler a ns ue sur les mon nom re de a s, éta t nécessa re carde créer des re résentat ons ré onales tants des ndemn tés t cela nécess c acune de ces assurances a sa art our se ra roc er au ma mum des tera l’ada tat on et le ren orcement des cular té n outre, sur le lan de l’or av ct mes des la as de l’ ntér eur structures centrales du F et la créa n sat on du marc é de l’assurance, t on terme de re résentat ons ré o cette sé arat on ne eut u’ tre osQuelles sont les perspectives nales, a n de ra roc er le Fonds des t ved’évolution du FGA ? v ct mes de l’ ntér eur du a s dans le Concernant le dévelo ement des as court terme, le F est a elé n ut de leur é ar ner les lon s dé lace surances de ersonnes, e ense u’ ldemn ser davanta e, com te tenu d’un ments u’ ls auront a re souvent au ne sera as une t c e a sée arce uecerta n nom re de acteurs tat st ue s e du F l er nous avons un env ronnement soc oment, la tendance des acc dents et économ ue u est un eu contradonc du nom re de v ct mes est éné Que pensez-vous des dispositions nant, commencer ar l’as ect culturalement la ausse et les ndemn tés législatives séparant les assurances rel et rel eu , le marc é nanc ercalculées sur la ase du vont de personnes des assurances n’o re as des rodu ts asse rémunédonc au menter en onct on de l’évolu dommages ? rateurs et, en n l’as ect scal u n’estt on de celu c Le F n’est nullement concerné ar la as tr s mot vant ’autre art, la m se en lace d’un lan nouvelle lé slat on sé arant les assu e ense ue s ces o stacles vena entde commun cat on et de vul ar sat on rances domma es ar ra ort au as tre levés ou atténués et, avec ladu F en endrera une au mentat on surances des ersonnes oute o s, en con u a son du d nam sme commerc aldes ouvertures de doss ers de v ct mes, tant u’o servateur dans le secteur des des o érateurs d’assurance, la ranc eet l’encoura ement du r lement assurances, e ense ue cette sé ara ourra t se dévelo er ro ress vel’am a le va n uer sur le nom re de t on u , du reste e ste dans on ment 90 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 90. ZoomCréneau relativement nouveau dans le paysL’assistance automobile prendde l’ampleur ar essma lesL’assistance automobile est un nouveau produit« large public » sur le marché algérien.Pourtant, l’offre n’est pas si nouvelle que cela.Le premier établissement à faire dansl’assistance automobile n’est paradoxalementpas une compagnie d’assurance. C’était plutôtun tour-operator, le Touring club d’Algérie.L’offre était limitée dans l’espace etdans le temps, puisque les secours,déjà rares, ne pouvaient être possiblesau-delà de 22 heures. e u s les années , le secD teur conna t un vér ta le oom l rend son envol vers ar le a s d’une com a n e r vée, ll ance ssurancesdémarré avec uel ues cl ents et seule elle ament uel ues d a nes de cam ons, l meilleurs conditions , mart le t l ér e our n ass stance crée Deux privés sous-traitent our m eu aller de l’avant, ro osecon o ntement ar our n Clu d’ l ér e pour tous lus eurs ormules d’ass stance automoet ll ance ssurances rends de l’am le e la s m le souscr t on au r de leur d’année en année d s ose au ourd’ u , selon son d an u donne dro t un uement elon Lam ne el at , d recteur e é recteur e écut , de r s de cam ons au remor ua e, la soc été ro ose l’ocut de , la soc été re au ourd’ u remor ueurs et de lus eurs d a nes de re u donne dro t, en lus duun orte eu lle de r s de cl ents ta s Couvrant les la as du a s, remor ua e artout dans le a s, uneact s Car, en lus des cl ents d’ ll ance cette o re v se tran u ll ser l’automo restat on ta en cas o la ersonne enassurances, la soc été trava lle é ale l ste sur les r nc au réseau rout ers anne ou acc dentée est accom a néement avec la Com a n e al ér enne du a s «Nous avons même des de mem res de sa am lled’ ssurance et de réassurance C conventions avec des taxis pour le trans- rem re soc été s éc al sée dans l’as trava lle é alement avec un autre port des familles dans le cas où la répa- s stance automo le résente en l ér e,o érateur u l c, la Ca sse nat onale de ration prend du temps , nd ue e nter artner ss stance, l ale du rou e utual té a r cole C l at «Le client doit être mis dans de , o re davanta e Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 91
  • 91. Zoom v tres et autres are r ses ssurés et ou r sés, dans des ara es convent onnés avec la soc été eu , am t onne de asser des convent ons avec des a ra stes our ouvo r ro oser des a ra es de ré érence au automo l stes réc ser ue les deu o érateurs n d uent avo r éta l m nutes la du rée entre le moment de l’a el du cl ent et l’arr vée du cam on de dé anna e Les remor ueurs et dé anneurs sont recrutés, selon nos nterlocuteurs, dans les réseau dé e stants sur le marc é, dans le res ect des normes et de la ré lementat on ar e em le, ne sont ac ce tés ue les cam ons ré ondants au normes contr le tec n ue Ces données ont de l’ass stance auto mo le un créneau en le ne e ans on, surtout avec l’arr vée sur le marc é de nouveau o érateurs nternat onau connus dans le doma ne N. A.La soc été, u trava lle en colla orat on as r des, arceavec lus eurs com a n es d’assurance u’ ls sont és ar les et notamment , ro ose com a n es d’assum me l’ é er ement our toute une a rancem lle dont le vé cule est acc denté ou en les deu com as tuat on de anne «Nous avons des n es veulent aller enconventions avec des hôtels un peu par- core lo n, les c em nstout dans le pays, de sorte à offrir un restent la o s lon shébergement gratuit à la personne en et d érents l ér e our n ss stancevéhicule est en réparation , atteste com te, ar e em le,Lam ne ena ssa, d recteur énéral de élar r son ass stance nter artner ss stance au o ds lourds, m me s ena ssaLa guerre des propositions cons d re ue le lourd est «un métier à part nstallée en l ér e d s , l’entre Ce u ne l’em c e r se a s né des convent ons avec lu as de ro eter celas eurs concess onna res automo les dans le utur u elle assure l’ass stance endant la e son c té, el ér ode de arant e des vé cules l at veut aller lo n danss’a t essent ellement de amal C e l’ass stance automovrolet, et el , eu eot et e le n lus du lourd,nault vec ses artena res, nter arte veut nvest r unna re ass stance re, selon créneau rarement ut l ena ssa, « sé us ue l le r s uede clients Le c re et les tar s ne sont v tres l s’a t de ré a rer ratu tement les 92 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 92. Zoom ro s uest onsLamine Khelifati(Algérie Touring Assistance) etLamine Benaïssa(InterPartenaire Assistance) Propos recueillis par essma lesRevue de l’ASSURANCE : Quelssont les services que vous proposezaux clients ?Lamine Khelifati : ous avons un réseau de r s de cam ons remor ueurs r ts nterven r sur tout le terrto re nat onal en une dem eure env ron, l’e ce t on des ones sa ar ennes oles d stances sont tr s lon ues ousavons s né, é alement, des convent ons avec des ta s un eu artout ouraccom a ner, en cas de eso n, la ersonne dont le vé cule est mmo l sé ousa am lle out cela, sans ue le cl entne a e, aucun cent me de lus sur sasouscr t onLamine Benaïssa : ous avons r s de l ance ssurances l’act onna re ma or d’a ord élar r notre réseau our ré cam ons r ts secour r nos cl ents ta re , la C et la C ous am ondre au m eu la demande ousau ro t du uel, nous mettons é ale t onnons de s ner d’autres contrats allons ensu te s ner des convent onsment, sa d s os t on, un serv ce ta avec des ara stes our e ectuer les n lus de cela, durant l’attente de la Lamine Benaïssa : ous trava llons, ré arat ons sur nos ro res s tes nré arat on du vé cule ou en cas d’élo de u s lus eurs années, avec la oc été lus de cela, nous com tons trava ller nement, nous ro osons l’ é er e al ér enne des ssurances ous sur les o ds lourds et, roc a nement,ment dans un tel Cela est vala le a sons auss de la restat on de serv ce sur les r s ues v tresauss our la am lle de l’automo l ste our la énérale ssurance éd terra our cela, nous avons des convent ons néenne n lus de ces com a Lamine Benaïssa : ous allons en s ravec des tels dans lus eurs v lles du n es, nous avons des convent ons avec élar r notre réseau our les o ds a s des concess onna res automo les, no lourds, c’est un ro et d’aven r l ne aut tamment amal , C evrolet, as ou l er ue c’est un mét er art,Quels sont vos partenaires dans le el , eu eot et enault u nécess te une e ert se art ardomaine des assurances ? contre, nous allons nterven r, tr s roLamine Khelifati : otre rem er arte Quels sont les services que vous c a nement, dans l’ass stance a tana re est le our n Clu d’ l ér e avec comptez proposer à l’avenir ? t on C’est un nouveau créneau u n’est u nous avons créé l’entre r se ous Lamine Khelifati : ous com tons as encore e loré dans le a ssous tra tons, our l’ nstant, avec l Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 93
  • 93. EclairageLa bancassurance se met ar ouce ou a a peine à se développer. Depuis sa réglementation par les textes régissant les assurances, un premier pas vient d’être franchi dans la promotion de la bancassurance en Algérie.L es banques sont désormais fait ses preuves dans de nombreux autorisées à vendre les pro- pays où l’assurance a été générali- - duits d’assurance pour le sée. vant être distribués par les banques compte des sociétés d’assu- Toujours est-il, cette nouvelle activitérances. Certes, son développement semble être une innovation dans le assimilés ainsi que les niveaux maxi-demeure limité mais, les opportunités - mums de la commission de distribu-de son développement sont multiples. térêt vital dans le développement des tion.La bancassurance demeure une ex- assurances ainsi que son apport pour Selon l’article 1 du décret, les pro-cellente formule de distribution pour les banques. Ainsi, l’arrêté du 6 août duits d’assurance à commercialiseraugmenter le taux de couverture des 2006 signé par le ministre des Fi- par les banques sont nombreux. Il nances, M. Karim Djoudi, et publié s’agit notamment de ceux relatifs auxUn secteur en constante croissance e c an ement v ent, o nt nommé, our consol der ro re, u leur accorde une e clus v té de r nc e, la ancasL la ré orme du secteur des assurances l a our o ec t , de m eu renta l ser le réseau d’a ences et de st muler, l’act v té et la sécur té nanc res, des soc étésLa art de marc é, des nouvelles com a n es d’assurances,dev ent de lus en lus m ortante, dans un secteur en surance do t se mettre en uvre, dans le res ect des r les du dro t anca re, et sans trans resser les rescr t ons, du dro t des assurances n o tant our ce nouveau mode de d str ut on, l’ l ér e com te réal ser l’envol e ect de sa an cassurance, et rattra er, a ns , le retard accumulé Cette volonconstante cro ssance n secteur u com ta t, avant l’arr vée té de réuss te se man este, travers l’annonce d’ m ortantssur le marc é, des nouvelles l ales, dest nées au assurances accords de artenar ats, entre an ues et soc étés d’assude ersonnes, soc étés d’assurances toutes ranc es, dont rances r vées en ue le secteur en l ér e, demeure eu dévelo é, le éanmo ns, le tau de couverture reste amél orer L’ l ér e conce t de ancassurance, de ce a t, a été ntrodu t, dans und s ose de, seulement, une a ence our a tants ut de ooster ce marc é, en d vers ant le réseau de d str u a s, l’au mentat on, du c re d’a a res annuel, reste m or t on, surtout ue les an ues éné c ent d’une onne ma etante en u’en , le c re d’a a res a au menté de de mar ue, d’une ré uence de contact des cl ents, lus élem ll ards de d nars, atte nant les m ll ards de d nars, contre vée, et d’une me lleure conna ssance de la s tuat on atr mo , en , so t une au mentat on de r s de Le lé s n ale, de leurs cl ents our les an ues, auss , la vente deslateur al ér en, consc ent de l’ rrévoca l té de la ro ress on rodu ts de ancassurance ne eut u’élar r, davanta e, leurde la ancassurance, dans le monde, a ant c é en l’ nté rant amme de rodu ts, dél ser leurs cl ents et, surtout, assurer ladans la lo , du évr er art , mod ant et cro ssance des mar es anca res, ar des rentrées ré ul res,com létant l’ rdonnance art n vertu de cette de ondslo , l’assurance et la an ue vont, désorma s, de a r ar a lleurs, le secteur est caractér sé ar l’ ntér t rand ssant,L’o ect r nc al, u cons ste vendre des rodu ts d’assu ue toutes les an ues de la lace, lu accordent vec desrance, travers le réseau des a ences anca res est, de la rodu ts s m les, des rocédures ra des et l’a u des résorte, arta é, ar les deu nterméd a res nanc ers en ue seau anca res, le dévelo ement de ce secteur est, désorles deu act v tés so ent soum ses, un ré me ur d ue ma s, ac u s 94 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 94. Eclairageau diapasonbranches d’assurances de personnes, accidents,maladies, assistance vie décès, capitalisation etassurance crédits.Il s’agit aussi de l’assurance des risques simplesd’habitation, des multirisques habitations, de l’as-surance obligatoire contre les risques de catas-trophes, des risques agricoles. L’article 2 préciseles détails de la rémunération servie sous forme decommission de distribution de produits d’assu- -caisser pour chaque produit. Les atouts de la bancassurance a ancassurance o re eaucou d’avanta es n un caract re de ro m té, alors ue les com a n es d’assu L a t, l a l eu de reten r ue la ancassurance er met, au cl ents de la an ue, de souscr re des rodu ts on marc é, arce u’ l s’a t d’une d str ut on lar e, u ousse les com a n es consent r une tar cat on, tr s com ét t ve La an ue né oc e avec sa com rances recourent des court ers, les uels sont o l és de se dé lacer, our recruter de la cl ent le n cl ent, u ré uente couramment son a ence anca re est, a ns , m s en s tuat on d’o ten r des rense nements et des o res, sur des rodu ts d’assurance, en ro tant des conse llers d’a ence, a n e, ce ue l’on a elle « la vente de masse , u lu u le conna ssent de u s lon tem s, et u se trouve, donc, ermet de rédu re les r , au ma mum, contra rement la dans un cl mat de con ance vente nd v duelle Le court er, uant lu , devra nclure tous e lus, les an ues ont dévelo é des rodu ts s m les, ses ra s de démarc a e envers la cl ent le, our calculer avec des contrats ac lement com ré ens les, et des ro o ses a ns, au moment o la an ue trava lle la mar e, em s t ons de ac a e, souvent l ées au créd ts vra d re, ar lo e ses a ences et sa orce de vente, our ro oser des le dévelo ement de cette act v té, le secteur ette les ases rodu ts d’assurance, u’elle commerc al se en masse, des lans d’act on, u seront m s en uvre, de man re c té d’autres serv ces anca res class ues, notamment Le coordonnée, ar les an ues et les assurances, en vue de réseau trad t onnel ne s’ ntéresse as la vente nd v duelle, avor ser la renta l té, la com ét t v té et l’es r t d’ nnovat on, de ce t e de rodu ts, alors ue les com a n es d’assu dans le secteur assurances et des an ues Ce u est en rance s’ ntéressent, elles, la vente t tre collect , des tre r s, us u’ résent, est ondé sur une v s on, ue ar entre r ses, u com tent lus eurs d a nes de salar és ta ent tous les res onsa les du secteur, et u v se ras La vente nd v duelle se concentre, donc, sur la ancassu sem ler toutes les n t at ves La ancassurance const tue un rance, tand s ue les nterméd a res en assurances s’or en nouvel en a ement, our o r r des ro rammes lus s m les tent, eaucou lus, vers la vente de rodu ts, la et et e caces, et ada tés au eso ns locau la rande entre r se ar a lleurs, la ancassurance résente Y. B. Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 95
  • 95. ActualitéLe salon s’est tenu en octobre 2011E po nances,Un rendez-vous pour lesprofessionnels des assurances ar essma lesLe pavillon Casbah du Palais des expositions a abrité, du 17 au 21 octobre dernier le salonSecond du genre après celui qui s’est tenu l’année dernière, le salon de cette année a regroupé 40 participants,soit deux de plus qu’en 2010. e av llon Cas a du ala s des l’exposition elle-même , a déclaré oL encore limité. La preuve est, que l’es- e os t ons a a r té, du au c ne d r, res onsa le de l’entre r se sentiel des entreprises du secteur, sont octo re dern ers le salon ro es ra u a or an sé le salon, our le représentées , a encore nd ué le ré s onnel des an ues, nst tu com te de la oc été al ér enne des s dent du com té d‘or an sat ont ons, assurances et rodu ts nanc ers o res et e ortat ons F ans les allées du av llon Cas a , o nances Les or an sateurs du alon es éra ent l’am ance est l’ nstallat on, en ce our econd du enre a r s celu u s’éta t a re m eu , ue l’année assée ls d’ouverture du salon l’e ce t ontenu l’année dern re, le salon de cette ava ent l’am t on d’att rer le lus de d’ , u v ent uste de s’ nstaller enannée a re rou é art c ants, so t monde oss le a s, comme le salon l ér e, toutes les com a n es d’assudeu de lus u’en n’a as encore atte nt une d mens on n rances résentes sur le marc é nat onal,La durée du alon a été rédu te de deu ternat onale, les or an sateurs r vent de ont r s leurs uart ers ours «Nous avons limité la durée de a re ven r lus d’e osants et d’att rer «C’est une bonne occasion, pour nous,cette année, à 5 jours, pour nous per- des soc étés mond ales «Notre objectif de faire connaître notre compagnie, aumettre de consacrer, d’autres tranches est, bien sûr, d’aller vers l’International, grand public. Le salon est, également,horaires, à des activités autres, que d’autant plus que, le marché local est une opportunité pour nous, de faire 96 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 96. Actualitéconnaître nos produits, mais, également, s éc al sée dans l’ass stance, est ré o ortun té, our lu , d’a c er ses ntend’essayer de contracter de nouveaux sente, our la rem re o s nter artner t onscontrats , a déclaré un cadre de la o ass stance a c e des am t ons lé ’autres e osants, u l cs ou r vés,c été nat onale des assurances , t mes our laner lus de cl ents, et n’en ensent as mo ns C acun estrencontré sur le stand, de sa soc été m eu vendre ses rodu ts, la soc été a allé de sa ro re anal se, déclarant ses otre te n’a as u d re lus as lus, dé lo é des mo ens m ortants am t ons, et se donnant rende vous,d’a lleurs, ue Loun c , recteur com «Nous sommes dans un marché extrê- our le roc a n salonmerc al de la C Com a n e al é mement concurrentiel. Nous essayons coté des e os t ons, des salons t ér enne d’assurance et de réassurance , de gagner plus de place. C’est ce que mat ues, se sont tenus ls ont orté sur u a c e un sour re courto s, en ace nous allons tenter de faire, durant ce des su ets d vers, l és au mét ers desde ses v s teurs salon , a a c é Lam ne ena ssa, le an ues et des assurances as lo n des deu com a n es u recteur énéral de la com a n e, u N.A. l ues, une des l ales du ran a s , a a t le dé lacement, en ersonne ne Appel à Contribution Nous informons notre aimable lectorat, Pour toute participation, veuillez et plus précisément les acteurs du adresser vos textes, accompagnés secteur des assurances, que les d’une copie de votre pièce d’identité, colonnes de la Revue de L’ASSURANCE à l’adresse suivante : leurs sont ouvertes pour apporter leurs Conseil national des Assurances (CNA) éventuelles contributions sur les sujets 01, Rue Chahid Aïssa Azzi, et thématiques qui les intéresseraient. Dély-Ibrahim. 16302 Alger. Une rubrique intitulée «Contributions» Fax : 021 91 91 51 sera ouverte dès le prochain numéro. Email : contact@cna.dz Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 97
  • 97. ActualitéSéminaire international sur lesassurances des catastrophes naturellesUn segmentporteur à renforcer ar ouce ou a aen cas de sinistre, c’est encore mieux. Cette idée résume un peu l’importance de l’assurance CAT-NAT, produitde surcroît obligatoire, mais tout de même en retard, chez nous, en termes de volume des souscriptions etd’un taux de pénétration faible.C’est autour de cette problématique que la Compagnie centrale de réassurance (CCR) a organisé le 10 novembretechniques et commerciaux, association des assurés, etc.).Une rencontre, perçue comme une opportunité d’engager un débat varié sur un sujet qui demeureincontournable pour réussir une meilleure gestion du coût de protection du patrimoine immobilieret industriel du pays, est-il souligné, à cette occasion. 98 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 98. Actualité « Les compagnies d’assurance ont t on de marc é, de mar et n et de l’intention de booster le segment cond t ons contractuelles, deva t, usteLes Thématiques de l’assurance CAT-NAT. Le che- ment, ocal ser sur le dé c t, en la ma min à parcourir, pour atteindre t re, et sens l ser, ar la m me occaabordées dispositif CAT-NAT, reste long. Le produit s on, sur la nécess té de vul ar ser le d s os t , au r s des nst tut ons, ma s, Les catastrophes naturelles est testé, les canaux de distributions auss , au r s des t ers en 2010 et leurs effets sur le La rencontre deva t, a ns , s tuer avec le marché des assurances. de garanties, acceptables, et les condi- concours des e erts étran ers, les en M. Thomas Dubeq - Area , eu ass nés, au s st me nat onal d’as Manager Europe & MENA a relevé ad o amed e a, surance C , et « de la CC L’e ort dé lo er cons ste, - notamment, dévelo er ce se ment passer ses limites actuelles , a réc sé Aléa et vulnérabilité sismique our touc er, le ma mum, de art cu le de la CC La art c at on des en Algérie. l ers et d’ nstallat ons ndustr elles acteurs, du marc é nat onal des assu M. Abdelkrim Yeless, Certes, le marc é de l’assurance C rances ré ulateurs, sc ent ues, e Directeur Général CRAAG - , en l ér e, a connu une ro res erts tec n ues et commerc au , asso Alger. s on lente, ces dern res années, en c at ons des assurés, etc, , deva t ue le d s os t so t o l ato re é alement const tuer l’o ortun té d’en Les assurances contre les n termes de tau , le nom re de sous a er le dé at, sur un su et d’actual té catastrophes naturelles en cr teurs des a tat ons reste, en ctuellement en o servat on, les com a Algérie : bilan et perspectives de , des ca ac tés réelles de ce mar n es s’e orcent de cerner la ro léma Mme Widad Belhouchet - c é, et les nstallat ons ndustr elles et t ue et com rendre, our uo le seul Directrice Rétrocession. commerc ales, assurées contre les ca rodu t o l ato re, n’a en onct onné l CCR - Alger. tastro es naturelles, ne dé assent as s’a t, éventuellement, d’a orter des les Le d s os t des assurances, correct s, au n veau ré lementa re Les montages d’assurance contre les C , couvre un atr La CC , or ane est onna re du d s os catastrophes naturelles : mo ne mmo l er et ndustr el, évalué t , éné c e de la arant e de l’ tat, et expériences étrangères. r s de tr ll ons de m ll ards toutes les com a n es versent, une ar M. Ahmed Rajab - Regional de t e des r mes, la CC , our re rou er Director Willis Re-MENA. C’est au re ard de cela, ue les com a tous les onds a s, l aut savo r, é ale M. Henri Cattan - Willis n es se devront d’ tre, ém nemment ment, ue l’ tat n’est as le seul arant Re-MENA. ra mat ues, dans la m se en uvre de La com a n e, en vertu du contrat u Willis Re - Londres. leur ol t ue de dévelo ement dans ce arant , d’a ord, son cl ent et, l’ tat, n’ n doma ne, en art cul er C’est ce u res terv ennent, u’en cas de désé u l re La modélisation des risques sort du sém na re nternat onal, or an sé nanc er, de tout le s st me d’assu de catastrophes naturelles. ar la CC , our l’évaluat on du trava l rance, en nan ant le dé c t, sous orme M. Belhassen Tonat - Senior dé accom l , et au uel ont r s art, d’avance, rem oursa le ar les com a Underwriter ME & Africa des e erts nat onau et nternat onau n es d’assurance ns , l’ tat a orte Munich Re - Munich. r s les nondat ons de a l ued, le sa arant e, dans l’a solu Le s st me sé sme de oumerd s, les nondat ons est con u de man re ce ue l’ tat n La titrisation du risque de arda a et l a ad , la nécess té terv enne, en cas de nécess té, et en sismique: organisation et de l’assurance, contre les catastro es dern er ressort, en aut de l’éc elle, e pratiques. naturelles s’est m osée, avec ns s l ue e a, réc sant ue les com M. Vincent Foucart - tance, com te tenu de l’am leur des dé a n es d’assurance et la CC tra Secrétaire Général du ts causés ma s, arado alement, la va llent, tou ours, de man re autonome Groupe SCOR & Directeur souscr t on cette assurance, demeure et au ma mum, de man re a re l’éco des Solutions de titrisation tr s a le, en ue les r mes C nom e d’un a el arant e, de l’ tat des Risques. a ent connu une au mentat on, assant uss , artant du a t ue les marc és Groupe SCOR - Paris. d’un m ll ard de d nars, en , , étant roc es, dans ce doma ne s éc m ll ards de d nars, en ue, l’e ér ence des uns eut ro ter Le sém na re or an sé, sur le t me de au autres, ont soul né, les art c ants l’assurance C , en l ér e, en cette rencontre l aut savo r ue les termes de ol t ue u l ue, d’or an sa catastro es naturelles, survenues ces Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 99
  • 99. Actualitédern res années, const tuent autant dedé s u demandent des act ons, ur entes et ada tées e lus, sous l’e etcon u ué de la cro ssance démo ra ue, l’e ans on ncontr lée des ILS ONT DITv lles, dans le monde, rend des allures Propos recueillis par Youcef Bouyahiade catastro e me dad el ouc et, el assan onat,L’année a été, art cul rement rectr ce de la rétrocess on ert de la Com a n edouloureuse, en mat re de ertes, la CC un cconsécut ves au catastro es naturelles, a ant ra é lus eurs endro ts dela lan te us u’au dé ut des années , ms art des ro ets en construct on ou en monta e, assurés en C , les autres contrats e clua ent, ormellement, les domma es ndu ts ar lescatastro es naturelles La rem re loal ér enne sur les assurances loa, ar consé uent, ntrodu t la couverture des C , dans le cadre ducontrat « ncend e , et crée un onds d’ ndemn sat ons des v ct mes, des calamtés naturelles FC L’ordonnance a étendu la oss l té de couvr r lesr s ues de catastro es naturellesl’ensem le des contrats d’assurance«domma es ar a lleurs, les ér ls naturels, survenusen , notamment les sé smes de «En fait, au niveau mondial on voit «L’évolution du dispositif CAT-NAT ne at v ct mes , du C l ml qu’il y a une multitude de catastrophes cadre pas avec nos espérances, bienl ards de ertes , de C ne centrale et que cela progresse. Il y a un effort àde la ouvelle Zélande, a ns ue les faire pour encourager les assurés à engendrant des dégâts énormes, mais nondat ons du a stan, et d’ ustral e et contracter davantage la police cela reste tout de même supportable,la can cule en uss e, ont entra né la d’assurance. Il faut noter aussi qu’en dans la mesure où les capacitésmort de ersonnes et la ssé des termes de garantie, de couverture et d’intervenir existent. Sur le planm ll ons d’autres, sans a r s Les dom de dispositif, l’Algérie est à la page.ma es matér els, causés ar ces catas La seule ombre au tableau, demeure la décennies, la branche CAT-NAT s’esttro es, s’él vent m ll ards , faiblesse des souscriptions. Ce n’est avérée rentable pour les assureurs,ma s, le volume des domma es d re,su vant la nature et l’endro t de surve industriel et du patrimoine immobilier. importantes sont survenues comme lesnance, de la catastro e En perspective, les compagnies ouragans Katrina, Wilma et Rita, les ns , en termes de ertes uma nes, les d’assurance et d’autres acteurs inondations en Allemagne et aux USA a s en dévelo ement sont lus vulné ainsi qu’en Asie.ra les, en ra son de l’ nsu sance des les moyens à mettre en œuvre pour Les événements en Thaïlande, aumo ens de secours, ma s, auss et sur encourager cette branche, en particulier Japon, au Chili et en Nouvelle Zélandetout, de l’ ne stence ou du non res ect et s’assurer une meilleure couverture sont les plus coûteux. En Afrique dudes r les, concernant les normes de Nord, il y a une exposition majeure,construct on, nature des sols, etc Les mais si la branche n’a pas atteint unco ts de ces catastro es sont, souvent, lus m ortants dans les a s dévelo de base, qui n’est pas à mon avis és, en relat on avec une accumulat on adéquate à l’exposition du risque.des valeurs et des revenus, lus élevés basse par rapport au parc immobilier Y.B. 100 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 100. ActualitéSéminaire sur la maîtrise et la réduction des risques dansles assurancesLe CNA sensibilise surl’importance de prévenirles risques ar essma lesSoucieux d’aider à l’encrage d’uneculture d’assurances contre lesrisques majeurs, le Conseil nationaldes assurances (CNA) a organisé,le 19 décembre 2011, à l’hôtel ElRiyadh de Sidi Fredj, à Alger, unséminaire placé sous le thème :«Assurances, maîtrise et réductiondu risque». ette rencontre, o se sont m a ro osé, uant lu , la m se enC essentielle pour la culture du risque et sa lés commun cat ons et travau réduction dans le marché algérien. Elle lace d’une l re «risque management d’atel ers, se veut our les or permet, d’une part, la réduction des si- dans les entreprises an sateurs un mo en de sen nistres, ce qui renforcera les capacités Le rem er con érenc er nterven r as l ser sur les dé ts ue euvent ro des assureurs et permettrait une révision été del r m C el oum vecvo uer les r s ues ma eurs et la orces déta ls et des démonstrat ons élonécess té de contracter des assurances leur portefeuille; et d’autre part le déve- uentes, ce ro esseur de l’ n vers té de our en a re ace uvrant les travau , loppement de la culture du risque, en a ouar a e l ué ue la seulele secréta re du Conse l nat onal des as plus de son impact direct sur la sinistra- assurance u va lle est «la préventionsurances, del a m en oua del lité, oriente les comportements vers les l a démontré ue ace au catastro esla , a e l ué ue le sém na re s’est bonnes pratiques des assurables, no- naturelles l a r s l’e em le du sé sme m osé «compte tenu du lien qui existe tamment le recours à l’assurance comme de oumerd s l’ omme n’ eut arentre les risques majeurs et l’assu- outil de transfert de risque vers les assu- o s r en du tout me s , a t l encorerance l a outera ue son or an sme reurs rouvé, l’a l cat on str cte des normeses re ue cette rencontre ro tera Lu succédant, mara Latrous, rés de construct ons ada tées euvent évtout le monde dent de l’ n on al ér enne des soc étés ter eaucou de dé ts l a la dé en elon lu , « des assurances et de réassurance m me tem s our ue l’on assure Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 101
  • 101. Actualité«la responsabilité du fait naturel et non laresponsabilité humaine our le ro esseur C el oum, «une évaluation quan-futurs grands projets inscrits par les pou-voirs publics ainsi qu’une mise à jourconstante du dispositif en vigueur enrisquesCet un vers ta re rév le é alement ue«et Alger avait, au-delà de ses effets dé-vastateurs, permis d’attirer l’attentionaussi bien des pouvoirs publics que desprofessionnels de la construction et dugénie civil sur l’urgence de la mise enrisques majeurs touchant les habitationset les installations industriellesLa prévention, meilleure devra d’être facilement accessible au ci- faire une chute mortelle et de laisser sa -solution devront être simples à cerner, pour mul- rances, personne ne circulerait en voi- tiples qu’ils soient. À chaque type de ca- ture à travers les rues. Et un chauffeur ans une commun cat on nt tulée «une - est conscient du risque de renverser una roc e our une dent cat on des cr mités se fera sur la base de leur nature, piéton qu’il encourt à chaque instantt res d’a l cat on du r s ue encouru ar de leur ampleur, de la région ou même le n lus d’un dé at énéral entre lesle t , l’e ert et ro esseur o amed lieu précis où leur survenue est la plus commun cants et les résents, les art enouar a e l ué ue son anal se probable, la plus fréquente et la plus in- c ants ont or an sé, dans l’a r s m d ,«comprendra un rappel sous forme lis- tense des atel ers de trava l u ont orté sur - les t mes du sém na re Sensibiliser, il en restera ra eler ue ce sém na re, u a étéd’être paramétrés dans le cadre d’une sanct onné ar des recommandat ons, amission d’envergure se basant sur l’ap- toujours quelque chose vu la art c at on de re résentants des com a n es d’assurances résentes enpondérés multiples, tâche gigantesque ans la tro s me commun cat on, le d l ér equi nécessiter de plancher en bureau recteur du la orato re C La ora Ce sém na re atel ers a «permis de pas-d’études l a énuméré les cas durant to re de contr le et d’e ert se des ser en revue tout ce qui a trait à la maî-les uels une t sse eut tre m se en construct ons , ed ne end a, a trise et gestion du risque en assurances.dan er lors de énom nes naturels, a é son ro os sur les «as ects r le Ses principaux objectifs consistent en letels les nondat ons et les sé smes s, menta res et normat s our l’a réc al’e ert en sols et ondat ons est me ue t on des r s ues L’auteur a a t étala e connaissance du risque et des outils etmal eureusement, «à ce jour, nous des te tes ré lementa res u ré ssent instruments modernes de sa gestion,n’avons pas cette culture de couverture le doma ne de u s l’ ndé endance l’incitation à l’amélioration des pratiquespréventive du risque par les compagnies us u’ au ourd’ u Le con érenc er a techniques concourant à la protection dud’assurance. Cependant, autant les As- c té ce mana er amér ca n u a ronon -surances que les assurés ont besoin de cé cette rase élo uente «cette ville priation d’une démarche de concertation (New-York) n’est pas la création des assurés-assureurs dans le domaine dedes risques pour adhérer à sa préven- hommes mais des assureurs. Sans les la prévention et initier un véritable parte- assureurs, il n’y aurait pas le gratte-ciel, nariat , résume un commun ué duconvaincre les uns et les autres, assu- car aucun ouvrier n’essaierait de travail- Creurs et assurés. Leur connaissance se ler à une pareille hauteur en risquant de N. A. 102 Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012
  • 102. ActualitéThématiques abordées et RecommandationsAtelier N°1 Atelier N°2 act on en d rect on des assurés et la né cess té de ren orcer le contr le de cesAssurance, maîtrise et Concertation et partenariat rat ues ar l’autor té de su erv s onréduction du risque assureurs - PME/PMI art r des d érentes su est ons ém ses, tro s a es sont dent és n mé con o ntement arA Cet atel er, an mé con o ntement ar elle nal se des eso ns en assurances e al a oud et ar at el essam et amer , a re rou é des des et ada tat on des couver ed l m ne, cet atel er a re art c ants re résentants des soc étés tures au s éc c tés de leurs act v tés rou é lus d’une trenta ne de d’assurances et cadres des m n st res ccom a nement des our art c ants, re résentants des soc étés de l’ draul ue et du trans ort la est on de leurs r s uesd’assurances a ns ue ceu des autor L’an mat on de l’atel er s’est a ée sur un ul ar sat on des assurances au r stés u l ues notamment la ol ce et la tour de ta le u a erm s c a ue art des endarmer e c ant de résenter son av s sur le t me Les recommandat ons arr tées sont a nL’an mat on de l’atel er s’est a ée sur de l’atel er et de ro oser des act ons s résentéesl’ dent cat on des vo es et mo ens sus entre rendre our romouvo r la culturece t les d’a der les assureurs dans leur d’assurance et la sens l sat on des 1- En vue d’analyser les besoins enm ss on de révent on et de ma tr se du c e s d’entre r ses m eu a ré ender assurances des PME-PMI et d’adapterr s ue L’an mateur de l’atel er a ra elé la révent on des r s ues ue le C , avec l’a u des ro ess on Les ntervent ons ont r nc alement leurs activités :nels et re résentants du secteur, ont éla conver é autour des o nts su vants a) ettre en lace une ase de données oré un document nt tulé « La vul ar sat on de la not on d’assu v sant dent er les r s uesd’un programme d’actions de soutien à la rance com r s ar l’or an sat on de b) la orat on d’un ré érent el des o resprévention et à la gestion des risques ournées « ortes ouvertes en d rect on d’assurancesL’un des o ect s de ce ro ramme est des c) esurer le de ré de énétrat on dele dévelo ement de la ré e on sur la L’e cac té du su v de la valeur assu l’assurance desconna ssance du r s ue et les out ls et rée nstruments modernes de sa est on la orat on d’un d a nost c sur le sec 2- En vue d’accompagner les PME- r s dé at et éc an e d’ dées, les ar teur de la en vue d’ dent er les PMI dans la gestion de leurs risques :t c ants ont arr té les recommandat ons r s ues encourus m l uant la m se en a) romouvo r la onct on d’assureurc a r s lace d’une ase de données conse l notamment ar la s stémat sa La ca ac té nanc re l m tée des t on de la v s te de r s ue1- Multiplication de rencontres simi- b) r an ser des sess ons de ormat onlaires sur la promotion de la préven- La nécess té de concevo r des ac sur la ma tr se des r s ues et la l m tat ontion et la réduction des risques dans a es ar ranc e d’act v té de leurs tau de trans ertles différentes branches d’activités ; dent cat on des ra sons de la erte de c) romouvo r le recours au onnes2- Mise en place d’un organisme spé- con ance des assurés en vue du réta rat ues tar a rescialisé émanant du secteur des assu- l ssement de la relat on assureur assu d) en orcer la onct on de contr le de - ré l’autor té de su erv s onplinaires pour assurer la réalisation La s stémat sat on de la v s te du r s ue,d’actions communes dans la préven- a e de con ance, d’évaluat on o ec 3- En vue de vulgariser les assurancestion des risques, ouvert aux autres t ve et d’accom a nement dans la es auprès des gestionnaires de PME-secteurs, notamment universitaire et t on du r s ue PMI:industriel ; Le ren orcement de la commun cat on a) r an ser des ournées « ortes ou3- Réhabiliter la fonction de la visite en d rect on des assurés et l’or an sat on vertes et des sém na res ar secteurdes risques en tant que pratique de de rencontres de ormat on d’act v tébon usage ; L’o l at on d’assurance ou la rescr b) la orer un u de rat ue sur la es4- Cartographier les zones à risques t on ar les or an smes r teurs t on des r s ues des et leursen vue de minimiser les risques et de Le retour au onnes rat ues de tar assurances cat on, réala le ncontourna le toute Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 103
  • 103. ConjonctureMarché des assurances en 2011 : urant l’année , les soc é récédent, so t une ausse de , Concernant les assurances d rectes uD tés d’assurance al ér ennes ont réal sé, selon les c res éta l s ar le Conse l at onaldes ssurances C , un c re d’aa res de , m ll ards de d nars contre Les assurances d rectes, avec une ro duct on de , m ll ards de d nars, ont réal sé une évolut on de , ’autre art, les acce tat ons nternat onales de la CC ont a c é une ro ress on de re résentent ma es et sonnes du marc é total, sont consacré au assurances de dom au assurances de er , m ll ards de d nars lors de l’e erc ce L’évolution du secteur des assurances entre 2010 et 2011 n té m ll ers de d nars Evolution Branches Production au 31 décembre Structure 2010 / 2011 en ssurance utomo le , , ssurance « ncend e , , et s ues vers dont ncend e , , n neer n , , C , , ssurance rans ort , , ssurances r coles , , dont , , é étal , , n mal ssurance Créd t , , Caut on ssurance , , de ersonnes e éc s , , cc dents alad e , , ss stance otal assurances , d rectes cce tat ons , nternat onales CC otal marc é al ér en , com r s la retra te et la rou e 104 Revue de l’ASSURANCE N°1 -Juin 2012
  • 104. Conjoncture87,3 milliards de dinars de chiffre d’affaires vec un c re d’a a res de , ml Le c re d’a a res des soc étés d’assu al ér en ors acce tat ons nternat o l ards de d nars, les assurances de dom rance ca tau r vés a atte nt , nales de la CC ma es ont mar ué une évolut on de m ll ards de d nars, so t du marc é ans sa lo al té, cette cro ssance est t rée essent ellement ar la ranc e au tomo le u a mar ué en , une ausse de , et ar la ranc e « ncend e et s ues vers avec un tau de cro ssance de Ces deu ranc es re résentent res ect vement et du total des assurances de domma es Le ralent ssement dans la réal sat on des rands ro ets d’ nvest ssement a m ac té les assurances de trans ort et en neer n u ont mar ué des a sses res ect ves de et ar a lleurs, les assurances de er sonnes, avec un montant de , m ll ards de d nars, ont mar ué une évolut on né at ve de l a l eu de ra eler ue l’année a été caractér sée ar la sé arat on o é rat onnelle de u s u llet des assu rances de domma es de celles des er sonnes Production des assurances au 31/12/2011 par branche et selon l’origine des capitaux n té ll ons de d nars Branches Entreprises Part de marché des Sociétés Entreprises Privées Total marché d’assurances Publiques à capitaux privés Ass. Automobile , Ass. IRD , Ass. Transport , Ass. Agricoles , Ass. Crédit- Caution , Ass. Personne , Total marché , Revue de l’ASSURANCE N°1 - Juin 2012 105
  • 105. Conjoncture106 Revue de l’ASSURANCE N°1 -Juin 2012