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Cm internet 2010 2011_rennes2 v2

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cours methodoc L1

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  • Présenter les quatre manières de naviguer dans Methodoc qui sont disponibles sur la page d’accueil : Par disciplines (-> guides disciplinaires disponibles dans la majeure partie des disciplines) Dans le cours Methodoc proprement dit (dans les 5 parties qui le composent) Par mot-clé (nuage de tags) Dans les guides « comment faire » peu nombreux encore, mais bientôt riches et foisonnants.
  • But de la diapo : inviter les étudiants à ne pas confondre le web et Internet Le cours C2i est celui de Michel Legault qui est obligatoire au 1er semestre de L1 Prévoir un schéma explicatif
  • Traduction de l’anglais : « trouver de l’information pertinente sur Internet ressemble à vouloir se servir un verre à une bouche d’incendie » Rétablir les crédits
  • Courbe de création de noms de domaines « Active » : nom de domaines de sites effectivement mis à jour Noter fléchissement de la courbe à relier à l’explosion des blogs
  • Note : certains catalogues comme le SUDOC ont « émergé » pendant un temps, puisque les pages de ce catalogue étaient référencés dans Google Scholar. Les références bibliographiques de certaines bases de données (Science Direct) le sont également (Dans Google Scholar) Bien rappeler qu’à mesure que le web visible croît, le web invisible croît dans des proportions équivalentes. Au milieu des années 2000 on estimait que le web invisible était 500 fois supérieur au web visible
  • À propos de la fiabilité : rappeler la polémique autour du « Culte de l’amateur » (livre d’Andrew Keen paru en 2007) cf. article du Devoir : http://www.ledevoir.com/culture/livres/242224/essais-le-livre-noir-d-internet
  • Seul face aux outils : Google présente des résultats de pages hétérogènes d’une manière qui les homogénéise Par rapport à l’offre d’une BU, la fiabilité des documents web est un problème. Relative absence de médiation –un créneau à occuper pour les bibliothécaires. Traces : historique des recherches, logs, cookies, spywares, mais aussi profils, pages personnelles, réseaux sociaux, etc.
  • Différents outils : portails, annuaires, etc.
  • 1. Analyser l’information Comparer : par exemple, l’article de wikipedia avec celui de l’Universalis ou bien deux versions successives d’un même article de wikipedia Recouper : par exemple, tel contenu avec tel rédacteur ayant des intérêts économiques dans le domaine considéré Critiquer : un bon exemple (présent dans le livret du tuteur : http://www.ogm.org/pages/ogm.php?cat=05. Quand on va sur cette page, puis sur la page d’accueil, on voit que les responsables du site sont des vendeurs de semences OGM ou bien des acteurs ayant des intérêts économiques dans la vente d’OGM (Ognis, oleosem, seproma, uipp) 2. Conserver les données Mieux vaut une bibliothèque de signets (diigo par exemple) ou un outil de gestion de références (Zotero) que le bookmark du navigateur dont les capacités sont limitées.
  • La typologie des outils du web est vue en cours de C2i, on peut passer vite sur la question. L’usage des métamoteurs tend à se raréfier, ne pas y insister.
  • Présenter la navigation par facettes possible avec Exalead Navigation par type de site Par type de support Par type de fichier Par terme associé (navigation sémantique) : fonction absente de la recherche avancée de Google Par langue Par pays Ce type de navigation est amené à devenir un standard aussi dans les sites des bibliothèques
  • 1. Les fournisseurs d’accès (directive Data retention de mars 2006) au nom de la lutte contre le terrorisme 2. Les moteurs de recherche (Google archive le parcours des internautes sur ses sites ou ses sites partenaires pour leur envoyer de la publicité contextuelle. D’après une enquête récente ( http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-les-francais-se-sentent-en-securite-sur-internet-a-tort-31743.html) (menée par l’Agence Media GroupeM et publiée le 23 septembre, 38% des internautes songent à effacer les cookies de leur disque dur, cette tendance croît avec les internautes très actifs) 3. Les réseaux sociaux (Facebook et Twitter notamment) Sur le marché de la recommandation sur lequel mise un certain nombre de partenaires de Facebook, voir le billet d’Olivier Ertzscheid du 4 octobre 2010 < http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2010/10/prescription-et-recommandation-des-pairs-et-des-tiers.html> 4. L’internaute , en quelque sorte, qui se fiche lui-même sur Facebook mais avec une possibilité de se re-documenter (réinventer son identité)
  • Source : Yves Eudes, Y-a-t-il une vie privée sur Internet ? Le Monde, vendredi 28 mai 2010 Laurence Girard, L’exploitation des informations privées à des fins commerciales aiguise les appétits , Le Monde, 28 mai 2010
  • France : 5ème demandeuse de données personnelles sur les usagers (846 par mois) mais censure très peu de contenu (10 demandes par an) Allemagne : demande peu de données personnelles, mais censure davantage (188 requêtes dont 94% ont été acceptées) La censure peut-être au service de la loi. Allemagne : lutte contre les sites nazis Certains pays censurent même jusqu’à leurs demandes de censure : nombre de demandes de données personnelles et de censure par le gouvernement chinois à Google : top-secret. Bloggeurs incarcérés : notamment Hossein Derakhshan qui est incarcéré depuis 2 ans et encourt la peine de mort
  • Prescription à partir de l’historique des prêts : on vous propose des articles qui ressemblent à ceux dont vous avez consulté les notices descriptives Prescription à partir de la statistique : on vous propose des articles qui sont le plus fréquemment achetés (block-busters) Pour l’instant, les deux types de prescription sont contigus
  • Définition : l’ identité numérique est la collection de traces (écrits, vidéos, messages, achats etc.) laissée consciemment ou non durant notre navigation sur le réseau. Ces traces, réarrangées par les moteurs de recherche et les sites de réseaux sociaux dessinent notre réputation numérique .

Cm internet 2010 2011_rennes2 v2 Cm internet 2010 2011_rennes2 v2 Presentation Transcript

  • Recherche et évaluation de l’information sur Internet CM de Méthodologie documentaire en Licence 1 2010-2011
  • Cours en ligne http://cursus.uhb.fr
  • Methodoc : http://methodoc.univ-rennes2.fr
  • Plan
    • 1 / La recherche d’information sur Internet (RII) : notions et contexte
    • 2 / Les principaux enjeux et la méthodologie de la « RII » en 10 règles
    • 3 / Fonctionnement des moteurs de recherche
    • 4 / Protéger son identité numérique
    • 5 / Faire de la veille informationnelle
    • 6 / Evaluer l’information
    • 7 / Lutter contre le plagiat et pour le respect de la propriété intellectuelle
  • 1 / La recherche d’information sur Internet (RII) : notions et contexte
  • 1 / Notions
    • Internet : INTERconnected NETwork (début des années 1960)
    • Protocole : TCP/IP (cf. cours C2i)
    • Applications d’Internet : web mais aussi courrier électronique, messagerie instantanée, partage de fichiers (peer-to-peer), etc.
    • Le web : World Wide Web (début des années 1990)
    • Protocole : HTML* (cf. cours C2i)
    • architecture client-serveur : le client à l’aide d’un programme appelé le navigateur ( Internet Explorer, Firefox, etc.) se connecte à une machine distante, le serveur web, qui contient les données sous forme de pages web, structurées par un langage commun (HTML*)
    • * Hypertext Markup Language
  • 1 / Le contexte : complexité d’Internet
    • Un paradoxe : l’illusion de facilité qu’offrent certains outils de recherche alors qu’Internet se complexifie à mesure de son expansion. Quelles sont les raisons de cette complexité :
    • Sa nature (à l’origine un outil de communication pas documentaire)
    • Son contenu
    • Enchevêtrement des applications (web, messagerie, forum, etc.)
    • Diversité croissante du web (sites, blogs, réseaux sociaux, etc.)
    • Son développement rapide et continu
    • Quelles conséquences pour l’information?
  • 1/ Le « déluge informationnel »
    • Réalité documentaire :
    • 1996 : entre 100 et 250 000 sites web
    • 2006 : entre 80 et 100 millions de sites
    • En 2008 : plus de 1000 milliards de pages web ?
    • En deux ans, plus de contenu créé que dans toute l’histoire de l’humanité
    • 93 % de ce contenu = électronique
    • 70 % des données créées par des individus
    • Réalité sociale :
    • 500 millions d’utilisateurs sur Facebook
  • 1 / Contexte : abondance de l’information Croissance du nombre de sites depuis 1995 (Netcraft)
  • 1 / Contexte : Seule une minorité des pages est visible à partir des moteurs de recherche
    • WEB invisible :
    • Bases de données
    • Catalogues en ligne des bibliothèques
    • Intranet
    • Pages jaunes / blanches
    • Publications archivées
  • 1 / Contexte : web entre babil et Babel
    • Hétérogénéité : des sources, documents, contenus, supports, points de vue)
    • Fragmentation : dispersion sur l’ensemble de la toile (image du puzzle à reconstituer)
    • Manque de structuration : pages HTML (langage de description ≠ indexation), coexistence pages statiques et dynamiques
    • Changement continuel : contenu et adresse url, naissance et disparition des pages (importance des outils de capture et de mémorisation)
    • Multilinguisme (barrière des langues, caractères non latins)
    • La fiabilité en question : Web 2.0 : diversité des producteurs de données. Web = outil d’expression personnelle autant que vecteur d’information
    • (d’après V. Mesguish et A. Thomas, Net Recherche , 2009, ADBS, 2009)
  • 2/ Les principaux enjeux et la méthodologie de la « RII » en 10 règles
  • 2 /Des problèmes liés à l’indistinction des contenus et des outils du web…
      • Quels changements majeurs de la recherche d’information, avec Internet ?
        • Du monde professionnel au grand public :
          • Usager « seul face aux outils »
        • De l’ordre au désordre :
          • Usager « seul face aux documents »
        • De la confiance a priori à la validation personnelle:
          • Usager « seul face à l’information »
        • Du monde non-marchand à l’économie de l’attention:
          • Usager « seul face aux liens commerciaux »
        • De la transparence à la traçabilité généralisée :
          • Usager « seul face à ses traces »
  • 2 /qui requièrent des aptitudes et une méthode : les 10 règles de la RII (1)
    • Maîtriser les outils de navigation
      • maîtriser l'interrogation avancée
      • connaître différents outils
    • Savoir questionner
      • identifier l'objet de la recherche
      • bien cerner le sujet
      • traduire concepts en mots-clés
      • identifier les sources pertinentes
    • Choisir les bons mots-clés
    • Chercher l'information à la source
      • trouver les sites de référence
      • privilégier les sources primaires
  • 2 / Les 10 règles de la RII (2)
    • Toujours analyser l'information
      • recouper, critiquer, comparer...
    • conserver les données
      • bookmark du navigateur
      • outils de gestion de signets
        • Zotero, Delicious...
    • Maîtriser le temps
      • faire plan de recherche
      • éviter l'exhaustivité
    • Rester clair sur ses objectifs
  • 2 / Les 10 règles de la recherche d'information (3)
    • Utiliser différents types d'outils
      • combiner moteurs, annuaires, métamoteurs...
    • Etre "agile"
      • lecture rapide
      • rebondir d'un document à l'autre
      • Mais… éviter le zapping
    • (d’après V. Mesguich, A. Thomas, Net Recherche 2009 , ADBS, 2009)
  • 3/ Fonctionnement des moteurs de recherche
  • 3 / Panorama des outils de recherche
    • Les catégories d’outils (cf. cours C2i) :
    • Les annuaires thématiques (cf. TP)
    • Les moteurs de recherche
    • Les métamoteurs
    • Les portails spécialisés (cf. TP)
    • Les outils collaboratifs
    • Domaine en perpétuelle innovation, qui propose de nombreux outils mais soumis à des enjeux économiques et financiers très importants.
  • 3 / Les moteurs de recherche
    • Définition : outil automatisé d’indexation et de recherche des ressources du web
    • Fonctionnement : 3 modules autonomes :
    • robot collecteur : collecte des données
    • module d’indexation : base de données du moteur (mémoire)
    • module de requête : gestion des requêtes et des résultats
  • 3 / Fonctionnement des moteurs de recherche Source : R. Viseur, CETIC
  • 3 / Moteurs de recherche : la gestion des résultats
    • Méthodes de classement des résultats
      • Enjeux du classement des résultats ( ranking ) selon leur pertinence
      • Deux grandes méthodes de classement :
        • tri par indice de pertinence : calculs statistiques sur la fréquence des termes…
        • tri par popularité : indice de popularité Google
    • Présentation des résultats : affichage des résultats, description des documents, exploitation
  • 3 / La recherche avancée dans Google
  • 3 / Les moteurs : Quelques exemples Moteur de recherche scientifique http://www.scholar.google.fr Google Scholar Le moteur de demain ? http:// www.oamos.com Oamos catégorisation http://www.exalead.fr/search Exalead Indexation des tweets http://www.topsy.com Topsy Exemples de moteurs utilisant cette technologie Adresse URL Moteurs de recherche
  • 3 / Un exemple : le moteur Exalead
  • 3 / Les métamoteurs
    • Définition :
      • Un métamoteur est un outil de recherche qui interroge simultanément plusieurs outils (moteurs et annuaires). Après une élimination des doublons, les résulats sont compilés et classés selon un indice de pertinence.
      • Diversité des métamoteurs :
      • En ligne / hors-ligne
        • Généraux / spécialisés
        • Catégorisation des résultats ( dossiers thématiques)
        • Exemple : Ixquick
  • 3 / Les métamoteurs : Ixquick
  • 3 / Le positionnement payant
    • Différence entre liens naturels et liens sponsorisés ?
    • Problèmes et enjeux :
      • De plus en plus d’usagers arrivent sur des sites via les liens sponsorisés
      • De plus en plus d’entreprises investissent dans des campagnes de liens sponsorisés
      • Question : savoir distinguer un lien sponsorisé d’un lien naturel
        • Question par rapport à la recherche, l’accès à l’information, son usage
        • Problème : près de 60 % des gens ignorent la différence
      • Risques des liens sponsorisés : 8,5% des liens sponsorisés conduiraient vers des sites représentant un risque pour l’internaute (étude McAfee Site Advisor, Mai 2006)
  • 3 / Le positionnement payant (2) savoir repérer les liens sponsorisés Liens « naturels » Liens commerciaux : 97 % du CA (5, 7 Mrds de $ , fin 08)
  • 3 / Le positionnement payant (3) La vente de mots clés Juin 2010 : rachat de mots clés dont « oil spill » par BP à Google.
  • 4 / Protéger son identité numérique
  • 4 / La googlisation Source : S2M
  • 4 / La googlisation
    • Googlisation : utilisation exclusive des services de Google
    • Différents problèmes :
      • Dangers du monopole :
        • “ le monde selon Google”, monopole d’une entreprise sur tous les secteurs de l’information
      • Problèmes du classement, de pertinence des résultats
      • Problèmes de la traçabilité, de la conservation des données personnelles
      • Risques d’addiction, de “googlisation” des usages
    •  Enjeux de la formation pour diversifier les outils, prendre du recul
  • 4 / L ’économie de l’attention
    • Enjeu majeur sur le web : comment capter et garder l’attention des usagers ?
      • La variante internet du « temps de cerveau disponible » :
        • «  Les internautes vous paient avec le temps qu'ils passent sur vos contenus, ils vous paient avec leur attention. C'est cette attention, que les annonceurs veulent »  . David Eun, responsable des partenariats de contenus chez Google à New York (janvier 08)
  • 4 / Propriétés des données personnelles
    • Types de données détenues par les grands portails :
      • Les requêtes sur les moteurs (logs) :
        • Ce qui m’intéresse
      • Les blogs :
        • Mes opinions
      • Les réseaux sociaux:
        • Mes réseaux personnels
      • La messagerie, les forums, le « chat » :
        • Avec qui je communique et sur quoi
    • Création de gigantesques base de données sur les goûts et habitudes des internautes
    • Enjeux :
      • Profilage marketing
      • Pouvoir considérable accordé aux outils
      • Risques d’intrusion de pouvoirs autoritaires (cf Chine, Iran...)
        • Cf exemple récent de la vie d’un internaute reconstituée sur Le Tigre
  • Qui constitue les fichiers ?
      • 1. Les fournisseurs d’accès
      • > Directive Data retention (mars 2006) lutte contre le terrorisme
      • 2. Les moteurs de recherche
      • > Publicité comportementale grâce aux cookies
      • 3. Les réseaux sociaux (Facebook et Twitter)
      • > Facebook : bouton like (recommandation par un pair)
      • 4. L’internaute qui se fiche lui-même sur Facebook. Profil / re-documentarisation
  • La géolocalisation par le mobile :
      • Votre position dans l’espace est une donnée personnelle très intéressante pour les publicitaires.
      • Les smartphones , branchés en permanence sur Internet permettent à une myriade de sociétés privées de vous envoyer des messages publicitaires pour des services ou commerces de proximité.
      • La technologie Bluetooth , au départ destinée à permettre l’usage des oreillettes sans fil permet de vous pister dans certains lieux (aéroports, musées, centres commerciaux)
      • Twitter relève les coordonnées de l’expéditeur et les revend à Foursquare qui envoie de la publicité géolocalisée
  • 4/ Propriétés des données : réponse de Google aux demandes des Etats Voir aussi la carte des bloggeurs incarcérés
  • 4 / Réponse de Google aux demandes des citoyens
    • “ Si vous souhaitez que personne ne soit au courant de certaines choses que vous faites, peut-être que vous ne devriez tout simplement pas les faire . ” Eric Schmidt, PDG de Google
  • 4 / Propriétés des données : La notion d’identité numérique
  • 4 / L’e-reputation (1)
    • Exemple : Marc L. (Le Tigre)
      • Traces difficilement effaçables (serveurs étrangers inaccessibles physiquement ou légalement)
      • Identité fractionnée (composée à des moments et dans des registres différents ex. : blog de jeunesse et CV professionnel)
      • Recomposition aveugle (les moteurs de recherche remixent automatiquement et sans discernement des traces hétérogènes)
    L’écosystème de l’ e-réputation
  • Les 2 CV : le vôtre et Facebook
    • En 2009 :
    • 77% des recruteurs américains "googlisaient" systématiquement les noms des candidats
    • 45% d'entre eux ont complété cette recherche par une visite sur des réseaux sociaux (en particulier Facebook)
    • 35% d'entre eux ont déclaré avoir déjà rayé un candidat de leur liste en raison de ce qu'ils avaient trouvé à son propos sur la Toile
    Dessin de Vidberg
  • 5 / Faire de la veille informationnelle
  • 5 / Les outils de veille (recherche automatisée) Google Alertes
    • Service de Google qui permet de mettre en place des veilles (collecte et exploitation d’informations) à partir de mots-clés. Selon l’actualisation de la base de données de Google, on reçoit périodiquement des mails qui annoncent quels sont les nouveaux liens/articles/pages qui contiennent les mots de la recherche.
    • Avantages de Google Alertes :
    • Utilisation très simple
    • Aucun logiciel à installer
    • Réception périodique des résultats dans son courrier électronique
  • 5 / Les outils de veille (recherche automatisée) Google Alertes
  • 5 / Les outils de veille (recherche automatisée) Outils de syndication de contenus
    • Définition :
      • Agrégation de contenus divers sur un même navigateur
      • possibilité de publier automatiquement sur un site web des informations issues d‘autres sites web
    • Plusieurs fonctions des fils RSS :
      • Suivre l’actualité d’un site : réception de toutes les nouveautés
      • Se tenir informé :
        • Sur l’actualité : tous les journaux proposent des fils RSS
          • Presse : ex. Le Monde
        • Sur un domaine : suivi de blogs et de sites spécialisés
          • ex. L'Atelier des icônes
          • Outil de veille et de surveillance , technique du push
    • Format RSS = Rich Site Summary, ou Really Simple Syndication
  • 5 / Les outils de veille (recherche automatisée) Outils de syndication de contenus
    • Comment reconnaître les fils RSS ?
        • Logos sur les sites, ou bien RSS, ou ATOM :
    • En lien, derrière le logo : l'adresse URL du fichier texte permettant la syndication
        • Exemple : passer la souris sur un fil RSS et observer la barre d'état du navigateur
          • Lors de la mise à jour d’un site web, un fichier texte au format XML contenant une description synthétique des nouveautés du site est généré en temps réel
          • Plusieurs formats de fils RSS : 0.91, RSS 1.0, RSS 2.0 et Atom ; compatibles
  • 5 / Les outils de veille (recherche automatisée) Exemple d’agrégateur : Netvibes
  • 6 / Evaluer l’information
  • 6 / Evaluation de l’information
    • Difficultés sur Internet:
      • « déluge informationnel »
      • pollution de l ’information : l’infopollution
      • hétérogénéité des sources
      • fiabilité incertaine
      • identification difficile des auteurs
  • 6 / Evaluation de l’information
    • La notion « d’infopollution »:
      • La surabondance
      • La désinformation, la médiocrité de l’information « Intoxication » : rumeurs, Redondance…
      • La contamination Prolifération des informations indésirables (sites négationistes, sectes…). Contamination des informations « saines »
      • L’invasion publicitaire
    • Remèdes :
      • rôle clé de l’évaluation de l’information : demande des compétences disciplinaires (évaluation du contenu) mais aussi des compétences informationnelles et des savoir-faire
  • 6 / Evaluation de l’information
    • Quelques principes
    • 1/ Bien identifier :
    • la source : le site, l ’organisation
    • l’auteur
    • la nature du document
    • 2/ Evaluer :
    • la source ou l’auteur : fiabilité, notoriété, compétences
    • le contenu : la pertinence et la qualité du document
  • 6 / Evaluation de l’information
      • L’identification : savoir-faire
      • Décodage des URL
      • Décodage de la page d’accueil d’un site
      • Mesure de la notoriété d’un site
      • Identification du réseau de l’auteur : liens, bibliographie...
      • Identifier la nature du document
      • Repérage des dates, des liens externes, des sources…
      • Consulter le cours en ligne : chapitre « Evaluation de l’information »
  • 6 / Réutilisation de l'information
    • Gérer ses liens ou favoris, utiliser les RSS
    • Comment citer les documents électroniques
        • - Methodoc sur Cursus
        • http://www.sites.uhb.fr/scd/Methodoc_citation.html
        • - Comment citer un document électronique ? Bibliothèque de l'Université de Laval (Québec) http:// www.bibl.ulaval.ca / doelec /doelec29_abrege.html
    • La question du plagiat
  • 7 / Lutter contre le plagiat et pour le respect de la propriété intellectuelle
  • 7 / Vous plagiez quand vous :
    • Copier textuellement un passage d’un livre, d’une revue ou d’une page Web sans le mettre entre guillemets et/ou sans en mentionner la source
    • Insérer dans un travail des images, des graphiques, des données, etc. provenant de sources externes sans indiquer la provenance
    • Résumer l’idée originale d’un auteur en l’exprimant dans ses propres mots, mais en omettant d’en indiquer la source
    • Traduire partiellement ou totalement un texte sans en mentionner la provenance
    • Réutiliser un travail produit dans un autre cours sans avoir obtenu au préalable l’accord du professeur
    • Utiliser le travail d’une autre personne et le présenter comme le sien (et ce, même si cette personne a donné son accord) Acheter un travail sur le Web
    Source : Infosphères
  • Moyens mis en œuvre contre le plagiat
    • Détection grâce à Google en cas de soupçon
    • Logiciels de détection de similitudes utilisés dans certaines facs. Certains sont gratuits ( http://www.plagium.com , copytracker). Les universités s’abonnent de plus en plus à des sites de détection payants ( http://www.compilatio.net )
    • Un arsenal de sanctions dissuasives :
    • Le plagiat est en théorie un délit passible de poursuites judiciaires, mais il entraîne plus souvent pour celui qui en est convaincu des sanctions disciplinaires allant du blâme à l’annulation du diplôme.
  • 7 / Comment puis-je citer et copier de la musique et des films ?
    • La loi DADVSI interdit le téléchargement irrégulier (piratage)
    • Ne pas dépasser un certain volume (musique : pas plus de 6 minutes ou 15% de l’œuvre)
    • Ne jamais rendre accessible la ressource copiée sur internet
    • Dans le cadre d’un travail scolaire (exception pédagogique) ne rendre la citation accessible qu’en intranet
    • Copie privée : à des fins de conservation uniquement
  • Merci de votre attention [email_address] [email_address]