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  • Introduction : La recherche documentaire informatisée Quelle information ? Quels outils ? Quels choix ?
  • Quelques constats : n n n Information de + en + abondante Numérisation croissante de documents Apparition et multiplication de nouveaux outils de recherche (métamoteurs, Moteurs de recherche (généraux, spécialisés),annuaires, bases de données…) n Systèmes documentaires d’apparence simples (l’algorithme de recherche est rarement connu des utilisateurs. Ce n’est pas parce qu’ils fournissent une réponse que celle-ci est pertinente.) n Information scientifique pertinente  vulgarisation (info non pertinente) lente érosion du concept global de l’information scientifique Internet facilite l’accès à l’information, mais ne simplifie pas la recherche. 2
  • Dans la masse importante d’informations mises à notre disposition, directement ou indirectement : n Seules quelques-unes sont pertinentes , n Mettre en œuvre un certain nombre de moyens, de procédures/stratégies pour les rechercher, n Lecteurs, étudiants, enseignants et chercheurs doivent être des utilisateurs avertis de ces divers canaux d’information, n Être en mesure de contourner les problèmes liés à la surinformation, la sous-information ainsi qu’à son accessibilité (langue, distance, etc.). 3
  • Dans la masse importante d’informations mises à notre disposition, directement ou indirectement : n L’infobésité (information overload) est plus liée à une mauvaise connaissance/utilisation des outils de recherche qu’à l’abondance d'information numérique en elle-même n À cela s’ajoutent les informations / données non structurées, non intégrées dans des bases de données issues, en général, du web collaboratif (wiki, blogs…) Résultat : perte de temps et d’efficience. 4
  • Le monde de la recherche et des bibliothèques a changé n n L'apparition des nouveaux outils de recherche donne une illusion de simplification de l'accès à l'information La confusion entre les sources documentaires (catalogue de bibliothèque, bases de données, moteurs de recherche, ….) n n La simplification des langages de commande/ de recherche L'abondance d'information Obligent les professionnels de l'information à repenser leur rôle d'intermédiaire ainsi que les outils et les services qu'ils proposent. 5
  • Les bibliothèques : n Ne peuvent pas posséder tout ce qui s'écrit, se produit n Doivent savoir et faire savoir où se trouvent les documents n Deviennent un relais important n Mission de conservation => mission de diffusion et de médiation (e-mediation) se traduisant au travers d’un certain nombre de services aux utilisateurs. 6
  • n Le concept de « services aux utilisateurs » comprend non seulement la mise à disposition du fonds local mais aussi … du catalogue d'autres institutions sous la forme de : - bases de données, - catalogues collectifs (Belgique, France, …) - bulletins bibliographiques (présentent les nouvelles publications acquisitions dans un domaine spécifique) , etc … et certainement … n la formation de ses utilisateurs 7
  • « La recherche documentaire est la partie centrale de l’accès à l’information » et plus encore de la Recherche. 8
  • « Savoir se documenter », c’est : n savoir où et comment trouver l’information n savoir de quelle information on a besoin : - savoir la lire et la comprendre - savoir la critiquer (prendre du recul et comparer) - savoir évaluer si elle répond à notre besoin - savoir la gérer - savoir l'utiliser pour sa propre formation 9
  • Les typologies d’information
  • Qu’est-ce que l’information ? L’information est la matière première sur laquelle vont s’exercer les « techniques » de recherche documentaire . 11
  • Qu’est-ce que l’information ? On peut définir l’information selon : sa nature le support choisi le mode de diffusion le mode de consultation le niveau intellectuel le type d’élaboration 12
  • Pourquoi la distinction « documents textuels/non textuels » est-elle importante à connaître ? Elle est importante à connaître parce que : n Dans les bibliothèques, le classement des documents se fait généralement selon ce critère typologique : livres, périodiques, documents audio, vidéos, etc. n Sur internet, il existe des outils de recherche spécialisés selon la nature des documents : images, fichiers-sons, etc. (exemple Thinkstock (payant) – Google image, RISM (répertoire international des sources musicales) 13
  • L’information selon sa nature n n n Textuelle Non textuelle (image, son par exemple) Factuelle (données chiffrées, rapports, statistiques …) Note : avec Internet et le multimédia les informations textuelles et non-textuelles apparaissent de + en + sur un seul support. 14
  • L’information selon le support choisi Les supports sont nombreux et tendent à se multiplier cependant les plus fréquents sont : Le papier : livres, périodiques Les CD-roms et DVD Les microformes : Microfiches, microfilms De moins en moins utilisés Internet : de plus en plus utilisé ! 15
  • L’information selon le mode de diffusion n n Les publications commerciales Les publications non commerciales : rapports, thèses, travaux de fin d’études, exposés, textes de cours : « littérature grise » Note : avec Internet l’accès aux informations non-commerciales (grises) est plus facile. 16
  • L’information selon le mode de consultation n Le livre peut être consulté sans aucun recours à un équipement particulier n Le cédérom, dvd, microforme (de + en + rare), Internet nécessite un appareillage adéquat (pc, lecteur de cédérom, …) et bien souvent ,pour les e-books, un logiciel de consultation adapté (Mobipocket Reader, Microsoft Reader, Adobe Reader, DX Reader, E-pub, …) 17
  • L’information selon le niveau intellectuel n n Niveau de vulgarisation : accessible à tous Niveau technique/scientifique : nécessite des connaissances préalables (vocabulaire spécifique) 18
  • L’information selon le type d’élaboration n Document primaire n Document secondaire n Document tertiaire 19
  • Les documents primaires Présentent une information à caractère original, c'est-à-dire lue par le lecteur dans le même état où l'auteur l'a écrite ou conçue. Documents fournissant l'information elle-même. (Bourgey) Exemples : livres, thèses, mémoires, rapports, documents non publiés, périodiques, dictionnaires, encyclopédies, outils multimédias, micro-formes et documents audio-visuels. Ils apportent directement de l’information 20
  • Les documents primaires – Le livre n Livre = monographie n = objet, assemblage de feuilles imprimées A Longtemps été une source d'informations privilégiée. n Pouvait, aux siècles derniers, renfermer tout le savoir dans de belles encyclopédies. n Aujourd’hui d'autres médias lui ont volé la vedette, comme : n - les publications en série, - les documents audiovisuels, - les documents sur support électronique 21
  • Les documents primaires – Le périodique n = Publication en série = revue = journal Publication qui paraît à intervalles réguliers, donnant des informations sur l'actualité. n C'est une source permanente d'informations. Le périodique remplit une fonction importante pour les chercheurs : - Il dégage les questions sans réponse, - Décrit les travaux en cours et donne les conclusions des recherches récemment abouties, - Décrit des applications de la recherche, - Fait l’état des connaissances - Support privilégié du dialogue entre chercheurs dans le monde entier 22
  • Pourquoi distinguer « monographie » et « publication en série » ? Il est intéressant de le faire parce que : n L’on n’y trouve pas le même type d’informations : les périodiques proposent des informations souvent plus récentes (actualité) que les monographies : les publications en série sont des sources d’informations permanentes n Pour la rédaction des références bibliographiques, un livre ou un article de périodiques ne se référencent pas de la même manière 23
  • Les documents primaires – Le périodique électronique Actuellement pratiquement tous les périodiques sont présents sur Internet. Certains fournissent les articles en texte intégral, d’autres uniquement les sommaires, certains éditeurs peuvent proposer des moteurs de recherche n Problème de l’archivage pour les ressources en libre accès, l’information est disponible tant que le site existe. Exemples (sciences humaines) : Persée , revues.org n Éditeurs commerciaux : l’accès aux archives est souvent payant, les conditions diffèrent d’un éditeur à un autre. Elles se négocient généralement au moment du contrat. Solutions peu favorables pour les institutions . n 24
  • Les documents primaires – L’ouvrage collectif L’ouvrage collectif est, au niveau de sa conception, à mi-chemin entre le périodique et le livre. Il est composé d’articles rédigés par différents auteurs en général spécialistes d’un même domaine, rassemblés dans un même livre. n n La responsabilité du contenu est confiée à un éditeur scientifique L’éditeur scientifique = auteur de l’ouvrage. Il confie les aspects matériels de la publication à un éditeur commercial qui se charge de la mise en page, de l’impression, de la distribution du livre n 25
  • Les documents primaires – Le compte rendu de congrès (proceedings) n C’est un cas particulier d’ouvrage collectif Les différents articles insérés sont des textes de conférences et communications présentées lors d’un congrès ou d’une réunion scientifique n L’éditeur scientifique est parfois l’organisateur du congrès, joue le même rôle que pour un ouvrage collectif n Dans une bibliographie, le titre du document est complété avec le nom du congrès, la date à laquelle il s’est déroulé, le lieu n 26
  • Les documents primaires – La littérature non conventionnelle La littérature non conventionnelle = littérature grise = littérature souterraine = littérature non commercialisée n >< littérature blanche – littérature commerciale n exemples : n § § § § § § § § § les exposés ; les textes de cours les études non diffusées ; les plans ; les programmes d'activités ; les rapports ; les thèses et mémoires non publiés ; les rapports de stages ; ... 27
  • Pourquoi distingue-t-on la « littérature blanche » de la « littérature grise » ? On distingue ces deux types de littérature parce que : n Ils ne se procurent pas de la même façon n Il est indispensable aujourd’hui de savoir se repérer dans l’univers documentaire des publications scientifiques n Il est bon pour un scientifique de connaître la typologie des documents à l’heure de la surinformation 28
  • Les documents primaires – La littérature non conventionnelle La littérature grise : n est très prisée, car porteuse d'actualité (veille informationnelle ) n est très recherchée par les utilisateurs et les centres de documentation n fait souvent l'objet d'échanges de personne à personne, entre spécialistes d'un même domaine n une partie seulement est recensée dans des bibliographies analytiques n est rarement dans les bases de sommaires 29
  • Les documents primaires – La littérature non conventionnelle Exemple de littérature grise : GreyNet (Grey Literature Network Service ) Réseau international de professionnels, enseignants-chercheurs et organisations Objectif : faciliter le dialogue, la recherche et la formation dans le domaine de la littérature grise. GreyNet organise des conférences annuelles et contribue à l'information sur la littérature grise, par une revue (The Grey Journal, indexée dans Scopus), un newsletter, les actes des conférences, et d'autres publications. Tous les grands organismes d'information scientifique et technique, comme la Library of Congress et l'Office of Scientific and Technical Information (États-Unis), la British Library, le VNTIC (Russie) l'INIST du CNRS ou la Japan Science and Technology Agency, y trouvent un forum à leur niveau pour coopérer et échanger sur leurs pratiques, expériences et projets. 30
  • Les documents primaires – Les ouvrages de référence n = les usuels n donnent une quantité impressionnante d'informations n sont presque le passage obligé lors d'une recherche d'informations n donnent des informations assez concises et explications sur les termes à utiliser n Existent sous forme de : - documents imprimés ; - format électronique accessible via Internet ou sur cédérom. 31
  • Les documents primaires – Les ouvrages de référence Les dictionnaires explicatifs n Recueils de mots classés par ordre alphabétique, suivis de leur définition. Ces dictionnaires sont soit : - généralistes (ex. : Le Petit Larousse ou Le Petit Robert, le Dictionnaire Universel Francophone), - spécialisés dans un domaine (ex. : le Dictionnaire interactif des sciences et techniques, le Dictionnaire de l'informatique et d'internet ou le Dictionnaire des sciences économiques) - traitant un aspect particulier de la langue (ex. : le Dictionnaire des synonymes, le Grand dictionnaire terminologique, le Dictionnaire des citations) 32
  • Les documents primaires – Les ouvrages de référence Les dictionnaires traductifs n Recueils de mots classés par ordre alphabétique suivis de leur traduction en une ou plusieurs langues. ex : Harrap's ou Oxford ou le Dictionnaire bilingue expérimental anglais-français. 33
  • Les documents primaires – Les ouvrages de référence Les encyclopédies n En un ou plusieurs volumes : ouvrages où est exposé, alphabétiquement ou méthodiquement, l'ensemble des connaissances universelles. Ces encyclopédies sont : - générales (ex. : Encyclopedia Britanica ou Encarta) - spécialisées, spécifiques à un domaine du savoir (ex : Encyclopedia of virology). 34
  • Les documents primaires – Les ouvrages de référence Les répertoires spécialisés n Tables ou recueils où les matières (des adresses par exemple) sont rangées dans un ordre qui les rend faciles à trouver Exemple : le répertoire des ressources disciplinaires sur le web 35
  • Les documents primaires – Les ouvrages de référence Les annuaires n Recueils annuels, tenus à jour, de personnes, de membres d'une profession ou de sociétés Exemple : annuaire du personnel d’une université 36
  • Les documents primaires – Les ouvrages de référence Les lexiques n Dictionnaires spécialisés reprenant les termes (descripteurs ou non) utilisés dans une science ou une technique Exemple : lexique de mathématique Euler (Académie Versaille) http://euler.ac-versailles.fr/baseeuler/lexique/lexique.jsp 37
  • Les documents primaires – Les ouvrages de référence Les thésaurus n Répertoires alphabétiques de descripteurs présentés avec leurs relations sémantiques et hiérarchiques Exemples : Thésaurus en accès libre : Agrovoc (agriculture, foresterie) ; Mesh (thesaurus de la base Medline, domaine biomédical Thésaurus payants (intégré dans une base de données) : Cab Abstract Inspec Les thésaurus peuvent être monolingues ou multilingues. Toujours spécialisés dans un domaine qui peut être très étendu (macrothésaurus) ou très étroit (microthésaurus). Ils sont élaborés par des spécialistes du domaine. 38
  • Les documents primaires – Les ouvrages de référence Les recueils de données n Ces ouvrages contiennent soit des données statistiques brutes en provenance : - d’organismes officiels ou de sociétés privées (ex : FAOSTAT, données statistiques de la FAO)  soit - des données textuelles (ex : Recueil des lois et arrêtés) 39
  • Les documents secondaires Documents comportant des données signalétiques ou analytiques sur des documents primaires. Documents offrant un lien vers les sources d'information primaires. (Bourgey) Ils recensent les documents primaires, par exemple les catalogues, les bibliographies, les index analytiques, les bases de données, les fichiers etc. Documents de consultation qui donnent une information en différé,  sans donner le contenu complet de celle-ci 40
  • Les documents secondaires Lors d’une recherche d'information, si on ne dispose d’aucun document ni de la référence de documents n on peut : - parcourir les rayons d'une bibliothèque et faire confiance au hasard - trouver la référence d'un document dans un cours, la bibliographie d'un livre ou d'un article, sur Internet ; -chercher dans sa mémoire des expériences antérieures ou questionner des collègues et connaissances Ces méthodes (très courantes)ne sont pas les plus efficaces et ne donnent probablement qu'une information partielle. 41
  • Pourquoi la distinction documents « primaires/secondaires » est-elle importante à connaître ? Elle est importante à connaître parce que : n Pour la recherche d’informations en général : on commence par l’utilisation de documents secondaires (une bibliographie par exemple) pour trouver les références des documents primaires (des ouvrages) n Dans la recherche d’informations sur Internet, pour bien distinguer les types d’outils : un moteur de recherche est un outil permettant l’accès aux documents primaires, tandis qu’un annuaire, un répertoire de sites est plutôt un outil de type « secondaire » n Pour se repérer dans l’univers documentaire, notamment des publications scientifiques : il existe des revues de sommaires, ou des revues bibliographiques, dites revues secondaires 42
  • Mieux vaut entreprendre une recherche documentaire pour découvrir la/les référence(s) des documents primaires nécessaires. 43
  • La recherche documentaire La recherche documentaire = méthode plus efficace pour trouver la/les référence(s) de documents qui contiennent l'information recherchée. Les étapes suivantes seront : retrouver les documents, les lire, les critiquer, les utiliser, ... 44
  • La recherche documentaire Contexte Jusqu'il y a peu, la recherche documentaire se pratiquait dans : n n n n n n des bulletins signalétiques, des bulletins de sommaires, des revues d'abstracts (en français « résumés »), ou d'autres documents imprimés. travail de recherche long et fastidieux … Actuellement les systèmes informatisés les ont largement remplacés. Seules subsistent quelques bibliographies imprimées, très spécialisées ou d'un fonds particulier. 45
  • La recherche documentaire Aujourd’hui : La recherche documentaire se pratique de plus en plus avec les outils électroniques 46
  • Les outils électroniques n n Principalement, on appelle « outils électroniques » : - les catalogues ; - les bases de sommaires ; - les bibliographiques analytiques. Les outils électroniques font référence à des documents scientifiques soit imprimés soit de plus en plus souvent accessibles sur Internet. Les documents sur Internet (peu scientifiques) peuvent être retrouvés au moyen d'outils spécifiques comme : - les moteurs de recherche ; - les répertoires de ressources ; - les sites spécialisés. 47
  • La recherche documentaire Remarque: La recherche de documents (de « pages ») sur Internet n'est pas à proprement parler de la recherche documentaire. Utiliser Google quotidiennement ne signifie pas savoir mener une recherche documentaire ou naviguer efficcacement dans une base de données complexe. 48
  • Les documents secondaires – Les catalogues Introduction Il y a quelques années, on trouvait encore des fichiers manuels (catalogue papier) dans presque toutes les bibliothèques n D’une manière générale, ils ne sont plus mis à jour et sont relayés par les systèmes informatisés. n 49
  • Les documents secondaires – Les catalogues Les OPAC Les OPAC (Online Public Access Catalog), accès publics aux catalogues de bibliothèques informatisés, sont progressivement sortis des bibliothèques n D'abord distribués dans les campus universitaires, ils permettent de savoir si un ouvrage est disponible et de réserver des livres à distance n Avec Internet, les catalogues sont aujourd'hui interrogeables de n'importe où. n 50
  • Les documents secondaires – Les catalogues Internet Sur Internet, on peut trouver : - Les catalogues de la majorité des universités dans le monde Library of Congress, Libellule (UCL), Virtuose (Uqam) - Les catalogues des « grandes » bibliothèques publiques - Des répertoires de catalogues ou catalogues collectifs (exemple des Fsagx) 51
  • Les documents secondaires – Les catalogues Qu’est-ce qu’un catalogue ? Le catalogue est une image du contenu de la bibliothèque. Le catalogue recense: • • • • les livres les thèses et mémoires les titres de revues les cartes, K7, dias, … Le catalogue informe sur: • • • la description bibliographique (titre, auteur(s), date, éditeur(s), …) du document la localisation des exemplaires dans les bibliothèques le statut (disponible, emprunté, à consulter sur place, …) 52
  • Les documents secondaires – Les catalogues Quels sont les avantages du catalogue ? Il informe sur la disponibilité de la documentation : toutes les ressources locales, quel qu’en soit le format ou le moment de parution peuvent être repérables dans la catalogue. Il reprend des ressources de qualité : des professionnels ont choisi la documentation en fonction de sa valeur, de sa pertinence, de son utilité 53
  • Les documents secondaires – Les catalogues Définition Liste, établie dans un ordre donné, de noms de personnes ou de choses formant une collection Il existe : - Catalogue individuel (bibliothèque par bibliothèque) - Catalogue partagé ou collectif (plusieurs bibliothèques) - Portail de catalogues IMPORTANT !!! Le catalogue n'analyse pas le contenu des documents !! Même si quelques descripteurs ou matières sont parfois utilisés pour décrire le document. 54
  • Les documents secondaires – Les catalogues Pourquoi des catalogues collectifs ? Chaque bibliothèque, centre de documentation, possède son catalogue qui permet de trouver facilement des documents de SA collection. Mais la limite du catalogue est géographique ou institutionnelle. Pour faciliter l’accès aux documents à tout utilisateur potentiel et contourner cette limite, les différentes bibliothèques et services documentaires se sont associés, souvent par pays, disciplines, régions, localités, en créant des catalogues collectifs. Ex : Boréal (catalogue collectif de l’Académie Louvain, Belgique) Bookle (catalogue collectif du Hainaut) Samarcande (Système automatisé mutuel d’accès au réseau des catalogues d’articles et de notices documentaires échangeables, catalogue collectif des bibs publiques de la CF) 55
  • Les documents secondaires – Les catalogues Il est inutile de chercher un article de périodique sur la base de son titre ou de son auteur dans un catalogue, le catalogue n’en décrit pas. n Par contre : - Le catalogue indiquera si le périodique qui contient cet article se trouve ou non dans la bibliothèque ainsi que l’état de collection en bibliothèque. - Le catalogue donnera aussi sa localisation dans la bibliothèque 56
  • Les documents secondaires – Les catalogues A propos des catalogues Ils sont des outils précieux pour sélectionner des documents mais cette sélection peut s’avérer laborieuse. En effet, le catalogue donne des informations précises sur le document (ex : date de publication) mais pas sur son contenu. L’intérêt du catalogue est d’indiquer l’endroit précis où se trouve le document recherché. Il est surtout intéressant à consulter à partir du moment où on possède déjà une référence et qu’on cherche l’endroit où trouver un document. Les bases de données permettent une sélection plus fine grâce à la recherche par mots-clés. 57
  • Les documents secondaires – Les bases de sommaires Principe général Les bases de sommaires, ou revues de sommaires, bibliographies courantes, sont alimentées par les tables des matières des périodiques. n Ces bases qui se multiplient depuis le développement d’Internet ont toutes un objectif commercial : - soit par leur consultation - payante ; - soit par la fourniture payante de documents; - soit les deux. n 58
  • Les documents secondaires – Les bases de sommaires Le principe de base est simple : Ces sociétés (privées ou publiques) reçoivent et/ou s’abonnent à un maximum de périodiques scientifiques, généralement sans distinction de domaine et de niveau. La majorité de leurs ressources proviennent d’accords commerciaux avec de gros éditeurs. Elles reprennent, par lecture optique le plus souvent, les tables des matières de ces périodiques et les introduisent dans des fichiers mis à jour quotidiennement. 59
  • Les documents secondaires – Les bases de sommaires Les Current contents La base de sommaires la plus connue est celle des Current contents de la société Thomson (ISI Web of Knowledge) Ce système comporte plusieurs sections spécialisées Grâce à l’analyse des bibliographies des articles, Thomson propose, à côté des Currents contents, le Journal Citation Report (relevé des facteurs d’impact) et le Web of Science. Les Current contents, publiés initialement sur papier avec des mises à jour hebdomadaires, sont maintenant distribués sur CD-ROM et sur Internet La base des Current contents est de loin la plus chère d’utilisation, mais également la plus utilisée et la mieux considérée par les scientifiques 60
  • Les documents secondaires – Les bases de sommaires Les autres systèmes Exemples : Refdoc : http://www.refdoc.fr/ Ingenta : http://www.ingentaconnect.com/ Web of science : http://apps.isiknowledge.com/ 61
  • Les documents secondaires – Les bibliographies 1. Les bibliographies analytiques n La bibliographie analytique se différencie par : - le domaine de couverture toujours spécifique ; - la profondeur de leur analyse, effectuée par des documentalistes. n La description des documents effectuée dans les bibliographies analytiques est presque toujours accompagnée d'une analyse du contenu sous forme d’un résumé et fait l’objet d’une description approfondie au moyen de descripteurs. n C’est ce qui explique le délai entre le moment où la publication est éditée et le moment où elle est signalée dans la bibliographie (au minimum 3 mois). 62
  • Les documents secondaires – Les bibliographies 2. Les bibliographies nationales n Certaines bibliographies comme les bibliographies nationales, alimentées par le dépôt légal, sont aussi des catalogues puisqu’elles contiennent la liste des documents présents dans les bibliothèques nationales. n Aux États-Unis, les bibliothèques nationales : - de médecine (National Library of Medecine) - d’agronomie (National Agriculture Library) proposent ce genre de bibliographie (Medline, Agricola). 63
  • Les documents secondaires – Autres sources Pour les livres On utilise le catalogue d'autres bibliothèques, principalement sur Internet, ainsi que les bibliographies nationales. En Belgique : le catalogue collectif belge : http://www.unicat.be/ En France, le Catalogue collectif de France : http://ccfr.bnf.fr/portailccfr/servlet/LoginServlet 64
  • Les documents secondaires - Autres Sources Pour vérifier l'existence d'un livre, on peut également consulter des sites de commerce électronique comme les catalogues de librairies (bookshop) : - Decitre et son service de veille Vigilibris. Vigilibris est un service entièrement gratuit de veille documentaire. La veille proposée porte sur tous les livres parus en France, soit plus de 35 000 nouveaux livres par an, tous domaines confondus - - Amazon, Alapage - Book Finder annuaire du livre, propose également un service de recherche gratuite de livres rares, d'occasion ou épuisés - 65
  • Les documents secondaires – Autres sources Pour les périodiques On dispose de catalogues de bibliothèques spécialisées comme par exemple : * Antilope qui est le catalogue collectif des périodiques des universités belges interrogeables via Internet : http://anet.ua.ac.be/submit.phtml * Pour la France, les périodiques sont inclus dans le catalogue du Système universitaire de documentation Sudoc : http://www.sudoc.abes.fr/ 66
  • Les documents secondaires – Autres sources Pour les périodiques On peut également vérifier l’existence d’un titre dans : - Le répertoire des périodiques : Ulrich’s : http://www.ulrichsweb.com/ulrichsweb/ - Les catalogues gratuits des agences de fourniture des périodiques comme EBSCO ou Swets - Des catalogues de bibliothèques : par exemple : Library of Congress Online Catalog 67
  • Les documents tertiaires Documents qui décrivent et font le point à propos des sources documentaires secondaires et primaires. Utiles pour faire une sélection de documents à lire. Documents offrant un lien vers les sources d'information primaires, mais où l'information contenue dans ces sources primaires a été retravaillée, analysée. (Bourgey) Par exemple : une revue de la littérature annuelle dans une discipline donnée, une bibliographie de bibliographie, synthèse du contenu de plusieurs documents Documents de synthèse. Ces synthèses portent généralement sur un sujet précis durant une période donnée et sont destinées à une catégorie d’usagers déterminés 68
  • Récapitulatif Document primaire Document secondaire Document tertiaire Texte original Notice biblio. Article original Doc. original Notice biblio. Notice biblio. Revue systématique ou méthodique * * rassemble, évalue et synthétise des études pertinentes et parfois contradictoires qui abordent un problème donné. 69
  • Source : B. Pochet - Bibliothèque des Sciences agronomiques http://www.bib.fsagx.ac.be/edudoc/supports/index.php/Main/HomePage 70
  • La manipulation de ces outils n'est pas toujours aisée. Cette recherche peut parfois se révéler très compliquée et demande la connaissance des langages documentaires et langages de commandes. 71