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  • 1. République Algérienne Démocratique et Populaire Faculté: SNV. Département: biologie animale. Spécialité: Parasitologie médicale et vétérinaire. (M2) Les Méthodes de lutte ❀ Abir ❀sofia
  • 2. SOMMAIRE INTRODUCTION Partie A : la lutte antivectorielle. 1- La lutte intégrée. 2-la lutte chimique. 3-la lutte biologique. 4-la lutte génétique. 5-La lutte mécanique ou physique Partie B : Contrôle des foyers de mollusques hôtes intermédiaires. conclusion
  • 3. Introduction : Deux méthodes peuvent être mises en œuvre pour la lutte contre les maladies transmises par les arthropodes et les mollusques, l’une visant à détruire l’agent pathogène, l’autre orientée contre le vecteur de la maladie. Ces deux méthodes sont appliquées complémentairement dans le cas où les moyens thérapeutiques sont insuffisants pour enrayer la maladie.
  • 4. Mais la seconde méthode peut intervenir seule lorsque ces moyens thérapeutiques font défaut ou lorsqu'ils sont difficiles à appliquer dans une campagne de masse.
  • 5. Etant donné le rôle important que jouent les vecteurs dans l’hygiène et la santé publiques, il est indispensable de définir clairement les concepts et les modalités des méthodes de lutte qui leur sont applicables. L’expression (lutte contre les vecteurs) implique une idée de destruction. Mais la question qui vient immédiatement à l’esprit est la suivante : Peut-on détruite tous les vecteurs ?
  • 6. Partie A : la lutte antivectorielle.
  • 7. La lutte antivectorielle intégrée peut être considérée comme l’emploie de toutes les méthodes appropriées, tant sur le plan technique que sur celui de la gestion , pour obtenir une réduction efficace des populations des vecteurs dans des bonnes conditions de rentabilité.
  • 8. Ainsi conçue, la lutte antivectorielle intégrée n’est pas une notion nouvelle dans le domaine de la lutte contre les maladies par biais d’une action sur les vecteurs, lorsqu’on a pu démontrer avec certitude et faire admettre le rôle des vecteurs dans la transmission des maladies, les mesures recommandées contre ces agents, au niveau de la lutte et de la gestion étaient les suivantes:
  • 9. 1- Protection individuelle, par l’emploi de grillages et moustiquaires et par l’utilisation de produits répulsifs. 2- Aménagement des écotypes et réduction des sources de vecteurs, par le drainage des points d’eau et la destruction des gîtes larvaires artificiels. 3- Emploi d’insecticides, aussi bien contre les larves que contre les insectes parfaits. 4- Formation et éducation.
  • 10. Définition: ou biocide comprend l’utilisation d’insecticides pour diminuer l’abondance des vecteurs en ciblant un ou plusieurs stades de développement (larves, adultes). Les insecticides regroupent différentes molécules appartenant à plusieurs familles chimiques (organophosphorés, carbamates, pyréthrinoïdes, bio-insecticides, etc.) et ayant des modes d’action variés.
  • 11. La lutte chimique se pratique à l'aide de substances naturelles ou de synthèse qui provoquent la mort des arthropodes par empoisonnement. Les substances retenues pour leur action sur les arthropodes doivent présenter un certain nombre de qualités.
  • 12. Les insecticides les plus connus et ++utilisables sont:  Le DDT.  Les cyclodiènes.  Les esters phosphoriques .  Les carbamates.  Les pyréthrines.  Les rétinoïdes.  Les synergisants
  • 13. Le DDT agit d'abord sur le système nerveux, aussi bien chez les vertébrés que chez les invertébrés. On a montré que le DDT intervient dans la répartition des ions K+ à l'intérieur du nerf.  Les cyclodiènes: Le mode d'action des cyclodiènes est encore assez mal expliqué. Il semblerait que ces insecticides agissent sur les nerfs en formant des complexes avec la membrane nerveuse, modifiant de cette façon les propriétés de celle-ci. On n'a pas pu démontrer Que ces composés possèdent une activité antienzyme.  Les esters phosphoriques: Les insecticides organophosphorés provoquent chez l'insecte une excitabilité suivie de tremblements notamment des extrémités et finalement une paralysie et la mort. Ces symptômes apparaissent au bout de temps plus ou Moins longs. 
  • 14. L’insecticide n'est que très rarement dispensé à l'état pur. On l'utilise le plus souvent additionné de substances supplémentaires ou solvantes qui lui confèrent une meilleure adaptation à la lutte envisagée. Plusieurs types de formulations sont employés dans la lutte contre les arthropodes. Les poudres. Les poudres mouillables. Les granules. Les briquettes. Les solutions. Les émulsions.
  • 15. Quatre types principaux d'appareils permettent le traitement aux insecticides sous forme d’aérosols : a) les appareils dans lesquels la pression s'exerce sur le liquide, mais aux quelques on a ajouté un système de filtration qui ne laisse passer que les plus fines gouttelettes. b) ceux qui permettent la vaporisation de l'insecticide grâce à une source chauffante.
  • 16. c) ceux dans lesquels l'insecticide, en solution dans un solvant huileux à point éclair élevé, est expulsé par un courant gazeux chaud ; le brouillard se forme par condensation du solvant à la sortie de l'appareil. d) ceux qui produisent des aérosols à froid, dans lesquels l'insecticide est en solution dans un gaz vaporeux.
  • 17. La stratégie de choix d’un insecticide pour la lutte collective dépend du contexte épidémiologique (traitements adulticides pertinents en cas d’épidémie) mais aussi de l’espèce de moustique concernée : pour lutter contre les moustiques des genres Aedes et Culex, l’insecticide doit être larvicide (gîtes larvaires d’eaux stagnantes assez limités dans l’espace). pour la LAV dirigée contre les Anophèles, le choix d’un insecticide actif sur le stade adulte est le plus approprié (moustiquaires imprégnées, pulvérisations intradomiciliaires)
  • 18. larvicide:  matière active: Temephos faible toxicité: 2g/kg adulticide:  matière active: fénitrothion Toxicité moyenne: 0,5g/kg
  • 19. 2-Les répulsifs Les répulsifs sont très peu utilisés dans le domaine vétérinaire. Certains propriétaires de chevaux utilisent des produits à base de citriodiol ou d’icaridine. Pour l’Homme, il existe pour le moment 4 grands types de molécules le citriodiol à appliquer sur la peau ou sur les vêtements pour empêcher les piqûres de moustiques.
  • 20. Les répulsifs ont en général sur la peau une durée d’action assez courte, de l’ordre de quelques heures, alors que des vêtements ou moustiquaires traités avec des répulsifs peuvent conserver leurs propriétés pendant plusieurs semaines. L’emploi d’attractifs pour augmenter l’efficacité de pièges n’est rencontré quasiment que dans la lutte contre les glossines.
  • 21. La lutte biocide doit être associée à d’autres mesures de LAV puisque bon nombre des substances insecticides ont un impact négatif sur l’environnement ainsi que sur les professionnels de la démoustication (certains insecticides sont des cancérogènes, des neurotoxiques ou des perturbateurs endocriniens potentiels). De plus, utilisés seuls, ils représentent une pression de sélection favorable à l’émergence de populations de moustiques résistants.
  • 22. L’apparition et la diffusion des phénomènes de résistances aux insecticides chimiques, les effets de ces substances sur les écosystèmes,
  • 23. et l’impossibilité d’intervenir sur certains arthropodes sauvages avec des méthodes classiques sont autant de raisons qui ont fait rechercher d’autres méthodes pour pallier ces inconvénients.
  • 24. Le principe de la lutte biologique est d’utiliser un « ennemi naturel » d’un arthropode pour en diminuer les populations et ainsi réduire les risques de transmission du pathogène, On peut séparer les agents de lutte biologique en prédateur et pathogène. 
  • 25. Il existe des larves de moustiques prédatrices d’autres larves. Par exemple, les Toxorhynchites ( grosse moustique non pathogène pour l’homme )présentent des larves très voraces qui se développent dans de petits gîtes comme les creux d’arbres ou les feuilles engainantes. Son emploi pourrait être envisagé contre les moustiques vecteurs des forets humides et des espaces péri domestiques
  • 26.  Certaines espèces de poissons sont utilisées notamment dans les rizières dans la lutte contre le paludisme. L’utilisation des poissons -mais cela est aussi généralisable pour les autres prédateurs- ne peut être efficace que s’ils sont très abondants, non consommables et non compétitifs d’espèces consommables, et relativement spécifiques de l’espèce cible (mais pas trop pour survivre en l’absence de ces proies).
  • 27. Parmi ces prédateurs ce sont des poissons entomophage : Gambosia affinis, le gappy Poecilia reticulata ou d’autre genre de Poelicia qui ont été les plus utilisés dans la lutte contre les moustiques. L’efficacité de ces prédateurs est excellente dans les petites collections d’eau .  Il y a aussi les têtards qui constituent aussi un facteur limitant de la prolifération des larves de moustiques .
  • 28. Les pathogènes des arthropodes peuvent être des virus, Des bactéries, des rickettsies, des champignons ou des parasites…… La toxine d’une bactérie bacilus thuringiensis israelensis est actuellement largement utilisée dans la démoustication contre les simulies vectrices de l’onchocercose dans certains pays en remplacement des insecticides chimique, dont l’exotoxine soluble est toxique pour ces insectes, on peut le trouver sous plusieurs formes: (poudre , émulsion , poudre mouillable)
  • 29.  Il y a certain arthropodes parasite d’autre arthropodes ce sont des parasitoïdes. La guêpe spalangia nigroaanea pont ces œufs dans la pupe de diptère que ces larves parasitent , cette guêpe est utilisé comme un des moyen de lutte contre les stomoxes.  Les microsporidies qui pourraient être utilisées en lutte antivectorielle sont Nosema algerae ,Vavraia culicis, et les microsporidies des schistosomes. N.algerae est principalement un parasite des larves et adultes d’Anophéles ,tandis que V.culicis parasite les culicinés. 
  • 30.   Pour les champignons le genre Coelomomyces possède une vaste gamme d’hôte ,quelques espèces étant même caables de s’attaquer à des moustiques appartenant à des genres différents, dont ils Sont capables de provoquer de véritables épizooties dans les population larvaires avec des mortalités supérieures à 90%. Les nématodes Mermithidés sont des agents efficace dont des essais sur le terrain réaliser par la dispersion de larves pré infestantes de Reesimermis nielseni ont montrer que l’on pouvait artificiellement parasiter des larves d’Anopheles.
  • 31.  Les applications sur le terrain de méthodes de lutte biologique restent encore rares à cause des faibles connaissances sur l’écologie des agents potentiels de lutte biologique et sur les difficultés rencontrées dans l’évaluation de l’efficacité de ces méthodes . À noter que la lutte biologique est depuis longtemps déjà utilisée par les agronomes dans la lutte contre les ravageurs des cultures et des forets .
  • 32. Lutte génétique On définit « l’emploi de toutes les conditions et méthodes de traitement susceptibles de réduire le potentiel reproductif des formes nuisibles par une altération ou un remplacement du matériel héréditaire »
  • 33. La principale est la technique dite des mâles stériles, Le principe est simple. Chez des espèces dont la femelle s’accouple une seule fois dans sa vie, l’accouplement avec un mâle stérilisé entraîne l’absence de descendance viable. On peut donc élever des mâles, les stériliser par rayonnements, par chimio stérilisants ou par introduction d’un gène de stérilité, et les lâcher en masse pour qu’en s’accouplant avec les femelles de la souche locale ils les rendent infécondes. Il faut cependant que les mâles stérilisés gardent leur compétitivité par rapport aux mâles sauvages, et que leur élevage en masse soit facile.. Cette technique a été utilisée avec succès dans la lutte contre les glossines.
  • 34. Il existe la technique de croisement de certaines populations d’une même espèce qui peut produire des œufs stériles : on parle d’« incompatibilité ». Ce sont des rickettsies du genre Wolbachia qui sont responsables de ces incompatibilités dites cytoplasmiques. 
  • 35. exemple, chez Culex pipiens, moustique commun vecteur par exemple du virus de la fièvre du Nil occidental, Wolbachia pipientis est transmise par la femelle à la descendance.  Par
  • 36.  Seule l’infection des mâles entraîne l’incompatibilité, et donc le lâcher de mâles infectés entraîne une diminution de la fertilité des femelles, et peut dans certains cas équivaloir à la technique des mâles stériles. Il n’existe pas, à l’heure actuelle, de programme sur le terrain utilisant cette technologie dans la lutte contre un vecteur.
  • 37.  Cette technique apparaît très élégante,  En revanche, elle est extrêmement chère et est à préconiser dans des buts d’élimination des populations de vecteurs d’une zone géographique donnée, pour laquelle on s’est assuré de l’impossibilité d’une recolonisation. parfaitement spécifique, non polluante et sans danger.
  • 38. lutte mécanique Definition: C’est les méthodes de capture des vecteurs (dans un but de diminution de l’abondance), celles qui s’opposent au contact hôte/vecteur et, par extension, les méthodes d’évitement du contact avec l’hôte.
  • 39. En effet, la première méthode qui vient à l’ esprit pour diminuer, voire éliminer, les populations de vecteurs, est de capturer le plus grand nombre d’individus pour les détruire. Une grande variété de méthode est utilisable, depuis le simple « détiquage » des animaux, jusqu’à des pièges élaborés pouvant employer un attractant olfactif. C’est sans conteste pour la capture des glossines que les pièges présentent le plus haut degré de raffinement. Des pièges spécifiques et très attractifs, mis au point dans les années 1970, peuvent être utilisés avec efficacité pour diminuer fortement l’abondance des glossines.
  • 40. Il est vrai, cependant, que les glossines présentent des taux de reproduction extrêmement faibles (au maximum 9 descendants au cours de la vie d’une femelle), et que ce type de lutte est illusoire contre des vecteurs plus prolifiques comme les Culicoides ou les stomoxes, Lorsque l’on pense à une méthode mécanique pour s’opposer au contact hôte/vecteur, la première idée est celle de la moustiquaire, utilisée dans la lutte contre le paludisme
  • 41. Partie B : Contrôle des foyers de mollusques hôtes intermédiaires.
  • 42. En première analyse, le contrôle des foyers de mollusques en zones d’endémie parasitaire semble être une mesure essentielle pour lutter contre les helminthiases concernées. Il s’avère que la prophylaxie de ces infections n’est efficace que si elle associe des mesures appliquées simultanément à plusieurs niveaux. La chimio-prophylaxie de masse des hôtes définitifs doit obligatoirement être mise en place afin de limiter la dissémination des œufs d’helminthes dans l’environnement.
  • 43. Le contrôle des populations de mollusques fait appel à des méthodes très diverses : Le contrôle chimique  Le contrôle biologique  Le contrôle chimique à l'aide de végétaux  Le contrôle par voie écologique 
  • 44. Un molluscicide doit nécessairement répondre à certains critères. Il doit : - être sûr, c'est-à-dire non toxique pour les organismes cibles. -être biodégradable, c'est-à-dire sans effet indésirable inacceptable au niveau de la chaîne alimentaire. - pouvoir être conservé dans de bonnes conditions avoir un rapport coût/efficacité acceptable.
  • 45. À l'heure actuelle, le molluscicide de choix est le Niclosamide commercialisé sous le nom de Bayluscide®. Un produit analogue est connu en Egypte sous le nom de Mollutox®. Le Niclosamide en poudre mouillable à 70% de produit actif a été utilisé par le programme de lutte.
  • 46. Selon la nature du point de contact, deux modes d'application sont utilisés: - L'application globale pour les petites quantités d'eau : mares, petits lacs de retenue en voie d'assèchement. - L'application focale pour les grands plans d'eau, limitée au voisinage des points de contact. Le produit molluscicide sera appliqué sur toute la longueur du point de contact, plus 15 à 20 mètres C'est ensuite seulement que le volume d'eau est estimé.
  • 47. Dans tous les cas, la quantité de Bayluscide® calculée est pesée et répartie dans des sachets de 250 g. Chaque sachet est ensuite mélangé dans un seau d'eau avant pulvérisation. Lors de l'épandage, il faut bien asperger les plantes aquatiques et si possible rentré dans l'eau, avec des bottes, pour la brasser afin d'avoir une meilleure répartition du produit.
  • 48. Les gastéropodes hôtes intermédiaires ont de nombreux ennemis naturels a été expérimenté à plusieurs niveaux: micro-organismes pathogènes: pour le mollusque, compétition interspécifique de parasites pour une espèce donnée de mollusque. Prédateurs comme les poissons :
  • 49.  Soit phytophages par exemple : Ctenopharyngodon idella . cette dernière espèce empêchant la prolifération des gastéropodes en se nourrissant de plantes aquatique. Ctenopharyngodon idella.
  • 50. Soit peuvent être utiles comme agents de lutte contre les gastéropodes, soit qu’elles soient directement malacophages par exemple :Astronotus sp. Astronotus sp.
  • 51. N.B: L’utilisation de ces moyens reste très ponctuelle compte tenu des risques de déséquilibre des milieux concernés. Les gastéropodes appartenant aux espèces : Thiara granifera et Marisa cornuarietis sont probablement les agents de lutte biologique potentiel les plus prometteurs contre les espece de gastéropodes qui hébergent des schistosomes.
  • 52. ← Thiara granifera . Marisa cornuarietis. ➜
  • 53. Parallèlement à la lutte chimique, des investigations ont été effectuées sur des plantes molluscicides autochtones. Ces investigations n'ont pas dépassé le stade de quelques essais de laboratoire, notamment en 1983 et 1984 par la faculté de Médecine. En 1996 par le Programme national de lutte à travers le Département de la médecine traditionnelle.
  • 54. D'autres travaux, plus prometteurs sont actuellement en cours au niveau du Département médecine traditionnelle identifier les plantes molluscicides locales afin de déterminer leurs concentrations létales et caractériser leurs constituants chimiques.
  • 55. Semble pouvoir s’appliquer de Manière plus systématique. Il fait appel à des modifications modérées des milieux de développement des mollusques : suppression des petites collections d’eau stagnante par aménagement des rives des cours d’eau, faucardage des végétaux supérieurs à proximité des points de fréquentation des hôtes définitifs, isolement par clôture des mouillères et des zones inondables.
  • 56. Conclusion Pour effectuer une lutte efficace contre la transmission d’une zoonose, il est indispensable de connaître les modalités de transmission de la maladie et également de connaître le cycle biologique des agents pathogène. Ainsi pour les maladies dont le mode de contamination est respiratoire, il convient de limiter l’excrétion par des méthodes sanitaires (vaccination, abatage) ou médicales (traitement)..
  • 57. La lutte contre les vecteurs est un cas particulier. Il s’agit parfois du seul moyen disponible de lutte contre les zoonoses virales vectorielles; Et aussi de lutte contre le réservoir représenté par une espèce sauvage ;Les objectifs de cette lutte ont été de réduire la population pour diminuer les risques de transmission de la maladie. la lutte anti vectorielle s’appuie sur des stratégies/méthodes qui diffèrent selon les espèces vectrices.
  • 58. Je vous remercie

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