L'équation littéraire, par_les_élèves_de_l'institut(2)
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  • 1. L équation du roman policier1 L équation de Mélancholia de 12 Victor Hugo L équation de la tragédie11 L équation du recueil de nouvelles2 L équation sur la lettre ouverte émettant un appel à la révolte 3 L équation du roman historique10 L'équation littéraire.13 L équation de la nouvelle4 L équation de la comédie française9 L équation de la comédie musicale5 L équation de la fable8 L équation de la nouvelle (2)6 L équation de la biographie7
  • 2. Notes 1) L équation du roman policier   Si nous supposons que dans un roman on ajoute un crime, alors l'équation suivante apparaît : crime= x+y. Considérons que x est la victime et y le coupable. Lorsque il y a un crime cela amène à devoir résoudre le crime donc : crime = énigme à résoudre Pour résoudre une énigme il faut un élément enquêteur donc : énigme à résoudre+détective=a dans laquelle "a" est la résolution de l'énigme. Et donc lorsque l'on additionne (victime+coupable=crime)+(énigme+détective= résolution énigme) = énigme policière résolue et alors énigme policière résolue + roman = roman policier     Equation proposée par Neal SCHIFFELHOLZ 2) L équation du recueil de nouvelles Considérons, comme nous le savons tous, que le recueil de nouvelles est une multitude de nouvelles rassemblées entre elles. En physique, un atome peut être comparé à une nouvelle, et le recueil à la constante d'avogadro, donc une mole. Considérons aussi - comme nous ne le savons pas tous- que la constante d'avogadro 6.02x10^23mol. Nombreux sont les auteurs qui ont écrit des nouvelles sans les compter. Pour pouvoir les compter, il leur faut les réunir dans des "paquets", ou recueils, qui en contiennent d'habitude une dizaine. Pour plus de clarté, nous allons prendre comme constante 150 pages par recueil. En physique, sachant que les atomes n'ont pas tous la même taille, comme les nouvelles en français, il en résulte donc qu’une mole constituée d'hydrogène (H) n'est pas aussi lourde qu'une mole constituée d'uranium (U). En effet, en raison de leur taille variable, leur poids peut changer. Par exemple, le poids d'une mole d'uranium est de 238.0 g.mol-1 et celui de l'hydrogène est de 1 g.mol-1. Comme en physique, les tailles des nouvelles peuvent varier et donc faire varier les tailles des recueils:   Prenons comme constante de poids d'une feuille de 5.6g. En rajoutant celui de l'encre considérons que l'encre pèse 0.5g, cela nous fait donc une feuille de 6.1g. Si chacune des nouvelles fait 2 pages, cela nous fait 12.2x10 et 122g. Ajoutons la couverture et cela nous fera un total de 145g. Si les nouvelles font 4 pages, cela nous fait 22.4g x 10=224g. Rajoutons la couverture et cela nous fait 246g. Donc comme les moles, leur poids peut changer. Donc Nouvelle x10= recueil de nouvelles. Mais les grands écrivains disent: "Peu importe la taille tant que le contenu est bien écrit". Equation proposée par Lucca Tabbara   3) L équation sur la lettre ouverterémettant un appel à la révolte Imaginons un auteur qui utilise sa notoriété au service d'une cause majeure dans une lettre ouverte. On suppose que ce dernier a recours à des procédés littéraires spécifiques c'est-à-dire l'hyperbole et la métaphore par exemple pour la force imagée du texte, l'anaphore afin de souligner la conviction du discours, et tous les procédés appartenant au registre polémique. Le problème est de démontrer qu'à travers ces différents procédés l'auteur émet un appel à la révolte. La propriété est que si vous vous engagez personnellement, de manière directe, c'est-à-dire en utilisant la première personne du singulier, une ponctuation expressive, des connotations péjoratives concernant la thèse adverse, et que vous avez recours au registre polémique en interpellant directement l'interlocuteur, en rattachant celui-ci à la cause en utilisant la seconde personne du pluriel et en faisant appel à la persuasion, vous obtiendrez un appel à la révolte.
  • 3. La solution est donc que : cause défendue + texte polémique + implication directe de l'auteur + interpellation de l'interlocuteur = lettre ouverte émettant un appel à la révolte. Equation proposée par Maylis de Sandol-Roy 4) L équation de la nouvelle Imaginons un roman court contenant moins de précisions qu'un roman ordinaire. Admettons que ce bref récit ne contienne qu'un seul événement majeur qui pourra résulter de conflits entre personnages.   Supposons alors un nombre réduit de descriptions soustraites aux conflits entre personnages en raison de la brièveté du récit. Supposons également un élément perturbateur qui vient troubler la situation initiale dans laquelle se trouve le personnage. Cette situation initiale introduit l'environnement des personnages ainsi que ces derniers. De plus, le dénouement est l'action décisive et inattendue de laquelle résulte l'état psychologique et affectif des personnages. Ce dénouement correspond à la chute équivalant à une fin qui ne sera pas la suite logique de la trajectoire du récit. Ainsi, l'auteur surprendra son lecteur. On peut donc en conclure que la formule type et adéquate se trouve être : Nouvelle = [1 événements * ( - personnages + chute ) - description ] / récit bref Equation proposée par Amandine BÄRRING 5) L équation de la comédie musicale Imaginons une comédie, si elle est réussie et bien mise en scène, elle amènera le public à rire. Si elle est chantée, la comédie devient alors en toute logique, musicale. C'est donc l'assemblage de ces deux variables qui sont la comédie et le chant qui permettent de définir si une pièce de théâtre est une comédie musicale. Nous pouvons donc définir l'équation suivante: Comédie + Chant = Comédie Musicale Une comédie et une comédie musicale étant toutes deux des pièces de théâtre, il s'agit d'un élément essentiel à l'élaboration d'une comédie (musicale ou non). Ce facteur est donc également à prendre en compte. Si l'on définit une comédie, il s'agit donc d'une pièce de théâtre associée au rire. Mais pourquoi rit-on? Tout simplement grâce à des éléments comiques insérés dans la pièce provoquant le rire. Une comédie est donc égale à l'association du théâtre et d'éléments comiques, parmi lesquels nous trouvons des costumes ridicules, des dialogues drôles, des accents caricaturaux, ainsi qu'une multitude de facteurs, sans oublier les différents types de comiques (de répétition, de situation, etc...). Il y en a donc trop pour que nous puissions tous les insérés. Par défaut, nous allons ajouter à notre équation une variable "ΔÉléments comiques" qui déterminera le niveau du comique variable de la pièce qui peut varier. Donc, si Théâtre + ΔÉléments comiques = Comédie et que Comédie + Chant = Comédie Musicale, alors nous pouvons déduire que : (Théâtre + ΔÉléments comiques) + Chant = Comédie musicale   Equation par Victor Taburet 6) L équation de la nouvelle (2) On connaît de nombreuses écritures dans le langage mathématique, qui utilise un symbole spécifique de la notion, la racine carré en est un bon exemple. En effet, la racine carré d'un nombre réel positif x est le nombre dont le carré vaut x. La démonstration littéraire et mathématique, que je vais vous présenter est d'une autre nature. Si on remplace x par un mot, tel que "Roman", qui est un genre littéraire, caractérisé par une narration qui relève de la fiction, plus ou moins longue. Sachant que la nouvelle est un genre littéraire, possédant les mêmes caractéristiques que le roman, mais qui repose sur un récit bien plus bref. On peut alors faire la relation : x qui est équivalant au 'Roman" possède un récit plus long que la nouvelle et donc par la relation évidente de "x > racine de x", le roman est effectivement plus grand que "Racine de roman". La seule différence entre la nouvelle et le roman est caractérisée par le récit moins long et la chute. On en conclut que la nouvelle est égale à la somme de la racine du roman additionnée à la chute. Soit l'équation (nouvelle = (racine)roman + chute). La racine carré d'un nombre est soit un entier, soit un nombre irrationnel (qui ne peut être exprimé par une fraction), mais on peut alors se demander s'il est envisageable de remplacer x par un mot. L'équation que je vous présente ci-dessus est correcte car tous les "termes" de l'équation peuvent être isolés. Prenons comme exemple le roman : racine de roman + chute = nouvelle roman + chute = nouvelle^2 roman = nouvelle^2 - chute. On constate alors que le roman peut être isolé et donc que l'équation est véritable. Que les mathématiques bénéficient de la littérature n'est peut être pas étonnant, tant que les règles de l'algèbre y sont respectées et que
  • 4. l'équation proposée possède une signification correcte. L'équation littéraire est donc envisageable. Racine de roman + chute = nouvelle       Equation proposée par Avidor GAON 7) L équation de la biographie Nous allons prouver l'égalité entre un auteur et la vie d'une personne et une biographie. Imaginons la vie d'une personne réelle qui est un sujet d'écriture intéressant pour un auteur, cela pourrait alors signifier que l'auteur éprouve le besoin ou l'envie de comprendre et de laisser une trace d'une personne. L'auteur va donc écrire la biographie de cette personne, ce qui implique que l'auteur n'est pas la même personne que le sujet de la biographie. Ces deux personnes ne sont pas forcées de se rencontrer. En effet, un auteur peut même réaliser une biographie post-mortem. Il va s'intéresser à la vie de la personne qu'il a choisie, en faisant des recherches sur tous ses actes passés, en s'intéressant à la manière dont la personne sur laquelle il écrit a ressenti chaque instant de sa vie. Cette démarche lui permettra d'écrire une biographie. Il est important de tenir compte du fait qu'une biographie n'est pas la même chose qu'une autobiographie. Par conséquent : Vie d'une personne + auteur = biographie Equation proposée par Amalia LEHMANN 8) L équation de la fable Imaginons un récit, structuré de plusieurs étapes, nommé le schéma narratif, constitué de la situation initiale, bouleversée par un événement perturbateur, suivie du dénouement. Souvent introduit par l'imparfait, le passé simple ou alors le présent de narration. Supposons que l'idée exprimée dans ce récit soit représentée par une histoire et des animaux, présentés par l’intermédiaire de personnifications, qui équivalent à des allégories. Démontrons que le récit est au service de l'idée exprimée. En effet, dans le récit, nous pouvons souvent observer un dialogue entre les personnages, qui sert à argumenter chaque avis et chaque thèse que les personnages défendent. De plus, l'histoire contée dans le récit permet d'illustrer et d'appuyer l’opinion, l’idée défendue par l'écrivain. Considérons alors que l'on rajoute à la fin de ce récit, un ensemble de règles de conduite et de valeurs qui définissent la norme d'une société, que l'on appelle la morale. Montrons que la morale résulte du récit, puis de l'idée exprimée. En effet, le récit qui comporte l'affrontement de deux idées est utilisé pour que prenne parti le lecteur dans cet échange d'arguments. La morale, qui fait la division entre le bien et le mal, est donc illustrée par ce récit et aide donc le lecteur à mieux comprendre. Concluons qu’en additionnant ce récit, cette idée exprimée et cette morale, nous trouvons alors comme résultat : une fable. Récit + allégorie + morale = Fable Equation proposée par Kate Hope 9) L équation de la comédie française La comédie est un genre littéraire, théâtral et télévisuel fonctionnant sur le registre de l'humour. Plusieurs auteurs s'y sont intéressés et ont même contribué à son développement. Un problème peut se poser à nous : comment caractériser au mieux, sous forme d'une équation, la Comédie française ? Après de multiples années de recherches, un chercheur sciento-littéraire a découvert celle-ci à l'aide d'un algorithme : Soit A la comédie, soit X le comique de situations, soit Y le comique de gestes et soit Z le comique de mots. ( Accumulation ) C est du type Comédie. ( Métaphore ) C prend la valeur A + X + Y + Z ( Comparaison, énumération ) Si C = A - X - Y - Z ( Euphémisme ) Alors C = Comédie française. ( Synonyme ) Fin si. ( Point ) Fin. ( Point ) Cet algorithme peut être simplifié en une courte équation : Comédie - Rires = Comédie française.
  • 5. Equation proposée par Arthur SONTHONNAX 10) L équation du roman historique Imaginons une personne qui s'intéresse à un moment historique. Elle s'intéresse ou a vécu quelque chose de très important dans l'histoire du monde, telle une guerre, une découverte scientifique, etc. Elle en connaît le moindre détail, sait exactement de quoi et de qui il est question. Imaginons que cette personne ait un talent inné pour l'écriture. Si elle en fait une histoire incluant des personnages, une intrigue amoureuse et qui serait insérée dans un cadre historique défini, cela permettrait de prouver que l'histoire *l'Histoire peut faire un roman historique. Par exemple, lorsque Victor Hugo a écrit Les Misérables, il s'est inspiré de la Révolution française de 1848 et autour de cette révolution il a inventé un récit sur cet événement qui lui a permis de mélanger l'histoire de la France avec une histoire d'amour, de haine, de vengeance et de liberté, ce qui lui a permis de rédiger un roman historique. Donc Histoire* histoire = roman historique Equation proposée par Sarah Klein 11) L équation de la tragédie Imaginons une représentation théâtrale qui aurait pour issue un événement tragique. Supposons alors un élément perturbateur politique se situant au cœur de l'intrigue additionné à des péripéties amoureuse complexes. Le tout ajouté à la noblesse. De cela résultera probablement la mort tragique et malheureuse d'un héros impuissant à maîtriser son destin. ALGORITHME_TRAGEDIE: X_VARIABLE For I(1-5-1) If X=AMOUR Then disp DISPUTE_ENTRE_LES_PERSONNAGES_ET_SEPARATION_DES_PERSONNES_QUI_S'AIME NT EndIf If X=POLITIQUE Then disp MEURTRES_ASSASSINATS_ET_COMPLOTS EndIf End Théâtre + noblesse x(conflit politique + amour) = tragédie Equation proposée par Tamara LIARDET 12) L équation de Mélancholia derVictor Hugo Imaginons un poète qui prend la décision de s'engager en faveur d'une situation des plus inhumaines. On suppose qu'à l'aide de différents procédés stylistiques, il écrit un poème ayant une visée moraliste et s'engageant avec ferveur pour la cause des enfants contraints de travailler. La propriété est que si l'on additionne un tableau pathétique de ces enfants allant travailler et une évocation réaliste des conditions de travail ainsi qu'un registre polémique, on pourra obtenir "Melancholia" de Victor Hugo. Le premier élément du poème est donc une retranscription pathétique des enfants allant travailler. Pour cela Victor Hugo utilise des alexandrins qu'il combine à un rythme binaire qui a pour résultat de démontrer la pénibilité des travaux et la marche pesante de ces enfants épuisés de fatigue. Ensuite, le moraliste aura recours à une évocation réaliste des conditions de ces travaux forcés afin de convaincre le lecteur de l’injustice de ce labeur. Par exemple, il va diviser ses premières phrases de façon à mettre en évidence le tableau d'enfants ordinaires, confrontés aux terribles conditions des enfants contraints de travailler : "Ces doux enfants pensifs, que la fièvre maigrit", "ces filles de huit ans, qu'on voit cheminer seules". La description pathétique va influer sur le lecteur et va lui faire prendre conscience de qui se passe réellement dans la société. Enfin, pour montrer son engagement, Victor Hugo additionnera à son œuvre un registre polémique. Ce dernier consiste à défendre une idée de manière virulente, de cette façon le poète aura un vocabulaire
  • 6. imagé, hyperbolique, tel que "crétin" ou encore " que le travail, haï des mères, soit maudit !", dont le caractère poignant va obliger le lecteur à adopter la prise de position du poète. En conclusion, ce grand poète a eu recours à une stratégie argumentative très riche pour écrire l'œuvre extrêmement connue qu'est "Melancholia". Donc : Tableau pathétique des enfants allant travailler + évocation réaliste des conditions de travail + registre polémique = Melancholia de Victor Hugo. Equation proposée par Dana ROLNIK 13) L'équation littéraire. Le festival du premier roman de Chambéry-Savoie a historiquement de forts liens avec l'Education Nationale. En effet, dès sa création, les élèves de collège et lycées ont été considéré comme des lecteurs à part entière. Aussi, nous poursuivons ce mouvement à l'ère des mutations numériques. Depuis 2 ans maintenant, nous proposons plusieurs dispositifs pour accompagner les professeurs et leurs classes dans cette mutation de la lecture que propose le numérique. Ces dispositifs permettent aux classes même éloignées de la région Rhônes-Alpes de s'inscrire dans le festival, mais aussi, aux professeurs et classes volontaires, d'aller plus loin que la simple lecture numérique dans leur démarche. Pour cela, nous avons mis en place deux modalités de participation au volet numérique du festival : - la lecture en streaming sur la plateforme Alphalire : pour les classes équipées de matériel de lecture numérique ( tablettes, ordinateurs, ipad ou autres ), l'accès à Alphalire est gratuit et ouvert à tous les élèves, une fois que leur établissement est adhérent au festival. Au travers d' Alphalire, nous formons les jeunes lecteurs à la lecture sociale et partagée avec notamment les fonctions de partage et de commentaire mais aussi au web sémantique avec l'utilisation des tags. - les projets collaboratifs pilotés par le festival : notre chargée de mission numérique établit en début d'année deux programmes de participation au festival, l'un permettant aux professeurs et à leurs classes de s'impliquer dans l'enrichissement des textes sans avoir besoin d'un soutien technique important du festival ( enrichissement des fiches Wikipédia des auteurs, tags et métadonnées sémantiques sur les ouvrages etc... ) , l'autre permettant à des professeurs et des classes voulant tenter des expériences de réaliser des projets dédiés numériques en lien avec le festival, toujours en lien avec l'acquisition du socle commun de connaissances. En juin dernier, nous avons ainsi réalisé une fiction non homothétique appelée " Le refuge de la page blanche " ( http://www.slideshare.net/ abelinemajorel/refugedelaplageblanchetotal ) dont nous avons pu extraire des principes dans un livre blanc ( http://chambery. chroniquesdelarentreelitteraire.com/2012/07/saison/le-livre-blanc-experimentation-scolaire-et-innovation-numerique-au-festival-du-premierroman-de-chambery ). Cette année, nous avons permis à deux classes de réaliser des expérimentations numériques : la classe  seconde de Mme Bombled au lyçée Louis Armand de Chambéry et une classe de seconde à l'Institut International de Lancy ( Suisse ) 1- Le Lac, projet de la classe de seconde de Mme Bombled au lycée Louis Armand de Chambéry Après consultation entre la chargée de mission numérique et Mme Bombled, il fut décidé de travailler sur l'expression libre et la transdisciplinarité. Aussi, nous avons crée le projet numérique, répondant à ces 2 problématiques : Le Lac . Dans ce projet, les élèves ont du réfléchir à la notion de temps, au travers de leur étude du poème de Lamartine et de connecter cette notion avec des premiers romans de la 26° édition du festival exprimant cette dernière. Ils ont aussi du trouver un lien artistique et musical avec ce poème. Enfin, en expression libre, ils ont du répondre à la question " Vous qui avez 16 ans  aujourd'hui, qu'aimeriez-vous retenir ? " . Leur production a été organisée autour d'un mindmapping. 2- L'équation littéraire, projet de classe de seconde sous la direction de Yannick Jacomme à l'Institut International de Lancy. Sur proposition de la chargée de mission numérique du festival, M. Jacomme a accepté de faire travailler ses élèves sur le lien entre les mathématiques et la littérature, puisque plusieurs romans, faisant partie de la sélection du festival, traitaient de ce sujet ( "La déesse des petites victoirs " de Yannick Grannec, "Théorème vivant " de Cédric Vilani et " Le théorème de Kropst " d'Emmanuel Arnaud ). Nous avons alors imaginé un projet permettant aux élèves de réfléchir sur la sémiologie des signes mathématiques et sur la nature de la langue et du langage au travers d'une réflexion que nous avions posée ainsi : " Peut-on définir par une équation ou un théorème une forme littéraire ? "   Après les avoir fait travailler sur les maximes, nous avons, conjointement avec les professeurs de français et ceux de sciences , proposé aux élèves de réfléchir conjointement à la nature du langage mathématique et de la langue française au cours d'un atelier de discussion collaboratif de 2 heures. Les réflexions des élèves et leur création sont organisés dans un mindmapping ainsi qu'un petit livret.