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Virtualisation et cloud : vers l'industrialisation des services IT
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Virtualisation et cloud : vers l'industrialisation des services IT

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La virtualisation est le socle d'une IT agile. Elle représente un levier permettant de migrer vers le Cloud et de transformer la Direction informatique en un véritable centre de services. Dans ce …

La virtualisation est le socle d'une IT agile. Elle représente un levier permettant de migrer vers le Cloud et de transformer la Direction informatique en un véritable centre de services. Dans ce contexte, IDC, en collaboration avec Accenture, EMC et VMware, a développé le Cloud Index destiné à évaluer la maturité des grandes entreprises en termes de mise en place des pré-requis à la mise en oeuvre du Cloud privé. Nous avons retenu deux axes majeurs constitutifs de cette évolution : la virtualisation d'une part, et le niveau d'industrialisation et d'automatisation des services fournis par la Direction informatique d'autre part.

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  • 1. WHIT E PAPER Vir tualisation et C loud : v er s lindustr ialisation des serv ices IT Sponsorisé par: Accenture, EMC, VMware juin 2011 CONT EXT E ET M ET HODOL OGIE La virtualisation est le socle dune IT agile, capable de sadapter rapidement et dynamiquement aux besoins des utilisateurs en tirant parti des propriétés du Cloud : capacité à allouer dynamiquement des ressources, capacité à facturer cesIDC France, 13 Rue Paul Valéry , 75116 Paris, Tél.: 01 56 26 26 66 Fax: 01 56 26 2670 www.idc.com/france/ ressources selon leur utilisation par les entités métiers, réactivité ("time-to-market"), élasticité… Elle représente donc un levier permettant de migrer vers le Cloud et de transformer la Direction informatique en un véritable centre de services. Dans ce contexte, IDC, en collaboration avec Accenture, EMC et VMware, a développé le Cloud Index destiné à évaluer la maturité des grandes entreprises en termes de mise en place des pré-requis à la mise en œuvre du Cloud privé. Nous avons retenu deux axes majeurs constitutifs de cette évolution : la virtualisation dune part, et le niveau dindustrialisation et dautomatisation des services fournis par la Direction informatique dautre part. Afin de répondre à ces enjeux, IDC a réalisé, au cours du mois de février/mars, une enquête auprès de 81 structures de plus de 2000 salariés. Lobjectif de cette enquête est didentifier la maturité des entreprises en matière dindustrialisation des services informatiques quelles proposent à leurs utilisateurs et didentifier comment la virtualisation et le Cloud Computing sinscrivent dans ce modèle de maturité G RAPHE 1 Les struc tures in ter rogées p ar IDC Secteurs d’activité Taille des structures interrogées Banque, Assurance, Finance 6% Secteur Industrie + 2000 à Public BTP 5000 33% 25% salariés 20% 5000 salariés et plus 80% N = 81 Commerce Services 15% 21% Source: IDC, 2011
  • 2. LA VIRT UALISAT ION, U NE M AT URIT ECROISSANT E QUI SETEND AUXENVIRONNEM ENT S CRIT I QUESLa virtualisation, socle dune informatiqueautomatiséeLa totalité des entreprises de plus de 2 000 salariés ont investi dans la virtualisationde leurs infrastructures serveurs x86 ou Unix. Au delà du champ traditionnel de lavirtualisation côté infrastructure, les déploiements de solutions virtualisées côté posteclient commencent à se faire sentir : une entreprise sur 4 a dores et déjà virtualiséune partie de ses postes clients, elles seront 40% dans ce cas dici quelques mois.G RAPHE 2Déploiement d e la Virtualisa tionQue sti on : V ot re e ntre pris e a-t- ell e e nt re pris un d épl oiem ent d e l avirt ual isa tio n s ur . ..? Oui Projet dans les 12 mois Projet au delà de 12 mois Le parc de serveurs x86 91% Le parc de serveurs Unix 56% Linfrastructure stockage 59% Linfrastructure réseau 40% Les postes de travail 25% 0% 25% 50% 75% 100%Source: IDC, 2011La virtualisation nest plus uniquement considérée comme un levier deréduction des coûts IT. Ce facteur était cité comme le plus important il y a 18 moispar 80% des entreprises contre 55% aujourdhui. Dautres facteurs prennentaujourdhui une place importante dans la décision de renforcer la place de lavirtualisation : près de la moitié des entreprises misent sur la virtualisation pourrépondre aux besoins en disponibilité des applications, ou encore pour sacapacité à supporter des montées en charge. Ces propriétés entrent pleinementen résonnance avec celles associées au Cloud.Mod è le de ma t urité e t virt ua lisa t ion : 50%des entreprises sont en avanceLe taux dadoption de la virtualisation par les entreprises ne donne pas dindicationsprécises sur lintensité des usages et leur maturité en matière de virtualisation,véritable socle dune informatique dont les services peuvent alors être fortementautomatisés et industrialisés. Le modèle de maturité développé par IDC sappuie surdeux indicateurs clés – le pourcentage de serveurs physiques virtualisés (taux de2 #05/2011 ©2011 IDC
  • 3. virtualisation) et le pourcentage de serveurs virtuels dont les applications sont enproduction. Est ensuite évaluée la part des entreprises sécartant de la moyenne desrésultats (+/- 10 points).Cette analyse permet didentifier 3 grandes catégories dentreprises. Les plus matures (23% des grandes entreprises) ont généralisé les environnements virtualisés pour des applications en production. Ce niveau élevé de maturité les positionne en première ligne dans lévolution vers une approche automatisée et industrialisée de leur IT. Elles sont suivies de près par 27% dentreprises interrogées supplémentaire, qui, pour leur part, capitalisent sur des retours dexpériences conséquents et continuent dinvestir dans la virtualisation, notamment sur un périmètre étendu aux problématiques de stockage, de réseau ou encore au niveau des postes de travail. A lautre extrémité du spectre, 26% des entreprises sont en "retard" par rapport à la moyenne du marché : leurs investissements restent concentrés sur une part encore faible de leurs infrastructures serveurs tandis quelles réservent la virtualisation aux environnements de tests et de développement.G RAPHE 3Modèle de ma turi té : Quelle r éalit é par r apport à la moyenn edes en trepris es ? Élevé ++ 8% 16% 23% Taux de virtualisation -- 5% 1% 11% ++ 14% 7% 15% -- Faible Élevé % environnement de productionSource: IDC, 2011Cette évaluation, basée sur des données factuelles, est relativement conforme à laperception des entreprises interrogées. En effet, 32% des grandes entreprisessestiment en avance par rapport à la moyenne de la profession tandis que 21% seconsidèrent être en retard.©2011 IDC #05/2011 3
  • 4. Un mouvement qui s’étend progressive menta ux environneme nt s c rit iq ue sAutre élément témoignant de la maturité des entreprises : les difficultés liées audéploiement dapplications critiques en environnement virtualisé ne sont passous-estimées. Même si la quasi-totalité des entreprises pensent que leursapplications critiques pourraient potentiellement être portées sur des environnementsvirtualisés, les 3/4 identifient des freins majeurs à cette évolution. Le premier dentreeux (39% des entreprises) est la difficulté technique associée à la migration dunenvironnement critique considéré comme stable vers un environnement virtualisé.Les difficultés techniques sapparentent alors à un risque informatique qui peutrapidement devenir un risque métier pour lentreprise. Dautres enjeux portent sur lecoût de cette migration (25% des structures interrogées) et notamment les coûtsassociés aux licences des applications virtualisées.G OUV E R NA NC E E T AUT OM AT IS AT I ON DE SSERVICES IT : UN CHANT IER OUVERTDe lengagement à la mesureLe tableau sassombrit à la lecture des résultats de lévaluation portant surlautomatisation des services IT. En réponse aux fortes attentes des métiers tant surla disponibilité quotidienne des services que sur la réactivité en mode projet de la DSIsur de nouveaux besoins applicatifs, la moitié des entreprises déclare avoir mis enplace des engagements en matière de niveau de service (SLA) sur toute ou partie dupérimètre dactivité.G RAPHE 4Mise en pl ace de S LAQue sti on : V ot re e ntre pris e a-t- ell e mis en pl ac e e nt re la DSI et le sdirecti on s mé tie rs de s S LAs av ec de s i ndi cat e urs d e s ervic esform alis és ? Non et pas Oui de projet 49% 27% Non, mais en projet 24%Source: IDC, 20114 #05/2011 ©2011 IDC
  • 5. Mais toutes ces entreprises nont pas mis en place doutils de reporting adaptéspermettant de suivre les services provisionnés et dévaluer la qualité de serviceproposée (55% dentre elles) : le premier chantier pour ces entreprises est dedisposer dune visibilité totale sur les services fournis aux utilisateurs.Catalogue de service et provisioningautomatisésLa simplification des démarches concernant les demandes en matière de services ITpasse, quant à elle, par la mise en place de catalogues de services. Près de la moitiédes entreprises interrogées (44%) ont fait cette démarche et proposent un accès aucatalogue de services via un portail web. Ce catalogue de service représente unpremier pas vers lindustrialisation des services IT.G RAPHE 5Exist ence du n catalogue d e ser vicesQue sti on : E xist e-t-il u n c at alo gu e de s ervi ce s in fo rmat iq ues mis àdisp osi tio n des Maî tri se d ’ouv ra g e / ut ilisa te urs / di re cti onsmétie rs ? Oui 44% Non et pas de projet 32% Non, mais en projet 24%Source: IDC, 2011Deux axes permettent dévaluer la maturité des entreprises : Ces catalogues de services sont, pour nombre dentreprises (plus de la moitié de celles disposant dun catalogue de services), incomplets : ils ne font que lister les services proposés par la DSI sans en préciser les prix. Il convient ici de distinguer les entreprises de plus de 5000 salariés : plus de la moitié dentre elles ont associé des prix aux services IT proposés par le catalogue de services, à la différence des structures ayant 2000 à 5000 salariés (29% seulement lont fait.) Lautomatisation du provisioning et de la facturation est lautre domaine à observer pour cette évaluation : le provisioning et le déprovisioning des services IT sont encore, pour 70% des entreprises interrogées, totalement manuels. Ici encore, les plus grands comptes présentent un niveau de maturité plus important : 46% des entreprises de plus de 5000 salariés disposant dun catalogue de services ont ainsi automatisé le provisioning des services.©2011 IDC #05/2011 5
  • 6. La facturation automatisée des services IT reste quant à elle embryonnaire :moins de 10% des entreprises ont automatisé la facturation des coûts associés aucatalogue des services.Mod è le de ma t urité e t aut om at isa t ion :l e ff ort e st e ng agéLanalyse de ces indicateurs de lautomatisation des services IT permet de mettre enévidence que seules 5% des grandes entreprises françaises sont très avancéesdans ce domaine, associant catalogue de services, prix refacturé et automatisationdu provisioning. Parallèlement, 14% des entreprises supplémentaires ont atteintun niveau de maturité correct.G RAPHE 6Modèle de ma turi té : Quelle r éalit é par r apport à la moyenn edes en trepris es ? Automatisation Provisioning 7% 5% En projet 5% 7% 43% 23% 9% Aucun Catalogue de services et prix associé Catalogue sans prix associéSource: IDC, 2011Il nen reste pas moins que la maturité des entreprises progresse. En effet, lesentreprises sont conscientes de leur retard et lucides quant au long chemin quil leurreste à parcourir sur cette deuxième étape vers la modernisation de leursinfrastructures. Moins de 10% des entreprises sestiment en avance par rapport à laprofession.Elles sont nombreuses à sengager dans des réflexions et des efforts pourprogresser dans ce domaine. Ainsi, près de 40% des DSI réfléchissent avec lesdirections utilisatrices sur les modèles de facturation quelles pourraient mettre enplace. Ces modèles portent tout autant sur le volume de ressources IT utilisés (60%des réflexions), sur le temps dutilisation que sur des unités dœuvre métiers.Les plus grandes entreprises (plus de 5000 salariés) sont proportionnellementnettement plus nombreuses à investir pour rattraper leur retard. Parmi cesgrandes entreprises disposant dun catalogue de services, 66% projettentdautomatiser le provisioning et le déprovisioning des services ou réfléchissent sur lesujet contre 31% des entreprises de 2000 à 5000 salariés. On retrouve la même ligne6 #05/2011 ©2011 IDC
  • 7. de partage pour lautomatisation de la facturation des services proposés : en projetchez 55% des plus grandes entreprises contre seulement 17% des entreprises de2000 à 5000 salariés.Le cloud, vecteur de la mutualisationCette maturité grandissante permet aux entreprises les plus en avance de considérerde manière plus concrète la mise en place dun environnement fortement automatiséet industrialisé (catalogue de services, provisioning / déprovisioning automatisé,refacturation automatisée) de type Cloud.Le Cloud peut être défini comme un nouveau modèle industrialisé de déploiement etde consommation de linformatique. Il permet aux utilisateurs de disposer rapidementdune solution informatique standardisée, accessible par Internet, et de payer un prixdirectement lié à lutilisation de ce service. Les entreprises, matures ou non,estiment pour la majorité dentre elles (72%) que le Cloud est adapté à leursbesoins.G RAPHE 7Pertinence du Cloud pour les en trepri sesQuestio n : Le Cl ou d est- il ada pté à v os beso ins / e nv iro n neme ntsappli cati fs ? Pas adapté 28% Adapté 72%Source: IDC, 2011Ce résultat est confirmé par la réflexion qui suit : les trois quart des grandesentreprises et 68% des structures ayant 2 000 à 5 000 salariés sont prêtes àmutualiser leurs infrastructures avec celles dautres entités. Cependant, le Cloudjugé légitime est celui permettant de conserver les ressources mutualisées eninterne. Plus précisément, les structures interrogées souhaitent, pour la majoritédentre elles, que la mutualisation des ressources IT reste confinée aux entités deleur groupe présentes en France (67% et 71% des entreprises interrogées, selon leurtaille).En tout état de cause, la mutualisation doit rester limitée au contexte informatiquemaîtrisé par la Direction IT de lentreprise : moins de 15% des entreprises sontprêtes à considérer un environnement de Cloud public. La question reste alorsde savoir quelles applications sont prioritairement éligibles à lévolution vers cemodèle de Cloud privé.©2011 IDC #05/2011 7
  • 8. G RAPHE 8Propension à mutu aliser l es infra str ucture s informa tiquesPou rri e z-vo us mut uali se r v os inf ra st ruc tu re s i nfo rma tiq ue s a veccell es d aut res en tité s ap pa rt en an t à v otre Grou pe o u ext erne s àvot re G ro up e ? (rép ons e mul tip le ) Avec dautres entités du Groupe présentes en 71% France 67% Cloud Avec dautres entités du Groupe présentes hors de 54% privé France 42% Avec dautres entités nappartenant pas à votre 8% groupe 14% 5000 et + 2000 à 4999 25% Non, aucune mutualisation de vos infrastructures IT 32% 0% 25% 50% 75% 100%Source: IDC, 20118 #05/2011 ©2011 IDC
  • 9. CONCLUSIONLe modèle de maturité des entreprises vis-à-vis du Cloud et plus précisément vis-à-vis dune approche fortement industrialisée des services IT, montre que la plupart desentreprises (90%) sont engagées dans la phase de virtualisation de leursenvironnements serveurs. Cette seconde phase du modèle de maturité distingue parailleurs les entreprises les plus matures en matière de virtualisation – ellesreprésentent la moitié des entreprises – et les autres.G RAPHE 9Une mu ta tion de la DSI au se rvice de s mé tiers IT, vecteur de dif f erenciation Création de valeur clients internes et externes Extension des Valorisation Aujourdhui capacités Transformation Flexibilité Agilité, élasticité, Réduction des Optimisation accrue Time to market Industrialisation risques et des coûts Valeur Réactivité au Standardisation changement des Consolidation technologies Standardisation Productivité Coûts Manque élevés d’engagement Manque de Rationalisation flexibilité Complexité Echelle de tempsSource: IDC, 2011Mais la véritable évolution vers le Cloud repose surtout sur les phases 3(optimisation) et 4 (transformation, valorisation) caractérisées par un haut niveaudautomatisation et par la capacité à refacturer de manière automatisée les prix desservices IT. Les résultats du Cloud Index montrent que 21% des entreprises sontaujourdhui dans une optique de refacturation des services (pas systématiquementautomatisée) et de suivi des indicateurs de qualité de services qui y sont associés.Létape suivante, celle permettant de répondre aux différents critères constitutifs duCloud, ne concerne aujourdhui que 5% des entreprises interrogées. Elles ontfortement automatisé à la fois le provisioning des services IT mais également leurfacturation.Selon IDC, le mouvement vers le Cloud est bel et bien engagé : nombre de grandscomptes situés en phase virtualisation standardisation et doptimisation, en particulierles entreprises de plus de 5 000 salariés, développent actuellement une approchedestinée à renforcer lindustrialiser des services IT à travers la mise en place dunCloud privé.©2011 IDC #05/2011 9
  • 10. Copyright NoticeExternal Publication of IDC Information and Data — Any IDC information that is to beused in advertising, press releases, or promotional materials requires prior writtenapproval from the appropriate IDC Vice President or Country Manager. A draft of theproposed document should accompany any such request. IDC reserves the right todeny approval of external usage for any reason.Copyright 2011 IDC. Reproduction without written permission is completely forbidden.10 #05/2011 ©2011 IDC

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