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Il est désormais fréquent d’entendre des louanges sur le modèle SaaS, tels que :...
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Installation Cloud ou sur site ?

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Vous hésitez encore entre Cloud et installation sur site pour votre système d’information ? Si le prix doit être un de vos critères de choix décisifs, vous devez impérativement avoir une vision d’ensemble des coûts, de l’installation du logiciel à sa gestion. A travers différentes analyses et mises en situation, Isatech met en lumière les frais souvent occultés à prendre en compte.

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Installation Cloud ou sur site ?

  1. 1. 1 isaCommerce Solution pour e-commerçants www.isatech.fr Installation Cloud ou sur site ? 5 coûts cachés à ne pas oublier www.isatech.fr 1 page 3 page 5 page 6 page 7 page 8 page 10 page 12 2 3 4 5 6 7 Introduction aux coûts de possession Coût 1 : Une facture d’éléctricité à bien éplucher Coût 2 : La bande passante peut-être votre meilleure amie, ou votre pire ennemie Coût 3 : Le volume de données sortantes du Cloud peut vous coûter cher Coût 4 : Le vieillissement du matériel et la fameuse règle oubliée «des 5 ans» Coût 5 : Combien vous coûte chaque heure d’indisponibilité de vos serveurs ? Simulation de calcul du TCO Quand vient le moment de choisir votre système d’information, veillez à ne rien laisser de côté...
  2. 2. Avant-propos Si vous songez à acheter un logiciel de gestion pour votre entreprise, il est clair que le coût total de possession (TCO : Total Cost of Owership) de celui-ci sera un élément clé dans votre prise de décision. Cependant, son calcul ne se résume pas à une simple comparaison entre coûts d’installation du logiciel dans vos locaux et coûts des abonnements mensuels pour une solution Cloud. Le but de ce document est donc de vous faire comprendre quels sont les véritables coûts à prendre en compte et vous aider à faire le meilleur choix possible entre solution SaaS (Software As A-Service) hébergée dans le Cloud, et solution sur site (On Premise) hébergée sur des serveurs situés dans vos locaux. La compréhension de ces coûts est capitale puisqu’elle vous permettra très certainement de revoir votre stratégie informatique et d’améliorer la santé financière de votre entreprise à long-terme. Ce document sera décomposé de la façon suivante. Nous commencerons par une introduction aux TCO, ou coût total de possession en français. On peut le décrire comme étant non pas le coût d’achat initial, maiscommeétantlecoûtglobald’unproduit.C’est-à- dire la somme totale des coûts depuis sa conception jusqu’à son démantèlement. Il prend en compte les coûts « visibles » tel que le coût d’acquisition, les coûts directs et indirects de fonctionnement, de formation, de mise à jour, de maintenance et d’assistance. Mais il prend également en compte des coûts plus « cachés » qui sont souvent occultés. Ce sont justement ces coûts que l’on va vous exposer avec en premier, le coût d’électricité. Peut- être anodin, vous verrez qu’une solution Cloud peut rapidement alléger cette dépense. Le deuxième coût étudié concernera la bande- passante. Il s’agit de comprendre en quoi votre connexion internet pourra exclure ou non toute possibilité de migration vers le Cloud de votre entreprise. Dans la troisième partie, nous parlerons des frais liés au volume de données sortantes du Cloud. C’est une chose de mettre toutes vos données dans le Cloud, mais s’en est une autre de les sortir ! Cette partie vous permettra de comprendre davantage les modes opératoires des fournisseurs de Cloud. Nous nous appuierons ensuite sur un calcul comparatif entre implantation On-premise (dans vos locaux) et Cloud pour démontrer pourquoi le choix de votre type d’implémentation doit se faire sur une stratégie long-terme et non pas court-terme. Enfin le cinquième coût abordé sera celui engendré par l’indisponibilité de votre infrastructure. Le temps est en effet de l’argent et vous verrez que quelques jours d’indisponibilité dans l’année peuvent avoir de lourdes conséquences. Le document se terminera sur une situation d’entreprise qui illustrera toutes ces connaissances acquises et vous permettra, à votre tour, de calculer votre TCO.
  3. 3. 3 1. Introduction aux coûts de possession Il est désormais fréquent d’entendre des louanges sur le modèle SaaS, tels que : mise en œuvre plus rapide, mises à jour constantes, maintenance externalisée et autres avantages d’évolutivité et de mobilité. Mais qu’en est-il réellement des coûts ? Il n’est pas question ici des coûts directs que n’importe qui peut calculer, mais du coût total de possession (TCO). C’est un fait, les études comparant le coût total de possession des solutions SaaS et des logiciels classiques mettent en lumière des coûts réduits d’environ 30%, selon le Magazine IT for Business. « Les coûts induits sur un poste de travail sont principalement dus à la maintenance, aux garanties et aux logiciels » Déclare Jérôme Chapeau, du cabinet Ivision. Et si près de 70% des coûts liés à l’informatique proviennent de la gestion de l’infrastructure, le modèle SaaS vient les réduire de manière considérable. On estime ainsi que le TCO d’une telle solution est environ 2,5 fois moins élevé que celui d’une solution classique basée sur un système de licences. A partir de cinq ans d’utilisation, le TCO d’une solution SaaS devient inférieur à celui d’une solution classique. On attribue généralement cette différence à deux facteurs : d’une part, parce que les coûts d’abonnements du SaaS sont comptabilisés comme des dépenses de fonctionnement et non comme un investissement, d’autre part, parce que le SaaS garantit une mise à jour au fil de l’eau de l’application et réduit le besoin en personnel de maintenance. A un niveau plus global, la visibilité sur les coûts induits par le SaaS peut permettre aux PME de mieux appréhender et gérer cette dépense sur le long terme. Aujourd’hui, les comparaisons entre modèle SaaS et sur site (dans vos locaux), montrent qu’une installation classique nécessite des investissements initiaux importants et continus pour acheter et gérer le logiciel et le matériel connexe (serveurs et autres installations) nécessaire à son exécution. Si votre entreprise n’a pas encore une grande expérience ou le personnel disposant des compétences informatiques requises, vous pouvez également avoir à investir du temps et de l’argent dans du personnel supplémentaire et avoir à le former. Autre fait important, les systèmes sur site nécessitent que votre éventuelle équipe informatique utilise beaucoup de temps et d’argent afin de s’assurer que votre système est à jour et fonctionne lorsque vous en avez besoin. Y compris pour la maintenance du matériel,lessallesdeserveurs,etplusencore.Lorsqu’il est temps pour votre système d’être mis à niveau, il faut alors redéployer le système sur les ordinateurs des différents utilisateurs et ré-implémenter diverses personnalisations et intégrations que votre entreprise a installées sur votre logiciel précédent. Pour peu que vous ayez tardé pour mettre votre système à niveau et vous pourrez déjà vous préparer à tout recommencer à zéro.
  4. 4. 4 Pour les solutions Cloud, les coûts initiaux sont généralement beaucoup plus faibles, car il suffit de configurer le logiciel selon vos besoins, puis y accédez via votre connexion Internet. Malheureusement, beaucoup de solutions n’offrent que de très faibles possibilités de personnalisation. Pour ce qui est de la mise à jour de l’infrastructure réseau, ce sont les fournisseurs de Cloud qui assurent l’hébergement et le maintien de toute l’infrastructure informatique pour vous. Ils garantissent que votre système est toujours accessible, que les données sont en sécurité, et que les améliorations produits sont faites en toute transparence sans remettre en cause vos personnalisations précédemment mises en œuvre. Encore une fois, à vous de choisir un fournisseur fiable et solide qui ne mettra pas la clé sous la porte avec toutes vos données bloquées sur ses serveurs. En fin de compte, choisir un bon fournisseur peut permettre à vos ressources informatiques de se concentrer sur votre cœur de métier, innover et contribuer à la croissance de l’entreprise de manière plus efficace, plutôt que de dépenser beaucoup d’énergie au le maintien et la gestion de vos systèmes sur site. Finalement, le Cloud peut être votre meilleur ami comme votre pire ennemi, et peut vous coûter extrêmement cher comme vous faire gagner jusqu’à 50% d’économies en 4 ans pour une entreprise de 100 employés (étude de Hurwitz & Associates). Pour ne pas faire d’erreur et opter pour une solution qui sera un véritable levier de croissance, imprégnez-vous des informations qui vont suivre concernant les coûts d’électricité, de bande- passante, de volume de données sortantes, de renouvellement serveur et de temps de disponibilité serveurs. Le Cloud vu par Microsoft : http://www.microsoft.com/enterprise/fr-fr/MicrosoftCloud/In- sights/default.aspx#fbid=JI7C57cKOsE
  5. 5. 5 petites structures n’utilisant que les emails et de faibles quantités de stockage de données. Surtout si votre nombre d’utilisateur est petit. Si vous pensez que ce point n’est pas si impor- tant, demandez à Google ou Microsoft. Ils gèrent des centaines de milliers de serveurs à travers le monde. L’efficacité dans l’utilisation de l’énergie est pour eux une question de vie ou de mort. De nos jours, la norme de l’industrie pour mesurer l’effi- cacité énergétique par entreprise est appelée PUE (Power Usage Effectiveness). Il s’agit de prendre la consommation totale de votre infrastructure (ou bureau) et de la diviser par la consommation di- recte de votre équipement informatique (dans ce cas, les serveurs). Pour vous donner une idée, les nouveaux centres de données Microsoft ont un PUE situé entre 1,13 et 1,20 et Google a un PUE de 1,14. Gardez à l’esprit que ces entités ont un gros budget consacré aux efforts de conservation éner- gétique. De plus petites entités possédant leurs serveurs dans un « placard » ne considérerons sans doute jamais ce problème. Ce qui semble justifié compte tenu des circonstances, mais encore une fois, pensez à cette dépense lorsqu’il sera l’heure de faire le bilan sur le maintien ou non de vos ser- veurs dans vos locaux. 2. Coût 1 : Une facture d’éléctricité à bien éplucher Peut-être ne l’avez-vous pas remarqué, mais faire tourner vos serveurs 24h/24 et 7j/7 a un coût en électricité. Ce coût intégré à la dépense du parc in- formatique n’est généralement pas pris en compte mais il est pourtant bien réel. Il est vrai que la consommation énergétique des serveurs de nou- velle génération est moindre, comparée à celle des serveurs de ces vingt dernières années, mais elle existe. Contrairement aux ordinateurs classiques ou aux ordinateurs portables, les serveurs sont un mélange de nombreux composants que des ordi- nateurs ordinaires n’ont pas besoin car la fonction clé d’un serveur est la disponibilité et la fiabilité. De cette constante disponibilité nous te- nons notre premier coût caché : la surconsommation électrique. Cela ne prend pas uniquement en compte la puissance nécessaire pour que les serveurs continuent de bourdonner. Il y a aussi la quantité d’énergie nécessaire pour refroidir l’air chaud rejeté par vos serveurs, à moins que vous ne préfériez les remplacer plus souvent que tous les cinq ans ou plus. Chiffrer précisément votre consommation élec- trique est difficile à faire même si vous possédez un centre de données avec des équipements de re- porting puissants. De même pour les propriétaires de petites structures qui ne tiennent généralement pas à jour de suivi de leur consommation précis. On peut cependant s’appuyer sur l’article de Tee- na Hammond de ZDNet qui a collecté des chiffres intéressants. Selon ses chiffres, basés sur le coût moyen du kWh fourni par la US Energy Informa- tion Administration à compter de Janvier 2013, elle trouve qu’en moyenne, un serveur sur site coûte à une entreprise américaine environ 530€ d’électrici- té par an. Même si ce coût peut paraitre dérisoire pour les plus grosses structures, cela peut tout de même inciter à transférer certaines tâches sur le Cloud. Il parait néanmoins difficile de justifier le maintien de serveurs coûtant 530€ par an l’unité, pour des
  6. 6. 6 3. Coût 2 : La bande passante peut-être votre meilleure amie, ou votre pire ennemie serveurs ont une capacité limitée selon votre for- mule d’abonnement. Si vous atteignez les limites de consommation (comme cela peut arriver avec votre téléphone mo- bile), ou si vous n’avez pas assez de bande passante pour subvenir à vos besoins, les lenteurs et pertes de productivité vont se faire sentir. Si vous songez à migrer vers un « Cloud », deman- dez avant tout l’avis d’experts qui pourront vous conseiller sur les prérequis dont vous avez besoin pour bénéficier d’une expérience satisfaisante. Beaucoup d’entreprises ont migré vers le Cloud et ont été frustrées par les performances offertes car ils n’avaient pas pris en compte la connexion inter- net nécessaire pour une utilisation confortable. Toute hausse des besoins en coûts de connexion internet doit être prise en compte dans une com- paraison objective entre Cloud et modèle sur site. Des situations qui donnent lieu à des besoins dé- raisonnables de bande passante peuvent aboutir à des coûts prohibitifs et vous convaincre de rester sur vos serveurs locaux. Le Cloud peut permettre de réaliser beau- coup d’économies potentielles, et même si le coût énergétique de vos serveurs locaux peut vous faire l’effet d’un pouce endolori, la migra- tion dans le Cloud peut vous surprendre dans un autre domaine : la bande passante, c’est- à-dire le nombre de données transmises par seconde. Lorsque vos serveurs sont dans votre entreprise, votre seule limite est l’infrastructure de votre réseau interne. Celle-ci est généralement plus que suffi- sante pour supporter les applications gourmandes en bande passante à l’intérieur de vos murs. Dans le cas du Cloud, la gestion de la bande passante est plus intelligente. Celle-ci va varier en fonction de votre utilisation. Voici par exemple comment Office 365 opère. Premièrement, on ne passe jamais au crible la lecture entière de notre boite email, c’est pour- quoi, même la recherche approfondie dans sa boite aux lettres Office 365 est gérée du côté serveur, et seuls les emails pertinents seront téléchargés en temps réel. De même dans le cas d’un utilisateur Outlook 365, celui-ci garde presque toujours un cache local de sa boite email. Selon le nombre d’utilisateurs qu’il peut y avoir dans un bureau, cet argument dyna- mique pourrait changer, car il devient plus difficile de prévoir les besoins en bande passante quand le nombre d’utilisateurs devient important. Un autre exemple de fonction déplacée vers le Cloud par les organisations les plus petites ou éclatées géogra- phiquement est le besoin de partage de fichiers. Avec l’avènement de services comme SharePoint Online, les entreprises se tournent vers des ser- veurs de fichiers Cloud pour leur besoins de par- tage et de stockage documentaire. Cependant, ces
  7. 7. 7 4. Coût 3 : Le volume de données sortantes du Cloud peut vous coûter cher autour de 90 euros. Encore une fois, en fonction de votre zone de confort et du niveau de transfert, chaque scénario peut aboutir à une conclusion dif- férente. En général, les entreprises avec peu de transfert de données sont de bonnes candidates pour l’ap- proche « serveur dans le Cloud ». Un autre point important est le temps de trans- fert de gros volumes de données depuis le Cloud. Si votre entreprise migre en une fois des dizaines (voire des centaines) de giga-octets vers les postes de travail ou d’autres serveurs sur place, l’approche Cloud pourrait ne pas être judicieuse. Le facteur limitant à ce point pourrait être votre connexion internet. Même un débit de 50Mbps peut ne pas être suffisant pour transférer ce type de charges de données. Dans ce cas de figure, rester en serveur interne pourrait être un pari plus sûr. Les avantages du Cloud sont nombreux, le coût de maintenance est près de moitié moins cher que ce- lui des serveurs physiques, le taux de disponibilité est incomparablement plus élevé que n’importe quel système sur site, et pour les PME le coût de possession tend à être beaucoup moins élevé… Mais il y a toujours un mais. Il existe un coût caché appelé « trafic sortant », qui correspond aux frais de volumes sortants du Cloud. Tous les grands hébergeurs travaillent de façon similaire. Ils vous permettent de déplacer autant de données que vous souhaitez sur leurs serveurs Cloud, mais quand vient le moment de faire sortir vos données, c’est à vous de payer après un certain seuil. On ne peut cependant pas les blâmer pour cela. Si vous calculez les économies faites en ne stockant pas ces données sur des serveurs internes mais dans le Cloud, vous verrez que celles-ci per- mettront largement de couvrir les quelques frais de dépassement de volumes sortants. Après tout, les repas gratuit à volonté n’existent pas, il en va de même pour le stockage dans le Cloud. L’écosys- tème Azure de Microsoft est assez généreux avec un seuil de 5Go de volume de données sortantes par mois, ce qui est généralement suffisant pour les petites structures. Le Cloud Amazon EC2 est lui plus avare avec seulement 1Go de volume sortant libre par mois. Pour ce qui est du prix une fois le seuil dépassé, les sommes sont assez raisonnables. Microsoft et Amazon sont aux coudes à coudes quand il s’agit du prix sur la dimension « flux », avec une four- chette de prix qui diminue en fonction du volume. Par exemple, si vous voulez envoyer 100 Go depuis Azure vers votre bureau, une fois votre seuil de 5 Go dépassé, cela vous coûtera une dizaine d’euros. Sur une charge sortante de 1To, vous devrez payer
  8. 8. 8 5. Coût 4 : Le vieillissement du matériel et la fameuse règle oubliée « des 5 ans » Revenons à la durée de 5 ans. La règle des 5 ans est quelque chose que certains décideurs ne prennent pas en compte parce qu’ils voient le coût comme étant trop lointain pour l’envisager maintenant. Pourtant, c’est quelque chose de fondamental quand on essaye de comparer une installation Cloud et sur site. Une partie de ce coût total de posses- sion (TCO) entraîne des coûts de mise à niveau qui vont frapper tous les X années, lorsque viendra le temps pour vos anciens serveurs de prendre leurs retraites. Et c’est là qu’intervient le lourd passage à la caisse, et où les services de Cloud justifient leurs coûts récurrents. N’essayez pas de rechercher cette règle sur internet, elle n’existe pas réellement mais c’est un fait sou- vent observé, les entreprises renouvellent leur parc en moyenne tous les cinq ans. Cela peut varier se- lon l’industrie mais cinq ans reste une bonne durée de vie pour un système utilisé 24h/24, 7j/7. Cette remarque s’applique aussi à ceux d’entre vous qui étendent la durée de vie de leurs serveurs à sept ou huit ans, mais cela peut s’avérer être une mau- vaise habitude : Lorsque vous étirez la durée de vie de vos serveurs, vous vous exposez à un risque de défaillance inattendue lors de la migration vers un nouveau système, et à des frais supplémentaires de maintenance car votre système est tombé dans une plus grande obsolescence qu’il ne l’aurait été avec une durée de vie de cinq ans. Les exemples de calculs ci-dessus ont été réalisés par Derrick Wlodarz, consultant informatique chez FireLogic, USA. Ils sont basés sur une ligne générique de serveurs sur site aux États-Unis versus l’hébergement dans le Cloud Microsoft Azure. Bien que les coûts annuels récurrents sont assez similaires jusqu’à la quatrième année, vous pouvez voir le pic lié à cette fameuse cinquième année. Ce coût supplémentaire équivalent à 4500€ à la cinquième année est un coût cumulé moyen de nouveaux matériels, logiciels, frais de main-d’œuvre et coûts connexes pour le remplacement d’un serveur physique en fin de vie. Les chefs d’entreprise ne sont souvent pas conscients de cette réalité dans leurs propres comparaisons.
  9. 9. 9 serveur de données peut être remplacé par un boitier réseau NAS à faible consommation éner- gétique, le Cloud peut s’avérer extrêmement cher si vous regardez du côté de fournisseurs tel que Dropbox pour entreprises. Mais si votre entreprise a opté pour Office 365 pour les besoins de mes- sagerie, puis l’a compléter avec SharePoint Online comme serveur de fichiers, le Cloud peut s’avérer relativement peu coûteux. Tout dépend encore de la quantité de données que vous stockez, de vos options de connexion Internet, etc. Les variables sont trop nombreuses pour extraire des lois géné- rales sur un seul morceau du puzzle. La chose essentielle que tout le monde doit gar- der à l’esprit est que vous ne pouvez pas faire une simple comparaison entre les frais initiaux d’instal- lation de serveur sur votre site et les frais mensuels d’un service Cloud. Votre décision sera biaisée si vous ne prenez pas en compte les frais dans leur intégralité et cela aura un impact sur votre santé financière à long terme. Oui, pendant que vous payez une légère somme à quelqu’un pour qu’il garde vos données dans son Datacenter, celui-ci va réaliser pour vous des éco- nomies d’échelle et vous évitera le fameux « chan- gement des cinq ans ». En résumé, même dans les situations où garder son serveur en local peut sem- bler moins cher que d’opter pour le Cloud sur une base mensuelle, votre remplacement/mise à jour des cinq ans peut être si lourd en raison de la taille du matériel nécessaire ou des licences à payer, qu’aller vers le Cloud reste encore la meilleure op- tion à long terme. L’approche du Cloud implique toujours un coût d’abonnement qui implique des frais mensuels récurrents plus élevés que l’hébergement sur site, mais ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose. Vous n’êtes pas frappé tous les cinq ans par des dépenses supplémentaires à immobiliser, car les fournisseurs de Cloud migrent constamment leurs solutions pour offrir les meilleurs serveurs possibles, et ces remplacements de matériel sont opérés de manière transparente pour vous. C’est l’un des plus grands avantages de l’approche Cloud. Tout le monde n’arrivera pas à la conclusion que l’hébergement dans le Cloud est mieux pour son entreprise. Par exemple, dans le cas où un vieux Vieillissement du matériel informatique, ne laissez pas votre infrastructure se détériorer de la sorte...
  10. 10. 10 6. Coût 5 : Combien vous coûte chaque heure d’indisponibilité de vos serveurs ? Au niveau des grandes structures, cela revient à environ 51 350€ de perte de revenu par heure. Vous pouvez voir l’importance de la disponibilité des serveurs quand on arrive sur des systèmes de production, et pourquoi on ne devrait pas consi- dérer les coûts d’indisponibilité comme un facteur mineur. Même les organisations qui ne se sentent pas di- rectement concernées comme l’éducation ou les organismes à but non lucratif, devraient prendre en compte l’importance des temps d’arrêts car la perte de productivité, la perturbation des commu- nications et l’incapacité à accéder aux données cri- tiques sont des symptômes qui peuvent être tout aussi dommageable que la perte de profit. Google a rendu public une étude de Radicati Group qui montre qu’en moyenne, le temps d’indisponibi- lité pour les systèmes d’échange d’emails sur site était d’environ 2,5 heures par mois, soit environ 30 heures par an. Cela se traduit par une moyenne sur toute la disponibilité d’environ 99,66%, ou 1,25 jour d’arrêt par an. Aïe. Office 365, en revanche, a publié dernièrement des enregistrements sur ses disponibilités qui sont de 99,9% (suivi effectué entre Juillet 2012 et Juin 2013). Pour des raisons de calcul, en gardant les 99.9% annoncés par Microsoft, cela se traduit par un temps d’arrêt de seulement 8,76 heures par an. Si ces performances se confirment, il ne sera plus possible d’essayer d’argumenter pour des messa- geries sur site. Il y a beaucoup de publicité autour des pannes du Cloud. La panne Gmail de Google en septembre dernier a fait beaucoup de bruit. La plateforme d’hébergement d’Amazon EC2 a aussi été touchée le même mois. Même le Cloud Microsoft IaaS/PaaS a connu sa troisième panne l’année dernière. Ce- pendant, à l’image de l’aviation civile, qui est le moyen de transport le plus sûr mais dont l’impact médiatique est fort après un accident, les serveurs Cloud restent beaucoup plus fiables et disponibles que leurs amis sur site. Les chiffres le prouvent, vous le verrez par la suite. La vraie question, qui s’applique aussi bien aux ser- veurs sur site que dans le Cloud est : Combien vous coûte chaque heure d’indisponibilité ? 500 € ? 5 000 € ? Ou bien 50 000 € ? Le nombre est différent pour chaque entreprise et varie selon le secteur d’activité. Posez-vous un instant et cherchez votre propre montant. Vous pourriez être surpris. InformationWeek a publié une belle étude en 2011 effectuée par CA Technologies, qui a essayé de nous donner un aperçu de ce que les temps d’indisponibilités coûtent aux sociétés. Sur les 200 entreprises sondées à travers les Etats-Unis et en Europe, ils ont constaté qu’un total de 19 milliards d’euros est perdu chaque année en raison des temps d’arrêt informatique. C’est une moyenne d’environ 40 000€ de pertes de revenus pour les petites entreprises, 65 000€ pour les organisations de taille moyenne, et un énorme 720 000€+ pour les grandes entreprises. En considérant un temps moyen d’arrêt par entreprise de 14 heures par an, et en utilisant la perte de revenu de 40 000€ pour les petites entreprises, on peut dire assez aisément que le coût pour une heure d’arrêt s’élève à environ 2 825€ pour ces entreprises.
  11. 11. 11 une étape importante en passant devant Amazon S3 dans presque toutes les catégories testées» l’étude a continué à dire. «L’investissement de Microsoft dans son Cloud de deuxième génération, qu’il a mis à disposition des clients l’an dernier, a claire- ment porté ses fruits», selon Andres Rodriguez, le directeur général de Nasuni. Quelle que soit la direction que prend votre straté- gie informatique, assurez-vous que vous connais- sez votre coût d’indisponibilité horaire, et quel temps de disponibilité votre nouvelle solution va vous offrir. La solution sur site pas chère, qui pour- rait vous offrir 15-30 heures de temps d’arrêt par an, pourrait s’avérer moins si attrayante une fois que vous aurez calculé vos pertes pour chaque heure de mise hors service. Comment les fournisseurs de Cloud font-ils pour atteindre ces excellents chiffres de disponibilité, et avoir une si mauvaise publicité dans les médias ? Les vastes structures techniques que requièrent les Clouds sont des technologies qui sont hors de portée, sauf pour les plus grandes entreprises. Par exemple, face à ces ensembles de données géo- graphiquement redondés dans plusieurs Datacen- ters, la petite entreprise avec son serveur local ne peut tout simplement pas rivaliser techniquement. Et même en dépit d’avoir été mis sous les feux des projecteurs récemment pour une série de cou- pures brèves, Windows Azure a remporté la voix des experts après avoir fait l’objet de comparai- sons approfondies. Le fournisseur de stockage en Cloud Nasuni a publié une étude en Février 2013, qui montre que Azure avait dépassé Amazon S3 en tant que meilleur fournisseur de stockage Cloud. Etude basée sur des tests de résistance à la dispo- nibilité, de rapidité, d’évolutivité et autres aspects comparés directement entre Azure et Amazon S3. «Les résultats sont clairs : Microsoft Azure a franchi Microsoft a publié les scores de disponibilité pour montrer à quel point Office 365 se révèle être fiable. La maintenance des serveurs sur site est lourde, pas toujours opérée dans les meilleures conditions, et les fournisseurs ne disposent généralement pas de la large infrastructure Microsoft qui peut offrir de petits prix grâce à ses volumes. Cela explique pourquoi les systèmes internes ont une disponibilité de seulement 99,66% t, alors qu’Office 365 continue d’afficher 99.9% mois après mois. Il n’est à présent plus possible de comparer les deux.
  12. 12. 12 7. Simulation : Tout le monde peut comparer les coûts récurrents, mais connaissez-vous votre TCO ? À 1 an, la solution sur site s’avère être une très lourde charge. Et encore, nous ne comptabilisons que le coût initial en matériel/licence, mais nous avons aussi besoin d’un logiciel antivirus, de logi- ciel de sauvegarde sur site, sauvegarde pour Cloud, sans parler de l’entretien mensuel et des correctifs du serveur, de la consommation d’électricité , ain- si que des coûts de matériel imprévus. Office 365 gagne sur les coûts récurrents mois après mois (de peu), et là encore, notre cinquième année entre en vigueur et les nouveaux coûts du système tirent assez fortement le coût total de possession pour une solution sur site. Plus important encore, regar- dez où notre TCO est au bout de huit ans. La solu- tion sur site nous coûte entre 65-68K $ (entre 45- 50k€), alors que sur la même période, l’approche de Cloud avec Office 365 nous aurait coûtée à peu près 30K$ (21K€). C’est plus de 50% d’économies sur huit ans. La plupart des gens ne comprennent malheureusement pas ces coûts. Maintenant que vous avez toutes les cartes en main, vous pouvez calculer le coût que seuls les plus avisés des chefs d’entreprises mettent sur le papier : Le Coût total de possession (TCO). Le TCO est la manière la plus précise et objective de placer les solutions sur site et Cloud sur le même pied d’égalité. C’est en raison de la disparité innée de ces deux solutions que l’on ne peut les analy- ser de manière traditionnelle. Les frais mensuels récurrents ont toujours préséance sur les coûts de matériel, et la règle des «5 ans» fait très mal au sur site, c’est pourquoi le TCO met tous ces aspects en perspective dans le même paradigme. Tout simplement parce que les services Cloud sont presque exclusivement traités dans un modèle sur base d’abonnement, cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas comparer notre TCO sur cinq, huit, ou dix ans de laps de temps. En utilisant la calcu- latrice TCO de ce site, nous pouvons trouver notre TCO sur dix ans et faire des comparatifs entre plu- sieurs solutions. Prenons l’exemple d’un client qui nous dit : « Où dois-je héberger ma messagerie maintenant que notre serveur Dell de huit ans est sur le point de mourir ? Si nous gardons les choses en interne, nous avons besoin d’un serveur Dell généreuse- ment alimenté (prenons le T420 Poweredge) avec des licences pour Exchange 2013 pour dix per- sonnes. De même, une migration vers le Cloud introduit la nécessité pour Office 365 E3 de payer des licences pour tout le monde, ce qui leur donne accès aux emails, Lync et Office. Pour rendre les choses plus justes, incluons le coût d’un disque dur Seagate pour le stockage de fichiers sur site pour un coût de 650€. - puisque notre scénario ne permet pas l’utilisation de SharePoint Online.
  13. 13. 13 8. Conclusion Ce qu’il faut retenir globalement de cette étude ? Le mouvement vers le Cloud est en marche et de- vient la solution inéluctable pour bon nombre de sociétés. Certes les points de vigilance sont nom- breux mais un bon accompagnement vous per- mettra de faire le bon choix entre les différents modèles qui s’offrent à vous. Du tout « Cloud » en passant par des intermédiaires ou seuls les services fondamentaux seront externalisés. Chaque société devra trouver parmi les fournis- seurs de services, le bon partenaire pour se faire accompagner vers l’externalisation. Comme dans tout changement majeur, l’essentiel demeure l’accompagnement des utilisateurs finaux qui doivent non seulement retrouver leurs marques dans un nouvel environnement mais aussi dé- couvrir tous les nouveaux services offerts par ces plateformes. Le bon modèle est celui dans lequel la société améliorera son ROI (Return On Investment ou RSI : Retour sur investissement), gagnera en sécurité, disponibilité et sérénité et où l’utilisateur final tire- ra les meilleurs bénéfices. La multiplicité des offres fait que la bonne équation existe pour toutes les entreprises.
  14. 14. 14 Isatech A propos d’Isatech Depuis 1983, Isatech conçoit et intègre des sys- tèmes d’information pour les TPE, PME, ETI et Grands Comptes, en proposant une approche globale : ERP, CRM, décisionnel, infrastructure systèmes & réseaux, Cloud Computing. L’entreprise est un pionnier de l’intégration Microsoft Dynamics NAV, mais également le distributeur exclusif en France de la première solution verticale agroalimentaire sur Micro- soft Dynamics AX 2012. Nous disposons également d’un Cloud privé situé dans notre propre DataCenter et sommes experts des solutions Microsoft hébergées en Cloud public (Microsoft Office 365, Micro- soft Intune, Microsoft Azure, RTE FaxBox, etc.). Avec Isatech, vous pouvez faire héberger tout votre système d’information de manière tota- lement sécurisée en Cloud privé ou public, et bénéficier d’un accompagnement de qualité pour mener à bien tous vos projets. Contact Julien Leroy / julien.leroy@isatech.fr Romain Noulet / romain.noulet@isatech.fr Tél : 0820 320 310

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