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L'impact de l'ultra-mobile

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Cette deuxième édition de l'observatoire des environnements de travail, réalisée par IDC pour le compte d'IBM France a pour objectif d'évaluer la place de la consumérisation au sein des grandes …

Cette deuxième édition de l'observatoire des environnements de travail, réalisée par IDC pour le compte d'IBM France a pour objectif d'évaluer la place de la consumérisation au sein des grandes entreprises françaises (celles disposant de plus de mille salariés).

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  • 1. W H I T E P AP E RO b s e r v a t o i r e d e s e n v i r o n n e m e n t s d e t r a v a i lD e u x i è m e é d i t i o n : l i m p a c t d e " l u l t r a - m o b i l e "Sponsored by: IBMfévrier 2013I N T R O D U C T I O NCette deuxième édition de lobservatoire des environnements de travail, réalisée parIDC pour le compte dIBM France a pour objectif dévaluer la place de laconsumérisation au sein des grandes entreprises françaises (celles disposant de plusde mille salariés). Au-delà du phénomène de consumérisation, les enquêtes réaliséespar IDC auprès des entreprises et des salariés sattachent à mesurer les impactsdune utilisation massive doutils mobiles (quils soient fournis par lentreprise ou quilssoient personnels) sur le système dInformation de lentreprise.Lobservatoire réalisé fin 2011 montrait que la consumérisation était un vecteur dechangement des entreprises. La version 2012 de lobservatoire montre que cettetendance sest renforcée et que les entreprises ont pris conscience de la nécessitédaccompagner les usages des outils mobiles afin de préserver la productivité dessalariés tout en protégeant les informations et données de lentreprise.Conscience qui amène aujourdhui les entreprises à ouvrir leur système dinformationà la mobilité, au-delà des outils et solutions collaboratives initialement visées. Ainsi,45% des Directions Informatiques affirment satteler désormais à rendre accessiblesaux outils mobiles (smartphones et tablettes média) les applications métiers delentreprise pour répondre aux demandes fortes des salariés qui souhaitent voir leurenvironnement de travail modernisé et plus flexible. Certains rêvent duneinformatique simple comme un smartphone. Rêve, sil en est, qui prend des tournuresde réalité dans une entreprise sur cinq : celles-ci mettent progressivement en placeun store applicatif pour diffuser et gérer les applications "mobiles".Reste que la sécurité est un axe clé pour les entreprises : il dépasse désormais letraditionnel frein lié au coût de louverture à la mobilité. Les premières solutionsadoptées par les entreprises pour encadrer la prolifération des terminaux mobiles nesuffisent plus. De nouvelles menaces, venues notamment des applicationstéléchargées par les salariés dans des stores applicatifs "grand public", poussent lesentreprises à focaliser les solutions de sécurité sur les applications et sur les donnéesde lentreprises pour pallier au manque de contrôle des usages personnels doutilségalement utilisés pour se connecter au SI.Force est de constater que les applications prennent une importance nouvelle dansles stratégies de mobilité des entreprises. Au cœur des projets douverture du SI, àlaccès via des outils mobiles connectés, elles sont aussi visées par les solutions desécurité qui évoluent, se détachant des terminaux pour se concentrer davantage surles informations et données de lentreprise.IDCFrance,13RuePaulValéry,75116Paris,Tél.:0156262666Fax:0156262670www.idc.com/france/
  • 2. #FR292 ©2013 IDCO B J E C T I F S E T M E T H O D O L O G I EO b j e c t i f sCe livre blanc présente les résultats de la deuxième édition de lobservatoire réalisépar IDC en collaboration avec IBM sur les environnements de travail des salariés etlimpact de la multiplication des Smartphones et Tablettes média utilisés par lessalariés dans le cadre de leur travail. Il souhaite répondre à trois objectifs concrets : Prendre la mesure de lévolution de léquipement des salariés en outils demobilité, quils soient personnels ou fournis par lentreprise. Analyser les usages de ces outils mobiles dans le cadre professionnel. Identifier limpact sur linformatique de lentreprise des nouveaux modes detravail et de connexion induits par les usages des outils mobiles.M é t h o d o l o g i eLes résultats présentés dans ce livre blanc sont issus dune enquête menée par IDCau cours du mois de décembre 2012 auprès de deux populations issues dentreprisesde plus de 1000 salariés présentes dans lensemble des secteurs dactivité. Côté entreprises, 100 entretiens téléphoniques ont été réalisés auprès deresponsables informatiques. IDC a également interviewé plusieurs responsablesinformatiques de grands groupes démontrant des initiatives autour delintégration des outils mobiles dans la stratégie informatique. Côté salariés, 212 entretiens ont été réalisés par web-enquête auprèsdutilisateurs dau moins un outil mobile (PC portable, Smartphone ou Tablettemédia).F I G U R E 1E c h a n t i l l o n s d e s e n q u ê t e s t e r r a i nSource : Observatoire des environnements de Travail IDC / IBM, janvier 2013Marketing,Communication6%Maintenancetechnique10%Operations,Logistique14%Commercial,Vente14%Formateur,Enseignant16%Cadredirigeant17%Administration,Comptabilitéfinance,RessourcesHumaines,Juridique, etc.23%Question : Et vous personnellement, quelleactivité exercez-vous au sein de cette entreprise?N = 212 salariés équipés d’au moins un outil mobileN = 100 DSI d’entreprises de plus de 1000 salariésIndustrie /BTP30%Commerce9%Services28%SecteurPubic33%Question : Quel est le secteur d’activité de votreentreprise ?Enquête SalariésEnquête DSI
  • 3. ©2013 IDC #FR292S O M M A I R EPIntroduction 1Objectifs et Methodologie 2Objectifs.................................................................................................................................................... 2Méthodologie ............................................................................................................................................ 2Usages mobiles : où en sont les entreprises françaises? 1Equipement des salariés : Les outils ultra-mobiles gagnent encore du terrain......................................... 1Prolifération des usages ........................................................................................................................... 2Le BYOD pour moderniser lenvironnement de travail.............................................................................. 3Les apps un levier de transformation du SI 5Les applications métier simposent dans la sphère mobile ....................................................................... 5IT : épine dorsale de lentreprise ....................................................................................................... 5Mise en mobilité : quels moyens?............................................................................................................. 6Politique de sourcing pour la mise en œuvre de la mobilité .............................................................. 7Lhybride comme mode de développement privilégié........................................................................ 7Les stores applicatifs dentreprise gagnent en popularité ......................................................................... 8Les enjeux de Lentreprise mobile 9Les préoccupations des DSI..................................................................................................................... 9Les impacts de la mobilité sur linfrastructure ........................................................................................... 9Les apps grand public : menace de sécurité qui freine la mobilité?.......................................................... 10De la gestion des terminaux à la gestion des applications ....................................................................... 11Conclusion 13
  • 4. #FR292 ©2013 IDCS O M M A I R E D E S G R A P H E SP1 Echantillons des enquêtes terrain ................................................................................................ 22 Position des entreprises face à la consumérisation et attitude des salariés................................. 23 Attentes fortes des salariés vis-à-vis des entreprises ................................................................. 34 Applications accessibles aux smartphones et tablettes ............................................................... 65 Mode de mise en mobilité des applications B2B et B2C .............................................................. 76 Mise en place dun store applicatif dentreprise et applications concernées ................................ 87 Impact sur les infra de louverture du SI à la mobilité................................................................... 108 Motivations et freins à louverture à la mobilité du SI ................................................................... 119 Solutions de sécurité spécifiques en place .................................................................................. 12
  • 5. ©2013 IDC #FR292 1U S AG E S M O B I L E S : O U E N S O N T L E SE N T R E P R I S E S F R AN Ç AI S E S ?En 2012, en France, 18,8 millions de smartphones et plus de 3 millions de tablettesmédia ont été vendus. Si la part qui revient au grand public est encore très largementdominante par rapport aux ventes aux entreprises (7%), il nen reste pas moins quecelles-ci continuent déquiper leurs salariés en solutions mobiles intelligentes. Ainsi,alors que, fin 2011, 34% des responsables informatique interrogés par IDCéquipaient déjà des salariés de tablettes média, ils sont désormais 43%. Et le tauxdéquipement dans ces sociétés atteint 6,2% des salariés en moyenne (contre 2%lannée précédente).Par ailleurs, cette année encore, lenquête montre que les salariés sont équipés pluslargement à titre personnel de smartphones et tablettes média et continuent dutiliserces outils dans le cadre de leur activité professionnelle. De la prolifération deséquipements découle une prolifération des usages. Usages que les DSI tentent delimiter de plus en plus pour en connaître les dangers et implications sur le systèmedinformation. Mais ces tentatives se heurtent aux attentes des salariés, toujours plusfortes, en matière de modernisation de lenvironnement de travail pour accompagnerlévolution leurs modes de travail.E q u i p e m e n t d e s s a l a r i é s : L e s o u t i l s u l t r a -m o b i l e s g a g n e n t e n c o r e d u t e r r a i nAujourdhui, si toutes les entreprises équipent une partie des salariés de PC portableset de smartphones, elles sont près de la moitié (43%) à équiper également certainssalariés de tablettes média.Léquipement moyen des salariés, par les entreprises, de plus de 1000 salariés est : 38% des salariés équipés de PC portables, en moyenne (vs. 23% fin 2011) 15% des salariés équipés de smartphones, en moyenne (vs. 10% fin 2011) 2% des salariés équipés de tablettes média en moyenne (vs. 0,5% fin 2011).Dans les entreprises qui équipent leurs salariés de tablettes, le tauxdéquipement moyen atteint 6,3% des salariés.Des différences sont constatées, côté salariés, en fonction du secteur dactivité :beaucoup moins de salariés sont équipés par leur entreprise denvironnementsmobiles dans le secteur public (avec 22% des salariés interrogés possédant un PCportable fourni par lentreprise contre 82% dans lindustrie/BTP ou 62% dans lesServices). Il en va de même pour les smartphones : 4% des salariés du secteurpublic en sont équipés par leur entreprise contre 25% dans lindustrie/BTP ou 28%dans les services.
  • 6. 2 #FR292 ©2013 IDCP r o l i f é r a t i o n d e s u s a g e sLes progressions en matière déquipement sont importantes, côté entreprises. Maiscette année encore, lobservatoire montre que les salariés sont nombreux à êtreéquipés doutils mobiles intelligents à titre personnel. Les salariés interrogés par IDC,équipés dau moins un outil mobile, en possèdent en réalité deux, en moyenne. Ilsutilisent ces outils, pour bon nombre dentre eux, à titre professionnel.Les modes de travail évoluent vers plus de mobilité mais aussi vers davantage deflexibilité avec une pratique de "worksnacking" qui consiste à grignoter sur le tempspersonnel en se connectant et travaillant, à tout heure, en tout lieu et avec nimportequels outils (PC portable, smartphone, tablette) dont dispose le salarié, quils soientpersonnels ou fournis par lentreprise. Il sagit alors de connexion ATAWAD (anytime,anywhere, any device). Cette tendance prend de lampleur poussée par un désir dessalariés daccéder au SI dans toutes sortes de circonstances et à tout moment, sousprétexte daccroître leur productivité et leur réactivité tout en leur offrant plus deflexibilité.Mais les responsables informatiques ne sont pas aussi enthousiastes que lessalariés. La Figure 2 ci-dessous met en lumière le fossé qui se creuse entre les DSI(65% dentre eux) qui sopposent à lutilisation anarchique doutils personnels dans lecadre professionnel (on parle alors de "Bring Your Own Device" -BYOD) et lessalariés qui, sans concertation avec la DSI pour 64% à 72% dentre eux (en fonctiondu terminal utilisé) utilisent leurs outils personnels pour se connecter au systèmedinformation, mettant ainsi potentiellement en danger les données et informations delentreprise.F I G U R E 2P o s i t i o n d e s e n t r e p r i s e s f a c e à l a c o n s u m é r i s a t i o n e t a t t i t u d ed e s s a l a r i é sSource : Observatoire des environnements de Travail IDC / IBM, janvier 2013Question : Face à lutilisation de terminaux mobiles à titreprofessionnel, la position générale de votre entreprise est-elle de :Refuserl’utilisation desenvironnementspersonnels pouraccéder au SI :65%Tolérer les usageset les accompagnerd’une charte : 30%Intégrer cesoutils au SI : 5%N = 100 DSI d’entreprises de plus de 1000 salariés36%28%30%64%72%70%0% 20% 40% 60% 80% 100%Tablette MediaSmartphonePC PortableOui NonQuestion : Lutilisation des équipements personnels suivants dans uncadre professionnel sest-il fait en concertation ou avec laccord duservice informatique de votre entreprise ?N = Salariés équipés d’au moins un outil mobileN= 16N= 83N= 62Usage pro des outils perso :•PC portables : 66% des salariés•Tablettes : 35% des salariés•Smartphones : 63%
  • 7. ©2013 IDC #FR292 3L e B Y O D p o u r m o d e r n i s e r l e n v i r o n n e m e n t d et r a v a i lLes salariés continuent de séquiper largement en outils de mobilité afin de bénéficierdes avantages que ces outils leur offrent, notamment en termes de flexibilité. Et lesmodes de travail évoluent rapidement avec ladoption de ces outils mobiles maisaussi louverture progressive des entreprises au télétravail et aux organisationsvirtuelles.Interrogés sur leur perception de la stratégie de mobilité de leur entreprise, lessalariés sont critiques : ils ne sont que 13% à juger leur entreprise "volontariste, trèsinnovante". Pour le reste, les entreprises sont perçues par leurs salariés, au mieux,comme "intéressée mais prudente" (par 44%) voire réfractaire ("réservée, en veille,conservatrice…).F I G U R E 3A t t e n t e s f o r t e s d e s s a l a r i é s v i s - à - v i s d e s e n t r e p r i s e sSource : Observatoire des environnements de Travail IDC / IBM, janvier 2013Les résultats de lenquête révèlent que les salariés nont pas une volonté unanimedutiliser leurs propres environnements au sein de lentreprise (25% dentre euxseulement). Les salariés attendent, au contraire, que lentreprise leur donne lesmoyens daccès au système dinformation tant en termes déquipement (tablettes,smartphones, PC portables) quen termes de services (accès, appli mobiles, …).Le BYOD semble donc être, pour les salariés, un moyen de moderniser leurenvironnement de travail (plutôt quune politique à mettre en place à tout prix), enattendant que leur entreprise les équipe des outils modernes auxquels ils aspirentpour les avoir déjà massivement adoptés dans la sphère personnelle. Et ce nest pasfaute de les réclamer à la DSI, avec plus ou moins de véhémence (et persuasion)suivant leur position dans lentreprise.25%47%57%61%74%0% 20% 40% 60% 80% 100%Pouvoir utiliser vos propres équipements pourtravaillerPrise en charge de la gestion et le support de vosoutils personnels utilisés dans le cadre professionnelQue votre entreprise vous équipe en solutionsmobiles innovantes (Smartphone, tablette média)Disposer dapplications dentreprise adaptées auxnouveaux environnements mobilesAvoir accès au même environnement de travail(interface) quel que soit le terminal utiliséRéponses 4 et 5Question : Sur une échelle de 1 à 5 (où 1 = peu importante et 5 = très importante, quelle est, pour vous,l’importance des attentes suivantes vis-à-vis de votre entreprise ?N = 212 Salariés équipés d’au moins un outil mobile En pourcentage des réponses
  • 8. 4 #FR292 ©2013 IDCPourtant, les DSI ont commencé à prendre la mesure du phénomène du BYOD et dela mobilité dans son ensemble. Deux tiers dentre eux (67%) saccordent dailleurs àpenser que lévolution inéluctable des modes de travail incite à louverture du SI à lamobilité, notamment pour permettre la mobilité des salariés (en facilitant laccèsATAWAD) afin de préserver ou augmenter la productivité de ceux-ci.Le concept du "Bring your own device" qui, en Amérique du Nord, connaît un certainsuccès est, en France, timidement accueilli. En effet, il se heurte à desréglementations plus strictes notamment concernant léligibilité des salariés face à laproblématique de remboursement des frais dacquisition et/ou dutilisation des outilspersonnels utilisés à titre professionnel. Ainsi, parmi les entreprises françaisesinterrogées, 9% permettent à leurs salariés dapporter leur smartphone et autant ontlintention de le permettre à terme.Une étude IDC menée auprès des entreprises européennes met en évidence lesprincipaux freins du BYOD identifiés par les DSI (1.391 interrogés par IDC, enEurope) : Risque de perte de données (selon 50% dentre eux), Manque de contrôle (42%), Difficile attribution de la responsabilité concernant les données stockées sur lesoutils personnels (40%).Au-delà de léquipement, les salariés ont des attentes fortes en termes dexpérienceutilisateur. Laccès au même environnement de travail quelque soit le terminal utiliséest très important pour trois salariés sur quatre (74%). De même, disposer desapplications dentreprise adaptées aux nouveaux environnements est une attenteforte pour 61% des salariés interrogés. Ces deux aspects concourent à améliorerlexpérience utilisateur et la productivité des salariés (accès agnostique etenvironnement familier, quel que soit loutil utilisé pour accéder à lenvironnement detravail). Dailleurs, les attentes des salariés sont si fortes que certains DSI se voientposer la question suivante : "Pourquoi le SI nest-il pas aussi simple quunsmartphone?"Une Direction métierà un DSI :"Pourquoi le SI nest-ilpas aussi simplequun smartphone?"
  • 9. ©2013 IDC #FR292 5L E S AP P S U N L E V I E R D E T R AN S F O R M AT I O ND U S ILa mobilité est entrée dans les mœurs et aujourdhui clairement aussi dans lesentreprises. Les DSI ont pris conscience de la nécessité daccompagner lévolutiondes modes de travail vers plus de mobilité afin, notamment, de préserver laproductivité des salariés. Et pour répondre aux demandes pressantes (voiremenaçantes) des salariés, les DSI ouvrent de plus en plus de pans du systèmedinformation aux accès via des outils mobiles. Ainsi, en un an, 55% de DSIsupplémentaires ont le projet de rendre accessible aux outils mobiles les applicationsmétier. Cest ce que révèle cette deuxième édition de lobservatoire sur lesenvironnements de travail IDC/IBM.L e s a p p l i c a t i o n s m é t i e r s i m p o s e n t d a n s l as p h è r e m o b i l eLes outils informatiques sont au cœur du quotidien des salariés et toute améliorationdans leur environnement de travail (notamment par louverture à la mobilité desapplications clés) peut avoir un effet de levier important. Les DSI ont donc étendu lespectre des applications accessibles en mobilité au-delà du collaboratif, premier sujetà avoir été concerné par la mobilité.IT : épine dorsale de lentrepriseLes outils IT sont au cœur du quotidien des salariés et vont continuer de lêtre. Eneffet, les trois quarts (74%) des salariés interrogés dans le cadre de cet observatoireindiquent réaliser, en moyenne, plus de 50% de leur travail avec des outilsinformatiques (PC fixes, PC portables et autres outils mobiles). Près de 2 salariés sur5 (39%) réalisent même plus de 75% de leur travail avec ces outils.En particulier, les salariés équipés de smartphones estiment que 22% de leur travailest réalisé sur ces outils tandis que la tablette représente déjà pour les salariéséquipés 16% de leur temps de travail. Il devient nécessaire de prendre en comptecette tendance dans la définition de la stratégie mobile, alors que les DSI ciblent deplus en plus la mise en mobilité des applications métier dans le cadre de leurstratégie mobile. Il en va de la productivité des salariés. Dautant que 33% et 38%des salariés possédant des smartphones et tablettes, respectivement, prévoient derenforcer leur utilisation de ces outils.La Figure 4 ci-dessous montre que 45% des DSI ont ou sont en train de rendreaccessibles les applications métiers aux outils mobiles (contre 29% fin 2011). Si, côtésalariés, seul un petit tiers (31%) confirme avoir accès aux applications métier via unsmartphone et 21% via une tablette média (contre 8% et 13% lan dernier,respectivement), ce chiffre devrait augmenter compte tenu des initiatives des DSIdans ce domaine.
  • 10. 6 #FR292 ©2013 IDCF I G U R E 4A p p l i c a t i o n s a c c e s s i b l e s a u x s m a r t p h o n e s e t t a b l e t t e sSource : Observatoire des environnements de Travail IDC / IBM, janvier 2013M i s e e n m o b i l i t é : q u e l s m o y e n s ?La plupart des DSI (85%) affirment quune partie des applications ne pourra êtrerendue accessible aux smartphones et tablettes média. En effet, la mise en mobilitédu système dinformation ne sopère pas par une simple transformation desapplications mais elle nécessite de repenser linfrastructure applicative, les processuset les usages des applications. Lobjectif étant de délivrer aux salariés lesinformations dont ils ont besoin de façon simple et rapide, si nécessaire en ayantrecours à des applications ou apps transversales.La mobilité nest pas un projet applicatif traditionnel avec expression dun besoin,recherche de solution et implémentation. Dans le cas dun projet de mobilité, uneréflexion doit être menée pour assurer la cohérence de lapproche. Un certain nombredalternatives sont possibles : Transformer les applications existantes (réécriture). Cette option requiertbeaucoup de développements, internes ou via des partenaires, Mise en place de nouvelles applications (permettant laccès par des outilsmobiles) en remplacement dapplications existantes pour pallier aux difficultés detransformation de certaines applications, Ajout/développement dapps. Ces apps sont des modules applicatifs qui puisent,dans une ou plusieurs applications sous-jacentes les informations nécessaires à16%18%19%20%22%27%28%33%42%45%89%3%7%5%1%9%7%5%5%6%3%0% 20% 40% 60% 80% 100%Logistique/SCM (Supply ChainManagement)RH - Ressources HumainesApplication de gestion dentreprise typeERPSFA - Sales Force automation (Force deVentes)Réseau social dentrepriseCRMFFA (informatisation des équipes terrain)Fichiers, données de lentrepriseChat, messagerie instantannée delentrepriseApplications métiers spécifiquesMessagerie et agenda proCest déjà accessible ou cestprévuCest en réflexionQuestion : Les types d’applications suivantes sont-elles ou pourraient-elles êtreaccessibles, au moins en partie, à partir des smartphones et tablettes ?N = 100 DSI d’entreprises de plus de 1000 salariés
  • 11. ©2013 IDC #FR292 7la finalité de lapp. Ces apps peuvent sappuyer sur des processus existants ouinaugurer un nouveau processus.Politique de sourcing pour la mise en œuvre de la mobilitéComme le montre la Figure 5 ci-dessous, les entreprises sont partagées dans leurapproche de la mobilité. Elles sont plus ou moins en faveur de lexternalisation, enfonction de leur maturité et de leur politique de sourcing. En outre, elles adoptent uneapproche légèrement différente selon quil sagit dune application à destination dugrand public (applications B2C ou B2B2C) ou des entreprises, des salariés(applications B2B et B2E). Mais globalement, les développements internes ouexternes sont encore les plus répandus même si la souscription en mode SaaS à unesolution logicielle commence à intéresser les entreprises qui recherchent plus deflexibilité et un fonctionnement en OpEx plutôt que CapEx (charge plutôtquinvestissement), au détriment de lachat de licence, en mode traditionnel.F I G U R E 5M o d e d e m i s e e n m o b i l i t é d e s a p p l i c a t i o n s B 2 B e t B 2 CSource : Observatoire des environnements de Travail IDC / IBM, janvier 2013Lhybride comme mode de développement privilégiéPrès de la moitié des responsables informatiques interrogés sont incertains quant auchoix à faire entre un développement HTML5, agnostique mais moins scalable, fiableet sécurisé, et un développement natif, plus coûteux et compliqué à gérer dans letemps mais néanmoins plus satisfaisant sur le plan de lexpérience utilisateur. Alépreuve du temps, il semble que le développement hybride réponde le mieux auxcontraintes des DSI et des entreprises. La Recherche IDC prédit dailleurs quil sera,en 2013, le mode de développement privilégié, au détriment de développements100% Natif ou 100% HTML5.16%17%13%38%27%19%25%26%26%37%0% 20% 40% 60% 80% 100%Ne sais pasPar achat de licences en modetraditionnelEn souscrivant à une offre SaaSVia des développements par unprestataire externeVia des développements internes(solution maison)B2B ou B2E B2C ou B2B2CN = DSI d’entreprises de plus de 1000 salariésN = 87 N = 70Question : De quelle manière pensez-vous mettre en mobilité les d’applications :
  • 12. 8 #FR292 ©2013 IDCL e s s t o r e s a p p l i c a t i f s d e n t r e p r i s e g a g n e n te n p o p u l a r i t éLes stores applicatifs dentreprise, calqués sur les modèles de stores grand public (detype Google Play ou AppStore) sont encore peu répandus avec 5% des entreprises,en moyenne, qui en ont mis un en place, fin 2012. Pourtant, lengouement dessalariés pour ces stores est fort : 63% les jugent utiles puisquils permettent dutiliseret télécharger les applications dont ils ont besoin dans le cadre de leur activitéprofessionnelle et ce, depuis nimporte quel terminal mobile.La Figure 6 suivante montre que près dune entreprise sur cinq seulement a mis ouva mettre en place un store applicatif dentreprise. Des différences par secteurdactivité ont été mises en lumière avec notamment 29% des entreprises dans lesecteur du Commerce et de la Distribution qui ont des projets contre 13% pour lesstructures publiques.F I G U R E 6M i s e e n p l a c e d u n s t o r e a p p l i c a t i f d e n t r e p r i s e e t a p p l i c a t i o n sc o n c e r n é e sSource : Observatoire des environnements de Travail IDC / IBM, janvier 2013Quant à la mise en place des stores applicatifs dentreprise, plus de la moitié desentreprises (59%) sont encore incertaines quant à lapproche à adopter. Lesentreprises plus avancées dans leur réflexion semblent privilégier le store clé en mainet le store en marque blanche mis à disposition et géré par un fournisseur –plutôtquun développement réalisé en interne.Oui, enplace ou encours demise enplace5% Prévu dansles 12 à 18mois14%Non et pasde projet81%Question : Avez-vous mis en place un « store applicatif » permettantaux salariés équipés de Smartphones ou de Tablettes de téléchargeret d’installer les applications dont ils ont besoin dans le cadre de leuractivité professionnelle ?19% des entreprisesinterrogésN = 100 DSI d’entreprises de plus de 1000 salariés13%11%19%27%52%0% 50% 100%Autres applicationsLes applications àdestination des salariésnomadesLes applications decollaborationToutes les applicationsLes applications métierQuestion : Quelles typologies d’applications sont/serontconcernées par le store applicatif dans votre entreprise ?(12% en 2011)(8% en 2011)
  • 13. ©2013 IDC #FR292 9L E S E N J E U X D E L E N T R E P R I S E M O B I L ESi les DSI, nous lavons vu, ont pris conscience que lévolution des modes de travailest inéluctable (67%) et quil faut laccompagner, ils sont néanmoins égalementconscients des difficultés dune mise en mobilité du système dinformation et de lagestion dun système dinformation mobile, dans la durée.L e s p r é o c c u p a t i o n s d e s D S IEntre les deux éditions de lobservatoire IBM/IDC, les préoccupations des DSI ontévolué. Le coût, premier frein à la mobilité fin 2011 semble aujourdhui justifié au regarddes bénéfices que la mobilité apporte (pour 82% des DSI). En effet, la plupartdes salariés (87%) saccordent à dire que la mobilité permet des gains deproductivité (gains de temps, efficacité) et offre une meilleure réactivité auxdemandes internes ou externes. Et selon eux (84%), il en découle uneamélioration des interactions avec les interlocuteurs dans le mondeprofessionnel bénéfique à lentreprise. Les difficultés associées à la gestion dune grande diversité dOS se sontrenforcées en 2012 (46% des entreprises en 2012 estiment que cest unepréoccupation forte contre 31% en 2011). Cette évolution peut sexpliquer, dunepart, par la maturité des entreprises sur le sujet mais également par unestabilisation du marché autour dun nombre restreint de systèmes dexploitationet lavènement de langages tels que HTML5 pour des développements"agnostiques". La gestion des applications mobiles au quotidien, sur leur cyclede vie est également une préoccupation pour 50% des DSI interrogés par IDCdans le cadre de cet observatoire. Enfin, la mobilité est perçue comme un élément perturbateur pour la DSI,sollicitant des ressources déjà peu disponibles (selon 66% des DSI interrogés).L e s i m p a c t s d e l a m o b i l i t é s u rl i n f r a s t r u c t u r eSelon deux tiers des DSI interrogés, louverture à la mobilité de tout ou partie du SIimpacte les infrastructures et notamment impose un redimensionnement delinfrastructure applicative, notamment avec lajout dapps. Dautre part, elle concoureà la modification de larchitecture du SI (voir Figure 7 ci-dessous).Pour répondre aux problématiques de mobilité, les entreprises devront adapter lesinfrastructures sous-jacentes. Interrogés sur le sujet, près dun tiers des DSI, pourpallier à la charge supplémentaire sur les infra IT causée par lusage croissant de lamobilité, envisagent davoir recours à des capacités supplémentaires, en mode cloud(notamment pour de la puissance serveur à la demande, pour 32% ou du stockage àla demande, pour 23%). Cette tendance sinscrit dans une optique de flexibilité (IaaSpour les infrastructures et SaaS pour les solutions applicatives) afin de minimiserlimpact sur les investissements (CapEx).
  • 14. 10 #FR292 ©2013 IDCF I G U R E 7I m p a c t s u r l e s i n f r a d e l o u v e r t u r e d u S I à l a m o b i l i t éSource : Observatoire des environnements de Travail IDC / IBM, janvier 2013L e s a p p s g r a n d p u b l i c : m e n a c e d e s é c u r i t éq u i f r e i n e l a m o b i l i t é ?2012 a été une année record pour le nombre dapplications téléchargées dans laboutique dApple. Elle a concentré la moitié de tous les téléchargements enregistrésdans le monde depuis son lancement. Google Play, la plateforme de distributiond’applications pour les téléphones Android, a atteint les 25 milliards detéléchargements depuis sa création en 2008 (initialement Android Market). GooglePlay contenait 700 000 applications en octobre 2012 et le million devrait être atteinten juin 2013.Or une nouvelle menace de sécurité du SI vient désormais des apps qui sonttéléchargées, en grand nombre, par des salariés qui utilisent leur outil à titrepersonnel mais aussi à titre professionnel pour accéder au SI : les salariéstéléchargent des applications sur les stores grand public et ensuite utilisent leur outil(personnel ou professionnel) pour se connecter au système dinformation permettantaux hackers de sintroduire dans le système dinformation des entreprises. En effet,les apps peuvent contenir un trojan (cheval de Troie) qui sert de porte dérobée auxhackers, le tout sans que lutilisateur nen ai conscience.Le manque de contrôle que les DSI ont sur les outils utilisés par les salariés maisaussi sur les applications téléchargées et utilisées par ces salariés explique, aumoins en partie, que la sécurité soit un frein à louverture du SI à la mobilité pour plusdes trois quarts des DSI (77%) fin 2012 alors quil nen était un que pour 55% des DSIfin 2011.21%28%30%34%55%66%0%20%40%60%80%100%Affecte la disponibilité desserveursPèse sur la capacité réseaudu DatacenterPèse sur linfrastructure destockageAlourdit la charge desserveursConcoure à la modificationde larchitecture du SIImpose unredimensionnement delinfrastructure applicativeavec lajout de solutionsplus spécifiquesN = 94 DSI d’entreprises de plus de 1000 salariésQuestion : De quelle(s) manière(s), selon vous, l’ouverture à la mobilité de tout ou partie dusystème d’informations impacte-t-elle les infrastructures IT?
  • 15. ©2013 IDC #FR292 11F I G U R E 8M o t i v a t i o n s e t f r e i n s à l o u v e r t u r e à l a m o b i l i t é d u S ISource : Observatoire des environnements de Travail IDC / IBM, janvier 2013Les autres freins évoqués par un tiers au plus des répondants, sont principalementliés aux difficultés que représentent louverture à la mobilité du SI et la gestion du SImobile sur son cycle de vie. Les DSI sont notamment conscients de la difficultédintégrer les applications mobiles avec lexistant, et du coût que représente latransformation ou lacquisition dapps et applications et, ensuite du coût de la gestion,sur leur durée de vie, des applications mobiles (ou rendues mobiles).D e l a g e s t i o n d e s t e r m i n a u x à l a g e s t i o n d e sa p p l i c a t i o n sFin 2012, seules 49% des entreprises interrogées avaient mis en place une solutionde sécurité spécifique pour smartphones et tablettes média. Une solution, pour laplupart (59%), limitée aux terminaux fournis par lentreprise. Pourtant la menace vientaussi (et surtout) des terminaux apportés par les salariés et hors du contrôle des DSI.Cette situation sexplique par deux faits. Tout dabord le fait que les salariés utilisentleurs outils personnels sans concertation avec la DSI et dautre part, 81% dentre euxsopposent à ce que leurs outils personnels utilisés à titre professionnel, soientinscrits dans le système de gestion de lentreprise. Ils craignent que leur expérienceutilisateur soit dégradée dans le cas où lentreprise imposerait un verrouillage defonctionnalités de leur terminal –pour des raisons de sécurité, et aussi quelentreprise accède à leurs données personnelles stockées sur le terminal (pour 37%des salariés).12%28%33%45%59%67%0% 20% 40% 60% 80% 100%Cest une demande de laDirection GénéraleAméliorer les processusinternes (notes de frais,demandes de congés,etc.)Renforcer les interactionsdes salariés avec les clientsAméliorer la productivitédes salariésPouvoir accéder auxapplications quel que soit lemoment, lieu, terminalLévolution inéluctable desmodes de travail vers plusde mobilitéQuestion : Quelles sont les principales motivations quipoussent (ou inciteraient) votre entreprise à ouvrir toutou partie de son système d’information à la mobilité?3%8%9%10%7%14%25%32%19%36%77%0% 20% 40% 60% 80% 100%Ce nest pas une prioritéAutres freinsPeu dintérêt ou de demandesde la part des salariésLa Direction générale y estopposéComplexité liée au versionningdes OSComplexité liée à la diversitédes OS ou des terminaux…Le coût de la gestion desapplications mobilesLe coût de la transformation oude lacquisition dapplicationsLes difficultés technologiquesde mise en mobilitéDifficulté à intégrer lesapplications mobiles avec…La sécurité des données etinformationsCoûtGestion Multi OSAutres freinsQuestion : Quelles sont les principaux freins à l’ouverture de tout oupartie du système d’information à la mobilité?N = 100 DSI d’entreprises de plus de 1000 salariésSécurité
  • 16. 12 #FR292 ©2013 IDCF I G U R E 9S o l u t i o n s d e s é c u r i t é s p é c i f i q u e s e n p l a c eSource : Observatoire des environnements de Travail IDC / IBM, janvier 2013De manière générale, les solutions qui gèrent les outils mobiles de type MobileDevice Management (MDM), ont répondu aux premiers besoins des entreprisesprécurseurs dans la prise en compte des outils mobiles. Cependant, ces solutionssont devenues insuffisantes notamment du fait des nouvelles menaces de sécuritélogées au cœur même des apps téléchargées par les salariés sur des storesapplicatifs grand public.En réponse à ces nouvelles menaces et pour encadrer les usages, les solutions ditesde Mobile Application Management (MAM) ont récemment vu le jour. Elles sontparticulièrement pertinentes pour pallier au défaut de contrôle des terminauxpersonnels des salariés utilisés à titre professionnel. En effet, la sécurité estindépendante du terminal et vise à sécuriser, en amont, les applications, les contenuset informations, ainsi que les données de lentreprise. Ces solutions comportentégalement une brique de gestion des applications, de leur développement à leurdéploiement, sur lensemble de leur cycle de vie, permettant notamment de gérer lesmises à jour et les versions successives et déviter ainsi lobsolescence (très rapide)de celles-ci.Aujourdhui, les solutions les plus matures du marché fournissent aux entreprises lesoutils pour se focaliser sur les apps et données de lentreprise et le contenu quiréside sur les terminaux sans toucher aux photos, vidéos, musiques et emailspersonnels présent sur le terminal. Ces solutions sont moins intrusives et moinsagressives que les premières solutions de MDM (notamment la fonctionnalité de wipequi efface les contenus en cas de perte ou vol dun terminal) et offrent une meilleureexpérience aux utilisateurs. En outre, les solutions de MAM, en se focalisantdavantage sur les applications que sur les terminaux sont mieux acceptées par lessalariés et permettent aux DSI de renforcer la sécurité tout en évitant deffacer lesdonnées/fichiers personnels mais néanmoins en limitant les risques de contagionspar des applications contaminées (par un virus ou un Trojan – cheval de Troie) quiauraient été downloadées sur un store applicatif grand public.N = 100Solution de sécurité spécifiqueSmartphonesetTablettes ?0% 20% 40% 60% 80% 100%Refuser laccès et le stockage desdonnées personnellesCloisonner les données dentreprisedes données personnellesExiger le cryptage des emails et desdonnées de lentepriseVerrouiller certaines fonctionnalités desterminauxEffacer à distance les données desterminaux égarés ou volésVerrouillage automatique après unecertaine période dactivitéMise à jour à distance et permanentedes politiques de sécuritéAppliquer des politiques de mot depasseFournis par lentreprise PersonnelsFonctionnalitésprévuespourSmartphones etTablettesN =61 N=35N = DSI d’entreprises de plus de 1000 salariésOui49%Non31%Cestprévu20%Oui Non Cest prévu
  • 17. ©2013 IDC #FR292 13C O N C L U S I O NLa prolifération, ces 18 derniers mois, de smartphones et de tablettes media utiliséspar les salariés dans le cadre de leur activité professionnelle, a mis en exergue lesenjeux de diversité (des outils, des OS), de sécurité et de conformité auxquels lesDSI devront faire face dans leur prise en compte de la mobilité.Si les entreprises commencent seulement à déployer des applications mobiles àdestination de leurs salariés et de leurs partenaires, les volumes vont croîtrerapidement au cours des prochains mois et des prochaines années. Dans cecontexte, la gestion des déploiements et lencadrement des téléchargements devientprimordiale pour préserver lexpérience utilisateur et la productivité des salariés.La maturité des DSI sur le sujet de la mobilité sest accrue entre les deux éditions delobservatoire. Cette dernière édition montre que les DSI ont une vision plus fine deleurs besoins. Ils sont notamment conscients de limportance de prendre en comptetous les aspects de la mobilité dans leur stratégie : la gestion des terminaux, desréseaux, des systèmes centraux, des applications et contenus.Sur le marché, la convergence entre gestion des terminaux, des applications et de lasécurité est une réalité récente. Mais les solutions du marché évoluent rapidementpour répondre au besoin des entreprises dadopter une démarche globale dans leurouverture à la mobilité et de gérer sur son cycle de vie le système dinformationmobile. Ainsi, les solutions de gestion des applications mobiles, dites "MobileApplication Management" (MAM), se développement, proposant une gestion fine desapplications, données et informations de lentreprise, indépendamment du terminalutilisé pour y accéder, tout en fournissant un meilleur niveau de contrôle sur lesapplications déployées et consommées par les salariés.C o p y r i g h t N o t i c eExternal Publication of IDC Information and Data — Any IDC information that is to beused in advertising, press releases, or promotional materials requires prior writtenapproval from the appropriate IDC Vice President or Country Manager. A draft of theproposed document should accompany any such request. IDC reserves the right todeny approval of external usage for any reason.Copyright 2013 IDC. Reproduction without written permission is completely forbidden.

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