Initiation au désherbage
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Initiation au désherbage

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Présentation du stage animé sur le désherbage pour le CRFCB MediaLille.

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Initiation au désherbage Initiation au désherbage Presentation Transcript

  • Initiation au désherbageJeudi 7 et vendredi 8 février 2013 Vincent Deyris vincent.deyris@univ-artois.fr
  • Bie nve n u e  !
  • I- Introduction« Les collections des bibliothèquespubliques doivent […] être régulièrementrenouvelées et actualisées. » Extrait de la Charte des bibliothèques (1991), titre I – article 7 View slide
  • « En bref, si excellent soit-il en théorie, ledésherbage est peut-être la chose du monde bibliothéconomique la plus difficile à mettre en pratique avec succès. » Melvil Dewey, 1895. View slide
  • Le désherbage, cest quoi ?
  • 1. Le désherbage, cest difficile LA BIBLIOTHECAIRE MA TUER- objet sacré : « Tuer unlivre, cest commettre unattentat plus grave que lemeurtre dun homme »(Milton)
  • - faire un pari difficilement explicable : « Aunom de quelle légitimité, selon quel artdivinatoire serait-on capable de choisir,puisquon ne saurait imaginer maintenant cedont on aura besoin plus tard ? » (Chartier)
  • 2. Le désherbage, étymologie ? Weeding : enlever les mauvaises herbes Weeding = enlever les mauvaises herbes Pruning = tailler un arbre Désherbage = action de retirer des collectionsPruning : tailler un arbre
  • 3. Désherber, cest jeter ?● Le désherbage vient à la fin de la révision des collections = regard porté sur les collections avant de les retirer des rayons● Une étape dans le traitement physique et intellectuel des collections
  • 4. Et si on ne jette pas ?- relégation interne = magasin, réserve - relégation externe = en dehors de létablissement (dépôt, centrale, ...) - élimination = sortie physique (don, vente, destruction)
  • 5. Aux origines du désherbage ...● 1937, 1er ouvrage édité à New York : Weeding the Library● Anglo-saxons et Français réfléchissent à ce problème depuis le XIXème siècle, mais les Français ont du mal à théoriser et surtout à passer à laction !● Les restrictions budgétaires dans les universités américaines dans les années 60/70 vont faire accélérer les choses.
  • II- Méthodologie
  • Le désherbage, on le faitcomment ?
  • 1. La croissance zéro● Méthode Atkinson (1976) dite de la bibliothèque « auto-renouvelante » Acquisition Bibliothèque Refoulement Magasin Retrait A = R = RE Pour 1 livre acheté, 1 part en magasin 1 quitte la bibliothèque
  • 2. Le stockage idéal● Méthode McClellan (1978) dite du stock idéal disponible dans une catégorie. Nl : Nombre de livres idéal dans une catégorie C : Capacité de stockage idéale du fonds L1 : Nombre de prêts/un an/sur une catégorie L : Somme des racines de prêts/un an/sur toutes les catégories
  • Petit exemple ...● Soit une bibliothèque pouvant présenter en rayon 30 000 livres● Les livres du fonds « généralités » sont sortis 64 fois sur une année● Il y a eu 15 000 prêts sur lannée tous fonds confondus sur la bibliothèque● Le nombre idéal de livres à avoir en généralités est de 16 livres environ
  • 3. Bilan● Lidée est quun fonds doit pouvoir se corriger● Les livres abîmés ne donnent plus envie● Ne présenter que les mêmes titres nattire pas● Il faut donc que le stock soit représentatif de la quantité de prêts dans un domaine et quil présente en même temps des nouveautés
  • III- Critères danalyse- Existe-t-il des critères objectifs ?- Sont-ils fiables pour tous les documents ?- Comment les appliquer ?
  • Quels outils utiliser ?
  • 1. Lâge● Critère déterminant et pourtant très aléatoire● Selon les domaines et le type de bibliothèque, on peut conserver un livre plus ou moins longtemps● Il faut aussi différencier lâge de linformation et lâge du document : Grèce antique VS conflit israélo-palestinien● Il faut considérer la date de la 1ère édition et lévolution dans la discipline, les rééditions éventuelles
  • 2. Le prêt et la consultation On travaillera plutôt sur le prêt, sauf :● si les livres en magasin font lobjet de statistiques lorsquils sont prêtés pour consultation● si la bibliothèque demande aux usagers de ne pas ranger les ouvrages consultés èCes deux points ont lavantage de permettre des statistiques de grande qualité
  • Deux méthodes de travail sont possibles :1/ la méthode diachronique : on examine les prêtsdun volume depuis le jour où il a été mis en rayon(intérêt des fiches de retour lorsque lon parcourtles rayons).2/ la méthode synchronique : on examine lesprêts dune classe Dewey, dun fonds, de touteune bibliothèque entre deux dates que lon jugereprésentatives.
  • 3. Le contenu Il requiert : - dêtre soi-même spécialiste dun domaine (mais on ne peut lêtre de tous) - de travailler avec des chercheurs, des enseignants, des laboratoires - de discuter avec le public - Difficultés de tomber daccord en raison des réticences à désherber- Demande de disposer de beaucoup de temps
  • 4. Pour les monographies, IOUPI I: Information incorrecte O : Contenu ordinaire (= médiocre) U : Document usé, détérioré, incomplet P: Informations périmées aujourdhui I: Document inadéquat dans le fonds● Un document peut entrer dans plusieurs catégories
  • Petit exemple ...● IOUPI fonctionne en associant trois critères 1/ le nombre dannées depuis le dépôt légal 2/ le nombre dannées sans prêt 3/ le(s) paramètre(s) IOUPI 14/3/UP = livre publié il y a quatorze ans, nétant pas sorti depuis trois ans, aujourdhui usé physiquement et contenant des informations dépassées
  • 5. Pour laudiovisuel, EPURE E Exécrable (mal joué pour les fictions) P Périmé (documentaires) U Usé (disque rayé, bande cassée) R Rarement utilisé E Existe ailleurs● Deux critères, le premier et le dernier, absents de IOUPI, permettent de désherber de façon plus tranchée et prennent en compte la notion de réseau.
  • IV- Préparer le désherbage
  • Comment organiser le chantier ?
  • 1. Créer des groupesNécessité de constituer des groupes : 1/ Groupes de projet : - que va-t-on désherber ? - dans quel but ? - que mettre en valeur ? 2/ Groupes de travail : - qui supervise ? - quelles équipes former ? - comment faire le travail ?
  • 2. (Se) fixer des objectifs précis● Pourquoi fait-on un désherbage ? – Fonds jamais traité – Manque de place – Actualités marquantes dans un domaine – Procédure traditionnelle – Intégration dans la politique documentaire● Que va-t-on désherber ? – Une discipline en particulier – Un étage, un bâtiment – Lensemble des collections
  • ● Quel type de désherbage ? – Tout doit disparaître – Mettre en magasin – Partager ses documents en réseau – Occasion dune donation● Quelle politique de désherbage ? – Méthode synchronique, diachronique – IOUPI, EPURE – Méthode systématique (désherbage régulier, annuel)
  • 3. Pré-évaluer les résultats● Le groupe de travail permet de faire émerger de grands axes (quantité, collections à désherber)● Toujours avoir deux choses en tête : – Quel impact sur les collections ? Ai-je largent pour acheter à nouveau ? Un effort sera-t-il fait sur le domaine désherbé pour racheter en conséquence ? – Quel impact sur le public ? ● Assez douvrages à lui fournir ? ● Etre certain de ne pas le léser intellectuellement ● Faire la communication nécessaire ● Laisser les chercheurs et les usagers sexprimer
  • 4. Evaluer les collections● Une étude des zones à désherber doit être faite au préalable via le SIGB : – Combien de documents ? – Accroissement annuel ? – Combien de perdus ? – De quand datent-ils ? – Prix moyen dun ouvrage dans ce domaine ? – Taux de rotation ? – Nombre de prêts ? – Etat des documents ? – Peut-on les racheter si nécessaire ?
  • 5. Quelques calculs utiles Sur une année sur un domaine :● Nombre cumulés de prêts : total des prêts● Taux de rotation : nombre de prêts/nombre total de documents● Nombre de documents en prêt un jour donné : voir ce que propose le SIGB● Durée moyenne de prêt : nombre de documents en prêt * 365 / nombre de prêts cumulés
  • ● Nb de docs disponibles par usager : nb total de documents / nombre dusagers● Possibilité daffiner, en fonction des TPU (types dusager) par profs, étudiants, personnels● Indice de disponibilité : nb total de docs / nb de documents en prêt (à * par 100 pour avoir le %)● % annuel de renouvellement : (nb de docs acquis / nb de docs possédés) * 100● Âge moyen : permet de voir lancienneté● Âge médian : année partageant en deux une liste douvrages.
  • 6. Du matériel à avoir● Des blouses et des gants pour le personnel, des masques pour certains magasins● Des chariots solides et faciles à manier● Des tampons « sorti des collections »● Des bandes de couleur autocollantes si lon veut marquer les documents désherbés● Des cartons si les documents partent à la destruction
  • 6. Du matériel à avoir● Des blouses et des gants pour le personnel, des masques pour certains magasins● Des chariots solides et faciles à manier● Des tampons « sorti des collections »● Des bandes de couleur autocollantes si lon veut marquer les documents désherbés● Des cartons si les documents partent à la destruction
  • 7. Une fois les documents choisis●Changement de statut des ouvrages pilonnés :èSuppression de lexemplaire dans le SudocèChangements nécessaires dans le SIGB(motif du pilon, cacher lexemplaire au public, …)●Etablir un bilan écrit :èRécapitulant les actions menéesèInventoriant précisément les documentsenlevés avec motifs précis du désherbageTransmission aux autorités compétentes :●èConseil de la documentation, mairieModèles : http://www.adbdp.asso.fr/Elimination-des-documents%20http://pierresvives.herault.fr/ressource/modèle-de-délibération-autorisant-le-désherbage
  • 8. Organiser le travail post-désherbage ● Manutention de la salle au magasin/à la réserve ● Stockage en attendant de jeter ● Préparation des cartons et étiquetage ● Attendre les décisions politiques : èUniversité : conseil de la documentation et CA èBM : délibération du conseil municipal
  • 9. En route ! Personne ne doit être oublié :Les acquéreurs savent ce quils achètentLes catalogueurs savent comment ils indexent Les magasiniers connaissent létat des collections
  • Les fondsCibler : cotes, étages, années (quels critères ?)Ne jamais perdre de vue la politique documentairede létablissementPréparer les fonds : rangement, récolementPréparer les locaux : salle, magasins, cartonsPréparer le matériel : douchettes, filmolux, gants,blouse, signalétique, …
  • Les usagersCommuniquer et signaler : prévenir quune partiede la bibliothèque est traitée.Eviter la fermeture. Préférer la condamnation destranches à traiter.Trouver la bonne date : après les partiels, avantconseil de la documentation, en été.
  • V- Les différents types de documents à désherber
  • 1. Les monographiesDernière édition conservée, les autresdésherbées (magasin ou pilon)On ne garde plus quun seul exemplaire desanciennes éditions si elle est indispensableOuvrage descriptif, concept, critique > données,technologie, sciencesClassiques, ouvrages de base > synthèsethématique > phénomènes de mode> = supérieur en terme de qualité
  • Les classiques doiventêtre conservés. Lesœuvres majeures enrayon, secondaires enmagasin.Toutes les langues ettoutes les époquesdoivent êtrereprésentées.
  • 2. Les périodiques● Vérifier si le titre fait partie d’un plan de conservation partagée au niveau régional.● Avant de jeter, proposer la liste des numéros à tous les établissements de la région, ainsi qu’au CADIST référent dans le domaine en question.● Proposer les titres sur la liste Euroback ( euroback@lists.ulg.ac.be) qui permet, contre frais de remboursement, de fournir des bibliothèques essentiellement francophones.
  • ● Dans les endroits où il y a plusieurs bibliothèques, essayer de faire une collection entière et unique sur l’ensemble du réseau. Il ne restera ensuite que les doubles à proposer puis à désherber.● Si un titre est présent sur plusieurs bibliothèques du réseau, ne donner l’exhaustivité qu’à un seul site, et définir combien d’années garderont les autres sites : – Un an maximum pour la presse généraliste – 10 ans pour les revues de type « Recherche » – Ramener le délai à 5 ans si la revue est en ligne
  • Fiche revue : Le Magazine LittéraireFiche revue :
  • 3. Les supports audio/vidéo● Désherbage systématique dès lors que le support est illisible.● Désherbage systématique si l’on se rend compte que le document est pirate ou qu’il a été acheté sans les droits nécessaires.● Documentaires : comme pour les livres, se soucier de l’actualisation● Fictions : essayer d’avoir des retours d’usager, regarder si un film est devenu un « classique »● K7 et VHS : à remplacer par des DVD si le titre est toujours pertinent
  • Miser sur denouveaux supports àsuccès pourrenouveler les fonds : – Les docu-fictions plus agréables à suivre et tout autant instructifs – Les séries télévisées basées sur une thématique, essentiellement historiques ou adaptant des œuvres
  • 4. Les thèses● L’arrêté du 7 août 2006 laisse le choix entre un dépôt papier ou un dépôt électronique.● Privilégier le dépôt électronique sur TEL qui impose de donner l’équivalent papier au jury mais pas au SCD. (http://www.theses.fr/)● Pour les thèses papier, se poser la question de la conservation une fois que les Ateliers Nationaux de Reproduction ont effectué une copie micro-graphique.● Essayer de contacter les anciens docteurs pour qu’ils fournissent un dépôt électronique.
  • Les thèses papiers : Les thèses électroniques :● Prennent de la place ● Aucun problème de place● Sont lourdes à manier et et de disponibilité à manipuler ● Possibilité d’effectuer des● Sont difficiles à conserver recherches par mots● Pas toujours d’index ou ● Meilleure accessibilité parfois mal fabriqué pour trouver une information cachée dans plusieurs centaines de pages
  • 5. Les mémoires● Aucune obligation réglementaire nationale pour leur conservation● Grande prudence concernant : – les droits de consultation sur place et d’emprunt – la pertinence des informations contenues● Essayer de proposer une conservation en ligne sur DUMAS, selon deux critères : – Une sélection des meilleurs mémoires – Un accord de l’auteur ET du directeur de recherche
  • VI- Les différents types de documents à désherber avec précaution
  • 1. Les disques vinyles● Prendre contact avec tout établissement, au niveau régional ou national, qui conserve ce type de support : médiathèques, conservatoires● Eviter au maximum de jeter car bon nombre d’organismes ou particuliers peuvent être intéressés.
  • 2. Le texte impriméQu’il s’agisse de périodiques ou demonographies, et quel que soit le contenu, ilconvient de ne pas jeter : – Les fonds patrimoniaux – Les documents dits « rares ou précieux » – Les fonds spécifiques et/ou spécialisés – Les fonds locaux et régionaux – Certaines donations particulières
  • Cela n’interdit pas de se poser des questions :● Va-t-on garder un titre en cinq exemplaires ? – s’il s’agit d’un livre du XVIIème avec des signatures ou des sceaux différents, on gardera tout● Va-t-on garder un livre déchiré, humide, irréparable, infecté ? – Non, cela n’est pas souhaitable pour la bonne conservation du reste du fonds et ne profitera pas à l’usager
  • Depuis la publication du Code général de la propriété despersonnes publiques en 2006, seuls « les documentsanciens, rares ou précieux des bibliothèques » fontdésormais partie du domaine public (Ordonnance n°2006-460 du 21 avril 2006, article L 2112-1).Assujettis à la règle de l’inaliénabilité, ces derniersdoivent être, pour être cédés ou vendus, soumis à uneprocédure de déclassement et de désaffectation.
  • ● Pour les fonds spécifiques/spécialisés, on essaiera au maximum de trouver LA bibliothèque qui fera la meilleure utilité du fonds en question. Par exemple, on pourra se rapprocher d’un CADIST, d’un établissement spécialisé ou envoyer un message sur la liste de diffusion BiblioPat qui propose aussi un accès aux archives des anciennes discussions.
  • ● Les fonds locaux et régionaux doivent garder leur place dans le secteur géographique. Si ce n’est pas le cas, on peut se rapprocher de la bonne région.● Privilégier la conservation en BMVR ou BM.● Les donations qui ont fait l’objet de convention doivent impérativement être gardées dans l’état initial lors du dépôt du don dans l’établissement receveur … à moins que les deux parties ne s’entendent pour faire évoluer la convention.
  • VII- Et après le désherbage ?
  • 1. Des listes clairement définies● Il est indispensable d’éditer des listes précises et complètes des documents retirés, qu’il s’agisse de relégation ou d’élimination● Il faut éviter de supprimer du SIGB les documents désherbés, car il est toujours intéressant de connaître la date et le motif du désherbage, ainsi que les statistiques de prêt liées à l’exemplaire pilonné.
  • 2. Les conventions● L’établissement de conventions permet de proposer les livres dont la bibliothèque ne veut plus à d’autres bibliothèques, à des écoles, des associations, …● En fonction du destinataire, on proposera des livres dont le contenu et l’état sont variables, mais toujours sans danger pour le public.● Pour l’élimination, on peut aussi se renseigner pour faire recycler le papier avec une entreprise qui reverse l’argent à un projet en lien avec la lecture ou l’éducation.
  • ● Les conventions sont faites en deux exemplaires, elles comportent la liste de tous les documents que l’on va céder.● Signée par le directeur et l’organisme receveur, elle est validée par le Président de l’Etablissement. Un exemplaire est remis à l’établissement receveur.● Peuvent faire partie des établissements receveurs la BNF, les BU (en particulier les CADIST), les BM. Il est aussi possible de vendre les livres (surtout pratiqué en BM).
  • 3. Le conseil de la documentation● Il regroupe des membres du SCD, mais est aussi ouvert aux enseignants et étudiants.● La liste des documents proposés au désherbage pour retrait définitif est soumise. Toute personne peut apporter son droit de regard et interroger les bibliothécaires.● La liste peut ensuite être publiée sur le portail pendant une durée définie (un mois par exemple), durant laquelle il est possible à tout usager de donner son avis sur la liste.
  • 4. Les changements physiques● On arrache le code-barre● On déchire la page de titre où sont les tampons, la cote, le PPN, les n° dinventaire● On met le tampon « Sorti des collections » sur la page suivante.
  • 5. On peut donner ?
  • 6. On peut vendre ?
  • Le document est postérieur à 1991 Le document est antérieur à 1991 Voir la personne en charge Le document est en bon état Le document nest pas en bon état du fonds patrimonial Aucun intérêt scientifique Aucun intérêt scientifique Intérêt scientifique pour la médiathèque pour la médiathèque pour la médiathèque Proposition au RDEF puis Désherbage Réparation possible aux BU du SCD de lArtois Oui NonUne BU est intéressée Aucune BU intéressée Tentative de Disponible dans le restauration cadre du marché Propositions Envoi par la navette hors réseau * Oui NonTraitement par la BU Réponse Pas de réponse Rachat Disponible hors marché Oui Non Mise en rayon Convention Désherbage Rachat Désherbage* En fonction de la nature de louvrage, voir si une BU, un CADIST, une BM, uneécole est intéressée.