Evaluer la crédibilité d'une ressource sur Internet
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Support du stage de l'URFIST de Rennes, session du 9 octobre 2012, animé par Alexandre Serres.

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Evaluer la crédibilité d'une ressource sur Internet Presentation Transcript

  • 1. Evaluer la crédibilité d’uneressource sur le webAlexandre SerresURFIST de Rennes 9 octobre 2012
  • 2. PLAN1/ En introduction : contextes, ruptures etcontinuités, pratiques ...2/ Cerner les infopollutions3/ Complexité, notions-clés de l’évaluation4/ Sur la notion de crédibilité5/ Démarche d’évaluation6/ Ressources
  • 3. INTRODUCTION : CONTEXTES, RUPTURES ET CONTINUITES, PRATIQUES
  • 4. Qu’est-ce qu’évaluer l’information sur internet ?• Un processus complexe : – Filtrer les résultats d’une requête – Vérifier la pertinence des résultats par rapport à la requête – Identifier les résultats : • Identifier la nature du site web • Identifier la source, l’auteur • Identifier le support, le genre documentaire – Juger de la crédibilité de la source – Mesurer l’autorité de l’auteur – Evaluer la pertinence de la ressource par rapport au besoin d’information – Evaluer la fiabilité, la qualité de l’information – Retracer, recouper, comparer, vérifier
  • 5. EVALUER DANS QUELS CONTEXTES ?• Quatre contextes entremêlés :  Sociopolitique : La question de la confiance  Informationnel : La crise du modèle de validation  Sociotechnique : La numérisation du savoir Internet, le web social  Socioculturel : La crise des médiations, les nouvelles pratiques
  • 6. CONTEXTE SOCIOPOLITIQUE DE LA CREDIBILITE 1.1 Introduction : le contexte sociopolitique de la crédibilité• « Société de défiance généralisée », selon D. Schnapper (Le Monde, 15 juillet 2010) – Contradiction historique des démocraties entre : • « L’individu démocratique », en critique permanente des institutions • Et nécessité de la confiance en autrui – Contradiction entre : • doute radical • adhésion sans limites – La raison face aux « sirènes du relativisme absolu » Question cruciale : en qui, en quoi avoir confiance ?
  • 7. TITRE DE DIAPOSITIVE CONTEXTE SOCIOPOLITIQUE DE LA CREDIBILITE• « Il ny a pas de si grand philosophe qui ne croie un million de choses sur la foi dautrui et qui ne suppose beaucoup plus de vérités quil nen établit (...) Il faut donc toujours, quoi quil arrive, que lautorité se rencontre quelque part dans le monde intellectuel et moral. Sa place est variable mais elle a nécessairement sa place. » (Tocqueville, De la démocratie en Amérique, 1840) Quelle est la place de l’autorité, intellectuelle et morale, sur les réseaux sociaux ?
  • 8. CONTEXTE SOCIOPOLITIQUE ET SOCIOTECHNIQUE DE LA CREDIBILITE verticale Confiance scientifiquelocale globale Confiance Internet horizontale Source : Geoffrey Bilder, Journal of Electronic Publishing, 2006
  • 9. CONTEXTE INFORMATIONNEL• Ancienneté de la « société informationnelle » – Rôle-clé de l’information : • Voir veille stratégique, IE • L’information comme « matière première », moteur de linnovation – Importance de la maîtrise de l’information• Crise du modèle de validation : – De l’amont vers l’aval Une activité essentielle
  • 10. CONTEXTE SOCIOTECHNIQUE : LE NUMERIQUE• Contexte de la numérisation du savoir et de l’information : – Numérisation généralisée des traces – Transformations profondes de l’ensemble de la « chaîne du savoir » : • Production, diffusion, circulation, transmission du savoir – Nouveau savoir en émergence• La « manipulation » au cœur du numérique
  • 11. CONTEXTE SOCIOTECHNIQUE : LE NUMERIQUE 1.3 Introduction : le contexte sociotechnique du numériqueTrois brouillages documentaires :• Mélange des « strates du document » : – support, contenu, mise en forme, signalement...• Mélange des compétences : – auteur/éditeur, auteur/lecteur...• Mélange des genres (documentaires) : – monographies/périodiques/sites web...> Une activité plus difficile
  • 12. CONTEXTE SOCIOTECHNIQUE : INTERNET• Le déluge informationnel• La confusion des sources : – bouleversement des circuits de publication, hétérogénéité des sources…• L’insuffisance des métadonnées : – identification difficile des auteurs> Une activité plus cruciale
  • 13. CONTEXTE SOCIOTECHNIQUE : LE WEB SOCIALQuelles valeurs dominantes ?• « Instantanéité », tyrannie de l’instant : – Contradiction avec la lenteur de l’évaluation• Popularité, notoriété, buzz… : – Dérive des indicateurs purement quantitatifs• Visibilité : – Mise en scène de soi comme nouveau critère d’évaluation de l’information ?• « Lévaluationnite » : – omniprésence de lévaluation, du jugement, du vote, de lavis...• Règne de laffectif : – Evaluer = aimer ou ne pas aimer ?
  • 14. CONTEXTE SOCIOTECHNIQUE : LE WEB SOCIAL• Le partage, le collaboratif : – Valeur cardinale du web 2 • Dans le web 1 : usager « seul face à l’information » • Dans le web 2 : usager seul mais en réseau – Potentialités les plus fortes, garde-fous contre manipulations… – Mais attention à « l’illusion sociale » de l’évaluation !
  • 15. CONTEXTE SOCIOTECHNIQUE : LE WEB SOCIAL• Voir internet, et le web social, comme des pharmaka pour l’évaluation de l’information : – Poison : info-pollutions, rumeurs, relativisme, temps réel, conformisme, etc. – Remède : interactivité, vigilance des internautes, outils de signalement, pression des usagers, etc.• Caractère social de l’évaluation de l’information
  • 16. CONTEXTE SOCIOCULTUREL : nouvelles pratiques, crise des médiations• Evaluation de l’information : aussi une pratique culturelle – Pratique de lecture, d’écriture – Pratique médiatique : rapports avec la presse, les médias…• Double mutation : – Evolution des pratiques culturelles des jeunes : • « Génération internet » – Mutation de la culture avec le numérique : • Changement des modes de lecture, d’apprentissage, de consommation culturelle…
  • 17. CONTEXTE SOCIOCULTUREL : nouvelles pratiques, crise des médiations• Crise de l’autorité et de la transmission : – Fin du monopole du savoir par les institutions, les experts, etc. – Remise en cause des médiateurs, des professionnels de l’information et du savoir – Accentuation de la « crise de l’autorité » et de la transmission> former à l’évaluation de l’information : une tâche plus difficile
  • 18. REPERES SUR LES PRATIQUES INFORMATIONNELLES DES JEUNES• D’après les études sur les pratiques : – Peu dattention portée à lévaluation de linformation chez les jeunes – Confiance trop grande dans les résultats des moteurs de recherche – Méconnaissance ou confusion des critères d’évaluation – Facilité d’utilisation d’un site considérée comme critère de crédibilité – Difficultés à évaluer l’information
  • 19. REPERES SUR LES PRATIQUES INFORMATIONNELLES 1.6 Quelques repères sur les comportements informationnels des jeunes DES JEUNES• Selon une étude britannique : – « la culture informationnelle des jeunes ne sest pas améliorée avec laugmentation de laccès à la technologie » • (UCL, JISC, Estève-Bouvet, Isabelle (trad.). Comportement informationnel du chercheur du futur)• Expertise numérique et informationnelle des jeunes : qualifiée de « discours à la mode »
  • 20. Pour conclure l’introduction…• L’évaluation de l’information n’est pas : – Une simple compétence info-documentaire – Encore moins une opération technique• C’est une activité multi-dimensionnelle : – Dimensions sociopolitique, cognitive, documentaire, sociale, technique…• Qui repose sur l’articulation entre : – Nouveaux contextes et mécanismes de confiance – Capacité de jugement critique des individus
  • 21. Pour conclure l’introduction… En conclusion de l’introduction…• En résumé, l’évaluation de l’information est une opération à la fois : – Plus cruciale qu’avant internet – Plus complexe avec le numérique – Plus importante dans les études universitaires – Encore sacrifiée et méconnue
  • 22. CERNER LES INFOPOLLUTIONS
  • 23. LES INFOPOLLUTIONS• Information comme nouvel environnement et comme nouvelle pollution – notion « d’info-pollution »• Typologie des info-pollutions : – La surabondance – La contamination – La désinformation, les rumeurs – La médiocrité – L’invasion publicitaire – Le temps réel• Importance de bien cerner les infopollutions
  • 24. LES INFOPOLLUTIONS : l’infobésité• Les enjeux : – « les travailleurs du savoir passent 15 à 35% de leur temps à la recherche dinformation – 40% des travailleurs narrivent pas à trouver linformation dont ils ont besoin sur lintranet de leur organisation – seulement la moitié de ceux qui recherchent de linformation sur le web parviennent à leurs fins » (enquête IDC 2007)• Quels remèdes face à « l’infobésité » ? – Remèdes techniques, du côté des outils de recherche : mode d’interrogation avancée – Utilisation des outils de veille : fils RSS… – Importance de l’analyse et de la définition des besoins – Nouveaux apprentissages : le PKM
  • 25. LES INFOPOLLUTIONS : la contamination, les manipulations• Image de la marée noire : – Prolifération des informations “indésirables” : révisionnisme, pornographie, sectes…• Deux exemples : – “Contamination” des résultats sur les moteurs de recherche : • Exemple sur Google – «l’astroturfing », ou “usurpation de représentativité"• Risques : – Dangers de manipulation : par les sectes, les sites révisionnistes, les sites “complotistes”... – Problèmes de sécurité de l’internet : explosion des escroqueries, du spam..• Sur la manipulation, voir FB Huyghe
  • 26. LES INFOPOLLUTIONS :quelle est la bonne version ?
  • 27. LES INFOPOLLUTIONS : la contamination, les manipulations• Quels remèdes ? – Rôle-clé de l’identification des sites : • Savoir reconnaître un site révisionniste, sectaire, etc. • Pister les images douteuses : – Cf Google Images et l’exemple de la photo du doigt d’honneur – Outils politiques, juridiques : • Lutte contre les théories complotistes : Conspiracy Watch • Identification des hoax, des virus.. : HoaxBuster • Signalement de sites dangereux : Internet-Signalement.gouv.fr – Quelques remèdes « socio-techniques » : outils de filtrage • Voir Web Of Trust : – Exemple d’alerte de WoT  Importance de l’esprit critique, de la culture générale, de la culture du doute…
  • 28. LES INFOPOLLUTIONS : la désinformation• « DESINFORMATION : Utilisation de techniques de l’information, notamment de l’information de masse, pour induire en erreur, cacher ou travestir les faits. [Norme AFNOR XP X 50-053] »• « La désinformation est un processus, utilisable à tous les niveaux dans toutes les sphères de la communication, et qui consiste à présenter : – une information fausse comme vraie, – une partie dinformation vraie comme une totalité indépendante et vraie pour elle-même, – une partie dinformation fausse comme une totalité indépendante et vraie pour elle-même, – une information vraie comme fausse. » • (source TechnoScience.net)
  • 29. LES INFOPOLLUTIONS : la désinformation• Image de “l’intoxication alimentaire”• Ancienneté du problème de la fiabilité• Quels changements ? – changement d’échelle – confusion des sources – enjeux de la guerre de l’information : • Voir l’exemple récent d’un rapport américain sur Israël : info ou intox ?• Effets : méfiance, erreurs, manipulation...• Remèdes : rôle-clé de l’évaluation de l’information – Limites des « solutions techniques » et des recettes
  • 30. LES INFOPOLLUTIONS : la rumeur• Rumeur : “information qui circule en s’amplifiant et en se déformant” (voir P. Froissart)• Ampleur du phénomène sur le web : hoax, rumeurs médiatiques, phénomène du buzz... – Voir “Elle court, elle court la rumeur »• Sur les rumeurs, voir : – Rumeurs et rumorologie, le site de Pascal Froissart – HoaxBuster – CLEMI. Rumeur ou information ? Niveau 4ème, 3ème, Lycée.
  • 31. LES INFOPOLLUTIONS : la médiocrité de l’information• Image de la “malbouffe” – Problème de l’information de mauvaise qualité, non fiable, mal structurée, mal identifiée, etc.• Quelles manifestations ? – Phénomène de la redondance – Simplification des messages – Hétérogénéité, indifférenciation des sources – Effacement de la source, de l’auteur – Ravages du plagiat• Quels effets ? – conformisme, relativisme généralisé, baisse des exigences...• Quels remèdes ? – formation universitaire, travail sur les sources, évaluation de l’information...
  • 32. LES INFOPOLLUTIONS : l’invasion publicitaire• Image : les panneaux publicitaires aux entrées de villes – Invasion des sites par la publicité, spamming, spamdexing… – Ampleur du phénomène : • Cf liens sponsorisés sur les moteurs • L’économie de l’attention• Effets : – Problème de reconnaissance de l’information « utile » ; – Problème du marketing personnalisé• Quels remèdes ? – Identification des sites, de la publicité ; choix des outils – Remèdes techniques contre le spamming… – Formation critique sur l’économie de la recherche d’information
  • 33. LES INFOPOLLUTIONS : la logique du temps réel• Caractéristiques du numérique : – vitesse pure, temps réel, instantanéité…• Complexité de la question de la vitesse de l’information : – coïncidence de l’événement, de sa saisie, de sa transmission, de sa réception• Risques du temps réel sur Twitter• Effets pervers sur la recherche d’information, sur l’apprentissage… – Contradictions des temporalités de la recherche d’information et de l’apprentissage – Pratiques de survol, de zapping…
  • 34. LES INFOPOLLUTIONS : propres au web social• Prolifération du racisme sur les réseaux sociaux :• Confusion autorité/popularité (Cf Technorati)• « effet de meute » : sagesse ou folie des foules ?• Dangers de la transparence absolue• Problèmes de la confiance sur les réseaux so
  • 35. LES INFOPOLLUTIONS : conséquences• Nombreux problèmes et risques socio-cognitifs : – Saturation intellectuelle, passivité, paresse intellectuelle – Indifférenciation des sources d’information, relativisme – Non respect des sources, du droit d’auteur – Absence de recul critique, crédulité… – Manipulation, intoxication – Méfiance généralisée, culture du soupçon, paranoïa… – Conformisme, culte de la popularité, de l’audience, “maoisme numérique”
  • 36. COMPLEXITE DE L’EVALUATION DE L’INFORMATION
  • 37. COMPLEXITES DE L’EVALUATION DE L’INFORMATION• Ne pas occulter la complexité de l’évaluation de l’information : – Pas de « recettes » – Pas d’outils-miracles• Démarche de questionnement : – Nombreuses connaissances nécessaires – Apprendre à discerner, à distinguer… – Evaluation de l’information = apprentissage du jugement critique
  • 38. COMPLEXITES… : une triple illusion• Illusion sociale : – confiance excessive dans la communauté : • limites des réseaux de confiance• Illusion technique : – confiance excessive dans les outils : • limites des outils : par rapport à la fiabilité dune information – dérive techniciste des modèles du filtrage collaboratif et de léconomie de la recommandation • modélisation implicite des comportements• Illusion épistémologique : – Vision « objectiviste » de l’information avec le web sémantique • limites de la formalisation des descriptions par métadonnées – Information comme interaction, construction
  • 39. COMPLEXITES DE L’EVALUATION DE L’INFORMATION• Double distinction à opérer : – Entre les objets de l’évaluation : • Qu’est-ce qu’on évalue dans une ressource ? – Source, auteur, information, organisation de l’information, facilité d’usage, présentation… ? – Entre les critères de l’évaluation : • Selon quels critères on évalue ? – Critères de crédibilité, d’autorité, de qualité, de pertinence, d’usage ?• Imbrication des objets et des critères >> mais double confusion assez fréquente
  • 40. COMPLEXITES… : la distinction des objets• Dans toute – La structuration : ressource, au moins du document, du quatre objets à site.. évaluer : • Cohérence, qualité, présentation, facilité de – La source, repérage… l’auteur… – L’usage : • Fiabilité, crédibilité, • Lisibilité, graphisme, réputation, etc. « utilisabilité » du site… • > connaissance des circuits de l ’édition... • Confusion fréquente – L’information : des objets à évaluer : • Qualité de – Par ex. entre fiabilité de l’information, validité, source et facilité d’accès fiabilité… • > connaissances disciplinaires
  • 41. COMPLEXITES… : la distinction des notions• Des « allants-de-soi » peu explicités : – « Évaluer la qualité et la pertinence de linformation », compétence D4.3 du nouveau B2i Adultes• Mais qu’est-ce que la qualité de l’information ? La crédibilité ? L’autorité d’une ressource ? La pertinence ? – Importance de bien distinguer ces notions, qui ne se recouvrent pas
  • 42. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : la crédibilité• Crédibilité = « Caractère, qualité rendant quelque chose susceptible dêtre cru ou digne de confiance » – Synonyme de fiabilité• Rôle-clé de la confiance : – Crédibilité toujours à construire – Plus proche d’un sentiment que d’une qualité factuelle• Crédibilité d’une ressource : – Qualité perçue, à partir de différents indices
  • 43. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : la crédibilité• Relations avec autres notions : – Crédibilité comme première condition de l’autorité – Crédibilité comme élément de la qualité de l’information • mais pas de recouvrement entre qualité et crédibilité – Crédibilité différente de la véracité, ou de la vérité – Crédibilité différente de la pertinence
  • 44. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : l’autorité cognitive• Selon Patrick Wilson : « une relation d’influence de pensée, impliquant au minimum deux personnes, l’une accordant à l’autre sa confiance parce qu’elle maîtrise un domaine spécifique de compétences »• Diversité des autorités cognitives : – Personnes, livres, organisations, outils…• Autorité cognitive fondée sur la crédibilité, la réputation, l’expertise – Mais autorité plus forte que la crédibilité : • Notion d’influence choisie, de reconnaissance d’une expertise • Idée de connaissance de « seconde main »
  • 45. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : l’autorité cognitive• Notion « d’autorité informationnelle » (E. Broudoux)• Quatre types d’autorités informationnelles : – L’autorité énonciative : • liée à un auteur, à un collectif… ; – L’autorité institutionnelle : • Éditeur, organisation, source… – L’autorité du support : • Liée au type de document ; – L’autorité de contenu : • « plausibilité intrinsèque » du texte
  • 46. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : la qualité de l’information• Trois grandes approches de la qualité : – « Qualité documentaire » : • Ensemble de critères, liés aux caractéristiques formelles du contenu d’une ressource – Qualité de l’information, au sens info-news • Voir la Charte de qualité de l’information – Qualité des données (info-data) : • « La définition de la qualité est propre à l’utilisateur, c’est-à-dire elle est relative à la satisfaction de ses besoins en termes de choix et d’appréciation des facteurs de la qualité » (Harrathi et Calabretto) • > Confondue avec la pertinence
  • 47. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : la qualité de l’information• 4ème approche de la qualité : approche « usagers », selon Robert S. Taylor (1986) – Jugements de valeur permanents de l’usager, dans l’interaction avec ressources – Cinq valeurs : • l’exactitude (accuracy) • la complétude (comprehensiveness) • l’actualité de l’information (currency) • la fiabilité (reliability) • la validité (validity).• > qualité comme critère à la fois documentaire et d’usage
  • 48. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : la qualité de l’information• Qualité documentaire liée à la crédibilité et à l’autorité, mais à distinguer également : – Ressource crédible : de plus ou moins bonne qualité – Ressource de bonne qualité, sans avoir une grande crédibilité de réputation• Qualité documentaire varie selon le domaine : – Information juridique, économique… – Sur la qualité de l’information médicale, voir le Netscoring et le HONCode• Quelques critères « universels », communs à tous les domaines : – Critères de l’information professionnelle
  • 49. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : la qualité de l’information• L’information, selon les critères de l’information professionnelle : – identifiée, « sourcée » – fiable – précise, exacte, complète – apportant du nouveau – fraîche, actualisée – accessible – ayant un impact, un effet – bien structurée, bien organisée, bien rédigée• Qualité documentaire de l’information : – Seule vraiment formalisable pour l’évaluation
  • 50. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : la pertinence• « Qualité de ce qui est adapté exactement à lobjet dont il sagit. »• Notion complexe, nombreux modèles, nombreuses théories• Au fondement de la recherche documentaire: – "Degré de corrélation entre une question et la réponse apportée » – approche précise mais réductrice de la pertinence • Confusion avec la relevance – Nécessité d’élargir la notion• Différentes catégories de pertinences
  • 51. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : trois types de pertinences• La « pertinence-système » : – pertinence de la représentation du document (indexation...) et recherche dinformation elle-même.  les outils de recherche• La « pertinence-utilisateur » : trois types – pertinence de la formulation de la requête :  l’utilisateur + les outils (interfaces) – pertinence de la présentation des résultats :  uniquement les outils – pertinence du document par rapport au besoin :  uniquement l’utilisateur• La « pertinence-thème » : – pertinence du contenu du document par rapport au thème  évaluation de l’information
  • 52. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER : la pertinence• Dans l’évaluation de l’information, pertinence = adéquation d’une ressource à : – un besoin précis : • De quel type d’information ai-je besoin ? – un contexte précis : • Dans quel but se fait la recherche d’information ? – un usage précis : • Pour quel type d’usage ? Usage facilité ou non ? – un individu précis : • Quel rapport avec le niveau, le degré de connaissance du sujet, les représentations, les opinions… ?Impossibilité de formaliser l’évaluation de la pertinence
  • 53. QUATRE NOTIONS A DISTINGUER• Bien distinguer les combinaisons entre les notions.• Une ressource peut être : – crédible, de qualité, mais non pertinente : • Ex. d’une thèse en Licence – peu crédible, mais de qualité et pertinente : • Ex. d’un site personnel inconnu, mais de qualité et pertinent – crédible, mais de mauvaise qualité et non pertinente: • Ex. d’un article de revue de mauvaise qualité – non crédible et de mauvaise qualité mais pertinente • Ex. d’un site sectaire pour un dossier sur les secte Pas de superposition entre ces trois ensembles de critères Pour l’usager, primauté de la pertinence sur tous les autres
  • 54. SUR LA CREDIBILITE
  • 55. CREDIBILITE : typologies• Deux typologies de la crédibilité : – selon les objets de crédibilité : • Source, auteur, support, document – selon les types de crédibilités : • (Fogg et Tseng, 1999)
  • 56. CREDIBILITE : typologie selon les objets• Quatre objets de crédibilité à mesurer : – Crédibilité de la source : • Réputation, sérieux, notoriété, fiabilité de l’éditeur, de l’organisation, du média, de l’hébergeur du site… • Première crédibilité à évaluer, car conditionne largement les autres ; – Crédibilité de l’auteur : • Degré de confiance dans un auteur, lié à son expertise, sa notoriété ; • Crédibilité essentielle sur internet, avec l’auto- publication : – Ex. des blogs
  • 57. CREDIBILITE : typologie selon les objets– Crédibilité du support : • Image de sérieux, de fiabilité… du support, du média, du type de document… : – Ex. : crédibilité plus forte d’une revue scientifique, par rapport à une revue de vulgarisation, ou un blog… • Type de crédibilité difficile à mesurer sur internet– Crédibilité du document : • Image de sérieux et de fiabilité de la ressource elle- même • Liée à la présentation, à la structuration, au type d’expression, au type d’information… – Mais différent de la fiabilité de l’information
  • 58. CREDIBILITE : typologie selon les facteurs de crédibilité• Crédibilité présumée : – > représentations • Confiance accordée a priori à quelqu’un, à une source, en fonction des représentations, des croyances, des hypothèses des usagers… – Confiance plus forte pour un ami que pour un vendeur…• Crédibilité réputée : – > réputation • Confiance accordée selon la réputation, la notoriété, l’affiliation d’une source à une autorité… – Confiance plus forte pour un site universitaire que pour un site commercial Typologie de Fogg et Tseng, 1999
  • 59. CREDIBILITE : typologie selon les facteurs de crédibilité• Crédibilité de surface, ou apparente : – > apparence, présentation : • Présentation d’une personne, d’une ressource, d’un site web – Ex. : registre de langue, couverture d’un livre, graphisme d’un site web… • Comprend la crédibilité du support et du document • Rôle très important dans les pratiques des usagers• Crédibilité d’expérience : – > usage • Liée à l’expérience personnelle d’une personne, d’une ressource, d’un site… • Comprend l’usage, ou « l’utilisabilité » Typologie de Fogg et Tseng, 1999
  • 60. CREDIBILITE : les facteurs de la confiance• Méta-étude britannique sur la construction de la confiance (Pickard, 2010): – Panorama des modalités de la confiance des usagers – Dépouillement de plus de 220 références d’études• Identification précise des multiples « facteurs de la confiance »• Trois grandes catégories : – les facteurs externes : • Liés à la source, au dispositif sociotechnique, à la présentation… des sites web • « signes extérieurs de crédibilité » – Les facteurs internes : • Liés au contenu des ressources – Facteurs liés à l’état cognitif des usagers
  • 61. CREDIBILITE : les facteurs de la confianceFacteurs externes, intervenant dans la confiance des usagers Users’ trust in information resources in the Web environment: a status report
  • 62. CREDIBILITE : les facteurs de la confianceFacteurs internes, intervenant dans la confiance des usagers Users’ trust in information resources in the Web environment: a status report
  • 63. CREDIBILITE : les facteurs de la confianceFacteurs cognitifs, intervenant dans la confiance des usagers Users’ trust in information resources in the Web environment: a status report
  • 64. CREDIBILITE : critères et pratiques de la crédibilité• Variable du niveau d’étude : – Etude de Ziming Liu et Xiaobin Huang (2005) – Comparaison entre étudiants de premier cycle et étudiants avancés • Etudiants de premier cycle : – critères concernant lauteur (réputation, affiliation…) (>81 %) ; – apparence (layout) (à 21,1 %) ; – réputation du site web. • Etudiants de second cycle : – Plus d’importance aux critères de contenu (véracité, qualité de l’information, etc.)
  • 65. CREDIBILITE : critères et pratiques de la crédibilité• Variable interculturelle : – Même étude de Ziming Liu et Xiaobin Huang – Comparaison d’étudiants chinois et américains – Convergences dans les crédibilités présumée et réputée : • Présence de références • Signalement sur un site respecté • Publication en parallèle dans une revue imprimée
  • 66. CREDIBILITE : critères et pratiques de la crédibilité– Différences, dans l’importance accordée aux critères : • Chez étudiants chinois : – Fréquentation d’un site – Présence de tableaux et graphiques – Longueur du document • Chez étudiants américains : – Contenu informatif – Affiliation de l’auteur
  • 67. CREDIBILITE : critères et pratiques de la crédibilité• Rapports inverses aux crédibilités : – Pour les étudiants chinois : • Crédibilités apparentes, présumée et de réputation : plus importantes • Crédibilité de contenu : sert à éliminer une ressource – Pour les étudiants américains : • Crédibilité de contenu : la plus importante • Crédibilités de surface, de réputation et présumée : conditions minimales, servent à éliminer
  • 68. CREDIBILITE : critères et pratiques de la crédibilité• Nombreuses variables, complexité du jugement de crédibilité• Intérêt et limites de lévaluation de la crédibilité – importance à luniversité – rapport crédibilité/pertinence
  • 69. DEMARCHE POUR L’EVALUATION DE L’INFORMATION
  • 70. DEMARCHE D’EVALUATION• Evaluer = apprendre à questionner• Développer son esprit critique• Distinguer entre les composantes d’une ressource : – Source – Contenu – Présentation – Usage• Apprendre à discerner entre les critères – Crédibilité, autorité, pertinence…
  • 71. DEMARCHE D’EVALUATION : sept principes• Savoir (se) questionner : – identifier lobjet de la recherche – Bien définir ses besoins d’information – bien cerner le sujet – traduire concepts en mots-clés• Bien utiliser les outils de recherche : – Mode avancé – Utiliser les opérateurs de filtrage• Bien identifier les ressources trouvées : – Bien décoder les URL – Identifier les sources, les auteurs, les documents
  • 72. DEMARCHE D’EVALUATION : sept principes• Evaluer la pertinence de la ressource : – Par rapport aux besoins, au contexte, au niveau• Evaluer la crédibilité – De la source – Du support – De l’auteur – Du contenu• Evaluer l’autorité de l’auteur• Evaluer la qualité de l’information : – Fiabilité, exactitude… – recouper, critiquer, comparer...
  • 73. DEMARCHE D’EVALUATION : outils pour filtrer les résultatsPour affiner les recherches :• SearchCloudlet – Sur un thème : • Repérer les principaux sites ou acteurs • Identifier les principaux mots-clés
  • 74. DEMARCHE D’EVALUATION : identifier les résultats• Identifier : – Le site web : • Savoir décoder les URL • Identifier le nom, le statut de l’organisation, de l’hébergeur... – L’auteur de la ressource : • Nom, statut, coordonnées... – La nature du document : • Vulgarisation, opinion, recherche… • Type de document : rapport, article, ouvrage…
  • 75. DEMARCHE D’EVALUATION : bien décoder les résultatsType de Type de ressourcedocumentsNationalité Date dudu site documentOrigine,type de Nombre de citationssiteNom de Taille du documentl’auteur
  • 76. DEMARCHE D’EVALUATION : outils pour identifier les ressourcesPour repérer (ou signaler) des sites douteux :• Web of Trust – Marche à suivre – Système d’évaluation de réputation – Contre les infopollutions (spam, escroqueries, etc.) – A utiliser avec précaution pour juger de la crédibilité d’un site • WoT : outil de luttes politiques
  • 77. DEMARCHE D’EVALUATION : outils pour identifier les ressourcesPour mieux cerner un site web :• SeoQuake : – Les données WhoIs (nom de domaine…) – Le PageRank de Google – Nombre de liens internes et externes – Nombre de signalements sur Delicious – Etc.
  • 78. DEMARCHE D’EVALUATION : juger de la pertinence des ressources• La ressource trouvée correspond-elle : – Au sujet ? • Est-elle pertinente sur le sujet ? Est-elle crédible ? – A mes besoins ? • Par rapport au type d’informations demandées – A la tâche demandée ? • La ressource peut-elle être utile pour un dossier, une note de lecture, un mémoire… ? – A mon niveau ? – A mes connaissances ? • Document trop spécialisé ? – A une certaine facilité d’usage ? • Ressource plus ou moins compliquée à utiliser ?
  • 79. DEMARCHE D’EVALUATION : juger de la pertinence des ressources• Pour des recherches documentaires, primauté des critères de crédibilité, d’autorité et de qualité, qui font partie de la pertinence – Voir l’importance de la crédibilité de la source • Sauf pour les documents « contre-exemples »• Pour des recherches « pratiques », primauté des critères d’usage
  • 80. DEMARCHE D’EVALUATION : évaluer la crédibilité des ressources• Crédibilité de la source : – Quel est le sérieux de l’éditeur, de l’organisation, du média, de l’hébergeur du site… ? – Quelle réputation, quelle notoriété ? • Faire des recherches sur la source• Crédibilité de l’auteur : – Quelle expertise, quelles autres publications ? – Quelle notoriété, quelles recommandations, quel réseau ? – Quelles intentions ? Pourquoi publie-t-il ? • Partager ses connaissances, se promouvoir, vendre, défendre un point de vue, divertir... ? Utiliser les moteurs de recherche de personnes, Google...
  • 81. DEMARCHE D’EVALUATION : évaluer la crédibilité des ressources• Crédibilité du document : – La nature du document est-elle précisée, visible ? (article, communication de congrès…) – L’auteur est-il clairement indiqué ? – Le document comporte-t-il des références, indique-t-il ses sources ? – Le document est-il bien structuré, cohérent, clair ? – Est-il bien rédigé ? (quelle qualité d’expression ?) – Est-il clairement daté ? (date de création, de mise à jour…)
  • 82. DEMARCHE D’EVALUATION : évaluer l’autorité de l’auteur• Observer la notoriété, l’influence : – Pour les chercheurs : • le nombre de publications, les titres… • Le nombre et l’origine des citations – Ex. sur Google Scholar – Pour les auteurs de blogs, de ressources : • le nombre de liens, de citations – Ex. sur Wikio• Rester critique face aux indicateurs de popularité !
  • 83. DEMARCHE D’EVALUATION : évaluer la qualité de l’information• Déterminer : – la fiabilité du contenu de l’information – l’exactitude, la précision – la rigueur de l’argumentation• Evaluer les qualités formelles : – structuration du document – qualité d’expression – indication des sources
  • 84. DEMARCHE D’EVALUATION : en résumé
  • 85. TP SUR L’EVALUATION DE LA CREDIBILITE
  • 86. RESSOURCES URFIST sur l’évaluation de l’information• Supports de stages : – Evaluation de l’information sur internet • Voir notamment Ressources sur l’évaluation de l’information et Outils pour l’identification…• Webographies : – Signets sur Diigo : Liste Evaluation information,• Ouvrage : – Serres, Alexandre. Dans le labyrinthe. Evaluer l’information sur internet. Caen : C&F éditions, 2012
  • 87. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES• BROUDOUX, Evelyne. Construction de lautorité informationnelle sur le web. In R. Skare, N. W. Lund et A. Vårheim. A Document (Re)turn: Contributions from a Research Field in Transition. Frankfurt : Peter Lang, 2007. Disp. sur : http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/12/07/10/PDF/AutorInfo.pdf.• FOGG, B. J., & TSENG, H. ”The elements of computer credibility”. Proceedings of the SIGCHI conference on Human Factors in Computing Systems, 1999, p. 80–87• FOGG, B. J., SOOHOO, Cathy, DANIELSON, David R. How do people evaluate a web sites credibility ? Results from a large study [En ligne]. Stanford, California : Persuasive Technology Lab Stanford University, 2002. 105 p. Disp. sur : < http://www.consumerwebwatch.org/pdfs/stanfordPTL.pdf >• HARRATHI, Rami, CALABRETTO, Sylvie C. « Un modèle de qualité de linformation ». In : EGC2006. Lille : [s.n.], 2006. p. pp. 299-304. Disp. sur :http://apmd.prism.uvsq.fr/public/Publications/Articles/Un %20modele%20de%20qualite%20de%20l%20information_Harrathi, %20Calabretto.pdf >
  • 88. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES• LIU, Ziming, HUANG, Xiaobin. « Evaluating the credibility of scholarly information on the web: A cross cultural study ». The International Information & Library Review [En ligne]. Juin 2005, Vol. 37, n°2, p. 102. Disp. sur : < http://dx.doi.org/10.1016/j.iilr.2005.05.004• PICKARD, Alison Jane, GANNON-LEARY, Pat, COVENTRY, Lynne. Users’ trust in information resources in the Web environment: a status report [En ligne]. Northumbria University : JISC (Joint Information Systems Committee), 2010. Disp. sur : < http://ie- repository.jisc.ac.uk/470/2/JISC_User_Trust_final_report.pdf >• SCHNAPPER, Dominique. « En qui peut-on avoir confiance ? ». Le Monde [En ligne]. 15 Juillet 2010.• UCL (University College London), JISC (Joint Information Systems Committee), Estève-Bouvet, Isabelle (trad.). Comportement informationnel du chercheur du futur. Information behaviour of the researcher of the future [En ligne]. Londres, Paris : UCL (University College London), JISC (Joint Information Systems Committee), 2008. Disp. sur : http://www.jisc.ac.uk/media/documents/programmes/reppres/gg_final_keynot e_11012008.pdf ; Trad. en français disp. sur : http://www.savoirscdi.cndp.fr/fileadmin/fichiers_auteurs/PDF_manuels/Le_co mportement__informationnel_du_chercheur_du_futur.pdf >