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Initiation au web 2.0  : principes et présentation des différents outils (08/02/2011)
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Initiation au web 2.0 : principes et présentation des différents outils (08/02/2011)

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Support de la formation "Initiation au Web 2.0 : principes et présentation des différents outils" organisée par l'URFIST de Paris pour le CIES Sorbonne le 08/02/2011. …

Support de la formation "Initiation au Web 2.0 : principes et présentation des différents outils" organisée par l'URFIST de Paris pour le CIES Sorbonne le 08/02/2011.
Pour la nouvelle version du support, cf. http://www.slideshare.net/URFISTParis/initiation-au-web20-formation-urfist-24052011

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  • 1. CIES Sorbonne, 08/02/2011
  • 2. Introduction Principes Typologie Questions etgénérale techniques perspectives• Contexte• Principes généraux
  • 3.  2001 : explosion de la bulle internet2004 : Dale Dougherty (O’Reilly Media), Craig Cline (MediaLive) et John Battelle (Wired)  présentation d’exemples Web 1.0 // Web 2.0  oct. 2004 : 1e Web 2.0 conference  « Nous avons donc commencé à tirer de ces exemples les principes qui sont dune manière ou dune autre à la base des succès du web 1.0 mais aussi des applications récentes les plus remarquables ». 30/09/2005 : publication de What is Web 2.0 ? Design Patterns and Business Models for the Next Generation of Software par Tim O’Reilly
  • 4. Tim O’Reilly, 2005
  • 5. 1- Le web en tant que plate-forme2- Tirer parti de l’intelligence collective3- La puissance est dans les données4- La fin des cycles de release5- Des modèles de programmation légers6- Le logiciel se libère du PC7- Enrichir les interfaces utilisateur T. O’Reilly. What is Web 2.0 ? …, 2005  une vision avant tout logicielle et informatique
  • 6. « Lexpression « Web 2.0 » désigne certaines technologieset des usages du World Wide Web qui ont suivi la formeinitiale du web, en particulier les interfaces permettantaux internautes ayant peu de connaissances techniquesde sapproprier les nouvelles fonctionnalités du web.Ainsi, les internautes peuvent interagir (partager,échanger, etc.) de façon simple, à la fois avec le contenuet la structure des pages, mais aussi entre eux, créantainsi notamment le Web social » « Web 2.0 ». Wikipédia. 20/01/2011  une vision pratique, participative et sociale
  • 7. © Loic_hay. Web2Revolucion Courrier international, HS, oct. 2007
  • 8. http://web2.socialcomputing.magazine.com Le Monde, http://www.lemonde.fr/, 29/01/2001, via WayBackMachine
  • 9. http://web2.socialcomputing.magazine.com Le Monde, http://www.lemonde.fr/, 21/01/2011
  • 10. one to many Source many to manyeverybody to everybody= Read / write web :UGC (User Generated Content)
  • 11. Soldierant. Flickr User Model, v0.3. CC BY-NC-SA Flickr Ex. : le modèle
  • 12.  une évolution des techniques  une révolution des pratiques The Machine is Us/ing us (M. Wesch, 2007)Time, 25/12/2006-1/01/2007
  • 13. Introduction Principes Typologie Questions etgénérale techniques perspectives • La technologie • La recombinaison des données • Des interfaces riches • Des applications collaboratives • Les tags • La syndication de contenus (flux RSS) • L’aspect économique du web 2.0
  • 14.  Des standards :  balisage des informations : XHTML  feuille de style : CSS Des interfaces de programmation (API) : JavaScript Des applications internet riches (RIA) / Ajax (Asynchronous Javascript and XML) interactivité et interopérabilité le web en tant que plateforme (O’Reilly #1)  souplesse d’utilisation des modèles de programmation légers (O’Reilly #5)  sites web dynamiques
  • 15.  Le logiciel se libère du PC (O’Reilly #6)  passage de logiciels sur PC à des applications en ligne (webapps)  coût faible de production  nomadisme La fin des cycles de release (O’Reilly #4) « version bêta perpétuelle » Ex. Labos de Gmail Ex. Diigo Ex. Isidore
  • 16.  dialogue fournisseurs / consommateurs (crowdsourcing) Ex. Google Labs Ex. Jiwa Autres ex. 99designs. The Power of Crowdsourcing. 2010
  • 17. La puissance est dans les données (O’Reilly #3) Les applications composites (mashups) (1) nouveau service obtenu en mixant du contenu et / ou des services d’autres applications Serge Courrier, Web 2.0 / Web social…, 2010 Ex. WeatherBonk †
  • 18.  Les applications composites (mashups) (2)développement du GéoWeb : information géographique + contenu web Ex. Trouver une station Vélib : Google Maps et VélibMoteur de recherche de mashups : Mashups Directory
  • 19. Enrichir les interfaces utilisateur (O’Reilly #7) Des interfaces utilisateurs souples  Ex. saisie semi-automatique Ex. : Gmail  Ex. fonction glisser-déposer
  • 20.  Des interfaces utilisateurs souples  Ex. contenus embarqués Ex. une vidéo de Dailymotion Ex. un article de blog
  • 21.  Des interfaces personnalisables  Ex. widgets internes  Ex. widgets externes Ex. : widgets de Wordpress La possibilité d’intervenir Ex. : surlignage et sticky notes de Diigo
  • 22. Tirer partie de l’intelligence collective (O’Reilly #2) capital cognitif et humain L’internaute recommandeur
  • 23.  L’internaute contributeur Ex. Wikipédia Ex. AgoraVox Ex. CityVox  enrichissement de l’information  partage de l’information
  • 24.  Tag : mot-clé sous forme d’étiquette  Indexation automatique… ou non Ex. tags de catégories du blog AffordanceEx. tags dutexte brut del’article Web 2.0 Ex. tags de Deliciousde Wikipédia,par Wordle
  • 25.  Le cas de la folksonomie (1)  classification collaborative  indexation sociale Ex. tags associés à Web 2.0 sur LibraryThing http://www.delicious.com/search?p=web+2.0 &chk=&context=main|&fr=del_icio_us&lc= Ex. groupe Diigo Web2.0
  • 26.  Le cas de la folksonomie (2)  visibilité des usages Ex. tags Web2.0 sur Delicious - évolution - popularité Identifier  des documents sur le même sujet  des personnes avec les mêmes centres d’intérêt et des leaders de veille
  • 27.  Le cas de la folksonomie (3)  visibilité de concepts qui ne sont pas encore entrés dans le domaine bibliothéconomique… indexation par la Library of Congress indexation sur Library Thing
  • 28.  Le cas de la folksonomie (4) http://www.delicious.com/search?p=web+2.0  mais les limites d’un vocabulaire non contrôlé &chk=&context=main|&fr=del_icio_us&lc=Ex. tags associés à Web 2.0sur LibraryThing absence de normalisation utilisations personnelles
  • 29.  Ex. d’application de la folksonomie StumbleUpon La question de la sérendipité lément Petit. Publicité sur le vif: Désolé Blanche Neige mais il y a plus de place. CC-By Pour aller plus loin : R. Sussan. « A propos de la sérendipité », InternetActu, 16/09/2009 X. de la Porte. « La sérendipité est- elle un mythe ? », InternetActu,20/12/2010
  • 30.  RSS :  famille de formats XML  utilisés pour la syndication de contenu Web Syndication : = rendre une partie d’un site accessible depuis d’autres sites actif / passif
  • 31.  Concrètement : les agrégateurs (lecteurs de flux RSS) ▪ centralisation des mises à jour de différents sites ▪ différents types : ▪ en ligne (ex. : Netvibes , Google Reader) ▪ intégrés (ex. logiciel de messagerie : Thunderbird ; navigateur : Firefox…) directement ou par abonnement Ex. dashboard Netvibes « Monde diplomatique » Pour aller plus loin : - créer des flux RSS : liste - centraliser les flux RSS d’un même site : Feedstitch
  • 32.  L’intérêt des flux RSS  suivi de l’actualité Ex. flux RSS de journal (Le Figaro)  veille et surveillance ▪ sites webs et blogs Ex. catalogue d’éditeur (Droz) ▪ bases de données bibliographiquesrequêtes nouvelles parutions et sommaires Ex. Cairn Ex. Gallica Ex. CiteUlike
  • 33.  La question de la gratuité  l’exemple Google Ex. : Gmail  version bêta perpétuelle / modèle économique ? Ex. Deezer Ex. Diigo premium premium
  • 34.  Le phénomène de la « longue traîne » (2004) Tirer parti de l’intelligence collective (O’Reilly #2) La puissance est dans les données (O’Reilly #3)
  • 35. © Loic_hay.
  • 36. Introduction Principes Typologie Questions etgénérale techniques perspectives • Les plateformes participatives • Les communautés de partage • Les réseaux sociaux • Les blogs • Le micro-blogging • Les outils de gestion et d’organisation
  • 37. ©Elontirien. Internet University Cast. 2009 Chronologie des médias sociaux History of Social Media, History of Social Media Bookmarking Cf. aussi E. Bloch, The 2010 Social Networking Map. 2010
  • 38.  Web 2.0 = médias sociaux ? « Les médias sociaux désignent un ensemble de services permettant de développer des conversations et des interactions sociales sur internet ou en situation de mobilité » (F. Cavazza) . F. Cavazza. « Description des différents types de médias sociaux », Médiassociaux, 06/02/2011
  • 39. Quelquesrepères2010 Sysomos. MAP. Popularity Chart. évolution de la mention de social media dans des blogs, 2010 Focus. The State of the Internet. Summing up 2010.
  • 40.  Wiki  « rapide » en hawaïen  1er wiki : 1995  Présentation : ▪ structuration en rubriques ▪ architecture et contenu modifiables  Auteurs : ▪ rôle des liens hypertexte  inscrits ou anonymes selon le wiki ▪ publication instantanée  droits d’accès et de modifications ▪ présence d’un historique hiérarchisés  souplesse d’utilisation  mise en commun des connaissances  écriture collaborative
  • 41.  L’exemple Wikipédia (1)  2000 : projet Nupédia  2001 : projet Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/)  17 millions d’articles (France : + 1 million), 272 langues WikipediaPrinciplesPrincipesPriorityPrioritépyramid
  • 42.  L’exemple Wikipédia (2)  un outil commun  un bac à sable  un outil collaboratif  une auto-régulation ? Ex. historique : - suivi des modifications ; - identification des contributeurs (humains ou robots) Ex. surveillance (voire protection) du contenu Ex. une organisation communautaire
  • 43.  Ex. d’utilisation ▪ Outils encyclopédistes  solutions en ligne : Bibliopédia, Jurispedia Zoho Wiki, PBWorks pédagogiques  solutions à installer : URFIST Nice, RenéWiki (Paris 5) MediaWiki, Open Wiki, Xwiki de documentation Cf. comparateur Wikimatrix GreenstoneWiki de suivi de projet Toulouse-sans-fil ▪ Recherche de wikis citoyen  tout type : Clermont-Ferrand, Wiki-Brest WikiIndex, Sites MédiaWiki de centres d’intérêt  bibliothèques et enseignement MarkTwain, Unplugged-cafe Bibliopédia (bibliowikis) …
  • 44.  outils de stockage et de gestion de contenus numériques mise en commun et republication espaces personnels, parfois privés présence d’un titre et de tags
  • 45.  Partage d’images Flickr (2004, Yahoo!) Picasa (Google) DeviantArt Istockphoto (commercial) Partage de vidéosYouTube (2005, Google) Quelques utilisations desDailymotion (2005, Orange)Vimeo communautés :Wat.tv - redocumentarisation : Flickr Commons - géolocalisation : FlickrTrouver des vidéos :Truveo
  • 46.  Bookmarks  Supports et documents  généralistes Slideshare Delicious (Yahoo !) Scribd ex. d’utilisation : RIME Calameo Diigo Issuu  références bibliographiques  Bibliothèques et avis CiteUlike Connotea LibraryThing Mendeley Zotero Babelio Sens critique Booklamp (analyse automatique des rechercher des références en mettant à styles littéraires)profit les tags rendre visible sa propre veille appartenir à des groupes
  • 47.  L’exemple Diigo (1) Collect and highlight,  2006 http://www.diigo.com/ then remember  Digest of Internet Information, Groups and Other stuff
  • 48.  L’exemple Diigo (2)  barre d’outils multifonctions  organisation de la recherche et de la veille  personnalisation
  • 49.  social networking (« service de réseautage social en ligne ») : liens bilatéraux ou via des groupes réseaux d’affinité et / ou d’intérêts appropriation et adaptation à ses propres usages
  • 50. Visuale Economics. How the Wolrd spends its time online, 2010
  • 51. Serge Courrier, Web 2.0 / Web social…, 2010
  • 52. IFOP. Observatoire Ifop desréseaux sociaux (Vague 5) (oct.2010) 2015 internautes français 32 réseaux sociaux étudiés78 % des internautes se déclarentmembres d’au moins un réseausocial (en moyenne 2,9/personne)
  • 53.  généralistes  culturels Copains d’avant MySpace Facebook Cultureesy Netlog  culturels scientifiques et techniques professionnels Knowtex LinkedIn Viadeo  de questions/réponses Academia Quora d’établissements Carnets² (Paris Descartes) Chercher dans ses réseaux : Google Social Search de rencontre Badoo Créer un réseau social : Meetic Ning youRoom locaux BuddyPress (plugin de Wordpress) Peuplade Qype musicaux  renouveau de pratiques anciennes ? LastFM Cf. Quora : FAQ collaborative, Deezer youRoom
  • 54.  L’exemple Facebook (1)  2004, Marck Zuckerberg (Facebook = trombinoscope)  2010 : 600 M d’usagers actifs (250 M inscrits en 2010) 60 millions de profils mis à jour/j. 20 M en France, dont 11 M quotidiens 76 langues  Facebook n’est plus un réseau social, mais un portail social (liens sociaux, chat, messagerie, images et vidéos) Time, 15 déc. 2010  controverses et développement de solutions alternatives, cf. Diaspora*
  • 55.  L’exemple Facebook (2)  variété des profils : Facebook BIUSorbonne ▪ applications ▪ types de pages (profils, groupes, fans, cf. ici)  variété des usages : ▪ créer des contacts (discussions, recherche d’emploi, Paris-Descartes communautés) ▪ se tenir au courant (buzz, actualités) ▪ échanger ▪ partager (photos, documents) Sud-Ouest ▪ promouvoir son activité (publicité, vente) Cf. aussi les échanges « Pédagogie Facebook » Polit’Bistro
  • 56.  L’exemple LinkedIn +90 M utilisateurs + 200 pays 48 M de visites uniques/mois « MySpace, c’est le bar, Facebook, c’est le barbecue au fond du jardin, et LinkedIn, c’est le bureau. » (Reid Hoffman) 80 % des entreprises l’utilisent comme outil de recrutement Ex. profil LinkedIn de Julien Pierre
  • 57.  Blog  Web + log (journal)  mi-1990’s  152 millions dans le monde ? (62 millions en 2007)  Présentation : ▪ organisation en billets (articles, posts) “When you write a blog, et en catégories you dont write complicated ▪ présentation ante-chronologique hypertext, you just write text” ▪ architecture et contenu modifiables (T. Berners-Lee, 2005) (cf. widgets) ▪ liens permanents (permalinks) ▪ possibilité de commentaires souplesse de création, d’utilisation ▪ mise à jour régulière et de mise à jour  outil de publication dynamique
  • 58.  Plusieurs typologies possibles  selon la nature ou le contenu ▪ Outils Vie de thésarde  solutions en ligne :du journal personnel Blogger (Google), Wordpress, Overblog, Edublog Quelque part en thèse  solutions à installer : Wordpress au blog collectif ; Psy et Geek ▪ Classements de blogs Wikio, classement (mensuel)du carnet de notes Etudoc ▪ Recherche de blogs  tout type :au blog pédagogique, Technorati, Wikio, Google Blog  bibliothèques et enseignement Bibliopédia (biblioblogs)et au site de veille URFIST Info
  • 59. J. Pierre. La valorisation des réseaux sociaux dans la recherche scientifique. 2010Cf. notamment « A propos de l’usage des blogs dans la recherche en SHS », Polit’Bistroet J. Pierre. La valorisation des réseaux sociaux dans la recherche scientifique. 2010
  • 60.  L’exemple d’Hypotheses.org  Cléo (EHESS, CNRS…)  blogging scientifique en SHS :▪ la recherche en train de se faire▪ quel que soit le domaine : newsletter, carnet de recherche, chronique scientifique, veille, séminaire…▪ « séminaire virtuel permanent » (A. Gunthert)▪ auteurs : doctorants, enseignants-chercheurs, ingénieurs en SHS  + 150 carnets  + 450 carnetiersPour aller plus loin : présentation de Marin Dacos
  • 61.  mi-chemin IM, SMS et blogs : publication, partage et discussion messages courts, avec éventuellement contenu multimédia système de followers/following
  • 62. Vanksen. Twitter : présentation complète de l’essentielEx. : Twitter, Identi.ca (open source), Tumblr, Jaïku, Soup
  • 63.  L’exemple Twitter (1)  2006, http://twitter.com/ Le meilleur moyen de découvrir ce qui se passe dans le monde  2010 : 175 M de comptes (09/2010) (225 000 en France ?) « Twitter est d’une extrême 30 MM de tweets (11/2010) complexité, avant tout, parce 95 M de tweets/j. qu’il est d’une simplicité  mais 22,5 % des comptes = 90 % des déconcertante » (F. Epelboin). tweets  « What are you doing ? »  « What’s happening ? »
  • 64.  L’exemple Twitter (2) Compte Twitter Actualitté Timeline de l’utilisateur Informations sur le compte, Codes : notamment @ followers / RT following DM # tinyurl
  • 65.  L’exemple Twitter (3)  quelles utilisations ? Information de la communauté (veille, événements…)mise à profit de la communauté (informations, personnes…) utilisations pédagogiques ex. iciauto-promotion Mais à 57 %, le contenu échangé est faible  un lien social plus que d’information ? « machine à café 2.0 »Pour aller plus loin : Comment tirer le meilleur parti de Twitter. 2010. N. Smyrnaios. « Twitter, un réseau d’information social », inaglobal, 1/02/2011
  • 66.  Les applications en  Stockage et partage de fichiers Dropbox ligne : cloud computing Box (informatique en nuage) MegaUpload Google documents - lieu de stockage Envoyer des PJ volumineuses : Free - plus de gestion locale de l’infrastructure et des  Bureaux virtuels mises à jour OOdesk Mais : MonDesk confidentialité et sécurité ?  Sites internet Google sites
  • 67.  Outils bureautiques  Rappels de tâches(traitement de texte, tableurs, diaporamas..) Remember The Milk (compatible Google) avec possibilités collaboratives Zoho Google documents  Questionnaires SurveyMonkey Calendriers en ligne Questionnaires Google Google calendar RSS Calendar  Présentations dynamiques Prezi Sondages de réunion Doodle  Transformation de fichiers Conversion : Zamzar, Filsh (vidéos) Gestion de Projet Compression-décompression : Basecamp Onlinezip, Wobzip Copperproject Mindjet
  • 68.  Mind mapping et représentations  Annotations d’images graphiques SpeakingImage FreeMind MindMeister  Retouche d’images Pearltrees Picnik (Google-Flickr) Photoshop Express (Adobe) Résumés automatiques Topicmarks (en anglais)  Edition vidéo Wordle (nuages de tags) Jaycut You Tube Editor Visualisation de données  Frise chronologique Manyeyes (IBM) TimeRime Track-n-Graph Timetoast Gliffy (diagrammes et plans)
  • 69. Les bloggueurs utilisent en moyenne 5 sites sociaux pourpartager leurs écrits  rôle des passerelles de republication Ex. Diigo  gestion et alimentation centralisée de plusieurs comptes Hootsuite (Facebook, Twitter, LinkedIn…) Ping
  • 70. Introduction Principes Typologie Questions etgénérale techniques perspectives • Un effet de mode ? • Données personnelles et identité numérique • Les questions juridiques •Les évolutions en cours • La question du Web 3
  • 71. TechCrunch France, 2008TechCrunch, 2008 Google Trends
  • 72.     2003 : Friendster 2007- : Facebook 2004-2007 : MySpace L’exemple des réseaux sociaux dominants M. P. Nelson. « From Friendster to My Space To Facebook : the Evolution and Deaths of Social Netwrks ». In LongIsland Press, 30/09/2010.Google Trends
  • 73.  L’exemple Wikipédia Le Monde, 24/11/2009  2009 : moins de membres actifs, moins de nouveaux utilisateurs, moins de nouvelles pages...  seuil critique ? J. Véronis, 9/12/2010  érosion de l’a priori positif  trop grande spécialisation ? (ex. sciences)  popularité du site utilisation du site directement  rançon de la gloire ??? « passage obligé pour tout utilisateur dInternet » (Bernard Stiegler, Télérama, 9/06/2009)
  • 74.  Top sites  Top sites on the web in France 1. Google 1. Google.fr 2. Facebook 2. Facebook mars 2010 : le site Facebook a dépassé Google 3. YouTube 3. YouTube en audience aux EU (AFP) 4. Yahoo ! 4. Google.com 5. Windows Live 5. Windows Live 2010 : pour la première fois depuis 23 6. Baidu 6. Yahoo ! ans, Pepsi n’a pas de pub lors du 7. Wikipédia 7. Orange Super Bowl, préférant investir 8. Blogger 8. LeBoncoin dans le social media marketing 9. MSN 9. Wikipédia Et méfions-nous des chiffres ! 10. Tencent 10. Free 11. Twitter 11. MSN http://www.alexa.com/ 31/01/2011
  • 75.  L’utilisation biaisée du modèle social  fausses données ▪ erreurs volontaires et manipulations Ex. Wikipédia : quelques exemples, notamment pharmaceutiques  faux commentaires Ex. Amazon ; vente de faux avis de consommateurs  faux comptes ▪ spams ▪ recherche de popularité ex. Twitter
  • 76.  Des positionnements commerciaux  trois exemples significatifs Bloglines Delicious MySpace2005 achat par Ask.com achat par Yahoo ! achat par News Corpautomne annonce de la rumeur de la fermeture2010 fermeture du site du sitehiver transfert technologique attente d’un rachat annonce de la mise en2010 vers MerchantCircle, vente du site site de publicités locales?
  • 77.  Mais quelle continuité de service ?  Ex. Bloglines : disparition d’une fonctionnalité, malgré le rachat : « Les coûts de linfrastructure sont simplement beaucoup trop élevés pour justifier la maintenance de ce type de fonctionnalité darchivage » (source)  Ex. Twitter : un développement plus rapide que prévu ▪ quelle infrastructure technique ? ▪ quel modèle économique ? La fail whale de Twitter = sur-capacité des serveurs des modèles économiques évolutifs, durables et rentables ou des modèles purement économiques à court terme ??? cf. B. Rubat du Mérac et B. Méli. « Les grands flops du Web 2.0 », Journal du Net, 02/02/2011
  • 78.  Quelles solutions pour l’utilisateur ? Ex. page d’accueil Diigo, janvier 2011 la question des sauvegardes Ex. la disparition du Google Agenda Calendoc (25/01/2011) quelques solutions de sauvegardeEx. Diigo - généralistes : Backupify, SyncEx. Google Agenda - outils particuliers à certains réseaux : cf. liste
  • 79.  Web 2.0 = dangers ???  Les usurpations d’identité L’exposition des données Ex. les faux comptes Twitter : A. Hervaud. « Usurpateurs d’indetwitté »,personnelles et la question des traces Libération, 07/10/2010laissées sur les réseaux P. Alix. « La protection pénale… », Ex. le portrait Google : R. Meltz. « Marc L. », Le Tigre , Virtualegis, 02/02/2011 11-12/2008 et « Marc L. Genèse d’un buzz médiatique », Le Tigre, 03-04/2009 Quelques moteurs : 123 People, Pipl, Spokeo  La mise en scène de soi WebMii Des solutions ? 123 People Remover L’utilisation des données personnelles P. Steiner. Cf. article Wikipédia. 1993à des fins commerciales Ex. Facebook : - « The Age of Privacy is Over » (M. Zuckerberg, 01/2010) - « Facebook Privacy : 6 Years of Controversy », Mashable, 25/08/2010
  • 80. Dominique Cardon. « Le design de la visibilité : un essai de typologie du web 2.0 ». InternetActu, 01/02/2008 Des identités différentes selon des outils et des buts différents Vraie question : visibilité et centralisation des données, notamment via l’interrogation du web invisible
  • 81.  Selon l’IFOP (2010), l’ « utilisation des réseaux sociaux favorise l’exposition d’informations privées voire intimes » IFOP. Observatoire Ifop des réseaux sociaux (Vague 5) (oct. 2010)  « les plus jeunes [18-34 ans] apparaissent nettement plus avertismais que leurs aînés » ;  plus de quatre internautes sur dix ont déjà « effac[é] des données personnelles visibles de tous », et plus encore voudraient le faire.
  • 82.  Identité numérique  des identités différentes pour des communautés différentes Les comptes Twitter d’Emilie Ogez, @eogez et @eogez_rugby  de vraies identités ?Ex. sur Amazon et Flickr Ex. sur Quora : Ex. Twitter en 2010 : nécessité -69 % des comptes donnent des d’indiquer un informations sur leur profil (31 % en 2009) -82 % indique leur nom (33 % en 2009) vrai nom
  • 83.  Mais quelle présence numérique pour le chercheur ? J. Pierre. La valorisation des réseaux sociaux dans la recherche scientifique. 2010 Question du multi-canal : savoir ne pas être redondant, cf. Gallica
  • 84.  Quelle présence numérique pour le chercheur ? Un portail biographique Un portail Pearltrees Ex. le portail Netvibes Ex. le Pearltree de Un site internet d’Antoine Blanchard/Enro Lionel Maurel/ Calimaq Ex. le site personnel de Pierre Mounier Une carte de visite en ligne Ex. le retaggr de Silvère Mercier/Silvae Un simple A propos Une page Wikipédia Ex. la page About de Ex. la page Wikipédia Yann Leroux/Psy et Geek d’Eric Delcroix
  • 85.  Le problème des homonymies et des multi-comptes Retaggr, Vizibility La portabilité des données : DataPortability  une seule identité OpenID : système d’authentification décentraliséPour aller plus loin :Cultivez votre identité numérique. 2009Julien Pierre. http://www.identites-numeriques.net/.Charte du droit à loubli numérique : mieux protéger les données personnelles des internautes, 13/10/2010, non signée par la CNIL, Facebook et Google www.jepubliejereflechis.net
  • 86.  E-reputation  l’affaire DELL Hell / Jeff Jarvis, 2005  quelques outils de surveillance : commentaires et trackbacks des blogs, alertes Google, moteurs de recherche spécifiques aux outils Pour aller plus loin : blog Caddereputation
  • 87.  Plagiat, surtout pour des recherches en cours Réutilisation des données d’autres personnes Quelles solutions ? (1)  copyright et droit d’auteur Ex. les photos sur Twitter : AFP et les photos d’Haïti Ex. certaines photos sur Flickr Les contenus des médias sociaux, même d’accès libre et gratuit et sans mention de ©, ne sont pas librement et gratuitement réutilisables  mentionner sur son site
  • 88.  Quelles solutions ? (2) les Creatives Commons (2002, site) - système plus souple dans un esprit collaboratif et permettant la réexploitation - à mi-chemin entre licences libres et licences commerciales Ex. Arte Radio Moteurs de recherche de CC : CC search recherches avancées de Google images, Flickr… Pour aller plus loin : Pearltree équipe Ressources libres/Copyleft citer les licences CC : tutorielby : Attribution ; nc : Noncommercial ; nd : NoDerivs ; sa : Share Alike« Creative Commons ». Wikipédia. 04/02/2011
  • 89.  Copyleft licences libres, cf. licence logicielle GNU-GPL possibilité de copier, d’utiliser et de modifier sans contrainte Cf. site artlibre et page Wikipédia (classification) Ce que peut impliquer cette question des droits la ville de Paris ouvre ses données L’affaire Houellebecq / Wikipédia (billet et commentaires)
  • 90. F. Cavazza. Panorama des médias sociaux 2011, Médiassociaux, 13/12/2010
  • 91.  Des évolutions structurelles ? (1)  les flux RSS ▪ diminution de l’usage des agrégateurs de flux RSS Cf. articles TechCrunch et Locita ▪ mais toujours maintien des flux RSS pour la syndication Cf. article Billetdechou  le pic du blogging ? : ▪ recombinaison des utilisateurs : rationalisation et professionalisation ? ▪ déplacement vers d’autres outils « blog-like things » Cf. articles ReadWriteWeb et Journal du Net
  • 92.  Des évolutions structurelles ? (2)  le développement du rôle de la recommandation « Pour un bon tuyau, demandez à vos amis plutôt quà Google » (A.-S. Moreau, Rue 89, 26/03/2010) ▪ diminution de l’utilisation des moteurs de recherche ? ▪ développement de la recherche sociale ▪ rôle de la curation (cf. articles B. Raphaël et Journal du Net) Ex. Facebook et son bouton like (cf. article Locita) moteurs de recommandation sociale : Tumbup, GoogleHotpot  le développement de nouvelles pratiques ▪ Ask.com lors de la fermeture de Bloglines : la « consommation dinformation est devenue une expérience sociale » : « lécriture est sur le mur » (référence) ▪ diminution de 6 % de l’utilisation des webmails aux EU en 2010 (article)
  • 93. Ross Mayfield. Web 2.0 Square, 2009. CC BY-NC
  • 94.  Le temps réel et sa gestion  X. de la Porte, « Faire face à une civilisation qui vit dans le présent », InternetActu, 06/09/2010  H. Guillaud. « danah boyd : Ce qu’implique de vivre dans un monde de flux », InternetActu, 06/01/2010  concept Save social Energy de Microsoft  validation de l’information ?  outils de veille et collaboration ? « Veillez le veillleur » (H. Senant) moteurs de recherche spécifiques et flux RSS (cf. Cadmus, Topsy, Tweetgrid pour Twitter)  rôle d’autres pratiques (cf. fonction heuristique des blogs) : « la longue traîne des contenus » (S. Mercier)
  • 95.  La géolocalisation  « applications permettant de publier, partager et discuter sur des terminaux mobiles » (F. Cavazza)  liste des publications et des lieux visités Foursquare Gowalla Facebook Place
  • 96. Web 1.0 web statique – internet des pagesWeb 2.0 web collaboratif – internet des personnes web comme écosystème d’information ,Web² ex. internet des objets : « Web meets(squarred) World » (T. O’Reilly et J. Battelle)Web 3.0 web sémantique – internet des données 1° web symbiotique (i.e. utilisé en permanence) (J. De Rosnay)Web 4.0 ou 2° WebOS (travailler avec des outils en ligne)
  • 97. Quelques pistes : - métadonnées enrichies - compréhension du langage naturelPour aller plus loin :Web 1.0, 2.0 ou 3.0. De quel type êtes-vous ?. ConceptArtMultimédia, 02/02/2010Web sémantique.org
  • 98. Quelques ressources complémentairesCNDP. SavoirsCDI. Quizz sur le Web 2.0
  • 99.  Répertoires de sites Web 2.0  Des sites à suivre Servicesweb20.com Autour du web 2.0 Websites Demain la veille Go2web20.net Les infostratèges Mashable (Fr, En) Sélections de sites Web 2.0 Médias Sociaux URFIST de Nice. Pearltree : outils Outils froids du web 2.0, 11/2010 Presse Citron Read Write Web (Fr, En) TechCrunch (Fr, En) Webilus infographies
  • 100.  Bibliographie  Supports de présentationC. Cousin. Tout sur le Web 2.0. Paris : S. Courrier. Web 2.0 / Web Social. Dunod, 2008. [nv. éd. 2010] Définition, typologie et usages. (CommentCaMarche.net). INIST, 10/2010D. Fayon. Web 2.0 et au-delà : M.-L. Malingre et A. Serres. nouveaux internautes, du surfeur à Introduction aux outils du Web lacteur. Paris : Économica, 2008. 2.0. URFIST de Rennes, 10/2010 [nv. éd. 2010]