Dossier de presse V i s i o n___U l l a R e i m e r

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Dossier de Presse V i s i o n___U l l a R e i m e r
Itinéraire d'images au chœur de Châteauneuf du pape tourisme
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Dossier de presse V i s i o n___U l l a R e i m e r

  1. 1. page 1 Direction Artistique : Ulla Reimer / www.ullareimer.com - Contact Presse / Chef de Projet : Charlotte Croset Directrice de Châteauneuf-du-Pape Tourisme : Sandrine Fournier-de Boissoudy Du 18 juillet 2013 au 30 septembre 2015 Au cœur de la Provence et de l’appellation Châteauneuf-du-Pape, les villages de Bédarrides, Caderousse, Châteauneuf-du-Pape, Courthézon, Jonquières et Sorgues ont inspiré l’artiste Ulla Reimer, et le résultat de ce travail artistique est présenté via un itinéraire de 12 installations extérieures. Antenne de Châteauneuf du Pape + 33 (0)4 90 83 71 08 Antenne de Courthézon + 33 (0)4 90 70 26 21 www.pays-provence.fr #VisionUR PARIS CHATEAUNEUF DU PAPE Vision UllaReimer Itinéraire d’images au cœur de Châteauneuf-de-Pape Tourisme DOSSIER DE PRESSEjuillet 2013
  2. 2. page 2 V i s i o n : une véritable ode à l’image Synopsis du parcours Ulla Reimer : 40 ans de carrière De la photographie à l’image Châteauneuf-du-Pape Tourisme Informations Pratiques Communiqué de presse 4 5 13 15 16 Une ode à l’image « Nos déplacements quotidiens et l’habitude, nous empêchent d’apprécier convenablement le spectacle visuel qui s’offre à nous chaque jour ». Ici, le spectateur est invité à prendre le temps de regarder, d’apprécier chaque image. Véritable ode à l’image, cet itinéraire incite le spectateur à avoir un regard différent, à mélanger sa propre vision à celle de l’artiste. Ulla Reimer nous transporte dans son univers, dans sa perception visuelle de ces villages et de ce qu’ils lui inspirent, ce qu’elle ressent, sa V i s i o n. Itinéraire d’images dans six villages Du 18 juillet 2013 au 30 septembre 2015, la Communauté de Communes des Pays de Rhône et Ouvèze propose au public 12 installations artistiques extérieures d’images Noir & Blanc. Les villages de Bédarrides, Caderousse, Châteauneuf-du- Pape, Courthézon, Jonquières, et Sorgues ont inspiré l’artiste Ulla Reimer, et le résultat de ce travail artistique est présenté sur 2 installations par commune. Ulla Reimer, de la photographie à l’image V i s i o n est aussi le fruit d’une évolution artistique : de la pho- tographie à l’image. Voilà maintenant 40 ans qu’Ulla Reimer, photographe internationale, a fait l’acquisition de son tout pre- mier appareil photo, à l’âge de 16 ans. Depuis sa passion pour l’image ne l’a jamais quittée. Reporter à ses débuts, ce n’est que plus tard qu’Ulla a décidé de se consacrer exclusivement à sa passion profonde : la photo d’art. Au fil des années son travail a évolué vers davantage de minimalisme et d’abstrait. Châteauneuf-du-Pape Tourisme Le projet met en exergue de façon artistique la réalité du terri- toire. Des clichés d’éléments patrimoniaux, de pierre, se mêlent à des prises de vue plus industrielles, telles que celles de l’agri- culture viticole. C’est la réalité du territoire, et ce qui fait son dynamisme. Loin des villages « cartes postales », notre terri- toire vit, bouge, et il est dans une réalité économique. Au cœur de la Provence et des appellations Châteauneuf du Pape et Côtes du Rhône, c’est une destination œnotourisme phare du sud de la France. De multiples activités s’offrent aux visiteurs désireux de connaître nos vins : dégustations, visites de domaines, accords mets et vins, découvertes du vignoble à pied, à vélo. SOMMAIRE
  3. 3. page 3
  4. 4. page 4 ... L’habitude, la routine de nos déplacements et même le rythme de vie de notre société actuelle, nous empêchent de flâner, de prendre le temps de regarder, d’observer. Pourtant, c’est bien dans ces moments-là que tout ce qui nous entoure prend un sens esthétique. Essayer de vous promener dans un village que vous traversez pourtant souvent, avec la volonté de flâner. On ne voit pas la même chose, on apprécie plus facile- ment le « spectacle » visuel. Ce parcours incite dans un pre- mier temps à (re)découvrir son lieu de vie. Plus encore, le parcours V i s i o n offre la « façon » de regarder d’Ulla Reimer. Il s’agit bien d’un regard et non pas d’une transfor- mation. Les images ne sont quasiment pas retouchées. L’essen- tiel du travail s’est fait à la prise de vue. Les images proposées au spectateur sont donc ce qu’elle a vu en sillonnant le territoire, Celles-là mêmes que vous pourrez voir, si vous vous débarrassez des verrous culturels pour regarder. Les visiteurs pourront donc découvrir notre territoire à travers l’œil d’Ulla Reimer. Ulla Reimer invite le spectateur à son tour, à mélanger sa propre vision à la sienne, en contemplant les images. À se concentrer sur ce qu’elles lui évoquent, ce qu’elles lui inspirent. Peu im- porte si il les trouve « belles » ou pas, l’important à ses yeux est de se concentrer sur son ressenti. Pour Ulla Reimer, l’image est une source d’émotion. À la fois dans ce qu’elle puise, et dans ce qu’elle retranscrit. Une image très épurée, simple, peut dire beaucoup et peut transmettre beaucoup d’émotions. Le processus de prise de vue artistique est très différent de celui du reportage. Ici, Ulla a d’abord voulu savoir comment étaient les villages, quelles étaient leurs thématiques, leurs particularités,pourmieuxlesconnaître.Puiselles’estpromenée, son appareil à la main, et ce n’est qu’ensuite que les images ont été réalisées. Les images sont alors une expression d’un ressenti. Ce sont donc plus que de simples photographies des villages,ellessontchargéesd’émotion,celled’UllaReimer.Tantôt joyeuse, tantôt angoissante, cette émotion est-elle perceptible par le spectateur ? L’artiste souhaite donc que chacun apprécie les photographies avant de savoir son interprétation, car il est important pour elle que le spectateur regarde… simplement. V i s i o n : Une véritable ode à l’image « Nos déplacements quotidiens et l’habitude, nous empêchent d’apprécier convenablement le spectacle visuel qui s’offre à nous chaque jour ». ...
  5. 5. page 5 V i s i o n est un parcours de 12 instal- lations d’images N&B sur les 6 communes de la Communauté de Communes des Pays de Rhône et d’Ouvèze : Bédarrides, Caderousse, Châteauneuf- du-Pape, Courthézon, Jonquières, et Sorgues. Les élus de la Communauté de Communes des Pays de Rhône et d’Ouvèze, ont voulu que chaque commune soit mise en valeur artistiquement par l’œil d’Ulla Reimer. On parle d’ «installations», car les images ne sont pas juste « affichées », elles sont mises en scène. Dans chaque commune, deux installations ont été conçues à partir de prises de vue du village-hôte, et ont été mises en scène en fonction des lieux d’installation. La mise en scène en extérieur, apporte une dimension particu- lière au projet. En effet, la lumière joue un rôle supplémentaire dans l’expression de l’image. L’artiste incite les spectateurs à voir les installations avec la lumière du matin, et de revenir avec la lumière du soir. Ce sont deux spectacles complètement différents. Toutes les œuvres sont équipées de petites plaques en alumi- nium indiquant le projet, et comportant un QR code qui renvoie vers les explications de l’artiste. Synopsis du parcours Le projet comprend en totalité 71 images N&B, autant d’interprétations artistiques du territoire.
  6. 6. page 6 Le point de vue de l’artiste : En me promenant dans les vignes cet hiver, juste après la taille, les formes très singulières des ceps de vignes ont attiré mon attention. En observant de plus près, avec une belle lumière matinale, ces ceps de vignes prenaient des formes de danseurs. J’ai donc cherché les ceps les plus originaux que je pourrais faire danser sur la « pellicule ». Le quai de l’Ouvèze est apparu être le lieu parfait pour mettre en scène ces images. C’était également pour moi une façon de mettre en va- leur le fait qu’il y ait un festival de musique début août, pour lequel un pianiste est installé dans le lit de l’Ouvèze. Cette frise est comme une partition de musique, et cette installation fait le lien entre le vin, la mu- sique, l’eau, et la poésie. Bédarrides Installation n° 1 Ballade des vignes Installation sur les quais de l’Ouvèze Frise de 10 images de 1 m de hauteur et de 26 m de long. Vinyle contrecollé sur des plaques de forex. Le point de vue de l’artiste : Bédarrides n’est pas seulement lié aux loisirs, aux ballades en barques, au festival de piano, et au vin. Dans ce village, j’ai été inspirée par la géométrie des bâtiments, et une certaine ambiance nostalgique, res- sentie durant mes ballades. Je me suis arrêtée devant une usine désaffectée. Bien que celle-ci soit abandonnée, on pouvait ressentir de l’énergie. On avait cette impres- sion étrange de mélange entre le passé et le présent, entre l’apoca- lypse et le romantisme. J’ai exprimé cette émotion en deux diptyques, installés en haut d’un bâtiment hors service, mais qui est tout de même une belle bâtisse. La lecture de cette composition d’images se fait de gauche à droite. Le premier diptyque symbolise l’envol, la liberté, l’espoir ; et le torse symbolise l’homme, le cœur, force de la vie… Le deuxième diptyque : La première est une seule image mettant en valeur le contraste intérieur /extérieur, le passé et le présent. L’autre image symbolise le regard, le regard que l’on porte sur tout ça. Installation n° 2 Le temps qui passe Installation au rondpoint du château d’eau Cette installation est composée de deux diptyques de : 2 images de 150 cm x 64 cm 2 images de 150 cm x 225 cm et 150 cm x 55 cm Il s’agit d’impression sur vinyle contrecollé sur des plaques de dibond. Ici la thématique est très personnelle à l’artiste. Les images ont été faites à l’usine abandonnée Mac’ Ani à Bédarrides. C’est un travail sur le passé, l’avenir, et le temps qui passe.
  7. 7. page 7 Le point de vue de l’artiste : À Caderousse, j’ai été confrontée à l’histoire de l’eau. L’eau dans sa force vitale, mais aussi comme élément dévastateur capable d’ôter la vie. Mais bien sûr aussi l’eau par ses effets apaisants quand on regarde le courant, quand on en écoute le son. L’intérêt ici était de montrer la contradiction entre la violence et la paix, entre le bruit paisible et le ronronnement sourd. L’eau a plusieurs fa- cettes, et j’ai aimé l’idée de les montrer dans ce lieu, le lavoir. Je n’aurais pas pu créer cette installation sans la visite dans l’usine hydroélectrique, qui m’a confrontée à cette énorme puissance que l’eau peut dégager. CADEROUSSE Installation n° 3 Courant Installation au Lavoir Cours Aristide Briand Cette installation est composée de deux photographies dans le fond de 90 x 300 cm et d’une frise de 8 photographies de 40 x 46 cm en vinyle contrecollé sur forex. Les images du fond sont des prises de vue du Rhône, vers l’usine hydroélectrique de Caderousse. Les photographies sur le mur devant, sont issues du lavoir, de l’eau à l’intérieur de l’usine, et de la vieille pompe qui s’utilisait pour les inondations et qui est dorénavant exposée dans le centre de Caderousse. Ici, le projet est sur la gestion de l’eau, qu’elle soit domestique (lavoir) ou industrielle (usine). Le point de vue de l’artiste : L’installation sur la digue correspond bien sûr à une volonté de repré- senter l’eau. La digue protège le centre-ville des inondations, et au centre de celui-ci se trouve une magnifique église. Pour moi il était important de lier le mystique à une réalité. Cette installation nécessite que l’on ‘plonge’ dedans, qu’on l’entoure, qu’on prenne le temps de découvrir. D’en bas, la perspective mène vers le haut de la digue, et symboliquement vers l’infini… Si je regarde d’en haut de la digue, la réalité démontrée par les éléments de l’église est un effet de l’eau qui coule sur la grande image. Spiritualité et réalité en harmonie. Installation n° 4 Réalité dépassée Installation de la digue enherbée L’installation est sur une caisse en bois, posée sur la digue. La grande photographie fait 156 cm x 240 cm et l’autre fait 156cm x 44cm. Toutes deux sont réalisées en vinyle contrecollé sur du dibond. Ce sont des images de la Chapelle d’Ancezune.
  8. 8. page 8 Le point de vue de l’artiste : Pour moi, Châteauneuf-du-Pape c’est les vignes et le château. J’ai adoré Châteauneuf-du-Pape l’hiver. L’hiver laisse place au vide. Les champs sont nus, tout est épuré. Ces deux images sont installées sur un mur de pierres sèches, la pre- mière reprend la matière de l’arche, avec juste un filet de lumière qui illumine délicatement la bâtisse. L’autre image reprend cette lumière si particulière du sud pour dessiner la pureté des champs de vignes, ne révélant que l’essentiel. Les deux images m’évoquent le sens épuré du regard, la sensation d’un vent qui souffle, et la capacité d’écouter pousser les vignes. J’aimerais que le spectateur se laisse aller à travers l’abstrait, pour se créer son propre espace. Les bancs en pierre dans le square permettent de se poser, et de lais- ser place à un instant de rêverie. Châteauneuf- du-Pape Installation n° 5 Yin et Yang Installation dans la montée du Château Ce yin et yang est composé de deux images de caractéristique identique : 200 cm x 135 cm, en vinyle contrecollé sur dibond. L’image blanche est une photographie des vignes, et la noire est une prise de vue de l’entrée du château de Châteauneuf-du-Pape. Le point de vue de l’artiste : Ici le travail s’est fait à l’envers. J’ai été particulièrement inspirée par ce lieu. Je voulais absolument utiliser ce mur, et nous avons eu la chance que les propriétaires soient d’accord. Je voulais exploiter cette vue fa- buleuse sur le château, et le fait que l’installation soit dans l’axe de vision du château quand on monte en voiture. M’est ensuite venue l’idée de faire un travail sur les nuages et le ciel. Sur cette image, l’église est très noire. Les églises m’évoquent des choses très particulières. Je les photographie souvent avec des cieux chargés, menaçants, à l’image de ce que je ressens. Installation n° 6 Installation sur l’avenue d’Orange à Châteauneuf-du-Pape Ce montage est constitué de 4 photographies dont deux de 156 cm x 156 cm et deux de 156 cm x 80 cm Les images ont été faites à la chapelle St Pierre de Luxembourg. C’est une même photographie découpée.
  9. 9. page 9 Le point de vue de l’artiste : À Courthézon, je sentais que ces remparts revêtaient une grande im- portance. À la fois esthétiques, puissants et gigantesques. Je me suis laissé aller par la sensation d’une découverte imaginaire de ces murs imposants, de ce qu’ils pourraient me murmurer à l’oreille. J’ai fait beaucoup d’images, ce qui n’est pas dans mes habitudes. Je me sen- tais poussée, dirigée par ces murs, à découvrir avec mon optique les moindres détails, jusqu’aux mâchicoulis qui sont finalement devenus porteur de mon idée et de ma réflexion sur cette installation. Cette installation est représentée par trois images. Le fil conducteur est l’oiseau, il nous raconte les remparts. D’un côté il apparait dans une image très foncée, mystique, survolant ces murs immenses ; et de l’autre côté, l’oiseau est l’introduction à la composition d’images. L’oiseau symbolise un retour vers le passé. Ici on rentre dans le passé par l’oiseau. L’oiseau est le porteur de la transformation de l’âme chez les Indiens. Il symbolise le rêve. Ce montage est donc fait pour rentrer dans l’histoire, et faire ressortir le côté protecteur des remparts. Le montage met en valeur le fait que ces remparts ont dû être détruits, puis reconstruits. J’ai fait deux travaux sur les remparts. Un sur la flui- dité, où la pierre apparaît être comme de l’eau, et un travail qui met en valeur la rigidité de la pierre. Vous pouvez y découvrir un visage. Pour moi, le visage regarde vers ce qui devient doux. Il symbolise le passage du passé (plus dur), vers le futur (plus doux). Courthézon Installation n° 7 Au-dessus de tout Installation au Belvédère L’oiseau est une impression sur du papier « dos bleu », et il mesure 135 x 80 cm. Le grand format est une impression de vinyle contrecollé sur du dibond. Il mesure 4 m x 135 cm. En face, le vinyle contrecollé sur dibond mesure 180 x 120 cm. Le point de vue de l’artiste : Mon idée était ici d’exprimer un reflet dans la nature. Il était intéressant à mon sens, d’aborder le patrimoine avec le reflet. Porter son regard vers les flaques, les rivières, l’eau comme un élément de réflexion, donne à voir les choses autrement, et laisse place à l’imaginaire, et pourquoi pas à la rêverie. Installation n° 8 Doux décalage Installation au château Val Seille Cette image est imprimée sur du vinyle contrecollé sur dibond. Elle mesure 156 cm x 260 cm et elle est légèrement concave. La photographie est le reflet d’une des portes des remparts de Courthézon dans le petit cours d’eau qui ceinture le village.
  10. 10. page 10 Le point de vue de l’artiste : Depuis toujours j’ai été attirée par les gares. Je voulais ici illustrer le mouvement. La Via Venaissia et le vélo m’ont conduit à faire un travail plus abstrait sur le vélo, plus en détail, pour exprimer la vitesse. J’ai- merais aller plus loin dans le projet, étoffer l’idée, et pourquoi ne pas créer « un arrêt sur image » autour de cette gare. Les images ici sont montées en diptyque, avec un peu d’espace entre elles. Ce mouvement pourrait être celui de deux trains partant dans deux directions différentes. Jonquières Installation n° 9 SPEED Installation à la Gare Le diptyque des vélos est composé de deux images imprimées sur du vinyle et contrecollées sur du dibond. Les panneaux mesurent 156 cm x 180 cm. Sur la façade du bâtiment vers la Via Venaissia, se trouvent 3 images imprimées sur du papier « dos bleu ». Toutes les trois sont de même taille : 295 cm x 152 cm. Le point de vue de l’artiste : Bien que ces photographies soient plus classiques, je trouve cette ins- tallation très intéressante. La lumière y joue un rôle considérable, et les jeux d’ombre et de lumière sont très importants. Les images prennent vie avec les passants, les voitures qui passent, ils se reflètent dans l’image. Les ombres mettent en valeur à toute heure une autre partie de l’image. C’est une mise en scène naturelle et intégrée à la vie du village. Installation n° 10 BLACK Installation au croisement des Avenues des Bourgades et de la Libération Ce triptyque est composé de trois images dont deux de même dimension (140 x 80 cm) et une de 140 cm x 200 cm. Les trois panneaux sont en forex, avec du vinyle contrecollé, et sont installés sur un fond noir.
  11. 11. page 11 Le point de vue de l’artiste : Ces deux images sont à l’origine du développement de ce projet. En prenant cette image pour une utilisation touristique, il m’est venu l’idée de montrer ma vision en Noir et Blanc. Le choix du lieu s’est fait par rapport aux jeux de lumière que donne à voir cette salle. Le reflet des barreaux propose une image différente à chaque instant de la journée. Cette installation est conçue pour créer une harmonie entre l’image fixe, et l’ombre bougeant avec le soleil. Un spectacle vi- suel qui change d’expression d’heure en heure. C’est installation revêt un intérêt particulier de 13h à 19h. Sous peu, une vidéo sera diffusée sur la page FB pour ceux qui n’ont pas l’occa- sion de vivre cela en direct. Sorgues Installation n° 11 Vertical-Horizontal Installation au marché couvert Ces images sont imprimées sur du vinyle contrecollé sur dibond. Les images sont de même taille : 210 cm x 126 cm. Le point de vue de l’artiste : Cette installation a été pensée pour mettre en valeur les roues à aube du village, pour lesquelles la Mairie a un projet de rénovation. Le lieu choisi nous a conquis par sa configuration intimiste. Toutes les images ont été réalisées à la roue à doubles aubes, sur la Route de Vedène. Le désir ici était de faire revivre les roues, devenues statiques, par une forte émotion, sans pour autant vouloir traduire une explication particulière, juste évoquer une émotion de lâcher-prise. Cette installation est la dernière, elle clôt l’itinéraire. Installation n° 12 Poème à cinq vers Installation à la place Charles De Gaulle Cette frise est composée de 21 photographies imprimées sur du vinyle et contrecollé sur du forex. Une des photographies est de dimension : 50 cm x 24 cm alors que les 20 autres sont de 24 cm x 32 cm.
  12. 12. page 12 ... De la photographie à l’image 1973 Photographe Reporter À tout juste 16 ans en 1973, Ulla Reimer donne un coup de main à un journal de la presse locale de Francfort, en Allemagne. Elle accepte dans ce cadre de faire un article sur la ville. Son collègue de travail, plus âgé qu’elle, est stupéfait par la qualité de son travail et son talent, malgré son tout jeune âge. Ils conti- nuent à faire appel à ses services et l’encouragent à continuer dans cette branche. Non seulement elle continuera, mais elle deviendra même très vite photographe reporter internationale. 1973 – 1986 On / Off En 1973, Ulla Reimer est missionnée à Rome pour photogra- phier Sophia Lauren. Emballée par son style, celle-ci lui propose de devenir sa pho- tographe personnelle pour la sortie de son premier film et du second. À cette même époque, elle couvre une multitude d’évè- nements musicaux avec des artistes comme les Rolling Stones, Ella Fitzgerald. L’année suivante elle deviendra la photographe personnelle et la portraitiste d’un grand nombre d’acteurs et de studios de production célèbres à l’international. 1989 Série Noire Sa première série artistique est influencée par le cinéma. Ulla utilise une méthode particulière, qui date du début du 20ème siècle, pour colorer ses images. Elle applique de l’aquarelle translucide sur ses tirages, obtenant ainsi une couleur qui se fond dans les images. Cette méthode est considérée unique à cette période. Ses œuvres seront exposées pour la première fois au Lucernaire, centre national d’arts et essais de Paris. .../... Ulla Reimer : 40 ans de carrière Voilà maintenant 40 ans qu’Ulla Reimer a fait l’acquisition de son tout premier appareil photo, c’était à l’âge de 16 ans et depuis sa passion pour l’image ne l’a jamais quittée. Reporter à ses débuts, son talent de portraitiste a été vite remarqué, Ulla a alors pris la direction d’Hollywood, figeant sur le papier les plus grandes stars du monde du cinéma et de la musique. Ce n’est que plus tard qu’Ulla a décidé de se consacrer exclusivement à sa passion profonde : la photo d’art. Beaucoup de ses œuvres ont été exposées dans le monde entier, du Japon à l’Allemagne en passant par la France, où elle a élu domicile. Photographe argentique de formation, l’atmosphère de la chambre noire reste toujours aussi magique et unique à ses yeux. Cependant, elle a su prendre le virage du numérique et tente aujourd’hui d’allier le meilleur de chaque méthode. Depuis toujours son regard s’est tourné plus particulièrement vers les lignes et l’architecture. Bien que ces thèmes aient traversé ses œuvres, au fil des années son travail a évolué vers davantage de minimalisme et d’abstrait. Peut-être un signe que tandis que les années passent, le superflu finit par laisser la place à l’essentiel...
  13. 13. page 13 1991 Être ou ne pas Paraître Cette série est réalisée en hommage aux peintres surréalistes. Elle relève du génie photographique, puisque chaque image correspond à un cliché unique et est réalisée uniquement avec de la lumière artificielle et sans trucage ou superposition. « Être ou ne pas Paraître » est une invitation à l’émotion, aux rêves, à la quête spirituelle et personnelle. 1993 - 1995 Eclairs Eclairs est une série de 160 images prises durant 3 ans. Après une période d’essais d’une semaine dans le dépôt d’avions dans le désert d’Arizona, Lufthansa est convaincu par le talent d’Ulla et décide de sponsoriser son travail et de l’associer à leur collection de Max Ernst. Grâce au sponsor et à la liberté accordés par Lufthansa ; les éditions Cantz ont pu éditer ces séries de 4 thèmes différents. 1998 Jaléo Ces séries d’images montrent déjà une nouvelle tournure du travail d’Ulla Reimer, toujours en avance sur son temps, et soucieuse de renouveler ses techniques. Les images, pures et contemporaines, apportent de la fraîcheur dans le monde de la photographie. 2009 Rencontre Bien qu’Ulla soit une photographe argentique de formation, et qu’elle aime par-dessus tout l’atmosphère de la chambre noire, si magique et unique à ses yeux ; elle a su prendre le virage du numérique, et combine maintenant les deux méthodes dans son travail. « Rencontre » est le fruit d’une rencontre de deux univers tech- niques (argentique et numérique) et d’une approche poétique inspirée par « L’été », un roman d’Albert Camus qui décrit la lumière du Sud de la France. 2010 Highway to Eden Une lumière singulière : ses variations structurent, déstruc- turent, restructurent – épurent - la vue ; elle se déploie du noir au blanc à travers toutes les gammes du gris. Ces contrastes ordonnent les images en équilibres surpre- nants. Un oeil imprévu découpe les éléments ur¬bains avec des ouvertures célestes ; ces cadrages uniques déstabilisent le regard initial. Des interprétations multiples dans un flux de perceptions - nuages ou nuances - s’enrichissent à l’infini des sens qu’elles exposent à notre sensibilité... .../...
  14. 14. page 14 2010 - 2011 (In)Organique En 2009, durant un projet humanitaire, Ulla rencontre Caro- line Carles. En voyant son travail, Ulla est impressionnée par la sensibilité qui ressort des images de Caroline, bien que le fruit d’une extrême rigueur. Un an plus tard elles associent leur travail au cours d’une exposition commune. 2012 Corée du Sud L’année 2012 conduit Ulla à Séoul en Corée du Sud, où elle va trouver une grande source d’inspiration. Fascinée par la culture, le langage, et le dynamisme des habitants, elle décide de s’y installer un moment pour travailler sur de nouveaux pro- jets. 2012 Yin and Yang Le drapeau de Corée, et plus précisément le yin et yang qu’il comporte, a été une source d’inspiration pour cette série. Pour Ulla, dans le Yin et Yang il y a des forces opposées mais com- plémentaires. Par exemple, la lumière ne prend sens qu’avec l’obscurité, et les ombres ne peuvent exister sans la lumière. Ici, la nature est combinée avec la modernité. Selon elle, le Yin et Yang a quelque chose de mystérieux qui la guide dans sa découverte de la ville, la pousse à ajouter des couleurs à sa palette, et à exprimer de nouvelles choses avec liberté.
  15. 15. page 15 ... Des clichés d’éléments patrimoniaux, de la pierre, se mêlent à des prises de vue plus modernes, telles que celles de l’usine de la CNR de Caderousse. C’est la réalité du territoire, et ce qui fait son dynamisme. Loin des villages « cartes postales », notre territoire vit, bouge, et est dans une réalité économique. La vie industrielle, moderne, mais aussi la vie économique plus ancestrale comme la culture de la vigne cohabitent. Situé en Provence, dans le département du Vaucluse, Châ- teauneuf du Pape Tourisme s’étend sur six villages : Bédarrides, Caderousse, Châteauneuf du Pape, Courthézon, Jonquières et Sorgues. Au cœur des appellations Châteauneuf du Pape et Côtes du Rhône, nous sommes une destination oenotourisme phare du sud de la France. De multiples activités s’offrent aux visiteurs désireux de connaître nos vins : dégustations, visites de domaines, accords mets et vins, découvertes du vignoble à pied, à vélo etc. Idéalement situé à deux pas d’Avignon et Orange nous profi- tons également d’un dynamisme culturel. Nos petits villages provençaux ont gardé leurs typicités, donnant à découvrir l’au- thentique image de La Provence. Le climat méditerranéen dont nous bénéficions, nous permet également d’être une très bonne destination pour les loisirs de plein air. Pour plus d’informations, ou pour préparer votre séjour à Châteauneuf-du-Pape Tourisme : www.pays-provence.fr Châteauneuf- du-Pape Tourisme Le projet met en exergue de façon artistique la réalité du territoire.
  16. 16. page 16 Entrée libre Exposition extérieure, accessible à tout moment — Des livrets techniques de l’exposition sont disponibles dans les antennes d’accueil de l’Office de Tourisme Intercommunal — Deux visites de l’exposition par l’artiste Ulla Reimer suivies d’une dégustation de vin les mercredis 24 juillet et 7 août à 17 h - RDV Gare de Jonquières 5 d / p (gratuit pour les - de15 ans) Contacts Direction Artistique : Ulla Reimer - 06 83 59 50 77 ullareimer@yahoo.fr / www.ullareimer.com Chef de projet / Contact Presse: Mlle Charlotte Croset 04 90 03 01 69 - c.croset@paysprovence.fr Directrice de Châteauneuf-du-Pape Tourisme : Mme Sandrine Fournier-de Boissoudy - 04 90 03 04 99 s.fournier@paysprovence.fr Informations Pratiques Comment nous rejoindre : > Par la route A7 sortie n° 22 Orange Sud A7 sortie n° 23 Avignon Nord > Par le rail Gare d’Avignon TGV Méditerranée ; Gare d’Avignon centre ville ; Gare de Sorgues - Châteauneuf du Pape ; Tél. 04 90 83 09 67 ou 36 35 > Par l’avion Aéroport Marseille Provence (Airport) Tél. 04 42 14 14 14 Aéroport d’Avignon (Airport) Tél. 04 90 81 51 51 > En bateau Halte fluviale intercommunale à Châteauneuf-du-Pape A Châteauneuf du Pape (84230) Place du Portail Tél. 04 90 83 71 08 Fax 04 90 83 50 34 chateauneufdupape@paysprovence.fr Horaires d’ouverture Tous les jours (sauf le dimanche) de 9 h 30 à 18 h, de juillet à septembre Tous les jours (sauf mercredi et dimanche) de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h, d’octobre à juin. A Courthézon (84350) 1 place Nassau Tél. 04 90 70 26 21 Fax 04 90 70 26 21 courthezon@paysprovence.fr Horaires d’ouverture Tous les jours (sauf dimanche et lundi) de 8 h 30 à 12 h 30 et de 15 h à 18 h. www.pays-provence.fr

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