Présentation de l'atelier sur la "curation de contenus", par le p. Stéphane Lemessin

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Le 19 novembre 2012 a eu lieu à destination des Tisserands un atelier sur la curation de contenus. De quoi s'agit-il ? Comment les sites internet catholiques peuvent-ils s'approprier ces nouvelles solutions d'organisation de contenus ? Retrouvez la présentation du p.Stéphane Lemessin

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  • Présentation perso
  • Tout est dit sur la curation de contenus NB : Curation pour curation de contenu (de produits,…) ! Termes à souligner : Trier – organiser – visualiser – partager : méthode Contenus : essentiel, le centre ! Contenus = contenus numériques = textes, images, photos, vidéos, sons, diaporamas, sites internet, blogs, webdocumentaires,… Véritable dimension multimédia ! Donner sens à l’information : Face au zapping quasi-permanent, face à la somme d’information qui arrivent, comment l’ordonner, la classer, relever le plus intéressant : Tri ! Visibilité et lisibilité : Par une forme d’agrégation, plus ou moins automatique selon les solutions techniques choisies Outils : toutes les pratiques de curation se basent sur des outils existants ! Ce qui implique d’en choisir un ! Se positionner en tant qu’expert sur une thématique : Dimension personnelle ! La curation est faite par des individus à l’origine ! Même si cela peut-être étendu à des institutions… Hiérarchiser l’information : plus ou moins selon les solutions techniques ! Mais il y a toujours la question du tri ente ce qui d’une part semble important et ce qu’on ne relève pas ! Médias sociaux : La curation s’appuie sur ces médias sociaux (Facebook + Twitter), pour l’input et l’output !   Conclusion : Nécessité au vu de la densité innombrable de contenus créés chaque jour sur Internet, l’avènement des médias sociaux, le partage de contenus de la part des internautes et l’influence grandissante de la “voix” du consommateur sur Internet, Finalité : laisser l’internaute filtrer les contenus et les présenter comme bon lui semble
  • Image : Termes qui ressortent : web  : lieu où ça se passe ! curation contenu  : essentiel, central – donc on n’est pas dans la création pure (quoique ce soit possible) faire  : = manuellement, et non pas automatiquement (quoique, cf. Paper.li) outils  : sites à maîtriser, outils qui permettent d’automatiser le travail. plus  : système qui ajoute une valeur à l’info en la présélectionnant / éditant information  : renvoie à contenu : information de base, mais aussi information supplémentaire / information de base, par la mise en parallèle avec d’autres informations du même type, par les commentaires et la “nouvelle vie” qu’on donne à l’information de base ! petit mot (sur la droite de l’image) : social – web 2.0 ! but communautaire : on partage pour un réseau, même s’il est indéfini, mais c’est en vue d’autres   Quelques autres termes qu’on pourrait ajouter : Trouver / Agréger / Filtrer / Sélectionner / Choisir/ Editer/ Republier/ Diffuser / Commenter / Suivre Thématique spécifique / Audience particulière / Communauté / Centre d’intérêt / Média social / Réseau
  • Actuellement, on peut tous constater une saturation de nos communications électroniques : téléphones / smartphones : appel/SMS promotionnels – je ne sais pas pour vous… mails messages sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter,…) infos par flux RSS, ou « lecture des réseaux sociaux » Quelques données (/entreprise) – cf. le graphisme 80 % des infos reçues sont partagées ! une manière de travailler ! ¼ des employés perdent du temps à consulter des informations sans intérêt ! Prix de la recherche d’information : 1855 € et 95 h /an On peut aussi ajouter la donnée « mobilité » Smartphones : on continue de recevoir des infos (le flux) après le temps de travail ! Problème posés par cette inflation d’information : on n’a plus le temps de voir les contenus – pages – articles intéressants – sujet particulier ! Le flux d’info noie l’info importante ! Solutions : Faire un tri - sélectionner certains articles peut soulager le travail de d’autres personnes + donner un meilleur aperçu de la situation La curation aide à mettre en évidence du contenu (/nombres de pages publiées) sur un sujet : plus grande visibilité (à l’interne et à l’externe – ad intra & ad extra ) avoir une vision globale d’une info à un instant T synthétiser les flux d’info ralentir le flux d’info provenant du net 
  • Ex  : « Synode sur la Nouvelle Evangélisation » : qui peut tout lire ? Tout voir ? Qu’est ce qui est important ? Chacun ses sources (La Croix, La Vie, Le Figaro, Le Monde, libé, le site catholique.fr, des blogs, les sites diocésains, les pages Facebook, les comptes Twitter,… Résultat : Différentes méthodes de curation : Storify de La Croix : http://www.la-croix.com/Religion/S-informer/Actualite/Suivez-le-synode-en-direct-de-Rome-_NG_-2012-10-08-862075 + http://storify.com/LaCroixCom/suivez-le-synode-en-direct-de-rome?utm_source=embed_header Paper.li : http://paper.li/tag/Synode?edition_id=4b1c06c0-18a3-11e2-a911-0025907212e8 Scoop.it : http://www.scoop.it/t/vatican-ii-les-50-ans/p/3089992151/au-coeur-du-synode Autre aspect : Plus grande lisibilité à des contenus de certains sites : mise en évidence !
  • Agrégation : (ex : Sacristains) Différents producteurs d’information Mise en commun d’une production personnelle Pas forcément de liens entre les articles Curation : Pas de production propre La production, c’est le travail éditorial Choix des sources plus large Sélection des contenus plus exhaustive / plus ciblés But de la curation : tenter de contextualiser par des sources diverses   La différence essentielle entre  curation  et  agrégation  réside dans le fait de choisir les contenus proposés aux internautes pour leur donner du sens et non pas de se contenter d'une collecte de liens sans contextualisation.
  • Veille : Requiert des outils particuliers Flus RSS Alertes – Moteurs de recherche + méthodologique : expertise méthodologique Se réalise en fonction d’une demande spécifique Importance de l’archivage Temps long Utilisation : ad intra – inertie due à la diffusion de la veille   PS : Présenter succinctement quelques outils Agrégateurs : Google Reader / Netvibes Alertes Googles… Flux RSS - Syndication
  • Curation : Travail d’édition et de diffusion en plus par rapport à la veille Utilise + les compétences particulières d’une personne : expertise thématique Spécialisation A l’origine, travail personnel/privé : pas d’attentes de « résultats » Mise en forme/scène de l’information et des contenu La question de l’archivage n’est pas prioritaire Archivage variable selon les sites instantanéité Partage ad extra Agilité (distribution directe aux collaborateurs concernés) Utilisation des réseaux sociaux comme source et achemineur de contenu
  • Le principe de base est de passer du quantitatif au qualitatif
  • 3 étapes pour la curation : Sélection du contenu Automatique Manuelle : Veille   Le curateur réunit des contenus autour d'une thématique donnée (précise). Cette étape est le socle de la curation. Il faut identifier les sources des contenus et les contrôler régulièrement ! Utilisation des outils de veille (flux RSS, moteur de recherche, alertes), des propositions du service utilisé, des liens trouvés sur les réseaux sociaux… Filtrer et choisir les contenus les plus pertinents
  • Edition / Editorialisation Mise en forme Commenter Enrichir Organiser   Le curateur structure les contenus sélectionnés et leur apporte une véritable valeur ajoutée : contextualisation et unification autour du sujet traité. Éditer = ajouter (si nécessaire) une intro, un résumé, corriger les erreurs, retitrer (au besoin), choisir la vignette, contextualiser (mots clés - tags, catégories) Mise en page (taille de l’image,…) Organiser historiquement, hiérarchiquement ou thématiquement Créditer les auteurs si nécessaire  
  • Partage – Web 2.0 Second input ! (référencement) Activité sociale Commentaire Partage Suivi   Les contenus sont mis à disposition des internautes, à destination du public intéressé par le sujet traité. Partager (via réseaux sociaux, agrégateurs, blogs, newsletter) Surveiller : analyser le temps passé, les liens cliqués, les tendances Améliorer : renouveler ses sources, intégrer les retours.
  • 5 modèles de curation : Agrégation : L’information la plus pertinente sur un sujet en un seul endroit Scoop.it / Flipboard (sur produits Apple) Distillation : L’information est simplifiée pour être appréhendée plus facilement Elévation : L’information analysée en termes de tendances générales Pearltrees Mélange : L’information est juxtaposée pour générer de nouveaux points de vue Paper.li Chronologie : L’information est classée de façon chronologique afin de clarifier la façon dont elle évolue Storify
  • Le fait de partager un contenu (article, vidéo, image, musique, schéma...) que l'on juge intéressant ou amusant, et lui donner de la visibilité, est une pratique courante depuis le début du Web et l'apparition des fonctionnalités communautaires sur le Web. La pratique de la curation tire ses origines de la surabondance d'informations que connaît le Web depuis les années 2000. Certains blogueurs, à l'instar de Brian Solis, parlent d'infobésité dont le seul remède serait la cure. Le mot curation viendrait, lui, de l'anglais curator. Utilisé dès le XVIIe siècle, il désignait l'officier qui avait pour fonction de prendre soin d'un musée et de ses œuvres. 1ère génération d’outils : vers 2004, centrés sur le filtrage et l’agrégation de news = Newsmastering + Delicious 2003 + Diig 2006 outils qui permettent de marquer des pages sur le web - époque des outils de partage de signets 2nde génération :prise en compte des médias sociaux (agrégation / partage de contenu) ; Evolution et convergence pour prendre en compte le processus de curation, développement parallèle de plateformes de curation 2009 : présentation de la curation par Steve Rosenbaum, PDG de la start-up Magnify comme un remède à l’ « Information overload » Néanmoins, le terme curation de contenu n'apparaît en France qu'à la fin de l'année 2010 et devient très en vogue au premier trimestre 2011. Il est dès lors abondamment utilisé et débattu sur le Web. le terme de «curation» (pas très agréable à l'oreille) vient donc préciser, démocratiser une tendance naturelle du web permise par les outils existants et accessibles à tous, plus seulement aux medias et aux producteurs traditionnels de contenu.
  • Nous sommes tous plus ou moins des «  curators  » spontanés et nous faisons circuler de l’information en permanence sélectionnée en fonction des destinataires (à commencer par le « Tiens, regarde cette vidéo de chats qui dansent ! »).
  • Origine : conservateur de musée Organisation d’expositions : ce qui doit être vu ! But du curateur : donner une valeur ajoutée à l’information en la mettant en lumière ou en parallèle avec d’autres contenus. Le travail du curateur devient de plus en plus important en vue de l’inflation du volume d’information. Son activité : scanner, trier, vérifier, hiérarchiser, mettre en perspective, scénariser. trouver le signal dans le bruit, l’aiguille dans la botte de foin, et « séparer le bon grain de l’ivraie ». Se situe à la frontière du journalisme, de la documentation, du  knowledge management  et de la veille. Utilisateur d’une technologie / d’un outil
  • Le curateur : Personne : activité sociale. « Architecte des contenus » (Hubert Guillaud). Rédacteur en chef qui sélectionnerait et commenterait des liens. Journaliste d’investigation sur le Net. « DJ du Web ». Éditeur : applique le cycle du renseignement (collecte de l’information, analyse et diffusion). Possède une connaissance particulière sur le sujet : « Expert » (ou au moins fort intérêt) dans le domaine concerné. Appréhende l’information dans un écosystème numérique en réseau et la partage. Création et curation sont synergiques : la curation respecte la création et lui donne une perspective et une audience additionnelle.
  • Dominique Cardon, chercheur à l'EHESS au Centre d'Etudes des Mouvements Sociaux :
  • C’est une richesse pour une institution, à condition qu’elle ait développé une culture du partage d’information et non une rétention d’information vue comme outil de pouvoir. accessible à tous, plus seulement aux médias et aux producteurs traditionnels de contenu. (Benoît Raphaël) C’est une agrégation de pratiques déjà existantes, un point de convergence entre recherche, tagging , veille, Knowledge management , community management ,…
  • On parle de microcosme informationnel, encore plus sur le web où les internautes se regroupent en communautés thématiques. Le signal fort peut vite devenir faible en comparaison de l’immensité du web, et surtout des objectifs stratégiques d’une organisation.
  • Curation en cascade : ex :  Présenter les salaries d’un service Cas de la "Team" scoop.it : chaque membre est présenté en quelques lignes, chaque présentation renvoie vers le scoop-it officiel ouvert par le salarié Offre une présentation originale et une indexation importante dans les moteurs de recherche. Créer une Foire aux Questions (FAQ) Illustrer l’évolution d’un projet ex : la ligne LGV de Vendée
  • Attribuer la paternité de la découverte d’un article (via…) L'utilisation de la curation de contenu divise. D'un côté, les "pro-curation" revendiquent un statut de  trieur  ou  filtre  du web donnant plus de visibilité aux contenus de qualité. De l'autre, les "anti-curation" dénoncent notamment un pillage des contenus du web et des droits d'auteurs bafoués.
  • Scoop.it est un outil de curation de contenus web qui permet à un utilisateur d'agréger les meilleurs pages web relatives à un sujet, de les réunir sous un format « journal ». A une différence : celui-ci évolue en temps réel (pas de publication périodique). En fonction d'un centre d'intérêt choisi, Scoop.it (scoop = « ramasser » an anglais) suggère des contenus à l'utilisateur, et celui-ci choisit les plus pertinents. Celui-ci est donc « rédacteur en chef » de son webzine.  C'est un outil beaucoup plus participatif et évolutif que Paper.li. Il propose davantage d'interactions entre le créateur et sa communauté de lecteurs, en vue d'améliorer la qualité des contenus proposés. Scoop.it partage plusieurs caractéristiques communes avec : les plateformes de blog (éditions des contenus tiers possible), les site de bookmarking (de type Delicious), et différents réseaux sociaux (ex : Twitter et Tumblr)  Particularités et fonctionnalités de Scoop.it - L'utilisateur sélectionne les meilleurs contenus suggérés (en fonction du sujet choisi) par Scoop.it et peut les commenter avant de les poster.  - Il peut ajouter à sa page Scoop.it des pages web au gré de sa navigation web (via le bouton « Bookmarklet » intégré à la barre d'adresses)  - Les lecteurs peuvent s'abonner (follow) une page Scoop.it à la manière de Twitter et s'informer des mises à jour  - Le journal peut être partagé rapidement sur Twitter et Facebook par les lecteurs, qui peuvent également s'abonner à un flux RSS  - Les lecteurs peuvent suggérer des nouveaux contenus au créateur du journal, qui choisit ou non de les intégrer.  Pour quels usages ? E-réputation/networking : Scoop.it a avant tout vocation à mettre en avant l'expertise et les talents de « curateur » d'un éditeur web. Plus ses sources et ses choix éditoriaux seront fiables et pertinentes, plus il aura de chances d'être suivi et recommandé sur Twitter et Facebook par sa communauté de lecteurs, mais aussi par les éditeurs à l'origine des contenus sélectionnés.  Marque personnelle : Possibilité de lier vers ses comptes Twitter et Facebook depuis sa page personnelle Scoop.it  E-veille en temps réel : les journaux sont actualisés en temps réel, ce qui permet aux followers de suivre l'arrivée de nouveaux contenus en flux tendu.
  • Paper.li est un service permettant de créer un journal en ligne sur une thématique particulière, à partir de contenus postés/recommandés sur Twitter et Facebook. Une partie des contenus est donc agrégée à partir des tweets de son compte personnel Twitter, de ses followers, de ses listes créés, ou encore de mots-clés (tags).  L'utilisateur choisit le titre d'un journal en fonction d'une thématique dans laquelle les liens les plus pertinents seront automatiquement regroupés, sous la forme d'un « webzine » facile à lire et disponible en ligne pour tout le monde.  Les particularités et fonctionnalités de Paper.li - Il est possible de paramétrer la périodicité de publication des journaux (toutes les 24 heures, deux fois par jour, une fois par semaine)  - Un utilisateur peut créer jusqu'à 10 journaux  - Toutes les éditions sont archivées (ce n'est pas un journal qui évolue « en temps réel »)  - Une fois publiés, les journaux peuvent être automatiquement partagés sur son compte Twitter  - Les journaux peuvent être intégrés à des blogs/pages web.  Pour quels usages ? E-veille :  - La périodicité de publication et la disposition des contenus Twitter journal permet de faire une synthèse rapide sur un sujet particulier, à un moment donné.  - Paper.li permet de faire le tri entre les tweets (plus ou moins pertinents) auxquels l'utilisateur est abonné. Il s'avère donc très utile si vous comptez beaucoup d'abonnés et que vous n'avez pas le temps de suivre tous les tweets de votre timeline.  - il est possible de faire une recherche de journaux thématiques par mots-clés, et de s'abonner par mail.  Marketing/networking  - Il est possible d'indiquer les contributeurs Twitter associés au journal que leur contenu a été repris au moment de la publication (avec une @mention) 
  • Orientation journalistique : récit Forte implication des réseaux sociaux pour les sources : Facebook, Twitter Youtube, Flicker, Souncloud, Instagram Pas de possibilité de publier ses propres photos… Encapsulation des récits dans les sites internet / blogs Ergonomie Bouton « Storify ceci »
  • C’est un réseau collaboratif de bookmarking/organisation de contenus web qui permet à un internaute de cartographier et représenter visuellement ses pages web favorites, un peu à la manière d'une carte heuristique. Chaque page web est figurée par une « perle » et chaque perle (lien vers un contenu web) appartient à un arbre à perles (l'équivalent d'un dossier), auquel elle est thématiquement et/ou hiérarchiquement liée. L'internaute peut éditer à tout moment son arbre à perles (retirer/ajouter des perles) et former une équipe avec d'autres membres pour construire un arbre à perles « collaboratif ». Il peut également prendre des perles au gré de sa navigation web, les ajouter à son propre arbre, ou encore suivre l'activité éditoriale d'un autre membre.  Les particularités et fonctionnalités de Pearltrees Ce service web propose une interface très particulière et un mode d'utilisation différent des autres outils de curation de contenus web. Il nécessite une grande implication de la part de l'utilisateur. Pour faciliter la gestion de l'outil -très liée à la navigation web- des extensions Pearltrees pour Firefox et Google chrome sont disponibles.  Parmi les fonctionnalités de Pearltrees  - Possibilité de chercher des membres et sujets par mots-clés via un moteur de recherche, ce qui facilite la découverte d'arbres à perles (c'est à dire un répertoire de liens) et la mise en réseau des utilisateurs.  - Possibilité de se connecter à d'autres perles et les inclure au sein de ses propres arbres  - Partage rapide des perles (favoris) et arbres à perles via Twitter, Facebook, blogs, ou par email  - Le fondateur d'une équipe peut créer un édito pour chaque arbre à perles, ce qui permet de définir les orientations à suivre pour l'ajout/l'organisation/le partage de contenus web.  - Dans un configuration de travail en équipe, les créateurs d'arbres à perles peuvent suivre l'historique des modifications apportées par l'équipe et restaurer d'éventuelles perles/arbres effacés.  Quelques applications de Pearltrees - L'e-veille (documentaire/concurrentielle) en interne (avec la possibilité de créer des groupes de travail autour de sujets thématiques)  - Réseautage : Pearltrees est un réseau public, l'un des intérêts et donc de « découvrir » et faire équipe avec des membres qui partagent les mêmes centres d'intérêts.  - E-marketing (B2B/B2C) : présentation d'une expertise dans un domaine particulier (ex : réalisation web pour les développeurs, produits pour l'e-commerce). Présentation des différentes activités de son entreprise.  - E-réputation : pour élargir sa communauté de fans en profitant de la publicité du réseau et du partage potentiel de ses perles (sur Twitter/Facebook)  - Marque personnelle : constitution d'un CV visuel pointant vers ses différents comptes professionnels (Linkedin, Viadeo), vers ses contributions web, etc. 
  • Uniquement sur les images Bouton « Pin it » pour les republication Réseau social plus que curation 80 % de re-pin Difficulté de commentaire Réseau majoritairement féminin Les hommes sont sur G+
  • Netvibes : agrégateur de flux partageable création d’une page publique automatisation complète (flux RSS) IFTTT : IF This Then That système de republications création de règles tri selon des mots clés Tris selon les lieux de publication
  • Présentation de l'atelier sur la "curation de contenus", par le p. Stéphane Lemessin

    1. 1. Atelier Tisserands – 19 Novembre 2012 1
    2. 2. But de la rencontre La curation de contenus est une nouvelle manière de trier, d’organiser, de visualiser et de partager des contenus. Elle donne sens à l’information en permettant une meilleure visibilité et lisibilité à des contenus sur un sujet donné (avec des outils tels que scoop.it, paper.li, pearltrees, pinterest, map it out…). Pratique pour des revues de presse, ou pour se positionner en tant qu’expert sur une thématique, etc., elle permet de hiérarchiser l’information face à l’augmentation croissante de flux de contenus générés par les médias sociaux… De quelle façon cette nouvelle manière de présenter des contenus est-elle utile à suivre et peut-elle s’intégrer dans la stratégie de communication de sites d’Eglise ? 2
    3. 3. Les mots qui reviennent le plus souvent lorsque lon parle de curationSource : www.20minutes.fr/web/666430-web-la-curation-nouvelle-tarte-creme-web 3
    4. 4. Infobésité Source : http://frenchweb.fr/infobesite-controlez-vous-votre-flux-information/85870 4
    5. 5. Infobésité & Curation Exemple : « Synode sur la Nouvelle Evangélisation » •Storify de La Croix : http://www.la-croix.com/Religion/S-informer/A 2012-10-08-862075 •Paper.li : http://paper.li/tag/Synode?edition_id=4b1c06 •Scoop.it : http://www.scoop.it/t/vatican-ii-les-50-ans/p/3 5
    6. 6. Curation vs Agrégation Agrégation : •Différents producteurs d’information •Mise en commun d’une production personnelle •Pas forcément de liens entre les articles Curation : •Pas de production propre • La production, c’est le travail éditorial •Choix des sources plus large • Sélection des contenus plus exhaustive / plus ciblés •But de la curation : tenter de contextualiser par des sources diverses 6
    7. 7. Curation vs VeilleVeille :•Requiert des outils particuliers • Flus RSS • Alertes – Moteurs de recherche • Expertise méthodologique•Importance des sources•Se réalise en fonction d’une demande spécifique•Importance de l’archivage • Temps long•Utilisation : ad intra 7
    8. 8. Curation vs VeilleCuration :•Travail d’édition et diffusion en plus par rapport à la veille•Utilise + les compétences particulières d’une personne : expertisethématique • Spécialisation•A l’origine, travail personnel/privé : pas d’attentes de « résultats »•Mise en forme/scène de l’information et des contenu • La question de l’archivage n’est pas prioritaire • Archivage variable selon les sites • Instantanéité•Partage ad extra • Utilisation des réseaux sociaux comme source et achemineur de contenu 8
    9. 9. Principes• Passer du quantitatif au qualitatif !• 3 étapes pour la curation : 1. Sélection du contenu • Automatique • Manuelle : Veille 2. Edition • Mise en forme • Commenter • Enrichir • Organiser 3. Partage – Web 2.0 • Second input ! (référencement) • Activité sociale • Commentaire • Partage • Suivi 9
    10. 10. Principes 1. Sélection du contenu • Automatique • Manuelle : Veille• Le curateur réunit des contenus autour dune thématique donnée (précise). Cette étape est le socle de la curation.• Il faut identifier les sources des contenus et les contrôler régulièrement !• Utilisation des outils de veille (flux RSS, moteur de recherche, alertes), des propositions du service utilisé, les réseaux sociaux…• Filtrer et choisir les contenus les plus pertinents 10
    11. 11. Principes 2. Edition / Editorialisation • Mise en forme • Commenter • Enrichir • OrganiserLe curateur structure les contenus sélectionnés et leurapporte une véritable valeur ajoutée : contextualisation etunification autour du sujet traité. • Éditer = ajouter (si nécessaire) une intro, un résumé, corriger les erreurs, retitrer (au besoin), choisir la vignette, contextualiser (mots clés - tags, catégories) • Mise en page (taille de l’image,…) • Organiser historiquement, hiérarchiquement ou thématiquement • Créditer les auteurs si nécessaire 11
    12. 12. Principes 3. Partage – Web 2.0 • Second input ! (référencement) • Activité sociale • Commentaire • Partage • SuiviLes contenus sont mis à disposition des internautes,à destination du public intéressé par le sujet traité.•Partager (via réseaux sociaux, agrégateurs, blogs,newsletter)•Surveiller : analyser le temps passé, les lienscliqués, les tendances•Améliorer : renouveler ses sources, intégrer lesretours. 12
    13. 13. PrincipesSource : http://fr.slideshare.net/AgenceSTJOHNS/atelier-content-curation-par-marc-rougier-scoop-it-et-pascal-dubord-idewan 13
    14. 14. 5 Modèles1. Agrégation : L’information la plus pertinente en un seul endroit • Scoop.it2. Distillation : L’information est simplifiée pour être appréhendée plus facilement3. Elévation : L’information analysée en termes de tendances générales • Pearltrees4. Mélange : L’information est juxtaposée pour générer de nouveaux points de vue • Paper.li5. Chronologie : L’information est classée de façon chronologique afin de clarifier la façon dont elle évolue • Storify 14
    15. 15. HistoriqueSource : http://fr.slideshare.net/einfluenceurereputation/la-curation-quels-usages-pour-les-entreprises 15
    16. 16. Tous « curateurs » ? Choix d’infos : •(re)transmises par mail •reprises sur les sites internet •incluses dans les newsletters • diocésaines • de la CEFBrouillage des frontières entre« professionnels » et « amateurs »•Place des professionnels ? 16
    17. 17. Le « Curator » (curateur)• Origine : conservateur de musée • Organisation d’expositions : ce qui doit être vu !• But du curateur : donner une valeur ajoutée à l’information en la mettant en lumière ou en parallèle avec d’autres contenus. • Le travail du curateur devient de plus en plus important en vue de l’inflation du volume d’information.• Son activité : scanner, trier, vérifier, hiérarchiser, mettre en perspective, scénariser. • trouver le signal dans le bruit, l’aiguille dans la botte de foin, et « séparer le bon grain de l’ivraie ». • Se situe à la frontière du journalisme, de la documentation, du knowledge management et de la veille.• Utilisateur d’une technologie / d’un outil 17
    18. 18. Le « Curator »• Le curateur : • Personne : activité sociale. • « Architecte des contenus » (Hubert Guillaud). • Rédacteur en chef qui sélectionnerait et commenterait des liens. • Journaliste d’investigation sur le Net. • « DJ du Web ». • Éditeur : applique le cycle du renseignement (collecte de l’information, analyse et diffusion). • Connaît son « audience » (la communauté à laquelle il s’adresse)• Possède une connaissance particulière sur le sujet : • « Expert » (ou au moins fort intérêt) dans le domaine concerné. • Appréhende l’information dans un écosystème numérique en réseau et la partage.Création et curation sont synergiques : la curation respecte la création et lui donne une perspective et une audience additionnelle. 18
    19. 19. Intérêt« La curation signifie la réappropriation et la démocratisation du web ».Elle constitue le « meilleur moteur de recherche sociale, met en avant lacrise de ceux qui font lagenda de linformation. On entre dans une ère où onpublie dabord le contenu avant de le filtrer ».« Triomphe du partage social, sur les leaders d’opinion classiques (lesgatekeepers) mais également sur le web sémantique : le meilleur moteur derecherche, c’est un écosystème social. Dans cet écosystème émergent lescurators, élite parmi ceux qui partagent et qui se démarquent de par laqualité des contenus qu’ils publient / filtrent ». (Dominique Cardon)C’est une réappropriation et une véritable démocratisation du web, danslaquelle on valorise l’humain dans le processus d’accès à l’information 19
    20. 20. IntérêtC’est une richesse pour une institution, à condition qu’elle ait développé uneculture du partage d’information et non une rétention d’information vuecomme outil de pouvoir.C’est une agrégation de pratiques déjà existantes, un point de convergenceentre recherche, tagging, veille, Knowledge management, communitymanagement,…Aspect social (web 2.0)•partage sur les réseaux sociaux facilités•création d’une communauté (Tribu)•activité participative•enrichissement des information par les avis / opinions / idées de tous 20
    21. 21. Intérêt• Rationaliser le temps / infobésité (pour les utilisateurs) • le tri et la sélection dinformation ont déjà été opérés et les résultats affichés correspondent exactement à la requête • contenus triés et organisés par thématiques • mise en valeur des contenus• Partage de ressources • fait émerger des contenus parfois ignorés ou peu accessibles depuis les moteurs de recherche • Mise en œuvre d’interactions sociales : circulation, capitalisation et enrichissement de l’information 21
    22. 22. Possibilités d’utilisation• Curation en cascade : • ex : Présenter les salaries d’un service • Cas de la "Team" scoop.it : chaque membre est présenté en quelques lignes, chaque présentation renvoie vers le scoop-it officiel ouvert par le salarié • Offre une présentation originale et une indexation importante dans les moteurs de recherche.• Créer une Foire aux Questions (FAQ)• Illustrer l’évolution d’un projet • ex : la ligne LGV de Vendée 22
    23. 23. Intérêt pour l’Eglise• Permet une certaine création sous un mode participatif • Plutôt que donner les clés de votre site, offrir un autre espace • Donner de l’espace « extérieur » aux sites • On n’est plus sur le site institutionnel • Liberté plus grande (ton, contenus,…)• Travail en « temps réel » ! Réactivité • Animation de direct avec plusieurs personnes qui participent • Pose la question de l’archivage !• Pourrait remplacer un blog communautaire ex : un site qui reprend les infos des participants aux JMJ• Déjà en œuvre • de manière journalistique (sous forme de site et non d’outil de curation) : cath.ch et info.catho.be • Ou par un service com : Scoop.it du Secours catholique 23
    24. 24. Intérêt pour l’Eglise« Nous avons mesuré quel écart il peut y avoir entre notre cadre deréférence habituel et la nouvelle culture qui se développe, en particulier àpartir des réseaux sociaux.Mais nous avons aussi entrevu que nous ne sommes pas totalementdémunis devant ce nouveau mode de communication et que nous avonssans doute une mission à remplir dans la proposition des éléments dediscernement et dans linvention des moyens de porter témoignage àlEvangile « sur la toile ».Dailleurs, comme il a été remarqué, nous ne sommes pas absents de cesréseaux, mais sans doute devons-nous mieux comprendre et articuler leregistre de lindividualité qui en est la règle et celui de lappartenance à uncorps qui est constitutif de lÉglise.Nous devons aussi être plus attentifs à la mutualisation de nos moyens dansune période où les ressources sont rares pour qui ne se vend pas à lapublicité commerciale ». Card. André Vingt-Trois, discours de conclusion de l’assemblée plénière des évêques, novembre 2012 24
    25. 25. OrganisationDéfinir les objectifs : quel sujet, pour qui, dans quel cadre ?•définir le thème précisément et choix des mots clés•liens entrants à définir (uniquement institutionnels, liens internes, toutessortes de liens, vidéos,…)•quel réseau ?Qui va s’occuper de faire le travail ?Une règle à ne jamais oublier•Attribuer la paternité de la découverte d’un article (« via… »)Conséquences :•Formation à l’utilisation des systèmes•Mise en place de réseaux / communautés•Créer des espaces de partage de l’info•Faire vivre une communauté 25
    26. 26. OrganisationCritères de pertinence pour le choix d’un outil :•Sources : comment le service de curation est-il alimenté eninformations ?•Types de contenus intégrés : sous quel mode les contenus sont-ilspubliés ?•Quels types de diffusion le service de curation propose-t-il ?•Optimisation pour un usage personnel (cf. GetPocket.com)•Aspect social et pratiques collaboratives (commentaires,…)•Editorialisation (ajout de tags)•Possibilité de personnaliser de la page ?•Moteur de recherche interne ? 26
    27. 27. Curation et DroitTous types de contenus sont récupérés et mis en évidence (pas seulementceux sous Licences CC) :•violation du droit d’auteur ?•droit d’auteur contre droit de citation et droit d’information ?•reproduction et scénarisation de contenus du Net protégés : quel droit derediffusion ?Droit de courte citation :•il peut éventuellement sappliquer au niveau du titre et du texte•cette exception nest pas à priori recevable au niveau graphiqueLa Curation ne relève pas de la revue de presse :•réservée aux "organes de presse" (avec des journalistes encartés)•pas reconnue pour les "simples amateurs"Encapsulation (cf. Pearltrees, mais aussi Twitter,…) :•cela peut sapparenter à du framing•le TGI de Nancy a reconnu cette pratique comme légale. 27
    28. 28. Curation et Droit Mention de paternité déficiente : •auteur du contenu d’origine n’est pas vraiment visible Droit au respect de l’œuvre : •intégration avec d’autres œuvres dans la page du magazine Commentaires •notion d’œuvre composite Problème de captation de trafic •Boutons de partage •dissémination de contenus sur lesquels le curateur n’a pas de droit, trafic généré en direction des plateformes de curation et non du site d’origine •question des CGU (conditions générales d’utilisation), par ex. sur Scoop.it : les données reprises leur sont transmises ! L’ « incitation » au partage joue en faveur de l’utilisation de ces outils •Utilisation des boutons sociaux qui montre la volonté des sites de diffuser leurs infosPlus d’infos :http://scinfolex.wordpress.com/2011/04/03/propulsion-curation-partage-et-le-droit-dans-tout-ca/ 28
    29. 29. Intrusion… Récupération Les outils de curation distillent du contenu (votre contenu) par d’autres moyens. (cf. les CGU : les outils peuvent se servir de ce que vous publiez ou diffusez)En même temps, un seul problème porté devant le tribunal depuis 3 ans…Au final, avec la curation, tout le monde y gagne :•Le curateur : diffuse des infos d’intérêt•Le producteur : surplus d’audience apporté par la curation 29
    30. 30. Quelques outils http://paper.li/ http://storify.com/ http://www.scoop.it/ http://www.pearltrees.com/http://pinterest.com/ http://www.kweeper.com/ http://bundlr.com/ http://tweetedtimes.com/ http://flipboard.com/ 30
    31. 31. Scoop.it• évolution en temps réel : la mise à jour est immédiate• interaction entre le créateur et sa communauté en vue daméliorer la qualité des contenus proposés • Suggestion de contenu par les lecteurs• éditions des contenus tiers possible• abonnement à un ou des « Topic »• partage immédiat sur les réseaux sociaux• bookmarklet 31
    32. 32. Paper.li• journal en ligne créé sur une thématique particulière • à partir de contenus postés - recommandés sur Twitter et Facebook : tri des actualités les plus fortes • synthèse rapide sur un sujet particulier • généré automatiquement• « webzine » facile à lire et disponible en ligne• les éditions sont archivées 32
    33. 33. Storify• Orientation journalistique : récit• Forte implication des réseaux sociaux pour les sources : • Facebook, Twitter • Youtube, Flicker, Souncloud, Instagram• Pas de possibilité de publier ses propres photos…• Encapsulation des récits dans les sites internet / blogs• Ergonomie • bouton « storify ceci » 33
    34. 34. Pearltrees• réseau collaboratif de bookmarking/organisation de contenus web• permet de cartographier et représenter visuellement des pages web, à la manière dune carte heuristique• extensions disponibles pour Firefox et Chrome• Travail d’équipe (avec suivi des modifications par le créateur de la perle)• Aspect graphique (arbre) 34
    35. 35. Pinterest• Uniquement sur les images• Bouton « Pin it » pour les republication• Réseau social plus que curation • 80 % de re-pin • Difficulté de commentaire• Réseau majoritairement féminin • Les hommes sont sur G+ 35
    36. 36. Netvibes + IFTTT• Netvibes : agrégateur de flux partageable • création d’une page publique • automatisation complète (flux RSS)• IFTTT : IF This Then That • système de republication automatique • création de règles • tri selon des mots clés • tri selon les « lieux » de publication 36
    37. 37. TwitterInfo trouvée surScoop.it :http://www.scoop.it/t/curation-veille-et-outils 37
    38. 38. Liens !• http://meta-media.fr/2010/12/08/infobesite-une-seule-solution-la-cure/• http://fr.slideshare.net/ADBS/vous-avez-dit-curation-5-7-adbs-13-mars-2012• http://www.adverbe.com/2011/01/12/la-curation-vous-ny-echapperez-pas-en-2011• http://www.commentcamarche.net/faq/31107-choisir-un-outil-de-curation-de-conte• http://www.scoop.it/t/curation-veille-et-outils• Infos juridiques : http ://scinfolex.wordpress.com/2011/04/03/propulsion-curation-partage-et-le-droit-dan /• Claudine Pache, “Content curators: The DJs of the web”, in Journal of Digital Research & Publishing, 2011, n°2 , p. 19-25, en ligne : http://ses.library.usyd.edu.au/bitstream/2123/8137/1/DRPJournal_5pm_S2_2011.p• La présentation exhaustive : http://pro.01net.com/editorial/529624/le-guide-de-la-curation-%281%29-les-concep 38
    39. 39. ConclusionQui a•Collectionné des billets de différentes origines sur un sujet précis ?•Edité ces billets pour un faire un contenu hiérarchisé et donnant du sens ?•Partagé ce contenu de manière très large ? Ils sont 4 : Matthieu, Marc, Luc et Jean ! Les évangélistes Merci de votre attention !

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