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Les prévisions chocs 2013 de Saxo Bank

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  • 1. Prévisions Chocs 2013Décembre 2012
  • 2. - prévisions chocs 2013 -2013: L’extrÊme complaisanceCette année encore, nos prévisions chocs envisagent une série d’événements, pour la plupart négatifs, qui pourraientchanger la donne dans le paysage financier actuel voire, pour certains, avoir des conséquences sur la stabilité politique.Il est toujours tentant lorsqu’on fait des prévisions d’imaginer des bouleversements radicaux du marché mais, alors quenous produisons cette publication depuis plus de 10 ans maintenant, nous espérons que la véritable plus-value pournos lecteurs réside dans le fait d’identifier des événements et des risques majeurs qu’on peut trouver hors de propos etqui en conséquence peuvent choquer, mais qui sont en fait bien plus probables qu’on pourrait le croire et auraient unimpact significatif (et généralement très négatif) sur les rendements des investissements l’année prochaine.Au moment de basculer vers 2013, notre préoccupation majeure est le curieux mélange que l’on peut observer entreune extrême autosatisfaction des décideurs macroéconomiques, engagés dans une politique de l’autruche et uneaccélération rapide des tensions sociales, qui pourrait menacer le politique et, finalement, la stabilité des marchésfinanciers.Nous avons récemment émis le souhait de voir émerger une crise de type « feu de forêt », c’est-à-dire courte et brutale,mais de nature à rétablir des conditions saines pour aller de l’avant. Car historiquement, les changements les plusimportants ont eu lieu en temps de guerre.Avant qu’on ne nous range dans la case des fatalistes ou des pessimistes, qu’il nous soit permis de noter qu’économiquementparlant, nous subissons déjà des conditions financières dignes d’une période de guerre : le fardeau de la dette et lesdéficits budgétaires dans le monde occidental n’avaient en effet plus connu de tels niveaux depuis la Seconde guerremondiale.Certes, nous ne nous battons pas dans des tranchées, mais il se pourrait que la bataille se livre bientôt dans les rues.Poursuivre les politiques actuelles visant à reculer les échéances inéluctables, c’est continuer à laisser de côté une largepartie de la population - les jeunes en particulier, ceux qui sont censés veiller à l’avenir sur nos vieux jours
  • 3. - prévisions chocs 2013 -Comment leur en vouloir s’ils ne font alors pas preuve de générosité ? En d’autres termes, la confrontation à laquellenous risquons d’être exposés n’est pas militaire, mais ressemble plutôt à une lutte entre une jeunesse maltraitée et devieilles badernes qui se croient habilitées à truster toutes les richesses et font tout pour préserver le statu quo. En un sens,nous voilà revenus aux années 1960, bien que le combat semble plus crucial et trouve sa source autant dans l’économieque la politique : pour faire simple, c’est un pourcent qui se bat contre les 99 autres. Le mouvement “Occupy WallStreet” a sans doute été un simple amuse-bouche et un signal d’alarme précoce de ce phénomène. L’entrée et le platprincipal arriveront sous peu si nous ne changeons pas les choses.Tout cela nous conduit à croire que le penchant pour le radicalisme va s’accentuer en Europe en 2013, avec une extrême-droite et une extrême-gauche gagnant toutes deux du terrain, en faisant appel à des électeurs désespérés et floués,qui ont bien peu à perdre à répondre à leur message. Les politiciens des grands partis européens tournent à vide sur leplan idéologique. Et ils n’ont jamais démontré leur capacité à comprendre la partie “représentative” de la démocratiereprésentative.La macro-économie ne dispose plus de munitions pour améliorer le moral des troupes. Nous voici tous réduits à prierpour que demain soit meilleur, au moment où nous réalisons que les politiques macroéconomiques actuelles semblentmarcher sur un fil, tant le mécanisme de prix de marché ne fonctionne plus. Nous voici réduits à guetter les banquierscentraux, à l’affût du prochain “fix” de liquidité, tels une horde d’accros à l’héroïne. Nous voici dans le capitalismeproforma, dans le totalitarisme de marché. Peut-on nous rendre notre marché d’offre et de demande, s’il vous plaît ?Lorsque vous parcourrez notre liste de 10 “prévisions”, certaines ne vous sembleront pas si “chocs”, mais souvenez-vous que nous vivons dans un régime de volatilité très basse dans toutes les classes d’actifs, du fait du manque de réelmécanisme de découverte des prix. Un tel environnement signifie que presque n’importe quel mouvement d’amplitudesupérieure à deux écarts-types devient scandaleux, car il suggère que le totalitarisme ambiant perd de son emprise.Comme nous le faisons chaque année, nous devons aussi souligner que ces 10 événements ne constituent pas lesprévisions officielles de Saxo Bank pour 2013. De manière ironique, il se pourrait bien cependant qu’ils soient pluspertinents pour les investisseurs, en raison de l’impact colossal que pourrait avoir la réalisation d’une de ces éventualitésau cours de l’année prochaine. Avant de “trader” ou d’investir, il est bon d’envisager le scénario du pire - la préservationdu capital est cruciale et votre portefeuille doit être armé pour affronter la tempête ultime, ou une simple bourrasque.Au moment de dire adieu à 2012, le consensus espère une hausse de 10% pour le S&P 500 l’an prochain, et pas un seulanalyste ne voit le marché refluer en 2013 – je ne me souviens pas d’un pareil niveau d’optimisme depuis l’année 2000,lorsque tous mes amis quittaient leur travail avec l’espoir de faire fortune dans le day trading. Une des choses que nouspouvons apprendre de l’histoire, c’est que nous prenons rarement à cœur les leçons qu’elle nous donne.Meilleurs vœux pour 2013Steen JakobsenChef économiste
  • 4. - prévisions chocs 2013 - Peter Garnry stratège actions pg@saxobank.comLe DAX plonge de 33% et revient à 5 000 pointsLe principal indice du marché allemand (DAX) a enregistré en 2012 une des meilleures performances parmi lesmarchés actions, continuant à mieux tirer son épingle du jeu que la plupart des autres pays de la zone euro,et ce malgré la crise qui touche le continent et la faiblesse de l’activité en Chine. Tout cela va changer en 2013avec la poursuite du ralentissement chinois, qui va mettre un terme à l’expansion industrielle allemande. Celava occasionner un recul significatif des cours des valeurs industrielles, du fait de la stagnation des chiffresd’affaires et de la baisse des profits chez des ténors comme Siemens, BASF ou Daimler. Ce stress du marché vapeser sur la confiance des ménages et la demande domestique, ce qui se traduira par une faiblesse des ventesde détail. La demande domestique ne prenant pas le relais d’exportations en berne, la cote de popularitéde la chancelière Angela Merkel va s’effondrer à l’approche de l’élection allemande du troisième trimestre,et la détérioration de la situation économique va finalement remettre en cause sa capacité à se faire réélire.Faiblesse économique et incertitude concernant le futur gouvernement vont provoquer un retour du DAX versles 5 000 points, soit un recul de 33% sur l’année.Les principales sociétés d’électronique japonaises sont nationaliséesL’industrie électronique japonaise, celle qui fit jadis la gloire du “Pays du soleil levant”, entre en phaseterminale, mise sur la touche par sa rugissante rivale sud-coréenne, Samsung en tête. La principale raison dece déclin est à chercher dans une approche trop domestique qui a conduit à une base de coûts fixes élevée, àcause du yen trop fort, des pensions et du coût de la vie au Japon. Après des pertes combinées de 30 milliardsde dollars pour Sharp, Panasonic et Sony sur l’année glissante achevée fin septembre 2012, leur solvabilitése détériore considérablement, amenant le gouvernement japonais à nationaliser l’industrie électronique,d’une manière similaire à l’opération de sauvetage opérée par les Etats-Unis dans l’industrie automobile.Pour huit des seize années écoulées, il n’y a pas eu de croissance nominale du produit intérieur brut japonais.En conséquence du plan de sauvetage, la Banque du Japon décide de formaliser un objectif en matière dePIB nominal. Elle augmente d’au moins 50% la taille de son bilan pour stimuler l’inflation et affaiblir le yen.Conséquence : le cours du dollar face au yen (USD/JPY) grimpe à 90.
  • 5. - prévisions chocs 2013 - OLE S. HANSEN stratège matières premières olh@saxobank.comLes cours du soja grimpent de 50%La mauvaise météo en 2012 a occasionné des ravages sur la production agricole mondiale et nous craignonsque cela ne continue à perturber la saison 2013. Les stocks américains de soja, qui se sont légèrementaméliorés sur la fin 2012, restent à un niveau inquiétant, proche des plus bas depuis neuf ans. Du fait de cettesituation précaire, les cours du soja, comme l’illustre le contrat future “janvier 2014” sur le Chicago Board,restent exposés aux aléas climatiques, que ce soit aux Etats-Unis, en Amérique du sud (qui est maintenant laprincipale zone de production) ou en Chine (principal consommateur et importateur). La demande accrue enbiocarburants, en l’occurrence en huile de soja afin de répondre aux mandats du biodiesel, jouera aussi unrôle et pourrait provoquer des pics de valorisation si l’inquiétude sur les approvisionnements refait surface.Les spéculateurs, qui ont réduit de deux tiers leur exposition au soja en 2012, vont se tenir prêts à revenir, etcette combinaison d’achats techniques et fondamentaux peut pousser les cours, avec une hausse potentiellede 50%.chute de l’or à 1 200 dollars l’onceLa force de la reprise américaine en 2013 surprend le marché et spécialement les acheteurs d’or, qui, dansla période récente, sont devenus dominants sur le marché des métaux précieux, le rendant extrêmementsensible aux attentes en matière de taux d’intérêt. Le changement des prévisions sur l’économie américaine,combiné au plafonnement de la demande d’or physique de la Chine et de l’Inde, en proie à une croissancefaible et à un chômage en hausse, sert de déclencheur à un mouvement vendeur majeur. C’est en particulierla conséquence de la décision de la Réserve fédérale américaine de réduire ou de cesser complètement sesachats de prêts hypothécaires et de bons du Trésor. Les hedge funds basculent du côté vendeur et, à partirdu moment où le seuil majeur de 1 500 dollars est enfoncé, il s’ensuit un mouvement vendeur massif,notamment de la part des investisseurs en ETF, qui ont accumulé des montants records d’or. L’or plongejusqu’à 1 200 dollars l’once, avant que les banques centrales, notamment dans les pays émergents, n’entrentfinalement en jeu pour profiter des soldes.Le pétrole brut WTI tombe à 50 dollars le barilLa production d’énergie américaine continue de surprendre positivement, principalement grâce aux avancéestechniques, comme la production de pétrole de schiste. La production de pétrole West Texas Intermediate (WTI)progresse fortement et, avec des stocks déjà au plus haut depuis 30 ans et une limitation des exportations,les prix du brut WTI connaissent de nouvelles pressions vendeuses jusqu’à atteindre les 50 dollars le baril.Une croissance de l’économie mondiale plus faible que prévu accentue la tendance, provoquant une baissesurprise de la consommation globale de pétrole, donc des prix du Brent, la référence en matière de pétrolebrut. Désespérément à la recherche de revenus pour faire face à la hausse de leurs dépenses publiques,les producteurs, OPEP et Russie en tête, réagissent trop tard, hésitent à réduire la production, aggravantl’excédent d’offre.
  • 6. - prévisions chocs 2013 - JOHN J. HARDY responsable stratégie devises jjh@saxobank.comLe dollar/yen (USD/JPY) tombe à 60Le Parti libéral démocrate (PLD) revient au pouvoir au Japon, avec la dévaluation du yen comme programme.Mais la réalité de l’exercice du pouvoir, le manque de coopération du parlement et la résistance de la Banquedu Japon font qu’il ne parvient à mettre en œuvre que des demi-mesures. Pendant ce temps, le marché s’estexagérément enthousiasmé sur la capacité du PLD à apporter le changement et a pris des positions tropfortes sur une baisse du yen. Alors que le marché perd confiance dans l’assouplissement quantitatif globalet que l’appétit pour le risque faiblit, le yen redevient pour un temps la monnaie la plus forte, du fait de ladéflation et du rapatriement de capitaux, et les “carry traders” se trouvent pris à revers. Le cours du USD/JPY tombe jusqu’à 60 alors que d’autres monnaies reculent plus violemment encore face au yen, ouvrantparadoxalement la voie au PLD et à la Banque du Japon pour la mise en place de mesures radicales en faveurde la baisse du yen.Désarrimage du franc suisse par rapport à l’euro : l’EUR/CHF touche les 0,95Les risques extrêmes ressurgissent en Europe, peut-être à l’occasion de l’élection italienne, ou à propos d’unesortie de la Grèce de l’Union monétaire, qui laisse craindre que l’Espagne et le Portugal vont suivre. Cettesituation occasionne une nouvelle flambée des fuites de capitaux vers la Suisse : la Banque nationale suisse(BNS) et le gouvernement suisse choisissent de désarrimer le franc suisse de l’euro pour un temps, plutôt quede laisser les réserves croître jusqu’à plus de 100% du PIB. Pour rappel, les réserves ont doublé au cours desannées 2011 et 2012 pour atteindre les deux tiers du PIB. Mesures punitives et contrôle des capitaux finissentpar venir à bout de l’appréciation du franc suisse, mais pas avant que le cours de l’euro (EURCHF) ne toucheun nouveau plus bas historique au-dessous de la parité, après s’en être approché en 2011.Hong Kong renonce au régime de change fixe avec le dollar américain(USD), pour l’arrimer au renminbi (RMB)La volonté politique chinoise de désengagement de la politique de changes administrés avec le dollar américains’accentue. Un grand pas dans cette direction est fait lorsque Hong Kong décide de désarrimer le dollar deHong Kong (HKD) du dollar américain (USD) au profit d’un change fixe avec le renminbi chinois (RMB).D’autres pays asiatiques montrent une volonté d’aller dans le même sens, reconnaissant ainsi les changementsdans la structure des échanges asiatiques au moment où les politiques nationales d’accumulations sans finde réserves en dollars donnent des signes de fatigue. De son côté, la Chine prend des mesures pour accroîtrela convertibilité du RMB, afin de capter une plus grande part du commerce mondial - un volet de sa grandeambition d’augmenter son influence dans les économies développées, les pays frontières et les producteursde matières premières. C’est le début d’un processus de renoncement aux avantages liés à la détention d’unemonnaie de réserve majeure qui ne soit pas le dollar. La volatilité du RMB augmente à mesure que la Chineperd la maîtrise des mouvements de sa devise et Hong Kong devient rapidement une des principales placesde change mondiales et le premier lieu d’échange pour le RMB.
  • 7. - prévisions chocs 2013 - Steen Jakobsen chef économiste sjn@saxobank.comL’Espagne fait un pas de plus vers le défaut, avec le bond des tauxd’intérêt à 10%Le marché choisit d’ignorer que les pressions sociales qui s’exercent à la périphérie de l’Union européennecontribuent au risque systémique de la zone. C’est particulièrement le cas en Espagne, où le revenu disponiblede plus d’1,8 million de personnes est désormais inférieur à 400 euros par mois et où le nombre de chômeursatteint 17 millions sur une population de 47 millions. Le taux de chômage est de 25% et celui des jeunesdépasse le niveau alarmant de 50%. En plus de cela, la Catalogne menace de faire sécession de l’Espagne.Alors que la Banque centrale européenne (BCE) et l’Union européenne s’évertuent à louer le succès de leurpolitique de taux d’intérêt bas, l’Espagne a vu sa dette totale (publique et privée) exploser, pour dépasser les400% du PIB. Seul le Japon fait pire. Avec des tensions sociales aussi vives, le secteur public n’a plus la capacitéà réduire ses dépenses. En 2013, la dette souveraine espagnole est dégradée au statut de “high yield” etla pression sociale met l’Espagne au pied du mur, l’amenant à rejeter la politique de l’autruche défendueofficiellement par l’UE. Les taux montent rapidement en conséquence de la dégradation, alors que le marchéprend en compte un défaut sur la dette devenu inévitable.Le taux du 30 ans américain double en 2013Le bon du Trésor américain à 30 ans nous dit que le rendement réel attendu pour les 30 prochaines annéesest de 0,4% (un taux de 2,8%, diminué de 2,4% d’inflation). Cela ne peut pas durer dans un monde oùl’inflation est entretenue artificiellement par la création infinie de monnaie et où la dégradation de la note desEtats-Unis est une possibilité à envisager, en cas d’échec de la mise en place de réformes fiscales structurelles.On s’attend à ce que la Réserve fédérale maintienne des taux bas pour un long moment mais cela pourrait êtreremis en question en 2013, la politique de taux zéro forçant les investisseurs à se désengager des produits àtaux fixes s’ils veulent générer un peu de rendement. La taille du marché obligataire global est de 157 trillionsde dollars, à comparer à une valorisation de 55 trillions pour les marchés actions (Source: McKinsey & Co,août 2011: “Cartographie des marchés globaux”). Cela signifie que pour chaque dollar investi en actions,trois le sont en obligations. Avec des rendements nuls voire négatifs (en tenant compte des coûts), il devienttentant de substituer des actions aux obligations. Une réduction de 10% des allocations d’actifs des fonds setraduirait par une augmentation de 30% de la part dédiée aux actions – cela pourrait conduire non seulementà des taux américains plus élevés, mais aussi au début d’une décennie de surperformance pour les actions parrapport aux obligations, ce qu’on attend depuis longtemps.
  • 8. Clause de non-responsabilité Avertissement lié au risque Types de recommandations Saxo Banque ou toute autre entité du groupe Saxo Si une analyse contient des recommandations Bank A/S, ci-après le Groupe, ne saurait être tenue d’acheter ou de vendre un instrument financier responsable de toute perte découlant d’un spécifique, de telles recommandations doivent investissement fondé sur toute recommandation, être considérées comme constituant l’opinion prévision ou autre information apparaissant sur les du Groupe selon laquelle l’instrument en présentes. Le contenu de cette publication ne saurait question sera plus performant ou le cas échéant être considéré comme une promesse explicite ou moins performant que la moyenne du marché. implicite, ou encore comme une garantie ou un Les recommandations du Groupe devraient engagement du Groupe que les clients tireront des statistiquement correspondre à une répartition bénéfices des stratégies décrites ou que les pertes équitable entre les recommandations d’achat et de découlant de la mise en oeuvre desdites stratégies vente. pourront ou seront limi­ ées. Les transactions réalisées t conformément aux recommandations contenues Expiration et mise à jour des dans une analyse, et en particulier les investissements recommandations sur marge comme la négociation de devises ou Les recommandations peuvent avoir une durée de l’investissement dans des produits dérivés, peuvent vie très limitée du fait de la volatilité du marché. être très spéculatives et résulter en des pertes aussi Le Groupe estime que ses recommandations bien que des profits, en particulier si les conditions relatives aux devises ont une durée de validité d’un envisagées dans l’analyse ne sont au final pas réunies. à trois jour(s), et que ses recommandations sur les actions et les opérations à terme ont quant à elles Sources d’informations une durée de validité d’un à cinq jour(s). Une Le Groupe utilise des fournisseurs d’informations analyse ne sera mise à jour qu’en cas d’évolution financières et les informations de ces fournisseurs du marché ou d’événement rendant une nouvelle peuvent être amenées à servir de fondement à une analyse du même sujet pertinente. Les analyses analyse. Le Groupe ne saurait être tenu responsable du Groupe ne couvrent aucun produit financier du niveau de précision ou d’exhaustivité de telles spécifique de façon continue, mais uniquement informations. des produits que l’équipe stratégie du Groupe considère comme devant faire l’objet d’une analyse Base d’évaluation ou méthodologie utilisée à une période ou un instant donné(e). pour évaluer les instruments financiers Toutes recommandations et autres commentaires Tous postulats sur lesquels des recommandations inclus dans les analyses du Groupe proviennent de sont fondées peuvent être soumis à un certain fondamentaux macro-économiques objectifs et de degré d’incertitude et la remise en cause de l’un calculs spécifiques sur les entreprises, d’analyses de ces postulats peut entraîner la caducité de la statistiques ou techniques et/ou d’estimations recommandation faite sur la base d’un tel postulat. générales subjectives des marchés.Saxo Banque (France) · 10 rue de la Paix, 75002 Paris · Tél. : +33 (0)1 78 94 56 40 · Fax : +33 (0)1 78 94 56 49 · www.saxobanque.fr

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