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Analyse des images médiatiques
 

Analyse des images médiatiques

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Estelle Lebel ...

Estelle Lebel
Institution :Université Laval
Email : estelle.lebel@com.ulaval.ca
Téléphone : 418 6562131#5462

Présentation lors du séminaire méthodologique sur les images des 15 et 16 mai 2008 organisé par le Jeune Equipe de Recherche Santé Education et Situations de Handicap (JE 2516) à la Maison des Sciences de l\\\'Homme Montpellier.
http://www.images-du-handicap.santesih.com

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    Analyse des images médiatiques Analyse des images médiatiques Presentation Transcript

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    • Les images  : discours sociaux
      • Ces discours qui circulent dans nos sociétés sur des supports multiples et qui sont composés de matières signifiantes hétérogènes (texte, images, paroles, son, etc.)
      • Par l’analyse, il s’agit de comprendre comment ils sont engendrés, comment ils circulent dans les sociétés et comment ils produisent leurs effets de sens.
      • Veron, E. 1983, “Discursivité de l’image”, in L’image fixe , Paris, La Documentation française .
      • Les images  : non les choses elle-mêmes la carte n'est pas le territoire
      • le mot chien ne mord pas
      • Les images  : des représentations
      • des objets ajoutées au monde
      • Jamais la copie des choses elle-mêmes
      • (sauf quand la chose est elle-même une image)
      • Un point de vue toujours partiel
      • Comme le regard qui découpe des pans d'espace
      • Pouvoir persuasif des discours visuels
      • (rhétorique)
      • un accord entre le st et se .
      • une réussite visuelle, “ un bonheur du style”
      • un retour à l'enfance au rêve (jeu- transgression)
      • Le pouvoir de l'implicite
        • Déclenche une activité de déchiffrement
        • Se donne comme évidence
        • Permet de dire sans dire (en faisant comme si on avait pas dit)
      • Sts plastiques  :
      • composition  : cadrage, distances, axe, perspective
      • forme  : dimension, orientation, position, contour ( géom., liquide)
      • couleur  : lumière, contraste, saturation (chaud, froid, etc.)
      • texture  : répétition, 3e dimension, tactile (doux, rugueux, mou,etc,)
      Sts iconiques Les éléments figuratifs (objets, personnages, postures, etc) culturellement codés Sts linguistiques (forme et contenu) Ancrage  : indique le bon niveau de lecture Relais  : lieu, temps, durée, pensée ou paroles des personnages
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    • Rhétorique de la photo de presse M. Joly
      • La photo de presse a pour fonction principale d’informer et de surprendre ( scoop)
      • Elle apporte peu d’information nouvelle
      • Elle est répétition, car elle doit s’insérer dans une tradition visuelle
      • Donc : rhétorique du paradoxe
      • Provoquer la contemplation : permet de s’attarder,ce que ne fait ni l’info verbale, ni l’info télévisuelle
      • Est donc argumentation plus qu’information: les procédés sont la narrativisation, la dramatisation, la symbolisation et l’exploitation des ressources des outils plastiques et esthétiques.
    • E Veron : image et discursivité
      • L’image de presse testimoniale repose sur le principe d’ « avoir été là, avoir réussi à montrer cela »
          • 1) l’effet «fenêtre»
          • Lorsque les images ont une valeur testimoniale (un événement singulier), elles sont soumises à un encadrement rigoureux, elles sont présentées comme à travers des fenêtres ouvertes sur le réel.
    • E Veron : image et discursivité
          • 1) l’effet «fenêtre»
          • 2) les métaphores visuelles
          • À l’extrême opposé de l’image de presse testimoniale, la métaphore visuelle peut être construite par un montage photographique ou par un dessin et créé un rapport texte/image évident (spécularité totale). On peut également placer dans cette catégorie les agencements de l’espace discursif  ; dans ce cas, l’agencement des images créé un rapport analogique avec la situation évoquée par le titre par des procédés métonymiques (proximité/distance).
    • E Veron : image et discursivité
      • l’effet «fenêtre» 2) les métaphores visuelles
          • 3) le fond sémantique
      • « C’est le procédé le plus fréquent. L’image occupe la totalité de l’espace de la couverture. Elle doit évoquer d’une façon générale, le champ sémantique désigné par le texte qui l’accompagne . Cette évocation est produite, le plus souvent, par le recours à des éléments puisés dans le réservoir de stéréotypes visuels de la culture» Ce procédé est à la fois spéculaire (on montre ce dont on parle) et circulaire (l’imprécision des images est annulée, ce que l’on montre est forcément ce dont on parle). De plus, on peut joindre à cette catégorie la rhétorique des passions , qui est l’utilisation d’indices puisés dans le matériel visuel afin de créer des situations mettant en scène les personnages de l’image pour les faire «jouer» selon l’interprétation voulue par le média. Lorsqu’il y a plus d’un personnage, c’est un rapport que l’on construit.
    • E Veron : image et discursivité
      • l’effet «fenêtre» 2) les métaphores visuelles 3) le fond sémantique
      • De ces trois modes d’agencement, on retiendra que seul le premier garde un lien avec l’image testimoniale et que les autres ont totalement basculé vers l’image conceptuelle et rhétorique .
    • Image testimoniale (?)
    • La Thymie
      • La catégorie thymique a comme fonction de «provoquer la valorisation positive et/ou négative de chacun des termes de la structure élémentaire de la signification» (CORTÉS, 1972, p.397).
      • La thymie s’apparente a toute altération du message visuel qui entraîne une valorisation positive (euphorique) ou négative (dysphorique). Cette altération est par ailleurs tributaire des codes culturels en jeu. L’utilisation de telle ou telle couleur (qui peut avoir des connotations différentes selon les cultures) en est un exemple.
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    • Rhétorique des signes iconiques Repérer les 4 stades de la production de la figure 1. Identification de l'isotopie 2. Identification de l'allotopie 3. Association perçu/conçu (résolution de l'allotopie) 4. Calcul de la relation
    • Atelier d’analyse de l’image Identifier les Sts plastiques, iconiques et linguistiques Synthèse = votre interprétation de l ’image 1. Identification de l'isotopie 2. Identification de l'allotopie 3. Association perçu/conçu 4. Calcul de la relation Signifiants signifiés de 1er niveau signifiés de 2e niveau Figures rhétoriques ? non oui
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    • Questions posées aux séries pour identifier quelles attitudes en réception ces programmes autorisent: Quelles sont les propositions de sens
      • Contexte du programme
      • Stratégies narratives
      • Promesses faites aux téléspectateurs-trices
      • Exemple Miss Swann : Contexte du programme
      • Téléréalité: candidats sélectionnées, non comédiens, etc.
      • Structure de jeux: concours avec un gagnant et des éliminés
      • Place de la série dans la grille horaire, durée, rythme de diffusion des épisodes, messages d’annonces, etc .
      Consignes interprétatives ds les annonces de la série:
      • Exemple Miss Swann : Stratégies narratives
      • organisation du récit: Modèle publicitaire: Avant- après l’action du produit (chirurgies)
        • Sélection et présentation de la candidate
        • Identification par des spécialistes des problèmes psy et physiques (diagnostics et remèdes; chirurgies, exercices physique quotidien intensif, diète 1200 cal.)
        • Alternances des séquences de traitements (diverses chirurgies) et moments intimes (découragement, ennui de la famille, conversations téléphon. Etc.)
        • Micro-intrigues parallèles : (un kyste cancéreux, dents irrécupérables, etc.) montrent que les spécialistes sont compétents.
        • Fil conducteur (avec animatrice qui fait les liens): les différents stades de la transformation.
        • Espace physique : artificiel: décor luxeux: clinique-chateau, costume
      • Exemple Miss Swann : Promesses de communication
      • d’imitation : la spectatrice pourrait aussi améliorer son corps (elle n’en serait que mieux psychologiquement et dans sa vie de couple)
      • de modélisation axiologique : valeurs conformistes sur ce qu’est la féminité, comment doit être «la femme », ce qui est normal pour être heureux en couple. « Il faut souffrir pour être belle ». Association handicap physique et détresse psy. Image idéalisée des techniques chirurgicales.
      • de gratification (dépend de la position prise en réception, négociation du sens, plaisir ou déplaisir ), de savoir qu’on a un pouvoir sur son apparence, changer son corps, « être mieux dans sa peau ». etc. (peut être documenté selon les questions qui motivent la recherche, par questionnaire, focus goup ou entrevues avec des personnes qui suivent la série .(ex, déterminants familiaux, sociaux, idéologiques qui expliquent la réception dominante, négociée, oppositionnelle)