Mise en conformité de votre Trésorerie : comment réussir votre projet ?
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Mise en conformité de votre Trésorerie : comment réussir votre projet ?

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Mise en conformité de votre Trésorerie : comment réussir votre projet ? Presentation Transcript

  • 1. Mise en conformité de votre Trésorerie : comment réussir votre projet ?
    23 Septembre 2010
    Ces documents sont protégés par le Code de la Propriété Intellectuelle.
    Toute reproduction partielle ou totale est strictement interdite.Toute personne ne respectant pas ces dispositions se rendra coupable de délit de contrefaçon et sera passible des peines pénales prévues par la loi 
  • 2. Contexte de marché
  • 3. L’environnement du Trésorier
    Un contexte marqué par…
    • Une crise sans précédent qui ne sera pas sans conséquence (perte de confiance, budget, pérennité des différents acteurs, …)
    • 4. Une volatilité historique des marchés
    • 5. Un environnement réglementaire de plus en plus contraignant (EuroSox, Sepa, LME, …)
    • 6. Un secteur en pleine mutation
    (fin des protocoles de communication, technologie,…)
    … mais aussi
    • Un renchérissement du coût de l’argent
    • 7. Un rallongement des délais de paiements
    • 8. Des défaillances en hausse (banques/partenaires/clients/fournisseurs)
  • Trésorier : Un métier qui évolue…
    Le trésorier actuel doit…
    • Assurer les tâches traditionnelles tout en optimisant les process
    • 9. Etre le conseiller des autres départements (IT, Filiales, Achats, DAF,…) afin de mettre le service trésorerie au cœur du système d’information et faire bénéficier les autres services de son expertise finance
    • 10. Participer à la création de valeur au sein de l’entreprise
    • 11. Etre l’interlocuteur privilégié des partenaires bancaires
    Impact
    • La mise en place d’outils s’intégrant parfaitement à l’environnement SI
    • 12. L’automatisation des toutes les tâches à faible valeur ajoutée et la mutualisation des tous les moyens
    • 13. La définition et le suivi de la politique financière de l’entreprise (partenariat bancaire, risque, coût,…)
  • …avoir des objectifs clairs !
    • Assurer les liquidités de son entreprise et participer ainsi à son développement et à sa pérennité
    • 14. Informeret communiquer sur la situation financière de son entreprise en donnant la visibiliténécessaire à sa direction
    • 15. Assurer la sécuritédes données financières et des échanges Banque/Entreprise
    • 16. Contribuer à la création de valeur dans l’entreprise à travers la réduction des coûts et des risques financiers
  • Les enjeux des trésoriers
  • 17. Sage : La réponse aux enjeux des trésoriers
    Les enjeux métiers
    • L’intégration dans votre système d’information
    • 18. La production d’information
    • 19. La centralisation / mutualisation des moyens
    • 20. La dématérialisation
    • 21. L’accompagnement à l’international
    Les enjeux règlementaires et normatifs
    • SEPA / Ebics / Swifnet
    • 22. La sécurité
    Pour chacun de ces enjeux, Sage apporte une réponse adaptée pour vous permettre de créer de la valeur
  • 23. Le SEPA, c’est quoi ?
    Une volonté politique forte pour la constitution d’une Europe des paiements
    Le SEPA (Single EuropeanPayments Area) est une zone où particuliers, entreprises et autres acteurs économiques peuvent émettre ou recevoir des paiements en EUR dans un même pays ou entre 2 pays de cette zone, avec les mêmes droits et les mêmes obligations.
    • De nouveaux moyens de paiement : SCT, SDD, et SCF pour les cartes
    • 24. De nouveaux standards : SEPA Data Model UNIFI 20022 (XML)
    • 25. Une nouvelle référence de compte : BIC et IBAN
    • 26. Un nouveau cadre juridique : Directive sur les moyens de paiement la PSD
  • Le SEPA, un cadre légal abouti
    La directive sur les services de paiement
    • Nouveau cadre légal des opérations dématérialisées en Europe.
    • 27. Zone géographique couverte par le SEPA = 32 états membres
    Le périmètre
    • Tous les paiements européens et domestiques actuels (cartes, virements, prélèvements …),TIP, télé règlement, quelque soit la devise
    • 28. Ce qui exclus : Le chèque et les effets de commerce «papier».
    Quelques règles de la DSP
    • Délais de contestation étendus pour le consommateur (8 semaines, 13 mois)
    • 29. Réduction des délais d’exécution des opérations pour optimiser la trésorerie
    • 30. Plus de Transparence et d’information pour les consommateur
    • 31. Introduit une nouvelle catégorie d'acteurs = établissement de paiement
  • La fin du protocole Etebac :le contexte français
    • Les 2 protocoles ETEBAC 3 et ETEBAC 5, aujourd’hui utilisés par plus de 90 000 entreprises en France, s’appuient sur le réseau téléphonique X25 opéré par Orange Business Services pour le transport de données en France. Ce réseau devenant obsolète, Orange Business Services a annoncé la fermeture technique du service X25 pour fin 2011*. 
    Prépondérance du réseau IP (Internet Protocole)
    • Parallèlement la mise en place du SEPA (Single Euro Payements Area) imposant une évolution vers des formats d’échanges bancaires variables (XML) ont contribué au remplacement du protocole ETEBAC 3
  • La position de Sage face au remplacement d’Etebac
    Sage a clairement défini une stratégie globale dans le cadre des migrations de masse ETEBAC qui s’inscrit en faveur d’un protocole ouvert sur l’Entreprise et non propriétaire. Protocole qui doit permettre une rationalisation et une mutualisation des moyens techniques et fonctionnels au meilleur coût et éviter les empilements de solutions de communication.
    • Si votre périmètre a court et a moyen terme est identique a celui initialement géré avec ETEBAC 3 et 5
    • 32. Si la couverture est majoritairement domestique ou que vos banques sont situées en France, Allemagne … dans la zone d’influence
    • 33. Les entreprises qui souhaitent un mode de fonctionnement à ISO fonctionnel et démarrer le SEPA
    Alors EBICS est un standard qui s’inscrit parfaitement dans cette démarche. C’est le choix de base pour la migration ETEBAC.
  • 34. La réponse de Sage
    • Une stratégie pour la migration de masse avec EBICS complétée par une stratégie multi canal pour accompagner nos grands comptes internationaux
    • 35. Pour les projets au delà de la migration du marché de masse ETEBAC, nos offres internationales et grands comptes garantissent une indépendance de choix et d’une véritable pérennité.
    • 36. Ces garanties sont notamment rendues possibles grâce à une stratégie multi canal offrant pour nos clients la meilleure adéquation entre couverture de l’offre et ROI.
    • 37. Une stratégie sur trois axes :
    • 38. Support des principaux protocoles locaux et/ou Européens ( FR,ES,PT, DE,CH,IT) dont désormais EBICS est l’un des socles
    • 39. Connexion aux Serveurs Centraux des banques Internationales (banques pivots centralisatrices)
    • 40. Offre SWIFT Net certifié SWIFT NET Cash Management Ready pour les grands comptes internationaux (Connecteurs SAG /SAA et Services Bureaux)
  • Où en sommes-nous ?
    Les offres Sage sont prêtes pour vous accompagner sur cette migration
    • 52 % des entreprises interrogées annoncent qu’elles changeront de logiciel de communication en 2010 (Enquête BFinance)
    • 41. 2/3des trésoriers envisagent un changement de version ou d’outils d’ici la fin 2010
    (Enquête Deloitte)
  • 42. Quel protocole, pour quel projet ?
    Principaux éléments du périmètre du projet de migration qui implique de mettre en balance les possibilités ( EBICS , SWIFT ,FTP …) :
    • Connexions multi pays (plusieurs zones ) direct
    • 43. Centralisation trésorerie Internationale
    • 44. PaymentFactories Internationale
    • 45. Multi - Métiers (Opérations financières )
    L’offre SwiftNet ayant une vraie valeur ajoutée dans ce type de déploiement
    Certaines méthodes pouvant être « mixées »
  • 46. Quel protocole pour remplacer Etebac 5 ?
    • Dans le cadre du remplacement d’ETEBAC 5 et pour répondre au besoin d’une signature Electronique Personnelle Multi Bancaire les points suivants sont mis en œuvre :
    • 47. Définition par le CFONB de la Politique d’Acceptation Commune (PAC) et règles pour l’interopérabilité
    • 48. Référencement à la PAC des autorités de Certification qui souhaitent répondre a ces exigences
    • 49. Signature Electronique basée sur les certificats X509 ( authentification et Signature)
    • 50. Le Périmètre : Les 2 protocoles désignés pour remplacer ETEBAC : EBICS , SWIFTNetFileAct mais les autres protocoles ou solutions propriétaires bancaire (PeSit IP, FTP/S, HTTPS, Web Banking ) pourront s’appuyer sur la PAC
  • En France : Mise en place de la Politique d’Acceptation Commune (PAC)
    • Dans le cadre du remplacement d’ETEBAC 5 La Politique d’acceptation Commune la clef de voute de l’interopérabilité des certificats X509
    • 51. Une Politique d’Acceptation est un ensemble de règles qui définit notamment les exigences auxquelles une Autorité de Certification doit se conformer pour que ses certificats soient acceptés par une communauté particulière et/ou une classe d’applications ayant des exigences de sécurité communes.
    • 52. Le CFONB fonde la PAC pour répondre aux exigences de la Signature Electronique multi bancaire
    • 53. Pour entrer dans la PAC , les AC doivent accepter les autres AC conforme a la PAC
  • L’interopérabilité : la dernière étape pour les AC en place
    Si un certain nombre d’Autorité de certification (liste non exhaustive ) sont déjà certifié ou qualifié PRIS V2 , il reste encore a assurer l’interopérabilité . En entrant dans la PAC ces autorités et les banques qui s’appuient dessus se doivent de supporter cette interopérabilité.
    Dans le cadre de la phase Pilote SAGE est en cours de Test avec plusieurs de ces Autorités de Certification
  • 54. L’offre Sage
  • 55. Une offre de gestion complète dédiée aux moyennes et grandes entreprises
    Le FRP nouvel atout des directions financières
  • 56. Le FRP, nouvel atout des directions financières
    Une stratégie visant à couvrir de l’ensemble des besoinsfinance de l’entreprise
    • Une stratégie basée sur :
    • 57. Le développement interne à partir de notre savoir faire historique
    • 58. Une politique d’Alliance : Gestion Electronique de Documents (Docubase) & / Lecture Automatique de Documents (ReadSoft) / Couverture de risques (3VFinance) / …
    “Le FRP est à l’ERP ce que les flux financiers sont aux flux physiques “
    Nicolas de Larouzière – Chef de produit FRP
  • 59. Pourquoi un FRP (Finance Ressource Planning) ?
    • Intégration de tous les flux financiers et de toutes les informations financières dans une approche globale d’optimisation des flux de biens et services
    • 60. Amélioration de la gestion des risques inhérents aux transactions commerciales
    • 61. Réduction des coûts de traitement des transactions
    • 62. Amélioration des relations avec les clients et les fournisseurs
    • 63. Optimisation de la gestion du besoin en fonds de roulement
    • 64. Vision à 360 ° de son activité financière
  • Sage, un acteur incontournable sur le marché des flux financiers
    L’activité « Flux Financiers » de la division MGE de Sage, c’est :
    200 Personnes dédiées à cette activité
    • + de 5 500 Clientsen France
    • 65. 70 partenaires revendeurs en France
  • Un périmètre fonctionnel complet
    Pour gérer votre chaine de valeur financière
    *Gamme de produit disponible en plusieurs éditions y compris en mode SaaS (Software As A Service)
  • 66. Des solutions complètes
    STP
    (Straight Through Processing)
  • 67. Comment aborder
    votre projet ?
  • 68. Rappel des échéances sur le Sepa
    Période de migration vers le SCTLes virements domestiques existants continuent à être acceptés par les banques dans les règles usuelles
    Période de migration vers le SDD
    Les prélèvements domestiques existants continuent à être acceptés par les banques dans les règles usuelles
    Le support complet ISO 20022 XML pour les autre flux ( SCT ,Virements domestiques et Internationaux …) est /sera une tendance de fond pour l’ensemble des banques Européennes.
  • 69. Rappel des échéances sur les protocoles
  • 70. Organisation et système d’information
    « Le système d'information est un ensemble de moyens techniques, administratifs, et humains qui servent à la collecte, au classement et à la transmission d'informations entre les membres d'une organisation. »
    • Cette définition générale nous permet la déclinaison suivante :
    • 71. Les moyens administratifs et humains représentent l'organisation du SI dans la définition des activités et des procédures à appliquer.
    • 72. Les moyens techniques regroupant les applications comme réponse des éditeurs au problématiques métiers et l’infrastructure qui supporte l’ensemble.
    Organisation
    Les activités et les procédures
    Application
    Communication / Paiement/Signature
    Infrastructure
    Serveurs
    Réseau
    Système
  • 73. Les impacts attendus sur le système d’information (1/2)
    Organisation
    • Les contrats télématiques
    Le client doit signer des contrats télématiques avec l’ensemble des banques composant son « pool » bancaire ou avenants
    • Les pouvoirs bancaires
    Le client doit identifier, pour contractualiser avec ses banques, les personnes habilitées à l’exécution d’opérations sur ces comptes
    • Les procédure d'exécution d'ordre télétransmis
    • 74. Génération, distribution et gestion des clés X509 banque par banque
    Applications
    • Les applications source et cible
    • 75. Mise à jour des solutions impactées > ERP, Trésorerie, Paie, etc.
    • 76. Les outils d'échange
    Outil EDI et/ou Interfaces > ajustement / évolution
  • 77. Les impacts attendus sur le système d’information (2/2)
    Infrastructure technique
    • Les serveurs (application et stockage de données)
    • 78. L’équipement de télécommunication X25 (modem ou carte)
    • 79. Les accès au réseau publique (RTC, Numéris, Transpac)
    Impacts
    • Identification des passerelles de communication pour adapter les règles de sécurité (proxy http/https)
    • 80. Validation des autorisations pour communiquer en HTTPS (règles de sécurité FireWall)
    • 81. Mise en œuvre de la sécurité TLS (récupération des certificats serveurs des banques)
    • 82. Le niveau de service de l’infrastructure IP (sortie Web) de l’entreprise doit garantir un SLA en accord avec les contraintes du service trésorerie
  • 1 projet / 2 options
    1ère option > PROJET DE MISE EN CONFORMITE
    • Analyse des impacts sur mon SI interne (schéma des flux, interfaces,…)
    • 83. Migration à ISO périmètre de votre plateforme technique (applications) actuelle pour appréhender les nouveautés, organiser des tests, mutualiser, …
    • 84. Négociations et avenants bancaires
    • 85. Migration des protocoles bancaires, … Passage vers EBICS, SwiftNet Service FileAct, FTPs, …
    • 86. Migration vers les formats SEPA, … Ibanisation des RIBS, conversion au format XML, …
    Question : quel ROI sur cette opération ?
    Une urgence > la communication bancaire !
  • 87. 1 projet / 2 options
    2ème option > PROJET DE REFONTE ET D’OPTIMISATION
    • Définition des objectifs et ROI du projet
    • 88. Analyse des impacts sur le SI interne (schéma des flux, interfaces, organisation …)
    • 89. Négociations bancaires pour le nouveau périmètre
    • 90. Mise en place de la nouvelle architecture technique (multi sites/multi pays,…)
    • 91. Mise en place des nouveaux outils / implémentation selon les nouvelles normes (Protocoles / Formats) en mode test
    • 92. Go Live sur la nouvelle plate forme
    Une urgence > la communication bancaire !
  • 93. Les axes d’optimisation possibles
    • Sécurisation des transferts
    • 94. Automatisation et optimisation de process (STP, rapprochement bancaire, …)
    • 95. Mutualisation de l’infrastructure technique et/ou fonctionnelle
    • 96. Rationalisation de la structure (fiscalité, organisation, set up, qualité,…)
    • 97. Centralisation des paiements (PaymentFactory), de la trésorerie, des risques
    • 98. Global Banking Relationship (renégociation bancaire, clôture de comptes, …)
    • 99. …/…
    Projets
    créateurs de valeur
  • 100. Un projet global