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Résumé Analytique Adspend Forecasts - ZenithOptimedia - Juin 2013
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Résumé Analytique Adspend Forecasts - ZenithOptimedia - Juin 2013

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Le nouveau rapport Advertising Expenditures Forecasts de ZénithOptimédia (Groupe Publicis) fait état d’une nouvelle baisse des prévisions d’évolutions des investissements publicitaires mondiaux pour …

Le nouveau rapport Advertising Expenditures Forecasts de ZénithOptimédia (Groupe Publicis) fait état d’une nouvelle baisse des prévisions d’évolutions des investissements publicitaires mondiaux pour l’année 2013, qui passent de +3,9% à +3.5% après avoir été évalués à +4,1% fin 2012. Cette nouvelle dégradation est attribuée à deux faits majeurs : la poursuite de la récession dans la zone euro et les inquiétudes liées à la sécurité nationale en Corée du Sud.
La reprise reste toujours au programme, comme en attestent les révisions légèrement à la hausse des prévisions mondiales pour 2014 (0,1 point, de +5,0% à +5,1%) et 2015 (0,2 point, de +5,6% à +5,8%). Une perspective influencée par les investissements sur le média Internet, prévus à +15% par an jusqu’en 2015 en contribuant au deux tiers (66%) de la progression globale, notamment portés par l’Internet Mobile dont la croissance moyenne est évaluée à +51% par an d’ici à 2015 et qui progresse cinq fois plus vite que l’Internet Fixe, confirmant la tendance attendue par le marché depuis plusieurs années.
Selon Sébastien Danet, président de ZenithOptimedia France, «le marché publicitaire mondial continue d'avoir une croissance régulière, il est sur la voie de la reprise. La publicité par Internet stimule la croissance des investissements publicitaires et, après plusieurs années durant lesquelles le marché l'a espéré, la publicité sur les mobiles en est devenue le fer de lance. Les terminaux mobiles font désormais partie intégrante de la vie de nombreux consommateurs dans le monde entier, mais ils représentent pour les marques un potentiel énorme non encore exploité pour toucher le consommateur de façon personnalisée, interactive et hautement efficace».
Sur le marché français, les prévisions pour 2013 sont elles aussi une nouvelle fois dégradées, après être passées de -1,4% en décembre 2012 à -2,0% en mai 2013 elles sont annoncées à -2,5% en raison d’un premier trimestre encore plus faible que prévu.
L’agence prévoit une «reprise timide» pour 2014 avec +0,3% et pour 2015 avec +0,8%.

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  • 1. 1A PARIS, LE 18 JUIN 2013Résumé analytique Adspend Forecasts - juin 2013ZenithOptimedia prévoit que les investissements publicitaires mondiaux progresseront de 3,5% en2013, pour atteindre 505 milliards de dollars US dici la fin de lannée. Il sagit dune révision à labaisse des 3,9% que nous annoncions au premier trimestre. Nos prévisions concernant la reprise en2014 et en 2015 sont, elles, plus optimistes, relevées de 0,1 et 0,2 points respectivement.Croissance des investissements publicitaires et du PNB 2012-2015 (%)Source: ZenithOptimedia/FMIComme cest le cas depuis le début de la récession en 2007, cette croissance sera emmenée par lesmarchés émergents*, dont nous prévoyons quils connaîtront une croissance moyenne de 8,6% paran entre 2012 et 2015, tandis que les marchés développés ne progresseront que de 2,8% enmoyenne.Nous avançons deux raisons pour notre révision à la baisse de notre prévision pour 2013 : lapoursuite de la récession au sein de la zone euro et les inquiétudes quant à la sécurité nationale enCorée du Sud.La reprise économique que les économistes espéraient pour la zone euro au cours du secondsemestre de 2013 semble désormais reportée à la fin de lannée, limpasse politique dans laquellesest trouvée lItalie et le sauvetage très critiqué de Chypre ayant mis en lumière les faiblessesinstitutionnelles de la zone. Nous prévoyons désormais un recul de 3,9 % des investissementspublicitaires dans la zone euro en 2013, plus important que la prévision de -1,6 % que nousannoncions en avril, mais toujours meilleure que le recul de 5,2 % des investissements publicitairesqua connue la zone euro en 2012. Si ce consensus parmi les économistes se vérifie et que+4,7+5,6+6,7 +7,0+3,5 +3,5+5,1+5,82012 2013 2014 2015PNBInvestissementspublicitaires
  • 2. 2léconomie entame sa reprise en fin dannée 2013 ou en début dannée 2014, nous prévoyons queles investissements publicitaires se stabiliseront en 2014 –avec 0,8 % de croissance- avant dentamerune lente reprise en 2015, avec 1,8 % de croissance.La zone euro périphérique (Portugal, Italie, Irlande, Grèce et Espagne) se trouve au cœur desproblèmes économiques de la zone euro et cest là que le marché publicitaire recule le plusrapidement. Nous prévoyons que les investissements publicitaires connaitront un déclin de 10,3 %sur ces cinq marchés en 2013. Là encore, il sagit dune amélioration par rapport à 2012, où lesinvestissements ont reculé de 15,4 % et même sur ces marchés on trouve quelques bonnesnouvelles. En Irlande, où le marché publicitaire a reculé de 34 % entre 2007 et 2012, lesinvestissements publicitaires ont désormais cessé de diminuer. Nous prédisons une croissance de0,7 % en 2013, suivie par une croissance de 2,9 % en 2014 et de 4,3 % en 2015. Nous nous attendonsà ce que la zone euro périphérique réagisse un an en retard par rapport à lIrlande, ne se stabilisantquen 2014 (où nous prédisons que les investissements publicitaires reculeront de 0,1 %), avant deconnaître une croissance de 2,7 % en 2015.Les tensions récentes entre la Corée du Nord et ses voisins ont surtout affecté la Corée du Sud, où lesannonceurs sont devenus beaucoup plus prudents au plus fort de la crise. Nous nous attendons à ceque ce facteur, associé à un ralentissement des exportations dû à un won coréen fort par rapport auyen japonais, provoque un recul de 6,5 % des investissements publicitaires en Corée du Sud surlannée 2013. Par rapport à nos précédentes prévisions pour la Corée du Sud, cela représente uneperte de 1,3 milliard de dollars US et de 0,2 points de croissance sur nos prévisions mondiales pour2013.
  • 3. 3Prévisions par blocs régionauxComme nous lavons fait dans notre édition de décembre 2012, nous avons décidé détudier plus endétail les taux de croissance des divers blocs régionaux, car les régions auxquelles nous nousintéressons habituellement (par exemple lEurope de louest, lEurope centrale et orientale et la zoneAsie Pacifique) ne traduisent pas les nuances des modes de développement actuels des diversesrégions du monde. Ces blocs ont été définis sur des critères de similarité, de performance de leursmarchés publicitaires, ainsi que de proximité géographique. Pour la liste complète des pays par bloc,se reporter en fin de résumé analytique.Croissance des investissements publicitaires par bloc régional 2012-2013 (%)Source: ZenithOptimedia-10,3-0,7-0,62,43,55,58,910,310,6Peripheral eurozoneNorthern and Central EuropeAdvanced AsiaJapanNorth AmericaMENALatin AmericaEastern Europe and Central AsiaFast-track Asia
  • 4. 4Zone euro périphériqueEn Europe, nous avons rassemblé les marchés dits "PIIGS" (Portugal, Irlande, Italie, Grèce etEspagne), qui subissent de plein fouet la crise de la zone euro, en un bloc "zone euro périphérique".Leurs investissements publicitaires ont décliné encore plus fortement que leurs économies, lesannonceurs locaux se livrant à des coupes budgétaires pour limiter les pertes et conserver leursliquidités, les multinationales y supprimant quant à elles des campagnes pour favoriser des régionsplus viables économiquement. Nous estimons que les investissements publicitaires dans la zone europériphérique ont reculé de 15,4 % en 2012 et nous prévoyons une chute supplémentaire de 10,3 %en 2013.Notre prévision pour la zone euro périphérique a été revue à la baisse de 3,7 points depuis avril.Nous estimons que la zone euro saura éviter un cataclysme financier et, plus particulièrement,quaucun pays ne seffondrera au point de devoir abandonner la monnaie européenne ou de seretrouver en défaut de paiement de sa dette. Cependant, si les probabilités dun tel scénario sontgénéralement considérées comme faibles, les tensions se sont aggravées depuis léchec des électionsitaliennes de février, qui ont laissé le pays sans véritable gouvernement jusquen mai, ainsi quavec lapolémique entourant le sauvetage de Chypre, qui a créé quelques doutes quant à la sécurité desdépôts assurés. Nous considérons que ces tensions sont amenées à sapaiser progressivement,permettant aux investissements publicitaires de se stabiliser dans la zone euro périphérique en 2014,avant dentamer une légère reprise (2,7 %) en 2015.Europe du nord et du centreNotre deuxième bloc, lEurope du nord et du centre, comprend le reste de lEurope de louest, ainsique des pays dEurope centrale tels que la République Tchèque, la Hongrie et la Pologne, dont lesperformances sont actuellement plus proches de celles de la France, de lAllemagne ou du Royaume-Uni que de celle des marchés à croissance bien plus rapide en Europe de lest, tels que la Russie etlUkraine. Ceci est en partie dû au fait que nombre de ces marchés dEurope du centre font partie dela zone euro et quils entretiennent des liens commerciaux solides avec lEurope de louest. Lesbudgets publicitaires sont plus ou moins gelés dans ce bloc, les annonceurs attendant dy voir plusclair sur lavenir de la zone euro. Après un recul de 0,6 % des investissements publicitaires en 2012,nous prévoyons un recul de 0,7 % en 2013, puis une légère reprise en 2014 et 2015, à 2 % par an.Europe de lest & Asie centraleLes marchés publicitaires dEurope de lest, comme la Russie et lUkraine, se sont dans lensemblerapidement remis après la récession de 2009 et ont depuis gardé un bon rythme de croissance,demeurant généralement (mais pas totalement) épargnés par les problèmes de la zone euro. Leursproches voisins dAsie centrale, comme lAzerbaïdjan et le Kazakhstan, se sont comportés de manièretrès similaire et nous les avons donc regroupés dans le bloc Europe de lest et Asie centrale. Nousprévoyons une croissance soutenue de 9 à 10 % par an d’ici 2015.
  • 5. 5JaponLe Japon a un comportement suffisamment distinct de celui des autres marchés asiatiques pourjustifier quil soit traité séparément. Le Japon a eu une année encore meilleure que ce que nousprévoyions en 2012 car il sest remis du tremblement de terre et du tsunami de 2011. Nous estimonsque les investissements publicitaires y ont progressé de 3,5 % en 2012. Les investissementspublicitaires ont repris en 2013 après un début dannée en demi-teinte et nous avons revu à lahausse nos prévisions pour lannée, de 1,0 % à 2,4 % de croissance. Sen suivra une croissanceannuelle de 2 % pour le reste de notre période de prévision, le pays restant enlisé dans desproblèmes de croissance faible et de déflation.Asie industrialiséeEn dehors du Japon, cinq pays dAsie disposent déconomies et de marchés publicitaires développés,que nous désignons sous le terme d"Asie industrialisée" : lAustralie, la Nouvelle Zélande, HongKong, Singapour et la Corée du sud. Nous estimons que les investissements publicitaires nontprogressé que de 3,6 % en Asie industrialisée en 2012, en raison principalement dun ralentissementdu commerce avec la Chine et avec dautres marchés à croissance rapide. Nous nous attendions àune amélioration en 2013, mais les fortes tensions entre la Corée du Nord et ses voisins ont rendu lesannonceurs bien plus prudents en Corée du Sud. Nous prédisons que cette prudence, associée à unralentissement des exportations en raison dun won coréen actuellement fort par rapport au yenjaponais, débouchera sur un recul de 6,5 % des investissements publicitaires en Corée du Sud en2013. Ceci nous a menés à revoir à la baisse nos prévisions pour lAsie industrialisée de -0,6 pointscette année. Nous nous attendons à une reprise rapide en 2014, à 7,0 % de croissance, suivie par6,8 % de croissance en 2015.Asie à croissance rapideNous définissons le reste de lAsie comme « Asie à crosisance rapide » ou « Fast track Asia » (Chine,Inde, Indonésie, Malaisie, Pakistan, Philippines, Taïwan, Thaïlande et Vietnam). Ces économiescroissent extrêmement rapidement à mesure quelles adoptent les technologies et les pratiquesoccidentales, ignorant souvent des technologies obsolètes auxquelles saccrochent les pays plusdéveloppés, tout en bénéficiant de lafflux rapide de liquidités provenant dinvestisseurs espérantprofiter de cette croissance. Les pays d’Asie à croissance rapide ont à peine souffert de la récessionde 2009 (les investissements publicitaires ont progressé de 7,3 % cette année-là) et ont depuis connuune croissance confortable à deux chiffres. Nous estimons que les investissements publicitaires enAsie à croissance rapide ont progressé de 10,1 % en 2012 et nous nous attendons à ce quils gagnentencore 10,6 % en 2013, avant de connaître une croissance annuelle de 10 à 11 % en 2014 et en 2015.Nous navons pas modifié la définition de lAmérique du nord, de lAmérique latine ou de la zoneProche orient & Afrique du nord (MENA) dans cette analyse.
  • 6. 6Amérique du nordLes investissements publicitaires en Amérique du nord sont bien plus solides quen Europe. Laconfiance du consommateur, les ventes au détail, les chiffres de lemploi et du bâtiment affichenttous un trend positif encourageant. En 2012, les investissements publicitaires ont connu unecroissance correcte à +4,5 %, grâce notamment aux Jeux olympiques dété et aux électionsaméricaines. Faute dun calendrier comparable, nous prévoyons une croissance légèrementinférieure pour 2013, à 3,5 %, suivie par une croissance annuelle plus soutenue, à 4 ou 5 % en 2014et en 2015.Amérique latineComme lEurope de lest & lAsie centrale et l’Asie à croissance rapide, lAmérique latine est unerégion connaissant une forte croissance économique et son marché publicitaire progresse à unrythme comparable. Après un taux de croissance décevant de 7 % en 2012 (grevé par une polémiquesur les modes de mesure et de commercialisation de la publicité télévisée au Mexique) nousprévoyons une reprise de la croissance à 8,9 % en 2013, puis 9,1 % de croissance en 2014 et 10,7 %en 2015.MENADepuis le début du Printemps Arabe en décembre 2010, les marchés publicitaires au Proche Orient eten Afrique du nord ont été handicapés par lagitation politique et sociale de la région, qui a incité denombreux annonceurs à la prudence, car ils craignaient de se donner une image négative. Lesinvestissements publicitaires ont reculé de 14,9 % en 2011 et nont progressé que de 1,4 % en 2012.Cependant, nous avons détecté cette année une nette amélioration de la confiance et de lactivitédes annonceurs locaux et étrangers. Nous prévoyons donc 5,5 % de croissance des investissementspublicitaires cette année, atteignant 6,8 % en 2014 et 8,9 % en 2015.
  • 7. 7Croissance annuelle moyenne des investissements publicitaires par bloc régional 2012-2015 (%)Source: ZenithOptimediaÀ moyen terme, nous pouvons répartir nos blocs en quatre catégories : croissance nulle, croissancefaible, croissance moyenne et croissance forte. Dans la catégorie croissance nulle on retrouve la zoneeuro périphérique, où une légère reprise en 2015 ne compensera pas le recul en 2013 et pourlaquelle nous prévoyons un déclin annuel moyen des investissements de 2,7 % entre 2012 et 2015.Les blocs à croissance faible sont le Japon et lEurope du nord et du centre, où nous prévoyons unecroissance moyenne de 1,1 à 2,1 %. LAmérique du nord, lAsie industrialisée et le MENA sont dans lacatégorie plus dynamique des blocs à croissance moyenne, à 4 à 7 % de croissance moyenne. Maisles marchés à croissance forte que sont lAmérique latine, le Fast-track Asia et lEurope de lest &lAsie centrale sont largement en avance, avec une croissance annuelle moyenne de 10 à 11 % par anprévue entre 2012 et 2015.Prévisions par marchés publicitaires leadersLes États-Unis demeurent, en dépit de la croissance rapide des marchés émergents, la premièresource de nouveaux investissements publicitaires au niveau mondial. Entre 2012 et 2015, nousprévoyons que les États-Unis contribueront à 29 % des 73 milliards de dollars US de nouveauxinvestissements. Les États-Unis sont cependant suivis par des marchés bien plus jeunes etdynamiques. La Chine arrive en deuxième position, avec 18 % des nouveaux investissementspublicitaires sur la période, suivie par lArgentine (7 %), lIndonésie (6 %) et la Russie (4 %). À euxcinq, ces marchés contribueront à 64 % des investissements supplémentaires sur le marchépublicitaire mondial entre 2012 et 2015.-2,71,12,14,24,37,19,59,610,8Peripheral eurozoneNorthern & Central EuropeJapanNorth AmericaAdvanced AsiaMENALatin AmericaEastern Europe & Central AsiaFast-track Asia
  • 8. 8Sept des dix plus importants contributeurs seront des marchés émergents, représentant 43 % desnouveaux investissements publicitaires. En tout, nous prévoyons que les marchés en développementcontribueront à hauteur de 62 % à la croissance des investissements publicitaires entre 2012 et 2015et quils verront passer leur part des investissements publicitaires mondiaux de 33 à 37 %.Top 10 des contributeurs à la croissance des investissements publicitaires 2012-2015(US$) million)Source: ZenithOptimediaEn 2012, la France était le 8e marché publicitaire au monde, tandis que la Russie pointait à la 11eplace. Dici 2015, nous prédisons que la France passera à la 11e place tandis que les trios marchéssuivants gagneront une place dans le classement : le Canada passera de la 9e à la 8e place, la Coréedu Sud passera de la 10e à la 9e et la Russie passera de la 11e à la 10e place.Top 10 des marchés publicitairesEn millions de dollars US, prix courants. Conversion des devises aux taux moyens 2011.2012 Adspend 2015 Adspend1 États-Unis 161,241 1 États-Unis 182,4332 Japon 51,742 2 Japon 55,0053 Chine 37,202 3 Chine 50,2414 Allemagne 23,433 4 Allemagne 23,6985 Royaume-Uni 19,376 5 Royaume-Uni 21,2996 Brésil 15,298 6 Brésil 17,7407 France 12,813 7 Australie 13,7538 Australie 12,490 8 Canada 13,0229 Canada 11,624 9 Corée du sud 12,91710 Corée du sud 10,738 10 Russie 12,492Source: ZenithOptimedia21 19113 0394 8024 1573 2843 2632 4422 1791 9231 874USAChinaArgentinaIndonesiaRussiaJapanBrazilSouth KoreaUKIndia
  • 9. 9Publicité Internet by catégorie 2012-2015 (en milliards de UD$)Investissements publicitaires mondiaux par médiaInternet demeure de loin le média qui connaît la croissance la plus rapide. Sa croissance a été de16,1 % au cours de lannée 2012 et nous prévoyons une croissance annuelle de 15 % de 2013 à 2015.Le display est la sous-catégorie connaissant la croissance la plus rapide, à 20 % de croissanceannuelle, grâce notamment au développement rapide de la publicité sur les vidéos en ligne et sur lesréseaux sociaux, qui progressent de 30 % par an, environ. Les instituts de mesure investissent dansdes outils de recherche qui devraient quantifier avec plus de finesse lexposition du consommateuraux annonces display et suivre la distribution de leur exposition aux annonces vidéo entre ordinateur,tablette et télévision. Certains diffuseurs commencent à commercialiser des packages comprenant àla fois des films en ligne et des films télé. Les annonceurs reconnaissent désormais limportance desréseaux sociaux dans les domaines de la consolidation de marque et du projet dachat.Nous prévoyons une croissance du référencement payant à un taux moyen de 14 % par an jusquen2015, soutenue par des innovations constantes sur les moteurs de recherche, notamment laffichageplus important dinformations sur les produits et dimages au sein des annonces, une localisation plusfine des résultats de recherche, ainsi que des options propres à la publicité à destination des mobiles,telles que lappel en un clic et le ciblage géographique.Les petites annonces en ligne ont reculé depuis la récession de 2009, car elles reposent largement surles marchés de limmobilier et de lemploi, très atteints dans les pays développés. Nous prévoyonsquelles connaîtront une croissance annuelle moyenne de seulement 5 % sur le reste de notrepériode de prévision.Source: ZenithOptimedia33,740,148,558,412,6 13,3 14,0 14,941,647,854,061,12012 2013 2014 2015Display Classified Paid search
  • 10. 10La publicité sur linternet mobile (dans laquelle nous incluons toutes les publicités en ligne diffuséessur les smartphones et les tablettes, quil sagisse de display, de petites annonces ou deréférencement payant) a désormais réellement décollé et elle progresse cinq fois plus vite que lapublicité sur linternet fixe. Nous prédisons que la publicité sur linternet mobile progressera de 67 %en 2013 et en moyenne de 51 % par an entre 2012 et 2015, encouragée par ladoption rapide destablettes et autres smartphones. Nous prévoyons que la publicité sur linternet fixe progressera,quant à elle, de 10 % par an.Nous estimons les investissements mondiaux pour la publicité sur linternet mobile à 8,6 milliards dedollars US, soit 9,8 % des investissements sur Internet et 1,8 % de la publicité tous médias confondus.Dici 2015, nous prédisons que cette somme atteindra 29 milliards de dollars US, ce qui représentera21,9 % des investissements publicitaires sur Internet et 6,1 % de linvestissement publicitaire total.Depuis ses origines au milieu des années 1990, la publicité par Internet sest surtout développée audétriment du print. Entre 2002 et 2012, la part du marché publicitaire mondial représentée parInternet a progressé de 15 points, tandis que la part des quotidiens a reculé de 12 points et celle desmagazines de 5 points. Nous prévoyons que la publicité par Internet accroîtra sa part de marché de18,3 % en 2012 à 24,3 % en 2015, tandis que les quotidiens et les magazines continueront de reculerde 2 à 3 % par an en moyenne. Nous précisons que ces chiffres ne concernent que la publicité dansles éditions papier des titres concernés et non leurs sites web ou leurs applications mobiles, que nousintégrons dans les chiffres Internet. Nous prévoyons que la publicité via Internet dépassera celle dansles quotidiens pour la première fois en 2013 et la somme des investissements publicitaires dans lesquotidiens et les magazines en 2015.Internet est de loin la première source de nouveaux investissements publicitaires à léchellemondiale. Entre 2012 et 2015, nous prévoyons que la publicité par Internet représentera 68 % de lacroissance des investissements globaux. En deuxième position, on retrouve la télévision, dont nousprévoyons quelle contribuera à 36 % de la croissance.
  • 11. 11Part des investissements publicitaires mondiaux par médiaPart de la croissance mondiale des investissements par media 2012-2015(en millions de US$)Source: ZenithOptimediaLa part des investissements publicitaires mondiaux représentée par la télévision sest stabilisée, aprèsavoir progressé à un taux modeste mais constant au cours des trois dernières décennies. La télévisionreprésentait 31 % des investissements en 1980, 32 % en 1990, 36 % en 2000 et 39 % en 2010. Nousprévoyons que la part de marché de la télévision atteindra son niveau record en 2013, à 40,1 %,avant de légèrement reculer jusquà 39,5 % en 2015.Source: ZenithOptimedia6 4383 0495622 6295 53025 23346 507NewspapersMagazinesCinemaRadioOutdoorTelevisionInternet40.3%18.0%18.9%8.7%7,0%6,6%0.6%2012TelevisionInternetNewspapersMagazinesRadioOutdoorCinema40.2%23.4%15.8%7.2%6.6%6.3%0,6%2015TelevisionInternetNewspapersMagazinesRadioOutdoorCinema
  • 12. 12AnnexeListes des pays de chaque bloc régionalAmérique du nord : Canada, États-UnisZone euro périphérique : Irlande, Italie, Portugal, Espagne, GrèceEurope du nord et du centre : Autriche, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Croatie, République Tchèque,Danemark, Finlande, France, Allemagne, Hongrie, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Roumanie, Serbie,Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Royaume-Uni.Europe de lest et Asie centrale : Arménie, Azerbaïdjan, Belarus, Bulgarie, Estonie, Géorgie,Kazakhstan, Lettonie, Lituanie, Moldova, Russie, Turquie, Ukraine, OuzbékistanJaponAsie industrialisée : Australie, Hong Kong, Nouvelle-Zélande, Singapour, Corée du sudFast-track Asia : Chine, Inde, Indonésie, Malaisie, Pakistan, Philippines, Taiwan, Thaïlande, VietnamAmérique latine : Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Équateur, Salvador, Mexique,Panama, Pérou, Porto Rico, Uruguay, VenezuelaProche Orient et Afrique du nord : Bahreïn, Égypte, Israël, Koweït, Sultanat dOman, Qatar, ArabieSaoudite, Émirats Arabes UnisNous désignons par le terme "marchés développés" lAmérique du nord, lEurope de louest et leJapon et par "marchés émergents" tous les autres pays
  • 13. 13*****CONTACTS PRESSECharlotte MilletDirectrice de la Communication du groupe ZenithOptimediaCharlotte.millet@vivaki.comT : +33 (0)6 83 93 67 03À propos de ZenithOptimediaZenithOptimedia - www.zenithoptimedia.com - est une des plus grandes agences médias du monde,avec 250 bureaux répartis dans 74 pays. Nous faisons partie du Groupe Publicis, troisième plus grandgroupe de communication au monde, deuxième plus grand groupe d’achat et de conseil media.Première agence à appliquer une approche rigoureuse et objective à l’optimisation des dépensesmarketing, ZenithOptimedia offre à ses clients le meilleur retour possible sur leurs investissementsen communication. Cette approche repose sur un système unique pour le développement et la miseen œuvre de la stratégie, le ROI Blueprint. Les entreprises du groupe ZenithOptimedia mettent à ladisposition de nos clients toute une panoplie de compétences intégrées en planning, optimisation,efficacité médias et création de contenu. Parmi nos clients principaux, nous comptons ArmaniGroup, ASUS, Aviva, BBC Worldwide, British Airways, Electrolux, General Mills, Lactalis, LVMH,Nestlé, News Corporation, L’Oréal, Oracle, Puma, Qantas, Reckitt Benckiser, Richemont Group, RoyalBank of Scotland, Sanofi, Telefónica O2, Toyota/Lexus, Verizon et Whirlpool.À propos de lAdspend Forecast de ZenithOptimediaLes rapports Advertising Expenditure Forecasts de ZenithOptimedia regroupent des prévisions sur lesinvestissements publicitaires par médium pour 79 pays. Ils sont publiés régulièrement depuis 1987.Les agences, supports, banques, analystes, consultants universitaires et gouvernements du mondeentier sy référent.

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