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Presentation seminaire 14/12 Agriculture et TIC
 

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  • L’axe 4 s’intéresse : Mutations des organisations agricoles et appropriation du numérique Il est composé de : 6 chercheurs en Communication des organisations, psychologie sociale, géographie (appartenant à Bx 1, 3 et 4) 3 IGE : Françoise Fauconneau nous a rejoint sur LB S’appuie également sur les travaux des étudiants de master 1 & 2 Communication de l’ISIC et du Master Label du département de géographie
  • Nous verrons comme les autres Problématique centrale Éléments de contexte et de compréhension de cette problématique Terrains et éléments méthodo Enfin prod existantes et en cours
  • La problématique centrale de l’ensemble des recherches menées dans le cadre de cet axe concerne « la place que prennent les dispositifs numériques d’information, de communication et de gestion dans les mutations des métiers et des pratiques professionnelles de l’agriculture en Aquitaine. » Les dispositifs : essentiellement dispositifs numériques de gestion comptable et de gestion de la production, et les outils de communication électroniques avec les consommateurs et entre professionnels. Nous nous intéressons essentiellement aux exploitations et aux agriculteurs aquitains en les intégrant dans les réseaux sociaux, professionnels et institutionnels plus large dans lesquels ils s’insèrent. Au cœur de nos interrogations : l’évolution des pratiques professionnelles et la façon dont elles se distribuent dans un écosystème technique fait, pour les agriculteurs, d’informatique mais aussi de papier, de conseil, d’aides mémoire divers. Il ne s’agit donc pas de s’intéresser exclusivement aux TIC et à leur diffusion mais de les repenser dans un système plus large, en se reposant la question de leurs atouts et de leurs effets pervers. On s’intéresse alors aux rapports existant entre contexte global actuel de développement de l’agriculture française (agriculture raisonnée, contraintes d’intensification versus repli sur les petites exploitations fermières, baisse continue du nombre d’exploitants et d’exploitations versus nouvelles aspirations des non agriculteurs vers ces métiers…) et les multiples places (effectives ou imaginaires) que peuvent prendre les TIC dans ces contextes (maîtrise au plus juste des coûts et des intrants, augmentation de la production pour une diffusion large vs retour des circuits courts et suppression des intermédiaires, réduction du nombre de salariés grâce aux TIC vs intérêt nouveau pour des métiers « de pointe »…) Plusieurs questions simples et pragmatiques structurent nos réflexions : Quels usages et modes d’appropriation Derrière les discours enthousiastes portant sur la diffusion de ces outils dans le monde agricole, et comme pour l’informatisation des années 80, les usages des technologies numériques restent disparates, hésitants, bricoleurs, et souvent en-deçà des possibilités offertes par les techniques. Une enquête quantitative nous a permis de faire le point sur les équipements, plusieurs approches qualitatives sur des terrains différents et à propos de dispo techniques différents nous permettent d’approfondir la question des usages réels. Quelles nouvelles opportunités portées par le numérique en agriculture ? Ces technologies sont susceptibles, non seulement de faire évoluer la production et les modes d’organisation des exploitations, ainsi que les pratiques professionnelles des agriculteurs, mais également de redéfinir les liens sociaux dans le travail et les processus de circulation et de diffusion des informations. Si les atouts liés au numérique sont plutôt bien connus, les difficultés engendrées en revanche sont peu débattues Nouvelles normes techniques / surcharge informationnelle / nécessité d’acquérir de nouvelles compétences / nouveau rapport au métier / reconfiguration des relations avec les partenaires / multiplication des plateformes d’enregistrement d’information et de traçabilité / comme partout procéduralisation à l’excès qui fait perdre cœur de métiers et marges de manœuvres et d’autonomie (pas venus des TIC mais accélèrent le processus) Or elles sont impératives à prendre compte L’organisation de la formation initiale et continue comme de la sensibilisation et du conseil concernant le numérique pour les exploitations est également un point qui nous intéresse et peu s’avérer utile pour les décideurs. Le renouvellement de la pyramide des âges ne suffira pas seul à régler le problème de la fracture numérique en zone rurale. Il ne s’agit pas uniquement d’être équipé mais également de connaitre les dispositifs susceptibles de répondre aux besoins spécifiques des exploitations et de savoir les utiliser de la façon la plus efficace possible.
  • Une approche pluridisciplinaire Si la problématique centrale autour mutation des métiers est plutôt « communication », nos collègues de géographie et de psychosocio nous apportent d’autres dimension, s’attachant au territoire et aux risques psychosociaux liés au numérique par exemple. Une double médiation technique et sociale : rejet d’une approche déterministe Il est difficile de penser que les outils modifient unilatéralement les pratiques professionnelles ou communicationnelles, au même titre que l’évolution des contraintes qui pèsent sur les métiers ne permettent jamais à elles seules d’expliquer l’apparition de nouvelles technologies. Dans le cas qui nous intéresse, on pourrait plutôt avancer que les innovations technologiques proposées aux agriculteurs sont largement imprégnées d’une certaine vision de ce que doit être la production agricole contemporaine et plus largement de ce que doit être la production dans tous les secteurs (rationnelle, efficace, réactive, communicante), et qu’en se diffusant dans les exploitations, les dispositifs techniques amplifient, contraignent et rendent évidente et légitime cette vision.  Le numérique propose de nvelles opportunités et fait évoluer les pratiques en imposant de nouvelles normes et de nouvelles contraintes : les TIC diffusées dans les exploitations agricoles vont proposer des modes d’organisation et des pratiques professionnelles qui n’avaient pu être envisagés jusque-là (par exemple la possibilité de s’informer directement sur le net sans avoir recours à des intermédiaires, ou la possibilité d’avoir une vision comptable globale de l’exploitation régulière sans attendre les bilans annuels…). Parallèlement, ces dispositifs vont également produire des normes et de nouvelles contraintes sur l’activité (nécessité de développer de nouvelles habiletés technologiques, éloignement du cœur de métier au profit d’une augmentation de la gestion administrative…).  Dans un même temps, les usagers, en fonction de leur personnalité, de leur représentation du métier d’agriculteur, de leurs contraintes économiques, vont s’approprier certaines de ces technologies et les « modeler », les « bricoler », pour qu’elles s’ajustent autant que possible à leurs besoins et leurs attentes. On s’aperçoit ainsi sur le terrain qu’une même technologie ne sera pas forcément utilisée de la même manière par plusieurs exploitants et qu’elle n’occasionnera pas les mêmes opportunités et les mêmes contraintes. Autant de modes d’appropriation que de contextes d’usage. On observe plutôt des jeux d’interactions complexes, entre normes et contraintes portées par la technique, d’une part, et attentes et besoins des exploitants, d’autre part.  Nous observons donc l’usages du numérique par les agriculteurs comme un processus dynamique largement dépendant du contexte, ou les technologies sont à la fois accompagnatrices du changement (elles permettent de réaliser des tâches en adéquation avec les nouvelles contraintes du métier) et catalyseurs de changement : Ce sont des dispositifs normatifs qui intègrent les perceptions idéal-typiques des secteurs d’activité dans lesquels ils s’inscrivent. En se diffusant, ils accélèrent les évolutions en cours mais ne trouvent des terrains favorables à leur diffusion que dans la mesure où les mentalités ont déjà intégré les nouvelles représentations de l’activité, et où elles peuvent s’appuyer sur des réseaux sociaux susceptibles de les soutenir Dans cette perspective notre question centrale n’est pas : « comment permettre une meilleure diffusion du numérique chez les agriculteurs » mais plutôt : « quels écosystèmes numériques sont les plus à même de servir les évolutions du monde agricole »
  • Etat des lieux aquitains : Equipement, usages et perception du numérique  Nos travaux et enquêtes quanti, quali.. À la fois large (quanti) et spécifique (sur des secteurs, des dispositifs, des orientations économiques et de production des exploitations) pour rendre compte de la pluralité des modes d’appropriation et de la diversité du monde agricole Eclairer les décideurs et les exploitants à travers des recherches de terrains  Diffuser régulièrement les résultats de nos recherches à travers différents supports (newsletter, diag, plaquettes, statistiques mensuelles…) + Livre blanc Mettre en place un réseau d’échange et de coopération chercheurs et professionnels de l’agriculture sur ce sujet  Forum des experts et préparation d’atelier livre blanc
  • Nous avons mis en place dès le départ un dispo de recherche hybride alliant travaux des chercheurs, attentes des décideurs et échanges avec les acteurs de l’agriculture aquitaine : 4 approches qui s’articulent Des recherches approfondies menées par les chercheurs sur des terrains différents avec des méthodologies complémentaires Nadège Soubiale Appropriation des TIC et changement de mode de production en élevage bovin Dans le cadre de RAUDIN, un focus sera consacré à un secteur spécifique de l'agriculture aquitaine, l'élevage bovin, et plus particulièrement à un changement organisationnel majeur de quelques exploitations bovines converties récemment au bio. Une enquête qualitative (entretiens approfondis et observations sur le terrain) sur les enjeux et usages des TIC auprès d'éleveurs convertis à l'agriculture biologique permettra d'éclairer les interactions entre mutations organisationnelles, changements professionnels et appropriation des TIC Valérie Kociemba Les TIC (sites web) outils d’ouverture des exploitations viticoles bordelaises : le développement et la valorisation des activités de ventes directe et d’oenotourisme. - Postulat de travail : Le développement des sites internet et de l’usage des TIC contribuent à l’ouverture du territoire agricole et donc du territoire viticole bordelais. Le territoire viticole et l’activité vinicole bordelaise ont des spécificités en terme de fonctionnement et de valorisation (qui devront être mise en avant pour la démonstration). Un focus sera fait sur l’exploitation viticole pilier de la filière viti-vinicole. Depuis 20 ans elles ont subit d’importantes mutations organisationnelles (mises en bouteilles au château etc..) qui ont fait évoluer le métier de viticulteur. De plus elles ont du s’adapter à la concurrence mondiale, mettant à mal la suprématie commerciale des appellations bordelaises. Les sites internet et autres TIC favorisent l’ouverture car ils génèrent des flux d’informations, faisant connaître le territoire, valorisant le produit, mettant en lien ce territoire agricole avec le reste de l’espace. Cette évolution majeure a favorisé le développement de métiers traditionnels (vente) et l’émergence de nouvelles activités notamment l’oenotourisme. - Recherches 2011-2012 : Etude de l’appellation Lalande de Pomerol en terme d’oenotourisme (étude des sites internet, travail terrain, entretiens) par les Master 2 Origine (géo). Analyse de la communication de Lalande de Pomerol par les Master 1 « stratégie de communication » et « audit » (ISIC) / Mise en perspective par rapport à d’autres appellations de Gironde. / Synthèse des travaux de l’année précédente sur la filière vigne et vin Elizabeth Gardère et Gino Gramaccia Etude sur la place des TIC dans les pratiques d’information en ligne des viticulteurs. Comment les TIC se positionnent-elles par rapport aux autres modes d’information à destination des viticulteurs ? Approche « métiers » : les supports en ligne sont-ils source d’information juridique, de communication commerciale, de retour d’expérience interprofessionnel ? Pistes d’enquête : vitisphère, union girondine, enquête terrain. Aurélie Laborde Imaginaires des TIC dans l’agriculture : regards croisés. Cette communication reprendrait les recherches menées pendant 3 ans sur cette question : études de cas sur les vendeurs de solutions, la presse, reprise des entretiens faits dans le cadre de l’OAT (décideurs, agriculteurs, chercheurs, formateurs…), étude quantitative + compléments d’entretiens pendant l’année. Comment cet imaginaire s’articule avec celui de l’agriculture d’une part, et avec les usages d’autre part ? Réflexion sur une relation indirecte, complexe, multidimensionnelle autour d’un terrain circonscrit et bien ciblé, et à partir de quelques entretiens complémentaires (peut être le maraîchage/fruits et légumes). Des études de cas ponctuelles sur des interrogations spécifiques Par exemple : Analyse des sites aquitains de vente en ligne de produits agricoles, Analyse de la communication de Lalande de Pomerol, analyses de dispositifs spécifique comme « mes parcelles » de la chambre régionale ou « Smartbordeaux » du CIVB. Un état des lieux initial encore exploité aujourd’hui Enquête quanti 2010 largement diffusé et encore exploitée aujourd’hui à travers des fiches statistiques thématiques mensuelles (par secteurs, par typo d’utilisateurs…) Un dialogue constant avec les professionnels Dès le départ mise en place du forum des experts et entretiens mensuelles dans la newsletter. Diffusion d’information et échanges à travers le site internet et la newsletter Mise en place d’un dispositif important de consultation cette année avec la réalisation de nombreux ateliers de réflexion en vue de la réalisation d’un livre blanc Une dynamique de recherche en réseau : ex de la viticulture Notre volonté d’ouverture et de dialogue se traduit bien dans l’ex de la viti pour laquelle la demande régionale est forte Plusieurs chercheurs au sein de notre axe : Bx 1, 3, 4 en com org et géo Des liens avec les géographes de l’axe 2 Une ouverture vers l’ISVV notamment via des projets de recherche commun Une ouverture vers les acteurs économiques : Cluster Innovin (forum, livre), CIVB (enquête, livre) , entreprises (enquête en partenariat avec ?) Une mobilisation / sensibilisation des étudiants sur cette thématique
  • Pour la recherche : Des articles scientifiques : voir liste état des lieux produit par les chercheurs de l’axe sur leurs sujets Un ouvrage coll : TIC ET AGRICULTURE : Appropriation des dispositifs numériques et mutations des organisations agricoles A paraitre en janvier chez l’harmattan Réuni tous les chercheurs de l’axe + axe 2 + des chercheurs invités sur des thématiques spécifiques Originalité : textes scientifiques commentés et discutés par des acteurs du monde agricoles (Dircom CIVB, Dir service agriculture région, consultant, exploitant) Nous espérons un volume 2 issu du séminaire de juin sur le même format Pour la diffusion et la valo Tjs plus d’abonnés à la newsletter hebdo et de visite du site En plus des entretiens mensuelles, des fiches statistiques thématiques mensuelles
  • Le livre blanc sur lequel nous nous étions engagé prend forme. Le dispositif est mis en place et sera lancé en janvier Sa réalisation s’appuie sur le forum des experts mais également sur des ateliers de réflexion sur différents thèmes regroupant des chercheurs, des décideurs, des acteurs du monde agricole qui se tiendront dans toute la région. Voici les thèmes choisis pour le moment par les chercheurs et les pros et à valider tout début janvier avec le forum des experts

Presentation seminaire 14/12 Agriculture et TIC Presentation seminaire 14/12 Agriculture et TIC Presentation Transcript

  • « TITRE » Séminaire RAUDIN, 14 décembre 2011 Equipe : Programme de Recherche RAUDIN «  Mutations des organisations agricoles et appropriation des TIC  » Séminaire RAUDIN, 14 décembre 2011 Equipe : Karine Breton, Emilie Canton, Valérie Carayol, Françoise Fauconneau, Elizabeth Gardère, Gino Gramaccia, Valérie Kociemba, Aurélie Laborde et Nadège Soubiale.
  • 1) QUESTION DE DEPART 2) QUE CHERCHE-T-ON À COMPRENDRE? 3) AXE D’ANALYSE & OBJECTIFS 4) ESPACE DE CONSTRUCTION DE L’INVESTIGATION 5) PRODUCTIONS : EXISTANTES/ EN COURS /////// PLAN :
  • /////// QUESTION DE DEPART :
    • Interroger la place du numérique dans l’évolution des métiers et des pratiques agricoles en Aquitaine
        • Quels usages et modes d’appropriation ?
        • Quelles opportunités nouvelles ?
        • Quelles difficultés engendrées ?
        • Quels besoins d’accompagnement dans les exploitations ?
  • /////// POSITIONNEMENT :
      • Une approche pluridisciplinaire
      • Une double médiation technique et sociale
      • Des pratiques professionnelles construites dynamiquement et distribuées entre individus, collectifs, et écosystème technique.
  • /////// OBJECTIFS :
    • Etat des lieux aquitains : Equipement, usages et perception du numérique
    • Eclairer les décideurs et les exploitants à travers des recherches de terrains
    • Mettre en place un réseau d’échange et de coopération chercheurs et professionnels de l’agriculture sur ce sujet
  • ///// ESPACE DE CONSTRUCTION DE L’INVESTIGATION
    • Un dispositif de recherche hybride
      • Des recherches approfondies menées par les chercheurs sur des terrains différents avec des méthodologies complémentaires
      • Des études de cas ponctuelles sur des interrogations spécifiques
      • Un état des lieux initial encore exploité aujourd’hui
      • Un dialogue constant avec les professionnels
      • Une dynamique de recherche en réseau : ex de la viticulture
  • /////// PRODUCTIONS
    • Des articles scientifiques et un ouvrage collectif à paraitre en janvier
    • Des rapports d’études
    • Diffusion de valorisation des recherches : site internet OAT – newsletter hebdomadaire – entretiens et fiches statistiques mensuelles
  • /////// PERSPECTIVES
    • Le livre blanc « Agriculture et TIC en Aquitaine »
    • Équipements et usages numériques dans les exploitations agricoles en Aquitaine : évolution des pratiques
    • Trois focus pour éclairer la place du numérique dans les exploitations agricoles en Aquitaine
      • Évolutions des modes de production : numérique et agriculture respectueuse de l’environnement
      • Évolutions des circuits de distribution et des modes de commercialisation : numérique, développement des circuits courts et agrotourisme
      • Évolutions d’une filière : la viticulture à l’ère du numérique
    • Focus sur des leviers de la diffusion numérique en agriculture
      • L’offre et la place du conseil
      • Formation et évolution des compétences
    • Un dispositif qui s’appuie sur le forum des experts et sur des ateliers thématiques
  • /////// PERSPECTIVES
    • Séminaire de recherche de juin
      • Synthèse des travaux des chercheurs sur 4 ans
      • Invitation à communiquer d’autres laboratoires de recherche
      • Invitation de professionnels comme discutants
      • Projet d’un ouvrage issu de ces rencontres