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Communication imprimée vs communication en ligne

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Camille DORIGNON • Sophie IENTILE • Régine MATÉOSSIAN …

Camille DORIGNON • Sophie IENTILE • Régine MATÉOSSIAN
Promotion FIBE 02, 2012-2013

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  • 1. Communication imprimée vs PRINT ONLINE Communication en ligne dans les bibliothèques universitaires C ommunication imprimée et communication en ligne semblent impliquer, au premier abord, une opposition entre le pérenne et l’immédiat. Loin de ce préjugé, l’indication que donnent ces qualificatifs ne revêt pourtant pas une importance fondamentale. Entre marketing et médiation, leur rapport se situe, bien plus, dans une interdépendance des supports, choisis en fonction d’un message et d’un public bien déterminés. Toute communication repose sur les moyens humains et financiers dont dispose la BU : Toute communication induit les concepts de transmission et de diffusion de messages à une cible. Le contenu et la périodicité du message varient en fonction d’un but pré-établi, quel que soit le support : • La communication de la BU peut être réalisée en interne (agent à temps plein/partiel) ou en externe (service communication de l’Université). • purement informationnel : objectivité et neutralité du ton. Il s’agit de livrer des faits : informations administratives, institutionnelles, techniques (horaires d’ouverture, charte documentaire de la bibliothèque, etc.) ; informations sur les collections, les ressources et les services. • La communication imprimée semble plus coûteuse et moins écologique (papier, impression…) que la communication en ligne, mais c’est oublier le coût de la connexion et de l’électricité. • informationnel à visée pédagogique ou explicative : ton neutre, à visée pédagogique. Il s’agit de rendre la cible apte à utiliser de façon autonome les ressources de la bibliothèque : FAQ sur le site institutionnel, tutoriels et didacticiels papiers et/ou en ligne… • Internet permet une communication immédiate (portail Web, Facebook, Twitter…) et semble moins contraignant que l’imprimé (création du BAT, délais d’impression…). Toutefois, pour être efficace, la communication sur les réseaux sociaux doit être constante, et est donc particulièrement chronophage. Flyer Guide du lecteur Kakemono Goodies Toute communication repose sur des messages à envoyer à un public cible qu’il faut connaître : • étudiants (LMD), enseignants-chercheurs, lecteurs extérieurs, avec une communication suscitant l’échange • tutelles, partenaires, presse… avec une communication cherchant à promouvoir l’image de la bibliothèque. Quoique différentes, les cibles sont en interaction et il faut donc veiller à ne pas diffuser des messages dissonants. Le choix du support dépend à la fois du contenu du message et de la cible visée. L’adaptabilité au public dans le choix des supports permet l’instauration d’une relation de confiance, de complicité, de fidélité, d’échange entre le public et la BU. Ainsi pour le public doctorant : "c’est un public particulier, un public de réseau, alors on s’est adaptés, et on travaille aussi en réseau, pour pouvoir les toucher" (Responsable de la formation des usagers, Université Lyon3). A Mails Newsletters • informationnel à visée de valorisation : ton subjectif et stylisé. Il s’agit d’instaurer la bibliothèque et les bibliothécaires comme service public d’information référent, à valeur ajoutée  promotion de services : institutionnels supplémentaires (SRV), valorisation des ressources (publicité pour les nouveautés, notices enrichies, signets, création de produits documentaires…), valorisation de la programmation culturelle. Site internet @ Blogs SRV La communication, à supports combinés, s’appuie sur les pratiques communicationnelles actuelles des publics, et notamment le fonctionnement en réseaux (réels et/ou virtuels). La bibliothèque donne alors d’elle une image de qualité, de fiabilité, de dynamisme et de modernité. La communication en ligne permet la multiplication des identités et instaure un autre rapport à la bibliothèque, moins solennel, même si la bibliothèque reste une institution. Toutefois, d’après un sondage de 2012 effectué par Ebsco Publishing auprès de bibliothèques américaines, 95  des bibliothèques interrogées ont % un site internet, mais seules 14  d’entre elles estiment % cette communication vraiment efficace. Par ailleurs, 86  des % bibliothèques sont présentes sur les réseaux sociaux, mais seules 4 % considèrent cette communication comme vraiment efficace. Cette démarche obéit à un objectif politique sous-jacent  augmenter le : nombre de ses usagers pour être une bibliothèque bien positionnée au niveau national et international, dans les différents classements existants. Une bonne stratégie de communication en bibliothèque universitaire ne se fonde donc pas sur cette bipartition  même, cette bipartition n’existe pas, et il faut surtout raisonner en termes de complémentarité. ; Il s’agit avant tout de mettre en adéquation l’objectif recherché, le message à faire passer et le public ciblé. Il n’existe donc pas de stratégie efficace-type fondée sur une sorte de support  tout est affaire d’adaptation. : Camille DORIGNON • Sophie IENTILE • Régine MATÉOSSIAN FIBE 02-2013