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Diapo chap 5 mobilité_sociale_2013
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Diapo chap 5 mobilité_sociale_2013

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  • 1. Comment rendre compte de la mobilité sociale ? Chapitre 5 - TES 4 - 2013/2014 - PhW Manuel Sciences Economiques et Sociales Tle ES éd. 2012 Hatier pages 208 à 231
  • 2. 1. Classes, stratification et mobilité sociales Thèmes et questionnements 1.2 Comment rendre compte de la mobilité sociale ? Notions Indications complémentaires Après avoir distingué la mobilité sociale Mobilité intergénérationnelle d'autres formes de intergénérationnelle/intra- mobilité (géographique, professionnelle), on générationnelle, mobilité se posera le problème de sa mesure à partir de l'étude des tables de mobilité sociale dont observée, fluidité sociale, on soulignera à la fois l'intérêt et les limites. On distinguera la mobilité observée et la déclassement, capital mobilité relative (fluidité sociale) et on mettra culturel, paradoxe en évidence l'existence de flux de mobilité d'Anderson. verticale (ascendante et descendante) et horizontale. On étudiera différents ------------déterminants de la mobilité et de la Acquis de première : groupe d'appartenance, groupe de reproduction sociale : l'évolution de la référence, socialisation anticipatrice, structure socioprofessionnelle, le rôle de l'école et de la famille. capital social.
  • 3. Problématiques •La France réalise-t-elle l'idéal d'égalité des chances ? •L’ascenseur social fonctionne t-il toujours ? •Assiste t-on à un phénomène de déclassement social ? •Dans quelle mesure la mobilité sociale s'explique par l'économie ? •L’école favorise t-elle la mobilité sociale ? •Comment peut-on expliquer le maintien de l'hérédité sociale ?
  • 4. un roman... ...un essai
  • 5. Interview de Camille Peugny à propos de son livre précédent “Le déclassement” Coll. Mondes vécus, éd. Grasset, 2009
  • 6. Introduction Idéal méritocratique et mobilité sociale
  • 7. el pp a R Castes Principe de classement Fermeture & institutionnalisation Relations ? Ordres Prestige Hérédité endogamie iné galité de droit Economiqu e Hérédité Pureté Classes égalité de droit endogamie iné galité de droit mais iné galité s de fait Hiérarchiqu e Complémentaires antagoniste s
  • 8. Ra pp el Article 1 « Tous les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » Abolition de la société d'ordres Principe d'égalité des chances Idéal méritocratique
  • 9. L'ascenseur social fonctionne t-il toujours ?
  • 10. I- La mobilité sociale : définition, mesure et enjeux A- Qu'est-ce que la mobilité sociale ? 1° Définir la mobilité sociale
  • 11. Page 210
  • 12. Mobilité géographique Mobilité ? Mobilité sociale
  • 13. Mobilité sociale intra-générationnelle Mobilité sociale Mobilité sociale inter-générationnelle
  • 14. ascendante Mobilité sociale intergénérationnelle ! “ascension sociale” Pour mesurer la mobilité ascendante ou descendante il faut avoir une représentation de la hiérarchie sociale descendante “démotion sociale”
  • 15. On définit la mobilité sociale par le changement de position dans la structure sociale. Ces positions sont mesurées par l’appartenance socioprofessionnelle ou la classe sociale. La mobilité inter-générationnelle compare la position d’une personne à celle de ses parents, voire de ses grands-parents.
  • 16. I- La mobilité sociale : définition, mesure et enjeux A- Qu'est-ce que la mobilité sociale ? 2° Mesurer la mobilité et la fluidité sociale
  • 17. page 212
  • 18. Table de recrutement 2 mesures de la Mobilité sociale Table de destinée sociale
  • 19. Il y a 252 000 agriculteurs qui sont fils d'agriculteurs comment sont calculés les deux chiffres de 88% et de 22% ? Il y a 285 000 agriculteurs agés de 40 à 59 ans au moment de l'enquête Il y a 1143 000 personnes qui sont fils d'agriculteurs
  • 20. comment sont calculés les deux chiffres de 88% et de 22% ? 252/285 = 0,88 *100= 88% 88% des agriculteurs (d'aujourd'hui) sont fils d'agriculteurs Recrutement 252/1143 = 0,22 *100= 22% 22% des fils agriculteurs sont devenus agriculteurs Destinée
  • 21. Table de recrutement Quelle est l'origine sociale de ceux qui occupent aujourd'hui une position sociale donnée ? 2 mesures de la Mobilité sociale Table de destinée sociale Que deviennent les fils ?
  • 22. Table de recrutement Quelle est l'origine sociale de ceux qui occupent aujourd'hui une position sociale donnée ? Lecture en ligne
  • 23. Table de destinée Lecture en colonne Que deviennent les fils ?
  • 24. ! Attention ! On peut trouver aussi des tableaux comme ça...
  • 25. ! Attention ! ou comme ça...
  • 26. Mobilité nette et structurelle On peut lire les tables de mobilité sociale en distinguant la mobilité structurelle et la mobilité nette. La première indique une mobilité “forcée” due à l’évolution de la structure sociale d’une génération à une autre alors que la mobilité nette est considérée comme la mobilité “pure” (mobilité de circulation) car elle est indépendante de l’évolution de la structure sociale d’une génération à l’autre. On la calcule en faisant la différence entre la mobilité totale et la mobilité structurelle. Depuis la fin des années 1970, les sociologues distinguent la mobilité absolue et la mobilité relative. La première est celle qui apparaît dans les tables de mobilité, en intégrant la mobilité structurelle alors que la seconde mesure la mobilité d’une catégorie sociale par rapport à une autre, c’est donc une mesure de la fluidité sociale.
  • 27. Mesurer la fluidité sociale Pour mesurer la fluidité sociale, on calcule des rapports de chance relatives (odd ratios en anglais). Si sur 100 fils de cadres, 80 deviennent cadres et 20 employés alors que pour 100 fils d’employés, 75 deviennent employés et 25 cadres, on peut calculer le rapport de chances relatives de la manière suivante : (80/20)/(25/75) = 12. On dira donc que les chances de devenir cadre plutôt qu’employé sont 12 fois plus élevées pour les fils de cadres que pour les fils d’employés. Si ce rapport baisse, la fluidité sociale sera alors considérée comme plus importante.
  • 28. mesurer la "fluidité" sociale p.22 4
  • 29. Odds ratios un exemple un Les inégalités Obtention du baccalauréat exemple ont-elles augmenté ou diminué ? Si on mesure les différences entre ces proportions, elles semblent avoir augmenté (l’écart passe de 45-5=+40 points à 9045=+45 points). Mais si on mesure les inégalités par un « rapport », elles semblent au contraire avoir diminué : en 1960, la proportion des enfants de cadres qui devenaient bacheliers était 9 fois plus grande (45 divisé par 5) que celle des enfants d’ouvriers, elle est désormais seulement 2 fois plus grande (9 divisé par 45)… Pour mesurer les inégalités on peut aussi calculer des odds ratio, ou « rapports des chances relatives », autrement dit les rapports entre le taux de réussite et le taux d’échec.
  • 30. Odds ratios un exemple un Imaginez Obtention du baccalauréat exempleque Pour les enfants de cadres, la chance relative d’obtenir le bac est de 9 (contre 1). 50% des enfants de cadres obtiennent le bac (comme c’était le cas dans les années 1960). Dans ce cas, 50% d’entre eux ne l’obtiennent pas : on dira qu’il y a autant d’enfants de cadres qui obtiennent le bac que d’enfants de cadres qui ne l’obtiennent pas. Maintenant, si 90% des enfants de cadres obtiennent le bac (comme c’est donc le cas désormais), alors 10% des enfants de cadres ne l’obtiennent pas, et dans ce cas, il y a 90 divisé par 10 = 9 fois plus d’enfants de cadres qui obtiennent le bac que d’enfants de cadres qui n’obtiennent pas le bac. Ce chiffre, c’est « l’odds », ou « chance relative », ici d’obtenir le bac plutôt que de ne pas l’obtenir, qui s’obtient donc très simplement en divisant la probabilité d’être ou de faire, ou de réussir quelque chose, par la probabilité contraire de ne pas l’être, ne pas le faire ou y échouer.
  • 31. Odds ratios un exemple un exemple enfants d’ouvriers ? Désormais, 45% Obtention du baccalauréat Et pour les des enfants d’ouvriers obtiennent le bac, et donc 55% d’entre eux ne l’obtiennent pas. Donc leur chance relative d’avoir le bac est de 45 divisé par (100-45), soit 45 divisé par 55, ce qui donne 0,81. Ca veut dire que les enfants d’ouvriers avaient 0,81 fois plus de chances d’obtenir le bac que de ne pas l’obtenir. Ou qu’ils avaient 1 / 0,25 = 1,22 fois plus de chances de ne pas obtenir le bac que de l’obtenir (on peut dire aussi 22% de chances en plus de ne pas obtenir le bac que de l’obtenir). « l’odds ratio », c’est le « rapport » (ratio) entre les chances relatives (odds) des uns et celles des autres, donc ici le rapport entre les chances relatives des enfants de cadres d’avoir le bac et celles des enfants d’ouvriers : ici, ça donne 9 divisé par 0,81 = 11. Autrement dit, aujourd'hui les enfants de cadres ont 11 fois plus de chances que les enfants d’ouvriers d’obtenir le bac plutôt que de ne pas l’obtenir. Et il y 50 ans ? Même calcul, cette fois simplifié : 45 / (100 – 45) divisé par 5 / (100 – 5) = 15,5. Donc, il y a 50 ans, les enfants de cadres avaient 15,5 fois plus de chances que les enfants d’ouvriers d’obtenir le baccalauréat que de ne pas l’obtenir.
  • 32. I- La mobilité sociale : définition, mesure et enjeux B- Les enjeux de la mobilité sociale 1° Les limites de la mobilité sociale
  • 33. Page 210
  • 34. ❝L’ensemble de tous les flux de destinées constitue la distribution sociale. En toute rigueur c’est ce terme qui devrait désigner notre champ d’études, et non celui de mobilité sociale. En effet la mobilité ne constitue qu’un des aspects, d’ailleurs empiriquement minoritaire de la distribution sociale. [...] Pourtant l’usage s’est répandu chez les sociologues de parler de “mobilité sociale” alors qu’ils traitent en réalité de la distribution sociale (mobilité et immobilité). Pourquoi en est-il ainsi ? Tout d’abord les premiers sociologues qui, au début du siècle se sont intéressés à cette question désiraient prendre le contre-pied des conceptions marxistes. Ils mirent donc l’accent sur les processus qui faisaient sortir les gens de leur classe d’origine (mobilité). Ne pouvant nier l’existence des classes sociales, ils les comparèrent à des autobus dont les passagers montent et descendent aux divers arrêts : l’autobus (la classe sociale) est certes le même, mais ses passagers changeraient à chaque génération. ❞ Daniel Bertaux, La mobilité sociale, Profil Hatier 1985
  • 35. page 214
  • 36. I- La mobilité sociale : définition, mesure et enjeux B- Les enjeux de la mobilité sociale 2° Le déclassement
  • 37. Interview de Camille Peugny à propos de son livre précédent “Le déclassement” Coll. Mondes vécus, éd. Grasset, 2009
  • 38. Camille Peugny Coll. Mondes vécus, éd. Grasset, 2009
  • 39. Éric Maurin
  • 40. p.
  • 41. p. 216
  • 42. II- Comment expliquer la mobilité et l'hérédité sociale ? A- Mobilité sociale et évolution économique et sociale 1° Évolution de la population active et mobilité sociale
  • 43. page 218
  • 44. II- Comment expliquer la mobilité et l'hérédité sociale ? A- Mobilité sociale et évolution économique et sociale 2° Définir et mesurer la mobilité structurelle
  • 45. Mobilité nette et structurelle On peut lire les tables de mobilité sociale en distinguant la mobilité structurelle et la mobilité nette. La première indique une mobilité “forcée” due à l’évolution de la structure sociale d’une génération à une autre alors que la mobilité nette est considérée comme la mobilité “pure” (mobilité de circulation) car elle est indépendante de l’évolution de la structure sociale d’une génération à l’autre. On la calcule en faisant la différence entre la mobilité totale et la mobilité structurelle. Depuis la fin des années 1970, les sociologues distinguent la mobilité absolue et la mobilité relative. La première est celle qui apparaît dans les tables de mobilité, en intégrant la mobilité structurelle alors que la seconde mesure la mobilité d’une catégorie sociale par rapport à une autre, c’est donc une mesure de la fluidité sociale.
  • 46. page 218
  • 47. La hausse de la mobilité sociale résulte de deux grands phénomènes. D'abord, des transformations de l'économie qui entraînent mécaniquement des changements: on a moins d'agriculteurs et davantage de commerciaux ou d'ingénieurs (mobilité structurelle). Mais aussi de la probabilité d'appartenir à une catégorie sociale différente de celle de ses parents (fluidité sociale), laquelle ne résulte pas de la mécanique des emplois. Si le mouvement a été fort entre 1977 et 1993, les dix années qui ont suivi ont été marquées par une baisse de cette fluidité.
  • 48. II- Comment expliquer la mobilité et l'hérédité sociale ? A- Mobilité sociale et évolution économique et sociale 3° Le paradoxe d'Anderson
  • 49. Page 219
  • 50. Marie Duru-Bellat
  • 51. Page 225
  • 52. Page 225
  • 53. Le paradoxe d'Anderson Principe : comparaison entre le niveau d’instruction des fils et des pères ainsi que leur position sociale. L’acquisition d’un niveau d’instruction supérieur a son père ne garantit pas au fils une position sociale plus élevée, non seulement elle peut être identique, mais aussi inférieure !
  • 54. II- Comment expliquer la mobilité et l'hérédité sociale ? B- L'éducation, un ascenseur social ? 1° Les inégalités sociales face à l'École
  • 55. École “républicaine” ou démocratique ?
  • 56. page 220
  • 57. page 218
  • 58. PISA : Programme International de Suivi des Acquis des é lè ves Comparaison internationale sur les acquis des é lè ves de 15 ans ré volus
  • 59. Équité ❝Le manque d’équité du système français se traduit, en termes de classement dans l’enquête PISA, par un écart de 20 places si l’on compare les performances des élèves issus des milieux les plus favorisés à celles des élèves issus des milieux les plus défavorisés. Globalement, les systèmes d’éducation associant qualité et équité, tels que la Corée ou encore le Japon, présentent des classements assez similaires en mathématiques lors du cycle PISA 2012, aussi bien si l’on compare uniquement les élèves les plus favorisés (ceux du 1 eT quartile de l’indice) ou les élèves les plus défavorisés (ceux du dernier quartile).❞
  • 60. ❝En France, la corrélation entre le milieu socio-économique et la performance est bien plus forte que dans la plupart des autres pays de l’OCDE. En moyenne, dans les pays de l’OCDE, 15 % de la variation de la performance des élèves en mathématiques s’explique par leur milieu socio-économique. Dans certains pays, incluant la France, le milieu socio-économique dans lequel on vit explique encore plus fortement les performances obtenues lors de l’enquête PISA 2012. Ainsi, parmi les 65 pays et économies participants, le pourcentage de la variation de la performance des élèves imputable au milieu socio­ économique n’est supérieur à 20 % qu’en France (22.5%), en Bulgarie, au Chili, en Hongrie, au Pérou, en République slovaque et en Uruguay ❞
  • 61. ❝En France, le système d’éducation est plus inégalitaire qu’il ne l’était 9 ans auparavant. En d’autres termes, lorsqu’on appartient à un milieu défavorisé, on a aujourd’hui moins de chance de réussir en France qu’en 2003.❞
  • 62. “La France, pays du grand écart” Christian Baudelot et Roger Establet "L'élitisme républicain" Seuil 2009
  • 63. II- Comment expliquer la mobilité et l'hérédité sociale ? B- L'éducation, un ascenseur social ? 2° Reproduction sociale ou ambition différentielle ?
  • 64. Les inégalités face à l’école s’expliquent par les mécanismes de la reproduction sociale Pierre Bourdieu 2 approches Les inégalités face à l’école s’expliquent par des stratégies et des calculs qui aboutissent à des ambitions différentes Raymond Boudon
  • 65. Pierre Bourdieu (1930-2002) 1964 Les héritiers (avec JC Passeron) 1970 La reproduction, éléments d'une théorie du système d'enseignement 1979 La distinction, critique sociale du jugement 1993 La misère du monde
  • 66. • Repérez et définissez les trois types de capital décrits dans le premier texte • Pour Bourdieu quel rôle joue l’École dans la reproduction sociale? • Bourdieu parle de la “violence symbolique” • exercée par l’École sur certains élèves. Qu’est ce que cela signifie ? Justifiez l’expression d’“illusion démocratique” ?
  • 67. Repérez et définissez les trois types de capital décrits dans le premier texte
  • 68. el pp Ra Pierre Bourdieu distingue quatre types de capitaux fondamentaux : Le capital économique mesure l'ensemble des ressources économiques d'un individu, à la fois ses revenus et son patrimoine. Le capital culturel mesure l'ensemble des ressources culturelles dont dispose un individu. Elles peuvent être de trois formes : incorporées (savoir et savoir-faire, compétences, forme d'élocution, etc.), objectivées (possession d'objets culturels) et institutionnalisée (titres et diplômes scolaires). Le capital social mesure l'ensemble des ressources qui sont liées à la « possession d'un réseau durable de relations d'interconnaissance et d'inter-reconnaissance ». Le capital symbolique désigne toute forme de capital (culturel, social, ou économique) ayant une reconnaissance particulière au sein de la société.
  • 69. page 221
  • 70. Raymond Boudon (Né en 1934) Raymond Boudon est le chef de file du courant de l'individualisme méthodologique. Il met en évidence le rôle du calcul coût/avantage dans les décisions d'orientation. Ce qui explique les phénomènes d'ambition différentielle selon l'origine sociale
  • 71. page 221
  • 72. Une citation… « L’enseignement ne connait qu’un seul problème, les élèves qu’il perd... Vous dites que vous avez recalé les crétins et les paresseux. C’est donc que vous prétendez que Dieu fait naitre les crétins et les paresseux chez les pauvres... » Les enfants de Barbiana, Lettre à une maitresse d’école, Mercure de France, Paris, 1968.
  • 73. II- Comment expliquer la mobilité et l'hérédité sociale ? C- Le rôle de la famille dans la reproduction sociale 1° Que transmet la famille ?
  • 74. page 222
  • 75. page 222
  • 76. II- Comment expliquer la mobilité et l'hérédité sociale ? C- Le rôle de la famille dans la reproduction sociale 2° Choix du conjoint et reproduction sociale ?
  • 77. page 215

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