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    A Savoir...(133) - France A Savoir...(133) - France Document Transcript

    • 1 sur 30 patrice piardon <patrice.piardon@gmail.com> A Savoir...(133) - France 22 novembre 2013 23:34 1‐FRANCE• Un pays au bord de l'insurrec on 2‐François Hollande a‐t‐il vraiment ba u un record d'impopularité ? 3‐Quand Harvard démolit la poli que de la gauche 4‐Les liquida ons d'entreprise a eignent des sommets en France 5‐Aides à la SNCM: Bruxelles assigne Paris en jus ce 6‐Jean‐Luc Mélenchon présente son "contre‐budget 2014" 7‐Les proposi ons‐chocs de l'entrepreneur‐poli que 8‐Armor Lux n'habillera plus les policiers français 9‐Hausse temporaire des droits de muta on sur les acquisi ons immobilières dès le 1er janvier 2014 10‐Un quart des Français tentés de frauder le fisc 11‐6500 fraudeurs fiscaux veulent se racheter 12‐Jean‐Marc Ayrault va engager une "remise à plat" de la fiscalité. 13‐Les Français veulent moins de fonc onnaires, qui travaillent plus 14‐62% des profs lient entreprise et exploita on 15‐Le projet de la DGSE pour exploiter les données numériques 16‐Plus d’un  ers des 18‐34 ans veut s’expatrier 17‐Voici où les Français rêvent de s'exiler 18‐France : des chiffres et des êtres 19‐Lorànt Deutsch : polémique sur l’histoire de France 20‐Tags à la mosquée de Pau: l'imam avoue en être l'auteur h p://www.courrierinterna onal.com/ar cle/2013/10/30/un‐pays‐au‐bord‐de‐l‐insurrec on 30 octobre 2013 Les socialistes au gouvernement ne parviennent plus à imposer leurs décisions. Un vent de fronde souffle sur le pays et le rend ingouvernable, drama se le quo dien allemand. 22/11/2013 23:40
    • 2 sur 30 Illustra on de Sondron. La France est au bord de l'insurrec on. Les socialistes au pouvoir à Paris ne parviennent plus à imposer leurs décisions. Qu'il s'agisse de l'introduc on d'une écotaxe, de la taxa on (rétroac ve) des assurances‐vie et de l'épargne logement ou d'une hausse de la fiscalité des entreprises, aussitôt une vague de contesta on balaie le pays et au bout de quelques jours le gouvernement renonce à ses mesures. Ainsi, au reproche d'incompétence s'ajoute maintenant une impression de faiblesse. A juste  tre : le Par  socialiste est traversé par des batailles de courants. Jour après jour, les alliés écologistes prennent leurs distances vis‐à‐vis de la forma on au pouvoir. Les ministres se disputent publiquement, il n'y a plus de discipline de gouvernement, aucune ligne poli que n'est discernable. Le président François Hollande est plus impopulaire qu'aucun autre chef de l'Etat avant lui. Son Premier ministre, Jean‐Marc Ayrault, a perdu toute autorité. Hollande avait envisagé de changer de chef du gouvernement une fois passé les municipales de 2014. Mais il paraît douteux qu'il puisse a endre jusque‐là. Quant aux municipales [des 23 et 30 mars], elles devraient logiquement abou r à un fiasco. Dans les communes, les socialistes, qui  ennent la mairie de la plupart des grandes villes, pourraient être sévèrement ba us. A en croire les spécialistes des ins tuts de sondage, aux législa ves européennes [du 25 mai], le Front na onal de Marine Le Pen risque de terminer en tête, devant l'UMP, le par  de droite dans l'opposi on. Et les socialistes n'arriveraient qu'ensuite, selon les prévisions du moment. Un programme utopiste Hollande paie aujourd'hui le prix d'une victoire présiden elle remportée à l'aide d'un programme complètement utopiste, prome ant que la France surmonterait la crise financière et économique sans exiger de sacrifices de ses citoyens et sans réformes en profondeur, notamment dans les services publics. Grâce à une croissance soutenue par l'Etat et financée par une hausse des impôts sur les riches. 22/11/2013 23:40
    • 3 sur 30 La croissance tarde toujours à se montrer. Les impôts et les taxes, en revanche, ont brutalement augmenté, surtout pour les revenus moyens. Les économistes et les sociologues me ent déjà en garde contre la menace d'une grève fiscale. Les agriculteurs et les chauffeurs rou ers qui manifestaient en Bretagne arboraient des bonnets phrygiens*. Ça sent la révolte. Note :* En réalité, des bonnets rouges, symbole non de la Révolu on française de 1789, mais de la Révolte du papier  mbré de 1675, qui a vu se lever les Bretons contre une nouvelle taxe imposée par Colbert, au mépris de l'autonomie fiscale en vigueur en Bretagne depuis 1532. h p://www.lemonde.fr/poli que/ar cle/2013/11/18/francois‐hollande‐a‐t‐il‐vraiment‐ba u‐ un‐record‐d‐impopularite_3515759_823448.html Le Monde.fr | 18.11.2013 Mois après mois, alors que la cote de François Hollande n'en finit plus de chuter dans les sondages, les superla fs se succèdent pour décrire "le président le plus impopulaire de la Ve République". Derrière ce e affirma on se déploie une mul tude d'instantanés capturés par une demi‐douzaine d'ins tuts de sondages, qui n'ont pas toujours la profondeur historique pour en  rer de telles conclusions. 22/11/2013 23:40
    • 4 sur 30 https://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=def2a09ff6&view=lg&msg=1... IFOP : LE PLUS COMPLET Le baromètre établi par l'IFOP pour le Journal du dimanche est le seul à pouvoir prétendre à une comparaison de l'ensemble des présidents de la Ve République, car il est publié chaque mois depuis 1958. C'est dans ce sondage que François Hollande s'est hissé en novembre en tête du podium les présidents les plus impopulaires (20 % de sa sfaits), en ba ant le record établi en 1991 par François Mi errand. Le baromètre IFOP / JDD Point bas historique de chaque président de la Ve République pour la somme des sondés "plutôt sa sfaits" et "très sa sfaits". h p://www.lemonde.fr/poli que/ar cle/2013/11/18/francois‐hollande‐a‐t‐il‐vraiment‐ba u‐ un‐record‐d‐impopularite_3515759_823448.html BVA, CSA ET IPSOS : DE TROP JEUNES INDICES M. Hollande est également en queue de peloton des sept présidents de la Ve République dans les baromètres BVA (depuis octobre), CSA(novembre) et Ipsos/Le Point (octobre). Seulement, ceux‐ci n'ont été créés respec vement qu'en 1981, 1993 et 1996 : ils ne perme ent donc pas de comparaison exhaus ve avec l'ensemble des présidents modernes. Le baromètre BVA Somme des sondés ayant une opinion "plutôt bonne" ou "très bonne" de chaque président de la Ve République. h p://www.lemonde.fr/poli que/ar cle/2013/11/18/francois‐hollande‐a‐t‐il‐vraiment‐ba u‐ 22/11/2013 23:40
    • 5 sur 30 un‐record‐d‐impopularite_3515759_823448.html Le baromètre CSA Somme des sondés faisant confiance à chaque président de la Ve République pour "affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays". h p://www.lemonde.fr/poli que/ar cle/2013/11/18/francois‐hollande‐a‐t‐il‐vraiment‐ba u‐ un‐record‐d‐impopularite_3515759_823448.html Le baromètre Ipsos / Le Point Somme des sondés portant un jugement "plutôt favorable" ou "très favorable" sur chaque président de la Ve République. h p://www.lemonde.fr/poli que/ar cle/2013/11/18/francois‐hollande‐a‐t‐il‐vraiment‐ba u‐ un‐record‐d‐impopularite_3515759_823448.html TNS‐SOFRES : LA DERNIÈRE DIGUE Le sondage publié chaque mois par la TNS‐Sofres (ex‐Sofres) dans Le Figaro magazine est le dernier bas on (rela f) de popularité conservé par François Hollande : avec 21 % en novembre 2013, son point bas historique ne se classe qu'en troisième posi on depuis la créa on de l'indice (1978), derrière les 16 % de Jacques Chirac (juillet 2006) et les 20 % de Nicolas Sarkozy (mai 2011). Le baromètre TNS Sofres / Le Figaro Magazine Somme des sondés ayant "tout à fait confiance" ou "plutôt confiance" en chaque président de la Ve République pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement". h p://www.lemonde.fr/poli que/ar cle/2013/11/18/francois‐hollande‐a‐t‐il‐vraiment‐ba u‐ un‐record‐d‐impopularite_3515759_823448.html En revanche, la trajectoire suivie par l'actuel chef de l'Etat dans ce baromètre n'a rien de rassurant : après dix‐huit mois en fonc on, François Hollande reste largement derrière ses prédécesseurs. En 1982 comme en 1989, François Mi errand s'était maintenu au‐dessus de la barre des 50 %, tandis que Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy rassemblaient respec vement 32 % et 39 % de sondés confiants à ce e période de leur premier mandat. Après 18 mois de mandat (TNS Sofres / Le Figaro Magazine) Somme des sondés ayant "tout à fait confiance" ou "plutôt confiance" en chaque président de la Ve République pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement". Sondages datant du dix‐hui ème mois après l'élec on. h p://www.lemonde.fr/poli que/ar cle/2013/11/18/francois‐hollande‐a‐t‐il‐vraiment‐ba u‐ un‐record‐d‐impopularite_3515759_823448.html Sauf retournement de tendance, François Hollande pourrait donc égaler le record d'impopularité tous sondages confondus établi par Jacques Chirac en juin 2006. Après le retrait du CPE (contrat première embauche) et onze ans de présidence, la cote de confiance de l'ancien président était tombée à 16 %, avant de remonter à 30 % en fin de quinquennat. Hollande‐Chirac 2 : des trajectoires parallèles ? h p://www.lemonde.fr/poli que/ar cle/2013/11/18/francois‐hollande‐a‐t‐il‐vraiment‐ba u‐ un‐record‐d‐impopularite_3515759_823448.html 22/11/2013 23:40
    • 6 sur 30 h p://www.lepoint.fr/invites‐du‐point/charles‐consigny/quand‐harvard‐demolit‐la‐poli que‐de‐la‐ gauche‐20‐11‐2013‐1758871_1449.php#xtor=EPR‐6‐[Newsle er‐Mi‐journee]‐20131120 Le Point.fr ‐ Publié le 20/11/2013 Un professeur de la pres gieuse université démontre par A + B que notre poli que économique est un désastre. Pourtant rien ne change. Silence, on coule ! Tandis que la France s'enfonce dans un marasme absolument sans précédent, tellement lourd qu'on ne sait plus comment faire en sorte que les socialistes s'en aperçoivent, ceux‐ci ne trouvent rien de plus urgent que de s'a aquer au problème du racisme. Tous les jours, des usines ferment et des entreprises sont liquidées, mais c'est à la une d'un journal que personne ne lit que la gauche tout en ère consacre son a en on. Ne craignant pas de se caricaturer elle‐même, ce e grande famille fiscale s'est réunie ce week‐end dans un cinéma de Saint‐Germain des Prés, à l'ini a ve de Bernard‐Henri Lévy. Le président de la République en personne y est allé de son commentaire depuis Israël, où il était interviewé par une Ruth Elkrief qui s'adressait à lui comme on parle à une personne très âgée dont on n'est pas certain qu'elle nous comprenne bien. Ce qui frappait, comme d'habitude, c'est la joie de ce bonhomme, qui en dépit de sa chute libre dans l'opinion con nue de discourir avec gourmandise, semblant par moments contenir un rire malvenu montant irrépressiblement du fond de son indéfec ble op misme. Espérons qu'il donne son corps à la science : des voies nouvelles s'offriront à la neurologie. La poli que économique de la France est une catastrophe Les élec ons présiden elles ont donné le pouvoir poli que à des fous. Ces gens sont tellement aveuglés par leur dogme qu'ils prennent des mesures qui sont en train d'achever le malade. Notre pays observe, interloqué, son médecin lui administrer (c'est le cas de le dire) les dernières doses de poison. Une bonne nouvelle : si nous nous relevons de ce quinquennat, nous pourrons conquérir le monde, et au‐delà. Le professeur Philippe Aghion, conseiller de François Hollande pendant la campagne présiden elle, et qui enseigne l'économie à l'université de Harvard ‐ laquelle sera bien sûr accusée par l'Unef d'être une fac de droite, néfaste, inféodée à Goldman Sachs, bien moins u le au bien commun que le département sociologie de Lyon 2 ‐, a publié une tribune lapidaire dans Le Monde du 16 novembre 22/11/2013 23:40
    • 7 sur 30 dernier. Il dit en substance : 1. Il y a des poli ques économiques qui marchent. 2. Elles ont été testées ailleurs et ont démontré leur efficacité. 3. La poli que économique de la France est une catastrophe. Il écrit notamment que "les comparaisons interna onales montrent que les ajustements reposant sur les réduc ons de dépenses publiques ont permis de rétablir la croissance, tandis que l'ajustement basé sur des chocs fiscaux a entraîné des récessions fortes et prolongées". Pourquoi les chauves qui nous gouvernent n'écoutent‐ils pas cet homme ? Qui d'autre écoutent‐ils ? Cécile Duflot et sa licence de géographie ? Benoît Hamon et sa licence d'histoire ? Yamina Benguigui et son remarquable apport à la vie poli que française ? À qui avons‐nous confié le fameux monopole de la violence légi me, la faculté de faire des lois, de donner des ordres aux préfets, de commander à l'administra on, d'édicter des circulaires, de nommer tel ou tel directeur de telle ou telle ins tu on, de nous représenter sur la scène interna onale, de décider de la poli que migratoire, des interven ons militaires, des programmes scolaires ? Jusqu'où iront‐ils, et qui les arrêtera ? Gaspard Proust a eu raison de souligner que grâce aux sondages, le chef de l'État allait bientôt pouvoir connaître l'iden té de ceux qui le sou ennent. Les journalistes de Minute, peut‐être. Par gra tude. h p://www.lemonde.fr/economie/ar cle/2013/11/21/les‐liquida ons‐d‐entreprises‐a eignent‐des‐ sommets‐en‐france_3517440_3234.html Le Monde.fr | 21.11.2013 Le  tre était prémonitoire. « Ce journal, nous lui avons donné le nom du temps qui vient : L'Impossible », écrivait Michel Butel il y a un an et demi, pour présenter son nouveau mensuel. Après quatorze numéros, la structure qui l'éditait a récemment déposé le bilan. La faillite de FagorBrandt, l'un des champions de l'électroménager en France, met en péril 1 870 emplois. 22/11/2013 23:40
    • 8 sur 30 Lancer en kiosque un journal qui se revendiquait « bancal, foutraque, élégant, pauvre, écrit, engagé, indépendant » relevait du pari. Les problèmes de santé de Michel Butel l'ont rendu impossible à gagner. A 74 ans, l'ancien patron de L'Autre Journal ne s'avoue pas vaincu pour autant, et promet de nouvelles aventures. Mais sous un autre nom… Des PME ainsi rayées de la carte, jamais la France n'en avait recensé autant. Ces douze derniers mois, 43 981 entreprises ont été liquidées après avoir déposé leur bilan, selon les relevés de l'assureur‐ crédit Coface, qui publie ce jeudi 21 novembre son baromètre des défaillances. C'est 2 % de plus qu'en 2009, l'année catastrophique qui avait suivi la chute de la banque américaine Lehman Brothers et vu un effondrement de la produc on industrielle. Ce e année‐là, le nombre de faillites était monté en flèche. Puis il a décru lentement, grâce à la reprise économique. Mais depuis le printemps 2012, la chute de la croissance puis l'entrée de la France en récession ont provoqué une deuxième vague de défaillances, malgré tous les efforts du gouvernement, en par culier la mobilisa on des commissaires au redressement produc f dépêchés par le ministre Arnaud Montebourg dans les régions. LIQUIDATIONS EN SÉRIE Au cours des douze derniers mois, 62 431 entreprises ont ainsi été placées en procédure de sauvegarde, mises en redressement judiciaire ou liquidées, le cas le plus courant. « C'est un total très élevé, en hausse de 4 % par rapport à la même période de 2012 », souligne Jennifer Forest, de Coface. Le nombre d'entreprises en grande difficulté retrouve ainsi presque son sommet de 2009. Et en ce qui concerne les seules liquida ons, le record est ba u. « Avec la crise de 2009, certaines sociétés se sont retrouvées fragilisées, analyse Mme Forest. Elles ont alors puisé dans leurs fonds propres pour tenir le choc. Ensuite, la pe te reprise de 2010‐2011 n'a pas été suffisante pour qu'elles se reconstruisent. Si bien qu'elles prennent de plein fouet la nouvelle dégrada on de la conjoncture. » Comme un  ssu ancien, trop souvent lavé, rincé, essoré, qui finit par craquer. » Plusieurs grosses PME, souvent assez dépendantes du marché français, ont ainsi dû frapper à la porte du tribunal de commerce au cours des derniers mois. C'est notamment le cas d'Européenne Food, un important grossiste de Villeneuve‐Saint‐Georges (Val‐de‐Marne), de l'ins tut de sondage LH2, ou encore des déménagements Guigard, près de Lyon. Sans oublier la plus lourde faillite du moment, celle de FagorBrandt, l'un des champions de l'électroménager en France. Un fiasco qui met en péril 1 870 emplois. Avec des entreprises de ce e taille, les juges optent en général pour la sauvegarde si la situa on n'est pas trop dégradée, ou le redressement judiciaire, qui donne le temps de chercher des repreneurs. Cependant, le succès n'est pas forcément au rendez‐vous, même lorsque la société bénéficie d'un certain renom. LE SECTEUR DE LA DISTRIBUTION EST PARTICULIÈREMENT AFFECTÉ Un exemple ? Marithé et François Girbaud. La griffe de jeans des deux créateurs français avait été placée en redressement judiciaire en mai 2012. Le tribunal de commerce de Paris jugeait alors possible de sauver la société, dont, à la grande époque, certains films publicitaires avaient été tournés par Jean‐Luc Godard. Mais au bout d'un an et demi de procédure, les discussions engagées avec un gros partenaire étranger n'abou ssant pas, le tribunal a prononcé la liquida on le 5 novembre. Environ 80 postes ont été supprimés, et les bou ques détenues en propre ont baissé le rideau. La même mésaventure est arrivée au club de football professionnel du Mans, placé en redressement en août et liquidé à la mi‐octobre. 22/11/2013 23:40
    • 9 sur 30 L'équipe jouait encore en Ligue 1 il y a trois ans. Mais pour 30 % d'entreprises qui bénéficient d'un redressement judiciaire perme ant une éventuelle sor e « par le haut », 70 % vont directement à la liquida on. C'est d'ailleurs presque toujours le cas pour les pe tes et très pe tes sociétés (TPE), peu suscep bles d'a rer des repreneurs. « Or ces PME et TPE sont par culièrement affectées par la crise actuelle et la baisse du pouvoir d'achat », relève Mme Forest. C'est ce qui explique que, depuis un an, la hausse des liquida ons (+6 %) soit plus forte que celle des ouvertures de redressements judiciaires (+0,5 %). Les secteurs les plus touchés par la recrudescence des défaillances sont d'ailleurs ceux les plus sensibles à la consomma on des ménages, comme la distribu on. Parmi les enseignes fauchées récemment figurent Marithé et François Girbaud, mais également les magasins de musique Milonga et les vêtements pour enfants Marèse (marque Ooxoo). Et surtout, des milliers de pe ts commerces d'habillement et de chaussures. Certes, ces pas‐de‐porte ne font pas les gros  tres, mais ils représentent le quo dien des tribunaux de commerce. h p://www.lepoint.fr/societe/aides‐a‐la‐sncm‐bruxelles‐assigne‐paris‐en‐jus ce‐20‐ 11‐2013‐1759021_23.php#xtor=EPR‐6‐[Newsle er‐Mi‐journee]‐20131120 20/11/2013 La Commission européenne a décidé mercredi de saisir la jus ce contre la France qui n'a pas récupéré 220 millions d'aides illégales accordées à la SNCM, et a rajouté 220 millions supplémentaires à rembourser. Au total, la SNCM devrait donc res tuer 440 millions d'euros, c'est à dire plus que son chiffre d'affaires annuel. Bruxelles a décidé de saisir la Cour de jus ce de l'UE en raison de l'inac on de la France qui n'a pas 22/11/2013 23:40
    • 10 sur 30 récupéré des aides considérées comme incompa bles avec les règles de l'Union accordées par l'Etat à la SNCM pour un montant total de 220 millions d'euros. En outre, la Commission européenne es me que la SNCM a bénéficié de 220 autres millions d'aides d'Etat illégales lors de sa restructura on, et que Paris devra aussi récupérer. h p://www.lepoint.fr/poli que/jean‐luc‐melenchon‐presente‐son‐contre‐budget‐ 2014‐18‐11‐2013‐1758347_20.php#xtor=EPR‐6‐[Newsle er‐Ma nale]‐20131119 Le Point.fr ‐ Publié le 18/11/2013 Le Par  de gauche propose de "réformer l'ISF", d'"encadrer les dona ons et successions" ou encore de "s'a aquer à la fraude fiscale". Le Par  de gauche souhaite réformer l'ISF Le Par  de gauche (PG) de Jean‐Luc Mélenchon a présenté lundi un "contre‐budget 2014" fondé sur "l'idée générale de refonte de l'impôt" et proposant de "rebâ r un impôt républicain". "L'idée générale est une refonte de l'impôt", a expliqué Guillaume E évant, secrétaire na onal du PG au Combat contre la finance, en marge d'une présenta on à la presse du "contre‐budget 2014". "On propose de rebâ r un impôt républicain", de "taxer le capital au même niveau que le travail", a‐t‐il ajouté. Dans un document de 20 pages, le par  de Jean‐Luc Mélenchon propose un contre‐budget chiffré et détaillé avec un "impôt citoyen sur le revenu" : une assie e alignée sur celle de la CSG (contribu on sociale généralisée), progressive avec 14 tranches. "Nous nous a aquons à ce que propose de faire le gouvernement, c'est‐à‐dire augmenter la TVA pour financer le crédit impôt compé vité", a dit Guillaume E évant. "La TVA est un impôt par culièrement injuste. C'est un impôt qui frappe plus fortement les plus pauvres que les plus riches", est‐il écrit dans le contre‐budget. Le gouvernement inverse la logique de l'impôt Le PG propose ainsi une "TVA grand luxe à 33 %" pour les produits de grand luxe qui pourrait rapporter "4,6 milliards" ou une "taxe sur l'immobilier de luxe et les hautes transac ons" (4,5 milliards). "Le gouvernement inverse la logique de l'impôt", selon le PG, en "défaveur des classes populaires et moyennes". 22/11/2013 23:40
    • 11 sur 30 Le Par  de gauche propose lui de "réformer l'ISF, qui ne sera plus soumis à aucune exonéra on", d'"encadrer les dona ons et successions" ou encore de "s'a aquer à la fraude fiscale". "On veut aussi aller vers une individualisa on de l'impôt", précise Guillaume E évant. "Il faut en finir avec l'excep on française de l'imposi on conjointe obligatoire qui favorise les couples dont l'un des conjoints gagne plus que l'autre, véritable frein à l'ac vité des femmes, maintenant l'idée du salaire de la femme comme revenu d'appoint", peut‐on lire dans le document du PG. Ce contre‐budget "est un élément de plus pour crédibiliser l'idée d'une alterna ve à gauche", insiste‐t‐on au Par  de gauche. h p://www.lepoint.fr/poli que/les‐proposi ons‐chocs‐de‐l‐entrepreneur‐poli que‐ 18‐11‐2013‐1758093_20.php#xtor=EPR‐6‐[Newsle er‐Ma nale]‐20131119 Le Point.fr ‐ Publié le 18/11/2013 Denis Payre, entrepreneur de 50 ans, propose à travers son mouvement Nous Citoyens une série de réformes pour renouveler la vie poli que. Détonant. Denis Payre lors du lancement de son mouvement Nous Citoyens en octobre dernier En se lançant en poli que, il savait qu'il allait "prendre des coups". Et là, il risque bien de s'a rer pas mal d'inimi és en dévoilant ses "premières proposi ons". Pourtant, Denis Payre, 50 ans, aurait pu rester dans son coin pour profiter de la vie. Car il est à l'origine d'une des plus belles réussites entrepreneuriales françaises des vingt dernières années : le groupe de logiciels BusinessObjects. Mais ce serial entrepreneur ‐ il a aussi créé le livreur de colis Kiala ‐ a lancé cet automne son propre mouvement poli que, Nous Citoyens. Et alors qu'on s'a endait surtout à l'entendre sur les problèmes économiques, le voilà qui réclame, comme "premières proposi ons", une série de réformes pour renouveler la vie poli que. "En fait, c'est la base de tout. Si le pays a tant de problèmes économiques, reste bloqué, c'est surtout parce que la classe poli que ne comprend pas le monde qui l'entoure, la mondialisa on. Trop de personnes ont fait de la poli que un mé er, trop d'élus viennent des rangs des fonc onnaires : 43 % des députés sont issus de la sphère publique !" D'où sa série de proposi ons‐chocs. 1 ‐ Démission automa que de la fonc on publique pour les élus Seront concernés tous les parlementaires et les présidents d'exécu fs locaux de plus de 30 000 22/11/2013 23:40
    • 12 sur 30 habitants. "A en on, mon discours n'est pas an ‐fonc onnaires. Un grand nombre d'entre eux sont même une chance pour la France. Mais il n'est pas normal qu'un fonc onnaire puisse retrouver automa quement son poste après sa carrière poli que quand une personne issue du privé n'a aucune assurance en ce sens." 2 ‐ Un congé préélectoral de trois mois pour les candidats Se lancer dans une campagne prend du temps et peut s'avérer très difficile pour des personnes ayant un emploi. D'où la créa on de ce congé préélectoral, pour les législa ves ou une fonc on à la tête d'un gros exécu f local. Il serait financé par des fonds publics si le candidat recueille au moins 5 % des suffrages afin d'éviter les effets d'aubaine. 3 ‐ Une "assurance reconversion" pour les parlementaires À la fin du mandat, un député ou sénateur non réélu pourra, s'il ne retrouve pas d'emploi dans les six mois, intégrer la fonc on publique, "avec un contrat de droit commun comme chez France Télécom désormais". 4 ‐ Diminu on du nombre de parlementaires Denis Payre propose de ramener à 400 le nombre de députés, contre 577 aujourd'hui, et à 200 les sénateurs (contre 348). "Ça ramènerait la France dans les standards européens en ma ère du nombre de citoyens représentés par un seul parlementaire." Es ma on de l'économie réalisée : 63 millions d'euros par an. Ce qui perme ra notamment de financer les 5,5 millions d'euros de dépenses nouvelles générées par le congé préélectoral et l'assurance‐reconversion. 5 ‐ Limita on du nombre de mandats Denis Payre veut qu'un parlementaire ou le patron d'un gros exécu f local ne puisse pas enchaîner plus de deux mandats successifs. Et quatre au cours de sa vie. Tout en soutenant le gouvernement et sa loi contre le cumul des mandats. "L'engagement poli que doit être de courte durée, une sorte de mission avant de passer à autre chose." 6 ‐ Un seul mandat pour le prochain président de la République. En 2017, Denis Payre souhaite que le prochain chef de l'État ne fasse qu'un seul mandat, pour se consacrer uniquement au redressement du pays. h p://www.francetvinfo.fr/economie/armor‐lux‐n‐habillera‐plus‐les‐policiers‐francais_460836.html 17/11/2013 La marque bretonne a perdu ce marché obtenu en 2008, révèle "Ouest‐France" dimanche.  22/11/2013 23:40
    • 13 sur 30 Une marinière Armor Lux à Quimper (Finistère) le 24 octobre 2012. Arnaud Montebourg en avait fait le champion du "made in France" avec sa marinière. La marque Armor‐lux vient de se voir confirmer qu’elle perd le marché de la Police na onale, obtenu en 2008, révèle Ouest‐France dimanche 17 novembre. Conséquence, précise le quo dien, une quarantaine d’emplois à durée déterminée ne seront pas conservés. L'entreprise quimpéroise, qui s'est de nouveau fait remarquer ces derniers temps en fournissant les bonnets rouges de la contesta on contre l'écotaxe en Bretagne, voit un contrat de 85 millions d’euros sur quatre ans lui échapper. C'est son concurrent Saint‐James qui hérite du marché. Armor Lux envisage, selon Ouest‐France, un recours devant le tribunal administra f de Paris. "J’ai dit au directeur général de la Police na onale ma réac on. Elle n’a pas été aimable. Je préfère que cela reste entre lui et moi", a réagi auprès du journal le député PS de Quimper et président de la commission des lois à l’Assemblée na onale, Jean‐Jacques Urvoas, proche du ministre de l’Intérieur Manuel Valls. 22/11/2013 23:40
    • 14 sur 30 h p://www.fiscalonline.com/Hausse‐temporaire‐des‐droits‐de,5708.html 14 novembre 2013 Hausse temporaire des droits de muta on sur les acquisi ons immobilières dès le 1er janvier 2014 Les députés ont adopté l’ar cle 58 du PLF 2014 octroyant aux départements une faculté temporaire de relèvement du taux des droits de muta on à  tre onéreux. L’ar cle 58 du projet de loi ouvre pour vingt‐quatre mois, la faculté pour les conseils généraux de relever jusqu’à 4,50 % le taux de la taxe de publicité foncière ou du droit d’enregistrement, qui cons tuent la part essen elle des droits de muta on à  tre onéreux (DMTO) perçus par les départements (58). Toutefois dans le souci de rapprocher la date d’effet de ce e mesure du début de l’exercice budgétaire les députés ont adopté un amendement du rapporteur Chris an Eckert visant à modifier la période au  tre de laquelle ce e hausse des droits de muta on pourra intervenir. Ce e augmenta on de 3,80 % à 4,50 % du plafond maximal du taux de taxe de publicité foncière ou du droit d’enregistrement s’appliquera pour les muta ons intervenues entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2016 et non entre le 1er mars 2014 au 29 février 2016.  Si vous avez raté le début Les droits de muta on sur les acquisi ons immobilières devraient augmenter en 2014 et 2015 La hausse droits de muta on est finalement reportée au 1er mars 2014 h p://www.fiscalonline.com/La‐hausse‐droits‐de‐muta on‐sur,5710.html h p://www.lepoint.fr/societe/un‐quart‐des‐francais‐tentes‐de‐frauder‐le‐fisc‐17‐11‐2013‐ 1757953_23.php#xtor=EPR‐6‐[Newsle er‐Mi‐journee]‐20131117 Le Point.fr ‐ Publié le 17/11/2013 44 % des personnes interrogées affirment par ailleurs avoir déjà réglé en liquide un service pour éviter la TVA ou les charges sociales. 22/11/2013 23:40
    • 15 sur 30 Un quart (25 %) des Français avouent que s'ils en avaient l'occasion, ils seraient tentés de frauder le fisc en ome ant de déclarer une par e de leurs revenus, selon un sondage paru dimanche. Dans le détail, la propor on de personnes interrogées se disant tentées par la fraude monte à 29 % pour les plus de 50 ans, 31 % chez les sympathisants de droite, 38 % pour les professions indépendantes, et 41 % chez les sympathisants du Front na onal. À l'inverse, le pourcentage de personnes interrogées qui reje ent l'idée de frauder, qui est de 73 % toutes catégories confondues, monte à 74 % dans les "catégories populaires", 76 % pour les personnes les plus diplômées, et 84 % pour les sympathisants de gauche. 44 % des personnes interrogées affirment par ailleurs avoir déjà réglé en liquide un service du type garde d'enfants, jardinage ou répara ons automobiles, pour éviter la TVA ou les charges sociales. La propor on a eint 58 % chez les ménages les plus aisés, ou 52 % chez les personnes âgées de 65 ans et plus. Ce e enquête est publiée sur fond de débat en France sur le "consentement à l'impôt", qu'il s'agisse de celui des par culiers ou de celui des entrepreneurs. Ce sondage RTL/Harris Interac ve, réalisé pour l'émission Capital sur M6, est issu de deux enquêtes simultanées réalisées du 7 au 12 novembre, l'une auprès de 2 134 personnes représentant le "grand public", l'autre auprès de 200 personnes exerçant des professions indépendantes (méthode des quotas). h p://www.lefigaro.fr/impots/2013/11/18/05003‐20131118ARTFIG00111‐6500‐fraudeurs‐fiscaux‐ veulent‐se‐racheter.php 18/11/2013 Alors que la date butoir pour se me re en conformité fiscale, tout en bénéficiant de condi ons avantageuses, se rapproche, nombre de contribuables fraudeurs se pressent de faire repentance auprès du fisc. Une aubaine pour le budget na onal. 22/11/2013 23:40
    • 16 sur 30 Bernard Cazeneuve espère pouvoir récupérer 2 milliards d'euros en 2014 grâce à la lu e contre la fraude fiscale. Le rythme des régularisa ons s'accélère. Alors que le palier des 2000 dossiers déposés a été franchi en septembre, puis celui des 4000 en octobre, ce sont aujourd'hui plus de 6500 demandes qui ont été adressées au fisc. Le ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve, s'est réjoui de ce e affluence et a réaffirmé son objec f pour 2014 de récupérer un milliard d'euros sur la fraude des personnes physiques et un autre milliard sur celle des entreprises. La circulaire Cazeneuve du 21 juin porte ses fruits: celle‐ci prévoit que les «repen s» qui se confessent avant l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'évasion fiscale échappent aux sanc ons. Et il ne leur reste plus beaucoup de temps. Adoptée par le Parlement le 5 novembre dernier, la loi devrait entrer en vigueur dans les prochaines semaines. De quoi inquiéter les consciences et les porte‐monnaie de certains, qui se dépêchent de régulariser leur situa on. Une amende de 2 millions d'euros Ceux qui choisissent aujourd'hui la transparence bénéficient de condi ons avantageuses de régularisa on: non seulement ils échappent à des sanc ons pénales mais ils ne payent «que» 15% de pénalité pour les fraudeurs passifs (qui ont hérité de biens non déclarés) et 30% pour les fraudeurs ac fs, contre 40% à par r de l'entrée en vigueur de la loi. L'amende forfaitaire annuelle qui leur est imposée s'élève elle à 1,5% par an du montant des avoirs dissimulés pour les fraudeurs passifs et 3% pour les fraudeurs ac fs, contre 5% ensuite. Selon les disposi ons de la nouvelle loi, les fraudeurs encourront une amende de 2 millions d'euros et sept ans de prison s'il est découvert qu'ils possèdent un compte à l'étranger ou qu'ils ont fic vement établi leur domicilia on fiscale à l'étranger. Les avoirs dits «criminels», qu'il s'agisse de comptes bancaires ou de contrats d'assurance‐vie, seront saisis et confisqués. 25% des Français toujours tentés de frauder Pourtant, ces sanc ons ne diminuent pas la tenta on de certains de se cacher des services du fisc. Selon un récent sondage RTL/Harris Interac ve, un quart des Français serait tenté de frauder le fisc. À la ques on de savoir s'ils seraient «tentés de ne pas déclarer tous vos revenus au fisc, si vous é ez en situa on de le faire», 17% des interrogés ont répondu qu'ils le feraient «probablement» et 8% «certainement». Heureusement pour l'État, tous les contribuables tentés ne passent pas à l'acte. La fraude 22/11/2013 23:40
    • 17 sur 30 fiscale grève le budget na onal de 60 à 80 milliards d'euros par an. Celle des entreprises ampute les rece es de l'impôt sur les sociétés de 23 à 32 milliards, tandis que celle des par culiers minore l'impôt sur le revenu de 15 à 19  milliards et autant pour les rece es liées à la TVA. L'impôt sur le patrimoine souffrirait, lui, d'un manque à gagner de 4 à 6 milliards d'euros. h p://www.lepoint.fr/societe/jean‐marc‐ayrault‐va‐engager‐une‐remise‐a‐plat‐de‐la‐fiscalite‐ 18‐11‐2013‐1758414_23.php#xtor=EPR‐6‐[Newsle er‐Ma nale]‐20131119 Le Point.fr ‐ Publié le 18/11/2013 Le Premier ministre affirme également qu'il n'est "pas ques on" de revenir sur les hausses de TVA. Le Premier ministre Jean‐Marc Ayrault C'était une des promesses du candidat François Hollande durant la campagne présiden elle : une grande réforme fiscale. Le gouvernement a décidé de relancer ce projet. Dans une interview aux Échos, le Premier ministre Jean‐Marc Ayrault a annoncé son inten on de lancer une "remise à plat" du système fiscal français, avec pour objec f de la me re en oeuvre pour le projet de budget 2015. Le "système" fiscal français est "devenu quasiment illisible" Le Premier ministre précise par ailleurs qu'il n'est "pas ques on" de revenir sur les hausses de TVA prévues au 1er janvier, des nées à financer la baisse du coût du travail, mais qui rencontrent une opposi on grandissante de plusieurs professions et personnalités poli ques. "Revenir sur la hausse de la TVA pour certains secteurs, ce serait revenir sur la baisse du coût du travail. Et cela, il n'en est pas ques on", dit M. Ayrault. Concernant la fiscalité, il explique que le "système" français est "devenu très complexe, quasiment illisible, et les Français, trop souvent, ne comprennent plus sa logique ou ne sont pas convaincus que ce qu'ils paient est juste, que le système est inefficace". Ayrault va rencontrer l'ensemble des partenaires sociaux "Je crois que le temps est venu d'une remise à plat, en toute transparence, de notre système fiscal", es me M. Ayrault, soulignant que l'impôt est "un acte citoyen". Il précise que ce e remise à plat interviendrait "à prélèvements obligatoires constants". "Jusqu'ici, nous avons répondu à l'urgence pour redresser la barre, il nous faut désormais bâ r pour l'avenir", explique‐t‐il. M. Ayrault assure 22/11/2013 23:40
    • 18 sur 30 vouloir un "dialogue approfondi". "Je vais rencontrer dans les prochains jours l'ensemble des partenaires sociaux", annonce M. Ayrault. Le gouvernement "prendra ses responsabilités" "Dans ce dialogue, on évoquera la poli que de l'emploi, les inves ssements, la forma on professionnelle et le pouvoir d'achat", ajoute le Premier ministre, prome ant aussi au Parlement un "rôle essen el". Au terme de ce e "concerta on", le gouvernement "prendra ses responsabilités comme il l'a fait pour les retraites et fera des proposi ons au Parlement", dans le cadre du projet de budget 2015. Ce débat englobera la ques on d'une fusion entre impôt sur le revenu et CSG, promise par François Hollande durant sa campagne, mais plus évoquée depuis. "L'objec f, c'est de parvenir à des règles plus justes, plus efficaces et plus lisibles", selon M. Ayrault. Lire aussi : Réforme fiscale : haro sur Ayrault ? h p://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/reforme‐fiscale‐haro‐sur‐ayrault, 42113?utm_source=La+Gaze e+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=daf086f9a5‐RSS_EMAIL_ CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183‐daf086f9a5‐30409925 h p://www.capital.fr/carriere‐management/actualites/les‐francais‐veulent‐moins‐de‐ fonc onnaires‐qui‐travaillent‐plus‐889148 18/11/2013 Les Français sont majoritairement pour une augmenta on du temps de travail des fonc onnaires, une baisse de leur nombre et un gel de toutes les presta ons sociales, selon un sondage BVA pour Les Echos et Aviva publié lundi. Les Français sont majoritairement pour une augmenta on du temps de travail des fonc onnaires, une baisse de leur nombre et un gel de toutes les presta ons sociales, selon un sondage BVA pour Les Echos et Aviva publié lundi. 22/11/2013 23:40
    • 19 sur 30 L'ins tut de sondage souligne la disparité des avis entre les sympathisants de gauche et ceux de droite, expliquant que les leviers d'économies "qui seraient souhaités voire réclamés par les uns sont totalement réprouvés par les autres". Interrogés sur les 15 milliards d'euros d'économies prévues l'an prochain par le gouvernement, 44% des sondés es ment cet effort insuffisant, 30% suffisant et 23% excessif, une propor on qui varie fortement selon qu'ils sont sympathisants de gauche ou de droite. Une très large majorité des sondés (80%) pensent que le gouvernement ne parviendra pas à réaliser ces 15 milliards d'économies, qui s'entendent par rapport à la croissance tendancielle des dépenses. Parmi les 13 mesures soumises aux sondés, seules trois recueillent une majorité d'avis posi fs : augmenter la durée de travail des fonc onnaires (66%), geler toutes les presta ons sociales (60%) et supprimer des postes de fonc onnaires (56%). Ils sont partagés sur la suppression des départements (49% pour et 49% contre) et sur l'abandon des projets de nouvelles lignes de TGV (48% pour et 49% contre). A gauche, seuls trois efforts seraient acceptés par une majorité : l'abandon de la dissuasion nucléaire (59%), l'abandon des projets de nouvelles lignes TGV (56%) et la diminu on de l'aide financière aux entreprises (56%). A droite, toutes les mesures visant les fonc onnaires seraient massivement soutenues, à l'excep on de la baisse de leurs salaires, ainsi que le gel de toutes les presta ons sociales (70%), le relèvement de l'âge légal de départ en retraite (61%) ou la diminu on des alloca ons chômage (60%). Le sondage a été réalisé les 14 et 15 octobre auprès d'un échan llon de 1.075 personne représenta f de la popula on française âgée de 18 ans et plus. h p://www.lefigaro.fr/flash‐eco/2013/11/19/97002‐20131119FILWWW00259‐educa on‐ l‐entreprise‐un‐lieu‐d‐exploita on.php 19/11/2013 Selon un sondage OpinionWay révélé par RTL 62% des professeurs de collège associent l'entreprise à de l'exploita on. Quand on men onne l'entreprise, 90% des professeurs de collège l'associent au stress. Par aielleurs les termes "épanouissement" et "convivialité" sont au bas du classement (respec vement 40% et 38%).  22/11/2013 23:40
    • 20 sur 30 Un autre aspect néga f révèle que 66% des professeurs de collège pensent que la discrimina on est répendue dans l'entreprise. Pour 56% des enseignants, l'école n'a pas à préparer les élèves au marché du travail. "La majorité des enseignants craint de voir l'Éduca on Na onale perdre son âme et d'ins tuer une éduca on 'u litariste" et éli ste' avec l'inclusion de l'entreprise", rapporte RTL. Cependant, 71% des professeurs de collège souhaitent une plus grande présence de l'entreprise à l'école "pour qu'elle accomplisse des missions qui ne sont pas les leurs". De même 81% des enseignants se montrent favorables à l'interven on régulière de professionnels pour illustrer les enseignements. Lire aussi : La propagande détendue de l’Éduca on Na onale h p://h16free.com/2013/11/20/27342‐la‐propagande‐detendue‐de‐leduca on‐na onale L’école, responsable du chômage des jeunes  h p://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/lecole‐responsable‐du‐chomage‐des‐ jeunes,42142?utm_source=La+Gaze e+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=daf086f9a5‐RSS_ EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183‐daf086f9a5‐30409925 h p://www.lepoint.fr/societe/le‐projet‐de‐la‐dgse‐pour‐exploiter‐les‐donnees‐numeriques‐ 18‐11‐2013‐1758265_23.php#xtor=EPR‐6‐[Newsle er‐Ma nale]‐20131119 Le Point.fr ‐ Publié le 18/11/2013 Jean Guisnel révèle dans la réédi on de Guerres dans le cyberespace le projet qui fédère les efforts des entreprises françaises pour analyser nos données. 22/11/2013 23:40
    • 21 sur 30 Le projet iMMENSE, lancé en 2013, vise à exploiter la quan té gigantesque de données recueillies par les grandes oreilles du renseignement. Jean Guisnel, Guerres dans le cyberspace, services secrets et Internet, avec une pos ace inédite de l'auteur, La Découverte, 346 pages, 25 euros La découverte de l'organisa on du pillage mondial des données numériques par la NSA (Na onal Security Agency) américaine ne date pas des révéla ons du lanceur d'alertes Edward Snowden en juin 2013. Depuis le début des années 1980, les ac vités d'espionnage de ce service sont connues dans leurs grandes lignes, notamment par les travaux des journalistes James Bamford et Duncan Campbell. Naguère orientées vers le bloc sovié que, les écoutes des communica on par câble sous‐marin ou des ondes hertziennes émises sur la surface de la terre ou par les satellites ont été progressivement complétées par des intercep ons sur l'Internet. Dès sa généralisa on au début des années 1990, le réseau des réseaux a fait l'objet d'écoutes globales, légales ou illégales, mais bien réelles. En France, notre confrère Jean Guisnel a été l'un des premiers à travailler sur ces ques ons. Dès 1995, il publiait aux édi ons La Découverte un livre qui a fait date, Guerres dans le cyberespace, services secrets et Internet. Réédité en 1997 dans une nouvelle version, traduit notamment aux États‐Unis et en Chine, ce livre qui n'a pris que peu de rides fait aujourd'hui l'objet d'une réédi on. Dans son "jus" de l'époque, il permet de me re en perspec ve les révéla ons de Snowden. Ses révéla ons illustrent, détaillent et documentent une entreprise de siphonnage numérique globale déjà connue. 22/11/2013 23:40
    • 22 sur 30 Un iMMENSE projet Dans sa pos ace inédite rédigée pour ce e nouvelle édi on, Jean Guisnel revient sur les efforts des services de renseignements français pour recueillir les informa ons numérisées, mais qu'il s'agit désormais d'exploiter. Car c'est là que le bât blesse, y compris pour la NSA. Notre collaborateur relève ainsi l'existence d'un programme mal connu, non clandes n, mais très discret, lancé au début de l'année 2013 par la DGSE. Sous couvert du ministère de la Défense, ce projet opportunément bap sé iMMENSE (sic) a été ini é dans le cadre de l'Ins tut de recherche technologique SystemX, situé sur le campus de Saclay 13. Le communiqué de presse diffusé le 14 novembre 2012 à l'occasion de la naissance de ce centre de recherche précisait que sa voca on était de "développer des briques technologiques perme ant de piloter les systèmes complexes dans de nombreux secteurs interac fs en termes d'innova on et en pleine révolu on technologique : réseaux mul modaux de transport, réseaux intelligents d'énergie, systèmes de traitement de données pour la sécurité". Ce "traitement de données pour la sécurité" se situe désormais au coeur des efforts scien fiques de la communauté du renseignement et des entreprises qui travaillent à son profit. Et c'est au sein de ce pôle SystemX que se développe iMMENSE, depuis février 2013. Pilotage par la DGSE Il est piloté par un ingénieur du Commissariat à l'énergie atomique, Géraud Canet. Un autre cadre du CEA, détaché au service technique de la DGSE et dont l'iden té (que nous connaissons) est à ce  tre couverte par le "secret défense", est en réalité la cheville ouvrière du programme. Le "club des u lisateurs" de ce projet ne compte officiellement que deux membres : la Direc on générale pour l'armement et le ministère de la Défense, tandis que les "partenaires" sont au nombre de dix, tous leaders français et parfois mondiaux dans leur domaine qui n'est autre, de près ou de loin, que le renseignement : EADS, Exalead (moteurs de recherche, filiale de Dassault Systèmes), AMI (veille stratégique), Vecsys (reconnaissance vocale, filiale de Ber n Technologies), Systran (traduc on automa que), TEMIS (extrac on d'informa ons structurées de bases de données massives), Vocapia (traitement du langage, passage de la voix au texte, iden fica on du locuteur). Les partenaires d'État sont le Commissariat à l'énergie atomique, l'INRIA, le CNRS et le LNE (Laboratoire na onal d'essai). Les défis à relever sont ainsi décrits par SystemX : "Développements, évalua ons et mises en oeuvre dans le domaine de la sécurité d'applica ons dédiées à l'exploita on de données mul médias mul lingues à large échelle". Le contexte vu par les chercheurs est le suivant : "Explosion de la quan té et de la diversité des supports de communica on. Média (texte, image, vidéo, parole) ; environnements (réseaux sociaux, SMS, mails...) ; langues et dialectes". Les difficultés sont succinctement recensées : "Mul média : traitement de documents hybrides (texte, image, parole, données...). Mul lingue : panel de langues important, possibilité d'intégrer de nouvelles langues. Large échelle : traitement de masse important de données." Les objec fs de ce projet sont clairs : "Faire progresser la qualité, la performance et la maturité des systèmes logiciels et modules existants dédiés à l'analyse des contenus mul médias et mul lingues. Faire émerger de nouvelles approches algorithmiques d'analyse de contenus, en favoriser l'interopérabilité et l'évalua on." On le voit de façon limpide : tous les domaines évoqués sont ceux qui intéressent prodigieusement les services de renseignements ! 22/11/2013 23:40
    • h p://etudiant.lefigaro.fr/les‐news/actu/detail/ar cle/plus‐d‐un‐ ers‐des‐18‐34‐ans‐veut‐s‐ expatrier‐3416/ 15/11/2013 Plus de deux  ers des jeunes es ment que la société de demain ne leur perme ra pas de réaliser leurs rêves, révèle un sondage Opinion Way pour le Figaro Etudiant et France TV à l’occasion des Rencontres capitales qui se  ennent jusqu’au 16 novembre. Selon le sondage d’Opinion way, parmi les candidats au départ, quelque 41% envisage de s’installer défini vement hors de France. Généra on désenchantée. Avec quelques années de retard, la généra on Y confirme le tube de Mylène Farmer. Comme en témoigne un sondage réalisé pour le Figaro Étudiant et France TV par Opinion Way (*) , à l’occasion des Rencontres capitales ,un ensemble de débats autour de la société de demain, qui se  ent jusqu’au 16 novembre à Marseille. À la ques on, «pensez‐vous que la société de demain vous perme ra de réaliser vos rêves», ils sont plus des deux  ers, à répondre par la néga ve. À l’instar de Chloe, 23 ans, en IUT de ges on urbaine, qui avoue «je n’ai pas confiance en l’avenir. Même en faisant des études, on n’est plus sûr de rien… J’espère pouvoir avoir un job qui me plaise, mais j’ai peur que ce ne soit pas le cas. Je ne crois pas que les jeunes pensent à réaliser leurs rêves en ce moment, ils veulent avant tout sécuriser leur avenir». Signe du pessimisme ambiant, 14% des jeunes de 18 à 35 ans se montrent très néga fs et indiquent en réponse à la ques on citée «Non pas du tout». Certes, ils ne sont que 33% à avoir un pe t espoir en l’avenir. «Mais dans le climat actuel, ce chiffre est finalement une bonne surprise», note Pauline Misset, chargée d’études senior chez Opinion way. Emmanuel, étudiant en journalisme à Sciences Po, fait par e de la frange «comba ve» de la jeunesse. Voire encore pleine d’idéaux. «Je suis très op miste, déclare‐t‐il. Je pense que si l’on se bat pour ce qu’on veut, on peut l’obtenir». Reste que les étudiants sont paradoxalement les moins pessimistes ‐ à 60% ‐ que les jeunes ac fs. Parmi ces derniers, les catégories socioprofessionnelles les moins aisées sont les plus touchés clairement par la morosité. Puisque le taux de ceux qui ont perdu l’espoir de réaliser leurs rêves dans la société de demain a eint l’inquiétant chiffre de 73%. Quand ils sont étudiants, la moi é des jeunes sont tentés par l’expatria on Face à une société de demain peu encourageante, la solu on des jeunes est claire: le départ. Ils sont 23 sur 30 22/11/2013 23:40
    • 24 sur 30 plus d’un  ers à souhaiter s’installer à l’étranger. Un chiffre confirmé dans la pra que par la Conférence des Grandes Écoles, qui indique qu’un quart des jeunes diplômés ob ennent leur premier poste à l’interna onal. A l’ESCP‐Europe, le chiffre a eint même...44%. Plus alarmant, selon le sondage d’Opinion way, parmi les candidats au départ, quelque 41% envisage de s’installer défini vement hors de France .Comme Aude, 22 ans, étudiante en droit des affaires à Paris qui dit «souhaiter s’installer défini vement à l’étranger si un emploi s’offre à elle après un second master hors de France». Mais ce souhait est corrélé avec l’âge. Si la moi é des étudiants veut par r à l’étranger, mais ils ne sont plus que 31% de 25 à 29 ans et 22% de 29 à 34 ans. «Les ruptures de vie comme l’installa on en couple, l’achat d’un premier appartement et l’arrivée du premier enfant diminue ce désir de départ et semble ancrer les jeunes ac fs en France», note Pauline Misset. Plus de travail en perspec ve Mais la morosité ambiante a une autre conséquence. On les croyait a achés à leur bien‐être, soucieux d’équilibrer plus que leurs parents vie familiale et vie professionnelle et moins enclins à enchaîner les métro‐boulot‐dodo. Las. Il semble que la crise ait fait voler en éclat aussi l’espoir d’un meilleur équilibre. Car ils ne sont que 15% à penser que leur vie professionnelle occupera une place moins importante dans leur vie par rapport à leurs parents. Et 29% pensent que ce e part sera plus importante. «Ce sen ment est surtout présent chez les jeunes ac fs de catégories socioprofessionnelles aisées, avec 37% qui pense devoir consacrer plus de place à leur travail» note Pauline Misset. A l’instar de Chloe, qui lâche: «Mes parents travaillaient déjà beaucoup, et je crois que je devrais en faire encore plus pour arriver à un niveau similaire…». Dernier élément de l’étude, on y note plus que jamais un défiance vis à vis de l’engagement poli que et syndical. Ils sont ainsi 80% à ne pas souhaiter dans les années à venir s’engager dans un mouvement poli que, ni dans un syndicat. Et même plus de 40% à répondre: «Certainement pas». Seul engagement qui trouve grâce à leurs yeux, l’engagement associa f. Désenchantés peut‐être, mais pas totalement défai stes… (*) Sondage réalisé du 7 au 12 novembre 2013 sur un échan llon représenta f de 505 jeunes âgés de 18 à 34 ans cons tué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socio‐ professionnelle après stra fica on par région. h p://www.challenges.fr/monde/20131114.CHA7078/voici‐ou‐les‐francais‐revent‐de‐s‐exiler.html 17‐11‐2013 Certains pays, hors de l'Union européenne, abritent des communautés françaises de plus en plus importantes. 22/11/2013 23:40
    • 25 sur 30 Sydney, la majorité des 75.000 Français installés en Australie bénéficie de la double na onalité. Au 31 décembre 2012, il y avait 1.611.054 noms inscrits sur le registre mondial des Français établis hors de France. Depuis 2000, ce e communauté a augmenté de 60%, soit un taux de croissance moyen annuel de 4%. Et sur ce 1,6 million d’expatriés, plus d’1 million sont établis en dehors des fron ères protectrices de l’Union européenne.  C’est une première depuis la révolu on industrielle du xixe siècle, la France devient une terre d’où l’on s’exile. Plus de la moi é des jeunes Français aimeraient par r sous d’autres cieux. Dans des pays où il y a des jobs, des opportunités, des perspec ves, où l’on peut réussir, des pays où la vie est moins compliquée, moins chère. Et aussi, des pays où l’on peut se cons tuer un patrimoine. Rio ou Sydney sont des musts d’exo sme. New York est un incontournable pour la finance. Québec, un havre pour Frenchies. Mais, selon une étude de HSBC, les trois pays les plus prisés en termes de revenus sont la Suisse, la Chine et le Qatar. Lire aussi : Job à l'étranger: ce qu'il faut savoir avant de par r h p://www.challenges.fr/monde/20131114.CHA7078/voici‐ou‐les‐francais‐revent‐de‐s‐exiler.html h p://www.libera on.fr/economie/2013/11/14/france‐des‐chiffres‐et‐des‐etres_946707 14 novembre 2013 Etonnantes, inquiétantes, rassurantes : une sélec on de quelques données contenues dans le «portrait social de la France», publié ce jeudi par l'Insee. 22/11/2013 23:40
    • 26 sur 30 En décembre 2011 à Paris. Publica on annuelle, le «Portrait social de la France», rendu public ce jeudi par l’Insee, fourmille de données en tout genre, de l’emploi aux loisirs, de la santé au logement. Celles‐ci dessinent à la manière impressionniste le visage du pays d’aujourd’hui ‐ pour le meilleur et pour le pire. Voici quelques‐unes d’entre elles.  85,7 ans : C’était l’espérance de vie moyenne d’une femme française en 2011, et la plus élevée en Europe. Celle des hommes était de 78,7 ans, ce qui se situe dans la moyenne européenne. L’espérance de vie varie significa vement selon la catégorie socio‐professionnelle : à 35 ans, celle d’un cadre est ainsi supérieure de 6,3 ans à celle d’un ouvrier. 84% : Telle est la propor on de jeunes de 20 à 24 ans qui disposaient d’un diplôme du secondaire en 2012 (CAP, BEP, Baccalauréat). Les filles s’en sortent mieux, puisque 87% d’entre elles disposaient de ce sésame, contre 82% des garçons. Quant aux diplômés de l’enseignement supérieur, ils représentaient 42% des jeunes entre 2009 et 2011. 822 000 : C’est le nombre de bébés nés en France en 2012 ‐ un peu moins que les quatre années précédentes, mais plus qu’au début des années 2000. Avec 2,01 enfants par femme en âge de procréer, la France se classe deuxième en Europe derrière l’Irlande (2,05). Quant au nombre de décès, il a a eint 571 000. 37,9 heures : Voilà, en moyenne, la durée hebdomadaire du travail en 2012. Mais elle varie fortement selon le type de contrat ‐ 41,1 heures pour les temps complets, 23 heures pour les temps par els ‐ et la profession : la durée de travail a eint ainsi 54,7 heures pour les agriculteurs et 49,2 heures pour les ar sans, commerçants et chefs d’entreprise. 2 800 euros : C’est la somme moyenne consacrée par chaque français aux dépenses de santé en 2012. Les dépenses hospitalières représentent 46% de la somme totale, les soins de ville 26% et les médicaments 19%. Environ 75% de ce e somme a été prise en charge par la Sécurité sociale. 14,3% : Ce taux est celui de la popula on vivant en dessous du taux de pauvreté en 2011, soit 977 euros par mois. La pauvreté touche près de 11% des ac fs, et 38% des chômeurs. Pour la moi é des personnes concernées, le revenu est inférieur à 760 euros.  22/11/2013 23:40
    • 27 sur 30 90 mètres carrés : Telle est la surface moyenne d’un logement en 2013, soit ne ement plus que les 77 m² de 1978. La hausse est surtout due aux maisons individuelles, la taille des appartements demeurant à peu près stable. En moyenne, chaque logement abrite 2,2 personnes, contre 2,7 en 1984, et 2 tout juste prévus pour 2030. 25 560 euros : Voilà, en moyenne, le salaire annuel net d’un salarié du privé ou d’une entreprise publique en 2011 ‐ soit 2 130 euros par mois. Dans la fonc on publique d’Etat, le salaire moyen est de 29 210 euros annuels.  5,5 millions : C’est le nombre d’immigrés qui vivaient en France en 2010, soit 8,5% de la popula on métropolitaine. Ils sont 43% à être nés en Afrique, 38% en Europe et 14% en Asie. Plus de 40% de ces immigrés ont acquis la na onalité française. h p://www.valeursactuelles.com/pol%C3%A9mique‐l%E2%80%99histoire‐france20131113.html Vendredi 15 Novembre 2013 Idéologie. Parce qu’il aime les récits épiques, quelques historiens engagés font à Lorànt Deutsch un consternant procès d’inten on. Lorànt Deutsch. Son amour de la France et de l'Histoire l'a rendu suspect Est‐ce qu’on a le droit d’aimer l’histoire de France ? Est‐ce qu’on a le droit de raconter ce e histoire sans être taxé de réac ou de facho ? » Ce soir‐là, sur le plateau de Touche pas à mon poste, sur D8, Lorànt Deutsch s’est fâché. Voilà des mois que certains, à gauche, lui rabâchent qu’il est suspect, par ses écrits, de diffuser des idées “dangereuses”. Face à lui, Gilles Verdez, chroniqueur et journaliste, connu surtout pour ses livres sur le football : le Roman noir des Bleus ou la Face cachée de Franck Ribéry. Lui non plus n’a pas aimé Hexagone, le dernier ouvrage du comédien (paru chez Michel Lafon) : « Je 22/11/2013 23:40
    • 28 sur 30 trouve que votre livre est dangereux parce que c’est un livre de la France blanche, de la France na onaliste. […] C’est l’histoire des mythes fondateurs, des mythes de la na on, des grands personnages, de la monarchie, donc l’histoire des rois de France », martèle‐t‐il. « C’est une histoire qui flirte avec les thèmes iden taires de l’extrême droite et je trouve que, sor r ce livre par les temps actuels, c’est dangereux ! », conclut‐il avant de reconnaître qu’il n’en a « lu qu’une par e parce que c’est un livre réac et que, même dans la religion, vous êtes probléma que »… Jugeant que son précédent ouvrage, Métronome, « fleurait un peu la IIIe République », Télérama ne ménage pas non plus ses cri ques : le comédien « serait à l’histoire ce que Jean‐Pierre Pernaut est à la géographie. Une sorte de mousquetaire franchouillard, fier de son patrimoine, doucement réac. Le visage fédérateur de la France du repli ». Deutsch a beau jurer qu’il n’est en rien militant, Marianne es me que « l’esprit des historiens maurrassiens Pierre Gaxo e et Jacques Bainville » souffle sur ces pages : Hexagone dis llerait « des raccourcis qui demeurent l’apanage des courants conservateurs ». Ces accusa ons ont une source : un collec f d’historiens militants qui poursuivent Lorànt Deutsch depuis le succès de Métronome. Soutenus par Alexis Corbière, l’un des responsables du Par  de gauche (fondé par Jean‐Luc Mélenchon), Christophe Naudin, Aurore Chéry et William Blanc reprochent à Deutsch sa descrip on de la conquête musulmane, au VIIIe siècle, inspirée, d’après eux, par une idéologie malsaine : « Coran dans une main, cimeterre dans l’autre, écrit Lorànt Deutsch, ils ont envahi Narbonne et sa région, massacrant les défenseurs de la ville, […] offrant terres et habita ons à des milliers de familles musulmanes venues d’Afrique du Nord […]. » Dans la tribune qu’il publie dans Le Huffington Post, ce trio ne lui oppose pas d’argument historique mais note seulement que la bataille de Poi ers (732) « reste une référence des groupes iden taires et de l’extrême droite qui, jusqu’à Marine Le Pen, voient dans la victoire de Charles Martel une Gaule […] sauvée du péril musulman […] ». Ce qui suffirait, selon ce e rhétorique, à discréditer son livre. « Faire des procès quand on parle d’Histoire, c’est dangereux, a répliqué Lorànt Deutsch. Il ne faut pas juger l’Histoire au regard de l’actualité contemporaine. Sinon, on qui e l’Histoire et on fait de la poli que, c’est réducteur », dit‐il en ajoutant qu’il n’a qu’une ambi on : « donner envie aux gens de découvrir l’histoire de notre pays ». Et les Français en redemandent : sor  en 2010, Métronome s’est vendu à près de 2 millions d’exemplaires ! h p://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/11/14/tags‐a‐la‐mosquee‐de‐pau‐l‐imam‐avoue‐ en‐etre‐l‐auteur,1164851.php 14/11/2013 La police avait ouvert une enquête après la découverte de tags injurieux réalisés à la peinture verte fin octobre sur la mosquée de Pau, avenue de Buros. 22/11/2013 23:40
    • 29 sur 30 Les tags avaient causé un vif émoi, fin octobre Aucune piste n'avait abou . Mercredi, l'auteur est venu spontanément se dénoncer au commissariat (peut‐être pris de remords ?) : il s'agit de l'imam lui‐même. Salarié de l'associa on cultuelle, cet homme âgé d'une cinquantaine d'années aurait agi ainsi dans le cadre d'un règlement de comptes interne. Il est convoqué au tribunal le 8 janvier prochain pour une comparu on sur reconnaissance préalable de culpabilité. Lire aussi : La Grande mosquée de Paris profanée h p://www.bladi.net/grande‐mosquee‐paris‐profanee.html 22/11/2013 23:40