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Programme Municipale FN RBM Paris 2024

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  • 1. 165, rue Jeanne D’Arc - 75013 PARIS Tél. : 06 65 86 46 75 - fn75@frontnational.com http://fnparis.blogspot.fr
  • 2. ÉLECTIONS MUNICIPALES 2014 PARIS LA FRANCE” “ CAPITALE DE PROGRAMME POUR PARIS 2014
  • 3. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 SOMMAIRE 1 - BUDGET / FINANCES 2 - LOGEMENT / HABITAT 3 - CIRCULATION – STATIONNEMENT – VOIRIE 4 - SÉCURITÉ / TRANQUILLITÉ 5 - FAMILLES 6 - CULTURE – ANIMATION 7 - COMMERCES – ARTISANAT – PME – TAXIS 8 - SPORTS 9 – CRECHES & PETITE ENFANCE 10 - LAÏCITÉ / IMMIGRATION 11 - RYHTMES SCOLAIRES 12 - DÉMOCRATIE 13 - ÉCOLOGIE 14 - HANDICAP 15- DÉPENDANCE / PERSONNES ÂGÉES 16 - PROPRETÉ / HYGIÈNE / SANTE 17 – GRAND PARIS 2
  • 4. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 PRÉAMBULE Désigné par Marine Le Pen, il m’appartient avec les dix-neuf autres têtes de liste, de mener la « campagne de Paris », ville que l’on dit imperméable à nos idées. C’est donc un défi peut être, un combat assurément, mais comme le disait le maréchal Joffre, « les seuls combats perdus d’avance sont ceux que l’on ne mène pas ». Paris « Capitale de la France » mérite évidemment ce combat pour réaliser le changement et l’affranchir de cet éternel duel entre tenants de la pensée unique. Paris, ville capitale politique, capitale culturelle et scientifique, capitale économique, doit offrir un réel débat démocratique aux Parisiennes et Parisiens sur les grandes orientations de leur vie quotidienne mais aussi sur la gouvernance future de leur Ville Il leur faut entendre une autre voix sur le « Grand Bazar » qu’est le Grand Paris voté récemment et promulgué prochainement. Paris, cité croupion, affaiblie par la superposition de différentes structures administratives et politiques héritées du passé, verra demain son Maire réduit un peu plus à un rôle de potiche avec la création du Grand Paris, monstre technocratique crée en catimini, sans consultation des Parisiens et des Franciliens. Dépouillé de ses pouvoirs les plus élémentaires comme ceux de l’aménagement de l’espace urbain, du logement, du développement économique mais encore de ses compétences budgétaires, le Maire de Paris sera noyé dans le Grand Paris. En effet, il n’aura aucune mainmise sur des dépenses publiques exponentielles liées à la création d’un Conseil de la métropole composé au minimum de 350 élus et d’une nouvelle administration qu’il faudra financer. Ce « machin », comme dirait de Gaulle, ne servant d’ailleurs qu’à masquer l’échec de la politique municipale et régionale de Delanoë et de son héritière au fauteuil de Maire de Paris, madame Anne Hidalgo. Le nouveau Maire de Paris ne devra donc de ne montrer aucune connivence avec les pouvoirs de l’État, au contraire de messieurs Chirac et Delanoë qui ont toujours cédé devant eux. Aujourd ‘hui, Il est encore moins question, pour le couple Delanoë-Hidalgo de mettre en difficulté le gouvernement, le ministre de l’Intérieur, le Préfet de police… Au contraire, le nouveau Maire de Paris doit être, si besoin est, un maire de rupture avec cette politique ancienne et doit s’opposer aux pouvoirs publics dans l’intérêt de Paris et des Parisiens. Par exemple, puisque le Maire de Paris ne peut lui-même, pour le moment, mettre en œuvre la tolérance zéro, il doit harceler les pouvoirs publics pour que ceux ci l’appliquent : tolérance zéro pour les incivilités, tolérance zéro pour la saleté, tolérance zéro pour les comportements qui pourrissent la vie des voisins, tolérance zéro évidemment pour les délits et pour les crimes. 3
  • 5. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 MON AMBITION EST DONC DE RÉVEILLER PARIS, RESTAURER SON IMAGE ET LIBÉRER SON ÉNERGIE : • éveiller Paris en replaçant Paris en tête des grandes capitales R européennes et mondiales dans les domaines de la qualité de vie, de l’économie et de l’éducation alors qu’elle est aujourd’hui loin derrière les grandes villes européennes ou américaines telles que Düsseldorf, Francfort, Vienne, Munich, Vancouver et San Francisco. Le classement PISA reflète l’abandon pour nos jeunes des repères tant scolaires que parentaux y compris à Paris, affaiblissement masqué par la réputation de quelques grands lycées dont l’excellence est menacée par la volonté du gouvernement de mettre fin aux classes prépa et aux grandes écoles. • estaurer l’image de Paris en substituant au « vivre ensemble » qui, au fil R du temps couvre les incivilités les plus diverses, le « savoir-vivre » qui, par son exigence de conduite et de respect à l’égard de l’autre, apporte paix sociale et douceur de vivre : en prônant la tolérance zéro dans les transports en commun où les incivilités s’affichent au grand jour, dans les rapports de voisinage, en combattant la saleté qui fait de Paris la ville surnommée la « Poubelle-land » des grandes capitales européennes. • ibérer les énergies en ouvrant la porte aux investisseurs, en dynamisant L un pôle culturel qui s’affaiblit tous les jours au profit de New-York, Londres et Shanghai, en renforçant l’innovation, en soutenant nos entreprises et notamment nos commerçants et artisans qui sont depuis le Moyen Âge la force vive de la Capitale, en faisant de l’amélioration des transports et des déplacements une véritable priorité. Je m’honore d’être Artésien et Picard par mes origines, mais je suis né à Paris (15e). Je me suis inscrit comme avocat au barreau de Paris en 1974. Je souhaite mettre le « bon sens » acquis par mes mandats d’élu de terrain au service des Parisiennes et des Parisiens. Ma vie de père de famille m’a particulièrement sensibilisé aux problèmes des familles de Paris et je souhaite donc réorganiser sans tarder la réforme des rythmes scolaires. Car ma priorité essentielle, c’est de m’attacher à restaurer une véritable politique de la Ville, 4
  • 6. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 c’est-à-dire de permettre à tous les Parisiens, de toutes les générations, de toutes conditions, de pouvoir se loger et travailler dans leur Ville. Cette priorité essentielle doit s’articuler autour d’axes essentiels : - rouver des ressources sans augmenter les impôts en mettant fins aux dépenses de T prestige et aux gaspillages innombrables comme les subventions aux associations ainsi qu’aux aides aux immigrants clandestins ; - rivilégier les dépenses d’équipement et de proximité, étendre les horaires de certains P services aux usagers, ouvrant les crèches en priorité aux parents qui travaillent, ce quel que soit leur revenu et non selon le dogme de la socialisation : - rienter les efforts sur la défense des familles et le maintien des classes moyennes O chassées de Paris par une ville dont le coût de la vie est l’un des plus élevés du monde en raison notamment du prix des logements et des dispositifs scandaleux des surloyers, conséquences des lois Borloo et Boutin ; - avoriser le cadre de vie des étudiants pour qu’ils puissent étudier en toute sérénité, F tout en améliorant la situation de nos aînés qui ont besoin de solidarité et d’entraide en favorisant la création d’immeubles inter-générationnels dans chaque quartier de Paris, ouverts aux handicapés qui méritent de la Capitale de la France un réel effort d’insertion. Il s’agit de mettre en place les bases d’un renouveau de Paris qui devra prendre sa place dans le grand courant de réformes qu’annoncent les succès à venir du Rassemblement Bleu Marine. Cela est désormais possible. Mes rencontres quotidiennes sur le terrain avec les Parisiennes et les Parisiens confirment cette volonté de changement. Car les Parisiennes et les Parisiens en ont assez de la gestion communautariste de la Ville, tiraillée au gré des pressions contradictoires de groupes d’intérêts égoïstes. Je suis l’interprète des habitants de Paris, des citoyens de la Ville de Paris, de ce « peuple silencieux » toujours oublié, afin de lui donner enfin la voix au chapitre . Merci de votre confiance, mobilisons nous pour la victoire. Wallerand de SAINT-JUST 5
  • 7. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 1 - BUDGET / FINANCES Charte d’action municipale FN : La décrue fiscale : refuser toute augmentation de la fiscalité pendant toute la durée du mandat. Lutter contre les gaspillages et les dépenses fastueuses. Refuser toute subvention et toute aide à des organisations ou projets communautaristes. CONSTAT À PARIS : Il est impératif de mettre fin au pressurage permanent et sans fin des contribuables parisiens pour des mesures et des réalisations dont ils ne profitent pas. En douze ans, le budget a explosé de 100 %, passant de 3 à plus de 7 milliards d’euros entre 2000 et 2013 même si une partie des dépenses de péréquation explique cette vertigineuse augmentation. En 2014, la hausse des impôts est de 3,5 % en moyenne (TH, TFB, CFE). En douze ans de gouvernance socialiste, les impôts ont augmenté de plus de 30 %, passant de 2,3 à plus de 3 milliards d’euros en 2012 :revalorisation de la taxe d’habitation et des taxes foncières (de près de 20 % rien qu’entre 2009 et 2012), création d’une taxe foncière départementale de 3 % et hausse des taxes et redevances diverses telles que la taxe de balayage, les traitement des ordures ménagères, l’accès aux équipements et centres de loisirs (avec l’application d’un quotient très défavorable aux classes moyennes), le stationnement, etc. Chiffres du budget primitif 2013 : Dépenses de fonctionnement : 7 300 000 000 € Dépenses d’investissements : 1 700 000 000 € (sans compter les remboursements d’emprunts à hauteur de 200 M€) La masse des impôts prélevés est de 4 900 000 000 € Le capital de la dette est de 3,2 milliards (+ 2 milliards en 11 ans), les impôts locaux ont doublé dans le même temps. La politique fiscale du couple Delanoë-Hidalgo est un échec ! Voire une bombe à retardement si les droits de mutations d’un montant de 900 millions l’an dernier venaient à baisser… OBJECTIFS : Réduire les dépenses de fonctionnement de façon à faire baisser sur 6 ans la masse des impôts prélevés de 20 %. Cette baisse des impôts et des charges de fonctionnement est à la base du programme du Front National-Rassemblement Bleu Marine à Paris. On ne peut continuer ainsi : toutes les collectivités, depuis des décennies, à l’image de la politique de l’État, ont tous les ans, augmenté leurs dépenses et leurs impôts, dans une fuite en avant irresponsable. Le seuil de saturation est atteint. Même Le Monde écrit que « dépenser sans compter promet le chômage pour tous ». Le rapport de la fondation IFRAP publié le 30 octobre 2013 (Paris, la gestion de la ville en question), en suite d’un rapport de la Cour des Comptes, est lui aussi extrêmement pessimiste. 6
  • 8. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 Selon l’institut Montaigne (Municipales, l’audit financier des dix plus grandes villes), l’endettement des grandes villes se creuse dramatiquement. Plus de 51 % des personnes interrogées mentionnent les impôts locaux comme un enjeu primordial au moment de voter. Déjà à Paris le niveau d’endettement par habitant est plus élevé que dans les autres villes françaises. La presse elle même affirme qu’« au total à Paris, les candidats devront être jugés sur leur capacité de présenter un programme non pas de maîtrise, mais de réduction des dépenses ». Une gestion saine, sérieuse et rigoureuse est non seulement possible mais surtout indispensable. - PROPOSITIONS : I – Nous réduirons les impôts de 20 % en 6 ans La masse des impôts prélevés est de 4 900 000 000 € par an, il faut la ramener au bout de 6 ans à 3 920 000 000 €. C’est par une diminution de 3,3% par an, soit une baisse de cette masse de 163 000 000 € par an, que ce résultat sera obtenu. II – Nous réduirons les dépenses de fonctionnement de 163 000 000 € par an sur 6 ans Nous agirons notamment sur : - a masse salariale, à l’occasion des départs en retraite et par une meilleure gestion des primes l attribuées aux hauts salaires (+ 46 % en 12 ans). Rappelons qu’en dix ans, la Ville de Paris est passée de 40 000 à 50 000 fonctionnaires (soit + 25%) ; - es budgets dédiés à la politique culturelle et associative ; l - es dépenses sociales (- 5 % par an) affectées à des aides communautaristes. l Ces dépenses sociales sont en augmentation vertigineuse. Par exemple l’aide sociale (facultative) aux enfants en difficulté est passée de 200 millions en 2005 à 800 millions en 2011. Cette augmentation est essentiellement due à l’explosion de l’immigration que cette politique ne cesse de favoriser au détriment de tous les Parisiens. Il est clair par ailleurs que les dépenses d’investissement seront consacrées essentiellement aux équipements de proximité et à la vie quotidienne des Parisiens, les dépenses de prestige étant bannies de la prochaine mandature. Il est en effet impératif d’assurer un désendettement de la Ville de Paris : L’encours de la dette a augmenté de 11 % du 1er janvier 2013 au 1er novembre 2013 en passant de 3 162 000 000 à 3.512 000 000 €. Si l’on persistait sur une telle tendance, cela conduirait à accroitre le capital de la dette de près de 70 % en six ans. Dès lors, on comprend mieux la volonté de Mme Anne Hidalgo de mettre un terme aux comptes faramineux de M. Bertrand Delanoë, l’actuel trésorier de la Mairie de Paris : elle aussi est contrainte de réduire l’investissement. Ce sont des coups de frein, fruits, à l’évidence, d’une mauvaise gestion. Dès lors, j’envisage de réduire de 3 % les dépenses d’investissements par an, soit 42 millions d’euros par an et 252 millions sur la mandature. Par ailleurs une partie des droits de mutation pourra être affectée au remboursement de la dette sur les trois premiers exercices et cela abaisserait d’autant le capital de la dette et donc le montant des intérêts 7
  • 9. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 2 - LOGEMENT / HABITAT Charte d’action municipale FN : Assurer la transparence totale des critères et des procédures d’attribution des logements sociaux. CONSTAT À PARIS : La crise du logement qui sévit depuis plusieurs années à Paris, et ne cesse de s’aggraver, pénalise un nombre croissant de parisiens, en particulier les familles et les classes moyennes, qui n’ont d’autre choix que de quitter la capitale. Les raisons d’un tel blocage sont connues : un manque de foncier disponible à la construction, une lourdeur administrative sans équivalent qui alimente l’augmentation des coûts de construction et ralentit les mises en chantier, une pression démographique croissante. A ces facteurs de blocage structurels, s’ajoutent des facteurs d’ordre idéologique qui ont amené la municipalité actuelle à systématiquement privilégier le logement social, au détriment du logement intermédiaire, à consolider les rentes de situation dans le social qui bloque le parcours résidentiel et à dissuader les investisseurs privés d’investir dans la construction et la rénovation. Sur une question aussi chère aux parisiens, la politique menée depuis 10 ans par la municipalité actuelle a fortement contribué à alimenter les déséquilibres en produisant des effets pervers, alimentant la spéculation et pénalisant les plus faibles. - 2,2 millions d’habitants et une densité de 25 000 habitants / km², soit une des plus fortes d’Europe. - n 10 ans, le prix du m² a été multiplié par 3, soit plus de 8 000 € / m2 ; les prix des loyers ont été E multipliés par 1,6, soit plus de 24 € / m2. - Les classes moyennes sont obligées de se loger hors de Paris. - es revenus moyens ne peuvent plus accéder aux logements sociaux (lois Boutin et Borloo : L surloyers). - l n’y a que 30 % environ de propriétaires à Paris (contre 50 % en IdF et 60 % au niveau national). I 25 % des ménages consacrent plus du tiers de leur revenu au logement. - 40 % des entreprises parisiennes sont pénalisées par les problèmes de logement pour le recrutement, la mobilité interne ou la productivité de leurs salariés. - 8 % des emplois parisiens sont occupés par des non-Parisiens (banlieusards) ce qui augmente 5 considérablement le trafic automobile et occasionne une asphyxie des transports en commun. - lus de la moitié des logements sont de petits logements (2 pièces), mais la moitié des foyers sont P composés de personnes seules. - Près de 63 % des Parisiens sont éligibles au logement social au titre de la loi SRU (PLAI ; PLU ; PLS). - n 13 ans de gouvernance socialiste, le nombre de logements neufs construits à Paris chaque année E n’a cessé de diminuer. Il en est de même, désormais au niveau national. Cela signe l’échec de la politique socialiste du logement. 8
  • 10. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 Il existe 2 types de logements sociaux : • les logements sociaux stricto sensu, • les logements sociaux intermédiaires. Il existe 3 types de ménages à Paris : • les ménages modestes : ils se logent majoritairement dans le 13e, partie du 12e, partie du 20e, 19e et 18e ; ils sont éligibles au PLAI (Prêt Locatif Aidé d’Intégration) ; ils représentent 25 % des ménages parisiens, soit 270 000 ménages ; • les ménages intermédiaires qui se divisent en : - ceux au-dessus du PLAI, mais en-dessous du PLUS (Prêt Locatif à Usage Social) ; ils représentent 24 % des ménages, soit 255 000 ménages ; - ceux au-dessus du PLUS, mais en-dessous du PLI (Prêt Locatif Intermédiaire) ; ils représentent 29 % des ménages parisiens, soit 313 000 ménages (partie du 10e, partie 11e, large partie du 12e, partie du 13e ,14e et 15e, partie du 17e) ; • Les ménages aisés : ils sont au-dessus du PLI ; ils représentent 22 % des ménages, soit 230 000 ménages (arrondissements centraux, 7e, 8e, 16e et partie du 17e). La localisation des classes moyennes fragiles : - 30 % dans les 13e, 18e, 19e et 20e où ils se partagent avec les ménages modestes ; - 25 % dans les 10e, 11e, 12e, 14e et 15e où ils se partagent avec les classes moyennes supérieures ; - 20 % dans les arrondissements centraux. La physionomie des ménages parisiens : L’âge médian d’un propriétaire parisien est de 60 ans. L’âge médian d’un locataire se situe entre 35 et 45 ans (après acquisition ou logement social). Les classes moyennes fragiles sont composées pour 26 % seulement de propriétaires alors que la moyenne parisienne est de 30 % environ. Le parc locatif privé représente 42 % des classes moyennes fragiles, 25 % des ménages modestes (75 000 ménages) et 25 % des classes aisées (74 000 ménages). Le parc locatif social représente 26 % des classes moyennes fragiles. La politique de Delanoë-Hidalgo en matière de logement est encore un grave échec ! Elle a fait de Paris la ville de l’ISF et des SDF. OBJECTIFS : Favoriser l’augmentation de 10 % du nombre de propriétaires de logements sociaux à Paris en 6 ans. Favoriser le retour et le maintien des classes moyennes dans Paris. Mettre en œuvre une politique de logement qui permette que les travailleurs parisiens puissent être logés dans Paris. 9
  • 11. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 PROPOSITIONS : I - Favoriser l’accession à la propriété pour faciliter le maintien des classes moyennes : a) Vendre entre 65 000 à 75 000 logements sociaux (sur 6 ans), soit 4 millions de m2 (superficie moyenne de 50 m2 et 240 000 logements toutes catégories confondues). b) Permettre aux locataires de logements sociaux d’acquérir leur logement. Des modalités à définir : • ente de 25 % à 30 % du parc social dans toutes les catégories (Prêt Locatif Aidé d’Intégration, V Prêt Locatif à Usage Social, Immeuble à Loyers supérieurs…). • ente de 30 % à 50 % en-dessous du prix du marché selon des conditions à définir (ancienneté V dans les murs du locataire, catégorie de logements, engagement de non-cession avant 9 ans avec une clause de retour en cas de vente avant la date limite). c) rofiter des opportunités des transferts des bâtiments de l’État en utilisant le droit de préférence P (ex. MINDEF : îlot Saint-Germain 7e, Casernes de Reuilly 12e, Bellechasse 7e, la Pépinière 8e, etc.) pour réaliser des programmes mixtes (sociaux, privés et bureaux). d) Faciliter les changements d’usage en favorisant les transformations de bureaux vides et abandonnés en logements. e) Favoriser les acquisitions-réhabilitations par les bailleurs sociaux de la Ville. Le rôle du Crédit municipal de Paris pour aider les primo-accédants (domiciliés depuis 3 ans) à acquérir un bien immobilier doit être revalorisé. Le taux zéro dans l’ancien sera remis en place. II - Favoriser l’offre foncière dans le privé : Réviser les règles de constructibilité selon les quartiers et les arrondissements en augmentant légèrement le COS et la SHON. Revoir les clauses d’« aide à la pierre » avec la Région qui monopolise l’ensemble du dispositif, sans réelle concertation avec la Ville de Paris. III - Redéfinir une politique du logement social à Paris : Nombre des demandeurs en 2012 : 120 000 contre 90 000 en 2001. La part des banlieusards n’a cessé d’augmenter en 10 ans pour atteindre 25 % des demandes… Nombre de logements sociaux attribués : entre 12 000 et 15 000 par an. a) Permettre le retour des classes moyennes : Modifier, voire supprimer, le dispositif des surloyers (SLS) créé par les dispositifs Borloo et Boutin qui frappent les locataires des classes moyennes, et fragiles, logés en logement social. Cela dès 2014 pour mettre un terme à la ghettoïsation des immeubles et favoriser une réelle mixité sociale. En effet, ces membres de la classe moyenne sont à la fois des locataires trop riches au regard des nouveaux barèmes et trop pauvres pour quitter leur logement, ce qui démontre l’absurdité du dispositif qui frappe les locataires des logements conventionnés. 10
  • 12. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 b) Combattre les effets de l’immigration : Être vigilant envers certaines familles « monoparentales » camouflant la polygamie. Lutter contre la « ghettoïsation » de quartiers par le rassemblement de populations économiquement et culturellement trop homogènes, ce qui est un facteur de dépréciation de la valeur des biens immobiliers des propriétaires locaux. c) Redéfinir les critères d’attribution du logement social à Paris : Privilégier ceux qui travaillent à Paris notamment les catégories sociales qui œuvrent en faveur de l’intérêt général et de l’économie (ex : infirmières, salariés des commerces et PME, artisans, policiers, pompiers, enseignants, etc.). En outre, le fichier de demande de logements sociaux géré par la Région Île-de-France depuis 2011 sera repris en main par la Ville de Paris. d) Mettre fin aux effets pervers de la loi SRU en limitant à 20 % l’offre de logements sociaux : l’augmentation du quota des logements sociaux à 25 % ou plus selon les vœux d’Hidalgo dans les programmes de construction contraint les promoteurs à reporter le manque à gagner sur le logement libre dont le prix grimpe en conséquence. e) rivilégier le « savoir-vivre » au « vivre-ensemble » : expulser sans faiblesse les fauteurs de troubles P et les délinquants récidivistes des logements sociaux. f) éaliser 25 000 logements sociaux « réels » avec le produit des ventes, par l’utilisation du droit de R préemption sur du logement ancien et par des constructions neuves. g) Poursuivre la lutte contre l’habitat insalubre (aide aux propriétaires). h) Créer 20 % de logements en accessibilité pour handicapés. i) avoriser le logement inter-générationnel entre étudiants et personnes âgées, notamment dans F les logements sociaux Dans un deuxième temps : Utiliser tous les moyens légaux pour favoriser l’attribution des logements aux nationaux français quelle que soient leurs origines. Lorsque le principe de la priorité nationale sera devenu légal, il sera exercé en matière d’attribution de logement. 11
  • 13. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 URBANISME et GRANDS TRAVAUX : CONSTAT : La politique mégalomaniaque et dispendieuse de grands travaux menée durant 12 ans par l’équipe Delanoë a fait exploser le budget et la dette parisienne … et par voie de conséquence les impôts ! OBJECTIF : Limiter pendant la mandature à venir les grands travaux au strict nécessaire. Privilégier les équipements de proximité et offrir du foncier pour faire baisser les prix du m². PROPOSITIONS : 1 – Mettre un coup d’arrêt aux grands travaux pharaoniques type : - le Forum des Halles : plus de 900 millions (rémunération des Maîtres d’œuvre : plus 30 %) ; - la Canopée : 150 millions, soit + 30 % ; - la Place de la République : + 50 millions ; - le stade Jean Bouin : + 200 millions ; - la Philharmonie : + 400 millions ; - les Berges de Seine : 60 millions, sans compter les frais de fonctionnement annuel (7 millions) ; - la chenille de la Cité de la Mode : + 60 millions ; - e tramway : 900 millions, soit 40 millions le km … et une vitesse de circulation inférieure à celle des bus. l 2 - Poursuivre mais amender les grandes opérations telles que : - aris Nord-Est (200 ha), Entrepôts Macdonald (Clichy-Batignolles : une des dernières grandes emprises) ; P - les Batignolles (50 ha) ; - la Porte Pouchet ; - les Portes de Paris avec les Grands Projets Urbains de rénovation (GPRU) touchant 200 000 habitants ; - les Olympiades ; - e tramway jusqu’à la Porte Maillot : rentabiliser au mieux les travaux déjà engagés, augmenter la l fréquence de rotation des tramways (aujourd’hui véritables bétaillères…) ; - revoir les enclaves Beaujon, Secteur Python-Duvernois (Porte de Bagnolet), etc. ; - stopper le départ des Grandes Écoles telles que les Mines, l’Agro, Telecom, etc. 3 - Des projets contestés à revoir (exemples) : - ’extension du stade Roland-Garros : 350 millions (soutenir éventuellement le projet alternatif l moins coûteux !) ; - la Tour Triangle dans le 15e ; - l’édification de grandes tours ; - la gare d’Auteuil ; - la Porte des Lilas ; - les Berges de Seine (coût de fonctionnement trop élevé : 7 millions d’euros par an) ; - les biens de l’AP-HP (av. Victoria 4e, Hôpital Ferrand-Widal 10e) ; - les terrains de la police le long du canal Saint-Denis, 102 à106 bd Macdonald, Porte de la Villette ; - les centres de tri des 12e et 17e (opération à ne pas renouveler) ; - les aires d’accueil pour les gens du voyage (bois de Boulogne et Vincennes). 12
  • 14. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 3 - CIRCULATION – STATIONNEMENT – VOIRIE Il s’agit de rompre avec douze ans de dictature anti-voiture dont les résultats ont été contreproductifs sur notre environnement, dramatiques pour nos entreprises, pénalisants pour les Parisiens, notamment pour les plus exposés qui se heurtent pour cette raison à la frilosité des corps de santé pour faire des interventions à domicile et qui subissent l’envolée des coûts des services qui incluent désormais le prix du stationnement dans les livraisons… Charte d’action municipale FN : Favoriser l’attractivité économique de la commune par une amélioration de la fluidité de la circulation. Défendre les commerces de proximité et les services publics. CONSTAT : • aris compte 530 000 véhicules, chiffre identique à celui de 1970, avec une augmentation des P difficultés de circuler et de stationner. • Avec autant de véhicules, Paris demeure la 6e ville au palmarès des embouteillages… • 1,6 millions de Franciliens viennent travailler à Paris. • e boulevard périphérique (1 million de véhicules par jour) est utilisé pour les déplacements L banlieue/banlieue et à 5 % pour Paris intra-muros. • Plus de 45 % pour les 2RM. En déplacement dans Paris : 200 000, en Île-de-France : 500 000. • 95 000 places de stationnements supprimées durant les deux mandatures de Delanoë. • ne pollution en hausse malgré des moteurs moins polluants et d’importantes améliorations U technologiques. Ainsi la politique anti-automobile menée durant 12 ans à Paris est-elle encore un échec ! OBJECTIFS : fluidifier le trafic, faciliter les stationnements, soulager les transports en commun. SLOGAN : La mobilité c’est la vie, c’est l’emploi ! PROPOSITIONS : I - Fluidifier le trafic : - emettre en circulation les voies sur berges Rive gauche, face au Musée d’Orsay et pont de l’Alma ; r - réation de vagues vertes sur les grands axes principaux aux heures de pointe (synchronisation des c feux pour permettre de circuler à 40 km/h sans s’arrêter , par ex. boulevards des Maréchaux) ; - éduire le nombre de zone 30, de zones de rencontres (20 km/h) soit 40 % des voies et revenir à la r limitation de vitesse sur le boulevard périphérique à 80 km/h ; - naliser l’automatisation des feux et faire une étude de chaque carrefour « nœud de blocage fi quotidien », réorganiser les carrefours en conséquence (grâce à l’utilisation judicieuse des feux alternants) ; 13 2014
  • 15. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 - énéraliser la diffusion d’informations en temps réel concernant l’état de la circulation routière g dans Paris grâce aux Solutions de Transport Intelligents (STI), par ex. panneaux d’information infotrafic sur téléphone, système innovant d’aide au déplacement urbain, etc. ; - ugmenter dès le lendemain de l’élection le nombre de places de stationnement (35 000 places a minimum) pour diminuer les temps de recherche de place ; - ré-optimiser le ramassage des ordures ménagères pour limiter les encombrements ; - favoriser les rapprochements domicile / travail pour limiter les déplacements ; - pécialiser un corps de fonctionnaires dans la gestion de la circulation et en décharger la police s nationale redirigée exclusivement vers la lutte contre la délinquance. II - Améliorer la voirie : - méliorer la signalétique : le marquage au sol de séparation des voies ou directionnel, effacé a progressivement depuis 2001 ; - emettre en état les chaussées trop souvent défoncées et devenues dangereuses (chaussées pavées) ; r - ovoiturage : création de « stations » sécurisées et bien identifiées aux portes de Paris (signalétique c spécifique) pour mettre en relation des usagers en covoiturage ; - oderniser et développer le système d’information et de guidage sonore aux feux tricolores pour m les personnes malvoyantes ou déficientes visuelles (loi du 11 février 2005) ; - mieux protéger les pistes cyclables (sites propres) ; - interdire les circulations des vélos à contre sens dans les voies étroites. III - Réorganiser le stationnement à Paris et ses règles : La réglementation parisienne du stationnement payant date de la fin des années 1970. En 10 ans on est passé de 240 000 places à 145 000 sur la voie publique, soit près de 40 % en moins… La municipalité PS actuelle a seulement lancé quelques réformes cosmétiques en faveur des artisanscommerçants et des professionnels de santé (kinésithérapeutes et infirmiers). À court terme : Organiser des états-généraux du stationnement et de la circulation (5 % des Parisiens visiteurs paient leur stationnement : dès lors il est possible de s’interroger sur la pertinence du stationnement payant à Paris). Organiser le retour des stations-service dans Paris (50 seulement actuellement) et favoriser l’implantation de pompes GPL dont les nuisances seront à terme moins lourdes que celles des bornes électriques. Les mesures urgentes (6 premiers mois) : Lancer la restauration de 35 000 places de stationnement pour les automobiles en surface. 14
  • 16. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 Doubler les aires de livraison (passer de 7 000 à 14 000 places) par une place réservée aux professionnels mobiles (artisans, commerçants, etc.) contigüe à la place de livraison existante avec possibilité de sanctuariser ces places contre un abonnement payant. Assurer aux titulaires de véhicules de fonction la carte de stationnement résidentiel dès l’été 2014. À moyen terme : Supprimer le paiement à l’horodateur pour le Parisien domicilié à Paris. Proposer un abonnement par carte mensuel (25 € / mois ou annuel 250 €) assurant le stationnement dans tout Paris (processus plus économique que le paiement à l’horodateur ; sur 65 millions d’euros de recette de stationnement, 30 millions sont consacrés aux frais de maintenance, personnel et recherches, etc.). Simplifier les conditions de délivrance de cet abonnement aux professionnels par la création et la délivrance d’une carte dédiée aux « professionnels mobiles » c’est-à-dire les artisans commerçants, les professions libérales, les professions de santé, Pour cela, il faut prendre en compte 3 situations : - les inscrits sur Paris, - les Franciliens, - les touristes. Et deux hypothèses : 1- soit un péage urbain modulable selon les heures, les jours… à l’entrée du périphérique, 2- oit la création de 3 zones : centrale, péri-centrale, et périphérique, avec un forfait journalier s (respectivement de 10 €, 6 €, 3 €) ou un abonnement (journalier, hebdomadaire, mensuel, annuel) avec tarif modulé selon le type d’entreprise (TPE, ETI, PME, grandes sociétés, professions libérales) et l’importance de la flotte. Créer des parcs de stationnement souterrains (gardiennés) aux Portes de Paris, en particulier sous les stades et terrains de sports implantés autour du périphérique. Revoir les contrats des parcs souterrains concédés pour réduire les coûts de stationnement en fonction des horaires, jours, mois, et proposer aux riverains des parcs des tarifs préférentiels. Généraliser la mise en place d’un tarif de stationnement, à la minute, dès la première heure (parcs concédés). Créer 10 000 places 2RM (dont une partie sur les trottoirs larges) pour favoriser les déplacements en 2 roues et ainsi, fluidifier le trafic. Réserver en priorité des places de stationnement dans les parkings souterrains sous-occupés (ex. Paris Habitat) aux professionnels (ex. auto-école, sociétés location, etc.) à des tarifs privilégiés, pour libérer des places en surface. Lutter prioritairement et systématiquement contre le stationnement nuisible, gênant, dangereux ou abusif (a contrario de la priorité actuelle qui porte uniquement sur les parcmètres et le stationnement non payé). 15
  • 17. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 Redéfinir et contrôler l’action des sociétés d’enlèvement de véhicules et des fourrières intervenant dans la Capitale. IV - Verbalisation : pas de politique anti automobile ! Chaque année, 3 500 000 amendes sont délivrées, essentiellement pour stationnement non payé. Verbaliser systématiquement les véhicules garés sur les bandes cyclables matérialisées. Mise en place d’une verbalisation plus ciblée des contrevenants, décidée par les élus locaux et évolutive selon les comportements déviants constatés (concertation avec la DPP). Dans le cadre de la verbalisation du stationnement (loi votée en décembre 2013) la priorité sera de faire verbaliser exclusivement le stationnement gênant et dangereux (les nuisances réelles) et non pour le stationnement payant pour défaut de paiement à l’horodateur qui sera supprimé à terme. V - Les transports en commun : Faire des transports en commun parisiens une des grandes causes de la prochaine mandature. Consacrer les fonds utilisés à persécuter les automobilistes au financement des transports en commun. S’attacher à améliorer l’existant des transports en commun, aujourd’hui très dégradés. Accroître l’offre de transport Est / Ouest (ligne 1 et ligne A surchargées). Exemples : - prolongement de la ligne de métro n°14 ; - prolonger la ligne de métro n°10 vers la 8 ; - prolongement de la ligne du RER E vers La Défense. Étudier le doublement du tunnel Châtelet / Gare du Nord (RER B / D). Créer un moyen de liaison innovant entre les gares de Lyon et d’Austerlitz, séparées par la Seine. 16
  • 18. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 4 - SÉCURITÉ / TRANQUILLITÉ Mettre fin aux incivilités, violences et agressions qui émaillent la vie quotidienne des Parisiennes et Parisiens au nom du « vivre ensemble » pour privilégier le « savoir-vivre » Charte d’action municipale FN : Agir pour assurer la tranquillité et la sécurité, première des libertés. Engager fermement et rapidement toutes les actions possibles visant à mettre fin aux installations sauvages et nomades. CONSTAT : La sécurité des personnes et des biens est intimement liée à la politique pénale mise en place par un gouvernement. La sécurité à Paris est une prérogative du Préfet de Police. À Paris les cambriolages ont explosé en 2012 et 2013 (16 000 contre 8 000 en 2011) notamment du fait de l’arrivée de nombreuses populations en provenance d’Europe de l’Est. Le vol à la tire a explosé (cf. les agressions contre les touristes chinois) toujours du fait de l’arrivée de nombreuses populations en provenance d’Europe de l’Est. La violence des mineurs est de plus en plus alarmante : près de 70 bandes sévissent à Paris. La fraude dans les transports en commun coûte 100 millions d’euros. Près de 60 000 faits de délinquance constatés en 2012 dans les bus, métros et RER, soit plus de 150 par jour. OBJECTIF : Ramener la paix publique, aboutir à la tolérance zéro. PROPOSITIONS Le Maire de Paris élu FN-RBM sera un interlocuteur privilégié et persévérant du Préfet de Police en raison de la forte dégradation de la sécurité dans Paris. 1 - Doubler dès 2014 le budget alloué à la Sécurité des Parisiens : Renforcer le rôle et la place des Contrats locaux de Sécurité des Conseils de Prévention de la Délinquance L’application de la loi du 5 mars 2007 qui place le Maire au cœur du dispositif de prévention dans les villes supérieure à 50 000 habitants, est laissée lettre morte par l’équipe actuelle. Les Maires d’arrondissement devront s’impliquer totalement dans la convocation des « Conseils pour les droits et devoirs des familles » qui est une instance d’aide aux parents. Il s’agit de montrer l’intérêt de montrer l’attention que portent les autorités politiques et sociales à la situation et aux agissements de leurs enfants et d’engager un dialogue ferme avec eux et d’envisager des mesures destinées à stopper la dérive de ces derniers. Création d’un « SOS Parents » : création d’un numéro vert municipal. Systématiser les plaintes des Mairies d’arrondissement pour les dégradations des bâtiments publics et du mobilier urbain. Prioriser l’action des Inspecteurs de Sécurité de la Voie Publique (ISVP) pour assurer la sécurité des personnes et des biens et lutter contre les incivilités. Assurer la polyvalence de leurs missions (ISVP). Donner une plus grande visibilité au Centre de veille opérationnelle (ligne téléphonique directe à mieux faire connaîre des Parisiens). 17 2014
  • 19. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 Doubler la vidéo-protection (+ 1 000 caméras en 5 ans) y compris dans les établissements scolaires et à leurs abords. Arrêt des versements des aides municipales aux parents de mineurs étrangers délinquants. 2 – Accroître et déployer les moyens complémentaires de sécurité : Augmenter les équipes d’intervention mobiles type GPIS (Groupement Parisien Inter-bailleurs de Surveillance) sur les sites sensibles, pour accroître la couverture de surveillance nocturne des immeubles du parc immobilier social de la Ville de Paris. On pourra créer des brigades canines et à cheval. Accroître la contribution au dispositif de sécurité actuellement en place dans les transports de la Ville (RATP / STIF). Renforcer la surveillance et la sécurité des sites touristiques, des zones économiques et des quartiers populaires et dans les deux bois (Vincennes et Boulogne). Améliorer la surveillance dans les jardins et les squares par la mise en place de binômes d’agents de surveillance. Adopter des arrêtés municipaux anti-bivouac et anti-mendicité sur la voie publique. Lutter contre les vendeurs à la sauvette, les vols dans les cimetières, l’encombrement des trottoirs, l’envahissement abusif des terrasses. Demander la création de nouvelles ZSP au Ministre de l’Intérieur pour l’ensemble des gares parisiennes, en sus des 18e, 19e et 20e. Revoir l’implantation des zones d’accueil de gens du voyage dans les bois de Vincennes et Boulogne. 3 – Favoriser l’action des associations et des citoyens : Encourager le développement du dispositif « Voisins vigilants » par la réactivation de la circulaire Guéant, en s’appuyant sur les associations de locataires. Développer des instances de concertation avec la population à l’initiative des Maires d’arrondissement, et la participation des pouvoirs publics, des Services de la Ville et des associations de locataires (HLM) sur les thématiques de la sécurité, du cadre de vie et de l’environnement social (force de propositions et co-productif de sécurité) ; ce dispositif n’est pas à confondre avec le travail des Conseils de quartier. 4 - Remettre les familles au cœur de la politique de prévention et de sécurité de la Ville : Valoriser le rôle du Conseil des droits et devoirs des familles (CDDF), instance de dialogue pilotée par le Maire, obligatoire dans les villes supérieures à 50 000 habitants et créé par la loi de 2007. Dans un deuxième temps : Création d’une Police municipale à Paris en réponse au vœu, mâtiné d’autosatisfaction, exprimé à Marseille le 30 mai 2011 par Manuel Valls lors d’une visite au Commissariat de la Cité Pyat : « À Évry, nous avons une police municipale armée qui travaille 24h/24 et ça se passe très bien parce qu’il y a une répartition des tâches entre la police nationale, qui assure les tâches régaliennes et la police municipale qui est dans un rapport de proximité avec les habitants. » 18
  • 20. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 5 - FAMILLES CONSTAT : Les questions familiales constituent un sujet essentiel de la vie politique française, mais la famille est particulièrement maltraitée : - les abaissements successifs du quotient familial, - la baisse des prestations d’accueil du jeune enfant (PAJE), - la diminution de la prime de naissance dès le 2e enfant, - la suppression de la réduction d’impôts pour les frais de scolarité dans l’enseignement secondaire, - l’adoption de la loi Taubira sur le Mariage pour Tous - le projet de loi sur la famille qui devrait être présenté début 2014. Force est de constater que l’exécutif s’en prend avec constance à la famille ! À travers les foules de la « Manif pour Tous », d’une ampleur rare, la société française a exprimé, entre novembre 2012 et mai 2013, une très vive inquiétude à l’égard d’une proposition qui touchait au cœur des personnes, des familles, de la société et de la culture. Il est rarement des sujets politiques dont l’enjeu va aussi loin et peut si fortement transformer la vie des hommes en société et la vie d’un pays. Les élections municipales des 23 et 30 mars 2014 doivent être l’occasion de prendre à nouveau en considération la famille dans le débat public. En fait, la classe moyenne est exclue de tout ce que peut proposer la Ville ! OBJECTIF : Paris ville d’excellence pour les familles. PROPOSITIONS : 1 - Créer le « chèque culture et sport » dans la commune Délivrance d’un chéquier aux parents pour chaque enfant en âge de participer à des activités de loisirs sportifs et culturels proposées dans la commune. 2 - Remettre les familles au cœur de la politique de prévention et de sécurité de la Ville Le Conseil des droits et devoirs des familles (CDDF), instance de dialogue pilotée par le Maire, obligatoire dans les villes supérieures à 50.000 habitants et créé par la loi de 2007, devra tenir toute sa place. 3 - Lutter contre l’isolement grâce au lien intergénérationnel, dont le logement La commune doit favoriser les démarches de parrainage intergénérationnel : mise en place du Grand Conseil Parisien des Familles Parisiennes (GCPFP). 4 - Favoriser la liberté des parents dans le mode de garde de leurs enfants Par la création d’associations de quartiers « Mamies solidaires », subventionnées par la Ville, à l’attention de jeunes mères en difficultés, en échange, ces mamans s’engageront à rendre de menus services aux « mamies solidaires ». Cette mesure permet de développer et d’enrichir le lien social et la solidarité entre les générations. 19 2014
  • 21. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 5 – Favoriser le pouvoir d’achat des familles par la baisse de la fiscalité 6 – Réduire drastiquement les subventions et soutiens clientélistes anti-famille La Ville de Paris reviendra sur l’allocation inconséquente de ressources financières à destination de divers groupes de pressions qui, sous couvert de contribuer à des programmes de prévention sanitaire et de soutien psychologique à des personnes en difficulté du fait de leur orientation sexuelle, se sont érigés en militants hostiles à la famille. 7 – Contribuer à l’épanouissement des familles par une offre de crèche étoffée L’augmentation des places de crèches fait l’objet de développements au chapitre 9, page 31. 8 – Mettre la famille à l’honneur Contribuer à la réussite d’une journée des fiertés familiales. 9 – Veiller aux conditions de déroulement de certaines manifestations festives Paris doit rester une ville de fête ouverte à tous. Toutefois, son Maire devra veiller à ce que certaines manifestations se déroulent dans des conditions garantissant le respect de la sensibilité de chacun, en particulier des familles. 20
  • 22. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 6 - CULTURE - ANIMATION Paris, de par sa richesse naturelle et prestigieuse en matière culturelle, doit s’ouvrir à tous les Parisiens et notamment aux jeunes dans le cadre d’un réel partenariat avec le Rectorat. Paris se doit de favoriser davantage la création par la création de prix dont les lauréats bénéficieraient de la mise à disposition de locaux d’exposition dans le cadre de semaines à thème. CONSTAT : Avec un budget de 370 millions d’euros en 2012, la culture concentre 38 % des subventions allouées, alors que le poste « crèches associatives » n’a été subventionné qu’à hauteur de 17 %. Le centre culturel, le « 104 », est un fiasco avec seulement 82 000 visiteurs par an (500 abonnés uniquement) pour un investissement de 120 millions d’euros de travaux et 8 millions d’euros de subvention annuelle (4 millions d’euros de déficit cumulé en 4 ans). Il en est de même pour la « Maison des Métallos » dont la programmation artistique est très faible en raison des charges de personnels qui engouffrent la majorité du budget annuel. PROPOSITIONS 1 - La culture Renforcer la gestion autonome des musées parisiens. Favoriser la création d’associations du public (des usagers des musées) et leur donner une place dans les conseils d’administration culturels. Stopper le clientélisme culturel. Supprimer les subventions allouées à des associations à but multiculturel. Intégrer dans le cahier des charges des délégations de service public des centres d’animation de la Ville de Paris un certain nombre d’obligations relatives à la promotion de la culture et de la langue françaises. Mener un audit de gestion des deux centres « le 104 » et « la maison des Métallos ». Construire, selon la démographie et la demande des familles, un 2e conservatoire de musique dans chaque arrondissement. Défenfre spécialement la langue française. Paris « Capitale de la France » s’exprime en français et refuse, par exemple, les textes en langue étrangère, non traduits, sur les enseignes. 2 – L’animation Concernant l’existant : - aris-Plage : pérenniser l’animation, mais relocaliser en dehors des espaces de circulation et élargir P les plages horaires des activités proposées (en matinée et plus tard le soir). - a Nuit Blanche : pérenniser l’animation autour de l’art moderne éphémère, mais revoir les L conditions de financement des artistes et des œuvres du « in » (pas de financement pour le « off ») ou dédier de préférence une semaine d’été aux théâtres, concerts et spectacles dans les parcs, jardins et sur les bords de Seine (sur le modèle des pratiques mises en œuvre avec succès à SaintPétersbourg). Création originale et innovante : - ne Semaine des provinces à Paris, conclue par un grand défilé musical et/ou des concerts publics u (par ex. à la Saint-Jean) ; - un week-end de la Seine (activités et spectacles nautiques). 21 2014
  • 23. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 3 – Le patrimoine historique et culturel de la Ville : Baptiser le nom des rues, des places et autres lieux publics en privilégiant les personnalités liées à l’histoire de France ou à la Ville de Paris. Mettre en place une politique de restauration des monuments et plus particulièrement les églises appartenant à la Ville de Paris. 22
  • 24. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 7 - COMMERCES – ARTISANAT – PME – TAXIS Charte d’action municipale FN : Favoriser l’attractivité économique de la Ville, défendre les commerces de proximité (quartiers) et les services publics. Concernant l’ouverture le dimanche : autoriser l’ouverture des petits commerces de proximité (à l’exclusion des grandes surfaces, sauf dans les secteurs très touristiques de la Capitale). CONSTAT : Paris, capitale économique de la France, doit impérativement redevenir attractive aux yeux de tous ceux qui contribuent, à tous les échelons de la chaine économique, à sa prospérité et à son dynamisme. Pour cela, il convient d’assurer la préservation de tout un écosystème constitué notamment par le commerce de proximité et les petites entreprises de services qui sont des éléments essentiels de cet environnement. Or, ce sont ces acteurs et ces filières, notamment artisanales, qui subissent le plus durement les conséquences de la crise économique, des lourdeurs administratives et de la pression fiscale croissante. CHIFFRES : 85 000 locaux en pied d’immeubles dont 9 000 bureaux et ateliers, 10 000 locaux vides. • 13 000 commerces de restauration dont 2 000 cafés, • 2 500 commerces de gros, • 1 600 hôtels, • 180 magasins d’alimentation générale (supérettes, etc.), • 1 200 boulangeries pâtisserie, • 600 boucheries, • 100 poissonneries, • 1 500 cabinets médicaux, • 1 000 pharmacies, • 250 cabinets de kinésithérapies, • 100 cabinets d’infirmières, • 800 librairies, • 300 kiosques à journaux, • 70 marchés et 12 marchés couverts. • 700 buralistes Les problèmes des commerçants et artisans : - prix exorbitants des baux commerciaux, - difficultés de circulation et de stationnement, - éparts en retraite programmés des « baby-boomers », ce qui engendre une diminution rapide du d nombre de commerçants, d’artisans et de PME dans Paris, - multiplication des agressions, - développement d’une économie parallèle parfaitement tolérée. OBJECTIF : Paris ville d’excellence pour les entrepreneurs. SLOGAN : « La vie à Paris, c’est avec les commerçants » ! 23 2014
  • 25. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 PROPOSITIONS 1 – Réserver aux entrepreneurs un environnement fiscal attractif ! (voir premier chapitre). 2 – Reconnaissance aux commerçants et artisans Redonner un rôle prioritaire aux commerces de proximité dans l’animation et l’attractivité de Paris. Organiser des états-généraux avec les chambres consulaires, le rectorat, et les ordres professionnels sur la transmission des fonds de commerce et des cabinets médicaux à Paris Accorder aux jeunes lauréats des écoles professionnelles une subvention pour leur installation dans les arrondissements déficitaires ; mesures identiques pour les professions de santé. 3 – La défense économique des commerçants et artisans Réduire la taxe CVA (ancienne taxe professionnelle) pour les commerces et artisans. Favoriser les PME de Paris lors des appels d’offres. Apporter un soutien aux activités de tradition (libraires, photos….) ; Lutter contre la mono activité (ex. Montgallet, le Sentier, etc.) ; Soutenir le retour des stations-service dans Paris (50 seulement) et favoriser l’implantation de pompe GPL à Paris ; Prioriser l’attribution des logements aux salariés des commerces, des artisans et PME ; Permettre l’ouverture le dimanche aux petits commerces exclusivement. Création de conseils de commerçants : réunion trimestrielle systématique, dans chaque mairie, des associations de commerçants de l’arrondissement. 4 - Des mesures en faveur du stationnement : Convocation des « états-généraux » de la circulation et du stationnement avec les chambres consulaires, les ordres professionnels, les représentants des Parisiens. Simplifier les conditions de délivrance de l’abonnement prévu aux professionnels par la création et la délivrance par abonnement au regard de leur flotte d’une carte dédiée aux « professionnels mobiles » c’est-à-dire les artisans commerçants, les professions libérales, les professions de santé, Pour cela, il faut prendre en compte 3 situations : - les inscrits sur Paris, - les Franciliens, - les touristes. Et deux propositions : • un abonnement hebdomadaire, mensuel ou annuel ; avantage : la rapidité d’exécution ; • n péage urbain modulable selon les heures, les jours,… u - soit à l’entrée du périphérique, - oit par la création de trois zones centrale, péri centrale, et périphérique dont le forfait journalier s pourrait être au maximum respectivement de 10€, 6€, 3€. Augmenter et sécuriser les espaces de livraisons par la création d’« espaces dédiés » aux professionnels mobiles (artisans, médecins, etc,…). Le travail dominical : il est souhaitable que la Ville connaisse un moment de respiration, à tout le moins le travail le dimanche ne doit pas concurrencer le petit commerce. 24
  • 26. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 8 - SPORTS CONSTAT : 600 associations sportives (affiliées à l’une des 82 fédérations agréées par le ministère JS) recensées à Paris et subventionnées et/ou bénéficiant d’infrastructures municipales. Statistiques : à Paris on compte 77 licenciés pour 1 000 habitants (cf. Credoc), soit 180 000 licenciés (ce chiffre n’inclut pas les pratiquants libres, en dehors de toute structure d’encadrement). Cela montre que peu de Parisiens pratiquent un sport au sein d’une association. Un gros effort reste donc à faire ! 400 équipements sportifs municipaux, dont : - 32 stades (foot, rugby, etc.), - 37 piscines (6 millions d’entrées par an), - 180 courts de tennis : 1 million de pratiquants (2e ville européenne après Barcelone), - 150 gymnases et/ou salles spécialisées, - 2 patinoires, - 1 grande salle d’escrime (Montparnasse), - 2 bases nautiques (la Villette), - 2 centres équestres (Bois de Vincennes et Boulogne), - un vélodrome, - tc, dont les infrastructures sportives privées (ex. Cité universitaire internationale de Paris, US e Métro, Racing Club de France, PUC, etc.). OBJECTIFS : Valoriser la pratique sportive à tout âge et donner le goût de l’effort aux jeunes par le sport, au sein de structures associatives encadrées. PROPOSITIONS - ettre en place un « chéquier sport » pour les familles, M à valoir dans une association. - Essentiel à l’équilibre des citadins, nous privilégierons le sport de masse. - Renforcer les moyens des Offices Municipaux des Sports. - ssentiel à la formation des caractères, nous favoriserons la pratique sportive E en sus de l’accès à la culture pendant les temps périscolaires. - ccroître l’aide aux associations participant à l’intégration et à l’assimilation des migrants A par la pratique sportive et en particulier pour la pratique sportive féminine. - réation de plateaux multisports dans les arrondissements sensibles C dans des lieux choisis en collaboration avec les associations de quartiers, de locataires. - avoriser la mutualisation des moyens et le regroupement des disciplines sportives. F - méliorer les infrastructures existantes et élargir les amplitudes horaires notamment A durant les périodes de vacances. - Réhabiliter la piste cyclable (anneau de vitesse) dans le Bois de Vincennes. - edéfinir les subventions octroyées aux sociétés privées organisatrices R de spectacles sportifs et les conventions d’occupation du domaine public (le Parc des Princes). 25 2014
  • 27. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 9 - CRÈCHES PETITE ENFANCE CONSTAT : - 30 crèches subventionnées et contrôlées par la DASES à Paris (soit 33 000 places), réparties en 4 4 catégories : - 280 crèches municipales collectives (18 000 places), - 38 crèches familiales (1 800 enfants), - 80 crèches parentales et associatives, - 80 haltes-garderies (pour 2 000 enfants), - 3 000 assistantes maternelles déclarées exerçant à domicile (avec un agrément de la PMI), - de nombreuses « nounous » non déclarées et sans agrément exerçant « au noir ». En 11 ans (de 2001 à 2013) il y a eu 11 000 places (berceaux) construites à Paris pour 350 000 naissances (cf. chiffres de l’INSEE). OBJECTIF : créer au minimum 10 000 berceaux supplémentaires en 6 ans à Paris. PROPOSITIONS 1 – L’accueil des 0 à 3 ans Jusqu’à l’arrivée du couple Delanoë-Hidalgo, l’attribution des places dans les crèches était décidée par la directrice selon la règle des trois tiers : hauts revenus, revenus moyens, bas revenus. Depuis 12 ans, la place en crèche est réservée aux bas revenus et accordée par une commission dont le principal critère est la socialisation par l’apprentissage du français… Nous mettrons fin à la dictature du quotient familial et de la priorité à la socialisation. Nous donnerons la priorité aux couples qui travaillent ! Sous réserve de l’évolution de la démographie, prévoir en 6 ans 10 000 places supplémentaires. Favoriser la mutualisation des crèches d’entreprises. 2 - Renforcer les initiatives des PMI Favoriser le développement des crèches « d’entreprises » (pour les artisans et commerçants), la Ville mettant à disposition des locaux. 3 - Le bio dans les crèches Renforcer résolument le « bio » dans la composition des repas des crèches (viandes d’animaux élevés et abattus dans le strict respect de l’hygiène, pas de hallal), mais aussi dans la composition des équipements, pour favoriser les producteurs agricoles vertueux, développer précocement le goût des aliments « vrais » notamment en faveur des enfants de ménages modestes et prévenir des pathologies. Si des parents exigent un menu « religieux », ils paieront une taxe supplémentaire destinée à la création d’un emploi de cuisinier dédié. 4 - Agir pour que le port de l’uniforme dans le primaire et au collège soit adopté 26
  • 28. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 10 - LAÏCITÉ / IMMIGRATION Charte d’action municipale FN : Défendre rigoureusement la laïcité républicaine dans tous les secteurs de la vie municipale (personnel de mairie, cantine scolaire, piscine municipale, centre d’animation, etc. ...). CONSTAT : Le respect de la laïcité est régulièrement bafoué dans l’espace public. Les prières de rues, le port du voile n’ont fait l’objet d’aucune résistance de la part de l’équipe Delanoë. OBJECTIF : Faire respecter rigoureusement la laïcité dans tous les domaines de la vie publique. PROPOSITIONS : - especter strictement la loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation R du visage dans l’espace public. - Utiliser les moyens de communication pour valoriser le concept de laïcité. - efuser toute entrave religieuse dans la confection des repas distribués dans R les cantines scolaires (rappel : la cantine est un service facultatif). - efuser toute entrave religieuse et tout séparatisme fondé sur le sexe R des personnes dans les piscines municipales et les lieux sportifs. - efuser toute entrave religieuse dans tous les lieux publics gérés par la Mairie R de Paris et les mairies d’arrondissement. - Pratiquer une totale neutralité religieuse dans le cadre des mandats électifs. - rganiser des cérémonies solennelles pour les remises des cartes d’identité O aux personnes naturalisées. - e Front national et le Rassemblement Bleu Marine sont opposés au vote L des étrangers non communautaires à toutes les élections. 27 2014
  • 29. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 11 - RYTHMES SCOLAIRES Charte d’action municipale FN : Rétablir 2 heures de français supplémentaires hebdomadaires pour pallier les graves lacunes existantes. CONSTAT : Une réforme mal préparée : • Volonté de soutenir le ministre sans se préoccuper des conséquences. • e nombreux couacs d’organisation sont apparus dès la rentrée à cause de cette précipitation : D animateurs mal formés, ateliers annulés au dernier moment, enfants réveillés de la sieste pour être emmenés en atelier « relaxation », manque de matériel, etc. • e coût budgétaire s’élève a minima à 40 millions d’euros, sans compter la création de 1 500 postes L par la titularisation de vacataires, le recrutement de 400 agents des services des écoles maternelles (ASEM), soit en, masse salariale, 13 millions d’euros supplémentaires minimum. Concernant les enfants : • éstabilisation des plus petits avec une semaine en dents de scie et trop d’intervenants différents D dans la classe (enseignants, agents spécialisés des écoles maternelles, animateurs). • ncohérence des exigences des adultes : le comportement demandé par enseignants et animateurs I n’est pas le même alors que les enfants restent dans le même lieu (les enseignants font souvent beaucoup d’efforts pour obtenir calme et silence). • éthodes pédagogiques différentes entre enseignants et animateurs (grave pour l’apprentissage M des lettres par exemple). • bligation de suivre des activités qui ne les intéressent pas toujours. O ⇒ enfants sont perturbés, incertains des règles à suivre, totalement déboussolés… Les et encore plus fatigués ! Concernant les enseignants : • a salle de classe devient une salle de jeu, l’organisation de l’espace par l’enseignant n’est pas L respectée. • ondage (Louis-Harris pour le SNUIPP-FSU) : 6 % seulement des enseignants du primaire sont S favorables à cette réforme. • a gestion des entrées des intervenants extérieurs et des sorties des enfants est considérablement L compliquée, donc les risques d’erreur augmentent. Concernant les parents : • ifficile de savoir à qui ils confient leurs enfants (risque d’infiltration par des sectes, des partisans D d’idéologies diverses ou simplement des gens peu compétents pour encadrer des enfants). • es enfants sont énervés et fatigués, ce qui est mauvais pour la vie de famille, déjà stressante à Paris. L Concernant les animateurs : • as de réelle formation pour la plupart (du personnel de cantine a parfois été chargé de remplir le P rôle d’animateur alors qu’il était interdit à ces employés d’être seuls avec les enfants il y a quelques années). 28
  • 30. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 PROPOSITIONS : 1 – Mieux organiser le temps : • asser de la semaine en dents de scie à un rythme plus régulier et plus efficace pour les apprentissages : P jours de classe plus longs en début de semaine (lundi et mardi), activités périscolaires en fin de semaine (jeudi et vendredi). • ieux veiller au respect des rythmes spécifiques des élèves de maternelle (temps de sieste). M • e pas saupoudrer toutes sortes d’activités, mais approfondir le sujet (atelier trimestriel en N maternelle ; atelier annuel avec un projet de fin d’année en primaire). 2 - Rendre la réforme efficace pour améliorer l’apprentissage des savoirs et activités fondamentaux : • evoir les emplois du temps des stades et des piscines municipaux pour que les élèves de primaire R y soient envoyés en priorité l’après-midi (la réforme est censée améliorer les apprentissages fondamentaux en les plaçant en matinée). • utoriser systématiquement comme alternative à l’activité proposée un temps de lecture ou un A temps d’étude / aide aux devoirs. • ieux articuler les activités déjà prévues dans le cadre de l’enseignement normal et les activités M périscolaires (sport, musique, expression corporelle, langues vivantes, etc.) pour éviter trop de recoupements. • upprimer certaines thématiques s’apparentant au bourrage de crâne ou à une récréation prolongée S pour se concentrer sur des activités vraiment éducatives en primaire (exemples de thématiques retenues officiellement par la Ville et qui seront supprimées : pour les CP-CE1-CE2 : « jeux de société », « création de blogs », « Pour s’interroger sur les préjugés, les clichés filles/garçons : ils pourront participer à des activités autour du « vivre ensemble » et de la citoyenneté » ; pour les CM1-CM2 : « des activités autour du vivre ensemble, de la mémoire, ... », « projection de films »). 3 - Mieux organiser les interventions : • imiter le plus possible le nombre d’intervenants dans les petites classes. L • ormer le personnel d’animation et avoir des critères rigoureux pour donner l’agrément aux F associations devant intervenir en cadre scolaire (éviter toute propagande, notamment en faveur de la théorie dite « du genre » et tout communautarisme). • méliorer la concertation et la circulation d’informations entre enseignants, parents et animateurs A pour donner de la cohérence à l’ensemble de ce qui est proposé. • utant que possible, fournir des locaux municipaux différents des salles de classe. A • avoriser les projets à long terme permettant aux enfants de s’impliquer ensemble et chacun à sa F façon (par exemple : spectacle de fin d’année avec un atelier costumes et décor, un atelier théâtre, un atelier musique, un atelier danse, etc.). 29
  • 31. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 12 - DEMOCRATIE LOCALE Charte d’action municipale FN : Consulter la population, éventuellement par l’organisation de référendums locaux, sur tous les sujets importants. CONSTAT : Une démocratie locale existante, mais limitée et insuffisante ! OBJECTIF : Mettre en place une réelle démocratie participative locale. PROPOSITIONS : Mettre en place un réel référendum d’initiative populaire à Paris. Mettre en place un réel droit d’interpellation des élus par les Parisiens. Consultation de la population d’arrondissement par tirage au sort d’un échantillon (sur le mode des jurés populaires) sur des questions de la vie quotidienne à Paris. Paris laboratoire d’essai pour la mise en place d’un système de vote électronique pour des référendums locaux. Augmenter le nombre des panneaux d’affichage libres. Maintien des instances de concertation actuelles : - le conseil d’arrondissement, - le CICA (comité d’initiative de consultation d’arrondissement), - les Conseils de Quartier (121 au total), - la Charte des Parisiens, - le droit d’interpellation (2009). - la commission du débat public (urbanisme). - le Conseil de la Vie Étudiante. - le Conseil de la Jeunesse. - le Conseil des Parisiens non communautaires. NOS PROPOSITIONS : - le Grand Conseil Parisien des Familles Parisiennes ; - les états-généraux du stationnement et de la circulation ; - les états-généraux de l’artisanat et du commerce. 30
  • 32. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 13 - ÉCOLOGIE Charte d’action municipale FN : L’écologie au cœur du développement et des décisions économiques et énergétiques. CONSTAT : Les niveaux de pollution dans Paris sont très élevés au point qu’il est nécessaire d’avertir les populations de ne pas faire de sport à l’air libre certains jours. Les Vélib’ et 2 roues ne servent à rien ces jours-là. Alors que les moteurs des véhicules thermiques modernes polluent de moins en moins, que le nombre des véhicules reste constant à Paris, que l’on ne se chauffe plus au charbon à Paris, la pollution a néanmoins augmenté ces dix dernières années à Paris ! Un paradoxe et un échec retentissant pour la coalition Verts–Socialistes-Communistes à Paris ! OBJECTIF : mettre en place des mesures efficaces, pratiques et réalistes. PROPOSITIONS : des mesures pratiques ! 1 – Améliorer la circulation (voir partie relative à la circulation). 2 – Diminuer les temps de recherche d’une place de stationnement en augmentant le nombre de ces dernières. 3 – Abandonner progressivement les véhicules communaux à moteurs polluants. 4 – Inciter la RATP à transformer son parc polluant en un parc non polluant. 5 – Poursuivre le stationnement gratuit pour les véhicules électriques et l’instaurer pour le GPL ... 6 – Instaurer une politique forte d’installation de stations GPL, Elec. 7 – Nettoyer et aménager les Bois de Boulogne et Vincennes pour permettre au plus grand nombre de profiter de la verdure. 8 – Améliorer le transport du fret sur la Seine. 9 – Création de stations de rencontre pour le covoiturage aux portes de Paris. 31 2014
  • 33. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 14 - HANDICAP Charte d’action municipale FN : Les effets pervers de la décentralisation ont accentué les inégalités entre les territoires. Il faut lutter contre les fraudes et la maltraitance des personnes âgées / handicapées et miser sur les nouvelles technologies pour les aider. CONSTAT : Le texte de référence est la loi du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ». Son objectif est de rendre accessibles toutes les infrastructures ouvertes au public en toute autonomie aux personnes handicapées, à l’échéance du 1er janvier 2015 (échéance déjà repoussée…). La Ville de Paris a adopté son schéma directeur d’accessibilité dans le cadre du « Plan Handicap » (PAVE et PDU *) ; son budget est passé de 108,4 millions d’euros en 2001 à 276 millions d’euros en 2012. • n France : estimation de la population handicapée à 3,3 millions de personnes ; à Paris environ E 100 000 personnes (statistiques difficilement accessibles). • Plus de la moitié des handicapés sont mal voyants. • a population déficiente visuelle va doubler dans les 25 prochaines années (selon l’OMS : conditions L de vie et de travail, alimentation - diabète - DMLA), d’où une absolue nécessité d’anticiper et d’organiser la ville en conséquence. • 5 % de la population ont plus de 60 ans (âge où surviennent les problèmes de santé …). 75 % des 2 personnes âgées de plus de 85 ans sont atteintes d’un handicap sérieux (dépendance). Objectif : Améliorer nettement l’accessibilité de la ville et des bâtiments municipaux recevant du public. PROPOSITIONS : I – Handicap : Améliorer l’accessibilité « handicapés » de tous les bâtiments municipaux recevant du public (ERP) ou des travailleurs (ERT), selon un plan de hiérarchisation des priorités (par ex. fréquentation) : • ournitures et équipements pour handicapés : favoriser les entreprises françaises labellisées par la F Ville dans le cadre de l’innovation technologique. • aintenir et promouvoir l’opération d’information et de sensibilisation « le mois de l’accessibilité M » (au lieu de la semaine), ainsi que la semaine de la Vision (au lieu de la journée). • enforcer la « Mission handicap » de la Ville de Paris (au sein de la Direction du patrimoine) pour R accélérer les mises aux normes. Améliorer la coordination des actions des services sous une seule et unique autorité administrative en charge du dossier. • tablir un plan d’équipement (mise aux normes) par arrondissement. É • méliorer le fonctionnement de la commission communale d’accessibilité (CCAPH). A • ur les trottoirs, privilégier les Bandes d’Éveil à la Vigilance (BEV) en granit contrasté pour éviter S l’usure qui rend le dispositif obsolète (ex. caoutchouc) et oblige à multiplier les opérations de remplacement (coût élevé). • ngager la mise aux normes d’un nombre plus grand d’appartements dans le parc d’habitation E sociale de la Ville et des abords des bâtiments (anticiper le vieillissement de la population et la dépendance). * PAVE (plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics). * PDU (plan de déplacement urbain). 32
  • 34. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 • méliorer la formation du personnel municipal chargé de l’accueil des personnes handicapées A (ex. guidage des mal voyants / non-voyants). • Terminer le plan de mise en accessibilité (PMR) des bus parisiens (STIF). • Renforcer l’effort financier de la Ville à 500 millions d’euros par an (durant 5 ans). • énéraliser les boucles magnétiques (malentendants) et les balises sonores (malvoyants) dans tous G les lieux d’accueil du public des bâtiments municipaux. • Lutter contre la fraude (fausse carte d’handicapé). • Comme pour les crèches, privilégier la nourriture «bio» d’origine locale. 33
  • 35. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 15 - PERSONNES ÂGÉES / DÉPENDANCE CONSTAT : Le vieillissement de la population est incontestablement un des défis majeurs des années à venir et il affectera plus particulièrement les grandes agglomérations où la population des personnes âgées se maintiendra. Il convient d’anticiper au niveau local ces évolutions et d’accompagner la prise en charge de ces situations et le développement des activités liés à l’économie du vieillissement dans un souci de solidarité intergénérationnel. Les séniors à Paris : En 2010, ils représentent 19 % de la population soit près de 420 000 personnes. Quatre grandes catégories de séniors : 1. Les classes favorisées : 200 000 personnes essentiellement dans l’ouest (5e, 6e, 7e, 8e, 16e). 2. es classes aisées dites de propriétaires : 120 000 personnes (arrondissements centraux, 2e, 3e, L 9e, 10e, 15e, 12e). 3. Les classes modestes : 60 000 personnes logées essentiellement dans le parc HLM ou locataires. 4. es classes précaires : 35 000 personnes logées au nord et à l’est dans des biens en état de surL occupation. Paris compte aujourd’hui près de 7 000 places d’hébergement en établissements : • 90 maisons de retraites, dont 9 EHPAD à Paris gérés par le CASVP (2 projets en cours). • ’ensemble des EHPAD est habilité à l’aide sociale (donc paiement par le département de Paris L d’une partie de la dépense lorsque les ressources des résidents sont faibles). • es normes en effectifs sont en général de 0,6 agent par résident dans les établissements de L même type (publics) au niveau national (le CASVP est au-dessus de cette norme standard). • e budget est ternaire : hébergement (financé par le résident et/ou l’aide sociale), la dépendance L (APA financé par le département) et les soins (la Sécu, via l’ARS et la CNSA). • L’âge moyen d’entrée en EHPAD est de 83 ans et 10 mois. • L’âge moyen des résidents est de 84 ans et 10 mois. • La moyenne de durée de séjour est de 2 ans et demi. • 42 % des résidents des EHPAD, au niveau national, sont atteints d’une démence. PROPOSITIONS : I - Personnes âgées : • Favoriser le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes. • Encourager la formation des auxiliaires de vie à Paris (diplôme). • avoriser le recrutement des jeunes du « Service civique » pour accroître l’aide et F l’accompagnement des personnes âgées à Paris, au sein d’associations. II – Dépendance : Créer 1 500 places d’EHPAD supplémentaires à Paris en 6 ans pour répondre à une demande sans cesse croissante et dont les places sont aujourd’hui occupées par les personnes aux revenus très faibles. Construire des immeubles à vocation inter-générationnelle qui offriraient des loyers à très bas coût pour les jeunes couples qui s’engageraient à s’occuper des résidents plus âgés pour une période donnée Favoriser le logement inter-générationnel entre étudiants et personnes âgées notamment dans les logements sociaux 34
  • 36. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 Rappel du programme du FN (conférence de presse de Marine Le Pen de novembre 2013) : La dépendance : création d’une cinquième branche dédiée de la sécurité sociale qui ferait progresser la prise en charge de la perte d’autonomie et des frais d’hébergement. Cette cinquième branche dépendance se verrait confier l’ensemble des moyens de l’assurance-maladie et des départements. Le financement des dépenses supplémentaires ne reposerait ni sur les systèmes assuranciels privés ni sur les salariés missionnaires, mais sur plusieurs sources et notamment une taxe sur la spéculation. 35
  • 37. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 16 - PROPRETE / HYGIENE / SANTE CONSTAT : Paris est considéré comme la ville la plus sale d’Europe ! Des quartiers populaires sont littéralement abandonnés. Alors que les mairies d’arrondissement sont au quotidien confrontées à la saleté des rues et au mécontentement croissant des administrés, comment expliquer que ce secteur d’activité soit encore centralisé, et que le personnel de la Direction de la propreté reste sous l’autorité hiérarchique du maire de Paris et de son adjoint ? Une situation ubuesque là où le pragmatisme et l’efficacité devraient conduire la mairie de Paris à transférer cette compétence au plus près du terrain. PROPOSITIONS : Un pôle de recherche et de développement sur la propreté à Paris sera créé et adossé à l’école des ingénieurs de la Ville de Paris. 1 – méliorer le ramassage des ordures ménagères, les encombrants et les corbeilles A de rue : - ransférer l’autorité du Maire de Paris vers les Maires d’arrondissement plus au fait des problèmes T du terrain. La privatisation de la collecte des ordures ménagères pourra être envisagée par les maires d’arrondissement. - Mettre en place des bennes sélectives (déchetteries à bennes). - éaliser une étude de faisabilité pour réorganiser la collecte des ordures ménagères et optimiser R les moyens. - Poursuivre la campagne de généralisation du tri sélectif dans tous les immeubles. 2 - méliorer la propreté et l’entretien des rues et des trottoirs des arrondissements, A en particulier dans les zones sensibles et les quartiers populaires délaissés : - ccroître et améliorer le système de ramassage des objets « encombrants » déposés sur la voie A publique et sanctionner les indélicats. - méliorer la tranquillité et la propreté dans les squares et jardins publics de Paris et les bois de A Vincennes et de Boulogne. - utter contre la prolifération des rats. Prévoir des dates communes de dératisation pour tous les L arrondissements et les communes périphériques. - Lutter contre les déjections des pigeons. 3 – Salubrité de la voie publique : - Accroître le nombre de sanisettes publiques (Decaux) fixes et mobiles. 4 – Verbaliser très fermement les comportements déviants facteurs de malpropreté : - Améliorer le contrôle sur la voie publique et accroître la verbalisation des contrevenants (DPP). - Lutter contre les déjections canines (trottoirs et espaces verts). - églementer le dépôt de journaux gratuits et des prospectus publicitaires sur la voie publique R (ex. aux sorties de métro). 36
  • 38. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 17 – LE GRAND PARIS Le Grand Paris est une vision de Paris très ancienne : • Sous Napoléon III les limites étaient à l’ouest : Saint-Germain en Laye et l’est : Marne-la-Vallée. • ous la IIIe République des historiens comme Michelet envisageaient que « Paris-Rouen-Le Havre » S devait être une seule et grande ville dont la Seine devait être la rue principale. • ’humoriste Ferdinand Lop, sous forme de boutade envisageait de prolonger le bd Saint-Michel L jusqu’à la mer. • lus sérieusement le sociologue français Jean François Gravier posait en 1950 dans son livre Paris et P le désert français la question du Grand Paris. Les étapes récentes : Nicolas Sarkozy relance dès son élection l’idée du Grand Paris par le biais de l’Atelier International du Grand Paris lancé en septembre 2007 lors de l’inauguration de la Cité et du Patrimoine avec l’idée de pouvoir rivaliser avec les grandes métropoles telles que New-York, Londres, Tokyo, Shanghai. Il est ainsi créé par la loi du 3 juin 2010 la Société du Grand Paris avec pour mission la réalisation d’un réseau de transport de 200 km et la création de plus de 70 gares reliant les 3 aéroports (CDG, Orly et Le Bourget) en passant par La Défense et le plateau Saclay. Parallèlement, Bertrand Delanoë lance en juin 2009 « Paris Métropole » sous forme d’un syndicat mixte avec pour objectif de renforcer de la coopération entre les collectivités d’Île-de-France. À l’origine, cette structure regroupe exclusivement des communes de gauche (60). Elle s’affirmera en 2010 après accord entre le gouvernement, la région et Bertrand Delanoë. Elle regroupe désormais près de 200 communes et sa cohérence semble reconnue. Elle est présidée actuellement par le maire de Sceaux (Philippe Laurent). Il s’agit essentiellement d’une structure de concertation disposant d’un avis consultatif sur le schéma d’ensemble du réseau de transport public du Grand Paris ainsi que sur que sur les contrats de développements territorial. Il est voté le 19 décembre 2013 la création de la métropole du Grand Paris avec création au 1er janvier 2016. La métropole du Grand Paris Sa forme juridique : EPCI (établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et statut particulier). Ses compétences : • aménagement de l’espace métropolitain (approbation du PLU), • politique locale de l’habitat, • politique de la Ville (dispositifs locaux de prévention de la délinquance), • développement et aménagement économique, social et culturel, • rotection et mise en valeur de l’environnement et politique du cadre de vie (lutte contre la p pollution de l’air, les nuisances sonores, la maitrise de l’énergie…). Son périmètre : • Paris, • les 3 départements de la Petite Couronne, soit 123 communes, • communes de la Grande Couronne appartenant en 2014 à un EPCI à fiscalité propre de la Petite 4 Couronne. 37 2014
  • 39. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 Sa représentativité : • 1 Conseil métropolitain de 350 à 405 conseillers, • la règle 1 conseiller pour 25 000 habitants, • une élection prévue au suffrage universel direct en 2020. Les Territoires : Création de « territoires » au nombre de 15 consistant en des groupements de communes d’au moins 300 000 habitants. Paris constituera 1 territoire. Création d’un conseil de territoire. Attributions du Territoire : avis sur les délibérations du conseil de la métropole, élaboration du PLU, aménagement du territoire. Les Ressources financières : Transferts de la fiscalité professionnelle des EPCI existants : environ 2 milliards d’euros. Dotation de l’État : 1,6 milliards d’euros. Dotations territoriales constituées de 3 attributions : • ne garantie de ressources correspondant aux dotations de solidarité communautaire que les u communes percevaient de leur EPCI, • ’attribution d’une péréquation, tenant compte du revenu par habitant, du potentiel fiscal et ne l pouvant pas dépasser 10 % de la croissance du produit fiscal par rapport à la 1re année, • ne attribution de coopération prenant en compte le cout des compétences restituées aux u communes. 38
  • 40. PROJET MUNICIPAL POUR PARIS ELECTIONS MUNICIPALES 2014 Notre Position sur le Grand Paris : Le Grand Paris s’est peu à peu imposé comme une nécessité pour répondre aux grandes métropoles telles que Londres, New- York et Shanghai. Non sans une certaine précipitation, Nicolas Sarkozy (UMP) en a jeté les bases et le projet a très vite fait l’objet de critiques en raison de son manque d’ambition se limitant pour l’essentiel à la réalisation d’un grand réseau de transports. La gauche, au pouvoir, s’est emparée à nouveau du projet et fait voter la Métropole du Grand Paris qui s’enrichit des compétences suivantes : • l’aménagement urbain, • la politique locale de l’habitat, • la politique de la Ville, • la protection et la mise en valeur de l’environnement et du cadre de vie. Ce projet, voté au forceps, sans la moindre consultation auprès des élus, s’avère dangereux au nom des finances publiques et de la démocratie : • bsence d’ambition en limitant le Grand Paris à Paris et aux 3 départements de la Petite Couronne a en excluant d’office les départements de la Grande Couronne dont les activités sont très interdépendantes ; • absence de réelle concertation dans l’étude du projet avec les élus locaux ; • place de la Région Île-de-France face à la Métropole ; • suppression de nombreuses intercommunalités ; • épossession des maires de leurs pouvoirs traditionnels au profit d’une énorme structure technicod administrative ; • ultiplication d’élus et des indemnités (plus de 500 entre les conseils de territoire et le Conseil de m métropolitain) ; • réation d’une administration ad hoc sans oublier la quête légitime des fonctionnaires vers le c statut le plus favorable. À l’heure où le gouvernement PS manifeste la volonté de réduire la dépense publique, d’amincir le mille-feuilles administratif, de renforcer la démocratie, nous nous interrogeons sur le bien fondé de cette réforme qui va réduire la représentativité de Paris au profit d’autres départements tel que la Seine-Saint-Denis : les électeurs parisiens seront clairement mis à contribution pour redresser sa gestion et rembourser ses emprunts toxiques. En outre, un tel projet doit s’incarner dans un homme, un grand commis de l’État. Ce projet, en réalité, doit être piloté et dirigé par l’administration, par un préfet. Il est trop important pour être laissé entre les mains d’élus trop souvent voraces, incompétents ou corrompus. 39