Institutions culturelles - Yannick Vernet - Marseille 2.0

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Un panorama des usages du web par les institutions culturelles : de la conservation à la conversation. …

Un panorama des usages du web par les institutions culturelles : de la conservation à la conversation.
Yannick Vernet (MUCEM).

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  • Une des fonctions du site web des musées L ’ob jectif principal reste la diffusion de l ’of fre scientifique et culturelle de l’institution
  • Tous les grand sportail des musées ont leurs collections en ligne. La porte d’entrée peut se faire par départements comme ici sur le site du Louvre…
  • Ou bien l’exposition Epidemik réalisée par la Cité des sciences et qui dispose aussi de son espace spécifique en ligne.
  • Plus graphique et jouant sur le contraste, le Château de Versailles propose de découvrir Jeff Koons et l’exposition gr âce à ce mini site.
  • Dans le cadre de ses visites flash en ligne, le musée du Quai Branly présente de nombreux objets en 3D à explorer sous toutes les coutures.
  • Le site Internet de l’ina offre l’accès à plus de 60 ans d’archives télévisuelles classées par thématiques, périodes, etc
  • Pour dépasser la simple vitrine en ligne, les musées développent des outils qui permettent une meilleure appropriation des coontenus par les internautes/visiteurs. Ces outils permettent une exploration plus riche des collections et u approfondissent des contenus.
  • La parole de l’expert vient répondre aux Zooms réalisés dans l’image par le visiteur en attentes de précisions.
  • Sur le site du musée du Quai branly, la mise en valuer des collections (et de la vie de l’institution) se fait gr âce à de nombreuses entrées : Actualités, la vie des collections, les collections de référence, les catalogues des collections, visites flash, la Chupicuaro, Pavillon des sessions, programmes interactifs, promenades à la carte, collections d'ailleurs.
  • … et offre, sur la droite de la fen être, des liens sur l’ensemble des contenus en relation avec l’œuvre mise en avant (à partir de nos recherches par exemple)
  • Le site du Ch âteau de Versailles propose de nombreux podcast. Répartis en catégories telles que Génarlités, le Château, le Grand Trianon, etc, ils permettent d’accompagner une visite.
  • La Tate online offre aussi de nombreux contenus audio et vidéo...
  • Spécialiste des visites audio touristiques, Zevisit a été chargée par le MuCEM de réaliser ses audioguides. L’idée de travailler avec cette société qui n’avait jamais fait cela auparavant était de profiter de son savoir-faire en matière de scénarisation de l’information. Le MuCEM souhaitait une approche nouvelle et très radiophonique qui changeait de ce que l’on trouvait habituellement dans les musées en matière d’audioguide.
  • Un exemple d’une annonce de l’exposition Kandinsky au centre Georges Pompidou sur le site TGV-europe spécialisé dans la vente des billets de train.
  • Durant l’exposition Trésors du quotidien ? Europe et Méditerranée, le MuCEM a décidé aussi de diffuser ses contenus audio sur d’autres espaces comme le site Viamichelin.com mais aussi sur voyages-sncf.com. Le MuCEM a été l’un des premiers musées à sortir de ses murs pour aller à la rencontre de ses visiteurs. Sur ces sites, aux voyageurs désirant se rendre à Marseille, était annoncée l’exposition Trésors et proposé le téléchargement des contenus audio.
  • Pour être sur de toucher ses publics là où ils sont, le MuCEM a pu mettre sur iTunes l’emsemble des contenus audio de l’exposition offrant ainsi aux visiteurs la possibilité de les télécharger de chez eux et de venir avec leur lecteur MP3 chargé.
  • Le Brooklyn aussi a choisi la gratuité…
  • … comme le Moma qui met à disposition sur iTunes tous les contenus produits par l’institution.
  • En janvier 2009, le musée du Prado à Madrid décide d’ouvrir une galerie virtuelle de 14 toiles célèbres photographiées en Hyper-haute résolution sur Google Earth. La résolution des images est à peu près de 14,000 million de pixelset permet de zoomer dans les moindres détails du tableau. Pour visualiser, télécharger la dernière version de Google Earth.
  • Avec le site « education.louvre.fr » le musée du Louvre met en place un nouvel usage multimédia de ses ressources : un espace virtuel, distinct de la visite réelle au musée, pensé pour une utilisation pédagogique des œuvres. Ce site, élaboré en concertation avec l'Éducation nationale, est structuré en fonction des besoins de la communauté éducative. Son principe est de proposer un corpus d'éléments iconographiques, textuels et sonores que l'enseignant pourra utiliser en classe. La rentrée 2006 a vu la mise en ligne d'un premier socle destiné à évoluer. Les contenus développés seront en lien avec les dispositifs éducatifs et les programmes scolaires, ils seront conçus pour être transférables et adaptables à tous les niveaux de classe. Enrichi de ces contenus « clés en main », le site aura pour ambition de devenir un outil de travail numérique personnalisable.
  • Depuis peu, iTunes a ouvert iTunes U pour heberger les contenus plus institutionnels et notament les contenus produits par les universités.
  • Diversifier les approches pour pouvoir s’adresser à des catégories différentes de publics.
  • Le Louvre propose sur « monguide.louvre.fr » des contenus (audio et vidéo) destinés à mieux faire comprendre une exposition, un département, une œuvre… Ici, la visite adulte offre la parole de l’expert dans un registre là aussi très classique.
  • La visite proposée par le musée du Louvre sur « monguide.louvre.fr » pour les enfants. Un effort est fait pour s’adapter à ce public spécifique, mais selon moi, le ton utilisé n’est pas une réussite.
  • Dans ses proposisions sur iTunes, le Moma a su proposer des approches différentes en fonction des âges à qui il s’adresse. Modern Voices s’adresse au public d’adulte, Modern Kids aux enfants et red studio quant à lui touche les jeunes. Le ton n’est pas le même et l’habillage sonore est adapté aux publics à qui on s’adresse. Nous sommes loin, comme vous pouvez l’écouter, du ton utilisé par le musée du Louvre lorsqu’il s’adresse aux plus jeunes. (cliquez sur les 3 pictogrammes en bas de l’image pour lancer les fichiers audio)
  • … et bien entendu, à ce jour, le Moma propose l’ensemble de ses contens en ligne dans de nombreuses langues. On peut citer, en plus de l’anglais, le français, l’allement, l’italien, le japonais, le Coréen, le chinois et l’espagnol.
  • Comme le site Zizi Sexuel réalisé par le Cité des sciences et de l’industrie, certaines productions éditoriales en ligne s’adressent plus spécifiquement aux jeunes.
  • Le site « Le code perdu » du musée de la civilisation de Quebec vise à susciter l’acquisition de connaissances historiques sur l’évolution socioéconomique des Canadiens français. Le site permet de prendre connaissance de leur situation de dépendance économique dans le système seigneurial et de leur recherche d'autonomie qui débouche sur une prise en main des moyens de production à la suite de l'industrialisation, soit de 1790 à maintenant.
  • Pour valoriser ses collections sous une forme différente, le MuCEM a travaillé avec TV5Monde (monsieur Claude Vittiglio) sur un produit éditorial proche du jeu concours en ligne. Des objets étaient présentés sous une forme énigmatique gr âce à quatre ou cinq photographies. I l était demandé aux internautes de deviner l’utilisation de ces objets de la vie quotidienne et de répondre en ligne gr âce à un formulaire spécifique . Chaque semaine, un chercheur venait présenter en vidéo la réponse à la question et expliquait en détail l’utilisation des solles à écorcer les chata îgnes, de la montre de berger ou de la machine à fabriquer des glaçons…
  • Les solles à écorcer les ch âtaignes…
  • De plus en plus, les sites deviennent moins austère et gr âce à un graphisme adapté, permet d’atirer le public jeune. Ici, le Walker Art center propose sur son site Internet un accès aux publics jeunes et lui offre la possibilié de choisir l’environnement dans lequel il va évoluer tout au long de sa visite en ligne.
  • La Tate aussi, avec la Young Tate s’adresse à ses publics jeunes.
  • Mais qui mieux que les jeunes peuvent aborder les problématiques des jeunes ? C’est ce que propose le Moma sur Red Studio en donnant la parole à un groupe de jeunes qui vient interviewer les artistes, commaissaires d’exposition, conservateurs, etc. Les questions posées viennent illustrer les préocupations qu’ils ont à cet âge… par exemple, dans l’exemple montré sur cette image, une jeune femme demande à cette commissaire d’exposition ce qu’elle écoute comme musique.
  • Comment valoriser les collections ? Comment les réinterroger pour leurs faire dire autre chose? Differemment ? C’est ce que propose la Tate gr âce à Tate Tracks. Des œuvres du musée sont choisies par des groupes contemporains (rock et autres styles de musiques) qui composent à partir de ce que ces œuvres leur inspirent. En ligne, le visiteur à la possibilité de visualiser les œuvres (et zoomer dans certaines zones) en écoutant les morceaux crées.
  • La P.S.1 Art radio du Moma qui permettait une approche très innovante sur le musée. Se croisaient la parole des conservateurs, des créations spécifiques et des plays list de DJ. Cette radio n’existe plus aujourd’hui…
  • Il n’y a plus aujourd’hui qu’une seule web radio de musée et c’est celle du Macba de Barcelone qui offre de nombreux contenus de grande qualité.
  • Une très bonne idées que celle de 4 semaines réalisée conjointement par le musée du Louvre et Arte (en partenariat avec Le Monde). Ils prennent possession du lieu Durant 4 semaines, des équipes d’Arte prennent possession du Louvre et de ces habitants et proposent une restitution sous la forme de films, sons, portraits, entretiens avec les personnels, les visiteurs, etc. Une vision complète de la vie d’une maison…
  • 10 millions d’utilisateurs de Twitter et 2000 % de croissance par an
  • Rencontre de visu aux fans facebook : http://www. netvibes . com/ladressemuseedelaposte/ #Accueil
  • En juillet 2009, c’est 250 millions d’utilisateurs de facebook
  • Un groupe d'individus qui ne se connaissent pas obligatoirement mais qui sont identifiés comme faisant partie d'une même communauté. Le concept de communauté est un concept « sociologique » qui désigne le jeu d'interaction, de comportement humains qui ont un sens, et des expectatives parmi ses membres. Il ne s'agit pas simplement d'action, mais d'action fondées sur des attentes, des valeurs et croyances, et un sens partagé par les individus. Ce n’est donc pas une simple addition d’individus. C’est un jeu changeant de relations, dont font partie les attitudes et les comportements de ses membres. Les médias sociaux sont les supports numériques à une prise de parole ou une publication Impliquant des échanges (fichier, gout, point de vue) mais aussi des intéractions sociales (structuration de groupe d’individus en réseaux, acquisition de notoriété, etc)
  • Evelyne Bachelier http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/comm_0588-8018_1979_num_30_1_1445
  • 39 institutions participent à The Commons sur Flickr
  • Indexer et rapprocher des corpus Le site Archives Normandie 1939-1945 (www.archivesnormandie39-45.org) est un service public du Conseil R 馮 i onal de Basse-Normandie mis en place en 2004 l'occasion de la commé o ration du soixantièm e anniversaire de la libé a tion de la Normandie. Ce site propose pr 鑚 de 13000 photos de lo c cupation, de la Libé a tion et de la Reconstruction.
  • 2007 par J. Paul Getty Museum, Los Angeles Le pouvoir d’observation des conservateurs est démultiplié
  • http://www.flickr.com/photos/americanartmuseum/sets/72157613328866883/ The Smithsonian American Art Museum's Luce Foundation Center for American Art is the first visible art storage and study center in Washington, D.C.
  • http://www.flickr.com/photos/americanartmuseum/sets/72157613328866883/ The Smithsonian American Art Museum's Luce Foundation Center for American Art is the first visible art storage and study center in Washington, D.C
  • http://www.flickr.com/photos/americanartmuseum/sets/72157613328866883/ The Smithsonian American Art Museum's Luce Foundation Center for American Art is the first visible art storage and study center in Washington, D.C
  • L’observatoire royal de Greenwich Museums & The Web 2010
  • Tacita Dean (Thames River Pilot Captain John Freestone, on what it's like to be 150 feet up in the air like the sailors in this picture), Giacometti (Indie vaudeville rockers The Trachtenburg Family Slideshow Players (Jason Trachtenburg, Tina Piña Trachtenburg and Rachel Piña Trachtenburg) talk art and music and the magic of numbers ) et Matisse (Prior Weston School art group talk art and slime...)
  • St. Louis Art Museum, USA Visite du musée par des groupes de jeunes Museums & The Web 2010
  • Un opéra écrit à partir de Twitter (140 caractères)
  • Royal Opera House in London's Covent Garden
  • Collaboration au musée des droits de la personne http://www. museedesdroitsdelapersonne . ca/faites-part-de-votre-experience
  • Le jury reste professionnel How we are : http://www. tate . org . uk/britain/exhibitions/howweare/ (This is the first major exhibition of photography ever to be held at Tate Britain. It takes a unique look at the journey of British photography, from the pioneers of the early medium to today’s photographers who use new technology to make and display their imagery.) How we are now : http://www. tate . org . uk/britain/exhibitions/howweare/slideshow . shtm appel à proposition par le public sur 4 thèmes : portrait, landscape, still life or documentary) : http://www. tate . org . uk/britain/exhibitions/howweare/slideshow3 . shtm Le groupe Flickr : http://www. flickr . com/groups/howwearenow Les résultats (10 photos par catégories) : http://www. tate . org . uk/britain/exhibitions/howweare/slideshow . shtm Les photographies dans l’exposition : http://www. flickr . com/photos/tategallery/sets/72157600238798389/ For the first time, Tate Britain invited members of the public to contribute to the content of an exhibition. How We Are: Photographing Britain takes a unique look at the journey of British photography, from the pioneers of the early medium to today’s photographers who use new technology to make and display their imagery. Members of the public were encouraged to submit a photograph to the exhibition via the How We Are Now Flickr group to illustrate one of the four themes of the exhibition: portrait, landscape, still life or documentary. The photographs submitted were displayed on an online slideshow and on screens in the gallery, and 40 photographs from those submitted – 10 from each of the four themes – were chosen to form the final display in the gallery from 6 August – 2 September 2007. These Final 40 photos are shown below.
  • 4 thèmes et 10 photos par thèmes
  • Click : http://www. brooklynmuseum . org/exhibitions/click/ (Click! is a photography exhibition that invites Brooklyn Museum’s visitors, the online community, and the general public to participate in the exhibition process) Le processus de création collective s'inscrit en trois étapes : 1. Recevoir des propositions d'artistes locaux (quartier Brooklyn) sur la base d'un thème : Changing Faces of Brooklyn; 2. Ouverture d'un forum en ligne où les gens pourront évaluer ces propositions artistiques de façon anonyme et à l'aide d'un formulaire pré-formaté. 3. Présentation de l'exposition. Résultats : http://www. brooklynmuseum . org/exhibitions/click/intro . php L’exposition : http://www. brookl ynmuseum . org/exhibitions/click/tour . php After the conclusion of the open call, an online forum opens for audience evaluation of all submissions; as in other juried exhibitions, all works will be anonymous. As part of the evaluation, each visitor answers a series of questions about his/her knowledge of art and perceived expertise. Click! culminates in an exhibition at the Museum, where the artworks are installed according to their relative ranking from the juried process. Visitors will also be able to see how different groups within the crowd evaluated the same works of art. The results will be analyzed and discussed by experts in the fields of art, online communities, and crowd theory.
  • Burning Down the House: Building a Feminist Art Collection October 31, 2008–April 5, 2009
  • Who Shot Rock & Roll: A Photographic History, 1955 to the Present October 30, 2009–January 31, 2010 Who Shot Rock & Roll is the first major museum exhibition on rock and roll to put photographers in the foreground, acknowledging their creative and collaborative role in the history of rock music.
  • Who Shot Rock & Roll: A Photographic History, 1955 to the Present October 30, 2009–January 31, 2010 Who Shot Rock & Roll is the first major museum exhibition on rock and roll to put photographers in the foreground, acknowledging their creative and collaborative role in the history of rock music.
  • Bluetooth au palais de Tokyo pour l’exposition Gakona du 12.02.2009 - 03.05.2009 Le principe est simple : des bornes bluetooth ont été disposées tout au long du parcours d’exposition dans le mur ou dans des casiers, le visiteur rentre dans un espace d’exposition, est tout de suite reconnu et reçoit un message lui proposant de télécharger ou non le contenu audio ou vidéo lié à l’œuvre présentée. En termes de contenu, le Palais de Tokyo propose à l’écoute ou au visionnage des critiques de conservateurs, interviews d’artistes ou commentaires d’œuvres.
  • La RFID au muséolab de Lyon
  • La RFID au muséolab de Lyon
  • Affiche pour l’exposition Edouard Munch dans le métro parisien
  • Affiche pour l’exposition Edouard Munch sur un bus parisien
  • Qui pour cela proposerait une information cartographiée géoréférencée comme le fait le comité régional du tourisme d’Iwate et d’Akita qui présente sur sa carte touristique non pas un mais plusieurs mobile tags qui permettent ainsi de délivrer une information géoreférencé.
  • Une structure “N Building” située à proximité de la station de Tachikawa et au milieu d’un quartier commercial. Imaginé par Terada Design, il s’agit d’une façade entièrement habillée d’un code QR, permettant des informations complémentaires lisibles sur un téléphone mobile.
  • Cf : www.lesanimauxdufutur.com
  • Le Powerhouse museum a développé une application qui utilise les images issues de Commons
  • Service de visite géolocalisée testée dans les jardins du Ch âteau de Versailles
  • Service de visite géolocalisée testée dans les jardins du Ch âteau de Versailles
  • Le projet culture clic développé par la société i-marginal et qui permet d’augmenter sa visite gr âce aux fonds de la BNF et de la RMN
  • - Internet est un média spécifique qui permet de communiquer différemment et plus fréquemment. - Il facilite l’exécution de nouvelles activités et incite les individus à se lancer dans de nouvelles pratiques. - La communication fait partie intégrante des relations sociales. - Les réseaux sociaux densifient les relations sociales. - La communauté désigne un jeu d’interactions; il ne s’agit pas simplement d’actions, mais d’actions fondées sur des attentes, des valeurs et croyances, et un sens partagés par les individus. - Une communauté n’est pas une simple addition d’individus, c’est un jeu changeant de relations, dont font parties les attitudes et les comportements de ses membres. - Les frontières sont perméables entre les communautés et les interactions ont lieu avec des personnes variées. - Ce sont les liens qui font les réseaux. - Ces liens sont la représentation de flux, d’échanges, d’interactions et de mouvements complexes. - C’est cette dynamique qui compte et qui doit être analysé en terme de sens, d’intensité et de qualité (le sens de chaque activation, le débit qui passe par chaque lien et la nature de ce qui s’y passe) - Il n’y a de singularités qu’exposées en commun et de communautés offertes à la limite des singularités.