Repere environnement n1_eedd
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  • 1. Mai 2008EDUCATION A L’ENVIRONNEMENTVERS UN DEVELOPPEMENT DURABLEEtat des lieux : activités, économie et emploiEnvironnementN°1LES REPÈRES DE L’AVISEUne publication réaliséeen partenariat avec
  • 2. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable2Contexte : qu’est-ce que l’EEDD ? p. 3L’éducation à l’environnement : finalités, objectifs et méthodesDe l’animation nature à l’éducation à l’environnement vers undéveloppement durable...Education à l’environnement et institutions publiquesActivités, métiers, publics p. 5Origines et émergence du secteurMissionsTypologies d’activitésMétiers de l’EEDDFilière professionnelle de formation en EEDDPublics de l’EEDDThématiquesActeurs et structuration du secteur p. 8Associations, Etat, collectivités, entreprises...Les réseaux territoriaux d’EELes “Collectifs EEDD”Partenaires stratégiques : les collectivités territorialesLes associations en mutation p. 12La professionnalisation des associationsLa crise financièreEn 2006, une association d’EE en AlsaceEnjeux et besoins d’accompagnement p. 14L’accompagnement des collectivités et établissements publicsAssociations : le fonctionnement de la structure, le projetassociatif et l’utilité socialeLe partenariat entre associations d’EE et collectivités territorialesLe partenariat privéLa gestion économique et financièreEn savoir plus... p. 16Sites Internet et structures ressourcesBibliographieGlossaire des siglesSommaire
  • 3. Les Repères de l’Avise3Education à l’environnement vers un développement durableContexte : qu’est-ce que l’EEDD ?L’éducation à l’environnement(EE) : finalités, objectifs etméthodesLa finalité de l’EE est l’émergence de citoyensresponsables, respectueux de la vie et deshommes, capables de participer à l’action et à ladécision collective.L’EE se base sur trois types d’objectifs :Tout d’abord, les objectifs notionnels, «le savoir»,car une connaissance objective des phéno-mènes et des systèmes est la base d’une bonneappréhension des problèmes d’environnement,et permet une implication efficace dans leurrésolution.Puis, les objectifs méthodologiques, «le savoir-faire» : l’EE tend à articuler le «savoir» avec desméthodes d’approches diversifiées (scientifique,artistique, culturelle, sensible, globale…) afin dedévelopper la capacité à observer, comprendreet agir de manière créative, lucide, responsableet critique. L’EE favorise l’expérimentation duterrain et de l’action.Enfin, pour l’acquisition des attitudes de respectvis-à-vis de soi-même, de son environnement, dela société et d’autrui, l’EE favorise un éveil sensi-ble et émotionnel, le partage et l’écoute.Elle invite la personne à adopter de nouvellespostures, l’aide à prendre ses décisions et laprépare aux nouveaux modes de gouvernance.Ce sont les objectifs comportementaux, les«savoir être» et «savoir vivre ensemble».L’éducation à l’environnement privilégie ainsides pédagogies actives, dont les publics sont defait «participants», à travers des projets deterrain animés en petits groupes. Ces pédago-gies permettent aux participants de se sentirpartie prenante et concernés ; elles ont pour fi-nalité l’autonomie, la responsabilisation et l’en-gagement vers l’action.De l’animation nature àl’éducation à l’environnementvers un développement durable(EEDD), voire jusqu’àl’éducation au développementdurable (EDD)…L’animation nature est née dans les années 60,menée par des passionnés bénévoles et des en-seignants fidèles aux «leçons de choses».Les premiers professionnels apparaissent dansles années 70/80. L’éducation «pour» et «par»l’environnement vont se rejoindre : les activitéset moyens pédagogiques se diversifient. Dansles années 90, le «développement durable»confirme l’importance des notions d’éco-citoyen-neté et de démocratie participative.Il se développe une éducation relative àl’environnement qui attache autant d’importanceà l’environnement sociétal que naturel.L’animation comprend clairement une dimensionculturelle : l’environnement est compris non pluscomme la simple relation de l’homme à la nature,mais comme le rapport qu’il a avec le milieu danslequel il vit. L’animation en lien avec l’environne-ment s’inscrit donc d’une manière générale dansl’éducation à l’environnement vers un dévelop-pement durable. Elle se destine à chacun etconcerne tous les territoires. Les premiersinstigateurs de cette évolution des pratiques sontles éducateurs à l’environnement eux-mêmes,qui se reconnaissent aujourd’hui, pour la plupart,comme des «artisans d’un développementdurable». Néanmoins, le glissement sémantiqueusité par certains partenaires institutionnels vers«l’éducation au développement durable (EDD)»,avec la disparition du mot «environnement», neva pas sans poser d’importants questionnementsaux acteurs de terrain. Ils y voient souvent unetentative d’instrumentalisation de leur action auservice d’un certain modèle de développement,ne partageant pas les valeurs sur lesquelles sebase l’EE.
  • 4. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable4Education à l’environnementet institutions publiquesAu niveau international : la première conférencedes Nations Unies sur l’environnement qui s’esttenue à Stockholm en 1972, «Nous n’avonsqu’une seule terre», donne le coup d’envoi.En 1977, la conférence de Tbilissi est consacréeexclusivement à l’éducation relative à l’environ-nement.Puis, c’est le rapport Brundtland en 1987 quilance le concept de «développement durable».En 1992, lors du «Sommet de la Terre» à Rio,les états s’engagent sur une politique dedéveloppement durable : c’est la naissance del’Agenda 21. La participation des citoyens estconsidérée comme la meilleure façon de traiterles questions d’environnement (principe 10),le chapitre 36 de la déclaration finale fait lapromotion de l’éducation à l’environnement.La stratégie de Vilnius (Nations Unies) de 2005promeut les méthodes éducatives participatives.La vague porteuse de l’EE continue avec lelancement, en 2005, de la décennie des NationsUnies pour l’Education en vue du Développe-ment Durable, portée par l’UNESCO.En France, c’est au ministère de l’EducationNationale (MEN) que l’on doit les classes«promenades» en 1887, puis plus récemmentles classes vertes, les activités d’éveil, les projetsd’action éducatifs… Le ministère de l’Agricultureinscrit un cours d’écologie dans ses programmesdès le début des années 1970, et favorise lapratique de l’étude de milieu avec les élèves.Le développement de l’éducation à l’environne-ment fait partie des missions du ministère del’Environnement, créé en 1971. Il le fait principa-lement en s’appuyant sur les associations. Le mi-nistère de la Jeunesse et des Sports s’impliqueen mettant en place des BAFA spécialisés puis leBEATEP environnement. Des protocolesd’accord se signent entre ministères. En 1977, leministre de l’Education rédige une «Charte pourl’éducation à l’environnement».Beaucoup d’associations interviennent en milieuscolaire, en proposant une approche complé-mentaire à celle de l’enseignant.En 2003, le gouvernement met en place uneStratégie nationale pour le développement durable(SNDD), où l’on retrouve l’éducation à l’environ-nement dans deux lignes principales d’action :«le citoyen acteur du DD» et «l’état exemplaire».Le 1erjuin 2004, le Congrès (Assemblée natio-nale et Sénat) approuve le projet de loi constitu-tionnelle relatif à la Charte de l’environnement,qui inclut à son article 8 «l’éducation et la forma-tion à l’environnement doit contribuer à l’exercicedes droits et des devoirs…».L’EE est donc maintenant reconnue au seinmême de notre Constitution. Cela se traduit enjuillet 2004 par la Circulaire du MEN, appelant àla «généralisation de l’éducation à l’environne-ment vers un développement durable» de l’écoleau lycée.Cette même circulaire reconnaît la nécessitéd’établir des partenariats avec les associationset recommande la création de comités depilotage EEDD dans chaque académie.En 2007, deux circulaires ministérielles viennentconsolider le dispositif : en mars, celle du MENqui consacre entre autres le concept d’établisse-ment en démarche de développement durable(E3D), et en septembre, celle du ministère del’Agriculture.Contexte : qu’est-ce que l’EEDD ?
  • 5. Les Repères de l’AviseActivités, métiers, publicsEducation à l’environnement vers un développement durable5Origines et émergence dusecteurLes activités d’animation et d’éducation en lienavec l’environnement relèvent de quatre filiationsprofessionnelles, dont les frontières restent fortperméables :l’animation socioculturelle et sportive,le tourisme et le développement local,l’agriculture et la ruralité,la protection et la gestion de l’environnement.C’est pourquoi il semblait difficile, jusqu’à mainte-nant, de catégoriser avec précision les activités etmétiers relevant des domaines de l’animation enlien avec l’environnement. A titre d’exemple, uneétude menée en 2004 sur les métiers de ce champgénérés par le dispositif «Nouveaux ServicesEmplois Jeunes» (NSEJ) en Bourgogne faitapparaître 127 intitulés de postes différents !Cette confusion s’explique en partie par la relativenouveauté du secteur. Le périmètre de la filièrespécifique d’éducation à l’environnement, enémergence, était encore mal défini. En effet, unanimateur socioculturel ou sportif, ou bien untechnicien environnement peuvent développerdes activités d’animation environnement, pourautant, ils ne font pas appel aux mêmes cœursde métiers. De nombreuses études nous per-mettent maintenant de décrire un cœur de métier«éducation à l’environnement» fondé sur un soclede missions et d’activités bien définies etrenvoyant à un panel de compétences spécifiques.MissionsL’animation / éducation à l’environnement a pourmissions essentielles :d’informer sur les enjeux et les moyens d’unegestion durable de l’environnement,de sensibiliser directement les publics à la na-ture et à l’environnement, et les orienter vers descomportements citoyens,d’éduquer, former et transmettre des savoirs,savoir-faire, savoir-être.Typologies d’activitésCette filière «émergente» animation / éducationà l’environnement peut être déterminée par cinqtypologies d’activités :1. Animer des séquences de sensibilisation,d’enseignement et d’éducation relatives àl’environnement vers un développement durable,2. Concevoir et gérer des projets d’éducation àl’environnement,3. Former des enfants, jeunes et adultes dansdes domaines relatifs à l’environnement,4. Concevoir et / ou utiliser des outils pédago-giques d’éducation à l’environnement,5. Manager des groupes et des personnes.Il est aussi possible de définir six typologiesd’activités transversales s’apparentant à descœurs de métier connexes mais régulièrementliées aux pratiques des animateurs / éducateursà l’environnement :1. Diriger des structures,2. Animer / Coordonner,3. Vendre,4. Gérer des tâches administratives,5. Collecter des données,6. Encadrer des activités physiques et sportives depleine nature.Métiers de l’EEDDQuatre types de métiers sont identifiés :1. Animateur/trice nature environnement :élaboration d’animations simples – conduite deprogrammes pédagogiques en grande partieparamétrés.2. Educateur/trice nature environnement :conception de projets pédagogiques – coordina-tion d’actions socio-éducatives – encadrementdirect.3. Formateur/trice spécialisé – responsablepédagogique – conseil – accompagnement –médiation.
  • 6. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable64. Ingénierie de formation – ingénierie éducative:conception du projet éducatif global de lastructure ou du service – direction, gestion destructure.Filière professionnelle deformation en EEDDBien que le métier existe, et qu’il soit possible dele décliner selon plusieurs niveaux de responsa-bilités et de compétences, aucune structurationn’en permet aujourd’hui une reconnaissanceinstitutionnelle.En effet, il n’y a pas de formation spécifiqueen éducation à l’environnement inscrite au réper-toire des certifications professionnelles.Pour pallier ce manque, certains organismes deformation proposaient des BEATEP, optionActivités Scientifiques et Techniques (Brevetd’Etat d’Animateur Technicien de l’EducationPopulaire et de la Jeunesse, niveau Bac,supprimé en 2006), et maintenant des BPJEPSoption Loisirs tout public (Brevet Professionnel dela Jeunesse, de l’Education Populaire et desSports, niveau Bac, remplaçant le BEATEPdepuis 2006).Ces organismes ont intégré une approche del’éducation à l’environnement dans les UnitésCapitalisables le permettant.Si ce choix permet d’apporter certaines compé-tences en éducation à l’environnement auxanimateurs titulaires des diplômes concernés,il n’amène pas une réelle reconnaissance dumétier. En effet, seuls certains organismesproposant le BPJEPS Loisirs tout public ontintégré de l’Education à l’Environnement dansune des Unités Capitalisables. Les employeursen recherche d’animateurs ou d’éducateurs enenvironnement ne peuvent donc être certainsqu’un titulaire d’un BPJEPS option Loisirs toutpublic a bien des compétences en Educationà l’environnement, puisque cela dépendra del’organisme qui lui a dispensé sa formation.En l’absence de formation diplômante spécifique,les employeurs se tournent souvent vers leBTSA GPN (Gestion et Protection de la Nature)option Animation Nature, qui apporte un certainnombre de compétences nécessaires ou utiles àl’éducateur à l’environnement.A l’heure actuelle, une réflexion est engagée avecles ministères de la Jeunesse et des Sports, del’Agriculture et de l’Ecologie pour envisager lacréation d’une ou plusieurs certifications spéci-fiques en Education à l’Environnement.Une filière de formation professionnellespécifique favoriserait l’accès à une qualificationrépondant aux besoins des employeurs etpermettrait de sécuriser les trajectoires profes-sionnelles des salariés actuels et à venir.Elle faciliterait en outre la construction de vraispartenariats entre le milieu de l’enseignement etdes professionnels formés et reconnus, préconi-sés notamment dans le cadre de la circulaireEEDD de juillet 2004 (généralisation de l’EEDDen milieu scolaire) et celle de mars 2007.Enfin, elle permettrait une réelle reconnaissanceet une valorisation du métier, ainsi qu’unraisonnement en terme d’ascension sociale ouprofessionnelle.Une filière de formation professionnelle«Education à l’Environnement» pourrait sedécliner ainsi :Niveau IV : Animateur nature environnement.Niveau III : Educateur nature environnement– Fonctions de coordination, d’encadrementdirect et de conception de projet pédagogique.Niveau II : Formateur spécialisé – Responsa-ble pédagogique – Conseiller.Niveau I : Ingénierie pédagogique – Ingénierieéducative (conception du projet éducatif globald’une structure ou d’un service) – Direction/Gestion.Les réseaux associatifs œuvrent à la promotiond’une telle filière et militent pour sa mise en placepar les ministères de tutelle, en lien avecl’ensemble des acteurs concernés.Activités, métiers, publics
  • 7. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable7Activités, métiers, publicsPublics de l’EEDDLe premier public des associations d’EEDD estscolaire, ce qui s’explique en grande partie parsa nature captive. L’étude nationale ONMAS de2004 montre que 66% des journées d’animationse font auprès des scolaires (dont la moitiéauprès des primaires), pour 18% auprès d’unpublic enfant en loisirs, 10% grand public enloisirs et 6% d’adultes en formation.La prise en compte de ce public adulte dénoteun phénomène d’évolution des compétencesd’un certain nombre de structures de l’animationvers la formation.ThématiquesEn 2004, au niveau national, les thématiquesabordées sont les suivantes, dans l’ordre degrandeur : milieux naturels, faune, flore (25%),eau (20%), patrimoine et paysages (18%),déchets (16%), développement durable (12%),puis air, environnement sonore et milieux urbains.En 2006, en Basse-Normandie, voici la réparti-tion des besoins perçus par les opérateursd’EDD :En 2006, en Alsace, les thématiques d’interven-tion des structures d’EE membres de l’ARIENA :DéchetsEnergiesMilieu naturelRessources naturellesEco-citoyennetéEauAirMéthodologie de projets33 %45 %54 %21 %46 %4 %13 %(Lecture du graphique : % d’opérateurs citant le thème)autresastronomie,météopatrimoinedéchetsagriculture,alimentationpaysagejardin,vergereaumilieuxnaturelsair,transport,bruit,énergie05101520253035ARIENA 2006 : nombre de structuresdu réseau proposant l’activitéPublic enfants loisirsGrand public loisirsAdultes en formationPrimairesAutres scolaires(Chiffres 2004)33 %33 %18 %10 %6 %58 %
  • 8. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable8Associations, Etat,collectivités, entreprises…Outre les fonctionnaires les plus investis, lesacteurs principaux étaient pratiquement exclusi-vement associatifs jusqu’à la fin des années 90,bien que les plus anciennes associations d’EEn’aient que deux ou trois décennies d’existenceau maximum. La majorité de ces associationsne font pas exclusivement de l’EE. Dans lesannées 90, ces associations se sont appuyéessur les dispositifs d’aide à l’emploi et à l’insertion.Puis c’est l’apparition du dispositif NSEJ, qui alargement contribué au développement rapidede l’emploi dans le secteur : 22 % des emploisjeunes en environnement ont été créés dans lesecteur éducatif. Grâce à ce dispositif, les collec-tivités locales devinrent couramment employeursd’animateurs environnement.Si l’on ne possède pas de chiffres exacts sur larépartition des emplois entre collectivités etassociations, certains estiment que les premiersreprésentent 30 % de l’emploi dans le secteur, lesdeuxièmes environ 60 % - le reste étant pris encharge par d’autres organismes privés, dont unepartie est constituée d’entreprises individuelles.Une étude de 2006 en Basse-Normandie1faitapparaître la répartition suivante entre lesopérateurs identifiés (sans jauger leur importancerelative en terme d’emplois ou d’actions) :Les réseaux territoriaux d’EELa plupart des structures opératrices ne font pasexclusivement de l’EE ; ces structures sont doncsouvent affiliées à des fédérations telles queFNE, UNCPIE, CLER, etc. Néanmoins, un grandnombre des acteurs se retrouvent au sein des«réseaux territoriaux d’éducation à l’environne-ment», qui sont des structures transversalesorganisées à l’échelle nationale (au sein duRéseau Ecole et Nature), régionale (au sein desGRAINEs, REEB, ARIENA…) et, d’une façoncroissante, à l’échelle départementale.L’objet de ces réseaux est de promouvoir et dedévelopper l’éducation à l’environnement pourtous, à travers la mise en relation des acteurs, lacréation et la diffusion de ressources pédago-giques, l’information et la mutualisation desressources, la formation et le soutien et lareprésentation des acteurs, etc.En 2006, les réseaux territoriaux comptent ensem-ble plus de 1000 personnes morales adhérenteset un peu moins de 800 personnes physiques.83 % des structures adhérentes sont des associa-tions : néanmoins, la part des collectivités et éta-blissements publics, à hauteur de 12%, s’accroîtprogressivement. Les entreprises membres sontpour la plupart des travailleurs indépendants.Les 800 adhérents individuels sont de toutesorigines : éducateurs, enseignants, militants…Acteurs et structuration du secteur1Conseil Régional Basse-Normandie, «Diagnostic desstructures d’éducation au développement durable enNormandie», 2006 - p. 8.56 %9 %10 %7 %18 %Opérateurs 2006 en Basse-NormandieAssociations860Individuels770Etablissementsscolaires22Entreprises27CollectivitésEtablissements publics125Adhésions réseaux territoriaux d’EE en 2006AssociationsCollectivitésAdministrationsEntreprises privéesAutres organismespublics
  • 9. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable9Acteurs et structuration du secteurRéseaux régionauxemployeursRéseaux régionauxentièrement bénévolesRéseaux régionauxinformels ou en sommeilRéseaux structurés ayantdéposé des statuts associatifsRéseaux informels et/ou portéspar une structureRéseaux en créationRéseaux structurels ou non,actuellement en sommeil
  • 10. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable10Acteurs et structuration du secteurLes «Collectifs EEDD»Les réseaux d’EE ont su identifier et répondreau besoin d’une parole collective dans les terri-toires sur la question de l’éducation à l’environ-nement. De par leur objet social, de par le faitqu’ils rassemblent un grand nombre d’acteurs,de par leur maîtrise de l’animation et leurattachement aux mécanismes de la démocratieparticipative, les réseaux territoriaux se retrou-vent au centre des dynamiques sociopolitiquespour le développement de l’EEDD.Afin de rassembler, au-delà des membres desréseaux, l’ensemble des acteurs concernés parl’éducation à l’environnement : non seulement lasociété civile mais aussi les partenaires publics(Etat et collectivités), et bientôt les entreprises,se sont mis en place des «collectifs».Tout d’abord le Collectif Français pour l’Educa-tion à l’Environnement vers un DéveloppementDurable (CFEEDD), puis progressivement desCollectifs Régionaux pour l’Education àl’Environnement (CREE). Le CFEEDD aorganisé en 2000 les premières AssisesNationales de l’EE à Lille, rassemblant plus de1100 personnes et menant à l’élaboration d’unPlan National d’Action.En quelques années, les collectifs se sontsouvent renforcés, parfois atténués.
  • 11. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable11Acteurs et structuration du secteurEn 2006, on compte des «Collectifs régionaux»,ou dynamiques apparentés, dans 11 régionsainsi que dans certains départements. Cesplateformes concrétisent leur volonté d’agir pourle développement de l’EEDD à travers laconception et la mise en place de Plans d’ActionRégionaux, de Conventions Cadres, Déclara-tions d’Engagement ou de Chartes Régionales,ratifiés par l’ensemble des parties prenantes.Ces documents de référence permettent auxacteurs de terrain d’inscrire leur action dans lecadre d’un plan global, éventuellement financépar les partenaires signataires. Ils permettrontégalement de mettre en place les mécanismesnécessaires à structurer l’EEDD sur le territoire.Partenaires stratégiques :les collectivités territorialesDepuis plusieurs années, les Conseils régionauxet Conseils généraux renforcent leur action dansle domaine de l’éducation à l’environnement,sans que celle-ci relève directement de leursresponsabilités et compétences obligatoires.Ces collectivités deviennent des partenairesde plus en plus importants des acteurs del’éducation à l’environnement.Cette dynamique est également d’importance ence qui concerne les «nouvelles territorialités».Tout d’abord les Parcs naturels régionaux(PNR), mais aussi les Communautés decommunes, les Agglomérations, les Pays...La protection de la nature et de l’environnement,l’aménagement du territoire, la gestion et laprotection de la ressource en eau, la gestion desdéchets relèvent aujourd’hui pour la plupart deleurs compétences. Certaines collectivités ontembauché leurs propres animateurs, mais leplus souvent elles se placent en tant quecommanditaires et non en tant qu’exécutrices.Cela pose la question de leurs modes decontractualisation avec le secteur associatif del’éducation à l’environnement, dont les missionsd’intérêt général sont souvent mal prises encompte : partenariat ou appels d’offres ?A titre d’exemple, le graphique ci-dessousmontre qu’en 2006, 53 % du financement desréseaux territoriaux d’EE provenaient des collec-tivités territoriales.CollectivitésAutres financements publicsPartenariats privésProduits d’activitésDIRENFinancement des réseaux EE régionauxet départementaux / 200653 %10 %18 %12 %7 %
  • 12. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable12La professionnalisation desassociationsLes plus anciennes associations d’éducation àl’environnement n’ont que deux ou trois décen-nies d’existence au maximum. Les associationsde plus de 15 ans sont donc considéréescomme établies, ce qui en fait un secteur relati-vement jeune. Ce constat peut égalements’appliquer, mais peut-être dans une moindremesure, aux associations de protection etgestion de la nature qui se sont dotées d’un secteuréducatif à cette époque. En Rhône-Alpes, 1/3des associations qui emploient des animateurssont créées entre 1994 et 1998 ; suite à quoi lacréation se ralentit mais les embauches depersonnels augmentent fortement.Dans les années 70/80, les animateurs /éducateurs à l’environnement sont souventbénévoles, ou bien employés par des associa-tions militantes – souvent en postes FONJEP,en contrats verts, ou en tant qu’objecteurs deconscience. Dans les années 90, les associa-tions s’appuient sur les dispositifs d’aide àl’emploi et à l’insertion (notamment les CES /CEC). Puis c’est l’apparition du dispositif NSEJ,qui contribue largement au développementrapide de l’emploi dans le secteur, tant du pointde vue quantitatif que qualitatif. Une proportionimportante des salariés de ces associations estdonc embauchée dans ce cadre : en Rhône-Alpes en 2004, on observe que 53 % dessalariés des associations adhérant au GRAINEet 65 % de celles adhérant à la FRAPNA(au sein de l’échantillon observé) ont été embau-chés sous contrat «Emploi Jeune»2. En PACAen 2003, la moitié des emplois relevant dusecteur sont des emplois aidés, notamment dessalariés «Emploi Jeune»3. La majorité desassociations d’EE ne disposent également quede peu de salariés : ce sont pour la plupart des«petites» structures. A titre d’exemples : en2005, 60% des associations Rhône-Alpinesavaient entre 1 et 2 salariés ; en Bretagne, en2001, les associations employaient en moyenne6 salariés équivalent temps plein4. En Basse-Normandie en 2006, 60 % des opérateurs et 74 %des associations emploient moins de 5 salariés.Ces salariés sont en général hautement quali-fiés et faiblement rémunérés par rapport à leurniveau d’études et à leurs responsabilités.Cette mutation progressive implique aussi uneévolution du panel des ressources humainesdont peuvent maintenant disposer certainesassociations d’EE : direction, chargé de commu-nication, secrétaire, comptable… Cette évolutiona également des conséquences sur les relationsentre salariés et bénévoles. Ces derniers fontface à un besoin de compétences plus pointueset à des responsabilités accrues, au moment oùle bénévolat est partout en difficulté…La crise financièreLes associations d’EE entrent depuis quelquesannées dans de sérieuses difficultés financières,menant à un nombre croissant de licenciementset de dépôts de bilan, ou à la diversification desactivités au détriment de l’EE. En effet, lespublics de l’éducation à l’environnement ne sontpour la plupart pas ou peu solvables : les écoles,premiers publics, n’ont que très peu deressources financières à allouer aux projetsscolaires liés à l’environnement. Une partieimportante du montage d’un projet d’EE consistedonc – outre la préparation pédagogique –à trouver son mode de financement. Jusqu’auxannées 2000, l’Etat était le premier financeur deces activités, non seulement à travers des finan-cements de ses directions décentralisées maissurtout… à travers les emplois jeunes !La fin du dispositif NSEJ, conjuguée à la baissegénéralisée des crédits publics octroyés auxassociations, n’a pas été compensée par lesnouveaux dispositifs nationaux d’aide à l’emploi.Les associations en mutation2«Synthèse des études menées par la FRAPNA et leGRAINE Rhône-Alpes», 2003 - p. 6.3ARPE, «Analyse de la filière éducation, sensibilisation etanimation relative à l’environnement en PACA», 2003- p. 11.4REEB, «Etude sur les emplois en éducation à l’environ-nement en Bretagne», 2001 - p. 10.
  • 13. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable13Les associations en mutationCes derniers, dans une logique de retour ausoutien à l’insertion professionnelle, sont endécalage avec les besoins du secteur de l’EE,où l’emploi nécessite maintenant formationspécifique, compétences, opérationnalité etexpérience. La baisse du soutien de l’Etat secompense par l’implication croissante descollectivités, mais avec une importance inégaleselon les territoires : c’est particulièrement le casavec les aides à l’emploi régionales.En 2006, une association d’EEen AlsaceVoici quelques données sur une associationd’EE «type» en Alsace :Coordination administrative et partenariale(direction, comptabilité, secrétariat, etc.)Appuis technique et logistique(conception d’outils, préparation pédagogique,etc.)Interventions éducatives auprès des publics(animation, formation, etc.)Partenariat privé(mécénat de compétences, dons, etc.)Produits de l’activité associative(participation des publics)Financements publics sur projets(soutien à la mise en place de formations,conception d’une exposition...)Subventions(subventions de fonctionnement, aide àl’emploi...)70 % du plan de charge salarié est consacréaux activités pédagogiques.42 %34 %35 %30 %1 %31 %27 %
  • 14. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable14L’accompagnement descollectivités et desétablissements publicsL’intérêt croissant pour l’éducation à l’environ-nement des collectivités territoriales, qui inter-viennent en tant qu’opérateurs ou partenairesdes projets locaux, se matérialise non seule-ment par leurs financements des actions maisaussi par leur adhésion aux réseaux territoriauxd’EE. Il y a un enjeu fort pour les acteurs expé-rimentés – et particulièrement les associations,de par leurs savoir-faire, objet social et fonction-nement – dans l’accompagnement de cescollectivités : ingénierie de projet, formation despersonnels, création d’Agendas 21, établisse-ments en démarche de développement durable,etc. Le REN, l’UNCPIE, le Comité 21, ECORCEet l’IFREE s’attellent ensemble à répondre à cebesoin en proposant des formations adaptéesaux acteurs concernés.Associations : le fonctionnementde la structure, le projetassociatif et l’utilité socialeLes structures associatives d’EE ont beaucoupchangé et évolué ces dernières années.La vague d’embauche de personnels relative-ment autonomes, qualifiés et enthousiastes,a apporté un dynamisme important au secteuret a permis de démultiplier les capacitésd’action. Néanmoins, cette arrivée massive aprovoqué une évolution souvent trop rapide desrelations entre salariés et bénévoles au sein destructures associatives peu préparées.Les administrateurs ont du assumer desfonctions d’employeurs pour lesquelles ilsn’étaient pas bien préparés – ou bien ils ontdélégué ces fonctions à des directeurs, avec quiil a fallu distinguer les responsabilités respec-tives. Les salariés, souvent jeunes et peu expé-rimentés, ont manqué de cadre non seulementau sein de leur structure, mais aussi du fait d’unefilière de formation professionnelle floue etmanquant de cohérence.Avec la baisse importante des aides à l’emploi,les associations se sont retrouvées dans unecourse aux financements en vue de pérenniserleurs postes. Engluées dans le court termeadministratif et financier, confrontées à desbesoins en compétences de plus en pluspointues, talonnées par l’émergence d’un«marché de l’éducation à l’environnement»,bien des structures ont perdu prise avec leurdynamique associative. Elles voient leursbénévoles se désinvestir au fur et à mesure quela dimension économique de leur fonctionne-ment prend le pas sur leur projet social.En perte de sens, elles risquent alors de nerester associations que par leurs statuts : c’est laperte du «fait associatif».C’est pourquoi un grand nombre de structuresidentifient le besoin de travailler sur leurs modesde fonctionnement interne, ainsi que de redéfinirleur projet global, à la lumière de l’utilité desactions et des objectifs de la structure. C’est à cebesoin qu’a souhaité s’atteler le CNAR Environ-nement5, à travers le Dispositif d’évaluation etde valorisation de l’utilité sociale en environne-ment (DEVUSE).Le partenariat entreassociations d’EE etcollectivités territorialesDepuis plus de 30 ans, les relationscontractuelles entre associations d’éducation àl’environnement et collectivités se basent surune pratique du partenariat, et reposent juridi-quement sur le régime de la subvention.Aujourd’hui, de plus en plus de collectivitéslocales se mobilisent directement sur cet enjeuet souhaitent engager des programmes d’actionélaborés conjointement avec les acteurs de leurterritoire, dans un mouvement collectif et citoyenvers un développement durable.Enjeux et besoins d’accompagnement5Centre National d’Appui et de Ressources en Environne-ment : échelon national du dispositif DLA, en missiond’appui thématique aux acteurs du dispositif.
  • 15. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable15Enjeux et besoins d’accompagnementParallèlement à cet élan territorial nouveau,nous constatons une évolution qui favorise lesprocédures relevant de la commande publique,au détriment des subventions. Cela se matéria-lise par l’émergence d’appels d’offres dans ledomaine de l’éducation à l’environnement.En effet, d’une part on constate une faiblemaîtrise des outils contractuels par les partiesprenantes - la rédaction des conventions entrepartenaires est parfois très ambiguë et prête àconfusion. D’autre part, le contexte juridique neconstitue pas un cadre toujours lisible et délimi-tant deux champs bien distincts de contractuali-sation : il n’est pas toujours simple d’interpréterla loi, concernant les conditions menant à unesubvention ou à un appel d’offres. Cette zoned’incertitude joue en défaveur du régime de lasubvention et de constructions partenarialespérennes - notamment pour des actions locales.Le recours aux marchés publics est tropfréquent et souvent non justifié pour l’EE.Les conséquences directes portent sur :la pérennité et la qualité des projets,les dynamiques de travail en réseauxd’acteurs basées sur l’entraide et la coopération,par essence non concurrentielles,la diversité des acteurs mobilisés dans lesterritoires, la commande publique ne s’embarras-sant pas de la pluralité des points de vue et despartenaires,le cadre juridique et fiscal des associationsd’éducation à l’environnement.Les associations et les collectivités identifientmassivement un besoin d’accompagnement àce sujet : comment mettre en place des modali-tés de partenariats adaptées et des cadresjuridiques sécurisés ? C’est pourquoi le CNAREnvironnement s’est engagé à étudier les pra-tiques de contractualisation entre associationset collectivités dans le secteur de l’environne-ment, afin de définir les cadres juridiques ettechniques du partenariat entre associations etcollectivités publiques. L’objectif est deconstruire collectivement une démarche péda-gogique de sensibilisation et daccompagne-ment des acteurs, pour la mise en œuvre departenariats pérennes.Le partenariat privéAfin de diversifier leurs financements, les asso-ciations d’EE ont besoin d’accompagnementdans le montage de partenariats avec les entre-prises. A l’heure actuelle, ces partenariats sonttrès peu développés, à quelques exceptionsprès. La culture des associations et des entre-prises nécessite d’être améliorée : qu’est-ce quele mécénat et le sponsoring ? Comment lesmettre en œuvre ? Quels sont les limites et lesenjeux éthiques de ces partenariats ? Autant debesoins auxquels il convient de répondre.Ces besoins sont à l’origine du projet «Mécénatterritorialisé», mené en Poitou Charentes d’unefaçon conjointe par le C2RA6et le CNAREnvironnement.La gestion économiqueet financièreOutre le financement des actions et dans unobjectif d’appui au processus de professionnali-sation, les associations ont besoin d’accompa-gnement dans la gestion de l’activité d’EE.D’une part, pour mieux prendre en comptel’ensemble des paramètres afférents aux actionsréalisées ou projetées et, d’autre part, pourmieux faire connaître aux partenaires et auxpublics les réalités économiques des activitésd’éducation à l’environnement. De surcroît, il estnécessaire d’accompagner les réseaux d’EEafin qu’ils puissent réduire les phénomènes dedistorsion de prix pour une même activité, sur unmême territoire, dans un même réseau d’acteursayant un cadre juridique commun – ceci afin dene pas pénaliser le développement de l’activité.Le CNAR Environnement développe des «réfé-rentiels économiques et financiers en EE».Ceux-ci permettront aux associations de mieuxmaîtriser leurs activités au regard d’une visionglobale de leur projet associatif : actionéquilibrée, action à perte mais ayant unefonction statutaire ou promotionnelle, etc6Centre Régional de Ressources et d’Animation, échelonrégional du dispositif DLA, en mission d’animationterritoriale des DLA.
  • 16. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable16Sites Internet et structuresressourceswww.ecole-et-nature.orgwww.educ-envir.orghttp://cfeedd.orgA l’échelle nationale :le Réseau école et nature (REN)Contact : Grégoire Delforge, 04 67 06 18 67gregoire.delforge@ecole-et-nature.orgAux échelles régionales et départementales :les réseaux territoriaux d’éducation à l’environ-nement, dont la liste est téléchargeable surwww.ecole-et-nature.orgBibliographieREN, «Rapport d’Activité Commun desréseaux territoriaux d’EE», décembre 2007CNAR Environnement / REN, «Carnetde Pratiques / Perspectives sur le secteurde l’environnement», octobre 2007REN, revue nationale d’EE «Encre Verte»,«Education à l’environnement vers undéveloppement durable : pratiques et logiquesactuelles», numéro spécial, septembre 2007REN / GRAINE Rhône-Alpes, «L’éco-citoyenneté : éduquer pour s’engager auquotidien ?», 2007ARIENA, «Tableau de bord de l’EE enAlsace», 2006Région Basse-Normandie, «Etablissementd’un diagnostic des structures d’éducation audéveloppement durable en Basse-Normandie»,novembre 2006CNAR Environnement / REN, «Educationà l’Environnement : note de synthèse duséminaire CNAR Environnement», mars 2006CNAR Environnement / REN, «Education àl’Environnement : note de problématique»,février 2006GRAINE Rhône-Alpes et FRAPNA Région,«Contribution à l’analyse du fonctionnement desassociations employant des professionnels del’animation et de l’éducation à l’environnement»,2005ONMAS, «Etude nationale sur les métiers del’animation liés à l’environnement», 2004ARPE PACA, «Analyse de la filièreéducation, sensibilisation et animation relativeà l’environnement en PACA», 2003REN, revue nationale d’EE «Encre Verte»,«Dans les territoires», numéro 45, 2003REN, «Fonctionner en réseau», 2002REEB, «Etude sur les emplois en éducationà l’environnement en Bretagne», 2001REN, «Guide pratique d’éducation àl’environnement : monter son projet», 2001REN, «Alterner pour apprendre – entrepédagogie de projet et pédagogie del’écoformation», 1997REN, «Eduquer à l’environnement par lapédagogie de projet, un chemind’émancipation», 1996Glossaire des siglesARIENA : Association régionale pour l’initiationà la nature et à l’environnement en AlsaceAVISE : Agence de valorisation des initiativessocio-économiquesBAFA : Brevet d’aptitude aux fonctions d’anima-teur de centre de vacances et de loisirsBEATEP : Brevet d’état d’animateur techniciende l’éducation populaire et de la jeunesseEn savoir plus…
  • 17. Les Repères de l’Avise Education à l’environnement vers un développement durable17En savoir plus…BPJEPS : Brevet professionnel de la jeunesse,de l’éducation populaire et du sportBTS GPN : Brevet technicien supérieur «Ges-tion protection de la nature»CEC : Contrat emploi consolidéCES : Contrat emploi solidaritéCFEEDD : Collectif français pour l’éducation àl’environnement vers un développement durableCLER : Comité de liaison pour les énergiesrenouvelablesCNARE : Centre national d’appui et deressources en environnementCREE : Collectif régional pour l’éducation àl’environnementC2RA : Centrerégionalderessourcesetd’animationDIREN : Direction régionale de l’environnementDEDD : Décennie de l’éducation au développe-ment durableDLA : Dispositif local d’accompagnementECORCE : Réseau d’échanges pour la cohé-rence et la réflexion dans les centres d’éduca-tion à l’environnementEE : Education à l’environnementEDD : Education au développement durableEEDD : Education à l’environnement vers undéveloppement durableERE : Education relative à l’environnementESS : Economie sociale et solidaireEURL : Entreprise unipersonnelle à responsabi-lité limitéeE3D : Etablissement en démarche de dévelop-pement durableFNE : France nature environnementFRAPNA : Fédération Rhône-Alpes de protec-tion de la natureGRAINE : Groupe régional d’animation et d’ini-tiation à la nature et à l’environnementIFREE : Institut de formation et de recherche enéducation à l’environnementONMAS : Observatoire National des Métiers duSport et de l’animationONU : Organisation des Nations UniesMEN : Ministère de l’éducation nationaleNSEJ : Nouveaux services emplois jeunesPNR : Parc naturel régionalREEB : Réseau d’éducation à l’environnementen BretagneREN : Réseau école et natureUNCPIE : Union nationale des centres perma-nents d’initiatives pour l’environnementUNESCO : Organisation des Nations Unies pourl’éducation, la science et la cultureRéalisationRédactionGrégoire Delforge (Réseau Ecole et Nature -CNAR Environnement)CoordinationKarim Zerguit (Avise)MaquetteVirginie Hérail (Avise)© Collection Le Repères de l’Avise. Mai 2008_________ Avec le soutien de _________
  • 18. Pour soutenir la création et la consolidation des emploiset des activités d’utilité sociale,une série de fiches pratiques à téléchargersur www.avise.orgPour être régulièrement informé des nouvelles parutions,abonnez-vous à Avise Infos sur www.avise.org167, rue du Chevaleret - 75013 Paris - Tél. : 01 53 25 02 25 - Fax : 01 53 25 02 20Mail : contact@avise.org - Site : www.avise.orgA paraître prochainement...Les Ateliers et Chantiers dInsertion (ACI)...DES TITRES DEJA DISPONIBLESEntreprendre autrementN°1. Les finances solidaires.N°2. Panorama de l’entrepreneuriat socialdans les pays de l’OCDEInsertion par l’activité économiqueN°1. Les Groupements d’Employeurs pourl’Insertion et la Qualification (GEIQ).N°2. L’économie sociale et solidaire et lesDEEE.Services à la personneN°1. Etat des lieux, enjeux, perspectives.N°2. Les services à la petite enfance.N°3. Le maintien à domicile des personnesâgées dépendantes.Questions européennesN°1. Fonds structurels européens &acteurs de l’ESS : l’essentiel de laprogrammation 2007-2013.N°2. Services sociaux d’intérêt général etutilité sociale.CultureN°1. L’écomusée et le musée de société.N°2. Le lieu de musiques actuelles etamplifiées.N°3. Le studio de répétition de musiquesactuelles et amplifiées.N°4. La radio associative.N°5. La ludothèque.N°6. L’ensemble vocal et instrumental.N°7. La compagnie de théâtre.N°8. Les écoles des arts du cirque.N°9. Le collectif d’arts plastiques et visuels.CATALOGUEL’ACTUALITEEN BREFSUR LA COLLECTION DES « REPERES DE L’AVISE »Quels objectifs ?s’informer et aller rapidement à l’essentiel sur un thème,réactualiser ses connaissances,identifier les principales sources d’information pour approfondir…Quel public ?Large et diversifié… Porteurs de projets, entrepreneurs sociaux oudirigeants associatifs, représentants des services de l’Etat, techniciensdes collectivités, réseaux d’accompagnement et du financement del’économie sociale et de la création d’entreprise…Quels contenus ?Une information soigneusement sélectionnée pour proposer un étatdes lieux des sujets abordés : données qualitatives et quantitatives,témoignages et exemples, présentation des acteurs incontournables,analyse des principaux enjeux…Des fiches pratiques (15 pages maximum), un style facile d’accès etdes informations synthétiques et régulièrement actualisées grâce auxcollaborations mises en place avec les meilleurs experts et les acteursreprésentatifs du secteur concerné.Les Repères de l’AviseDES DERNIERS TITRES PARUSLa collection s’enrichit de deux nouveaux titres…Entreprendre autrement N° 3Coopératives d’activités et d’emploi, couveuses, sociétés deportage salarial : des opportunités pour tester, développer ouexercer son activitéEnvironnement N°1Education à l’environnement vers un développement durable.Ces publications dressent un état des lieux des secteurs concernés(définition, contexte, réglementation, modèles économiques) etpropose un éclairage sur ces activités (services proposés, analysedes difficultés et des besoins, bibliographie…).Avec le soutien de :Projet EQUAL EST