Pour les abonnés de la saison 2012-2013

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Pour les abonnés de la saison 2012-2013

  1. 1.   1          
  2. 2.   2  Retrouvez cet été les artistes de notre saison 2012-2013Le violoncelliste Jérome PernooEn concert le 12 juin à la Salle GaveauLe pianiste David KadouchEn concert le 3 juillet au Festival d’Eygalières à l’Abbaye de l’EpauLa pianiste Hélène MercierEn concert le 3 juillet au Festival international de Colmar à la Chapelle Saint PierreLe pianiste Frank BraleyEn concert le 30 juin au festival Les Pianissimes d’étéau Domaine des HautannesLe compositeur et organiste Thierry EscaichEn récital le 2 juin à BratislavaLe compositeur Guillaume ConnessonCréation mondiale de l’œuvre Concerto pour piano le 15 juin pour le Händel Festspieleet la Staatskapelle HalleLe compositeur Philippe HersantCréation de l’œuvre One shot, pour violoncelle et piano le 30 aoûtau Musée des impressionnismes
  3. 3.   3  Sélection d’articles de presse  Classica, Jérémie Rousseau, 06.2012Interview de Fayçal Karoui  
  4. 4.   4  A Nous Paris, 08.10.12Annonce du concert du dimanche 14 octobre 2012Théâtre des Champs-ElyséesOrchestre Lamoureux, Fayçal Karoui (direction), Jérôme Pernoo (violoncelle)      
  5. 5.   5  Libération, Eric Dahan, 16.10.12Concert du dimanche 14 octobre 2012Théâtre des Champs-ElyséesOrchestre Lamoureux, Fayçal Karoui (direction), Jérôme Pernoo (violoncelle)  
  6. 6.   6  Le Figaro, 22.12.2012Le Grand Concert de Noël du jeudi 20 décembre 2012Salle PleyelOrchestre Lamoureux, direction Fayçal KarouiChœur Lamoureux et Maîtrise de Paris, direction Patrick MarcoPrésenté par Olivier Bellamy    
  7. 7.   7  Sudouest.fr, 18.01.13
  8. 8.   8  Concertclassic.com, Alain Cochard, 23.01.13Concert du dimanche 20 janvier 2013Théâtre des Champs-ElyséesOrchestre Lamoureux, Fayçal Karoui (direction), David Kadouch (piano)        
  9. 9.   9  Rue89.com, Nathalie Krafft, 28.01.2013Interview de Fayçal Karoui    
  10. 10.   10    
  11. 11.   11  Télérama, Bernard Merigaud, 30.01.2013  Interview de Fayçal Karoui, en couverture de l’édition régionale Loire-Atlantique
  12. 12.   12  Télérama, Bernard Merigaud, 30.01.2013Interview de Fayçal Karoui  Télérama 3290 30/01/134L’INVITÉÀ VOIRLa Folle Journéede Nantesdu 30 janvierau 3 février.www.follejournee.frConcert de clôtureen direct, ledimanche 3 février,Arte, 18h55.OrchestreLamoureuxle 24 mars à 17h,Théâtre desChamps-Elysées,Paris 8e.Tél.: 01 49 52 50 50.Propos recueillis par Bernard Mérigaud Photos Jean-François Robert pour TéléramaFayçalKarouiFéru d’excellence française mais sensibleau rap ou au klezmer, il a pris la têtede l’Orchestre Lamoureux. Et entendbien bousculer la vénérable institution.Fayçal Karoui parle durant les concerts. Mais comment s’enémouvoir ? C’est lui, le chef ! Qui aime expliquer au public etillustrer en préambule la singularité ou la difficulté d’uneœuvre à venir. Ce passionné de 41 ans au parcours jalonnéde coups de cœur a monté l’Orchestre de Pau pays de Béarnil y a douze ans, et vient de prendre la tête de l’Orchestre La-moureux, projeté au cœur de la Folle Journée de Nantes,avec pas moins de dix-sept concerts. Son nouveau défi : l’ex-cellence française. Pas moins.J’aimerais vous raconter que, tout petitdéjà, je montais sur la table pour diri-ger des disques à l’aide d’une aiguille àtricoter… mais ce fut un hasard. Pourmon père, médecin d’origine tunisienne, le bac scientifiquereprésentait l’unique objectif pour ses trois enfants. Le pia-no, à la maison, passait après les cours. Gamin, je ne réali-sais même pas ma chance d’avoir Catherine Collard commeprofesseur. A Saint-Maur, elle partageait sa vaste demeureen communauté avec ses élèves, se réservant une chambreet une pièce pour son piano. Elle était excessive, compli-quée, adorait les voitures de sport, n’abordait pas la mu-sique de façon analytique, mais en termes de sensations, degénérosité sonore, de phrasé… et s’arrachait les cheveuxavec l’élève un rien dilettante que j’étais.Durant mes études de maths en fac, j’ai découvert l’universde l’orchestre au conservatoire, en aidant à la régie. J’étaisfasciné par le condensé de comédie humaine dans cette mi-cro-société. Jusqu’au jour où mes copains m’ont demandéde pallier le retard du répétiteur pour le Triple Concerto deBeethoven. Ce fut le début d’un apprentissage un peu bi-zarre, même lorsque j’entrai en troisième cycle de directiond’orchestre au Conservatoire de Paris, qui venait d’être créé.Mes camarades de cours se ruaient pour diriger les noblesformes symphoniques pour grand orchestre, mais à raisond’un seul mouvement par personne pour qu’il y en ait pourchacun. Moi, je me contentais pleinement, je m’enivrais enabordant les concertos dans toute leur durée. J’ai alors réa-lisé ce qui fait le sel de ce métier : un échange de points devue, de partis pris entre artistes.Très vite, vousdevenez l’assistantde Michel Plasson àToulouse. Etait-ceune bonne école?Ce n’était pas un théoricien qui s’as-seyait à la table pour annoter ses parti-tions, mais un instinctif. Il m’utilisaitbeaucoup pour les répétitions, quandil fallait travailler lentement, ancrerl’œuvre dans l’orchestre. Puis il prenaitla main… et ce n’était plus la même chose. Je lui dois ma pas-sion pour la musique française, qui est l’identité même del’Orchestre Lamoureux, dont je viens de prendre la charge.Commentêtes-vous devenuchef d’orchestre?
  13. 13.   13      Télérama 3290 30/01/131971Naissance à Paris.1992Entrée auConservatoirede Paris.1997Premier prixen directiond’orchestre.1999Lauréatdu concoursde Besançon.1997-2002Assistant de MichelPlasson à Toulouse.2006-2012Directeur musicaldu New YorkCity Ballet.2000Monte l’Orchestrede Pau paysde Béarn.2011Nommé directeurmusicalde l’OrchestreLamoureux.
  14. 14.   14        Télérama 3290 30/01/1366L’INVITÉ LE CHEF D’ORCHESTRE FAYÇAL KAROUI« La musique française estd’une couleur plutôt claire,faite de parfums, intemporelscomme les grands Guerlain. »D’une couleur plutôt claire, pleined’évanescence. Une atmosphère faitede parfums, intemporels comme lesgrands Guerlain. D’une écriture sou-cieuse d’élégance, avec moins de struc-tures verticales que dans la musique al-lemande, pleine d’horizons aux lignes mouvantes. Lasymphonie de Chausson déploie des harmonies de cuivresd’un moiré unique. J’aime les contrastes chez Poulenc, sesformes imprécises débouchant sur des surprises, son écri-ture intuitive, des idées à foison plutôt que de grands déve-loppements thématiques.J’ai été phagocyté. Je partais en va-cances avec lui, je m’habillais commelui, j’empruntais sa gestuelle pour diri-ger… mais le génie en moins. Il étaittemps d’arrêter, surtout quand ses rap-ports avec l’orchestre se sont terminés dans un bain de sang.Aprèstrente-cinqans,Plassonn’arrivaitpasàpasserlamain,car c’était tous « ses enfants » ; il les avait auditionnés un parun. Mais il n’avait pas su s’entourer. Aussi, quand, bien plustard, je suis arrivé à Pau, j’ai monté une équipe qui ne me fe-rapasfairelasaisondetrop.Jecomptesureux.Commeavecles Lamoureux, je n’envisage pas non plus de diriger des ins-trumentistes qui auraient envie de me foutre dehors. Unchef a besoin d’eux pour jouer, car c’est le seul musicien quine peut pas faire la manche pour vivre.Cinq ans auprèsde Michel Plassonvous ont laisséd’autres traces?Il fallait bien donner un os à ronger aupetit. Je dirigeai donc La Belle au boisdormant. J’ai été subjugué par cet uni-vers, par la prouesse physique et men-tale des danseurs, leur engagement total, de l’échauffementdu matin à la représentation du soir. C’est mons-tru-eux !Comme leur rapport à la musique. Aussi, à la surprise géné-rale, j’ai pris l’habitude d’assister au travail en studio, dès lematin. Car c’est à ce moment-là que la partition prend litté-ralement corps chez eux. J’observe. Si, chef souverain, jechoisis de tenir une note au moment où un danseur fait unsaut, tout le monde sombrera dans le contresens et le ridi-cule. Dois-je ignorer la demande d’un danseur qui réclameun « temps mort » pour reprendre son souffle, alors qu’onl’accorde naturellement à un chanteur d’opéra ?Surtout pas. Je ne suis pas chef de bal-let, mais chef d’orchestre. Quand bienmême serais-je capable de m’aperce-voir qu’un danseur est en difficulté der-rière son sourire éclatant, dois-je accé-lérer ou ralentir pour lui venir en aide ? Ne connaissant rienaux pas, j’ignore comment il retombera sur ses pieds. Et jerisque de déstabiliser toute la production. Accompagner unballet, c’est donner un concert plein et entier, avec un or-chestre qui sonne, riche de ses dynamiques, libre de sescontrastes et de ses nuances, et qui, contrairement à l’opé-ra, n’a pas à négocier sa musique avec des chanteurs surscène dont il ne faut pas couvrir les voix. Durant les répéti-tions,jerefusecatégoriquementquelechorégrapheprennele micro pour aménager un tempo. Je veux garder l’autoritésur l’orchestre, et que jamais il ne se sente réduit au rôled’accompagnateur. En dehors de ce moment, je suis ouvertà toute requête. A moi d’expliquer et de justifier un ralentiaux musiciens, en leur demandant de le jouer avec uneconviction, une évidence sans appel. Quand Bernstein vadeux fois plus vite que ses confrères dans la Cinquième Sym-phoniedeChostakovitch,personnenes’enoffusque,carsonchoix est défendu collectivement.A Toulouse, puis à Paris, j’ai été remar-qué par les délégués de la FondationBalanchine, qui veille sur son héritagechorégraphique. On m’a proposé leposte de directeur musical du New York City Ballet. J’ai hési-té. « Chef de ballet », cela reste péjoratif dans le milieu musi-cal. Pourtant, chez Balanchine, cela a encore moins de sens,puisque tout son travail s’appuie sur les grandes partitionshabituellement données en concert, avec une dominante ré-pertoire français, et tout Stravinsky… sauf Le Sacre du prin-temps, devant lequel il calait. Mon premier ballet avec eux sedonnait sur la Symphonie en ut de Bizet. Je reçois donc unDVD de la chorégraphie pour travailler. Un moment de purepanique, coincé entre deux mémoires : d’un côté, j’avais enmain une version patrimoniale, et de l’autre j’entendais en-core Plasson diriger cette symphonie comme personne. Pe-ter Martins, le directeur, a refusé que je passe la main : « Mets-toi au piano, joue sans t’occuper des danseurs. » Passé leurétonnement, ils ont suivi. Leur technique Balanchine esttellequ’ilspeuventseplieràtouslespartisprissansserenier.Commentavez-vous forgéces convictions?Je me suis ruiné en brunchs et dînersmondains. J’ai mis quatre ans pour in-tégrer une agence. En vain. Aucune in-vitation à diriger ailleurs, car mes col-lèguesnevenaientpasm’écouter,alorsque le New York City Ballet partage le parvis du Lincoln Cen-ter avec le Metropolitan Opera et le Philharmonique de NewYork ! Cela dépasse ma personne, car c’était pareil quandGuerguiev ou Salonen venaient diriger. Paris n’est pas enreste. Vous pouvez donner un programme de ballets ras-semblant Stravinsky, Tchaïkovski et Prokofiev, pas un cri-tique n’évoquera l’orchestre… Pour bousculer cet ostra-cisme,nousavonsdoncmontéunesérieintitulée :« Regardela musique, écoute la danse », selon la maxime de Balan-chine. Pendant vingt minutes, en ouverture d’une chorégra-phie, j’évoquais la partition en illustrant mes propos à l’or-chestre. Spectateurs d’un jour, abonnés depuis toujours,danseurs : tous avaient l’impression de la redécouvrir. Unsuccès colossal. Les critiques sont enfin venus. Mais tou-jours pas d’ouvertures.Six ans à New York.Etiez-vous tentépar une carrièreaux Etats-Unis?D’où votre décisionde filer à Pau?Pas seulement. Je croyais, à New York,la ville de tous les possibles, qu’on pou-vait renouer avec l’esprit d’un Balan-chine, ouvert sur les jeunes créateurs, s’inscrire au cœur dela cité, ne serait-ce qu’avec le hip-hop, qui est la culture desdanseurs de la troupe, dont la moyenne d’âge ne dépasseElle sonne comment,cette musiquefrançaise, bienpeu programméechez nous?Toulouse, c’estaussi la découvertedu ballet?On dirige doncdes danseurscomme on dirigedes chanteurs?
  15. 15.   15        Télérama 3290 30/01/138LE CHEF D’ORCHESTRE FAYÇAL KAROUIL’INVITÉUne association de professeurs duconservatoire donnant deux concertspar an. En arrivant, j’ai promis aux Pa-lois qu’ils ne feraient plus 200 kilomètres en direction deToulouse ou de Bordeaux pour entendre de grands solistes,et, j’insiste, pour des cachets raisonnables. Car je suis sou-cieux de leur argent. Quand, par exemple, René Martin a in-vité l’orchestre à Tokyo dans le cadre de sa Folle Journée, ilétait hors de question que les Palois payent les 85 000 eurosde billets d’avion. J’ai démarché nos sponsors. Ils sontquatre-vingt-sept à soutenir l’OPPB ! Qui réfléchissent déjàaux moyens de construire la salle qui nous manque cruelle-ment, car nous sommes en crise… de croissance. Nouscomptons deux mille abonnés sur une ville de quatre-vingtmille habitants. Il nous faut élargir notre offre de concertspour ne pas nous confiner dans un élitisme d’entre-soi.pas les 20 ans. Mais le problème de cette compagnie rejointcelui de l’Orchestre Lamoureux : une histoire prestigieusetransformée en musée mène à sa disparition. J’ai réaliséqu’il était beaucoup moins évident de changer des habi-tudes que de créer. Or, à Pau, il y avait tout à créer !Qu’y avez-voustrouvé?En allant chercher le public dans lesquartiers, dans les écoles. En alternantconcerts du grand répertoire et plai-santeries musicales, comme le 1er avril.En régalant sept mille personnes endeux concerts du jour de l’an, scénarisés avec des musiquesde films, où j’arrive au pied de la scène du Zénith en Cadillacannée 50 avec mes deux chanteuses au bras, façon Le Par-rain. Ce qui n’empêche pas l’orchestre de donner une fabu-leuse Quatrième de Brahms la semaine suivante. Nous avonsemprunté à Vienne — oui, à Vienne ! — nos concerts « boîtede nuit ». Pour 10 euros l’entrée plus une consommation, lepublic avait accès au Palais Beaumont. 23 heures, petite in-tro aux platines. Puis Cinquième de Beethoven avec grandorchestre. Et à minuit le DJ reprenait la main. Nous n’avonspratiquement touché que des gens n’ayant jamais mis lespieds au concert. Pourquoi ne pas le tenter au Centquatreou à La Gaîté lyrique, à Paris ? Lorsque je l’ai proposé auThéâtre des Champs-Elysées, où l’Orchestre Lamoureux seproduit, la Caisse des dépôts a refusé. Autre exemple : l’Or-chestre de Paris m’a demandé d’étudier des actions pédago-giques. Je projetais de montrer aux scolaires et aux parentsque cette prestigieuse formation était constituée par desmusiciens pratiquant aussi le jazz, le rock, le tango, le rap,quand j’ai réalisé que certains des plus grands solistesjouaient de la musique klezmer au sein du Sirba Octet. AvecPau, nous avons mis au point les arrangements pour grandorchestre. Ce fut un triomphe. Le Sirba Octet est régulière-ment demandé dans cette configuration ; mais pas à Paris…Lamoureux… vous entendez quellespromesses résonnent dans ce nom. Unorchestre qui a 131 ans. Qui a créé Es-paña, de Chabrier (1883), La Mer, deDebussy (1905), Le Boléro (1928) et LaValse de Ravel (1920), mais aussi lesœuvres majeures de Vincent d’Indy,Ernest Chausson, Paul Dukas, Albéric Magnard, tout un ré-pertoire dans lequel il doit se repositionner pour retrouverse place incomparable dans le paysage parisien. Nous avonsdes saisons entières à venir avec des œuvres que personnene joue ! C’est sur ce projet que j’ai accepté de venir.Nous sommes en train de trouver unterrain d’entente, car je veux modifierleur statut. La crise est encore plus sau-vagepourlespetitesstructures.Quandla Drac vient de supprimer 70 000 eu-ros sur les 170 000 qu’elle nous oc-troyait, nous avons besoin d’une stra-tégieappuyéesurdescompétencesextérieurespourassurerl’avenir : c’est pourquoi je veux associer nos sponsors auconseil d’administration. Et les Lamoureux ne peuvent plusdéfinir une programmation à dix autour d’une table, enfonction de tel ou tel pupitre qui se sentira valorisé dans unTchaïkovski ou un Prokofiev. C’est un sujet de philo que j’aieu en 1989 : « L’intérêt général est-il la somme des intérêtsparticuliers ? ». Rien que de la musique française ! C’estnotre ADN ! Voilà notre avenir ! Et René Martin, qui ne l’avaitd’abord pas envisagé, nous a aussitôt produits dix-sept foisà Nantes, dans le grand auditorium. Et c’est au nom de cettemarqued’excellencefrançaisequ’ilatrouvédesmécènesauJapon pour que nous puissions l’y suivre. Quelle année 2013fastueuse, avec, en clôture de la saison du centenaire duThéâtre des Champs-Elysées, un cadeau, le Pénélope de Fau-ré, absent des scènes depuis dix ans. Mais demain ?Je ressens une émotion unique encréant ces partitions. Comme ellessont vierges d’enregistrement, ellesm’obligent à les entendre, à les imagi-ner dans le moindre détail, au contactde compositeurs ravis que je me les ap-proprie en intervenant au besoin danscertaines dynamiques ou en rééquili-brant certains pupitres. Et cela décomplexe sainement monapproche de la sacro-sainte « tradition ». Pour un orchestre,créer, c’est valorisant et pourvoyeur de subventions. Maisservir les œuvres créées par d’autres, dont il faut inscrire latrace dans le répertoire, à qui il faut offrir une mémoire, peus’y attellent. C’est pourquoi je mets toujours une pièce d’au-jourd’hui en regard d’un « classique » : Guillaume Connes-son et Paul Dukas, Pascal Dusapin et Vivaldi. Souvent, c’està l’écoute de la pièce la plus récente que l’auditeur entendtoute la modernité contenue dans la pièce patrimoniale •Qu’est-ce qui vousa motivé pourprendre la directiond’un OrchestreLamoureuxen déshérence?Mais quelle estvotre marge demanœuvre danscet orchestreautogéré par lesseuls musiciens?Commentavez-vous procédépour parvenirà ce résultat?A Paris commeà Pau, vous incluezune piècecontemporainedans chaqueprogramme.Par militantisme?
  16. 16.   16  Ouest France, Béatrice Limon, 31.01.13Concert de l’Orchestre Lamoureux pour la Folle Journée 2013Salle Baudelaire, Cité des Congrès de NantesOrchestre Lamoureux, Fayçal Karoui (direction)    
  17. 17.   17  Concertclassic.com, Alain Cochard, 12.03.13Concert du dimanche 24 mars 2013Théâtre des Champs-ElyséesOrchestre Lamoureux, Fayçal Karoui (direction), Hélène Mercier et Frank Braley (pianos)  
  18. 18.   18  La Croix, Emmanuelle Giuliani, 23 et 24 mars 2013Annonce du concert du dimanche 24 mars 2013Théâtre des Champs-ElyséesOrchestre Lamoureux, Fayçal Karoui (direction),Hélène Mercier (piano), Frank Braley (piano)
  19. 19.   19  Les Echos, Philippe Venturini, 12.04.2013Portrait de Fayçal Karoui    
  20. 20.   20  DiapasonAnnonce du concert du samedi 13 avril 2013Eglise Saint-EustacheOrchestre Lamoureux, Fayçal Karoui (direction),Thierry Escaich (orgue)
  21. 21.   21  Les apparitions télévisuelles et radiophoniquesRadioFrance Musique, Le Magazine - Lionel Esparza, de 12h32 à 13h2021.06.12Interview de Patrick Marco. Autres invités: Eric Baratin, Lise BerthaudFrance Musique, Le Magazine - Lionel Esparza, de 12h32 à 13h2011.10.2012Interview de Fayçal Karoui. Autres invités: Emmanuel Ceysson, Stéphane DegoutRadio Classique, Le Kiosque-Laure Mezan, 11.10.2012Annonce du concert du concert du dimanche 14 octobreFrance Musique, Les Oreilles Sensibles- David Christoffel, de 7h50 à 7h5913.10.2012Présentation des clefs d’écoute de Fayçal KarouiFrance Culture, L’Air des Lieux – Stéphane Grant, de 16h à 18h28.10.2012Reportage radiophonique du concert du dimanche 14 octobre au Théâtre des Champs-ElyséesOrchestre Lamoureux, dir. Fayçal Karoui, Jérome Pernoo (violoncelle)France Culture, Le concert du soir-Producteurs en alternance, de 20h à 22h2528.10.2012Rediffusion du concert du dimanche 14 octobre 2012 au Théâtre des Champs-ElyséesOrchestre Lamoureux, dir. Fayçal Karoui, Jérome Pernoo (violoncelle)France Musique, Les Oreilles Sensibles- David Christoffel, de 7h50 à 7h5931.01.2013Portrait de l’Orchestre LamoureuxFolle Journée 2013
  22. 22.   22  France Inter, à 21h01.02.2013Diffusion en direct du concert de l’Orchestre Lamoureux, dir. Fayçal Karoui, David Grimal(violon)Folle Journée 2013France Musique, à 16h4502.02.2013Diffusion en direct du concert de l’Orchestre Lamoureux, dir. Fayçal KarouiFolle Journée 2013Radio Classique, Le Journal du Classique-Laure Mezan,20.03.2013Annonce du concert du dimanche 24 mars 2013 au Théâtre des Champs-ElyséesRadio Classique, Le Kiosque-Laure Mezan,20.03.2013Annonce du concert du dimanche 24 mars 2013 au Théâtre des Champs-ElyséesFrance Inter, Carrefour de Lodéon par Frédéric Lodéon, à 16h0020.03.2013Annonce du concert du dimanche 24 mars 2013 au Théâtre des Champs-Elyséeset diffusion d’extraits musicaux (Chabrier, Chausson, etc.)RFI español – Cronica cultural, Maria Carolina Piña29.03.13Interviews de Fayçal Karoui et Marie de Lombardon au sujet d’España d’EmmanuelChabrier,Œuvre au programme du concert du dimanche 24 mars 2013 au Théâtre des Champs-Elysées
  23. 23.   23  TélévisionFrance 3/A Prime Group, à 22h4522.12.2012Diffusion du Grand Concert de Noel de Radio Classique donné le 20 décembre à la SallePleyel, avec l’Orchestre Lamoureux (dir. Fayçal Karoui),Le Chœur Lamoureux et la Maitrise de Paris (dir. Patrick Marco)Présentation Olivier BellamyTF1, Journal télévisé de 13h31.01.2013Reportage sur la Folle Journée et l’Orchestre Lamoureux, interview de Fayçal KarouiReportage de L. Giraudineau et S. GrégoireChérie 25 (TNT), «Si vous voulez mon avis»01.02.2013Interview de Fayçal KarouiOrchestre Lamoureux à la Folle Journée 2013France 3 Pays de la Loire, Journal Télévisé02.02.2013Interview de Lucero Tena, reportage sur sa répétition avec l’Orchestre Lamoureux/FayçalKarouiFolle Journée 2013Reportage : V. Calacagni, S. Gadet, D. Boutmin, M. GracineauArte/Arte Live Web, 19h, 03.02.2013Diffusion en direct du concert de l’Orchestre Lamoureux, concert de clôture de la FolleJournéedir. Fayçal Karoui, Bertrand Chamayou (piano), Fanny Clamagirand (violon), Juan ManuelCanizarès (guitare), Lucero Tena (castagnettes)Folle Journée 2013Présentation Axel Brëggermann et Edouard Fouré Caul-Futy, sujet réalisé par Vincent BarthélémyChérie 25 (TNT), Alexandre Halimi, «Si vous voulez mon avis»21.03.2013Interview de Fayçal Karoui sur le sujet «Qu’est ce que le métier de chef d’orchestre?»En annonce du concert du 24 mars de l’Orchestre Lamoureux au Théâtre des Champs-Elysées

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