Folksonomiestagaulike

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Folksonomiestagaulike

  1. 1. Du tag au likePratiques des folksonomies et théorie de l’indexation 1
  2. 2. Plan 2. Tags et 1. Retour 3. Forces et Folksonomies Historique faiblesses ? 4. Quelles 5. Des 6. Qui tague etfolksonomies dispositifs pourquoi? ? avancés 7. Comment 8. Du tag au taguer ? like ? 2
  3. 3. 1. Rapide retour historique• Histoire de l’indexation et des métadonnées 3
  4. 4. 4
  5. 5. Types d’indexation et d’organisation des connaissances Les classifications Les vedettes- // Ontologies matières Les Les thésauri folksonomies? Le TAL 5
  6. 6. Métadonnées Métadonnées type RDF (web sémantique) Métadonnées Dublin Core Formats Marc Fiches cartonnées normalisées.Premiers catalogues de bibliothèques. (Pinakes) Tablettes d’argile (Mésopotamie) 6
  7. 7. Chronologie d’un succèsJanvier 2005 Technorati utilise le tracking de tags sur les blogs.Mars 2005 - Le système de tags est un des thèmes d’actualité au sommet darchitecture de linformation à Montréal. - Article de l’architecte de l’information Clay Shirky : « Ontology is overrated ». Dans cet entretien provocateur, il prédit la fin des hiérarchies et des classifications traditionnelles. -Yahoo! achète Flickr qui permet de taguer des photos. C’est une des premières acquisitions par un grand groupe d’un site dit Web 2.0.Août 2005 25 millions de billets de blogs seraient tagués selon Dave Siffry, le créateur de Technorati, le premier moteur de blogs.Novembre 2005 Amazon intègre l’usage des tags et Google sort Google base qui permet également l’indexation d’articles par tags.Décembre 2005 - Yahoo! achète Del.icio.us pour près de 30 millions de dollars. - Les folksonomies sont saluées comme une des meilleures idées de l’année 2005 par le New York Times. [1] 7
  8. 8. 3 grandes leçons Les folksonomies n’ont pas révolutionné la recherche d’information et l’indexation. Elles n’ont pasremplacé les langages Elles recouvrent des documentaires et les réalités très ontologies mais elles différentes.n’ont pas disparu pour autant non plus. 8
  9. 9. 2.Tags et Folksonomies• De quoi parle-ton ? 9
  10. 10. Le pourquoi du motFOLK TAXONOMY FOLKSONOMY 10
  11. 11. Triple dimension Dimension mnémotechnique Dimension Dimensiond’annotation d’indexation 11
  12. 12. Qu’est-ce-qu’un tag?Le terme qui revient le plus souvent dans lesfolksonomies est celui de tag qui désigne en fait unmot-clé, une catégorie ou une métadonnée. Le mottag signifiant en anglais : étiquette debalisage, étiquetage, fléchage, marquage, voiretraçage, il est possible de rencontrer destraductions comme tagage collaboratif. Le mot tagdésigne en fait un mot-clé, une catégorie ou unemétadonnée. 12
  13. 13. Plusieurs traductions sont possibles :étiquette de étiquetage fléchage Mots-clés Marqueur traçage label Etiquette balisage •librarything •(Zotéro) •(Gmail) •(Evernote) 13
  14. 14. Le tag peut alors prendre toutes les formespossibles, selon le désir de l’internaute etsurtout selon sa culture et sa maîtrise de lalangue.Le système ne reposant sur aucunthésaurus, des mots absents du dictionnaireou des néologismes peuvent devenir des tags. 14
  15. 15. Définition (Marieke & Tonkin)« Que sont vraiment les tags ? Une définitionsimple serait de dire que les tags sont des mots-clés, des catégories de noms, ou des métadonnées.Essentiellement, un tag est simplement un jeu demots-clés librement choisi. Cependant, du fait queles tags ne sont pas créés par des spécialistes del’information, ils ne suivent aucune indicationformelle. Cela signifie que ces items peuvent êtrecatégorisés avec n’importe quel mot définissant unerelation entre la ressource en ligne et un conceptissu de l’esprit de l’usager. Un nombre infini de motspeut être choisi, dont quelques-uns sont issus dereprésentations évidentes tandis que d’autres ontpeu de signification en dehors du contexte del’auteur du tag. » 15
  16. 16. Tag et graffs…• Le tag numérique demeure une forme de marquage. Le mur en dur ayant été remplacé par le mur virtuel de Facebook.• Poursuite du paradoxe du grapheur ou du tagueur ?• En effet, le but est-il qu’on remarque le mur et son environnement ou bien s’agit-il d’une manière pour le tagueur de se mettre en avant ? Un double sens qui est également présent pour le tag numérique. 16
  17. 17. Débats.Beaucoup de spécialistes de l’information, commel’architecte de l’information sur le web Louis -Rosenfeld, se montrent très critiques à l’égard des folksonomies :« Il est facile de dire que les usagers des réseauxsociaux sont parvenus à réaliser ce que lesbibliothécaires n’ont pas réussi : un moyen de fairefonctionner des métadonnées dans des collections decontenu largement distribuées et non connectées lesunes aux autres. Facile mais faux : les folksonomiessont clairement convaincantes en favorisant une formede navigation basée sur la sérendipité qui peut êtretout à fait utile. Mais elles ne favorisent pas larecherche et les autres types de navigation de manièreaussi précise que des tags émanant de vocabulairecontrôlé par des professionnels. » 17
  18. 18. Clay Shirky lui répond sur un autre blog : « Le problèmede l’anayse de Rosenfeld provient de son manque totalde sens économique. […] L’avantage des folksonomiesn’est pas qu’elles sont meilleures que les vocabulairescontrôlés, mais -qu’elles sont meilleures que rien, car lesvocabulaires contrôlés ne sont pas adaptables dans lamajorité des cas où un tag est requis. Construire,maintenir et améliorer un vocabulaire contrôlé revienttrès cher par rapport aux folskonomies, à la fois entemps de développement et pour l’usager, notammentl’usager amateur dans l’utilisation d’un systèmenormé. » 18
  19. 19. Terminologie et traductionFolskonomies, indexations collaborativelibre, indexation sociale ?Problème de l’indexation? : terme quirenvoie à l’index et au processusinstitutionnel. 19
  20. 20. Un exemple de redocumentarisationLes folksonomies s’inscrivent donc dans une« redocumentarisation » qui voit l’usager conférer unsens au document, à partir de l’usage qu’il souhaite enfaire.Cela entraîne des mutations qui peuvent laisser laplace aussi bien à une nouvelle souplesse documentairequ’à des manipulations. 20
  21. 21. Les hashtags• Définition d’Olivier Ertzscheid :• • 21
  22. 22. 3. Forces et faiblesses Le contexte du web 2.0 avec ses forces et ses côtés obscurs Des problèmes d’indexation classiques Des spécificités liés aux environnements numériques. 22
  23. 23. AvantagesAdam Mathes , dans son article paru endécembre 2004, résume le problème en unephrase : « Une folksonomie représente en mêmetemps ce qu’il y a de meilleur et de pire dansl’organisation de l’information. »Mathes montre ainsi que la force desfolksonomies constitue également sa faiblesse : Sa souplesse d’utilisation et son adaptabilitéinfinie font que l’organisation de l’indexation parl’usager est chaotique. 23
  24. 24. Inconvénients et problèmesLes folksonomies suscitent par conséquent denombreuses critiques, notamment de professionnels del’information qui y voient parfois des similitudes avecl’emploi des métadonnées. Les folksonomies constituentégalement un moyen pour attirer des visiteurs sur un sitepar l’emploi de mots-clés détournés.Elles peuvent dès lors être source d’info-pollution, pourreprendre l’expression d’Éric Sutter , vidant de leur sens denombreux mots-clés. Les photos recevant les mots-clés devacances sont tellement innombrables, que cela n’a plusgrand intérêt si ce n’est pour celui qui les a indexés ainsi. Lefait qu’elles ne reposent sur aucun thésaurus fiableintroduit de nombreuses confusions et des polysémiesdérangeantes. Il en résulte une Babel sémantique qui peutfinalement aboutir à un résultat inefficace et à une grandeperte de temps. 24
  25. 25. Forces des folksonomies Forces Faiblesses• Souplesse d’usage • Coquilles• Choix libres • Manque de cohérences dans• Choix illimités bien souvent la durée• Indexation de ressources que • Tags trop personnels des professionnels n’ont pas le • Pas de réelle constitution d’un temps d’indexer. index ordonné• Tracking de tags (démarche de • Désorganisation liée à veille) l’accroissement des ressources• Permet de créer une indexées organisation bottom-up • Tags détournés (spam-tags)• « c’est mieux que rien » 25
  26. 26. Problèmes du sens des mots Synonymie Homographie 26
  27. 27. L’homographie Mousse EspèceEmulsifiant Marin Dessert (arbre, forêt) 27
  28. 28. Polysémie Navire Bateau Paquebot Titanic Maquette NaufrageSource image : Jeffrey. Titanic, juillet 26, 2008.http://www.flickr.com/photos/formatc1/2720984411/. Licence CC Di Caprio 28
  29. 29. Deux types de folksonomies Les folksonomies à Les folksonomies à portée large (broad portée personnelle folksonomies) (narrow folksonomies) Exemple : les signets Les items sont surtout sociaux : diigo ou tagués à des fins delicious/ Plusieurs personnelles. Ex : usagers peuvent photos de vacances sur taguer un même item. Flickr Il s’agit donc de penser Néanmoins, certaines à la portée collective ressources avec leurs voire collaborative des tags restent visibles tags choisis. pour tous 29
  30. 30. Folksonomies et veille Récupération des flux rss De signets Tracking de mots-clés. de personnes De signets sur un sujet 30
  31. 31. Une alternative aux moteurs?Logique de veille Médiation Logique de sérendipité 31
  32. 32. 4.Quelles folksonomies ?Plateformes d’images et photosPlateformes audio et vidéosPlateformes de partagesPlateformes de popularitéSites d’évènementsTaguage de personnesCms, blogsMessageriesSocial bookmarkingOpac et bibliothèques en lignesRéseaux sociauxLes sites commerciaux 32
  33. 33. Les plateformes d’images et de photos.La plus connue : Flickr qui permet le stockage, letaguage et le partage de ces photos.Instagram 33
  34. 34. Les plateformes de vidéos, podcasts et musiqueYoutube (plus d’un million de tags ?, dailymotion, etc.Des groupes thématiques peuvent être également constituésmêlant à la fois des usagers et des vidéos.Usines à tags produits de façon bénévole et industrielle• Shazam emploie abusivement le terme de tags puisqu’il ne s’agit pas de folksonomies mais de reconnaissance audio d’un morceau de musique qu’on souhaite identifier.• Le réseau social d’Itunes, Ping permet d’ajouter et de gérer des tags. Les Itunes tags fonctionnent uniquement au sein du service et ont vocation à couvrir plusieurs champs pour décrire une musique.Et les vidéos pornos ? La question de l’indexation en profondeur 34
  35. 35. Youtube• « Un internaute utilise un texte prêtant à confusion lorsquil identifie de manière incorrecte ses vidéos dans le titre, les tags ou la description. Il emploie des moyens malhonnêtes et indique des informations erronées sur le contenu de la vidéo afin damener dautres personnes à la visionner. Lutilisateur ayant mis en ligne la vidéo peut également sêtre servi de la zone de description de la vidéo pour y insérer de nombreux tags ne correspondant pas au contenu de cette dernière, dans le but daugmenter le nombre de visionnages. »• Signalement et suppression de contenu. Disponible sur : http://support.google.com/Youtube/bin/answer.py?hl=fr&a nswer=178909 35
  36. 36. . Les plateformes de stockage et partage de documentsBox.netLes acteurs comme Dropbox ne les gerent pas.Slideshare :• Slideshare gère les documents au sein de catégories prédéfinies mais permet aussi l’inclusion de tags.• Slideshare gère d’ailleurs des pages pour chaque tag, ce qui permet notamment de réaliser une veille en récupérant les flux rss de la page du tag que l’on désire surveiller.• Malheureusement, Slideshare gère très mal les tags qui ne sont pas uninominaux, c’est-dire des expressions comme « identité numérique » par exemple. 36
  37. 37. Les sites regroupant des évènements. Il ne s’agit pas de taguer des documents véritablement mais des annonces d’évènements. 37
  38. 38. Les moteurs et agrégateurs de blogs et de tags.L’ancien en déclin : Technorati.Echec du projet nectar 38
  39. 39. Les sites de questions-réponses• Ce sont en fait une évolution des FAQ (frequently asked questions, foire aux questions) qui se socialisent davantage pour constituer des bases de données.• Une des plus en vogue ces dernières années est Quora qui autorise le taguage des questions par les usagers.• Il est alors possible de suivre des tags en récupérant par exemple le flux rss associé au tag. 39
  40. 40. Les plateformes de popularité. Ces plateformes dont la plus célèbre est Digg propose de voter pour les billets les plus populaires. Les tags servent à retrouver les billets les plus populaires pour un tag donné. Principale critique : les risques de manipulation de l’information qu’ils présentent. 40
  41. 41. Le taguage de personnes.Le premier site était TagalagSuccès sur Facebook… et sur Google +Pratique courante sur les autres plateformesmais non associée à un profil 41
  42. 42. Le taguage sur l’application blog ou de type CMSChaque usager peut taguer lemoindre message de sonblog, parfois ses visiteurs peuventégalement en ajouter.Pratique en baisseAtouts = nuages de tags 42
  43. 43. Les messageriesLabels sur GmailPossibilité de plusieurs labels par messagesGmail permet de conférer à chaque label une couleurdifférente.Gmail mixe les labels avec des principes d’arborescenceen permettant une hiérarchie de tags.Hélas pas de nuage de tags. 43
  44. 44. Les fausses folksonomiesGénéréesautomatiquement parle TAL.Néanmoins aspectsimilaire.Les systèmes de tagsautomatisés par desrobots après analysetextuelle ne sont pas devraies folksonomies. 44
  45. 45. 5. Des dispositifs avancés• Le paradoxe : ceux qui tirent la quintessence des dispositifs sont des professionnels de l’information, des bibliothécaires et documentalistes. 45
  46. 46. Catalogues et bibliothèques• Les tags et la bibliothèque 2.0• Librarything, l’e xemple emblématique 46
  47. 47. Démo-librarything 47
  48. 48. Le social bookmarking.le système le plus intéressant des folksonomies.Il permetde mettre en relation des personnes, de créer des groupes thématiques, de faire de la veille, etc. 48
  49. 49. Points forts des signets sociaux Identification de « folksonomistes » que Perspective de l’usager perçoit comme personnalisation deCaractère collectif. référence ce qui permet l’information en liaison facilement ainsi de avec les agrégateurs de réaliser de la veille flux rss. collaborative. 49
  50. 50. Signets sociauxConservation Consultation en ligne permanente si(supports de connexion mémoire)Catégorisation Possibilité de ouverte et partager ses non unique découvertes 50
  51. 51. Découverte et veille sur desSurveillance usagers de tags compétents (tiers de recommandation) Veille Transformationcollaborative s des signets en via des billet de blog, etc. groupes (redocumentarisation) 51
  52. 52. Repérage de la ressource (évaluation)Redocumentarisation ( billets de Décision de blog, dispositifs de conservation veille, nouvelle ressource) Autres fonctions Description sociales (groupes, signaleme (tags, annotation nt) ) 52
  53. 53. Deli.cio.us, le pionnier 53
  54. 54. Ma.gnolia.com. Un cas d’ecole , 54
  55. 55. Diigo, le meilleur 55
  56. 56. Les signets « to read » 56
  57. 57. Démo-Tp• Utiliser les marqueurs de Zotéro 57
  58. 58. La machine tag de flickrFlickR Del.icio.us : « Machine Tags »flickr:user=straupflora:tree=coniferousmedium:paint=oilgeo:cartier="plateau mont royal"geo:neighbourhood=geo:cartierNom : attribut = valeur. 58
  59. 59. La question sémantique• Mieux définir le tag en lui associant une URI. 59
  60. 60. 6. qui tague et pourquoi ?Nous avons listé les différentes raisons quipoussent l’usager à utiliser des tags.Source : Olivier Ertzscheid pour le schémasuivant :http://affordance.typepad.com/mon_weblog/files/journeeurfist.ppt 60
  61. 61. Qui indexe ? Quoi ? Textes Usagers, Docs de travail Consommateurs, Articles scientifiques Producteurs, Billets de blogs Auteurs, Photos Novices, Experts. Vidéos A moi Aux autres A la volée Organiser, En surface Partager,En profondeur (deep tagging) Chercher, En connaissance de cause Retrouver Au hasard Associer, Pour moi (tags privés) « Participer »Pour les autres (tags publics) Comment ? Pourquoi ? 61
  62. 62. Pour retrouver ultérieurement ses documents:C’est la premièremotivation. 62
  63. 63. Pour collaborer et partager.Plusieurs personnes peuvent ainsi taguer avec des mots-clés convenus d’avance pour constituer des favoriscollaboratifs. La veille sur un sujet peut donc se faire ainsi àplusieurs. Il peut s’agir aussi d’un moyen pour partager desphotos et des vidéos en constituant des groupesthématiques appelés chaînes sur le site français de vidéosdailymotion.[1][1] <http://www.dailymotion.com> 63
  64. 64. Pour attirer l’attention.Ce n’est pas l’usage le plus noble puisqu’il s’agitd’attirer l’attention des autres sur les ressourcestaguées via notamment les systèmes de mesurede popularité et les nuages de tags (tag clouds)qui sont souvent intégrés.Des utilisateurs peuvent être alors tentésd’utiliser des spam-tags pour faire la promotionde ses propres ressources. 64
  65. 65. Par jeu et competition.L’usage est plus rare et ne concerne que des sites quiusent le tag comme jeu Nous songeons ici au dernier jeud’indexation des images de Google[1] mais aussi au jeuESP.D’autres utilisateurs jouent de manière à influer sur lesnuages de tags et ce de manière collective parfois. Celapeut être également une technique pour produite dugoogle bombing.[1] < http://images.google.com/imagelabeler/> Googlen’utilise pas d’ailleurs le mot tag mais le mot label oulibellé dans sa traduction française que connaissent lesutilisateurs de Gmail. 65
  66. 66. Pour mentionner un aspect personnelIl peut s’agir simplement d’inscrire sonpropre nom à la ressource taguée notammentquand il s’agit de sa propre production. Celapeut être également un moyen d’interagir ennotant sur le site de tel ou telle personnalité(rencontré, vu en concert, etc.) 66
  67. 67. Pour exprimer une opinion.Des utilisateurs peuvent qualifierpositivement ou négativement tel ou telleressource. Les tags <great> sont ainsifréquents. Il ne faut pas oublier non plus queles tags sont parfois accompagnés decommentaires notamment en ce quiconcerne les marque-pages sociaux. 67
  68. 68. Pour le plaisir de rangerL’usager cherche à ranger ses documents demanière ordonnée.Un plaisir de ranger qui répond parfois àune vision individuelle et à des règlesincompréhensibles à l’autre.[1][[1] Un peu à la manière d’Alberto Manguel :« Parfois ma bibliothèque obéissait à desrègles secrètes, nées d’associationspersonnelles. » Alberto Manguel. Idem. p.35 68
  69. 69. Les folksonomistes Maîtrise bien les outils et sait gérer les folksonomies aussi bien de L’initié façon personnelle mais également collaborativement pour devenir un veilleur. Le Souhaite garder toutes traces qu’il a jugé utiles dans l’optique deconservateur pouvoir éventuellement les retrouver ultérieurement. Le Utilise les systèmes de façon collaborative en prenant soin à gentleman annoter et à utiliser des tags compréhensibles par tous Le petit Utilise parfois les systèmes de tags de façon trèscontributeur irrégulière. Son objectif est de gagner en audience pour ses propres sites. Il est doncL’infopollueur prêt à utiliser toutes les failles pour polluer le système par des tags populaires mais qui ne correspondent pas au contenu de la ressource. 69
  70. 70. 7. Comment bien taguer?• Voir les conseils sur le Tp. 70
  71. 71. Tag literacy : quelle literacie ? 71
  72. 72. Maîtrise de l’information voire culture de l’information (information literacy) Littératie des tags (tag literacy) Littératie Littératie ou sociale ou de culture participation numérique voire(digital literacy) contribution (social literacy) 72
  73. 73. Comment taguer?Les erreursLes conseils car il ne peut y avoir de règlesau sens strict. 73
  74. 74. Les erreursAvant toutes règles dans l’usage des tags, il paut parvenir àdistinguer et à comprendre quels sont les mauvais tags. UlisesMejias a établi une liste succincte des tags inefficaces : les tags mal orthographiés.les tags mal conçus, notamment les groupes de mots collésensemble ou séparés sans utiliser l’underscore.ceux qui ne respectent pas les règles d’usage ou lesconventions.les tags personnels n’ayant aucun intérêt collectif.un tag unique qui n’apparaît qu’une seule fois dans une basede données. 74
  75. 75. Le quiz!• www.culturedel.info/folksoquiz.htm 75
  76. 76. 8. Du tag au like… 76
  77. 77. L’homme est un tag comme un autreRef. O. ErtzscheidTags désignant des personnes :Dans des blogsDes réseaux sociaux.
  78. 78. Le Like• Triomphe de l’impulsion quantifiée• Des formes proches (repin, retweet, +, etc;) 78
  79. 79. Explosion du like• Facebook qui ne permet pas le dislike• Youtube qui permet le dislike• Pinterest 79
  80. 80. Vers le want• Cette impulsion du désir marchand est également mis en avant par le site svvply.com qui produit une liste des produits les plus désirés du moment.• https://svpply.com/ 80
  81. 81. Une évolution Dégradation de l’indexation Forme appauvrie du tag Simple manifestation d’un ressenti ImpulsionCourt-circuite le travail d’analyse Logique de captation d’attention Description de l’usagerLe like décrit des goûts, des envies La somme des likes configure un profil 81
  82. 82. De l’indexation 82
  83. 83. Facebook et le like• Le like ou le retour de Facemash?• La dispersion du like sur tout le web (sur les blogs, les sites, etc. )• Augmentation de la zone d’influence de Facebook• Une mesure de nos intérêts.• Un enjeu économique pour les marques 83
  84. 84. Google +Réaction spontanée = Like• La question des cerclonomies• Indexation personnelle via les cercles• Nouvelles logiques affinitaires• Nouvelles autorités 84
  85. 85. annexes 85
  86. 86. lexploitation commerciale des données • publicités contextuelles • publicités ciblées • Revente de données personnelles le travail gratuit • Crowdsourcing = l’usage apporte la valeur ajoutée • le loisir productif lemprise de géants du web • Omniprésence de Google • yahoo, Amazon, ebay • rachat de start-up performantes • bulle économique ? Le côté obscur du web 2.0 Intox • recommandations truquées • Désinformation commerciales ou politiques • Bad buzz • rumeurs Qui possède les données ? • sécurité des données • conservation des données • Surveillance des citoyens Infopollutions • Accumulation d’infos • Redondance • désinformation • spams
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