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La Veille De Né Kid Du 01.04.09: les eco-consommateurs
 

La Veille De Né Kid Du 01.04.09: les eco-consommateurs

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La veille de Né Kid du 1.4.09 ...

La veille de Né Kid du 1.4.09

Actus :
• Le sexe ne fait pas vendre, mais…
• Google lance un fonds d’investissements
• Microsoft tourne une page…
• Né Kid lance Naked Crisis

Point de vue : Les éco-consommateurs

Et les tendances, idées et innovations dénichées cette semaine…

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La Veille De Né Kid Du 01.04.09: les eco-consommateurs La Veille De Né Kid Du 01.04.09: les eco-consommateurs Presentation Transcript

  • 1 er avril 09 L’actualité & les innovations de la communication vues par les juniors de
  •  
  • L’actu mise à nu
  • Le sexe ne fait pas vendre, mais…
    • Nous écrivions il y a 2 semaines que le sexe ne faisait pas vendre
    • L’ expérience a confirmé la conclusion de notre veille spéciale « marketing du X » du 11 mars dernier puisque :
      • Elle a été lue plus de 450 fois sur Internet en 2 semaines (soit le double de la fréquentation habituelle)
      • Sa page sur notre blog a été consultée elle aussi 2 fois plus qu’à l’accoutumée
      • Elle a été intégrée dans 3 blogs différents
      • 28 personnes ont cliqué sur les images X incitatives dans la veille, images qui conduisaient à cette page
    • Mais elle ne nous a pas (encore ?) rapporté 1€ supplémentaire !
    • Dans notre cas, le sexe attire donc bien l’attention, mais ne fait pas vendre…
  • Google lance un fonds d’investissements
    • Google a lancé cette semaine un fonds d’investissement dédié au soutien des jeunes start-ups.
    • Google Ventures aura ainsi pour mission de financer les entreprises innovantes spécialisées dans des champs aussi porteurs que les technologies vertes, la santé ou l’internet grand public.
    • La firme californienne compte investir environ 100 millions de dollars pour ses 12 premiers mois d’existence.
    • La situation financière du géant de l’internet lui permet en effet de partir à la chasse aux bonnes affaires, dans un contexte où de nombreux fonds détenus par des banques rapatrient des capitaux en urgence.
  • Microsoft tourne une page…
    • C’est un bastion de années 90 qui tombe sous nos yeux, emporté par la déferlante collaborative et gratuite du web 2.0.
    • Microsoft vient d’annoncer cette semaine qu’il fermerait les sites de sa célèbre encyclopédie Encarta à compter du mois d’octobre prochain.
    • Lancée en 1993, Encarta a d’abord existé sur CD-Rom puis en DVD, avant d’être mis en ligne.
    • Wikipedia, sa réplique gratuite alimentée par les utilisateurs lancée en 2001 aura eu raison d’une figure emblématique de l’ère CD-Rom.
  • Né Kid lance Naked Crisis
    • La crise provoquant de nouveaux comportements de communication chez les annonceurs, Naked (maison-mère de né Kid) a décidé de lancer une nouvelle offre sur le marché mondial intitulée Naked Crisis .
    • Cette offre sera concentrée sur les marques qui doivent faire faire face à des choix drastiques : budgets fortement réduits, crise de confiance de la part des clients, risque de dépôt de bilan ou de Chapter 11…
    • Les recommandations de cette nouvelle entité seront basées sur des outils d’analyse spécifiques, tels le «  Critical Point  » qui étudie le niveau de lien avec les clients au-delà duquel il ne sert plus à rien de soutenir la marque.
    • L’offre se lance à Paris dès aujourd’hui.
  • L’œil de Né Kid sur Encarta
    • Encarta était une très belle marque, symbole de l’ère multimédia pour toute une génération.
    • Elle plaisait d’ailleurs également aux parents pour qui elle représentait un alibi leur permettant de craquer pour acheter un PC à leur progéniture, dûment accompagné du CD-Rom en question.
    • La décision de Microsoft illustre la suprématie du système gratuit sur l’offre 1.0, dont les caractéristiques étaient pourtant beaucoup plus riches et mieux vulgarisées que ne l’est Wikipedia aujourd’hui, rédigé par des experts sans filtre ni ordonnancement.
    • Mais la valeur d’usage qui nous parait largement supérieure pour Encarta a été mal perçue par les consommateurs, qui ont en définitive préféré une alternative gratuite.
    • Le plus étonnant reste la fragilité d’e marques pourtant jugées fortes il y a peu de temps.
  • L’image de la semaine
  • Point de vue : Les éco-consommateurs
  • Quelques feuilles qui ne sont pas des salades (source étude Terra eco-Opinion Way, mars 2009) 92% des Français se disent prêts à réduire leur consommation 58% des personnes interrogées ont acheté au moins un produit bio dans les 3 derniers mois 75% des personnes interrogées se disent prêtes à réduire l’utilisation de leur voiture 43% des personnes interrogées se disent prêtes à diminuer dès aujourd’hui leurs voyages en avion Pour 91% des Français, le sac plastique est le premier poste de consommation qu’ils seraient prêts à supprimer 74% des Français se disent prêts à limiter leur appels téléphoniques passés depuis leur mobile
  • Pourquoi les éco-consommateurs?
    • Les préoccupations environnementales ont largement émergé dans la société ces dernières années. Elles ont donné naissance à un nouveau type de consommateurs.
    • Les éco-consommateurs incarnent un nouveau genre, pas uniquement obnubilé par son « pouvoir d’achat », prenant en compte d’autres variables que le traditionnel rapport qualité/prix.
    • Motivées par un désir d’une consommation différente, porteuse d’un sens citoyen et responsable, mille nouvelles pratiques ont vu le jour parmi les éco-consommateurs : commerce équitable, agriculture bio et/ou locale, recyclage et emballages réduits…
    • Focus sur une tendance de fond qui n’a pas fini de nous surprendre, tant par sa créativité que par sa complexité.
  • Un rapport au monde éthique
    • Le respect de l’environnement dans sa manière de consommer ne date pas d’hier : les végétariens et autres végétaliens (dont Pythagore) peuplaient déjà l’antiquité.
    • L’éco-consommateur de notre époque n’achète plus uniquement pour assurer sa santé mais aussi pour défendre une vision du monde altruiste et engagée dans une grande cause : la sauvegarde de notre éco-système.
    • Par l’observation des comportements & tendances on peut répartir les éco-consommateurs en plusieurs familles, selon leur degré d’engagement :
      • Des sceptiques préoccupés par les sacrifices à consentir
      • Des « enfants de Darwin » soucieux de leur avenir et de celui de leurs pairs
      • Des « disciples de Gaïa » qui pensent « planète » avant « hommes »
      • Des « alter & anti », parfois à la limite de la marginalité
  • Cartographie des éco-consommateurs
      • ALTER & ANTI
      • DISCIPLES DE GAÏA
      • ENFANTS DE DARWIN
      • SCEPTIQUES
      • INDIVIDUALISME
      • ALTRUISME
    Pour moi Pour nous Pour la planète
  • Les Sceptiques
    • Ils ont conscience que les risques environnementaux sont encore mal connus, et donc aussi potentiellement surévalués. S’ils peuvent donc être sensibles à l’engagement écologique d’une marque, ils ne sont pas prêts pour autant à ce que cela se paie d’une contrepartie financière, ou que cela ampute la fonctionnalité et la qualité des services/produits concernés.
  • Les Sceptiques
    • Ils ne veulent pas sacrifier leur confort sans preuves irréfutables.
    • Les controverses scientifiques autour de certains éléments – comme l’étendu du réchauffement climatique et des ressources en hydrocarbures – leur permettent de soutenir leur posture.
    • Les nouveaux clients d’Apple par exemple – qui apprécient sans doute le travail fait par la marque sur la nocivité des composants de ses appareils (suite au rapport de Greenpeace) – viennent encore vraisemblablement à la marque pour ses qualités intrinsèques (design, ergonomie, simplicité) davantage que pour ses récents efforts écologiques.
  • Les « Enfants de Darwin »
    • Face aux risques sanitaires et environnementaux, qu’ils ont eux-mêmes contribué à créer, les «  enfants de Darwin  » ont adopté un comportement plus responsable pour protéger leur avenir et celui de leur descendance d’éventuels excès d’une société d’hyperconsommation.
    Amapiens Locavores Slow Food Néo-ruraux
  • Les « Enfants de Darwin »
    • Préoccupés par leur santé et leur bien être, ils consomment utile et de façon raisonnable.
    • Ils sont prêts à consentir à des sacrifices s’ils permettent d’assurer l’avenir de l’espèce humaine – mais se sentent moins concernés par des causes plus spécifiques, comme la protection de l’habitat propre à une espèce en particulier.
    • La consommation positive est donc leur maître-mot. Sélectifs, ils optent pour des marques qui favorisent l’économie locale ou qui s’engagent à diminuer leur impact carbone. Certains d’entre eux , les néo-ruraux, optent même pour une vie plus saine en partant s’isoler à la campagne.
  • Les Locavores
    • Le mode de vie locavore a vu le jour aux Etats-Unis en 2005.
    • Il consiste à s’engager à ne pas manger de nourriture en provenance d’un rayon supérieur à 160 km du point de consommation, en vue de diminuer l’empreinte écologique des denrées et favoriser l’emploi dans sa région.
    • Bingo : certaines grandes surfaces font désormais figurer le coût carbone sur les étiquettes, d’autres affichent le nombre de kilomètres parcourus depuis le lieu de production aux linéaires.
  • Les Amapiens
    • Membres de l’Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, l’Amapien est inquiet de la présence de produits chimiques dans les produits vendus dans la distribution.
    • Il préfère s’approvisionner chaque semaine directement chez un producteur local. L’Amapien participe par ailleurs à l’effort d’exploitation de la ferme qui l’alimente.
    • La recette fait mouche puisque plusieurs municipalités ont conclu des partenariats avec l’AMAP. Certaines entreprises adoubent progressivement ce mode de consommation : la RATP autorise ainsi les producteurs membres de l’AMAP à distribuer leurs produits à la sortie des métros et RER.
  • Les « Slow Food »
    • Tendance initiée dans les pays latins, les adeptes du slow food cherchent à réintégrer le paramètre « temps » dans leur mode de vie.
    • Prendre le temps d’acheter des ingrédients de qualité, de les cuisiner avec patience, de ré-instituer le rituel du repas comme liant familial…
    • Un concept durable qui essaime aujourd’hui dans de nombreux univers : la mode et le « slow wear » (en opposition au « fast wear » imposant le renouvellement de sa garde robe chaque trimestre)
  • Le Darwinien consomme utile
    • Les Darwiniens se promènent en Vélib’, sont friands de marques responsables comme Monsieur Poulet, créateur de T-shirt, qui favorise des rapports plus juste et plus humains. Ils apprécient également les smoothies de chez Michel&Augustin et adopteraient le concept de café-restaurants fondés sur l’hyper-proximité comme Urban Rustic à Brooklyn.
    • Le développement progressif des cantines bio, mis en lumière lors du dernier Grenelle de l’environnement – avec des objectifs ambitieux pour les établissement de restauration collective de proposer 20% de produits bio en 2012 – s’inscrit directement dans cette démarche.
  • Les « Disciples de Gaïa » Veggies (végétariens) Vegans Guerilla Gardeners Végétaliens Les « disciples de Gaïa » articulent leur consommation autour d’un dessein commun : garantir à l’ensemble de la planète et de son écosystème – dont l’homme n’est qu’un maillon – un avenir, même si cela implique de revoir notre place au sein du système.
  • Les « Disciples de Gaïa »
    • Contrairement aux opportunistes et aux darwiniens qui considèrent la consommation verte comme un bénéfice personnel, les enfants de Gaïa sont altruistes : leurs achats doivent améliorer le sort de la planète et de toutes ses espèces.
    • Le salut de la Terre passe ici par une considération large de l’écosystème : ressources naturelles, faune, flore, êtres humains…
    • On pourrait classer ici la figure traditionnelle et stéréotypée de l’« écolo », si seulement cette image d’Epinal tenait compte de leur manière de consommer.
  • Les végétariens
    • Les végétariens existent depuis la nuit des temps. A nouveau prisés depuis ces quelques années, ils s’interdisent la consommation de viande. Minoritaires en France - environ 1,5% de la population –, on en dénombre 20% dans les pays Anglo-saxons*.
    • Le poids de cette population revendiquée – ils défilent chaque année lors des « veggie pride », – ont conduit les marques à s’en intéresser : des dizaines d’entreprises se disputent le marché végétarien. Pas en reste, les géants de l’industrie – au même titre que leur gamme bio – proposent une gamme ou des déclinaisons végétariennes de leurs produits.
    • * source: Wikipedia…
  • Les ayatollahs de la faune
    • Certains courants végétariens radicaux sont nés récemment.
    • Les végétaliens s’opposent de fait à une l’ingestion de chaire animale mais également de ses sous-produits : lait, œuf et miel.
    • Les vegans poussent leur approche un peu plus loin en s’interdisant toute consommation d’origine animale, que ce soit pour leurs habits, chaussures, produits cosmétiques, objets divers, agriculture ou encore loisirs. Ils n'utilisent donc ni cuir, ni laine, ni fourrure, ni soie, ni cire d'abeille, ni produits testés sur les animaux.
    • Quelques marques ont investi ce marché de niche, extrêmement minoritaire.
  • Les « Alter & Anti » « Regivers » Récupérateurs Les « alter & anti » articulent leur posture écologique autour d’un rejet partiel ou total du système actuel de production de valeur, et de la société de consommation telle qu’elle est organisée. Freegans Troqueurs (food swappers…)
      • Les « Alter & Anti »
    • Leur posture est de fait fortement teintée d’idéologies libertaires et contestataires – lesquelles sont d’ailleurs parfois antérieures, chez eux, à leur parti pris pour la défense de l’environnement.
    • Il n’est pas impossible de voir reconvertis en défenseurs de l’environnement d’anciens radicaux, ou du moins des personnes qui furent sensibles à des idéaux prônant un changement radical des modes de vie durant leur jeunesse, comme les hippies.
    • Par conséquent, ce sont les consommateurs avec lesquels le dialogue est le plus dur à instaurer pour les marques, les plus engagés dans cette voie allant même jusqu’à vivre en marge.
      • Les pros du recyclage
    • Les regivers sont convaincus qu’un cadeau répond avant tout à un geste symbolique de don/contre-don plutôt qu’à un besoin ou une quelconque demande.
    • Ils ont donc pour habitude d’offrir des cadeaux qu’ils ont eux-mêmes reçus – afin de limiter la production des biens à leur valeur utile.
    • Les récupérateurs sont eux des spécialistes du recyclage des objets, que cela soit à des fins pratiques ou artistiques
    • Aussi Starbucks propose-t-il à ses consommateurs de recueillir le marc provenant de leur café afin de s’en servir comme compost pour leurs plantes.
      • Les écolo-économistes
    • Les troqueurs se proposent de remplacer le système actuel d’échanges marchands par le bon vieux troc.
    • Ils se retrouvent lors de foires, où ils s’échangent les produits issus de leur propre production ; et ils peuvent aussi se regrouper en micro-communautés autarciques.
    • Enfin les freegans ont fait du chinage des poubelles un véritable mode de vie : ils y cherchent leur nourriture et leurs habits, moins par nécessité que pour lutter contre le gaspillage et la production de biens à outrance.
  • Et vous? Quel éco-consommateur êtes-vous?
  • Idées, tendances & innovations
  • MagCloud: « The printer is personal again »
    • HP met à disposition des créateurs de fanzines (et autres particuliers) un service d’impression proche de la qualité des publications pros, à un prix abordable – quel que soit le tirage.
    • Une illustration concrète des bénéfices produits de ses solutions de presses digitales Indigo , en relation avec le repositionnement vers le terrain de la créativité et de l’expression personnelle opéré par la marque.
    Cliquez sur l’image pour accéder au site
  • La basket qui valait 3 milliards
    • Nike et Amusement Magazine s’associent pour nous donner leur vision du futur Internet des objets.
    • Le n°4 du magazine – ainsi que 5 paires collectors de Cortez Fly Motion – sont ainsi connectés au net par des puces RFID donnant accès à du contenu exclusif.
    • Ou comment illustrer – physiquement – la complémentarité entre le web et la presse écrite.
    Cliquez sur l’image pour accéder au site
  • Retour vers le futur de l’affichage
    • A Tokyo – dans le quartier d’Akihabara – Toshiba a mis en place un affichage interactif d’un nouveau genre.
    • Il s’agit d’un jeu auquel peuvent prendre part internautes et passants – ces derniers contrôlant alors leurs avatars sur l’écran géant par le biais de leurs téléphones mobiles connectés au web.
    • Un dispositif a priori en parfaite adéquation avec sa cible, ce quartier étant le lieu de prédilection des technophiles japonais.
    Cliquez sur l’image pour voir la vidéo
  • Le 2 ème œil de Né Kid sur Naked Crisis !
    • Comme vous l’aurez sûrement compris, Naked Crisis n’est qu’un inoffensif poisson d’avril !
    • Non pas que nous pensions que la crise n’existe pas, pour paraphraser les vieux rockers de Supertramp*, mais le concept même de Né Kid est fait pour répondre aux problèmes stratégiques les plus pointus.
    • Nous n’avons donc pas besoin de gimmick marketing pour vous inciter à nous contacter si vous avez le moindre questionnement un peu ardu. Ce genre de problèmes ne nous fait pas peur.
    • *un de leurs albums s’intitulait « crisis, what crisis? »
  • Merci et à la semaine prochaine