Le monde du libreCréation d’un projet libre/Open SourceSophie DechalotteFlorian HarmandMathilde MartinBich-Trâm NguyenOliv...
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Le monde du libre

  1. 1. Le monde du libreCréation d’un projet libre/Open SourceSophie DechalotteFlorian HarmandMathilde MartinBich-Trâm NguyenOliver OngThomas Turini
  2. 2. //OrientationPour ce projet sur le « monde du libre », nous avons choisi de traiter le coté artis-tique et communautaire du sujet.//Choisir un modèle : libre ou open source ?Le libre : une fin en soit. Le libre semble en effet être une quête de la licence par-faite conciliant droits d’auteur et liberté d’utilisation, de copie et de diffusion.L’open source : un moyen concurrentiel. Les partisans de l’open source voienten ce modèle une façon de concurrencer les produits/services propriétaires. Eneffet, une communauté travaillant au développement d’un service serait plus effi-cace qu’une poignée de personnes en interne.Notre projet est assez hybride.//Quel est notre projet/type de produit ?Notre projet en quelques mots : c’est à la fois un concept, un lieu et un événementpériodique. Il consistera en une sorte de challenge, de recherche artistique auquelparticiperont les membres de la communauté autour d’un thème commun et dansun lieu donné.L’évènement périodique généré par le mouvement est un appel à la recherche etau débat artistique. Un thème est annoncé en chaque début de cycle. Ce thème ala particularité d’être une œuvre connue de tous et dont les droits d’exploitationssont désormais libres (70 ans après la mort de l’auteur) ou accordés par l’artisteou par ses descendants :► droit de reproduction. ► droit d’adaptation de l’œuvre. ► droit de représentation de l’œuvre, quel que soit le média utilisé. Les participants sont donc libres de travailler sur l’œuvre elle même, sur le mes-sage de l’œuvre, son contexte de création, son auteur, etc. Sur le site web, despersonnes inspirées proposent des concepts d’œuvres sur lesquels on peut dé-battre/réfléchir et les internautes (membres ou futurs membres) votent pour lesconcept les plus intéressants. 1
  3. 3. A la date limite de vote, les propositions les plus populaires se voient alloués desbudgets et les adhérents peuvent commencer à débattre sur la façon dont ils peu-vent illustrer leur idée.Naissent alors des assemblées générales, virtuelles (forums) puis physiques(assemblées) réunies autour des différents thèmes proposés. Après le débat vientla création : les « équipes » s’attellent à la réalisation de leurs projets dans le lieudonné.Dans un souci de liberté d’expression, le support est libre. Qu’il soit pictural, sculp-tural voire même numérique, tout est permis.Remarque : un concours similaire pourrait être adapté pour les enfants.Une fois la réalisation achevée, les œuvres restent en place pour exposition surune certaine période. Le public visitant l’exposition peut alors décider de faire desdons (ou pas) au mouvement.Enfin, après la période d’exposition, une vente aux enchères ouverte à tous estorganisée : particuliers, institutions culturelles, entreprises, … Le gain engendrépar ces ventes constituera le prochain fond de départ du cycle créatif suivant. Laboucle est bouclée. Un nouvel événement peut être organisé.//Un projet libreLes exemples de logiciels libres étant nombreux sur le web, nous avons privilégiéla recherche du libre dans le domaine artistique plutôt que dans le domaine tech-nique. Après de nombreuses discussions, nous avons conclu que l’art libre pou-vait difficilement émerger aujourd’hui sans communauté ou travail collectif.Un artiste peut en effet exercer seul son travail artistique grâce à l’existence ducopyright qui protège son travail mais il aura plus de mal à se développer s’iladopte une licence Art Libre telle que le copyleft, ce système n’étant encore quetrès peu répandu et soutenu. 2
  4. 4. //Un projet porté par une communautéAfin de démocratiser le Copyleft et autres licences libres, nous souhaitons nousappuyez sur une communauté forte et participative. Ici, communauté signifie l’en-semble des parties prenantes au développement du concept.[Une communauté se constitue d’abord d’une poignée de décisionnaires princi-paux (les pères fondateurs en général) qui choisissent les orientations du mouve-ment. Ensuite viennent les contributeurs, qui participent aux débats et apportentleur savoirs et idées à l’amélioration du produit/service. Enfin, un peu moins actifsmais essentiels à la vie d’une communauté : les simples utilisateurs et adhérentsau concept.]La communauté a des avantages, comme un soutien humain du concept/produitet une auto-promotion par relations et bouche-à-oreille. Mais le mouvement devras’attirer les faveurs d’artistes influents afin de faire parler de lui.Nous unierons cette communauté grâce à deux supports principaux : un sitephysique et un site web. Le site web agira comme un moyen de correspondanceentre les membres ainsi que de recensement, afin d’estimer la taille de la commu-nauté et de maintenir le contact entre les membres hors périodes d’évènement.Le site physique sera la « maison » de cette communauté. Il constituera un lieude débat, de travail et de rencontre. Il sera totalement ouvert au public qui pourraprendre part à la vie du mouvement et visiter les installations. Sa fonction de mu-sée ne le transformera pas pour autant en établissement payant. 3
  5. 5. //Trouver un modèle économique &rendre le projet viableAfin de rendre ce projet viable, nous avons recensé, classé et analysé nos diffé-rents moyens de revenus et leur importance pour notre projet.Tout d’abord, notre point de départ sera un fond amené de l’extérieur, celui depersonnes prêtes à soutenir ce projet culturel. Nous recherchons donc le mécénatdans un premier temps : commissaires priseurs, personnalités de la culture, insti-tutions culturelles (Mairie de Paris, Musée d’Art Moderne) ou encore des chaînesculturelles (Paris Première).Notre deuxième source de revenu de départ sera le sponsoring. Des magazinescomme Beaux Arts ou Étapes apportent souvent leur soutien à des manifestationsartistiques.Le mouvement comptera également sur les dons des visiteurs des expositions,que ce soit lors de la période de création ou de la période d’exposition. Chacunétant libre de contribuer au fond de roulement du mouvement en fonction de sonressenti et de son appréciation de l’exposition/de la visite/du concept.Enfin, la source de revenu la plus « légitime » du mouvement sera celle généréepar la vente des œuvres exposées, base financière du prochain cycle de création.Le problème de cette « stratégie financière » est qu’elle s’appuie sur le bon vou-loir de personnes extérieures, en tout cas dans un premier temps. Il faudra doncs’assurer d’avoir assez de soutien avant de lancer le projet.Pour résumer : 1 ► Mécénat 2 ► Sponsoring 3 ► Dons 4 ► Recettes 4
  6. 6. //Valeur ajoutéeTout d’abord, nous avons réussi à obtenir un concept assez hybride entre lelibre et l’open source proprement dit. Le point de départ est le libre : utiliser desœuvres (rendues exploitables par leur chute dans le domaine public), les dupli-quer, les modifier est presque la définition du libre. Ensuite, le fait qu’une com-munauté travaille à la recherche artistique et réfléchisse sur un même sujet res-semble à l’idéologie Open Source.Toutefois, tout membre n’est pas forcément conscient que l’intérêt du mouvementn’est pas dans l’exposition finale mais dans la recherche et la réflexion préalableà la conception des œuvres. Le simple fait d’organiser une « vulgaire » vente auxenchères finale devrait pourtant trahir l’importance moindre des œuvres achevéescomparée à tout ce qui a précédé. La première composante de notre valeur ajou-tée réside donc dans le processus créatif et l’incitation à la réflexion.La communauté est également un point fort de notre concept. C’est même l’atoutprincipal d’un tel mouvement. Comme énoncé précédemment, c’est un moyen decommunication en soi, un réseau social et professionnel à la fois. Elle peut égale-ment être une force financière et intellectuelle au service du mouvement. Il n’y apas d’interactions à proprement dit entre les membres et le mouvement mais cesont les membres mêmes qui constituent le mouvement et l’animent.Enfin, la troisième composante de ce mouvement est la création collective qui en-gendre un nouveau processus de débat pré-créatif, de dialogue. Cela permet à lafois d’auto-instruire la communauté mais aussi de trouver de nouveaux horizonscréatifs. Certains membres originellement non-attachés au monde artistique peu-vent ainsi se découvrir une vocation ou tout du moins se forger un regard critique. 5

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