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Conçue à l’intention des leaders communautaires, la présentation L’art d’être un parent branché ! touche aux principales interrogations et inquiétudes des parents de jeunes internautes et résume les …

Conçue à l’intention des leaders communautaires, la présentation L’art d’être un parent branché ! touche aux principales interrogations et inquiétudes des parents de jeunes internautes et résume les grands enjeux liés à Internet tels que la sécurité, la protection de la vie privée, le marketing, l'éthique, et l'évaluation de l’information en ligne.

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  • Notes pour l’animateur : Cet atelier est destiné aux adultes et non aux jeunes. Le guide de l’atelier L’art d’être un parent branché ! comprend une série de documents d’accompagnement à distribuer aux participants au début de la rencontre. Tous les sites mentionnés lors de la présentation sont répertoriés dans la Webographie incluse dans la documentation (les adresses étaient à jour en date du mois de mai 2009). Nous vous suggérons fortement de visiter ces sites afin de mieux comprendre les éléments présentés. Le caractère ( ► ) vous indique le moment où vous devez cliquer pour faire apparaître les images ou les textes suivants. ► (Diapositive suivante)
  • Bonjour ! Le diaporama que vous vous apprêtez à visionner a été créé par le Réseau Éducation-Médias. ► Le Réseau Éducation-Médias est un organisme canadien sans but lucratif dédié à la maîtrise des médias. Son objectif est de s’assurer que les jeunes possèdent la pens ée critique et les outils nécessaires pour comprendre et interagir en toute sécurité avec les médias. Le Réseau Éducation-Médias héberge l’un des plus importants sites Web dédiés à la maîtrise des m édias et offre gratuitement des centaines de ressources, en français comme en anglais, pour les enseignants, les élèves, les parents et les chercheurs. ► (Diapositive suivante)
  • Lors de la présentation L’art d’être un parent branché ! nous ► débuterons avec un bref aperçu des différentes activités en ligne des jeunes. Nous explorerons un certain nombre de sujets : ► la sécurité : le réseautage social, la cyberintimidation et l’exposition à des contenus inappropriés, ► le marketing en ligne : comment les publicitaires fidélisent les jeunes à une marque et comment ils recueillent leurs informations personnelles, et ► la crédibilité de l’information en ligne : apprendre aux jeunes à remettre en question l’information qu’ils trouvent en ligne. ► En dernier lieu, nous explorerons les stratégies pour une utilisation sécuritaire, avertie et responsable d’Internet à la maison. ► (Diapositive suivante)
  • Qu’est-ce que l’éducation aux médias et pourquoi les jeunes en ont-ils besoin ? Le jeune Canadien moyen passe plus de temps à interagir avec les médias qu’à fréquenter l’école. ► Aujourd’hui, afin d’être instruits, les jeunes doivent posséder un esprit critique face à l’information sous toutes ses formes, qu’elle provienne de la télévision, des jeux vidéo, du cinéma, de la musique, des magazines, de la publicité ou d’Internet. L’éducation aux médias est donc un outil essentiel pour aider les jeunes à acquérir ces compétences. A une époque où les jeunes se tournent de plus en plus vers Internet comme source d’information, de communication et de divertissement, l’éducation aux médias devient primordiale. ► (Diapositive suivante)
  • Les jeunes Canadiens d’aujourd’hui sont les plus connectés au monde. Selon une étude menée en 2009 : 1 ► 52 % des adolescents et 27 % des préados ont un ordinateur dans leur chambre, ► en moyenne, les préados sont en ligne deux heures par jour, ► trois heures pour les ados, ► un tiers des jeunes (et la moitié des garçons) jouent à des jeux en ligne ; et ► pour les filles, Internet sert avant tout à se socialiser. ► (Diapositive suivante) ________________________________ 1 Microsoft Canada Co. et Youthography, Internet Safety Survey , 2009.
  • Les jeunes ont maintenant complètement intégré Internet et l’utilisent dans leurs activités quotidiennes. Pour eux, Internet n’est pas un autre monde, il s’agit tout simplement d’un autre espace où ils peuvent évoluer. ► Fini le stéréotype du petit intello solitaire accroché à son ordinateur – le jeune branché d’aujourd’hui est sociable ; il utilise Internet pour garder le contact et élargir ses réseaux d’amis et de connaissances. ► À partir de la 2 e secondaire, un jeune passe plus d’une heure par jour à discuter avec ses amis en ligne, et les jeunes qui y consacrent encore plus de temps affirment avoir une meilleure confiance en eux que leurs camarades quand vient le temps de se faire de nouveaux amis, de faire des blagues ou de faire rire les autres. ► (Diapositive suivante)
  • Les jeunes utilisent la technologie de façon positive, mais il y a aussi des problèmes de sécurité dont les parents doivent avoir conscience. Nous allons nous pencher à présent sur certains des risques associés aux activités en ligne des jeunes, en commençant par les environnements interactifs. Il est facile de comprendre pourquoi l’utilisation d’Internet à des fins sociales a surpassé toutes les autres activités en ligne des jeunes. ► Les jeunes sont sociables et utilisent des outils de communication comme le courriel, la messagerie instantanée, les bavardoirs, les forums et le téléphone cellulaire pour demeurer en contact 24 heures sur 24. ► Ces outils procurent aux jeunes un environnement où tous peuvent utiliser différentes compétences et habiletés. En ligne, tout le monde est égal, et pour les enfants timides ou qui se sentent isolés, Internet offre un environnement où il sont plus à l’aise dans leurs interactions avec les autres. ► Certains experts estiment que les adolescents qui participent à des communautés virtuelles développent des valeurs et des compétences sociales importantes. ► (Diapositive suivante)
  • Les jeunes n’ont plus besoin d’aller dans un bavardoir pour discuter en ligne. La communication est inhérente à toute expérience en ligne, depuis les sites de réseautage social jusqu’aux jeux. A cela s’ajoute le caractère multitâche des communications en ligne des jeunes : ils envoient et lisent des mises à jour sur Facebook , en même temps qu’ils utilisent les microblogues de type Twitter , discutent avec d’autres joueurs en ligne, nouent des relations dans des environnements virtuels tels Second Life et vérifient à l’occasion leurs courriels pour rester en contact avec leurs parents... ► (Diapositive suivante)
  • L’une des formes les plus populaires de communication en ligne est la messagerie instantanée, ou MI. Il s’agit d’une communication en temps réel entre des utilisateurs qui se connaissent ou non. ► La plupart des logiciels de messagerie instantanée permettent aux utilisateurs de choisir qui peut les contacter lorsqu’ils sont en ligne, mais le fait d’avoir une longue liste de contacts confère un prestige particulièrement tentant : certains jeunes ont plus de 100 « amis » sur leur messagerie, parmi lesquels un bon nombre d’inconnus. Un tiers des jeunes disent accepter des « amis » qu’ils ne connaissent pas. 1 ► Les adultes devraient vérifier régulièrement les listes de contacts de leurs enfants afin de s’assurer qu’ils connaissent toutes les personnes qui s’y trouvent. ► Les logiciels de messagerie instantanée mettent en archives les messages reçus et envoyés, lesquels sont par la suite stockés sur le disque dur. Les parents peuvent passer en revue ces archives s’ils s’inquiètent de savoir qui leur envoie des messages. ► (Diapositive suivante) ________________________________ 1 Microsoft Canada Co. et Youthography, Internet Safety Survey , 2009. Nota : les documents qui vous ont été remis Tout savoir sur les messageries instantanées et Suivre la trace des jeunes sur Internet vous fournissent des indications sur la façon d’utiliser la messagerie instantanée en toute sécurité.
  • Les webcams deviennent monnaie courante dans le monde de la messagerie instantanée. ► Il n’y a pas besoin de logiciel particulier, vous n’avez qu’à cliquer sur le bouton dans la fenêtre de messagerie instantanée, et vous obtenez l’image de votre correspondant s’il possède une webcam. ► Les appels téléphoniques via Internet, comme Skype , rendent les appels interurbains faciles et gratuits. Si vous possédez une webcam, vous pouvez avoir un échange vidéo avec les utilisateurs Skype du monde entier. ► (Diapositive suivante)
  • Pour des raisons de sécurité, les webcams ne devraient jamais être rattachées aux ordinateurs se trouvant dans la chambre des jeunes, là où l’on ne peut les surveiller. ► Les webcams pouvant facilement être piratées, assurez-vous que vos enfants gardent toujours le capuchon de l’objectif de la caméra fermé ou le dispositif débranché lorsqu’il n’est pas utilisé. ► Les jeunes ne devraient utiliser une webcam qu’avec des personnes qu’ils connaissent. ► Même lorsque les jeunes n’utilisent les webcams qu’avec leurs amis, prévenez-les de faire attention à ce qu’ils font devant la caméra (les images restent et peuvent être largement distribuées par quiconque les reçoit). ► (Diapositive suivante) ________________________________ Nota : Le document Conseils de sécurité: les webcams dans le Guide de l’atelier vous donnera plus de détails sur la façon d’utiliser les webcams en toute sécurité.
  • Avec l’apparition des téléphones cellulaires avec appareil photo, messages textes et connexions Internet intégrés, il n’y a plus de réelle distinction entre le monde des téléphones cellulaires et celui du Net. Les téléphones cellulaires sont l’un des principaux moyens de communication chez les adolescents. 1 ► Presque la moitié des jeunes envoient des textes tellement souvent qu’ils peuvent le faire les yeux bandés, 2 ► d’autres déclarent qu’ils mourraient sans leur téléphone. 3 Il existe un certain nombre de risques associés à l’utilisation des téléphones cellulaires. Les téléphones munis de caméra peuvent être utilisés pour violer la vie privée d’autrui, ou harceler via des appels ou des messages textes. ► Dans certains cas, les adolescents utilisent leur téléphone pour afficher ou envoyer des images osées d’eux-mêmes. 4 Ces photos, qu’ils destinent généralement à leur petit/e ami/e peuvent se retrouver publiques. Dans certains cas, les destinataires de ces photos, et même les jeunes qui les ont envoyées ont été mis en examen pour production ou possession de pornographie infantile. 5 ► (Diapositive suivante) ________________________________ 1 Harris Interactive, Keep Up If You Can: Teens Are Taking Cellular Use To New Levels , Trends & Tudes, janvier 2009. <http://www.harrisinteractive.com/news/newsletters/k12news/HI_TrendsTudes_2009_v08_i01.pdf> 2 Ibid. 3 Ibid. 4 National Campaign to Prevent Teen and Unplanned Pregnancy, Sex and Tech , 2009. <http://www.thenationalcampaign.org/sextech/PDF/SexTech_Summary.pdf> 5 Zimmer, Russ, Law didn't anticipate cell phone photo case , Newark Advocate, 8 octobre 2008.
  • L’adolescence est le moment où les jeunes font leurs propres expériences et développent leur propre identité, et Internet leur offre un forum anonyme où ils peuvent expérimenter différentes personnalités et explorer leur sexualité sans supervision adulte. Dans le sondage du Réseau Jeunes Canadiens dans un monde branché , ► près de 60 pour cent des élèves canadiens prétendent être quelqu’un d’autre sur Internet, ► plus du quart le font pour savoir ce que c’est que d’être plus vieux, et ► vingt-trois pour cent veulent flirter avec des gens plus vieux. ► (Diapositive suivante) ________________________________ 1 Réseau Education-Médias, Jeunes Canadiens dans un monde branché , 2005. <http://www.education-medias.ca/francais/recherche/JCMB/index.cfm> 2 Ibid. 3 Ibid.
  • Les jeunes utilisent les sites de réseautage social pour essayer des identités : leurs profils sur ces sites contiennent des photos, des renseignements personnels détaillés et un blogue de type journal intime. Les jeunes se servent de ces sites pour rester en contact avec leurs amis, pour en rencontrer de nouveaux et joindre des communautés d’internautes ayant les mêmes intérêts qu’eux. ► Twitter est un site de réseautage social sur lequel on peut seulement envoyer des messages : les utilisateurs s’inscrivent pour « suivre » les tweets (messages) d’autres utilisateurs. Ces tweets peuvent être des idées aléatoires ou des mises à jours instantanées. Pour être suivi par des adeptes, il faut envoyer beaucoup de tweets – et plus c’est personnel, mieux c’est. ► (Diapositive suivante)
  • Les jeunes considèrent leurs profils comme des lieux privés, n’hésitant pas à y inscrire des informations personnelles détaillées telles que leur nom, leur ville et leur école. Ils utilisent ces espaces pour explorer et expérimenter leur sexualité, en y affichant des photos et des messages sexuellement suggestifs. ► (Diapositive suivante)
  • Pour une génération ayant grandi dans la culture obsessive de la célébrité et avec les émissions de téléréalité telles que American Idol , ces sites deviennent intéressants justement parce qu’ils leur donnent la possibilité de créer leur propre popularité. Les appareils numériques permettent de produire des vidéos de présentation peu coûteuses et afficher du contenu sur ces sites est, littéralement, un jeu d’enfant. Tout cela est particulièrement attractif pour des jeunes qui se sentent tout à fait à l’aise avec leur visibilité publique et adorent parler d’eux-mêmes. Le fait que des milliers « d’amis » puissent consulter votre profil est symbole de statut social sur le site MySpace (présenté ici) ; ce site compte plus de 50 millions de membres à travers le monde. ► (Diapositive suivante)
  • Les jeunes devraient être conscients que l’utilisation de certains de ces sites soulève des enjeux reliés à la protection de la vie privée. Dès qu’un contenu est affiché sur Internet, on en perd complètement le contrôle. Des millions de personnes peuvent le télécharger et il peut être mis en ligne, sous une forme ou une autre, potentiellement pour toujours. En affichant quoi que ce soit sur le site, les usagers accordent automatiquement au propriétaire du site la permission d’utiliser à sa guise le contenu affiché. Effacer une information ne signifie pas qu’elle a disparu. Bien souvent, les conditions d’utilisation de ces sites stipulent que les propriétaires conservent une copie de sauvegarde des contenus. ► (Diapositive suivante)
  • Le populaire site de réseautage social Facebook 1 , qui compte plus de deux millions d’adhérents canadiens, encourage les utilisateurs à afficher une grande variété de contenus personnels sur leurs profils, comme : ► des photos, leur nom, leur ville, leur date de naissance, ► leur courriel et adresse, ainsi que des informations personnelles telles que leur école et leurs intérêts. Les utilisateurs de Facebook font partie de réseaux à l’intérieur du site. Ces réseaux peuvent être établis en fonction de l’aire géographique, de l’école ou du lieu de travail. La plupart des jeunes utilisateurs adhèrent au réseau de leur école. Certains réseaux sont immenses. Par exemple, le réseau « Ottawa » comporte près de 300 000 membres, qui ont potentiellement accès à toutes vos informations si vous êtes vous-même inscrit à ce réseau. Le site offre toute une série d’options que les jeunes devraient connaître. ► Les utilisateurs peuvent régler leur niveau de sécurité en cliquant sur le lien « Confidentialité » en haut à droite de la page du profil. ► (Diapositive suivante) ________________________________ 1 Lin, William, Virtually popular: Ottawa Facebook network boasts 263,000 users , The Ottawa Citizen, 4 janvier 2008.
  • Facebook permet aux utilisateurs « d’étiqueter » leurs photos. Ce qui veut dire que vous pouvez identifier ► les personnes sur les photos que vous affichez et créer un lien vers leur profil depuis la photo. ► Les photos que d’autres utilisateurs ont ainsi étiquetées depuis leur page feront partie de votre profil, à moins que vous ne cliquiez sur l’option ► « Seulement moi » dans les options de confidentialité relatives à la catégorie « Photos sur lesquelles vous êtes marqué(e) ». Si vous voulez obliger quelqu’un à retirer une photo, il vous faudra le demander vous-même à l’intéressé. Facebook note qu’il ne peut obliger personne à retirer une photo qui n’enfreint pas la politique d’utilisation du site. Il est possible de « désétiqueter » une photo, mais cela ne peut être fait qu’après qu’elle a été postée, et une fois que vous en connaissez l’existence. Entre temps, des dizaines, voire des centaines de personnes peuvent l’avoir vue. Et rien n’empêche quelqu’un de ré-étiqueter la photo avec votre nom, par la suite. ► (Diapositive suivante)
  • Les sites de réseautage social ne sont généralement ouverts qu’aux utilisateurs de 13 ans et plus, mais une étude a révélé que les enfants à partir de huit ans les utilisent régulièrement. 1 Le plus souvent, cependant, les préados se socialisent dans les « mondes virtuels » – des environnements graphiques qui ressemblent à des jeux. Neopets et ► Club Penguin en sont des exemples particulièrement populaires. Ces sites ont aussi la faveur des parents. Club Penguin , qui permet de filtrer le langage vulgaire, et qui a mis en place des mécanismes pour empêcher les enfants de dévoiler des informations privées, a été reconnu comme un espace sûr pour les enfants. Sur ce site, on peut opter pour un système de communication qui ne permet aux jeunes utilisateurs de s’exprimer que par phrases préprogrammées. ► Cependant, les utilisateurs ont mis en place des parades : envoyer dans des messages séparés les lettres d’un mot d’insulte, ou utiliser des points « . » pour représenter son âge. 2 Et il est toujours possible d’être méchant sans utiliser de langage agressif. ► Il existe même une vidéo, facilement accessible en ligne, expliquant comment désactiver les fonctions de chat sécuritaire. ► (Diapositive suivante) ________________________________ 1 Carvel, John, Facebook: Children evade social networks' age limits , The Guardian, 7 ao û t 2008. 2 Collier, Anne, Top 8 workarounds of virtual world users , NetFamilyNews, 18 juillet 2008.
  • En publiant des informations personnelles et des détails intimes de leur vie, les jeunes peuvent devenir la cible des prédateurs qui sillonnent les sites de réseautage social et les salons de clavardage. Certains jeunes disent préférer parler de leurs insécurités et de leurs problèmes avec des étrangers dans un environnement anonyme, que de se confier à leur famille ou à leurs amis ; c’est dire combien les relations de confiance se développent rapidement sur Internet. L’exploitation sexuelle en ligne soulève beaucoup d’inquiétudes auprès du public. Cependant, si l’on veut protéger les jeunes, il faut d’abord comprendre quels sont ceux qui courent réellement un risque, et pourquoi. ► Les recherches révèlent que les adultes qui essaient d’établir des relations sexuelles avec des jeunes en ligne mentent rarement sur leur âge ou leurs motifs. 1 ► De plus, les jeunes enfants courent beaucoup moins de risques d’être ciblés par des prédateurs que les plus âgés. Les jeunes les plus en danger sont de jeunes adolescents (13-15 ans) pratiquant des activités à risque comme discuter avec des étrangers en ligne, flirter ou parler de sexe, et afficher ouvertement des informations intimes dans des environnements tels que les sites de réseautage social. 2 ► Une récente recherche a questionné les jeunes sur tous les cas de sollicitations sexuelles (et non seulement ceux rapportés à la police) : il s’est avéré que moins de dix pour cent de ces sollicitations émanaient d’adultes de plus de 21 ans. La plupart provenaient de personnes proches de ces jeunes en âges. 3 ► (Diapositive suivante) ________________________________ 1 Wolak, J., D. Finkelhor, K. Mitchell, UNH Crimes against Children Research Center, Online Predators and Their Victims: Myths, Realities and Implications for Prevention, American Psychologist, février/mars 2008. 2 Ibid. 3 The Berkman Center for Internet and Society at Harvard University, Enhancing Child Safety & Online Technologies: Final Report of the Internet Safety Technical Task Force , décembre 2008.
  • L’intimidation et le harcèlement font également partie des menaces reliées à la communication en ligne – on parle alors de « cyberintimidation ». La cyberintimidation peut avoir d’importantes répercussions dans la réalité quand on sait que ► l’enfant qui en est victime ignore qui est le harceleur et ► qu’il est fréquent que plusieurs personnes en soient les témoins silencieux ou même se rallient et participent à l’intimidation. ► (Diapositive suivante)
  • Quelle est l’incidence de la cyberintimidation ? Voici des chiffres qui permettent de se représenter l’ampleur du problème chez les jeunes : ► la moitié d’entre eux déclarent avoir été la cible de cyberintimidation. 1 ► Ils disent avoir été ciblés à cause de leur physique, leurs capacités, ou leur orientation sexuelle. 2 Et le problème ne fait qu’augmenter : en 2008 ► 81 pour cent des jeunes disent que le problème de la cyberintimidation s’est accru par rapport à l’année précédente. 3 ► (Diapositive suivante) ________________________________ 1 Mishna,F., Cyber Bullying Survey , Faculty of Social Work, University of Toronto, mars 2009. 2 Shariff, S., Cyber-Bullying: Issues and solutions for the school, the classroom and the home , New York, Routledge, 2008. 3 Ibid.
  • Internet peut avoir une influence sur les comportements malsains parce que : « La technologie n’offre pas de rétroaction tangible quant aux conséquences de ses actes sur les autres ». 1 ► L’absence de repères visuels et de signes non verbaux dans le monde virtuel qu’est Internet rend difficile pour les jeunes de mesurer comment leurs actions sont perçues par les autres. Lorsqu’on ne peut percevoir les conséquences ou les effets de ses actions, il est difficile de ressentir de l’empathie pour les autres. ► Les programmes contre l’intimidation faisant la promotion de l’empathie chez les jeunes ont d’ailleurs démontré leur efficacité dans le développement de relations respectueuses et de comportements sociaux adéquats. ► (Diapositive suivante) ________________________________ 1 Willard, Nancy, What is Right and What is Wrong? How can we help young people use information and communication technologies in an ethical manner?, présenté au National Conference on Cyberethics , University of Oregon, Eugene, Oregon, octobre 2000. <http://www.responsiblenetizen.org/onlinedocs/documents/whatisright.doc>
  • Sur Internet, non seulement on ne voit pas l’autre, mais l’autre ne nous voit pas non plus – ce qui permet aux auteurs d’intimidation de rester anonymes . 1 Cette différence est extrêmement importante, car cela veut dire qu’Internet rend l’intimidation accessible à n’importe qui . Internet donne aux jeunes la possibilité d’afficher ou envoyer anonymement des messages de harcèlement, puis prendre une distance face à leurs actes, certains qu’ils sont de leur impunité. ► Si l’auteur d’un acte ne peut pas être identifié, son sentiment de responsabilité en est diminué. Dans la réalité cependant, les jeunes ne sont pas aussi anonymes qu’ils le pensent : ► selon une étude menée auprès de plus de 2 000 élèves de 6 ème et 7 ème années, 68 pour cent des élèves ayant été cyberintimidés connaissaient l’identité de leur agresseur. 2 ► (Diapositive suivante) ________________________________ 1 Willard, Nancy, What is Right and What is Wrong? How can we help young people use information and communication technologies in an ethical manner? , presenté à la National Conference on Cyberethics , University of Oregon , Eugene, Oregon, octobre 2000. <http://www.responsiblenetizen.org/onlinedocs/documents/whatisright.doc> 2 Mishna, F., Cyber Bullying Report , Faculty of Social Work, University of Toronto, mars 2009.
  • Transcript

    • 1.  
    • 2. www.education-medias.ca Notre objectif : s’assurer que les jeunes possèdent la pensée critique et les outils nécessaires pour comprendre et interagir en toute sécurité avec les médias
    • 3. Présentation L’art d’être un parent branché ! <ul><li>Les activités en ligne des jeunes </li></ul><ul><li>La sécurité </li></ul><ul><li>Le marketing en ligne </li></ul><ul><li>La crédibilité de l’information en ligne </li></ul><ul><li>Les stratégies pour une utilisation sécuritaire, avertie et responsable d’Internet </li></ul>
    • 4. Qu’est-ce que l’éducation aux médias et pourquoi les jeunes en ont-ils besoin ? Les jeunes doivent pouvoir user de sens critique face à l’information sous toutes ses formes, qu’elle provienne de la télévision, du cinéma, des jeux vidéo, des magazines, de la publicité ou d’Internet
    • 5. Les jeunes Canadiens sont une génération très branchée : <ul><li>la moitié ont un ordinateur dans leur chambre </li></ul><ul><li>les préados utilisent Internet deux heures par jour </li></ul><ul><li>les ados l’utilisent trois heures par jours </li></ul><ul><li>un tiers des jeunes jouent à des jeux en ligne </li></ul><ul><li>un tiers des filles utilisent Internet pour se socialiser </li></ul>
    • 6. Internet n’est pas un autre monde – c’est simplement un autre espace où les jeunes évoluent chaque jour Le jeune branché d’aujourd’hui est sociable ; il se socialise et élargit son cercle d’amis en ligne Les jeunes qui passent plus de temps en ligne ont une meilleure confiance en leurs habiletés sociales
    • 7. <ul><li>Les amis sont accessibles en tout temps grâce au courriel, à la messagerie instantanée, au cybercarnet, au clavardage et au téléphone cellulaire </li></ul><ul><li>Tout le monde est égal en ligne : les enfants timides sont donc plus à même d’y développer leurs habiletés sociales </li></ul><ul><li>Les cybercommunautés favorisent le développement de valeurs et d’habiletés sociales dans le monde réel </li></ul>La sécurité
    • 8.  
    • 9. <ul><li>Activez l’option permettant aux enfants de bloquer les personnes qu’ils ne connaissent pas </li></ul><ul><li>Vérifiez qu’aucun inconnu ne se retrouve sur la liste de contacts </li></ul><ul><li>Activez l’option « Conserver automatiquement un historique de mes conversations » </li></ul>
    • 10. <ul><li>Les webcams font souvent partie de l’ordinateur </li></ul><ul><li>Une webcam seule coûte 20 $ </li></ul><ul><li>Skype permet aux utilisateurs d’appeler gratuitement dans le monde entier d’autres abonnés de Skype </li></ul>
    • 11. Pas de webcam dans la chambre ! <ul><li>Les jeunes devraient : </li></ul><ul><li>fermer le capuchon de l’objectif ou éteindre la caméra lorsqu’elle n’est pas utilisée </li></ul><ul><li>ne jamais utiliser la webcam avec des étrangers </li></ul><ul><li>ne jamais faire quoi que ce soit qu’ils n’aimeraient pas que le monde entier voie </li></ul>
    • 12. <ul><li>45 % des ados disent que leur téléphone leur est indispensable </li></ul><ul><li>42 % disent pouvoir écrire des messages textes en aveugle </li></ul><ul><li>40 % disent qu’ils mourraient sans leur téléphone cellulaire </li></ul><ul><li>20 % disent avoir envoyé ou affiché des photos dénudées d’eux-mêmes </li></ul>
    • 13. <ul><li>59 % des jeunes prétendent être quelqu’un d’autre sur Internet </li></ul><ul><li>28 % le font pour savoir ce que c’est que d’être plus vieux </li></ul><ul><li>23 % flirtent avec des gens plus vieux </li></ul>Les jeunes utilisent Internet comme champ d’exploration de leur identité
    • 14. Se créer des identités sur les sites de réseautage social
    • 15.  
    • 16. <ul><li>Sur MySpace, votre statut dépend du nombre d’ « amis » qui visitent votre profil </li></ul>
    • 17.  
    • 18.  
    • 19.  
    • 20. Mondes virtuels
    • 21. <ul><li>les prédateurs en ligne mentent rarement sur leur âge ou leurs motifs </li></ul><ul><li>les jeunes les plus à risque ont 13-15 ans et pratiquent des activités à risque (discuter avec des étrangers, flirter, afficher des informations intimes) </li></ul><ul><li>la majorité des cas de sollicitations provenaient d’autres jeunes (moins de 21 ans) </li></ul>Les recherches sur les prédateurs en ligne montrent que :
    • 22. Les impacts de la cyberintimidation peuvent être plus grands que ceux de l’intimidation faite dans la réalité <ul><li>Souvent, le jeune ne connaît pas l’identité de celui ou celle qui l’intimide </li></ul><ul><li>Plusieurs personnes peuvent être les témoins silencieux de l’intimidation ou même y prendre part </li></ul>
    • 23. La cyberintimidation et les élèves <ul><li>La moitié des adolescents (50 %) disent avoir été intimidés en ligne (Université de Toronto, 2009) </li></ul><ul><li>Près d’un tiers disent avoir été intimidés en ligne à cause de leur apparence physique, de leurs capacités, ou de leur orientation sexuelle (Shariff, 2008) </li></ul><ul><li>81 % disent que le problème de la cyberintimidation s’est accru par rapport à l’année dernière (Shariff, 2008) </li></ul>
    • 24. <ul><li>En l’absence de repères visuels, il est difficile de pouvoir mesurer comment les autres perçoivent nos actions </li></ul><ul><li>La promotion de l’empathie aide au développement de comportements sociaux adéquats chez les jeunes </li></ul>« La technologie n’offre pas de rétroaction tangible quant aux conséquences de ses actes sur les autres » (Willard, 2003)
    • 25. « La technologie nous permet d’être anonymes ou invisibles » (Willard, 2003) <ul><li>Si l’auteur d’un acte ne peut pas être identifié, son sentiment de responsabilité en est diminué </li></ul><ul><li>68 % des élèves de 6 ème et 7 ème années qui ont été cyberintimidés connaissent l’identité de leur agresseur (Université de Toronto, 2008) </li></ul>
    • 26. © 2009 Réseau Éducation-Médias Pour plus d'information sur l'acquisition d'une licence d'utilisation pour l’atelier complet, contacter : Réseau Éducation-Médias www.education-medias.ca 1-800- 896-3342 [email_address] Ce module de prévisualisation a été réalisé par

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