Internet forme, l'éducation se transforme
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Journée pédagogique régionale en formation professionnelle

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  • Dans un contexte où Internet forme, l'éducation se transforme... Dans cet atelier, il s'agira de démontrer l'’ampleur des pressions que subit l’'éducation dans ce nouveau paradigme où il est devenu plus facile de produire du contenu numérique, de le diffuser sur le Web et de contribuer, ainsi, de façon originale et performante, à sa formation ou à celle des autres.\n\nCe faisant, comme postulat de départ pour cet atelier, on pourrait demander...\n1- Être ouvert à l'idée que depuis Gutenberg (invention de l'’imprimerie au début du 15e siècle), aucun changement dans le support à la connaissance n’avait bousculé autant l’'ordre établit que Internet. \n2- Être prêt à considérer que la théorie de la «Longue Traîne» de Chris Anderson peut avoir des effets en éducation, jusque dans les classes ou les bibliothèques. «L'apprenant 2.0» ne fait pas qu'utiliser le Web pour consulter des documents. Par l'intermédiaire des blogues, des wikis, des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) et du clavardage (pour ne donner que ces exemples), les apprenants ont envahi l’espace public provoquant une conversation à plusieurs voix et une grande quête d’apprentissage tous azimuts. «L’économie de la connaissance» s’en trouve radicalement transformée. Connecter, échanger et contribuer... devenir responsables de ses apprentissages, voilà l'essentiel des ingrédients de ce mode qui devient de plus en plus collaboratif!\n3- Prendre conscience que c'est dans cet univers que baigne les jeunes de la génération C... Les outils des formateurs auraient-ils changé à ce point? Ou plutôt, devraient-ils s'adapter autant qu'on le laisse entendre? \n\nAprès cette conférence, vous serez plus à même de voir dans votre contexte, les façons de choisir les meilleures stratégies, adaptées à votre réalité organisationnelle. Si la communauté vous intéresse...\n\nOn passera un peu de temps sur blogues, Facebook, MSN, etc. On répondra à certaines question du genre «Comment les aider à ce qu'ils protègent certains renseignements personnels?, c'est quoi le temps maximal à autoriser sur le Web?, dois-je exiger d'être l'ami Facebook de mes enfants? et ils se disent multitâches, le sont-ils vraiment ?\n
  • Dans un contexte où Internet forme, l'éducation se transforme... Dans cet atelier, il s'agira de démontrer l'’ampleur des pressions que subit l’'éducation dans ce nouveau paradigme où il est devenu plus facile de produire du contenu numérique, de le diffuser sur le Web et de contribuer, ainsi, de façon originale et performante, à sa formation ou à celle des autres.\n\nCe faisant, comme postulat de départ pour cet atelier, on pourrait demander...\n1- Être ouvert à l'idée que depuis Gutenberg (invention de l'’imprimerie au début du 15e siècle), aucun changement dans le support à la connaissance n’avait bousculé autant l’'ordre établit que Internet. \n2- Être prêt à considérer que la théorie de la «Longue Traîne» de Chris Anderson peut avoir des effets en éducation, jusque dans les classes ou les bibliothèques. «L'apprenant 2.0» ne fait pas qu'utiliser le Web pour consulter des documents. Par l'intermédiaire des blogues, des wikis, des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) et du clavardage (pour ne donner que ces exemples), les apprenants ont envahi l’espace public provoquant une conversation à plusieurs voix et une grande quête d’apprentissage tous azimuts. «L’économie de la connaissance» s’en trouve radicalement transformée. Connecter, échanger et contribuer... devenir responsables de ses apprentissages, voilà l'essentiel des ingrédients de ce mode qui devient de plus en plus collaboratif!\n3- Prendre conscience que c'est dans cet univers que baigne les jeunes de la génération C... Les outils des formateurs auraient-ils changé à ce point? Ou plutôt, devraient-ils s'adapter autant qu'on le laisse entendre? \n\nAprès cette conférence, vous serez plus à même de voir dans votre contexte, les façons de choisir les meilleures stratégies, adaptées à votre réalité organisationnelle. Si la communauté vous intéresse...\n\nOn passera un peu de temps sur blogues, Facebook, MSN, etc. On répondra à certaines question du genre «Comment les aider à ce qu'ils protègent certains renseignements personnels?, c'est quoi le temps maximal à autoriser sur le Web?, dois-je exiger d'être l'ami Facebook de mes enfants? et ils se disent multitâches, le sont-ils vraiment ?\n
  • Dans un contexte où Internet forme, l'éducation se transforme... Dans cet atelier, il s'agira de démontrer l'’ampleur des pressions que subit l’'éducation dans ce nouveau paradigme où il est devenu plus facile de produire du contenu numérique, de le diffuser sur le Web et de contribuer, ainsi, de façon originale et performante, à sa formation ou à celle des autres.\n\nCe faisant, comme postulat de départ pour cet atelier, on pourrait demander...\n1- Être ouvert à l'idée que depuis Gutenberg (invention de l'’imprimerie au début du 15e siècle), aucun changement dans le support à la connaissance n’avait bousculé autant l’'ordre établit que Internet. \n2- Être prêt à considérer que la théorie de la «Longue Traîne» de Chris Anderson peut avoir des effets en éducation, jusque dans les classes ou les bibliothèques. «L'apprenant 2.0» ne fait pas qu'utiliser le Web pour consulter des documents. Par l'intermédiaire des blogues, des wikis, des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) et du clavardage (pour ne donner que ces exemples), les apprenants ont envahi l’espace public provoquant une conversation à plusieurs voix et une grande quête d’apprentissage tous azimuts. «L’économie de la connaissance» s’en trouve radicalement transformée. Connecter, échanger et contribuer... devenir responsables de ses apprentissages, voilà l'essentiel des ingrédients de ce mode qui devient de plus en plus collaboratif!\n3- Prendre conscience que c'est dans cet univers que baigne les jeunes de la génération C... Les outils des formateurs auraient-ils changé à ce point? Ou plutôt, devraient-ils s'adapter autant qu'on le laisse entendre? \n\nAprès cette conférence, vous serez plus à même de voir dans votre contexte, les façons de choisir les meilleures stratégies, adaptées à votre réalité organisationnelle. Si la communauté vous intéresse...\n\nOn passera un peu de temps sur blogues, Facebook, MSN, etc. On répondra à certaines question du genre «Comment les aider à ce qu'ils protègent certains renseignements personnels?, c'est quoi le temps maximal à autoriser sur le Web?, dois-je exiger d'être l'ami Facebook de mes enfants? et ils se disent multitâches, le sont-ils vraiment ?\n
  • Dans un contexte où Internet forme, l'éducation se transforme... Dans cet atelier, il s'agira de démontrer l'’ampleur des pressions que subit l’'éducation dans ce nouveau paradigme où il est devenu plus facile de produire du contenu numérique, de le diffuser sur le Web et de contribuer, ainsi, de façon originale et performante, à sa formation ou à celle des autres.\n\nCe faisant, comme postulat de départ pour cet atelier, on pourrait demander...\n1- Être ouvert à l'idée que depuis Gutenberg (invention de l'’imprimerie au début du 15e siècle), aucun changement dans le support à la connaissance n’avait bousculé autant l’'ordre établit que Internet. \n2- Être prêt à considérer que la théorie de la «Longue Traîne» de Chris Anderson peut avoir des effets en éducation, jusque dans les classes ou les bibliothèques. «L'apprenant 2.0» ne fait pas qu'utiliser le Web pour consulter des documents. Par l'intermédiaire des blogues, des wikis, des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) et du clavardage (pour ne donner que ces exemples), les apprenants ont envahi l’espace public provoquant une conversation à plusieurs voix et une grande quête d’apprentissage tous azimuts. «L’économie de la connaissance» s’en trouve radicalement transformée. Connecter, échanger et contribuer... devenir responsables de ses apprentissages, voilà l'essentiel des ingrédients de ce mode qui devient de plus en plus collaboratif!\n3- Prendre conscience que c'est dans cet univers que baigne les jeunes de la génération C... Les outils des formateurs auraient-ils changé à ce point? Ou plutôt, devraient-ils s'adapter autant qu'on le laisse entendre? \n\nAprès cette conférence, vous serez plus à même de voir dans votre contexte, les façons de choisir les meilleures stratégies, adaptées à votre réalité organisationnelle. Si la communauté vous intéresse...\n\nOn passera un peu de temps sur blogues, Facebook, MSN, etc. On répondra à certaines question du genre «Comment les aider à ce qu'ils protègent certains renseignements personnels?, c'est quoi le temps maximal à autoriser sur le Web?, dois-je exiger d'être l'ami Facebook de mes enfants? et ils se disent multitâches, le sont-ils vraiment ?\n
  • Dans un contexte où Internet forme, l'éducation se transforme... Dans cet atelier, il s'agira de démontrer l'’ampleur des pressions que subit l’'éducation dans ce nouveau paradigme où il est devenu plus facile de produire du contenu numérique, de le diffuser sur le Web et de contribuer, ainsi, de façon originale et performante, à sa formation ou à celle des autres.\n\nCe faisant, comme postulat de départ pour cet atelier, on pourrait demander...\n1- Être ouvert à l'idée que depuis Gutenberg (invention de l'’imprimerie au début du 15e siècle), aucun changement dans le support à la connaissance n’avait bousculé autant l’'ordre établit que Internet. \n2- Être prêt à considérer que la théorie de la «Longue Traîne» de Chris Anderson peut avoir des effets en éducation, jusque dans les classes ou les bibliothèques. «L'apprenant 2.0» ne fait pas qu'utiliser le Web pour consulter des documents. Par l'intermédiaire des blogues, des wikis, des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) et du clavardage (pour ne donner que ces exemples), les apprenants ont envahi l’espace public provoquant une conversation à plusieurs voix et une grande quête d’apprentissage tous azimuts. «L’économie de la connaissance» s’en trouve radicalement transformée. Connecter, échanger et contribuer... devenir responsables de ses apprentissages, voilà l'essentiel des ingrédients de ce mode qui devient de plus en plus collaboratif!\n3- Prendre conscience que c'est dans cet univers que baigne les jeunes de la génération C... Les outils des formateurs auraient-ils changé à ce point? Ou plutôt, devraient-ils s'adapter autant qu'on le laisse entendre? \n\nAprès cette conférence, vous serez plus à même de voir dans votre contexte, les façons de choisir les meilleures stratégies, adaptées à votre réalité organisationnelle. Si la communauté vous intéresse...\n\nOn passera un peu de temps sur blogues, Facebook, MSN, etc. On répondra à certaines question du genre «Comment les aider à ce qu'ils protègent certains renseignements personnels?, c'est quoi le temps maximal à autoriser sur le Web?, dois-je exiger d'être l'ami Facebook de mes enfants? et ils se disent multitâches, le sont-ils vraiment ?\n
  • Dans un contexte où Internet forme, l'éducation se transforme... Dans cet atelier, il s'agira de démontrer l'’ampleur des pressions que subit l’'éducation dans ce nouveau paradigme où il est devenu plus facile de produire du contenu numérique, de le diffuser sur le Web et de contribuer, ainsi, de façon originale et performante, à sa formation ou à celle des autres.\n\nCe faisant, comme postulat de départ pour cet atelier, on pourrait demander...\n1- Être ouvert à l'idée que depuis Gutenberg (invention de l'’imprimerie au début du 15e siècle), aucun changement dans le support à la connaissance n’avait bousculé autant l’'ordre établit que Internet. \n2- Être prêt à considérer que la théorie de la «Longue Traîne» de Chris Anderson peut avoir des effets en éducation, jusque dans les classes ou les bibliothèques. «L'apprenant 2.0» ne fait pas qu'utiliser le Web pour consulter des documents. Par l'intermédiaire des blogues, des wikis, des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) et du clavardage (pour ne donner que ces exemples), les apprenants ont envahi l’espace public provoquant une conversation à plusieurs voix et une grande quête d’apprentissage tous azimuts. «L’économie de la connaissance» s’en trouve radicalement transformée. Connecter, échanger et contribuer... devenir responsables de ses apprentissages, voilà l'essentiel des ingrédients de ce mode qui devient de plus en plus collaboratif!\n3- Prendre conscience que c'est dans cet univers que baigne les jeunes de la génération C... Les outils des formateurs auraient-ils changé à ce point? Ou plutôt, devraient-ils s'adapter autant qu'on le laisse entendre? \n\nAprès cette conférence, vous serez plus à même de voir dans votre contexte, les façons de choisir les meilleures stratégies, adaptées à votre réalité organisationnelle. Si la communauté vous intéresse...\n\nOn passera un peu de temps sur blogues, Facebook, MSN, etc. On répondra à certaines question du genre «Comment les aider à ce qu'ils protègent certains renseignements personnels?, c'est quoi le temps maximal à autoriser sur le Web?, dois-je exiger d'être l'ami Facebook de mes enfants? et ils se disent multitâches, le sont-ils vraiment ?\n
  • Dans un contexte où Internet forme, l'éducation se transforme... Dans cet atelier, il s'agira de démontrer l'’ampleur des pressions que subit l’'éducation dans ce nouveau paradigme où il est devenu plus facile de produire du contenu numérique, de le diffuser sur le Web et de contribuer, ainsi, de façon originale et performante, à sa formation ou à celle des autres.\n\nCe faisant, comme postulat de départ pour cet atelier, on pourrait demander...\n1- Être ouvert à l'idée que depuis Gutenberg (invention de l'’imprimerie au début du 15e siècle), aucun changement dans le support à la connaissance n’avait bousculé autant l’'ordre établit que Internet. \n2- Être prêt à considérer que la théorie de la «Longue Traîne» de Chris Anderson peut avoir des effets en éducation, jusque dans les classes ou les bibliothèques. «L'apprenant 2.0» ne fait pas qu'utiliser le Web pour consulter des documents. Par l'intermédiaire des blogues, des wikis, des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) et du clavardage (pour ne donner que ces exemples), les apprenants ont envahi l’espace public provoquant une conversation à plusieurs voix et une grande quête d’apprentissage tous azimuts. «L’économie de la connaissance» s’en trouve radicalement transformée. Connecter, échanger et contribuer... devenir responsables de ses apprentissages, voilà l'essentiel des ingrédients de ce mode qui devient de plus en plus collaboratif!\n3- Prendre conscience que c'est dans cet univers que baigne les jeunes de la génération C... Les outils des formateurs auraient-ils changé à ce point? Ou plutôt, devraient-ils s'adapter autant qu'on le laisse entendre? \n\nAprès cette conférence, vous serez plus à même de voir dans votre contexte, les façons de choisir les meilleures stratégies, adaptées à votre réalité organisationnelle. Si la communauté vous intéresse...\n\nOn passera un peu de temps sur blogues, Facebook, MSN, etc. On répondra à certaines question du genre «Comment les aider à ce qu'ils protègent certains renseignements personnels?, c'est quoi le temps maximal à autoriser sur le Web?, dois-je exiger d'être l'ami Facebook de mes enfants? et ils se disent multitâches, le sont-ils vraiment ?\n
  • Dans un contexte où Internet forme, l'éducation se transforme... Dans cet atelier, il s'agira de démontrer l'’ampleur des pressions que subit l’'éducation dans ce nouveau paradigme où il est devenu plus facile de produire du contenu numérique, de le diffuser sur le Web et de contribuer, ainsi, de façon originale et performante, à sa formation ou à celle des autres.\n\nCe faisant, comme postulat de départ pour cet atelier, on pourrait demander...\n1- Être ouvert à l'idée que depuis Gutenberg (invention de l'’imprimerie au début du 15e siècle), aucun changement dans le support à la connaissance n’avait bousculé autant l’'ordre établit que Internet. \n2- Être prêt à considérer que la théorie de la «Longue Traîne» de Chris Anderson peut avoir des effets en éducation, jusque dans les classes ou les bibliothèques. «L'apprenant 2.0» ne fait pas qu'utiliser le Web pour consulter des documents. Par l'intermédiaire des blogues, des wikis, des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) et du clavardage (pour ne donner que ces exemples), les apprenants ont envahi l’espace public provoquant une conversation à plusieurs voix et une grande quête d’apprentissage tous azimuts. «L’économie de la connaissance» s’en trouve radicalement transformée. Connecter, échanger et contribuer... devenir responsables de ses apprentissages, voilà l'essentiel des ingrédients de ce mode qui devient de plus en plus collaboratif!\n3- Prendre conscience que c'est dans cet univers que baigne les jeunes de la génération C... Les outils des formateurs auraient-ils changé à ce point? Ou plutôt, devraient-ils s'adapter autant qu'on le laisse entendre? \n\nAprès cette conférence, vous serez plus à même de voir dans votre contexte, les façons de choisir les meilleures stratégies, adaptées à votre réalité organisationnelle. Si la communauté vous intéresse...\n\nOn passera un peu de temps sur blogues, Facebook, MSN, etc. On répondra à certaines question du genre «Comment les aider à ce qu'ils protègent certains renseignements personnels?, c'est quoi le temps maximal à autoriser sur le Web?, dois-je exiger d'être l'ami Facebook de mes enfants? et ils se disent multitâches, le sont-ils vraiment ?\n
  • Dans un contexte où Internet forme, l'éducation se transforme... Dans cet atelier, il s'agira de démontrer l'’ampleur des pressions que subit l’'éducation dans ce nouveau paradigme où il est devenu plus facile de produire du contenu numérique, de le diffuser sur le Web et de contribuer, ainsi, de façon originale et performante, à sa formation ou à celle des autres.\n\nCe faisant, comme postulat de départ pour cet atelier, on pourrait demander...\n1- Être ouvert à l'idée que depuis Gutenberg (invention de l'’imprimerie au début du 15e siècle), aucun changement dans le support à la connaissance n’avait bousculé autant l’'ordre établit que Internet. \n2- Être prêt à considérer que la théorie de la «Longue Traîne» de Chris Anderson peut avoir des effets en éducation, jusque dans les classes ou les bibliothèques. «L'apprenant 2.0» ne fait pas qu'utiliser le Web pour consulter des documents. Par l'intermédiaire des blogues, des wikis, des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, etc.) et du clavardage (pour ne donner que ces exemples), les apprenants ont envahi l’espace public provoquant une conversation à plusieurs voix et une grande quête d’apprentissage tous azimuts. «L’économie de la connaissance» s’en trouve radicalement transformée. Connecter, échanger et contribuer... devenir responsables de ses apprentissages, voilà l'essentiel des ingrédients de ce mode qui devient de plus en plus collaboratif!\n3- Prendre conscience que c'est dans cet univers que baigne les jeunes de la génération C... Les outils des formateurs auraient-ils changé à ce point? Ou plutôt, devraient-ils s'adapter autant qu'on le laisse entendre? \n\nAprès cette conférence, vous serez plus à même de voir dans votre contexte, les façons de choisir les meilleures stratégies, adaptées à votre réalité organisationnelle. Si la communauté vous intéresse...\n\nOn passera un peu de temps sur blogues, Facebook, MSN, etc. On répondra à certaines question du genre «Comment les aider à ce qu'ils protègent certains renseignements personnels?, c'est quoi le temps maximal à autoriser sur le Web?, dois-je exiger d'être l'ami Facebook de mes enfants? et ils se disent multitâches, le sont-ils vraiment ?\n
  • 95% des auteurs ne sont pas publiés dans «le modèle papier» ; avec le numérique, ce serait différent... #docu2010 Via @bibliomancienne Marie D. Martel !\n\nDepuis l'invention de l'imprimerie par Gutenberg au début du 15e siècle, aucun changement dans le support de diffusion des connaissances n'avait bousculé autant l'ordre établi qu’Internet. Les jeunes de la «génération C» qui cliquent, créent, communiquent et coopèrent changent-ils la perspective de l’éducation ? Jusqu’à quel point le fait que chacun puisse devenir producteur de contenu sur le Web peut-il améliorer ses apprentissages ? La multiplication des moyens de s'affirmer permet la mise en valeur de l’identité de chacun… est-ce un signe de progrès cette conversation tous azimuts ou une calamité ? Cet atelier tentera d’aborder ces questions et de trouver quelques éléments de réponse…\n
  • Quelques stats issues de ce rapport et le contexte de ce dernier...\nhttp://blog.nielsen.com/nielsenwire/reports/nielsen_howteensusemedia_june09.pdf\n- Les jeunes n’ont pas abandonné la télévision, mais la regarde depuis que les nouveaux médias ont fait leur apparition\n- Ils passent 11,5 hrs par semaine sur Internet\n- 37% des jeunes accèdent au Web par leur téléphone Mobile\n
  • Écoute de la petite vidéo de 03:49:58\nhttp://www.youtube.com/watch?v=LctMtHhrsl4\nAutres résultats de l’étude du Céfrio...\nhttp://blogue.cefrio.qc.ca/2009/10/enquete-sur-la-generation-c-les-12-24-ans-utilisateurs-extremes-d’internet-et-des-ti/ \nDe grands adeptes des TI\n- 84 % des 12-24 ans possèdent un lecteur de type MP3 (un iPod, par exemple)\n- 57 % un téléphone cellulaire conventionnel\n- 5 % un cellulaire intelligent (comme un BlackBerry)\n- 91 % des jeunes Québécois ont accès à Internet haute vitesse à la maison\nQuand on divise les jeunes Québécois selon leur utilisation d’Internet, on constate que 43 % des 12-17 ans sont de « petits » utilisateurs – ils naviguent 10 heures et moins chaque semaine –, que 32 % sont des utilisateurs « moyens » (entre 11 et 20 heures), et que 25 % sont de « grands » utilisateurs (21 heures et plus). En comparaison, 27 % des 18-24 ans se classent dans le premier groupe, 32 % dans le second, et 40 % dans le dernier. Précisons également que les grands utilisateurs d’Internet sont plus souvent des garçons et qu’ils y consacrent en moyenne 36 heures par semaine.\n\nLes filles jasent, les gars jouent\n- 62 % visitent des sites de réseautage (Facebook, MySpace, etc.)\n- 12 % transfèrent des vidéos vers des sites comme YouTube et 13 % téléchargent des photos vers un site comme Flickr\n\nLa télé et le sport délaissés\n62 % d’entre eux utilisent Internet au cours d’une journée typique de fin de semaine, alors que 60 % regardent la télé, que 42 % écoutent de la musique, que 35 % font du sport et que 30 % lisent un ouvrage traditionnel comme un livre ou une revue\n\nAutres...\n- Près de la moitié (49 %) des 16 à 24 ans ont déjà acheté sur Internet\n- YouTube plus populaire comme source d’info que Google ou Wikipédia...\n
  • Résultats de Génération C:\n\n
  • Les réseaux n’ont pas été inventés avec l’arrivée d’Internet... mais ils sont puissants et omniprésents.\n\nQuestion pour fins d’échanges...\n« En quoi ces caractéristiques des étudiants sont des opportunités pour l’école/communauté éducative? »\n« En quoi ces caractéristiques des étudiants posent des difficultés à l’école/communauté éducative? »\n\n
  • Un mot sur la «long tail» de Chris Anderson:\nhttp://carnets.opossum.ca/mario/archives/2007/10/le_semaine_de_c_1.html\n
  • Le bidirectionnel... un exemple dans le journalisme!\n\nL’information circule plus vite... La connaissance, je ne sais pas?\n
  • Mot-clé: apprenant 2.0\n
  • Arrêtons-nous aux tendances qui favorisent l'apprentissage numérique. Il est manifeste que ce que les jeunes recherchent se divise en trois catégories : studio, scène et communauté. Où puis-je apprendre et créer? Comment puis-je rendre mon contenu accessible au reste du monde? Où puis-je participer à une communauté?\n\nL'accès mobile est une des tendances en habilitation. L'accès mobile veut dire un accès jour et nuit, y compris pendant les heures de cours. Les jeunes se rendent à l'école avec leur appareil mobile qui les connecte à Internet. Et, dans quantité d'écoles, que faisons-nous? Nous n'intégrons pas les appareils mobiles au programme. \n\nLa deuxième tendance est le contenu créé par l'utilisateur. De nombreux groupes font des recherches sur ce sujet. Ils affirment tous qu'au moins 60 % des élèves indiquent qu'ils ont publié sur Internet quelque chose qu'ils ont eux-mêmes créé. Il est évident que les élèves d'aujourd'hui sont non seulement des consommateurs, mais aussi des éditeurs de contenu.\n\nLa troisième tendance porte sur les interactions sociales pour l'apprentissage. Les jeunes ont tellement de possibilités pour apprendre sur Internet : Google, Flickr, YouTube, etc. Et vous savez quoi? Ce n'est pas seulement les jeunes. Il y a de plus en plus de sites qui permettent aux jeunes adultes d'apprendre. \n \n
  • Arrêtons-nous aux tendances qui favorisent l'apprentissage numérique. Il est manifeste que ce que les jeunes recherchent se divise en trois catégories : studio, scène et communauté. Où puis-je apprendre et créer? Comment puis-je rendre mon contenu accessible au reste du monde? Où puis-je participer à une communauté?\n\nL'accès mobile est une des tendances en habilitation. L'accès mobile veut dire un accès jour et nuit, y compris pendant les heures de cours. Les jeunes se rendent à l'école avec leur appareil mobile qui les connecte à Internet. Et, dans quantité d'écoles, que faisons-nous? Nous n'intégrons pas les appareils mobiles au programme. \n\nLa deuxième tendance est le contenu créé par l'utilisateur. De nombreux groupes font des recherches sur ce sujet. Ils affirment tous qu'au moins 60 % des élèves indiquent qu'ils ont publié sur Internet quelque chose qu'ils ont eux-mêmes créé. Il est évident que les élèves d'aujourd'hui sont non seulement des consommateurs, mais aussi des éditeurs de contenu.\n\nLa troisième tendance porte sur les interactions sociales pour l'apprentissage. Les jeunes ont tellement de possibilités pour apprendre sur Internet : Google, Flickr, YouTube, etc. Et vous savez quoi? Ce n'est pas seulement les jeunes. Il y a de plus en plus de sites qui permettent aux jeunes adultes d'apprendre. \n \n
  • Arrêtons-nous aux tendances qui favorisent l'apprentissage numérique. Il est manifeste que ce que les jeunes recherchent se divise en trois catégories : studio, scène et communauté. Où puis-je apprendre et créer? Comment puis-je rendre mon contenu accessible au reste du monde? Où puis-je participer à une communauté?\n\nL'accès mobile est une des tendances en habilitation. L'accès mobile veut dire un accès jour et nuit, y compris pendant les heures de cours. Les jeunes se rendent à l'école avec leur appareil mobile qui les connecte à Internet. Et, dans quantité d'écoles, que faisons-nous? Nous n'intégrons pas les appareils mobiles au programme. \n\nLa deuxième tendance est le contenu créé par l'utilisateur. De nombreux groupes font des recherches sur ce sujet. Ils affirment tous qu'au moins 60 % des élèves indiquent qu'ils ont publié sur Internet quelque chose qu'ils ont eux-mêmes créé. Il est évident que les élèves d'aujourd'hui sont non seulement des consommateurs, mais aussi des éditeurs de contenu.\n\nLa troisième tendance porte sur les interactions sociales pour l'apprentissage. Les jeunes ont tellement de possibilités pour apprendre sur Internet : Google, Flickr, YouTube, etc. Et vous savez quoi? Ce n'est pas seulement les jeunes. Il y a de plus en plus de sites qui permettent aux jeunes adultes d'apprendre. \n \n
  • Plus de jeunes enfants savent comment jouer à des jeux vidéos (58%) que nager (20%) ou conduire une bicyclette (52%)\n28% des jeunes enfants peuvent faire un appel sur un téléphone portable, mais seulement 20% savent comment signaler 911 en cas d’urgence\n69% des enfants âgés de 2-5 savent manipuler une souris d’ordinateurs, mais seulement 11% peuvent faire une boucle dans les lacets de leurs souliers...\n\nAVG technologie... recherche de novembre 2011\n\n\nRead more : http://jrsmith.blog.avg.com/2011/01/kids-learning-computer-skills-before-life-skills.html\n
  • Illustrer les concepts de «digital natives/digital immigrants» (Prensky) et nommer comment Steve Jobs a réussi à ce que ses gadgets deviennent essentiel à la quête d’identité! Je m'explique...\n- Mark Prensky a décrit en 2001 le défi d'avoir à composer avec les natifs de l’Internet. Vous saviez qu'ils avaient maintenant quatorze ou quinze ans aujourd'hui les premiers à être nés avec la présence du Web, des ordinateurs portables, de la numérisation d’images et de vidéos, des blogues, des courriels, du clavardage et même des wikis qui sont là depuis qu’ils sont nés?\n- Et vous savez, quand on leur demande depuis combien de temps ces outils existent, ils vous regardent avec des yeux de poisson… l'air de dire «ça n'a pas toujours exister Internet?» Les étudiants en formation générale «jeunes», sur les bancs d’école, sont des natifs de l’Internet. Les gens qui leur enseignent, dans le meilleur des scénarios sont des immigrants de la fréquentation sur La Toile et les conséquences sont importantes: ils ont un accent quand ils s’expriment… détectable des natifs qui comme tous ceux qui parle la langue depuis la naissance et qui savent reconnaître qui vient d'apprendre à la parler.\n
  • Les principales opportunités qu'offrent les TIC: production de contenu et socialisation... comment font-ils?\n
  • Le rôle des parents dans l'encadrement des usages des jeunes. Impact sur l'identité virtuelle et Impact au niveau de la responsabilité civile (droit à l'image, droit d'auteur, respect de la vie privée, atteinte à la réputation et diffamation).\n
  • Illustrer la théorie de Jacques-François Marchandise:\nhttp://carnets.opossum.ca/mario/archives/2009/01/premunerique_marchandise_fing_changement.html\n«Vers une société de connaissants!»\n\n
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  • Illustrer que ceux qui prennent les décisions aujourd’hui sont en bas à droite...\n
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  • Rappel du contexte de mon intervention:\nDémontrer jusqu’à quel point l'ampleur des usages au niveau du Web participatif et des médias sociaux bouscule les attitudes et le comportement des consommateurs et le marché des nouvelles technologies. Illustrer la différence de mentalité entre les natifs du numérique et les immigrants (RF Mark Prensky). Nommer quelques pratiques émergentes et identifier quelques pièges. Trouver les opportunités... personnelles et institutionnelles ne perdant pas de vue le contexte des utilisateurs de téléphonie cellulaire. \nDe « One to many » à « many to many »\n
  • Cadrer cela dans le rapport avec l’identité... numérique\n\n\n
  • Cadrer cela dans le rapport avec l’identité... numérique\n\n\n
  • Cadrer cela dans le rapport avec l’identité... numérique\n\n\n
  • Définir...\n
  • Définir...\n
  • Aller sur http://webo-id-numerique.wikispaces.com\n\nQuestion pour fins d’échanges...\n« Quel serait le premier geste à poser pour m’approprier davantage mon identité numérique ou celle de l’institution que je dirige... »\n
  • Un mot sur WP (22 langues plus de 100 000 articles et on passe à Facebook!\n
  • http://blog.facebook.com/blog.php?post=409753352130\n\n21 juillet 2010 : Aujourd’hui sur son blogue officiel, Mark Zuckerberg a annoncé que Facebook avait passé le cap des 500 millions d’utilisateurs actifs. Il en aussi profité pour remercier les utilisateurs de ce réseau social qui interconnecte les personnes du monde entier…\n
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  • En résumé...\nLa fracture viendrait-elle des usages plutôt que de la technologie ?\n- Le contenu créé par les utilisateurs\n- Du One to many au Many to many\n- Économie de l’abondance au niveau des connaissances et l’importance des clés de lecture\n- On préfère censurer plutôt qu’éduquer\n
  • L’utilisation du mot «communauté» appliqué à n’importe quel groupe dans n’importe quelle situation... Bof !\n\nTout groupe n’est pas communauté et développement de marché... n’est pas synonyme de travail en communauté.\n\nNous sommes aussi fort que le maillons le plus faible de la chaîne.\n\nGeorge Homans (début du 20e siècle) affirmait que «Pour que chacun y trouve son compte [en communauté], ce qu’il retire des interactions avec les autres doit être au moins égal (sinon plus grand) à ce qu’il doit fournir comme effort». Voilà aussi pourquoi j’aime le vocable «catalyseur». La personne qui intervient pour la communauté facilite les choses… elle ne les compliquent pas!\n\nDe « One to many » à « many to many »\n
  • - Relationniste-Web ou Relationniste Médias sociaux\n- Animateur de communauté\n- Directeur de communauté\n- Community leader\n- Community manager\n- Gestionnaire de communauté\n- Responsable des modérateurs\n- Médiateur de conversation\n- L’animateur de communauté est le 1er membre de la communauté... c’est la personne qui accueille tous les autres\n- Chef d’orchestre\n- Catalyseur de communauté\n
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Internet forme, l'éducation se transforme Presentation Transcript

  • 1. PRÉSENTATION
  • 2. PRÉSENTATION « Internet forme, l’éducation se transforme » Journée pédagogique régionale 2011 Région 03-12 Vendredi 18 marsPar Mario Asselin, Directeur général Opossum, apprentissage et technologies http://carnets.opossum.ca/mario www.marioasselin.com
  • 3. « Au sens large, les TICE sont destechnologies de la communication quel’on peut utiliser dans des situationsd’enseignement/apprentissage, mais qui n’ontpas été conçues spécifiquement pour cela. » André Tricot, Rencontres d’été printemps 2010, au forum Retz sur le numérique. http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?article6997
  • 4. Enquête du Céfrio (printemps 2009) Enquête NETendances (mars 2010)« De grands adeptes des TI » « L’explosion des médias sociaux »• 84 % des 12-24 ans possèdent un lecteur • 78  % des internautes ont fréquenté de type MP3 (un iPod, par exemple) le contenu d’au moins un média• 57 % un téléphone cellulaire social, que ce soit un réseau social, un conventionnel blogue ou un micro-blogue• 5 % un cellulaire intelligent (comme un • La participation des internautes dans BlackBerry ou iPhone) les réseaux sociaux est passée de 34 % en 2009 à 48 %• 91 % des jeunes ont accès à Internet haute vitesse à la maison • Arrivée massive des 35-54 ans sur les réseaux sociaux
  • 5. Une nouvelle générationLes jeunes de 12-24 ans: •De grands adeptes des TI •Les filles jasent, les gars jouent Communiquer, créer, collaborer! •La télé et le sport délaissés •Au travail... stabilité, salaire et Je gazouille flexibilité donc je suis? •Internet: source d’information •Les profs: c’est pas leur truc... Source : Le site du Céfrio... http://bit.ly/47zVDt
  • 6. Une nouvelle génération L’enquête du Céfrio... «GÉNÉRATION C»Les jeunes de 12-24 ans: •De grands adeptes des TI •Les filles jasent, les gars jouent Communiquer, créer, collaborer! •La télé et le sport délaissés •Au travail... stabilité, salaire et Je gazouille flexibilité donc je suis? •Internet: source d’information •Les profs: c’est pas leur truc... Source : Le site du Céfrio... http://bit.ly/47zVDt
  • 7. Le levier de la publication Web au service de la construction de lidentité numérique 6
  • 8. Internet forme, l’éducation se transforme La théorie de la «Longue Traîne» de Anderson...Source: Chris Anderson, http://www.longtail.com/the_long_tail/2005/03/index.html et Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_économie 7
  • 9. Je moccupe de mon identité numérique avant que dautres sen occupent! 8
  • 10. Internet forme, l’éducation se transforme 9
  • 11. Internet forme, l’éducation se transforme Les mots-clés du Web devenu participatif... 9
  • 12. Quelles sont les tendances ?
  • 13. Quelles sont les tendances ? Mobilité – accès à tout temps
  • 14. Quelles sont les tendances ? Mobilité – accès à tout temps Contenu créé par lutilisateur
  • 15. Quelles sont les tendances ? Mobilité – accès à tout temps Contenu créé par lutilisateur Interactions sociales pour lapprentissage
  • 16. Internet forme, l’éducation se transforme 12
  • 17. Internet forme, l’éducation se transforme Voici un natif des TIC… il est dans le paradigme de l’apprentissage 12
  • 18. Le contenu généré par les utilisateurs...‣ Les élèves intègrent de multiples connaissances et compétences, sans distinction.‣ Ils collaborent à l’exécution des tâches dans une souplesse qui déborde de l’organisation initiale.‣ Ils sont presque continuellement en situation de résolution de problème.‣ Leur créativité est débridée, au point d’inverser les rôles.‣ Ils travaillent sans relâche, du matin au soir, au point qu’il faille leur rappeler de manger.‣ Ils ont le plus grand souci du matériel prêté.‣ Ils affichent le plus grand respect dans leurs relations avec les gens.‣ Ils couvrent des sujets auxquels les professeurs n’auraient pas pensé.‣ Les seuls et rares problèmes de comportement sont nés d’un excès d’enthousiasme.‣ Leurs activités débordent des tâches prescrites.‣ Ils sont très méticuleux quant à la qualité du travail, notamment au regard de la qualité de la langue.‣ Leur curiosité est sans relâche.‣ Les rétroactions et la reconnaissance du milieu sont immédiates.‣ Les jeunes sont intégrés à la communauté plutôt que d’en être isolés.‣ La communauté est plus riche de réponses que peut en apporter une seule personne.
  • 19. Internet forme, l’éducation se transforme 14
  • 20. Nous sommes tous au service de la construction de lidentité numérique Le levier de la publication Weble prénumérique dequelquun! 15
  • 21. Internet forme, l’éducation se transformeSource: http://recit.org/index.php?blog=1&title=aux_abris_les_tbi_sont_parmi_nous&page=1&more=1&c=1&tb=1&pb=1&disp=single 16
  • 22. Internet forme, l’éducation se transforme Un mot sur les tableaux blancs interactifs... Fait 1 : Il y a une importante augmentation des achats de TBI dans les commissions scolaires au Canada. Fait 2 : Lobjet en lui-même est une métaphore du tableau vert ou noir. Un dispositif qui perpétue aux premiers abords, la démonstration. Fait 2 : Les personnes ressources dans les écoles reçoivent de plus en plus de demandes de formation sur le TBI. Fait 3 : Il y a beaucoup inscriptions dans les ateliers portant sur le TBI lors de colloques portant sur les TIC. Fait 4 : À ce jour, la valeur pédagogique du TBI reste à démontrer. Mais il peut agir en «passeur culturel»! Fait 5 : À ce jour, le TBI est largement utilisé comme un outil d’enseignement. Le défi : Transformer un TBI en TBA...Source: http://recit.org/index.php?blog=1&title=aux_abris_les_tbi_sont_parmi_nous&page=1&more=1&c=1&tb=1&pb=1&disp=single 16
  • 23. Le levier de la publication Web au service de la construction de lidentité numérique 17
  • 24. Source: http://www.emilieogez.com/medias-sociaux/freins-et-obstacles-a-ladoption-du-web-2-0-et-des-outils-collaboratifs
  • 25. J’affirme mon identité...
  • 26. J’affirme mon identité...
  • 27. J’affirme mon identité...
  • 28. Internet forme, l’éducation se transforme http://webo-id-numerique.wikispaces.com 21
  • 29. Internet forme, l’éducation se transforme Identité numérique La somme des traces que je laisse lors de mes interactions, interventions et publications sur Internet ou grâce à Internet. http://webo-id-numerique.wikispaces.com 21
  • 30. PRÉSENTATIONGoogliserPortfolio numériqueAdresse IPNom de domaineHypertexte... et l’identité numérique institutionnelle ?
  • 31. PRÉSENTATION Quelques mots-clés...GoogliserPortfolio numériqueAdresse IPNom de domaineHypertexte... et l’identité numérique institutionnelle ?
  • 32. Internet forme, l’éducation se transforme Deux applications phares... Facebook 23
  • 33. Statistiques Facebook• Plus de 500 millions d’utilisateurs actifs• 50% des utilisateurs actifs se connectent chaque jour à Facebook• La plus forte croissance démographique est représentée par les plus de 35 ans Profil d’un utilisateur Facebook :• L’utilisateur moyen a 120 amis• Au total, plus de 6 milliards de minutes sont consacrées chaque jour à Facebook (dans le monde)• Plus de 40 millions d’utilisateurs mettent à jour leurs statuts de façon quotidienne• Plus de 10 millions d’utilisateurs deviennent ” fan ” d’une ” fan pages /groupe “
  • 34. Mobile• Il y a plus de 65 millions d’utilisateurs ont accès à Facebook via leurs téléphones portables.• Les gens qui utilisent Facebook sur leurs téléphones mobiles sont presque 50% plus actifs sur Facebook que les utilisateurs classiques.• Il y a plus de 180 opérateurs mobiles dans 60 pays qui travaillent à la promotion et au déploiement des produits ” Facebook “. Source: http://www.seomanager.fr/evolution-global-des-statistiques-facebook.html 16 septembre 2009
  • 35. La plupart des institutionsscolaires bloquent l’accès aux médias sociaux au Québec
  • 36. Source: http://www.denishirst.fr/fr/2010/05/questce-votre-web-communauté-sur-twitter-.html
  • 37. Même fonction... Différentes appellations !
  • 38. Je moccupe de mon identité numérique avant que dautres sen occupent!Source: http://recit.org/index.php?blog=1&title=aux_abris_les_tbi_sont_parmi_nous&page=1&more=1&c=1&tb=1&pb=1&disp=single 29
  • 39. Je moccupe de mon identité numérique avant que dautres sen occupent! Sur le Web... où est le signal ? Comment fuir le bruit ? # 1 : Utiliser les bons outils pour votre veille. On va de moins en moins sur des sites Web; on s’abonne à des fils de nouvelles et on utilise des «apps» (ou des clients) pour les médias sociaux # 2 : Repérer les influenceurs de votre domaine. Présentez- vous à eux et soyez en contact avec leurs réseaux. # 3 : Prendre quelques minutes par jour pour réseauter; on construit sa communauté avant d’en avoir besoin! # 4 : Peur de manquer quelque chose d’important ? Si c’est vraiment important et que vous êtes bien réseauté, l’information se rendra jusqu’à vous ! # 5 : Un peu de respect... Le bruit des uns est le signal des autres ! Le défi : adopter une posture d’apprenant...Source: http://recit.org/index.php?blog=1&title=aux_abris_les_tbi_sont_parmi_nous&page=1&more=1&c=1&tb=1&pb=1&disp=single 29
  • 40. PRÉSENTATION
  • 41. PRÉSENTATIONMerci à Christophe Batier, François Guité, Clément Laberge, MichaëlCarpentier, Carl-Frédéric De Celles, Martin Comeau, Émilie Ogez, FredCavazza, Isabelle Dremeau, Geoffroi Garon, Benoît Descary, ChristianAubry, Étienne Chabot, Michelle Blanc, Bruno Boutot, Steve Quirion etJulien Beaudry pour leur aide ou inspiration dans plusieurs diapositives...N.B. Informations complémentaires à propos des natifs du numérique:http://atelierduweb.ning.com/profiles/blogs/web-20-natif-ou-immigrant-du
  • 42. PRÉSENTATION Vos questions Merci de votre attention! La suite sur mon blogue : http://carnets.opossum.ca/marioMerci à Christophe Batier, François Guité, Clément Laberge, MichaëlCarpentier, Carl-Frédéric De Celles, Martin Comeau, Émilie Ogez, FredCavazza, Isabelle Dremeau, Geoffroi Garon, Benoît Descary, ChristianAubry, Étienne Chabot, Michelle Blanc, Bruno Boutot, Steve Quirion etJulien Beaudry pour leur aide ou inspiration dans plusieurs diapositives...N.B. Informations complémentaires à propos des natifs du numérique:http://atelierduweb.ning.com/profiles/blogs/web-20-natif-ou-immigrant-du