Aperçu régional 2011 - Afrique subsaharienne

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Aperçu régional 2011 - Afrique subsaharienne

  1. 1. Un diaporama MIX et CGAPAperçu régional 2011 - Afrique subsaharienne Février 2012 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  2. 2. Sources des données Données • World Development Indicators macroéconomiques Données globalesconcernant les prestataires • MIX: Mapping Africa Financial Inclusion de microfinance Financement • CGAP Cross-Border Funder Survey transfrontalier Performance des prestataires de • MIX Market microfinance • Centre de ressources du CGAP sur Contexte des politiques générales linclusion financière et sites Web de banques centralesStructure de financement pour les prestataires de • MIX Market Funding Structure Data microfinance 2 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  3. 3. Table des matièresAperçu du secteur de microfinance en Afrique subsaharienneUn écosystème de prestataires marqué par la diversité Cadre de réglementation Flux de financement La performance des prestataires dans un contexte mondial 3 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  4. 4. Vue densemble Indicateur fin 2010* Valeur Nombre de pays recensant des 45 prestataires de microfinance Population 863 millions Population vivant en-dessous du seuil 48,4 % de pauvreté national (%) RNB par hab., méthode Atlas 1 183 USD Nombre de prestataires de 22 900 microfinance Encours de crédits 20,5 millions Nombre de comptes de dépôt 44,4 millions Portefeuille de crédit, brut, USD 14,9 millions Dépôts, USD 13,8 millions* En cas de données inexistantes pour 2010, celles correspondant à la période la plus récente sont employées.Source : Indicateurs du développement dans le monde. Le RNB et les indices régionaux de pauvreté par habitant sont pondérés par la population totale de chaque pays. 4 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  5. 5. L’inclusion financière en Afrique subsaharienne 5 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  6. 6. La microfinance en Afrique subsaharienne dans un contexte mondial 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Nombre d’emprunteurs actifs Portefeuille de crédits brut Nombre de déposants (total) Dépôts (total) (total) (total) Afrique AEP EAC ALC MENA Asie S. Dans cette région, les prestataires de microfinance qui soumettent des rapports au MIX atteignent globalement près dun quart des déposants mais servent moins de 5 % des emprunteurs. LAsie du Sud enregistre la plus faible moyenne pour la taille des dépôts, suivie de près par lAfrique subsaharienne, ce qui montre laccessibilité des comptes d’épargne pour les pauvres. Source : MIX Market : Analyse transversale de marché 6 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  7. 7. Les clients de microfinance en Afrique subsaharienne dans un contexte mondial Au plan international, lAfrique se situe dans la moyenne de toutes les régions pour ce qui est de la part demprunteurs de sexe féminin, demprunteurs ruraux et du portefeuille commercial et PME. 7 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  8. 8. LAfrique subsaharienne enregistre le plus faible taux d’accès aux services financiers formels Adultes sans compte (%) 75 à 100 50 à 75 25 à 50 0 à 25 Données inexistantes Asie centrale et Europe de lEstPays à revenu élevé 50 % Moyen-Orient & Asie de l’Est etOCDE et hors OCDE Afrique du Nord Pacifique8% 58 % 58 %Le total en % exprime Asie du Sudla part moyenne de lapopulation nonbancarisée Afrique subsaharienne 78 % 88 % Amérique latine et Caraïbes 60 % Source : CGAP et Groupe de la Banque mondiale. 2010. Accès aux services financiers 2010. Washington, D.C.: Groupe de la Banque mondiale. La carte illustre la part des ménages sans compte de dépôt ou de prêt dans une institution (banques, caisses dépargne et IMF). 8 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés. 8
  9. 9. Taux élevés dexclusion financièreDans 14 enquêtes Finscope menées en Afrique de l’Est et Afrique australe, lamajorité des personnes interrogées est largement exclue des servicesfinanciers formels ou a recours à des services financiers informels. 9 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  10. 10. Table des matièresAperçu du secteur de microfinance en Afrique subsaharienneUn écosystème de prestataires marqué par la diversité Cadre de réglementation Flux de financement La performance des prestataires dans un contexte mondial 10 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  11. 11. Un écosystème de prestataires marqué par la diversité On constate 22 900 prestataires divers, aucun modèle ne dominant le marché. • Plus de clients font affaire avec des organisations proposant principalement de lépargne quavec des entités offrant exclusivement des produits de prêt. • Les coopératives dépargne et de crédit atteignent la plus grande part de clients mais elles sont souvent de petite taille.Source : MIX Market : Mapping Africa Financial Inclusion - Overview 11 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  12. 12. Coopératives dépargne et de crédit Coopératives dépargne et de crédit : une croissance stable et un plus fort degré de portée en Afrique de lOuest et Afrique de l’Est 12 Clients de coopératives d’épargne/crédit par sous-régionMillions 10 8 Centre 6 Est Sud Ouest 4 2 0 2006 2007 2008 2009 2010 Source : WOCCU ; les données 2008 pour lUEMOA constituent des estimations 12 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  13. 13. Groupes dépargneGroupes dépargne : se retrouvent essentiellement en Afrique delOuest et Afrique de l’Est ; ils atteignent une échelle comparable àcelle des prestataires officiels dans certains marchés. Source : MIX Africa landscape, site SAVIX 13 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  14. 14. Les nouvelles institutions “greenfield” Dans certains marchés, les “greenfield” affichent une croissance rapide du point de vue du crédit et de lépargne. Depuis 1995 environ, plus dune quarantaine dinstitutions ont ainsi vu le jour; elles recensent aujourdhui plus de 1,4 million de comptes. La RDC, le Ghana et le Nigéria comptent le plus grand nombre de “greefield”.Source : MIX Market 14 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  15. 15. M-Banking M-Banking sétend à de nombreux marchés mais M-Pesa et MTN enregistrent la plus forte croissance au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.Source : GSMA / Wireless Intelligence Mobile Deployment Tracker. Les données correspondent au nombre de portefeuilles durant la période la plus récente (de 2009 à ce jour) 15 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  16. 16. Réseaux de distributeurs automatiques dans les banques de détail Ratio distributeurs autom./succursales (banques de détail) 8 6.55 6.55 6 Les réseaux les plus développés se 4.21 rencontrent 4 en Afrique australe. 3.15 2.68 2.54 1.87 1.89 1.89 2 1.74 1.76 1.75 1.46 1.23 0.93 0.78 0.49 0.25 0.10 0 Éthiopie subsaharienne développement Mozambique Sierra Leone Rwanda Tanzanie Botswana Revenu élevé Namibie Afrique du Sud Ouganda Kenya Zambie Liberia Lesotho Swaziland Ghana Malawi Afrique EnNote : Les valeurs médianes sont rapportées pour les catégories "Revenu élevé", "En développement" et "Afrique subsaharienne".Source : Base de données sur laccès aux services financiers. 16 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  17. 17. Réseaux de points de vente de détail Ratio points de vente/succursales (banques de détail) En moyenne, 100 les réseaux de 89.91 points de vente de détail sont 80 bien moins étendus 60 que dans 46.56 dautres pays en 40 36.10 développement 28.40 22.08 . 20 13.26 8.76 2.01 2.06 3.60 3.60 0.66 0.78 0.90 0 développement Sierra Leone Ouganda Revenu élevé Zambie subsaharienne Liberia Mozambique Swaziland Malawi Rwanda Tanzanie Botswana Namibie Afrique EnNote : Les valeurs médianes sont rapportées pour les catégories "Revenu élevé", "En développement" et "Afrique subsaharienne".Source : Base de données sur laccès aux services financiers. 17 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  18. 18. Table des matièresAperçu du secteur de microfinance en Afrique subsaharienneUn écosystème de prestataires marqué par la diversité Cadre de réglementation Flux de financement La performance des prestataires dans un contexte mondial 18 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  19. 19. Des cadres de réglementation en évolution Les autorités kényanes ont créé un organe de surveillance pour les coopératives financièresLa BCEAO a adopté une (SASRA) ; une réglementationnouvelle loi sur la pour la monnaie électronique amicrofinance et révisé ses été rédigée, et unedirectives. Un nouveau réglementation portant sur laréférentiel comptable est protection du consommateurdésormais obligatoire est en cours L’harmonisation de la loi sur la microfinance est en discussion au sein de la Communauté des Etats de lAfrique de l’Est Le Nigéria a adopté un cadre révisé de politique sur la microfinance Une réglementation non prudentielle pour les IMF offrant exclusivement des produits de crédit est en La banque centrale de la RDC a adopté une cours de discussion (Kenya, loi portant réglementation de la Tanzanie et Ouganda) microfinance ainsi quun plan comptable afférent. La Banque de la République du Une réglementation de la monnaie Burundi a rédigé une électronique est en cours de rédaction réglementation sur la monnaie électronique aux fins dadoption Source : Centre de réglementation du CGAP sur linclusion financière - Sites Web de banques centrales 19 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  20. 20. Réglementation de la microfinance • Dans plusieurs pays (par ex. UEMOA, CEMAC, Madagascar, Burundi, Rwanda, etc.), les lois spécifiques sur la microfinance concernent tant les institutions Lois spéciales sur la de microfinance que les microfinance coopératives financières La microfinance relève de la législation sur le secteur bancaire ou les IFNB • En 2010, la loi sur la Rédaction de lois microfinance était en cours de spéciales sur la microfinance révision au Nigéria, au Ghana et au BurundiSource : Centre de réglementation du CGAP sur linclusion financière - Sites Web de banques centrales 20 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  21. 21. La protection des clients par la réglementationLois sur la protection du consommateur et mesures dapplication% des économies : Dotée dun service  27 sur 32 pays d’Afrique subsaharienne ont spécifique au sein 59 des lois et réglementations traitant au de lorgane de moins certains aspects de la protection réglementation financière du consommateur (par ex. traitement équitable). Dotée dau moins un mécanisme de 81 45 recours  16 pays d’Afrique subsaharienne exigent 55 que les institutions financières mettent en œuvre des procédures pour résoudre les 52 Portée moyenne 44 plaintes déposées par les consommateurs. des déclarations périodiques 42 38  Les mécanismes dapplication des lois sont Portée moyenne des déclarations à 63 les plus faibles malgré le grand intérêt 37 louverture 48 exprimé par les organes de réglementation. 37 Portée moyenne du traitement 86 59 équitable 47 Pays à revenu Pays en Afrique élevé développement subsaharienneSource : Accès aux services financiers 2010 21 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  22. 22. Centrales des risques privées et registres publics dinformation sur les crédits  Taux de pénétration mesuré en fonction de la part dadultes inscrits dans les centrales des risques privées : 5 %  Ce taux est moindre que celui dautres régions (18 % en Asie de l’Est, 34 % enRegistres publics Amérique latine-Caraïbes et 64 % dans lesdinformation sur lescrédits (RPIC) pays de lOCDE)Centrales des risquesprivées (CRP) Source : Faire des affaires 2011Ni RPIC ni CRPDonnées inexistantes 22 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  23. 23. Réglementation des taux dintérêt • 17 pays plafonnent les taux dintérêt sur les prêts • 7 pays (CEMAC et Éthiopie) sont dotés de taux minima sur les dépôts • Taux dintérêt plafonnés par type dinstitution, par ex. UEMOA : 27 % pour les IMF et 18 % pour lesAucun plafonnement banquesdes taux dintérêt surles prêts • Restrictions liées à certains prêts,Plafonnement des par ex. les prêts agricoles au Nigériataux dintérêt sur les ou au type de population, par ex. enprêts Ouganda et au Bénin Données inexistantes • La réglementation des taux dintérêt est de plus en plus réclamée en raison de la seconde vague de crises financières mondiales 23 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  24. 24. Table des matièresAperçu du secteur de microfinance en Afrique subsaharienneUn écosystème de prestataires marqué par la diversité Cadre de réglementation Flux de financement La performance des prestataires dans un contexte mondial 24 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  25. 25. Tendances de la structure du financement : les dépôts conservent leur rôle de premier plan 120.00% Les dépôts demeurent la plus grande source de 100.00% financement pour toutes les institutions sauf les ONG, dont un grand 80.00% nombre nest pas habilité à collecter des dépôts. Les fonds propres chutent 60.00% surtout pour les IFNB, qui privilégient de plus en plus les dépôts. Toutefois, on a 40.00% constaté en 2010 une reprise des fonds propres dans les banques, les 20.00% banques rurales et les ONG. 0.00% Bank CU/ Coop NBFI NGO Rural Bank Capital Epargne EmpruntsSource : MIX Market : Analyse transversale de marché 25 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  26. 26. Financement transfrontalier +15% +5% -6% +65% +31% 3.3 2.3 3.1 2.2 2.9 +59% +49% 1.3 2.2 +10% +10% 1.3 .8 -12% -3% +5% .8 .9 .6 .6 .6 .6 .7Déc07 Déc08 Déc09 Déc10 Déc07 Déc08 Déc09 Déc10 Déc07 Déc08 Déc09 Déc10 Multi-régionale Moyen Orient et Déc07 Déc08 Déc09 Déc10 +12% Asie de lEst et +8% Afrique du Nord Europe de lEst et Pacifique (EAP) +34% 2.3 2.0 Asie centrale (ECA) 1.9 +14% +2% +10% 1.4 1.7 1.7 +12% 1.5 +17% 1.3 -6% 3.5 3.3 3.1 Déc07 Déc08 Dec07 Dec08 Déc09 Déc10 Dec09 Dec10 2.8 Amerique latine et Déc07 Déc08 Déc09 Déc10 Caraïbe (LAC) Afrique subsaharienne (SSA) Déc07 Déc08 Déc09 Déc10 Asie du Sud (SA) Data pour les 20 bailleurs de fonds les plus larges Total des engagements en milliards de dollars Taux de croissance annuel © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  27. 27. Emprunts locaux c. emprunts étrangers 300 12% Millions 250 10% 200 8% Les emprunts locaux et étrangers sont relativement égaux, même si les fonds 150 6% locaux sont plus onéreux que leur contrepartie étrangère, avec un taux dintérêt avoisinant les 10 % sur les 100 4% prêts consentis aux IMF. 50 2% 0 0% Afrique Amérique du Nord Europe occidentale Montant (USD) total Taux, moyenne pondéréeSource : MIX Market : Structure du financement 27 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  28. 28. Sources du financement par endettement Montant (USD) total 300Millions 250 200 150 100 50 0 Près de trois quarts des emprunts proviennent dinstitutions et de fonds financiers, qui sont aussi les prêteurs Montant (USD) total qui imposent les plus forts taux Taux, moyenne pondérée dintérêt aux IMF.10% 9% 8% 7% 6% 5% 4% 3% 2% 1% 0% IFD Institution Fonds Gouvernement Autre financière Taux, moyenne pondérée 28 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  29. 29. Table des matièresAperçu du secteur de microfinance en Afrique subsaharienneUn écosystème de prestataires marqué par la diversité Cadre de réglementation Flux de financement La performance des prestataires dans un contexte mondial 29 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  30. 30. Analyse tendancielle sur cinq ans Durant la période 2005-2010, 76 IMF dAfrique subsaharienne ont soumis régulièrement au MIX des rapports sur leur Nombre dIMF déclarantes situation financière et leur clientèle touchée.Source : MIX Market : Téléchargement de données danalyse transversale de marché Les diapos ci-après ont été préparées à partir des données concernant ces IMF. 30 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  31. 31. Couverture de marché par taille dIMF Part demprunteurs (%) par taille dIMF* Part de déposants (%) par taille dIMF* 100% 100% 90% 90% 80% 80% 70% 70% 60% 60% 50% 50% 40% 40% 30% 30% 20% 20% 10% 10% 0% 0% 2006 2007 2008 2009 2010 2006 2007 2008 2009 2010 Grande Moyenne Petite Grande Moyenne Petite En termes de clientèle touchée, à travers l’Afrique subsaharienne, les grandes IMF se taillent la part du lion ; toutefois, elles connaissent un ralentissement de croissance tant au niveau des emprunteurs que des déposants. * Taille calculée par rapport au nombre demprunteurs : petite taille : <10 000 ; taille moyenne : ≥10 000 ≤30 000 ; grande taille : >30 000Source : MIX Market : Téléchargement de données danalyse transversale de marché 31 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  32. 32. Charges financières faibles en raison dune focalisation sur les dépôts Ratio des charges financières LAfrique conserve lavant-dernière8.0% place pour ce qui est du ratio des7.0% charges financières (seule la région Moyen-Orient et Afrique du Nord affiche6.0% un ratio plus faible ; celle-ci enregistre un faible taux de financement par5.0% endettement et privilégie largement les fonds propres).4.0% Globalement, les IMF dAfrique3.0% subsaharienne, qui privilégient la2.0% mobilisation des dépôts, exigent un moindre taux dendettement extérieur.1.0% Cest ce qui explique leur faible ratio de charges financières.0.0% Afrique AEP EAC ALC MENA Asie S. Ratio des dépenses financières 32 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  33. 33. Risques : lAfrique subsaharienne dans un contexte mondial Portefeuille à risque > 30 jours (valeur médiane) 0.06 0.05 0.04 0.03 0.02 0.01 0 2006 2007 2008 2009 2010 Afrique Asie de l’Est & Pacifique Europe de l’Est & Asie centrale Amérique latine & Caraïbes Moyen-Orient & Afrique du Nord Asie du Sud De toutes les régions, lAfrique subsaharienne affiche lindice de risque le plus élevé durant les cinq dernières années ; il importe de noter toutefois une légère baisse du PAR>30 en 2010. Source : MIX Market : Analyse transversale de marché 33 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  34. 34. Les IMF de taille moyenne sexposent à de plus grands risques PAR>30 par taille d’IMF Tandis que les petites et grandes IMF ont vu leur PAR>30 chuter, il 8.00% nen a pas été de même pour les IMF de taille moyenne. 7.00% La contraction du nombre 6.00% demprunteurs parmi les petites et grandes IMF leur a peut-être 5.00% permis de se concentrer sur les remboursements de leur clientèle 4.00% existante. 3.00% Inversement, en 2010, les IMF de 2.00% taille moyenne semblent avoir connu quelques difficultés de 1.00% croissance du fait de laugmentation du nombre 0.00% demprunteurs et de déposants. 2006 2007 2008 2009 2010 Grande Moyenne PetiteSource : MIX Market : Téléchargement de données danalyse transversale demarché 34 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  35. 35. Rendements : lAfrique subsaharienne dans un contexte mondial RA (moyenne pondérée) 0.05 0.04 0.03 En Afrique subsaharienne, 0.02 le rendement de lactif est comparable à celui de 0.01 toutes les régions hormis lAsie du Sud, où cet 0 indicateur a connu une 2006 2007 2008 2009 2010 -0.01 chute substantielle en raison de la crise du secteur -0.02 de la microfinance en Inde. -0.03 Toutefois, les rendements -0.04 médians sont plus faibles, signe que les petites IMF y -0.05 sont moins rentables que -0.06 dans dautres régions. Afrique Asie de l’Est & Pacifique Europe de l’Est & Asie centrale Amérique latine & Caraïbes Moyen-Orient & Afrique du Nord Asie du SudSource : MIX Market : Analyse transversale de marché 35 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.
  36. 36. À propos du MIX et du CGAPÀ propos du MIX À propos du CGAPLe MIX est la meilleure source dinformation etdanalyses objectives, qualifiées et pertinentes surle secteur de la microfinance. Attaché au Le CGAP est un centre indépendant consacré à larenforcement de linclusion financière et de ce recherche et aux politiques générales ; il a poursecteur au moyen de la promotion de la objet de promouvoir laccès aux services financierstransparence, le MIX propose des informations qui pour les populations pauvres du monde entier. Sesrenseignent sur la performance des institutions de travaux bénéficient du soutien de plus de 30microfinance (IMF), prêteurs, réseaux et institutions daide au développement et fondationsprestataires de services dont la mission est de privées qui, comme le CGAP, ont pour missionrépondre aux besoins financiers des clients à faible datténuer la pauvreté. Installé dans les locaux derevenu. la Banque mondiale, le CGAP publie des informations sur les marchés, encourage ladoptionLe MIX remplit sa mission au moyen de diverses de normes, élabore des produits innovants etplateformes. Le MIX Market (www.mixmarket.org) propose des services consultatifs aux organismespublie en instantané des informations de gouvernementaux, prestataires de microfinance,performance financière et sociale sur environ bailleurs de fonds et investisseurs. Pour en savoir2 000 IMF à travers le monde entier. Nos plus :http://www.cgap.org.publications MicroBanking Bulletin et MIXMicrofinance World présentent des analysesponctuelles et exhaustives qui sappuient sur desdonnées et travaux de recherches qualifiés. 36 © 2012, MIX et CGAP. Tous droits réservés.

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