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10è symposium international de MDI : Revue de Presse
 

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C’est devant plus de 300 chefs d’entreprises ; universitaires et chercheurs que s’est déroulée la dixième édition du symposium international de MDI… ...

C’est devant plus de 300 chefs d’entreprises ; universitaires et chercheurs que s’est déroulée la dixième édition du symposium international de MDI…

M.S Babes ; Président du Conseil National Economique et Social (CNES) a clôturé les débats avec une intervention très remarquée …..

Les grands titres de la presse nationale ont repris dans leur couverture de l’évènement la richesse et la teneur des débats

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    10è symposium international de MDI : Revue de Presse 10è symposium international de MDI : Revue de Presse Document Transcript

    • Economie le 21.05.11 | 01h00 Nordine Grim COMPÉTITIVITÉ DES PME ET DES  TERRITOIRES AU MENU La dixième édition du Symposium international du MDI  Alger, qui se tiendra les 22 et 23 mai à l’hôtel Hilton  prises et patrons d’institutions publiques (ministre de  d’Alger, planchera sur les questions centrales du  7!#-./I#$%681)*2(#)"#JN/HI#;!2>"1*%8#*(<DO#8*%&2(# développement et de la valorisation des PME en vue  également nombreux à prendre la parole pour donner  d’une meilleure compétitivité des territoires et secteurs  concernés. 7!#=*8"%*#)*8#)1?<"7(68#*(#)*8#!<(1&28#>"1#%*8(*2(#F# entreprendre  en  vue  d’une  possible  résurrection  du  8*<(*"%#)*#7!#-./D Symposium du MDI-Alger   Les conférences et débats auxquels pendront  part des universitaires de renoms et un riche éventail  d’acteurs économiques arrivent à point nommé au mo­ ment où un programme ambitieux de mise à niveau  !"#$%&(#)*#+,#,,,#-./#01*2(#)34(%*#*25!56#$!%#73/(!(# 8!28#%69*:1&2#$%6!7!;7*#8"%#7*8#<&2)1(1&28#)*#8!#=18*# en œuvre.    L’objectif du symposium visera précisément à cerner  de manière aussi précise que possible les caractéris­ (1>"*8#*(#7*8#<&=$6(*2<*8#8$6<1>"*8#)*#2&8#-./# pour mieux les comprendre et les valoriser dans une  économie émergente, comme annoncé dans l’exposé  )*8#=&(1?8#$";716#$!%#7*#.@ABC75*%D     Click here to send your feedback Cette importante rencontre donnera l’occasion aux ex­ perts nationaux et étrangers ainsi qu’aux chefs d’en­ treprises et responsables d’institutions en charge de  l’économie de se concerter sur les meilleurs voies et  =&E*28#8"8<*$(1;7*8#)3!1)*%#2&8#-./#F#60&7"*%#8!1­ nement dans leurs territoires et secteurs respectifs.    Toutes les facettes d’activité propres à ces entreprises  y  seront  examinées  dans  le  but  de  dégager  le  plus  de visibilité quant au mode de gouvernance qui leur  convient, à la manière d’évoluer dans un climat des  affaires peu favorables et aux moyens qu’elles doivent joliprint )6$7&E*%#$&"%#4(%*#$7"8#<&=$6(1(10*8#2*#8*%!1(B<*#>"*# sur le marché local.     Printed with -!%(1<1$*%&2(#F#<*#8E=$&81"=#)*8#$%&?*88*"%8#6=6%1(*8# *2#$%&0*2!2<*#)*8#GHCI#)"#J!2!)!I#)*#K%!2<*I#)"# .!%&<#*(#;1*2#*2(*2)"#)3C756%1*D#L*8#<M*?8#)3*2(%*­ M(($PQQRRRD*7R!(!2D<&=Q*<&2&=1*Q<&=$*(1(101(*B)*8B$=*B*(B)*8B(*%%1(&1%*8B!"B=*2"B+SB,TB+,SSBS+TU,VWSSSD$M$ Page 1
    • Actualité le 23.05.11 | 01h00 Nordine Grim LA PME DANS TOUS SES ÉTATS Le Xe symposium international du MDI­Alger s’est  ouvert, hier matin, à l’hôtel Hilton d’Alger, en présence  symposium iront au cœur de la problématique centrale  d’une forte assistance composée essentiellement de  du développement de la PME et du rôle déterminant  chefs d’entreprise, de hauts responsables d’institu­ qu’elle peut jouer sur l’avenir des territoires où elles  tions publiques, de représentants du corps diploma­ tique et de responsables d’organisations patronales. sont appelées à naître et à évoluer. Nous reviendrons  plus en détail sur ces conférences et les enseignements  3&+.("))"*(&$--#1"+.(/#1-"(!7+70%1"-()"*(,#+#9"-*(".( Symposium du MDI-Alger les créateurs d’entreprises. ucun membre du gouvernement n’a daigné faire  A le déplacement, le ministre de l’Industrie et de la  PME s’étant contenté de dépêcher un de ses colla­ borateurs.Les enjeux du développement du secteur de  la PME sont pourtant considérables : la résorption du  chômage, la contribution à la croissance économique,  l’essor des exportations hors hydrocarbures, le déve­ loppement de la sous­traitance et des activités à haute  valeur ajoutée en dépendent étroitement. Le président  du Forum des chefs d’entreprises, Réda Hamiani, et le  professeur Boualem Aliouat l’ont souligné on ne peut  plus clairement, déplorant la démarche peu volontariste  du gouvernement algérien en matière d’aide au déve­ loppement de ce secteur. Tous deux ont mis en relief la  conjoncture très favorable à un investissement de l’Etat  plus accru pour booster les PME pour qu’elles soient  !"#$%&$()$*(+&,!-"$*"*(".("/0%#%","+.(,1*"*(2( Click here to send your feedback niveau pour affronter la concurrence aussi bien locale  qu’internationale, en devenant plus performantes et  commercialement plus agressives.     Les réserves de change n’ont en effet jamais été aussi  importantes et les agrégats économiques nationaux  aussi satisfaisants. Peu de capitaux ne sont pas pour­ tant allés renforcer les PME qui accusent des taux de  mortalité importants et s’enfoncent de plus en plus dans  les eaux troubles de la mauvaise gouvernance. Le pro­joliprint gramme de mise à niveau de 20 000 PME, annoncé par  le gouvernement, avait momentanément rendu espoir  aux chefs d’entreprise, mais les conditions opaques  3"(*#(,1*"("+(4$5-"(6%&+07"(2($+"(1+*.1.$.1&+(#8#+.( Printed with statut d’entreprise publique à caractère administratif)  ont vite fait de les désillusionner. Les conférences et  les débats programmés durant les deux journées du  http://www.elwatan.com/actualite/la­pme­dans­tous­ses­etats­23­05­2011­125566_109.php Page 1
    • Actualité le 24.05.11 | 01h00 Nordine Grim FIN DU XE SYMPOSIUM DU MDI­ALGER Le Xe symposium international du MDI­Alger s’est  achevé hier après­midi à l’hôtel Hilton sur un senti­ 8"&2*0"0$"!#10$&")*9%&"*%#&*$4""$)"!(4;/#%)$6! ment de satisfaction perceptible aussi bien chez les  (")*="!$410#1%&*0$":%4)"!"28N#@"0$("&6O6#@4& !"#$%&$()*"+,-*&,.)*/)%(,),0$(()",12$/!&","3*&,*%), sur l’avenir de leurs sociétés.    ")%4!%("),5,4$"$4(6"),34!%!7&-*),)(,4&)%(&8-*),12*%, niveau remarquable, que chez les nombreux partici­ Le moment fort de ce Xe symposium est, sans aucun  pants issus de divers secteurs d’activité, qui nous ont  doute, les débats de clôture animés par de hauts res­ déclaré avoir beaucoup appris des multiples facettes  ponsables de banque, des chefs d’entreprise et des  de la petite et moyenne entreprises algériennes. économistes de renom, qui ont abordé, avec beaucoup  de franchise et sans tabou, les raisons des relations  PME !1%5"0$#10O4#$%"))"!"0$&")"!9*0:%"!"$)"!+,- )1&!:%34)!3*=4$01$*22"0$("2"$$&"7)"%&(4!81!4$410 des crédits d’investissement. Entre les règles pruden­ Un regret tout de même chez les chefs d’en­ tielles très contraignantes, le manque de discernement  treprise, celui de n’avoir pas eu la chance d’ex­ (" )* A*0:%" (3?)=6&4". )* 860*)4!*$410 (" )3*#$" (" poser leurs problèmes et soumis leurs doléances aux  ="!$4107)*:%"))")"!9*0:%4"&!10$8*K6%0)1%&($&4­ hautes  autorités  gouvernementales  en  charge  des  but et l’inconsistance des dossiers présentés par les  !"#$"%&! (" )* +,-. ("! /0*0#"! "$ (% #122"&#" "0$&"8&4!"!. 4) "!$ 654("22"0$ (4;/#4)" (" !4$%"& )"! directement concernés par la problématique des petites  responsabilités. et moyennes entreprises qui ont brillé par leur absence.    Rien n’a été omis dans la démarche de connaissance  de la PME et de ses relations avec les territoires et  )"!!"#$"%&!(3*#$454$6#10/6"7("!6#10124!$"!.("! chercheurs, des responsables d’institutions publiques  et des chefs d’entreprise de renom. Ont été passées  en revue les relations de la PME avec son environne­ ment juridique et institutionnel, les modes possibles  Click here to send your feedback de  gouvernance,  l’innovation,  leur  nécessaire  mais  8&19)62*$4:%"24!"7045"*%.)*;1&2*$410("!#*(&"! et managers principaux, l’agressivité commerciale, no­ tamment pour ce qui est des marchés extérieurs, les  &")*$410!*5"#)"!9*0:%"!"$40!$4$%$410!/0*0#4<&"!. etc.     Les universitaires et chefs d’entreprise, venus de l’étran­ ="&7)340!$*&(">4(?@2"(A"0&*1%*0"(")3%045"&!4$6 (%,400"!1$*.?B>)*1%$4(")3%045"&!4$6(3C$$*D*.A1%*­joliprint )"2?)41%*$(")3%045"&!4$6("E4#""$F*1%G4A"0!"9*H de l’université de Reims, Meziane Idjerouidène, DG  (3?4=)" ?G%&. I*&42 C%204*. ;10(*$"%& (" A*)4!$10. ,4#@")J"&1K.8&6!4("0$("+&1$"*2%2>?.81%&0" Printed with #4$"&:%"#"%LM)7.!10$7)3654("0#"8*&5"0%!7;*4&" 8*!!"&#"2"!!*="("&"#%):%42*0:%*4$701!#@";! d’entreprise empêtrés dans un quotidien fait de luttes  @$$8PQQDDDB")D*$*0B#12Q*#$%*)4$"Q/0M(%ML"M!K281!4%2M(%M2(4M*)="&MRSMTUMRTVVMVRUWSXYVTZB8@8 Page 1
    • 6 VIE DE L’ENTREPRISE El Watan ÉCONOMIE - Du 30 mai au 5 juin 2011 El Watan ÉCONOMIE - Du 30 mai au 5 juin 2011 VIE DE L’ENTREPRISE 7Le financement bancaire des PME objet de controverses Faouzi Bensbaâ. Professeur à l’université de Reims (France) Entre crainte de «surchauffe» «Les PME doivent mener une et aversion au risque réflexion au plan endogène»Comment permettre à des PME d’innover l’accès au financement qui demeure au cen- à l’économie, on est à la limite de la sur- ne sont pas portées par le marché. Elles tre de toutes les polémiques. Pourtant avec chauffe». Il reconnaît que les banques ont n’ont pas de débouchées». Quels que soit Faouzi Bensbaâ est professeur en sciences PME privée joue de plus en plus un rôleet de rester compétitives quand elles le fonds national d’investissement réparti «des insuffisances opérationnelles», mais les arguments développés par les banquiers Faouzi important. A terme, je ne sais pas com- de gestion à l’université de Reims, Bensebaâévoluent dans un environnement sur toutes les wilayas, les sociétés de capi- les entreprises aussi doivent «avoir une et les chiffres qu’ils avancent, leur attitude ment cela va évoluer. tal-risque, les sociétés de leasing, les fonds meilleure maturation des projets et se faire vis-à-vis des PME privée suscite toujours la directeur de la recherche dans le groupeinstitutionnel et économique contraignant de garantie de crédit, l’Etat a mis en place accompagner notamment sur le plan du polémique. Le PDG du CPA évoque «une ISEG (groupe IONIS) et consultant en Vous considérez nécessaire qu’il n’yoù la survie reste de loin la préoccupation tout un éventail de mécanismes suscepti- montage financier». Il explique par ailleurs approche judiciaire contraignante» qui fait ait pas de gap entre les politiques pu- entreprise. Ses enseignements portentmajeure ? bles de faciliter l’accès aux financements. que «dans la quasi-totalité des cas, les que «beaucoup de banquiers sont en prison bliques mises en place et les stratégies D’ailleurs, le président du Forum des chefs garanties demandées par les banques sont par ce qu’ils ont donné des crédits», d’où notamment sur le management d’entreprise. Comment éviter cela ? stratégique, le benchmarking, la conduite Il n’y a pas de recettes toutes prêtes en la C Par ’est là toute la problématique de la d’entreprises, Reda Haminai, le reconnaît. liées au projet et il n’y a pas de garanties leur réticence. Mais pour Abdelmadjid petite et moyenne entreprises algé- «La panoplie institutionnelle existe, mais liées aux personnes». De surcroît, ajoute- Bouzidi, il y a «une aversion au risque» du changement, le management des matière, je dis simplement que quand jeSa a Berkouk comprends quelles sont les possibilités riennes à laquelle ont tenté de répon- l’administration économique ne suit pas le t-il, «ce n’est pas la garantie qui permet de la part des banques. Une situation que dre des patrons, financiers, économistes et relent des réformes», a-t-il dit. Le problème aux banques de recouvrer leurs crédits». l’économiste renvoie «à une politique organisations et l’intelligence économique. offertes aux PME en matière de stratégie, autres universitaires ayant pris part la se- se situe ailleurs. «Les responsables prin- Le recours systématique à la garantie exi- monétaire hyper restrictive» prônée par j’adapte ma politique économique. Mais maine dernière à Alger au 10e symposium cipaux des banques publiques ont déserté, gée par les banques, le délégué général de le gouverneur de la Banque d’Algérie et si la politique économique publique vient international de MDI Business School. ce qui fait que les délais de traitements des l’Association des banques et des établisse- justifiée, selon lui, par «le budget de l’Etat Propos recueillis Les chefs d’entreprises algériens se d’en haut sans tenir compte de ce qui est Le constat fait par les uns et les autres laisse dossiers des crédits sont trop longs, parfois ments financiers (ABEF), Abderrahmane qui finance tout». Très remonté contre le par plaignent souvent d’un environnement possible ou pas pour les entreprises, alors penser qu’en dépit des mesures et décisions jusqu’à un an. Le financement bancaire Benkhalfa, l’explique quant à lui par «la gouverneur de la BA Mohamed Laksaci, Sa a Berkouk des affaires très contraignant en Al- ça ne marche pas. Il s’agit de mettre en gérie. D’aucuns peuvent penser qu’ils place des politiques, mais à condition que PHOTO : ELWATAN ÉCONOMIE annoncées ces derniers en temps par le gou- s’arrête à 70% et la garantie qui est le leit- rentabilité du projet quand elle n’est pas M. Bouzidi l’a d’ailleurs appelé à «se ré- vernement en faveur des PME en termes de motiv des banques s’accompagne souvent évidente». De toute manière, soutient-t-il, veiller», estimant que «dans 5 ans», on cherchent des prétextes. Quel est votre l’entreprise soit en mesure de les appli- financement, d’accès au foncier, d’accès au d’une caution personnelle», a-t-il noté. En «il y a très peu de recours à la mobilisation subira le retour de manivelle d’une telle po- avis ? quer. Lorsque le politique, parce qu’il sait marché public, de mise à niveau, le déca- outre, «on a créé des fonds de garantie pour de la garantie par voie judiciaire. Elle a plus litique. Le professeur Bouzidi estime qu’il Ce n’est pas un prétexte, mais plutôt un comment fonctionnent les entreprises et lage avec la dure réalité du terrain reste im- rassurer les banques, mais la valeur ajoutée un effet dissuasif qu’autre chose». A côté y a «un problème de politique économique modèle mental de dire toujours, c’est la quelles seraient éventuellement les stra- portant. Autant de dire que parler d’innova- de ces fonds reste très faible». des garanties exigées, il existe aussi des dans laquelle la conception du financement faute des autres, de l’Etat, de l’environne- tégies envisageables, il saura utiliser avec tion dans ces conditions paraît inapproprié. fonds de garantie censés tranquilliser les n’est pas bonne». ment. Il faut plutôt se dire que les institu- acuité l’argent public. Il ne s’agit pas d’ar- L’économiste Abdelmadjid Bouzidi s’est LE POIDS DE LA GARANTIE banques dans leur prise de risque. Toute- Du côté des universitaires, on est beaucoup tions peuvent évoluer et que l’entreprise roser tout le monde avec les disponibilités demandé dans ce cadre s’il était possible Certes les crédits accordés par les banques fois, selon M. Benkhalfa, «ces mécanismes moins catégoriques. Boualem Aliouat, pro- peut établir des relations avec elles. Il ne financières qui existent, mais de trouver de parler d’innovation «dans le contexte atteignent les 2700 milliards de dinars par de garantie doivent être revus parce qu’ils fesseur à l’université de Nice soutient que s’agit pas de considérer que les institu- système. Ça bouge ensemble. On appelle remarquables. Ils ne sont peut-être pas le chemin qui mène vers la performance d’une économie protégée, marquée par un an, mais ce chiffre doit être relativisé, car il n’ont pas eu un effet de levier escompté». «le succès ou l’échec d’une entreprise n’est tions sont neutres. J’en tiens compte, mais ça aussi la coévolution. nombreux, mais ils sont là. Il n’y a pas et la croissance. Vous pouvez interroger patriotisme économique où il n’y a pas de comprend «les crédits logement et les cré- pas lié exclusivement au financement». dans mes relations avec elles, je peux les une caisse à outils dans laquelle on va les décideurs publics, beaucoup ne savent contrainte d’efficacité». «On innove quand dits d’importation», a indiqué M. Hamiani, POLITIQUE MONÉTAIRE RESTRICTIVE Selon lui, «on attribue aux banques un rôle faire évoluer. Mais en Algérie, il y a un important puiser pour trouver les solutions à tous les pas ce qu’est une stratégie d’entreprise. on est sous la menace», a rétorqué Sid Ah- estimant que les «banques sont plus promp- D’une manière générale, si le niveau des qu’elles ne devraient pas jouer et c’est pour Des grandes entreprises un peu partout décalage entre les discours officiels ras- problèmes. Il faut savoir évoluer en fonc- Il m’est arrivé de faire des séminaires, med Berrouane, professeur de management tes à donner des crédits d’importation que crédits à l’économie a évolué, «la qualité, cela qu’il faut revoir le système de finance- dans le monde surtout dans des secteurs surants et la réalité du terrain… tion de l’évolution de l’environnement. certains ne connaissent même pas les à l’université du Minnesota. Faire preuve des crédits d’investissement». la profitabilité et la pérennité des affaires fi- ment en Algérie de sorte à mettre en place aussi stratégiques que le pétrole, l’audio- En tant que chercheur, je me pose la ques- Si on doit attendre que l’environnement multinationales, ni comment elles fonc- d’innovation n’est donc pas la préoccupa- Un argument réfuté par le PDG du CPA, nancées font quant à elle défaut», reconnaît des structures spécifiques de prise de risque visuel, les acteurs tiennent compte des tion de savoir pourquoi ? Pourquoi tenir corresponde à nos désirs, on risque d’at- tionnent. Les décideurs publics doivent tion majeure des PME algériennes en ce Mohamed Djellab, qui affirme qu’avec le porte-parole de l’ABEF. Il explique cela dont la vocation est de financer aussi la pro- institutions, elles pèsent sur elles quant des discours en décalage avec la mise en tendre longtemps. d’abord savoir ce qu’est une PME, com- moment, à la différence de la question de «24% de croissance annuelle des crédits par le fait que «les créations d’entreprises babilité d’échec». S. B. elles peuvent, les font évoluer quant c’est œuvre ? La PME est-elle à l’abri de tout ment elle fonctionne et quelles seraient possible et parfois elles s’y soumettent soupçon ? Peut-être que certaines PME Le gouvernement affirme souvent sou- les possibilités pour elle. simplement. se sont satisfaites de cet état de fait. Re- tenir la PME privée, mais dans la gardez par exemple le choix d’investisse- réalité il continue à injecter de l’argent Dans ces conditions, est-ce que ce n’estIssad Rebrab. PDG du groupe Cevital En même temps, les problèmes liés aux blocages et retards administratifs et ment de ces PME. On est toujours dans la semoulerie, la limonaderie… Est-ce qu’il pour assainir des entreprises publiques en faillite. Est-ce que ce n’est pas un pas un peu déplacé de parler d’innova- tion dans un environnement où les PME autres bureaucraties sont bien réels. y a des investisseurs qui investissent dans peu paradoxal ? ont d’abord un problème de survie ? «Entre le discours et la réalité sur le Comment des PME peuvent se dévelop- l’édition par exemple, dans la culture, qui Oui, mais la vie elle-même est faite de Il y a quand même des entreprises qui per dans ces conditions ? s’appuie sur le génie local. Ce que je veux paradoxes. C’est une question de modèle innovent, même si elles ne sont pas nom- Bien évidemment, mais il ne s’agit pas dire c’est qu’il y a une réflexion à mener cognitif et il se trouve que le plus domi- breuses. Cela veut dire qu’elles ont réussi. d’attendre que les institutions évoluent de façon endogène pour l’entreprise, s’in- nant actuellement en Algérie croit que Encore, une fois, ce n’est pas parce qu’il terrain, il y a une grande différence» pour mettre en place des stratégies. C’est chemin faisant qu’il faut évoluer pour une entreprise. Faire évoluer les institutions de terroger sur ses moyens, ses capacités, etc. Peut-être qu’il y a une tendance à jouer à chaque fois la victime. Ça fait partie du l’entreprise publique est en mesure de remporter la bataille. Je ne sais pas si c’est à tort ou à raison, mais c’est un état de y a des blocages bureaucratiques qu’on ne peut rien faire. Il peut y avoir moyen de les contourner. Il s’agit seulement de quelle manière ; en discutant avec elles, patrimoine culturel. Seulement, ce patri- fait. Le rapport de force sera demain peut- trouver les réponses à chaque fois. On nePropos recueillis On parle de l’innovation comme moyen pour les PME Issad qu’il est normal qu’on continue à faire de la marche arrière. leur montrant quelles sont leurs limites, moine, il faut le remettre en cause. être en faveur de l’entreprise privée. Dans peut pas éliminer la bureaucratie en un par d’être plus compétitives. Est-ce réellement une préoccu- Rebrab Il faut savoir qu’aujourd’hui, on impose aux entreprises en faisant du lobbying, etc. Ce que je veux certains pays, on croit fermement à ce clin d’œil. Elle s’éliminera par la pression Sa a Berkouk pation pour les entreprises algériennes en ce moment ? privées nationales que les entreprises d’Etat prennent 51% dire c’est que la PME en tant qu’acteur Ne pensez-vous pas que les entreprises type de fonctionnement économique. Il y exercée constamment par les entreprises Toutes les entreprises algériennes qui ont réussi n’ont pu dans leur projet d’investissement, alors que la loi ne prévoit a les moyens de faire évoluer les institu- algériennes souffrent plutôt d’un pro- a des études qui ont montré qu’en France et qui fera qu’à un moment donné, le bu- le faire que grâce à l’innovation. L’innovation ne veut pas ça que pour les entreprises étrangères. Pourtant, on oblige tions. Malheureusement, tous les discours blème de stratégie, de perspectives… par exemple, les gens ont plus envie d’être reaucrate lui-même n’aura pas de réponse. dire que vous inventiez tous les jours des brevets. Il s’agit les entreprises privées à cela pour tout nouveau projet. Ce des chefs d’entreprises actuellement sont En réalité, je ne saurai vous le dire. Je fonctionnaire et de ne pas travailler dans La contrainte est une donnée qui existe par plutôt d’innover au niveau managérial, au niveau des pro- n’est même pas dans le cadre des privatisations, mais cela des discours attentistes. On va attendre suppose que si elles existent aujourd’hui les entreprises. Le modèle dominant en tout, mais c’est par mon action que je peux duits à mettre sur le marché, de l’organisation, de la gestion concerne tous les projets que l’Etat considère comme stra- que les choses se débloquent et ensuite on c’est qu’elles ont une stratégie. Il y a des Algérie est qu’on croit encore aux vertus la contourner ou la faire évoluer. S. B. des ressources humaines, etc. J’ajouterai que l’innovation tégiques. Quelle est la loi qui prévoit cela ? Aucune. C’est va trouver des réponses. Or, c’est un éco- chefs d’entreprises algériens qui sont des entreprises publiques, même si la naît de la contrainte. C’est lorsqu’on est contraint qu’on cela le gros problème de l’Algérie. On retourne encore et est obligé de réfléchir à faire autrement. Donc toutes les toujours à une économie étatique. entreprises qui ont réussi et qui continuent à réussir ont en commun d’avoir innové. On ne peut pas connaître de croissance sans cela. Vous ne pensez pas que pour des secteurs stratégiques, cela s’impose ? Mise en œuvre de la politique de mise à niveau Malheureusement, le gros problème en Algérie n’est pas Pour moi, il n’y a absolument aucun secteur stratégique. Des moyens dérisoires selon le FCE PHOTO :H. LYÈS celui des entrepreneurs, mais plus un problème politique. Est-ce que produire du ciment, de l’acier ou des matières Jusqu’à présent, on n’a pas encore libéré l’entreprise privée premières pour le plastique peut être considéré comme algérienne. Nous sommes en 2011 et on continue encore à stratégique. On se le demande. Le drame c’est que les déci- faire la différence entre entreprises publique et privée, alors sions sont centralisées, prises en haut lieu et nous restons à Difficile de parler de PME, de sa réhabilitation et de son européen», a-t-il dit. Pour le nouveau programme national, M. l’ANDI ou l’ANSEJ» pour «donner du souffle à une telle qu’elles sont toutes créatrices de richesses et d’emplois et la merci des décideurs. C’est ce qui fait que l’économie na- développement sans évoquer la question de la mise à niveau Hamiani se dit «dubitatif et perplexe quant à l’ambition politique». apportent leur contribution au budget de l’Etat. Il y a des Entre le discours politique et la réalité sur le terrain, il y a tionale est aujourd’hui freinée. On a des possibilités d’in- qui continue à être sujette à controverse. Elle est aujourd’hui affichée pour ce programme et les moyens de sa mise en Entre MEDA II et le programme national, certains experts entreprises privées aujourd’hui qui reversent 59% de la une grande différence. Au jour d’aujourd’hui, nos respon- vestir dans de gros projets en amont qui peuvent créer des incarnée par la nouvelle version du programme MEDA réalisé œuvre». avancent l’idée de fusionner les deux pour une meilleure richesse qu’elles créent au budget de l’Etat, réinvestissent sables n’arrivent même pas respecter les lois et notamment milliers de PME-PMI mais on ne nous laisse pas le faire. Le de concert avec l’Union européenne et doté de 44 millions D’ores et déjà, «il n’y a pas d’empressement des PME qui sont efficacité. Yves Vanfrausun, expert principal, MEDA II, 40% et ne distribuent que 1% aux actionnaires. Pourquoi la constitution qui stipule la liberté d’entreprendre à tout pire est quand on vous impose qu’une entreprise publique d’euros et un programme national 10 fois plus important (4 à peine 159 à y avoir émargé», a-t-il noté. reconnaît que ce dernier n’est pas de la même «envergure» de telles entreprises sont-elles différenciées par rapport aux citoyen algérien. Vous savez qu’on est le seul pays au prenne 51% dans vos projets, vous rentrez dans le cadre des milliards d’euros) et qui doit toucher 20000 entreprises. Mais au-delà de l’intérêt des PME, «ce qui nous inquiète, c’est que le programme national puisqu’il ne permet de toucher entreprises étatiques ? Très souvent il y a des entreprises monde où il faut demander une autorisation pour pouvoir marchés publics parce que toutes les entreprises publiques Entre les résultats mitigés de l’expérience européenne MEDA I que les moyens humains et la façon dont on s’y prend que «150 à 200 PME). Il n’est donc pas question de fusionner privées qui apportent beaucoup plus au budget de l’Etat, créer de l’emploi et de la richesse et avec cela vous n’êtes sont soumises à la réglementation dans ce domaine. Si vous et «les limites» annoncées du programme national, les chefs techniquement sur le terrain ne vont pas nous donner de bons les deux, en revanche, le programme national «peut à la croissance du pays, à la création d’emplois que leurs pas sûrs de l’obtenir. Pourquoi ? Le gouvernement a décidé devez suivre ce processus, vous allez mettre deux ou trois d’entreprises restent circonspects. résultats». Le président du FCE considère qu’il y a «un bénéficier de l’expérience européenne dans ce domaine», homologues étatiques et sans contrepartie. Ces entreprises que tout projet dépassant les 5 millions d’euros, ce qui est fois plus de temps pour réaliser votre projet et cela va vous Le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Reda décalage trop important entre, d’une part, ce qui affiché de estime-t-il. doivent être considérées au moins au même titre que les un montant dérisoire au niveau des investissements, doit coûter deux fois plus cher. Nous n’avons pas les moyens Hamiani a parlé d’un «semi-échec» de MEDA I qui a touché à façon officielle comme politique de mise à niveau, et d’autre En tout état de cause, la mise à niveau est loin d’être une entreprises publiques. passer par le CNI (conseil national de l’investissement). Le de l’Etat pour gaspiller nos ressources et fonctionner de la peine 450 PME avec un budget de 60 millions d’euros. S’il n’a part, les moyens de mise en oeuvre, c’est-à-dire l’ANDPME et panacée. Boualem Aliouat, professeur à l’université de Nice CNI est devenu un entonnoir dont la conséquence est qu’il sorte. Soit on libère l’entreprise, soit l’économie nationale pas marché, c’est notamment parce qu’il y au «confusion dans une structure de 4 ou 5 personnes du ministère de affirme qu’il «y a beaucoup de PME qui réussissent malgré un Mais il y a ces derniers temps beaucoup de mesures qui y a des milliers de projets qui attendent depuis des années. ne décollera pas. L’Etat veut tout contrôler, ce qui fait qu’il le pilotage de ce programme», avec trois acteurs en jeu «le l’industrie». «Pour nous, il faut qu’il y ait une agence de mise à manque de ressources, des difficultés d’accès à la sont annoncées en faveur des PME (marchés publics, Nous avons des projets nous-mêmes qui attendent depuis 3, y a un manque de confiance et sans cette dernière, on ne ministère de la PME, celui de l’industrie et à un organisme niveau rattachée aux services du Premier ministre comme technologie ou d’autres contraintes». S. B. foncier, financement…)… 4 ou 5 ans et à la fin on ne nous répond même pas. Est-ce peut pas aller loin. S. B.
    • Le symposium du MDI-Alger 2011 s’ouvre aujourd’hui à AlgerL’impératif du développement de la PME en AlgériePar : Meziane RabhiLu : (132 fois)Pour son 10e anniversaire, le Symposium international du MDI Alger Business School,aujourd’hui et demain, à l’hôtel Hilton, engage une réflexion dont l’acuité et la nécessitéfont écho auprès de l’ensemble des acteurs académiques, entrepreneuriaux et institutionnels: l’impératif du développement de la PME en Algérie. La rencontre semble s’inscrire, dans lecadre de la réflexion en cours au sein du gouvernement. En effet, l’Exécutif qui s’est fixécomme objectif de mettre à niveau 20 000 PME durant la période 2010-2014, est disposé àengager plus de 380 milliards de dinars, en concours directs et en bonification sur les intérêtsdes crédits bancaires. Cela confirme la volonté affichée du président de la République, quidans son message à la nation, a indiqué qu’il allait engager “une action profonde en directionde lentreprise nationale, publique ou privée, pour appuyer son développement”. Lors dudernier Conseil des ministres, le chef de l’État a chargé le gouvernement de convierrapidement ses partenaires économiques et sociaux à une concertation tripartite exclusivementconsacrée aux voies et moyens de soutenir le développement de lentreprise. Le XeSymposium international 2011 donne la parole aux meilleurs experts académiques etprofessionnels pour aborder ces thèmes d’actualité et accorde des espaces d’échange sousforme de table ronde sur les enjeux de la PME en Algérie par la rencontre de milieuxprofessionnels, institutionnels et académiques compétents. L’objectif sera de bien cerner lescaractéristiques et les compétences spécifiques de ces entreprises pour mieux les comprendreet les valoriser dans une économie émergente. Imprimer Envoyer!
    • Le président du FCE, hier, à l’ouverture du MDI Business SchoolHamiani : “Il faut réhabiliter le rôle de la PME nationale”Par : Meziane RabhiLu : (278 fois)M. Hamiani estime que la liberté d’investir ne devrait êtresoumise, pour les investisseurs nationaux, à aucune formed’autorisation administrative préalable, hormis lasoumission aux règles générales posées par la loi.Il faut réhabiliter le rôle de la petite et moyenne entreprisenationale, a plaidé, hier, le président du Forum des chefsd’entreprise, Réda Hamiani, à l’ouverture du 10e Symposiuminternational du MDI Alger Business School, organisé àl’hôtel Hilton d’Alger. M. Hamiani, qui a donné un avant-goût des sujets que son organisationcompte défendre à la prochaine tripartite, est persuadé que “si tel processus deréhabilitation… était réellement engagé, notre pays sera en mesure de changerprogressivement de paradigme économique et de passer d’une économie de gestion de la rented’hydrocarbures à une économie plus productive et qui exploite rationnellement lesimportantes ressources dont elle dispose pour générer du développement économique et socialet pour répondre aux attentes de notre jeunesse”. Le président du forum souligne le contraste“saisissant de la situation actuelle de l’économie algérienne, marquée par ailleurs par desagrégats économiques très satisfaisants et des performances médiocres”. En un mot,argumente, M. Hamiani, “Si l’on juge par le volume de ressources financières exceptionnellesqu’ont procuré au pays quelque 480 milliards de dollars entre 2000 et 2010 d’exportations, à90% à base d’hydrocarbures, on peut dire que les résultats ne sont pas au rendez-vous”.“Qu’est-ce qui explique cette inefficacité de l’investissement ? Et pourquoi les taux decroissance tournent-ils autour de 4 à 5% là où on aurait dû s’attendre légitimement à des tauxde croissance à deux chiffres ?” s’interroge le président du FCE, qui n’hésite pas à établir unlien direct entre les performances insuffisantes de notre système économique et les faiblessespersistantes qui caractérisent l’organisation institutionnelle du secteur des PME privéesnationales. Malgré le rôle économique de premier plan qu’elles jouent, véritable colonnevertébrale de l’économie algérienne, 80% de créations de richesse hors hydrocarbures, secteurpourvoyeur d’emplois, on ne peut pas considérer que la Pme algérienne soit placée, commeelle devrait l’être, au centre de la politique économique nationale. Boualem Aliouat, expert, arelevé que les PME ne contribuent qu’à 21% dans la création de l’emploi en Algérie alorsquen Europe ce taux se situe entre 60 et 80%. “On est même frappé par le faible intérêtqu’elles suscitent, sur le terrain, de la part des pouvoirs publics”, regrette M. Hamiani. Pourlui, c’est dans le développement de la PME privée que résident les réponses effectives, auproblème du chômage qui frappe la jeunesse algérienne, au défi de la diversification del’économie, à la réduction de la dépendance structurelle à l’égard des importations et audéveloppement des exportations hors hydrocarbures. Le développement de la PME privéenationale constitue, aux yeux du président du FCE, “un défi qui devrait mobiliser l’ensembledes énergies nationales”. Les réponses à ce défi passent par “la libération effective del’initiative des entrepreneurs nationaux” et par la mise en œuvre, sur le terrain, de l’article 37de la Constitution qui garantit la liberté de commerce et d’industrie.M. Hamiani estime que la liberté d’investir ne devrait être soumise, pour les investisseursnationaux, à aucune forme d’autorisation administrative préalable, hormis la soumission auxrègles générales posées par la loi ou dans le cas de recherche d’incitations fiscales ouavantages économiques particuliers, tels que décrétées par le régime de la convention au sensde la législation en vigueur en matière d’investissement.Le président du FCE évoque également la non-discrimination des entreprises nationales,
    • qu’elles soient privées ou publiques. “L’égalité de traitement devrait être la règle de base qu’ils’agisse de l’accès aux financements, au foncier ou à toutes formes de soutien prodigué parles autorités économiques nationales”, souligne-t-il. Enfin la stabilité du cadre législatif etréglementaire régissant le fonctionnement de l’économie nationale est indispensable. Leprésident du FCE estime, là aussi, qu’“une stabilisation de règles, au moins pour cinq ans, surla base d’un consensus auquel adhéreront toutes les organisations patronales, constitue unecondition essentielle, un prérequis pour une relance du développement économique et socialnational”. Le Symposium international du MDI Alger Business School, qui se poursuitaujourd’hui, a abordé aussi les expériences internationales à travers des communications,entre autres, de Christophe Bernard qui a présenté un regard sur le développement des PMEfamiliales françaises, et de Farid Chaouki, qui a expliqué les besoins des PME marocaines encroissance. Imprimer Envoyer!
    • Le symposium MDI au chevet de la faible "innovation" des entreprises algériennesÉcrit par Farouk DjouadiDimanche, 22 Mai 2011 20:48Les entreprises algériennes n’innovent pas faute d’environnement concurrentiel. C’est là leconstat fait aujourd’hui par l’économiste Abdelmadjid Bouizidi, lors du 10eme symposiuminternational de MDI business school. Les participants à cet évènement ont abordé, entreautres sujets, la problématique de la survie des entreprises. Le patron de Cevital, Issad Rebrab,a avancé que le nombre de PME mort-nées en Algérie est plus important que celui des PMEqui échouent après une période d’activité.L’innovation levier de développement des PME a été l’un des thèmes qui a suscité le plus deréactions parmi le parterre de chefs d’entreprises et d’experts en économie conviés au 10e symposium international de MDI business school, l’une des écoles de management les plushuppées d’Alger qui se déroule le 22 et le 23 mai à l’hôtel Hilton à Alger. Sid AhmedBenraouane, Ph.D. Carlson School of Management de l’université du Minnesota (USA) asuggéré aux dirigeants des PME algériennes de s’inspirer de la stratégie de l’«open innovation». Une stratégie fondée sur le concept du «crowdsourcing» et qui consiste à associer le client,le fournisseur et l’ensemble des partenaires de l’entreprise dans la conception de l’offre.L’usage des réseaux sociaux est devenu, un peu partout dans le monde, « une pratiquecourante pour collecter les avis des clients avant la conception du produit », a-t-il noté. Il setrouve que les suggestions du professeur du management ne s’appliquent pas parfaitement auxréalités de l’économie algérienne. L’économiste Abdelmadjid Bouzidi qui intervenait lors desdébats a estimé que «les entreprises algériennes ne sentent pas le besoin d’innover dumoment qu’elles ne sont pas confrontées à une concurrence rude». Pour que les entreprisesalgériennes deviennent compétitives, il faut ouvrir les portes aux investisseurs étrangers. «Avecla présence d’operateurs étrangers, nos PME seront dans l’obligation d’innover et d’améliorer laqualité de leurs produits et services», a indiqué le professeur Bouzidi. Il a cité le cas desbanques publiques qui, faute de concurrents -sur leurs clientèles captives-, «ne font pas lemoindre effort pour améliorer leurs prestations».  Innover … dans l’emballage 1/2
    • Le symposium MDI au chevet de la faible "innovation" des entreprises algériennesÉcrit par Farouk DjouadiDimanche, 22 Mai 2011 20:48L’économiste a avancé, en revanche, que l’innovation se fait remarquer dans les créneaux où ily a un certain niveau de concurrence, à l’exemple de l’agroalimentaire. «Cevital, Sim etBenamor s’efforcent d’innover, ne serait-ce que dans l’emballage, pour ne pas perdre leur partsde marché», a-t-il dit. Pour le président du FCE, Reda Hemiani, l’innovation existe en Algériemais de manière «très insuffisante». Cette carence, selon lui, est due à la faiblesse des moyensdont dispose les PME. Car, a-t-il dit, «l’innovation consiste tout d’abord à consacrer un budgetpour la recherche et développement». Pour sa part, Nadine Levratto, économiste à l’universitéde Paris-Nanterre La Défense et Euromed Management a traité le thème de «l’échec desPME». Elle a indiqué, se basant sur l’expérience de son pays, que près d’une entreprise surdeux créées en France, ne fête pas son cinquième anniversaire. La vulnérabilité des jeunesPME est liée, selon elle, à des facteurs liés à l’environnement commercial mais surtout au profildes dirigeants. Nadine Levratto a considéré que la création d’un institut de gestion de projet estde nature à pallier la défaillance des jeunes PME. Issad Rebrab, patron de Cevital, a avancéque le problème de la mortalité des PME en Algérie trouve son origine dans les défaillancesstructurelles des ces entités économiques. «Le nombre de PME mort-nées en Algérie est plusimportant que celui des PME qui échouent après leur entrée en activité», a soutenu l’hommed’affaires. Le deuxième jour du symposium international de MDI businesse school, ce lundi 23mai,  sera consacré aux thèmes du développement des compétences clés et aux contraintes etperspectives des PME algériennes. Le symposium sera clôturé avec une cérémonie de remisedes prix du concours entrepreneurship et innovation de l’Académie algérienne del’entrepreneuriat. 2/2