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Book : Articles Marie Coupel - 2011/2013
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Book : Articles Marie Coupel - 2011/2013

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Book : Articles Marie Coupel - 2011/2013 Document Transcript

  • 1. Actualités & Tendances
  • 2. Le crowdfunding a le vent en poupe31 octobre 2012 par Marie Coupel dans FinanceEn France les startups ont beaucoup de mal à se financer auprès des banques ou auprès de gros investisseurs. Si ellesne participent pas à de nombreux concours pour se faire connaître et gagner le « gros lot », la concrétisation etl’ascension de leur projet peut être très longue, voire inexistante. C’est pourquoi un nouveau concept voit le jour enFrance, tout droit importé des Etats-Unis, le crowdfunding :Les startups peuvent enfin se tourner vers des investissements en ligne pour trouver des capitaux. Mais enquoi consiste réellement le crowdfunding ? C’est une approche permettant le financement de projets ou destarts-up par un grand nombre de personnes dit « ordinaires », comme vous et moi (internautes, réseaux decontact, amis, etc.). Une fois cumulés, ces investissements permettront de financer des projets qui n’auraientsurement pas vu le jour via des financements traditionnels (banques, investisseurs, etc.).Ce concept connait un grand succès aux Etats-Unis et commence à se développer outre-Atlantique etnotamment en France. On vous avait déjà parlé de site comme Prêt d’Union qui favorisait le crédit à laconsommation entre particulier ou encore MyMajorCompany qui aide les artistes à créer leur album. Leconcept se porte d’ailleurs plutôt bien, Charles Egly, le fondateur de Prêt d’Union a annoncé uneaugmentation du capital de 3,3 millions d’euros en mai dernier, soit le double de ses investissements dedépart.Le crowdfunding devient un véritable business model pour certains, mais la réglementation française reste trèscontraignante et peu adaptée à ce système. La loi impose par exemple un maximum de 99 actionnaires aucapital, ce qui limite donc le nombre de donateurs à 99. Cela peut donc devenir très vite compliqué pour desprojets à gros budgets. Les startups seront obligées de trier les investisseurs particuliers par rapport àl’importance de leur don pour arriver à leur objectif tout en respectant la loi.Malgré tout, les internautes adhèrent à ce concept et répondent présents, ce qui permet aux plateformes dese développer, et aux projets de devenir réalité. Les internautes apprécient la transparence et le sens qu’ilsdonnent à leur don. Ils savent comment ont été conçu le projet et d’où vient l’argent.On observe ce phénomène dans de nombreux secteurs comme la musique pour la création d’albums ou lefinancement de tournées avec des plateformes comme Mutuzz (investissement avant achat) ou encoreMyMajorCompany. Mais aussi dans le financement des médias, les internautes payent pour faire vivre despure players ou encore pour permettre la réalisation de reportages avec J’aime L’info.fr par exemple.Ce concept est aussi très développé dans l’humanitaire avec des plateformes comme Ulule. Je pourraiscontinuer à vous citer de nombreuses plateformes qui couvrent différents secteurs d’activités car commevous l’aurez compris, le système est en pleine expansion.Alors ce système restera-t-il une simple utopie ou deviendra-t-il un business model à part entière en France ?Pour que le concept perdure, la priorité sera d’actualiser la réglementation qui n’est plus adaptée à notrenouvelle économie numérique.Tagged amorcage, crowd funding, financement, fonds, mymajorcompany, Startups, ullule
  • 3. Le guide du crowdfunding07 novembre 2012 par Marie Coupel dans Finance avec 9 commentairesComme nous vous en avons déjà parlé la semaine dernière le crowdfunding a le vent en poupe en Europe comme auxUSA. Actuellement il existe plus de 450 plateformes dans le monde contre seulement une dizaine il y a trois ans. Maisproposer son projet aux internautes afin d’obtenir des financements pour mener à bien son ou ses projets n’est pasaussi simple qu’il n’y parait. Plusieurs éléments indispensables sont à prendre en compte lorsque vous vous lancezdans cette démarche.Il existe beaucoup de plateformes vous proposant de faire la promotion de votre projet. La première étapeest de choisir celle qui correspond le mieux à votre besoin, que ce soit par rapport à votre domaine d’activitéou par rapport à la somme que vous souhaitez recueillir.Tout d’abord, faisons un point sur les principales plateformes de Crowdfunding et les domaines qu’ellescouvrent :- Entrepreneurs : Wiseed, Anaxago, Reservoir Funds, Arizuka, investir99, myfirstcompany.com- Humanitaires : Causes.com, Babyloan.org- Journalisme / Reportage : Spot.us, J’aimel’info.fr, Nowpublic.com- Mode : Cameesa.com, Threadless.com, Catwalkgenius.com, CarnetdeMode.com- Recherche Scientifique : Petridish.org- Musique : MyMajorcompany.com, Mutuzz.com, Artistshare.com, Sellaband.com- Cinéma : TousCoprod.com, Indiegogo.com- Jeux Vidéo : Gambitious.com- Edition : Sandawe.com, Bibliocratie.com- Micro-crédit : Prêt d’union.fr, Friendsclear.com- Généraliste : Ulule.com, Babeldoor.com, KisskissBankBank.com, Octopousse.com, Arizuka.com
  • 4. Une fois que vous vous êtes assuré d’avoir choisi votre domaine d’activité, il faut prêter attention au modede fonctionnement des plateformes. Elles sont de plus en plus nombreuses donc autant prendre le temps defaire le meilleur choix pour votre projet. On recense en général 4 types de plateformes : Plateforme de dons : Une fois votre projet soumis aux internautes, ils pourront vous aider en vous versant un dondu montant de leur choix. Plateforme avec « avantages » : Les internautes vous aideront, en contrepartie vous devrez en revanche leur donnerune récompense si votre projet voit le jour. Envoi de votre CD, place pour l’avant-première de votre film ou tousautres cadeaux… Plateforme de prêt : Les internautes vous prêtent de l’argent ponctuellement. Cela revient au même de faire un prêtà la banque, sauf que les taux et les délais sont beaucoup plus avantageux pour vous. Plateforme de prêt + intérêts : L’internaute investit vraiment dans votre projet et demande le remboursement deson prêt ainsi que les intérêts toujours dans un délai très respectable.Toutes ces plateformes ont des avantages et des inconvénients. Les plateformes de dons ou avecavantages sont idéales pour des petits projets qui demandent peu de budget. N’ayant que peu decompensations ou de garanties, les internautes donnent rarement de grosses sommes, le don moyen est de45 euros. Alors que sur les deux autres types de plateforme, l’internaute donne plus facilement ayant unegarantie, le don moyen est là de 376 €. Il est donc plus facile de financer des projets importants.SécuritéBien sûr, la plupart des plateformes pratiquent ce qu’on appelle « tout ou rien ». C’est-à-dire que si le projetne remporte pas la totalité de la somme à la fin de la période définie, la totalité des dons est reversée auxdonneurs afin de ne pas « arnaquer » les internautes et de voir le système perdurer.A retenirPlus votre projet est important plus il faut viser des plateformes qui remboursent et rémunèrent les prêteursafin de s’assurer de meilleurs dons.Alors si vous avez un projet mais que vous manquez de financements, n’hésitez pas à le soumettre à l’unede ses plateformes. Cela vous permettra de tester la fiabilité de votre projet auprès de vos futurs clients etde financer votre projet s’il a séduit les internautes.Vous voulez nous aider à compléter cette liste? Plus qu’à laisser un commentaire pour que nous puissionsl’insérer!NDLR : Un guide est apparemment en cours de parution, selon nos lecteurs, sur le crowdfunding et utilise justement cemode de financement pour voir le jour, le livre de Nicolas Dehorter vous attend ici sur bibliocratie et on a hâte de voirà quoi il ressemble!Tagged crowdfunding, investissements, participatif, start ups
  • 5. La Fédération des auto-entrepreneurs contre-attaque025 juillet 2012 par Marie Coupel dans FinanceDepuis fin juin, La fédération des auto-entrepreneurs (FEDAE) organise son Tour de France. Tout a débuté le 22 juindans le Cantal où Grégoire Leclercq, président de la FEDEAE et Cyrille Darrigade, vice-président, ont rencontré desauto-entrepreneurs :Le tour de France continue tout l’été jusqu’au 30 septembre. L’objectif de la FEDEAE est de rencontrer lesauto-entrepreneurs de 30 départements afin de mettre en place « une logique de construction etd’amélioration ».Les deux représentants de la fédération auront alors une vue d’ensemble sur ce qui se passe sur le terrainet pourront faire face aux rapports de certains experts gouvernementaux qui n’ont pas cette connaissancedu terrain. Malgré tout, le gouvernement s’appuie sur ces rapports pour mettre en place sa politique d’action.Contrairement à ce qu’avait pu déclarer Sylvia Pinel, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme lerégime des auto-entrepreneurs ne crée pas de « concurrence déloyale » avec les artisans mais permet dedévelopper et de dynamiser les zones rurales.Tous les secteurs d’activés sont touchés par ce dynamisme : le tourisme, l’immobilier, les commerces deproximité… Ce régime séduit de plus en plus, seulement parce qu’il permet de se lancer rapidement et celadans n’importe quelle activité. En 2011 la fédération comptait 801.000 auto-entrepreneurs actifs.Un Tour de France aussi organisé pour démontrer à l’Etat que s’attaquer à ce régime semble être un fauxproblème et que les auto-entrepreneurs ne sinistrent pas les zones rurales.Tagged auto entrepreneurs, entreprises, fedae, tour de france
  • 6. Startups & Innovations
  • 7. Rencontre avec le créateur de Cuisiner.comPublié par Marie | 31 mai 2011 | 3 commentairesVous allez vous dire, encore un site de cuisine. Cuisiner.com n’est pas comme les autres. Il ne se contentepas seulement de vous faire partager des bonnes recettes. Le concept est de développer un réseau socialautour de la cuisine. Vous pouvez donc partager vos recettes, vos photos ou encore vos vidéos avec lesinternautes. Mais vous allez surtout avoir la possibilité de discuter avec les autres membres pour donner vosconseils ou encore poser vos questions. Pour cela c’est très simple, il suffit de vous inscrire via votreadresse mail, votre Twitter ou votre Facebook.Une fois inscrit sur le site, vous pouvez participer entièrement à la vie communautaire du site. Votre profilvous permet de sélectionner des recettes afin de les conserver dans vos favoris. Vous pouvez aussicommuniquer avec les autres internautes via une boite mail et enfin vous avez la possibilité de personnaliserles réglages comme votre nom ou photo.Vous pouvez donc interagir sur les publications des autres internautes. Un peu sur le principe des réseauxsociaux comme Facebook. Vous pouvez partager une recette ou la rajouter à vos favoris. Vous pouvez direque vous l’aimez sur Facebook via le célèbre bouton « j’aime », dire Miam si vous avez adorez ou si voussalivez rien qu’à lire la recette. Si vous avez été déçu vous pouvez dire Bof. Bien sûr les commentaires sontouverts pour y laisser votre astuce ou votre appréciation.
  • 8. Benjamin Moreau, créateur de cuisiner.com nous présente son projet et les nouveautés à venir….Comment est née l’idée de ce projet ?J’ai deux passions: la cuisine et internet.Il y a deux ans, j’ai créé une page fan sur Facebook intitulée « J’aime cuisiner ». Les fans partageaient desphotos, des recettes et des idées. La page a rencontré un vif succès car elle était forte de 26 000 fans. J’aivoulu aller plus loin en créant un réseau social dédié à la cuisine sur lequel on échangerait plus facilementque sur les sites de cuisine existants. Aujourd’hui, la page fan « J’aime cuisiner » est fermée en raison d’unlitige avec une société nommée « J’aime cuisiner ».Quel est le principe de votre site ? Combien de personnes travaillent pour votre site ?Cuisiner.com est un réseau social d’entraide et de partage dédié à la cuisine. Il permet de publier facilementune question, une photo, une recette ou une idée grâce au module de publication en haut de page. Noussommes uniquement deux à travailler sur Cuisiner.com, un développeur et moi-même.Quels sont vos atouts pour vous démarquer dans un univers aussi concurrentiel ?Le fort aspect social de Cuisiner.com. Il favorise l’interaction, l’entraide et la convivialité entre les internautes.Les membres peuvent également entrer en contact grâce à la messagerie privée interne au site.Est-ce votre première création de site ? Comment avez-vous obtenu ce nom de domaine ?Oui c’est le premier site que je créé et je prends beaucoup de plaisir à la mettre en œuvre.Sinon, j’ai acheté le nom de domaine Cuisiner.com 13 000€ et le nom domaine Cuisiner.fr 4 050€ sur laplateforme Sedo auprès de sociétés titulaires de portefeuilles de noms de domaine. Le site égalementaccessible grâce aux extensions .it, .es, .lu et .co.ukQue faites-vous pour vous faire connaître ?Je travaille actuellement à développer les partenariats notamment avec la FFCA (Fédération Française deCuisine Amateur), Ohmyfood.fr, Mathon.fr, Legoût.com, Topgourmand.com et le magazine NouveauConsommateur afin de faire connaître le site.Quels sont vos objectifs à court terme/moyen terme ?
  • 9. L’objectif à court/moyen terme est de faire connaître le site afin d’augmenter le nombre de membres, depublications, de commentaires et de visites.Quelle sont les prochaines nouveautés ?Nous allons organiser un grand jeu concours à la fin du mois de juin et permettre de gagner de nombreuxcadeaux aux membres de Cuisiner.com.Site : Cuisiner.comPage fan FacebookTwitter : @cuisinerCrédit photo : La popotte d’annecharlotte
  • 10. Rentabilisez vos campagnes web marketing avec Lengow013 juillet 2012 par Marie Coupel dans StartupLengow fête déjà ses 3 ans, faisons le bilan ! Créé en 2009 par Jérémie Peiro et Mickael Froger, deux passionnés duWeb et anciens salariés de LeGuide.com, 2xmoinscher ou encore M6 Web, leur concept séduit de plus en plus de e-commerçant en France et en Europe :En 2012, ils ont doublé leur effectif. Ils sont maintenant une équipe de 42 collaborateurs au service des e-commerçants du monde entier.Pour ceux qui ne connaissent pas encore Lengow, une petite présentation de leur service s’impose.L’entreprise propose aux e-commerçants de référencer le catalogue de leurs produits et de reléguer leurscampagnes marketing sur l’ensemble des plateformes d’affiliation, des comparateurs de prix, desmarketplaces ou encore sur les réseaux sociaux devenus indispensables pour la vente en ligne.Pas moins de 800 clients en France ont déjà été séduit par le concept, que ce soit des e-commerçantscomme La Redoute, La Fnac, les 3suisses ou des plus petits. L’équipe de Lengow fait évoluer leur offre enétant à l’écoute de leurs clients et surtout de leurs besoins. Ils vous accompagnent dans l’ensemble de votredémarche, vous forment à leur solution SAAS et vous proposent toujours plus d’options pour vous simplifierla vie et vous faire gagner du temps.Fort de leur succès, Lengow se développe et investit le marché international. En 2011, ils ouvrent unesuccursale à Montréal pour investir le marché américain. Puis cette année, une succursale à Paris pour sedévelopper sur l’ensemble du marché européen (Allemagne, Suède, Italie, Espagne…) et enfin toutrécemment une implantation au Brésil pilotée depuis Paris pour conquérir le marché sud-américain.La solution que propose Lengow s’adapte à tous les e-commerçants. Le premier tarif est de 99€ pour 1500références, ce qui permet aux petits e-commerçants de s’y retrouver avec un bon rapport qualité/prix.Voici une start-up nantaise très dynamique qui évolue vite et qui ne manque pas de partager son expériencedu milieu en étant partenaire de nombreux événements comme le Web2Day en juin dernier.Tagged lengow, nantes, webmarketing
  • 11. Mavilleenrose.com créée la Home Sweet Box avecAmeublementdesign.com03 octobre 2012 par Marie Coupel dans Startup avec 1commentaireNous vous avons déjà présenté le concept de mavilleenrose.com il y a quelque mois maintenant. Le site connait sonsuccès et se développe petit à petit. Avant de partir conquérir la France, mavilleenrose.coms’associe avec le sitenantais Ameublementdesign.com pour vous présenter la Home Sweet Box.Vous avez pu remarquer au fil de nos articles que le concept des box en tout genre séduit de plus en plus.Quoi de plus agréable que de s’offrir ou d’offrir à ses proches des cadeaux surprises surtout quand ça entredans une logique winwin développée entre une entreprise et ses clients. En revanche, certaines box sontquelques peu décevantes par la qualité des produits envoyés (échantillons, produits hors saison…). Alorsles deux sites nantais ont décidé de composer leur box uniquement de produits originaux vendus en l’étatdans le commerce.La Home Sweet Box est une box d’objets de décoration de grandes marques de design comme Magis,Joseph, Seletti, Royal VKB…Tous les mois, vous recevrez un colis surprise de produits de décoration sélectionnés par les soins del’équipe d’ameublementdesign.com. Bien entendu pour plus de suspens, il vous faudra jouer le jeu, car lecontenu de la box ne vous sera pas communiqué. Vous aurez en guise d’indice le thème de la box du mois :Art de la table, objets de décoration, Accessoires Tendances…. A vous de vous laisser tenter ou non…La box d’octobre a ouvert sa vente lundi, le thème est « It’s breakfast time ! ». Pour 33€ vous recevrez chezvous une box valant 10 à 15 € plus cher dans le commerce. Si le concept vous séduit vous pouvez mêmecraquer pour l’offre d’abonnement de 3 mois ce qui vous permet d’économiser 9€.Bien sûr à cette occasion le site mavilleenrose.com ouvre donc la livraison dans la France entière. Alors plusrien ne freinera les accro du design et de la déco pour craquer et se faire plaisir. Un petit bonus pour lesnantais, vous pouvez venir à Treillières chercher votre box chez Ameublementdesign.com
  • 12. La difficulté de lancer une Start-upPublié par Marie | 27 juillet 2011 | Aucun commentaireQui n’a pas rêvé d’avoir une idée de génie, un concept révolutionnaire et de créer sa Start-up ? Tous lesexemples que l’on peut voir de Groupon à Facebook en passant par les projets quasi inconnus rachetés àprix d’or par les cadors du secteur peuvent laisser penser qu’il est simple de lancer un projet avec ses amis.Tout comme le rêve américain, cette réussite est réservée uniquement à un petit cercle de Start-ups. Laréalité est toute autre comme l’explique Tara Hunt, experte du marketing web et des réseaux sociaux. Leslideshare qu’elle a réalisé nous présente ses vérités sur le monde des Start-ups. Pour elle, 5 mythesexistent :Cela ne coûte rien de construire une Start-up.Le fondateur est un homme de 25 ans.Un financement pour une Start-up, s’obtient avec un simple croquis sur une serviette et unepassion pour son projet.Une bonne idée gagne à chaque fois.Le lieu d’implantation de la Start-up n’a pas d’importance.Ces 5 points ne sont que des idées reçues encouragées par la presse qui ne parle que de celles quiréussissent. En réalité cela est dur de créer sa Start-up, on dépense beaucoup de temps et d’énergie (voired’argent), souvent pour avoir le cœur brisé car le projet échoue. Tara Hunt reprend ces 5 mythes et montrela dure réalité de ceux qui se lancent dans le projet d’une Start-up.So you want to do a startup, eh?View more presentations from Tara HuntSource : Slideshare.netAuteur : Tara Hunt @missrogue
  • 13. S’expatrier au Canada dans les métiers du Web : Interview deYann Gonthier a difficulté de lancer une Start-upPublié par Marie | 23 mai 2011 | Aucun commentaireL’expatriation, un sujet qui fait rêver beaucoup d’entre nous… Le Canada fait partie des destinationsprivilégiées, francophonie oblige. Les besoins en matière de web sont visiblement réels au Québec, cequi incite certains à faire leurs valises. Ayant rencontré Yann Gonthier via l’aventure Mycommunitymanager,j’ai trouvé intéressant de recueillir son témoignage à ce sujet. Il est actuellement communitymanager auCanada pour le Groupe PVP et a accepté de nous partager son expérience. Après avoir passé son BacVente à l’île de La Réunion, il a décidé de partir au Québec pour poursuivre ses études. Cela fait maintenant5 ans que Yann est à Matane au Québec. Suite à son stage de dernière année, il a décroché le poste qu’iloccupe actuellement comme » Gestionnaire de communauté » chez le Groupe PVP. Malgré un chocculturel et climatique, Yann s’est très bien adapté. Il est actuellement en pleine démarche pour obtenir « larésidence permanente ». Je vous laisse découvrir son interview. L’envie pourrait vous prendre de partirtravailler au Canada… Un grand merci à Yann pour ses réponses !En quoi consiste le poste que tu occupes actuellement au Canada ?Je suis Gestionnaire de communauté. C’est l’équivalent du Communitymanager en France. Mon travailconsiste à faire la promotion sur le web de nos produits sponsors, des séries télé que l’on envoie à nosdiffuseurs ou encore de nos événements. J’essaie aussi de transmettre mes compétences à des entreprisesqui en ont besoin sur le web : comment utiliser efficacement facebook, comment être présent sur les médiassociaux… Je mets en place des systèmes de conférences, d’ateliers ou de formations. C’est intégré à mesmissions chez PVP en plus de l’animation de la communauté. En résumé, Je gère la visibilité de l’entrepriseen elle-même sur le web. Je commence petit à petit à m’intégrer un peu plus dans les projets TV, mais moncœur de métier repose vraiment sur la partie web et visibilité.Tu travailles donc pour le Groupe PVP. Que font-ils ?Le Groupe PVP existe depuis 25 ans et est basé en région, à Matane dans l’est du Québec. Pour fairesimple, on fait de la télé et depuis maintenant 10 ans, on fait aussi du web. On développe des projetstélévisuels de A à Z, du scénario au tournage en passant par le montage. On livre ensuite le produit fini àdes chaines comme RDI, TFO, Canalvie ou ARTV. On a aussi fait une série, Artisans du changement, qui aété co-produite par des français et qui est diffusée sur Ushuaïa TV et TV5 monde. Elle a très bienfonctionné.
  • 14. Les entreprises canadiennes recherchent-elles des profils axés web ? Des expatriés ?Je ne croise pas souvent d’expatriés, étant à 6 heures de route de Montréal. Mais il y en a pas mal, je mesuis fait mon réseau sur Twitter et Facebook. Il y en a beaucoup en stage ou qui vivent ici depuis un petitmoment. Sinon, les entreprises canadiennes sont très ouvertes pour des stages ou des postes encommunity management et en web. Donc oui, si tu es community manager, programmeur ou autre enFrance, tu as tes chances ici. Il y a beaucoup d’offres, il y a un besoin. Au Canada, les entreprises sont trèsnombreuses certes, mais elles sont très compétentes et se complètent entre elles. Il faut être original, allerde l’avant et c’est ce qu’ils font au Québec. Nous sommes au même niveau de compétences que la France.On expérimente les mêmes choses, notamment en matière de transmédia en ce moment.Les canadiens font-ils leur veille à la source chez les américains ou aussi du côté français ? Quepensent les canadiens des français au travail ?Ils sont vraiment ouverts à tout. Donc ils vont aussi bien aller voir du côté américain que français pour voir cequ’il se fait. Pour sentir les tendances du moment. Chacun de nous possède ses propres forces et propresfaiblesses. Les français sont bien vus, ils les trouvent juste un peu trop pointilleux, stricts sur des détails.Quels sont les profils du web les plus recherchés dans les entreprises au Canada ?Les développeurs sont très demandés. Les entreprises ont du mal à les trouver car ils sont très exigeantssur les profils recherchés. Ils demandent beaucoup de connaissances et de compétences. Lecommunitymanager est également en vogue, vu que c’est un nouveau métier. Les entreprises ont besoin dequelqu’un au sein de leur équipe qui sache faire de la gestion de communauté.A quoi ressemble le marché du web là-bas ?C’est très développé, ils sont toujours à la recherche de nouvelles technologies et de nouvellesexpérimentations. Ils sont sur le devant de la scène. Il y a l’ONF (office national du film), c’est l’un desprécurseurs du modèle transmédia au Canada. Cette entreprise là elle va beaucoup de l’avant. Elle faitbeaucoup de projets et ça marche pas mal.Est-ce qu’il y a des différences dans la manière de gérer des projets web ? Est-ce qu’ils sedémarquent des français ou des américains avec une touche ou un ton personnel ?Dans la gestion ce n’est pas vraiment la même chose. En France vous avez la méthode Agile. Ici on n’a pascette méthode, on y va, on fonce. C’est très entreprenant comme mentalité. C’est parfois une lacune de pasfaire comme vous, votre méthode est assez complète et semble porter ses fruits.Au niveau de la vie au travail, du fonctionnement des entreprises, quelles sont les différences ?Il y a une grosse différence au niveau de la hiérarchie. Par exemple, je peux aller voir mon patron dans sonbureau pour lui parler, je le tutoie et je n’ai pas nécessairement besoin de prendre rendez-vous avec lui pourle voir. Ils sont très ouverts à la discussion, très proches de toi. Un peu comme un ami. En France, c’est plushiérarchique, il y a le boss et toi, tu es en bas. Ici, nous avons plus une logique de management horizontal.
  • 15. Combien gagne un communitymanager au Québec ?De ce que j’en ai vu, un communitymanager gagne 30 000 € à l’année en commençant. Mais ce n’est pasforcément une généralité. Tout dépend de si l’on travaille en agence ou chez l’annonceur, desresponsabilités qui sont données… C’est très variable.Le système des congés payés est assez contraignant visiblement ?Pour une année de travail, tu as le droit à deux semaines de congés payés avec 5 jours de congés maladiesans justification. Et pour 5 ans dans l’entreprise tu as le droit à 3 semaines. Mais après, si tu cumules desheures supplémentaires de travail, je pense que tu peux t’arranger avec ton patron pour prendre plus sansattendre 5 ans d’ancienneté. Malgré tout c’est assez facile à vivre, car ici tu es payé toutes les semaines outoutes les deux semaines.Qu’est-ce que tu conseillerais à un travailleur français qui a envie de venir au Canada, de tenterl’expérience et d’essayer de travailler dans le web là-bas ?Sans hésiter, il faut venir bosser ici ! J’en ai déjà converti quelques-uns d’ailleurs qui étaient en France.Mentionner sur ton CV que tu as traversé l’Atlantique pour aller faire ton stage ou travailler, ça vaut sonpesant d’or. Il faut par contre avoir de la volonté, il y en a beaucoup qui commencent les démarches et ils serendent compte que c’est trop lourd, trop long, trop cher. Donc il faut tenir. Et puis avoir un bon compte enbanque afin de payer tes papiers et de pouvoir vivre. Enfin, bien faire la différence entre le Québec et leCanada. Il faut aussi connaître l’histoire de ton pays, et de ta famille. Les Québécois adorent connaître tonhistoire, ton pays, d’où tu viens… Ils en sont très friands.Quels sont les points négatifs et les points positifs de ta vie là-bas ?Le gros point négatif c’est l’éloignement de ma famille qui pèse beaucoup. Et aussi le nombre faramineux dedémarches à faire et le prix à payer pour avoir les papiers. Le gouvernement cherche à progresser mais il ya encore beaucoup de travail à faire. Le point positif, c’est vraiment l’ouverture d’esprit des québécois. Ilssont toujours là à te poser des questions, à s’intéresser à toi. Lors de mes études, ce qui m’a interpellé, c’estla proximité entre les profs et les étudiants. Comme actuellement au travail entre les chefs et les employés.Les profs te suivent de A à Z, même sur leur temps libre. C’est un pays ouvert avec un contact facile. Il nefaut pas oublier les magnifiques paysages. Et moi, ce qui me fait craquer, c’est l’accent Québécois !Si tu devais résumer ton expatriation en une phrase ?Une expérience que je suggère à tous, qu’il faut vivre au moins une fois dans ta vie.Le twitter de YannSon blogLe Groupe PVPSource photo 1
  • 16. Stratégies & Usages
  • 17. L’impact des médias sociaux sur les entreprisesPublié par Marie | 8 juillet 2011 | Aucun commentaireLes réseaux sociaux ont complètement bouleversé les méthodes de communication des entreprises.Beaucoup s’interrogent sur les démarches à suivre, les campagnes à mettre en place ou non sur lesréseaux sociaux. Régulièrement, une marque fait l’actualité parce qu’elle n’a pas su gérer sa page Facebookou son compte Twitter. Socialcast a mené une étude intéressante sur l’utilisation des médias sociaux dansles entreprises. Les sociétés présentes en ligne y trouvent un grand intérêt car l’information se diffuse entemps réel, la communication parait simple et peu couteuse. Enfin ils ont un retour direct du consommateur,qu’il soit positif ou non. Cette infographie, nous apprend que 87% des entreprises en ligne ont un blog et çadepuis 2007. En 2009 la publication de vidéo et la présence sur Twitter et les autres réseaux sociaux ontexplosé. Les sociétés prennent de plus en plus conscience de l’importance des réseaux sociaux.L’infographie reprend aussi quelques chiffres clés sur le nombre d’internautes présents sur Facebook, lenombre de tweets à la semaine… Je vous laisse découvrir l’influence des réseaux sociaux sur les sociétésen image.Source : ReadWriteEntreprise
  • 18. Analyse du Trafic des sites internet en 2011 dans le MondePublié par Marie | 8 août 2011 | Aucun commentaireGoogle Analytics, nous permet d’obtenir des informations viables sur notre référencement, sur la pénétrationde notre site sur le web ou encore sur les préférences des utilisateurs en matière de navigation. Cesdonnées sont essentielles aux entreprises et aux blogueurs pour gérer au mieux leur stratégie, pouraméliorer leur e-réputation ou encore leurs ventes. Cette infographie traite de ces données, comme l’analysedes pages vues, le temps passé sur un site, le taux de rebond… Elle compare les données obtenuespar KissMetrics de novembre 2009 à Février 2010 et de Novembre 2010 à Février 2011. On peutnotamment observer une légère diminution du temps passé sur un site et une baisse du taux de rebond. Lesinternautes passent moins de temps sur les sites, actuellement, 26 secondes en moyenne de moins qu’unan auparavant, avec 4 minutes 50 de temps de visite moyen. Comme on pouvait l’attendre, le trafic via lesappareils mobiles croît au-delà de 9,3%. Dans l’ensemble, les statistiques ne changent pas beaucoup d’unepériode à une autre. Mais ces chiffres ont une réelle importance pour tout éditeur de contenu. Il est essentielde connaître le comportement des utilisateurs afin de répondre au mieux à leurs exigences. Découvrezl’ensemble des chiffres de Kissmetrics dans l’infographie.Source : wwwhatsnew
  • 19. Facebook un allié pour la stratégie marketing des TPE etPME ?020 juin 2012 par Marie CoupelStartupQue ce soit pour ses utilisateurs privés ou professionnels, Facebook innove toujours plus chaque jour. Ce jeudi, àl’occasion du Salon des entrepreneurs de Lyon, le réseau social a annoncé un nouveau programme destiné aux TPE etPME. Ce programme a été conçu dans le cadre du plan européen lancé en Janvier pour lequel Facebook a déjà investi5 millions d’euros :En quoi consiste ces nouvelles innovations et que vont-elle apporter aux TPE et PME. Le réseau veut aiderles petites entreprises à développer leurs campagnes marketing sur son réseau malgré de plus faiblesmoyens, financiers ou humains.Pour faire simple, le programme Small Business Boost permet aux PME qui possèdent une page Facebook etd’un minimum de 50 fans, d’obtenir un crédit publicitaire gratuit de 20 euros. Ce crédit donnera la possibilitéaux entreprises d’investir dans des campagnes marketing et donc de développer leurs présences sur leréseau. Si l’expérience marche et que l’entreprise arrive à 100 fans, elle aura un nouveau crédit de 60 euros.Mais Facebook ne s’arrête pas là, il accompagne les entreprises jusqu’au bout en leur proposant un « centreressource » afin de les conseiller et de leur permettre de retrouver toutes les informations nécessaires pourcréer une stratégie marketing.Bien sûr, ces innovations ne sont pas juste un élan de générosité de la part du réseau social. Facebookespère donner le virus du marketing social aux petites entreprises qui restent encore frileuses sur le sujet.Ce crédit cadeau va donc permet aux entreprises de tester les services et éventuellement d’être séduite etde reconduire l’opération.Pour en savoir plus, rendez-vous sur cette page.Tagged entrepreneurs, Facebook, facebook ads, marketing social, salon entrepreneurs lyon, small business boost
  • 20. Culture, Produits& Services
  • 21. Le Père Noël a pensé aux enfants sur Ameublementdesignjeudi 29 novembre 2012 - Publié par Marie CoupelDécouvrez quelques produits de notre sélection de cadeaux pour vos bambins.Les enfants sont déjà très excités à lidée de recevoir leur cadeau par le père Noël. Pour les parents, cesttoujours le même parcours du combattant : trouver le jouet idéal pour son développement et celui qui lui feraplaisir. Sans oublier que nous devons être de fins stratèges pour cacher les cadeaux sans être vus afin deconserver toute la magie du Père Noël.Léquipe dAmeublementdesign sest amusée à vous concocter une sélection de produits coups de cœur !Tout dabord du côté divertissement et jouet pour la chambre. La marque Magis Me Tooest très novatricepour réaliser des jouets originaux et de qualité.Découvrez le cheval à bascule Rocky (disponible en 3 coloris), très résistant, possédant une base fixe cequi évite d’abîmer votre sol, ou encore leur oiseau à bascule, Dododisponible en 4 coloris.Un autre produit très original réalisé par Javier Mariscal pour Magis Me Too est la Villa Julia. Une maisonen carton que lon peut personnaliser à souhait avec ses enfants. Ils pourront ensuite jouer dedans et laisserleur créativité sexprimer.Suivent des produits qui sont plus destinés au confort et à laménagement de la chambre de vos boutchoux.Tout dabord la nouveauté Fatboy de cette année : lénorme lapin CO9. Il peut vous servir de pouf dansune chambre ou dans le salon. Du haut de ses 2m10 (des oreilles aux pieds), il fera craquer les enfants quine manqueront pas de lui faire plein de câlins.
  • 22. Découvrez aussi plein daccessoires, comme la veilleuse Baby Pure de chez Slide, ou encoreles coussins Leblon-Delienne à l’effigie de leur personnages préférés, Hello Kitty, Barbapapa, Batman...Enfin découvrez des rangements très ludiques, les bricks de LEGO. Elles existent en 1 brick, 2, 4, 6 et 8bricks ou encore en forme de tête des personnages LEGO.Bien sûr cette liste ne contient quune partie de notre sélection de Noël que vous pouvez retrouver sur notresite à tout moment. Bonne chasse aux cadeaux !
  • 23. 1 jour 1 designer : GaeAulentiMercredi è novembre 2012 - Publié par Marie CoupelNous parlons très souvent de tendance, de produits innovants ou encore du design sous toutes ses formes,mais nous mettons peu en avant ceux qui en sont les créateurs.Aujourdhui nous allons donc faire un focus sur le designer : GaeAulentiGaeAulenti, de son vrai prénom Gaetana, est décédée la semaine dernière à lâge de 84 ans, cest pourquoinous avons décidé de lui rendre hommage.Architecte et théoricienne darchitecture, elle est renommée internationalement depuis les années 80,notamment suite au projet de réhabilitation et de transformation en musée de la gare dOrsay à Paris.Diplômée en 1954 du Politecnico di Milano, elle créa ensuite la très célèbre lampe Pipistrello.Reconnue par les plus grands designers italiens, elle devient vice-présidente de laSociété des designersitaliens en 1966 pour 3 ans.Particulièrement douée et passionnée par son métier darchitecte dintérieur, elle crée des meubles maisaménage aussi des jardins, des logements, des hôtels ou encore des écoles et des magasins.En 1985, elle réaménage le centre national dart et culture Georges-Pompidou et est faite chevalier dela Légion dhonneur par François Mitterrand en 1987.Tout au long de sa carrière, elle réhabilite de nombreux lieux mythiques dans le monde entier, ce qui lui vautdêtre récompensée de multiples prix comme le prix PraemiumImperiale de la Maison impériale japonaise.
  • 24. Home, un vent scandinave souffle sur NantesPublié le 20 septembre 2012Une nouvelle boutique indépendante et quatre marques inédites à Nantes pour les fans de shopping etde décoration! Laissez-vous séduire par cette ambiance chaleureuse et naturelle propre au designscandinave.Découvrez les accessoires Bloomingville, tasses, fauteuils et coussins mais aussi les objetsdéco MadamStoltzcomme des lettres décoratives, des petits paniers ou encore les imprimés de FermLiving et leurs petites maisons décoratives en bois. Sans oublier les très jolies boites de rangement de lamarque House Doctor.La Gamme de prix est large (à partir de 13€), ce qui permet de se faire plaisir avec des achats coup de cœurmais aussi de faire de beaux cadeaux à ses proches. Les produits sont renouvelés régulièrement (15jours-1mois) ce qui vous donne une excuse pour craquer deux fois plus souvent !Ouvert depuis Mardi seulement, Marine vous attend pour vous faire découvrir sa passion pour la décorationdanoise au 10 rue Mercoeur!HOME10 rue Mercoeur44 000 Nantes02 51 72 38 66Auteur : Marie Coupel