SaaS/ASP/On Demand 2008 : Montée en puissance des applications en ligne
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SaaS/ASP/On Demand 2008 : Montée en puissance des applications en ligne

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Quelles implications marketing et commerciales

Quelles implications marketing et commerciales
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    SaaS/ASP/On Demand 2008 : Montée en puissance des applications en ligne SaaS/ASP/On Demand 2008 : Montée en puissance des applications en ligne Document Transcript

    • MARKETOR INTERACTIVE Montée en puissance des applications en ligne SaaS/ASP/On Demand Quelles implications marketing et commerciales pour pénétrer durablement le marché des PME/PMI ? Evaluer Décider Observer Partager P.O.L.E Permanent On-Line Evaluation Etude SaaS - Version 2007
    • Sommaire I. Méthodologie de l’étude 3 II. Introduction au modèle SaaS 4 III. Contexte et objectifs de l’étude 5 IV. La perception de la montée en puissance du SaaS 6 V. Les nouvelles orientations stratégiques et organisationnelles 8 VI. Les pratiques commerciales et marketing actuelles 9 VII. Les incidences de la montée du SaaS sur les pratiques commerciales et marketing 10 VIII. Ce qu’il faut retenir 11 Evaluer Décider Observer Partager 2
    • I Méthodologie de l’étude Démarche Les résultats de cette étude reposent sur un questionnaire en ligne administré entre le 15 mai et le 27 juin 2007. Nous avons mené cette étude en nous focalisant principalement sur les éditeurs de logiciels mais en interrogeant également d’autres professionnels du secteur IT. Nous tenons à remercier l’ensemble des participants à étude pour le temps qu’ils y ont consacré. Panel Le panel des 127 répondants est représentatif du secteur IT. Parmi eux, la fonction marketing est la plus représentée (36%), suivie de la Direction Générale (26%). Les répondants proviennent principalement d’Ile de France (54%), suivie du Sud Est (15%) et du Sud Ouest (13%). Caractéristiques des répondants Chiffre d'affaires Secteurs d'activité De 5 à 20 M€ 12% 62% Editeurs de logiciels Plus de 20 M€ Inférieur à 18% 1M€ 40% Autres professionnels IT 38% De 1 à 5 M€ 30% 0% 40% 80% Fonctions Régions Direction des opérations IDF 54% 15% Sud Est 15% Direction marketing Sud Ouest 13% Direction 36% commerciale Nord Est 9% 23% 8% Nord Ouest Direction générale 26% 0% 35% 70% Ventilation des marchés ciblés par secteur d’activité et par tranche de CA Secteurs d’activité ciblés Tailles d’entreprises ciblées Services 57% Distribution 45% De 5 à 19 M€ Autres Industries 41% 14% De 20 à 49 M€ Santé 38% 23% Transport et Logistique 36% Moins de 5 M€ Média et C ommunication 35% 15% Agroalimentaire 33% De 50 à 99 M€ Banque et Assurance 28% 16% Télécommunication 28% De 100 à 199 M€ Secteur public 23% 15% Autre 12% Plus de 200 M€ 16% 0% 35% 70% 3
    • II Introduction au modèle SaaS SaaS/ASP/On Demand Quel que soit le nom qu’on lui donne et les subtilités différenciant ces différentes appellations, le modèle SaaS est aujourd’hui au centre des réflexions stratégiques de la plupart des éditeurs de logiciels au monde. L’origine du modèle SaaS A son lancement, l'ASP a été considéré par beaucoup d'acteurs - éditeurs, hébergeurs, intégrateurs ou pure players - comme le nouvel Eldorado du marché, leur permettant entre autres d’améliorer leur rentabilité. Territoire cependant complexe, il cède progressivement sa place à une nouvelle variante apparue Outre-Atlantique, le SaaS, pour Software as a Service. Tout comme l'ASP ou les applications à la demande, le SaaS s'inscrit dans la famille des logiciels hébergés, partagés entre l’ensem- ble des clients utilisateurs du service. A la différence de l'ASP, les applications basées sur le modèle SaaS sont construites directe- ment en mode Web et optimisées pour être délivrées par Internet. Les premières applications SaaS ont été lancées à la fin des années 90 et étaient principalement focalisées sur des applications mono problématiques (Best of Breed), CRM notamment. Traditionnellement l’industrie du logiciel développait des applications aux fonctionnalités multiples qu’une démarche conseil inté- gration conduite par l’éditeur lui même ou par un intégrateur fonctionnel permettait à l’entreprise de s’approprier. Alors que dans la plus pure acception du SaaS, ce sont les utilisateurs qui définissent leurs besoins eux-mêmes. Le succès de l’emblématique Salesforce.com est en la meilleure illustration. Sur le site Internet de la firme américaine, l’utilisateur décide lui-même du composant qu’il souhaite introduire à son CRM. Par ce procédé, Salesforce.com inverse d’une certaine manière l’initia- tive du processus d’achat (se référer à notre analyse en page 7). Le marché des applications en ligne Selon le cabinet Gartner, 25% des licences vendues en 2011 se feront sous forme de service applicatif en ligne, alors que le SaaS ne représentait que 5% du marché des logiciels d'applications d'entreprise en 2005. Le cabinet Markess International estime quant à lui que le marché français des applications en ligne passera de 960 millions d'eu- ros en 2006 à 1,48 milliards d'euros en 2008, soit une progression annuelle supérieure à 25 %, contre 5 à 10% pour les logiciels traditionnels. Selon lui, 60 % des éditeurs sont convaincus que le marché du logiciel basculera vers le mode locatif hébergé d'ici quatre ans. Avec le développement du haut débit, le SaaS devient une solution intéressante pour les PME et les TPE. Cette opportunité a pous- sé les grands éditeurs tels qu’IBM, Microsoft et SAP à se lancer dans la course. Même si comme l’affirme Henning Kagermann, PDG de SAP, « SAP sera forcé de cannibaliser ses propres clients en leur offrant de nouvelles applications en mode web qui s’adaptent à un monde irrévocablement changé par Google ». Qu’est-ce que le SaaS ? Software as a Service désigne un service fonctionnel accessible via Internet et ne nécessitant rien d’autres qu’un navigateur pour accéder à la toile. Cette nouvelle génération d’applications en ligne est proposée sous forme d’abonnement par utilisateur, par unité d’œuvre ou dans certains cas à la consommation. Le service est en général souscrit auprès d’un spécialiste du SaaS qui assure l’hébergement des données, l’administration et la disponibilité de l’application dans le res- pect des engagements de service d’un contrat. L’évolution de l’application est quant à elle assurée par l’éditeur ainsi que sa maintenance bien que certains spécialistes SaaS commencent à assurer la maintenance d’applications. Solution as a Service désigne une application SaaS complétée par des services de proximité : assistance aux utilisateurs, gestion du poste de travail, impression de documents… Cette appellation est notamment utilisée par IBM dans son programme « Collaborative Business for services ». 4
    • III Contexte et objectifs de l’étude 1er constat : le retour des investissements IT renforce l’optimisme des acteurs informatiques Selon le cabinet Forrester, la France occupe le 3ème rang européen en termes de dépenses IT en 2006. Elles devraient passer de 21 milliards de dollars en 2006 à 27 milliards en 2011. L'externalisation des processus fonctionnels (BPO pour Business Process Outsourcing) devrait tirer le marché vers le haut, avec un taux de croissance annuel de +11,5% entre 2006 et 2011, grâce aux servi- ces liés aux projets (+5,6%) et à l'externalisation d'applications (+9%). Source : www.vnunet.fr Il n’est donc pas surprenant que le Syntec informatique, Chambre Professionnelle des SSII et des Editeurs de Logiciels, ait publié en mai 2007 la 2ème édition une « Cartographie de l’édition française du logiciel » confirmant le fort dynamisme du marché, tant en termes de revenus et de recrutement que de rentabilité. Les éditeurs se déclarent particulièrement optimistes sur leurs perspecti- ves de croissance. Cette confiance en l’avenir se traduit par : des prévisions de croissance de chiffre d’affaires largement dépassées : alors que 24% des éditeurs prévoyaient une crois- sance de plus de 20% en 2006, 30% d’entre eux l’ont effectivement réalisée sur cette période, une forte augmentation des recrutements : 62% des éditeurs prévoient de recruter en 2007, soit +12% par rapport à 2006, une amélioration de la rentabilité : 86% des éditeurs sont bénéficiaires en 2007, contre 82% en 2006, des investissements lourds en R&D : 3 éditeurs sur 4 investissent plus de 10% de leur chiffre d’affaires en R&D, un meilleur positionnement des sociétés de petite taille, attirant l’attention des éditeurs de plus grande taille. 2ème constat : une nécessaire évolution du marché des logiciels Les éditeurs continuent à faire évoluer leurs solutions et visent aujourd’hui : une couverture fonctionnelle plus large, des approches métiers plus pointues, l’élargissement des cibles, notamment aux PME/PMI, une flexibilité d’implémentation accrue grâce aux nouvelles technologies telles que les web services, l’exploitation des données du système d’information à travers de nouvelles approches décisionnelles. 3ème constat : la montée en puissance du SaaS Jusqu’en 2007, année de transition, les éditeurs proposaient uniquement des solutions horizontales, peu adaptées au marché des PME/PMI et dont la pénétration restait marginale. En effet, le SaaS 1.0 ne permettait pas de prendre en compte la complexité métier des petites et moyennes entreprises. Désormais, avec l’enrichissement des fonctionnalités des solutions, personnalisables et paramétrables en fonction des besoins, des changements devraient s’opérer rapidement. La nouvelle génération SaaS 2.0 propose d’ores et déjà des solutions verticales par- faitement adaptées aux enjeux et problématiques métier des PME/PMI avec un taux de pénétration en nette augmentation mais encore difficile à quantifier aujourd’hui. Les solutions SaaS, si elles sont anticipées et bien gérées, semblent donc représenter une excellente alternative aux applications « traditionnelles » pour les entreprises de toutes tailles et de tout secteur. Les objectifs de l’étude Etant donné les constats précités, nous avons souhaité : Mesurer la proportion des répondants concernés par le SaaS, Comprendre les conséquences engendrées par l’apparition des applications en ligne (SaaS) sur la stratégie et les modèles d’organisation des éditeurs , Appréhender les implications marketing et commerciales induites par le passage d’un modèle « traditionnel » à un modèle « interactif » ou « web centric », de façon à pénétrer durablement le marché des PME/PMI. 5
    • IV La perception de la montée en puissance du SaaS Une forte proportion d’acteurs IT concernés par le SaaS Les applications en ligne à la demande font de plus en plus d’adeptes auprès des acteurs du marché. En effet, la majorité des acteurs du secteur IT (84% de répondants) proposent actuellement ou vont lancer en 2007 une ou plu- sieurs applications en ligne. 46% d’entre eux estiment à plus de 30% le chiffre d’affaires qui est ou pourrait être généré par leur offre de solution SaaS. Ces chiffres reflétant une réelle prise de conscience des acteurs du secteur IT par rapport à l’intérêt des solutions applicatives en ligne vont dans le sens d’une récente étude McKinsey montrant que la proportion des DSI envisageant d’adopter des applications SaaS est passée de 38 à 61% en 1 an. En tant qu’acteur du milieu IT, Les nouvelles applications en ligne : que représente pour votre entreprise la montée en une opportunité à saisir immédiatement puissance des nouvelles applications en ligne ? Un effet de Une menace mode pour votre activité Un retard à combler 5% 1% à moyen ou long terme 6% Une opportunité à saisir immédiatement 61% Un levier de différenciation potentiel 27% Face au rythme de développement de l’offre SaaS et à l’intérêt grandissant pour ce type d’applications, une grande majorité d’ac- teurs considèrent que le SaaS représente une opportunité à saisir immédiatement. Cette tendance, bon nombre de pure players du SaaS, l’ont anticipé ou accompagné. Nous verrons plus loin dans l’étude que ce caractère de pure players confère aux plus audacieux d’entre eux un levier de différenciation potentiel fort face aux acteurs éta- blis du marché. 6
    • IV La perception de la montée en puissance du SaaS Une transition progressive vers les nouvelles solutions On Demand La moitié des répondants s’accordent à le dire, il semble inéluctable que le modèle traditionnel de vente de licences logicielles basculera à terme vers le modèle locatif hébergé. Ce changement de paradigme permet notamment aux éditeurs d’accéder à de nouveaux marchés jusque là économiquement inaccessi- bles pour des raisons diverses et variées : éloignement géographique, taille de l’entreprise… Cette question a été posée afin de mesurer l’écart qu’il existait entre les besoins applicatifs du marché des particuliers (BtoC) par rapport à ceux du marché des entreprises (BtoB). Sur le marché BtoC, la demande en applicatifs est relativement sim- ple - un tableur, un traitement de texte … et correspond à des fonc- tions auquel le particulier est habitué depuis des années car existant souvent pré installé sur son PC. Il n’est donc pas surprenant que ce marché soit naturellement porté à acheter un service en ligne sans assistance commerciale directe de l’éditeur. Sur le marché BtoB et notamment face au succès de Sales- force.com, bon nombre d’éditeurs se sont pris à rêver à un modèle de vente proche de celui décrit pour le marché BtoC. Même s’il existe des exemples dans des domaines aussi complexes que les PGI où certains éditeurs commencent à proposer des confi- gurateurs autour de référentiels « métiers », on ne peut pas dire qu’on en soit tout à fait à l’ère du « plug and play » pour les entre- prises. Cependant l’émergence du web 2.0 et l’interactivité qu’il permet devrait considérablement accélérer ce processus d’auto achat qui est aujourd’hui uniquement l’apanage des pionniers du genre qui ont un profil « web centric ». 7
    • V Les nouvelles orientations stratégiques et organisationnelles Quelles implications stratégiques et organisationnelles Adapter sa stratégie et son organisation sont ou pourraient être induites par le lancement pour une meilleure efficacité d’une application en ligne ? Il vous faudrait ... Adapter votre business model 59% Nouer ou intégrer de nouvelles 56% alliances stratégiques ou commerciales Procéder à une nouvelle segmentation 41% et couverture de votre marché Mettre en place une nouvelle 31% organisation interne Revoir la répartition de vos 22% investissements Autre, précisez 6% 0% 30% 60% Pour les éditeurs, le développement de ces nouvelles applications en ligne va nécessairement engendrer des évolutions stratégiques et organisationnelles importantes. En tête des résultats, l’adaptation de leur business model est citée par 59% des répondants. Presque à égalité (56% des répondants), la recher- che de nouvelles alliances stratégiques et commerciales semble être la voie envisagée pour lancer et faire faire décoller les ventes de solutions SaaS. En effet, trouver par exemple le bon partenaire de services d’infrastructure est crucial pour répondre aux attentes du marché en ter- mes de sécurité, confidentialité, performance d’accès, récupération des données, pérennité et plus généralement de niveau de ser- Une faible baisse du chiffre d’affaires Services compensée par la conquête de nouveaux marchés Comment pensez-vous compenser Uniquement sur les 23% de sondés ayant répondu « Oui » ou « Je ne la baisse de votre chiffre d’affaires Services ? sais pas » à la question précédente. En attaquant de nouveaux marchés 89% En augmentant le nombre de clients 67% sur les marchés où vous êtes présents En réalisant des gains de productivité 22% En augmentant les prestations de 11% support En modifiant certains termes 11% de vos contrats de licence 11% Autre 0% 50% 100% Une grande proportion des sondés n’a pas constaté ou anticipé une baisse de son chiffre d’affaires Services liée à la croissance des solu- tions SaaS. Pour les autres répondants, la compensation de cette dégradation se fera principalement par la conquête de nouveaux mar- chés comme le soulignent 89% d’entre-eux, puis par une plus grande pénétration des marchés actuellement servis par ces acteurs. En réponse à la question de baisse du chiffre d’affaires, nous constatons bien évidemment que les plus pessimistes sont les intégra- teurs fonctionnels. En effet, lorsque demain un PGI verticalisé doté d’un configurateur puissant correspondra à 90% ou 95% du besoin fonctionnel d’une entreprise type du secteur, la part d’intégration fonctionnelle d’un projet se réduira à quelques jours plutôt qu’à quelques semaines. Pour les acteurs majeurs de la profession comme Accenture, « la notion de risque technique n’existe plus étant donné qu’aucune exé- cution technique n’est exigée. Cela permet de se recentrer sur d’autres éléments tels que la gestion du changement » (sic Philippe Vincent, Accenture). Cette situation va donc conduire les intégrateurs fonctionnels à revoir leur modèle économique. Mais cela risque d’être assez compliqué pour les plus petits d’entre eux. 8
    • VI Les pratiques commerciales et marketing actuelles Phoning, mailing, relations publiques : trio de tête des solutions traditionnelles de génération de leads Parmi le large panel de techniques marketing traditionnelles utilisées pour générer des projets, les répondants continuent de re- courir le plus souvent au phoning, suivi du mailing et des relations publiques. Ils semblent maintenir leur confiance sur des métho- des classiques ayant déjà fait leurs preuves. En 20061, nous avons sollicité la même cible sur ce même thème. Les tendances dégagées à cette époque sont restées inchangées. En revanche, les relations publiques ont fortement progressé, représentant désormais 36% des techniques utilisées en 2007 contre 6% en 2006. Nous analysons ce phénomène par un besoin fort des éditeurs d’évangélisation du marché et de visibilité auprès des leaders d’opinion. Par ailleurs, les petits-déjeuners ont accusé un net recul, passant de 48% en 2006 à 26% aujourd’hui. Emailing, programme d’affiliation et référencement payant : techniques interactives largement employées L’essor du marketing interactif témoigne de l’utilisation croissante d’Internet, considéré dorénavant comme un média de marke- ting relationnel indispensable pour promouvoir des solutions SaaS. Internet est aujourd’hui apprécié dans le monde IT pour ses capacités de ciblage, de suivi des opérations, de collecte d’informations et d’interactivité. Les techniques marketing interactives, les plus utilisées sont l’emailing, le référencement payant et le programme d’affiliation. Depuis 2006, les campagnes d’emailing ont progressé de 12%. Cette tendance s’explique par le fait qu’avec l’arrivée du SaaS, la promotion s’effectue de plus en plus par internet. Cependant il est essentiel d’avoir à l’esprit qu’un bon message email ne suffit pas à rendre efficace une campagne d'email marke- ting... Les taux d'ouverture et de clic peuvent être bons, mais si la page internet vers laquelle les destinataires sont redirigés (« landing page » ou mini-site) n'est pas optimisée, la transformation ne sera pas au rendez-vous. 1 Cf rapport MARKETOR de 2006 9 « Quelle démarche marketing pour le marché SMB ? »
    • VII Les incidences de la montée du SaaS sur les pratiques commerciales et marketing Les techniques marketing majoritairement prisées continuent à être le mailing et le phoning Parmi ces techniques, les répondants déclarent qu’ils affecteraient la quasi majorité de leur budget marketing aux techniques sui- vantes pour promouvoir leurs applications en ligne : le mailing, le phoning et l’événementiel. Pourtant les nouvelles techniques de communication on line, comme la publicité on line ou le référencement, plus novatrices, font peu à peu leurs preuves et commencent à se démocratiser. Ces techniques, de par leur nature « on line », suscitent une plus grande réactivité de la part des sociétés ciblées. Elles sembleraient donc plus adaptées à la promotion des applications en ligne. Il faut donc s’attendre à ce que la part budgétaire affectée à ces nouveaux canaux de communication augmente sensiblement dans les mois à venir. Intéressant cependant de constater que 41% des sondés estiment que leurs techniques et outils marketing actuels ne sont globa- lement pas bien adaptés à la promotion des applications en ligne. Témoignage client ciblé, case study et livre blanc : outils privilégiés pour démontrer l’adéquation d’une solution aux besoins des PME La demande des PME vis-à-vis des applications en ligne est de plus en plus soutenue. Il est donc essentiel pour les répondants de recourir à des outils marketing adaptés pour convaincre la clientèle ciblée au sein du marché des PME/PMI. Afin de démontrer l’adéquation des technologies proposées aux besoins de ce marché, les répondants ont principalement recours aux témoignages client ciblés, aux case studies et aux livres blancs. Ces 3 supports, par la mise en lumière de cas concrets, complétés de données chiffrées voire d’études de marché, apportent aux PME/PMI des preuves tangibles de l’adéquation d’une solution à leurs besoins. Les séminaires enregistrent cependant un net recul passant de 51% à 33% entre 20061 et 2007. 1 Cf rapport MARKETOR de 2006 10 « Quelle démarche marketing pour le marché SMB ? »
    • VIII Ce qu’il faut retenir La perception du SaaS en terme d’enjeux, de stratégie et d’organisation Les répondants et les grands cabinets d’étude anticipent une forte croissance du modèle SaaS dans les années à venir . Les répondants (notamment les éditeurs de petite taille) sont conscients que le SaaS représente une opportunité à saisir immédiatement et un levier de différenciation potentiel. bascule- La moitié des répondants s’accordent à penser que le modèle traditionnel de vente de licences logicielles ra inéluctablement vers le modèle locatif hébergé. Ce changement de paradigme permet en effet aux éditeurs d’accéder à de nouveaux marchés jusque là économi- quement inaccessibles pour des raisons diverses et variées : éloignement géographique, taille de l’entreprise… Les implications stratégiques, marketing et commerciales pour pénétrer durablement le marché des PME/PMI Dans le cadre d’un lancement d’une application en ligne, 59% des répondants estiment devoir adapter en priorité leur business model au premier rang desquels se trouvent les intégrateurs fonctionnels . La recherche de nouvelles alliances stratégiques et commerciales semblent être la voie envisagée pour lan- cer et faire décoller les ventes de solutions SaaS. Pour les sondés ayant constaté ou anticipé une baisse de leur chiffre d’affaires Services (liée à la croissance des solutions SaaS), la compensation de cette dégradation se fera principalement par la conquête de nou- veaux marchés, puis par la pénétration accrue des marchés actuellement servis. Les répondants sont conscients que, pour générer des projets, les outils et techniques marketing pour pro- mouvoir des solutions SaaS diffèrent quelque peu des méthodes traditionnelles. On constate cependant que, de leur propre aveu, ils ne s’en sont pas complètement dotés. Evaluer Décider Observer Partager 11
    • Cette étude a été réalisée par Marketor, spécialiste du marketing et du business développement Hi-Tech Quel que soit le nom qu’on lui donne et les subtilités différenciant ces différentes appellations, le SaaS modèle est aujourd’hui au centre des réflexions stratégiques de la plupart des éditeurs de logi- ciels au monde. Your Channel and Hi-Tech Marketing Partner Tous les analystes s’accordent à prévoir le meilleur avenir à ce modèle. Selon Gartner, 25% des licen- ces vendues en 2011 dans le monde se feront sous la forme de service applicatif en ligne. De son Tél. : 01 46 97 21 70 côté Markess International estime le marché français à près de 1,5 milliards d’euros en 2008 (+25% Email : contact@marketor.fr par an). Salesforce.com, Google pour ne citer que les plus visibles ont ouvert une brèche qui n’est pas prête Siège : Maison des ESSEC de se refermer ! Cependant l’adoption de ce nouveau paradigme a des implications qui touchent 70, rue Cortambert tous les domaines fonctionnels des éditeurs (vente, finance, RH, Marketing, R&D). De ce fait un 75116 Paris grand nombre de questions se posent qui, par manque de recul sur ce modèle, ne trouvent pas de réponses évidentes. Les questions que vous vous posez Plus d’infos sur : www.marketor.fr • Quelles sont les implications stratégiques et les évolutions organisationnelles induites par l’adoption d’un business model SaaS ? • Quelle stratégie adopter pour gérer la transition et la co-habitation avec le modèle « traditionnel » ? Comment les organisations commerciales et services doivent-elles évoluer ? • Quel modèle marketing SaaS adopter ? • Quel plan marketing et budget associé faut-il prévoir ? • Quels partenaires stratégiques, technologiques ou commerciaux peuvent vous aider à • accélérer le processus de transition et contribuer au succès de votre offre SaaS ? La même étude Markess nous indique que 60% des éditeurs sont convaincus que le marché du logi- ciel basculera vers le mode locatif hébergé d’ici 4 ans. Et vous, êtes-vous prêt ? • Avez-vous déjà engagé une réflexion sur ce sujet ? • Avez-vous pensé votre stratégie et séquencé votre plan de développement ? • Votre plan marketing 2.0 est-il déjà formalisé ? Pourquoi Marketor ? Les consultants de Marketor peuvent vous accompagner dans votre réflexion, vous aider à appré- hender le changement, élaborer votre stratégie et plan de développement SaaS et superviser son exécution. Ils sont intervenus pour une dizaine d’éditeurs en France et à l’étranger et sont étroitement associés à un programme d’IBM visant à aider les éditeurs à « SaaSiser » leurs applications existantes ou des quot;pure playersquot; SaaS à lancer leurs services sur le marché. N’hésitez pas à contacter un spécialiste Marketor pour définir vos besoins de développement et étudier votre projet : contact@marketor.fr Marketor en bref Outre nos interventions dans le SaaS, le pôle consulting de Marketor est spécialisé dans le Channel Consulting. Notre pôle Interactive est quant à lui dédié au marketing 2.0 : Etudes en ligne, Référen- cement et publicité sur Internet et Emailing dans un seul et unique but : Générer des leads et vous permettre d’engager le dialogue avec votre marché dans les meilleures conditions. 12