Communiqué de presse
Etude CSA pour LinkedIn
« Premier emploi, ce qu’en pensent les jeunes»
Les jeunes professionnels fran...
 Le premier job, une rampe de lancement
Un emploi satisfaisant et motivant conforme à ce qu’ils avaient imaginé mais cons...
 Des jeunes lucides : si l’école est le « savoir-savoir », c’est dans l’entreprise qu’ils
acquerront leur savoir-faire
Un...
Aujourd’hui, 8% ont déjà trouvé leur job via les réseaux sociaux dont 73% via des réseaux
professionnels. Pour les jeunes ...
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[Communiqué] Etude LinkedIn/CSA : "Premier emploi, ce qu'en pensent les jeunes" - 10 avril 2014

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  1. 1. Communiqué de presse Etude CSA pour LinkedIn « Premier emploi, ce qu’en pensent les jeunes» Les jeunes professionnels français sont satisfaits de leur emploi actuel mais voient plutôt leur premier job comme une rampe de lancement vers des perspectives plus ambitieuses : 27% se disent « très satisfaits » mais ils sont surtout 32% à être très motivés pour de nouvelles perspectives. Si un quart d’entre eux estime que ce qu’ils ont appris à l’école ne leur est pas utile aujourd’hui dans leur travail, ils estiment en revanche que trois atouts sont absolument nécessaires pour réussir : la ténacité (43%), la confiance en soi (41%) et un réseau professionnel, notamment sur internet (31%). Les réseaux sociaux professionnels sont également considérés comme un facteur important d’évolution professionnelle, puisque 56% des jeunes y sont inscrits et que 77% d’entre eux estiment que c’est utile pour « construire son réseau professionnel.» Paris – le 10 avril 2014 – LinkedIn, premier réseau professionnel en France et dans le monde avec plus de 277 millions de membres dont plus de 7 millions en France annonce, en partenariat avec CSA, la publication des résultats de l’étude portant sur les attentes des jeunes dans leur premier emploi. L’étude, menée auprès de 1006 jeunes de 20 à 28 ans, diplômés à partir de bac+2, actifs occupés, en poste dans leur entreprise actuelle depuis moins de trois ans révèle que les jeunes professionnels sont globalement « plus motivés par demain que satisfaits par aujourd’hui ». Ils sont satisfaits de leur emploi même s’ils estiment qu’il n’est pas toujours à la hauteur de leurs ambitions et si plus de la moitié se voit bouger dans les deux ans. Ils pensent que leur parcours de formation ne leur a pas toujours apporté les compétences pratiques et la maîtrise d’outils professionnels utiles au quotidien, raison pour laquelle ils sont convaincus que le travail, la confiance en soi et le réseau sont les clés de leur évolution professionnelle. Leur ambition se nourrit également de leur aptitude à être sur le « qui-vive » et prêts à saisir les opportunités pour atteindre leurs objectifs. Prêts à certaines concessions pour progresser, ils sont cependant attachés à leur salaire et au CDI.
  2. 2.  Le premier job, une rampe de lancement Un emploi satisfaisant et motivant conforme à ce qu’ils avaient imaginé mais considéré avant tout comme une première étape vers un avenir plus ambitieux. Les jeunes professionnels sont heureux de leur situation professionnelle puisque 85% d’entre eux se disent satisfaits de leur travail actuel (dont 27% « très satisfaits ») notamment grâce à une bonne ambiance entre collègues (84% de satisfaits), l’intérêt des missions (81%) et une charge de travail adéquate (72%). 86% sont motivés (dont 32% « très motivés ») par leur travail. Cependant, ils restent en demande concernant la rémunération (seulement 58% de satisfaits) et leurs perspectives d’évolution au sein de l’entreprise (53% de satisfaits). Si trois jeunes professionnels sur quatre sont « à l’aise dans leur poste », il est frappant de constater qu’un quart se sent un peu perdu, brimé et tourner en rond. En effet, si 87% des jeunes pensent que « leur travail a un sens », un quart n’a pas le sentiment d’avoir l’opportunité de proposer de nouvelles idées ni d’avoir des missions variées qui lui permette d’apprendre des choses nouvelles, ni encore ne se sent reconnu pour la qualité de son travail. Enfin, fait notoire, 31% d’entre eux n’estime pas pouvoir parler librement des difficultés rencontrées avec leur hiérarchie. Ainsi, si pour 71% des jeunes leur travail correspond à l’idée qu’ils s’étaient faits du travail quand ils étaient encore étudiants, il ne correspond pas aux souhaits d’évolution professionnelle de 37% d’entre eux.  Génération contradiction : des jeunes sur le « qui-vive » prêts à prendre leur destin en main mais pas à n’importe quel prix A la fois prêts à tout pour trouver un emploi et à saisir les opportunités en faisant des concessions, les jeunes professionnels sont intraitables sur le salaire et le CDI. Ils sont aussi conscients des atouts à avoir en mains pour réussir et que rien n’est laissé au hasard. Aujourd’hui, 54% des jeunes ne s’imaginent pas rester à leur poste au-delà de 2 ans et près de 40% sont en questionnement dans leur gestion de carrière, 31% en veille et quasiment un tiers est en recherche active de poste (16% en quête d’une mobilité interne et 13% d’une mobilité externe.) Pour demain, s’ils décident de changer de poste/d’entreprise, les jeunes professionnels sont prêts à retourner sur le chemin de l’école (73%), revenir sur leur situation géographique (60%) ou même s’arranger avec le contenu du poste en choisissant un emploi qui ne correspond pas au contenu de leur formation (62%). En revanche, les jeunes ne sont pas restés imperméables au contexte économique et le contrat de travail tout comme les prétentions salariales restent des éléments non négociables pour une grande majorité. Ainsi, 47% n’accepteront pas un contrat autre qu’un CDI et 59% un salaire inférieur à ce qu’ils souhaitent. Au final, les jeunes actifs sont convaincus qu’il faut être acteur de sa progression professionnelle à travers 3 atouts majeurs : - « travailler dur » est la clé de la réussite pour 43% des jeunes, - « la confiance en soi » pour 41% d’entre eux, - « avoir un bon réseau professionnel, notamment sur internet » constitue un atout de taille pour 31% d’entre eux. Le facteur chance ne convainc que 25% des jeunes qui pensent que réussir n’est pas une question de hasard.
  3. 3.  Des jeunes lucides : si l’école est le « savoir-savoir », c’est dans l’entreprise qu’ils acquerront leur savoir-faire Une fois embauchés, les jeunes restent en demande de compétences pratiques et d’une certaine maîtrise d’outils professionnels utiles au quotidien pour réussir dans l’entreprise. 25% des jeunes « arrivants » ne se sentent « pas outillés » dans leur vie professionnelle. En effet, 1 jeune sur 4 pense que ce qu’il a appris dans ses années d’études ne lui est pas utile dans son quotidien professionnel car elle ne lui a pas donné les clés du monde du travail et de l’entreprise. Ils regrettent le fait que leur années d’études ne leur ait pas donné les techniques pour gérer « le côté social de l’entreprise : savoir parler à sa hiérarchie, se démarquer. Se démarquer dans les réunions, ne pas avoir peur de proposer même s’il on est jeune diplômé.» D’autres expriment leur manque de « confiance en leurs connaissances et les applications pratiques que l’on peut en faire, ainsi que l’apport de nouvelles idées. » Les réponses à la question « Qu’est-ce que vos années d’études ne vous ont pas appris et qui vous manque au quotidien ? », dessinent trois sous-populations réunies par une demande commune pour affronter le quotidien professionnel via le besoin de compétences pratiques et la maîtrise d’outils professionnels au quotidien. Plus spécifiquement : - Les « bac + 2 » auraient aimé « acquérir plus de confiance en soi » et être « formé à la gestion de la pression » - Les « 2ème et 3ème cycles » regrettent le fait ne pas avoir pu « faire l’expérience du monde du travail plus tôt et plus vite » et « suivre des formations professionnalisantes. » - Les « Grandes Ecoles » auraient préféré acquérir les outils pour « savoir parler, communiquer en entreprise » et « maîtriser des compétences techniques avancées » Ainsi, pour 28% des jeunes qui sont rentrés dans la vie professionnelle, une bonne formation permet avant tout d’avoir « une proximité avec le monde de l’entreprise ». C’est, pour 25% d’entre eux, également une formation « en alternance » ou qui « comprend plusieurs stages » (19%) et est « professionnalisante » (14%).  Le réseau social professionnel est le bâton de marche pour le jeune explorateur du monde du travail Les réseaux sociaux professionnels sont perçus comme une aide, un accompagnateur… dont tous les services et la potentialité n’ont pas encore été explorés. Même si la majorité des jeunes ont trouvé leur emploi via les outils « classiques » (30% d’entre eux l’on trouvé en réponse à une offre) nombreux sont ceux qui voient l’utilité et le champ des possibles des réseaux sociaux professionnels puisque 52% pensent qu’il est aujourd’hui indispensable d’y être inscrit. Les réseaux sociaux professionnels en ligne font partie intégrante de la nouvelle approche des jeunes professionnels dans la construction de leur parcours et contribuent à les aider à prendre plus facilement leur avenir en main.
  4. 4. Aujourd’hui, 8% ont déjà trouvé leur job via les réseaux sociaux dont 73% via des réseaux professionnels. Pour les jeunes professionnels, être inscrit sur un réseau social professionnel permet de construire leur propre réseau – qui constitue le 3ème atout de la réussite professionnelle pour 77% d’entre eux. Cela permet également de se faire connaître par des professionnels du secteur (76%), d’informer leur réseau de leur actualité professionnelle (74%) et de rester en contact avec leurs amis et connaissances (71%). D’autres potentialités sont également entraperçues comme la possibilité d’être contacté par des recruteurs pour 68% d’entre eux ou de suivre les tendances dans leur secteur pour 62% des jeunes interrogés. 59% des jeunes pensent également que les réseaux sociaux professionnels leur permettent de « mettre en avant leur savoir-faire en publiant des contenus » grâce aux possibilités de partage d’information (liens, articles, vidéos). Enfin, la dimension internationale est prégnante puisque 57% pensent que leur présence sur les réseaux sociaux professionnels leur permet de proposer un profil à l’échelle internationale. D’autres potentialités restent à exploiter comme la possibilité de préparer ses entretiens d’embauche ou de s’intégrer de manière plus facile au sein de leur entreprise en échangeant avec des collègues. Retrouvez l’ensemble de l’étude ici : http://www.slideshare.net/LinkedInFrancePresse/etudelinkedincsa-premier-emploi" A propos de LinkedIn Fondé en 2003, LinkedIn met en relation les professionnels du monde entier afin de les aider à être plus productifs et à réussir. Avec plus de 277 millions de membres, parmi lesquels des cadres appartenant à chacune des sociétés citées dans la liste annuelle des 500 plus grosses entreprises américaines du magazine Fortune, LinkedIn est le plus grand réseau professionnel présent sur Internet. La société a un business model basé sur différentes sources de revenus provenant des solutions de recrutement, des solutions marketing et des abonnements premium. LinkedIn est basé dans la Silicon Valley et possède de nombreux bureaux à travers le monde. A propos de CSA CSA est l’un des principaux instituts d’études français. Filiale du Groupe Bolloré, CSA est dirigé par Bernard Sananès, Président depuis décembre 2010. Spécialiste des études de marché et d’opinion, CSA accompagne depuis près de 30 ans entreprises et institutions dans le pilotage de leurs choix stratégiques grâce à des solutions d’études sur-mesure et immédiatement opérationnelles. Son expertise multisectorielle et sa maîtrise des méthodologies qualitative et quantitative permettent à ses experts, analystes des opinions et des comportements, d’aller toujours plus loin dans la mise en perspective et le décryptage des évolutions sociétales. Cette capacité d’analyse est renforcée par sa forte intégration : structuré autour de pôles d’expertise : Banque Finance Assurance, Service Conso Industrie ; Media Publicité Nouvelles Technologies ; Opinion Corporate, et d’activités transversales : Conseil, Planning stratégique Nouvelles Tendances, Quali, CSA maîtrise toute la chaîne de production, garantissant ainsi l’efficacité des études au service de la décision. CONTACTS PRESSE Havas Worldwide Paris pour LinkedIn Magali Brouilloux 01 58 47 91 09 – magali.brouilloux@havasww.com Floriane Geroudet – 01 58 47 83 31– floriane.geroudet@havasww.com

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