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  • 1. iLogiciels&Services !!!!! N° 356 - Mercredi 14 mai 2014 - Page 1635 N° 356 - Mercredi 14 mai 2014 ! LA NEWSLETTER ÉCONOMIQUE DES ESN ET ÉDITEURS BULLETIN D'ABONNEMENT Rédacteur-en-chef : Roger BUI Hebdomadaire PROMESSE ÉDITORIAL Paris le 6 mai 2014 – L’éditeur lyonnais Visiativ a présenté aux analystes toutes les informations qui plaident en sa faveur en vue de son introduction en bourse qui se déroule actuellement entre le 6 et le 21 mai. L’objectif pour Visiativ est de lever 9 M€ qui lui permettraient de réaliser une croissance externe en principal, outre quelques investissements en R&D notamment. IPO : VISIATIV VISE 9 M€ AU SOMMAIRE !!!!! P1635 : Edito; IPO Visiativ. P1636 : IPO Workdline. P1637 : One2Team. P1638 : Le Tableau IT40. Cette offre correspondrait à une valorisa- tion de la société à 25 M€, pour un chiffre d’affaires 2013 de 49,18 M€ et un résul- tat d’exploitation de 2,28 M€. C’est une bonne moyen- ne sachant que Generix est éva- luée à 121,1% de son chiffre d’affai- res 2013 de 49,4 M€ et qu’Avan- quest à 28,6% de son chiffre d’affai- res 2013 de 100,2 M€. Après opéra- tion et exercice de la clause d’extension et de surallocation, les fondateurs détiendraient 35,4% du capital, les cadres et salariés 11,8%, le public 22,2%. La société emploie 330 personnes. L’origine de Visiativ se situe à la création en France d’AGS en 1987, filiale du grou- pe suisse Advanced Graphic System. L’entreprise a alors pour mission d’ac- compagner les petites et moyennes en- treprises du secteur industriel (PMI) à concevoir plus rapidement de nouveaux produits. L’année 1997 est marquée par un triple mouvement : - Christian Donzel et Laurent Fiard, dirigeants de l’entreprise décident de ra- cheter la filiale française d’AGS, à travers un MBO (Management Buy Out) ; - AGS fait le pari de la conception 3D en choisissant de signer un accord de parte- nariat avec une jeune start-up, Solid- Works, rachetée par le suite par Dassault Systèmes ; - Démarrage de l’activité d’édition de logiciels, avec l’objectif d’accompagner les entreprises industrielles dans leur démarche de gestion documentaire qua- lité. VDoc Software (devenue Visiativ Software) a vocation à aider les sociétés clientes à répondre aux contraintes im- posées par les grands donneurs d’ordres en matière de gestion de leur documen- tation et d’application des normes de qualité (certifications ISO). De 1997 à 2007, le fort développement du Groupe, qui voit son chiffre d’affaires croitre de 5M€ à 25M€, est porté à la fois par la crois- sance organique et par la croissance externe. Visiativ, combinaison des mots Vision et Collaborative est officiellement lan- cée en mai 2009. De 2009 à 2013, le chiffre d’affaires du a été porté de 32,5 M€ à 49,2 M€ soit un taux de croissance annuelle moyen de 11%. Visiativ a compris très tôt les impacts de la révolution numérique pour les entre- prises industrielles. Les bénéfices appor- tés par les solutions Web 2.0 leur permet- tent de continuer à croître dans un monde en forte mutation. C’est pour aider ses clients à devenir des « smart entrepri- ses», plus agiles, plus ouvertes et plus innovantes que Visiativ conçoit des solu- tions collaboratives métiers modulaires et adaptables. Ses solutions pragmati- ques permettent ainsi à chaque organisa- tion de devenir « visionnaire, innovante, collaborative et apprenante ». Tout ce jargon peut paraître très marketing, mais cela correspond aux besoins du marché actuel qui cherche à faire durer la «lega- cy». Aujourd’hui, Visiativ est un intégrateur spécialisé dans la mise en œuvre de la plateforme 3D Expérience de Dassault Systèmes, à destination de PME et ETI industrielles. Dassault Systèmes s’adresse plutôt aux grandes et très en- treprises. A l’horizon 2016, Visiativ vise un chiffre d’affaires supérieur à 75M€ avec une rentabilité d’exploitation qui devrait représenter 10% du chiffre d’af- faires. *IPO : Initial Public Offering ou Introduction en bourse. LaurentFiard ChristianDonzel La promesse de la v i r t u a l i s a t i o n peut-elle raison- nablement être tenue ? Peut- être, mais pas tout de suite. C’est la conclu- sion que nous pouvons tirer à l’issue du débat organisé ce matin par le CPI-B2B (Club de la Presse Informatique B2B), en présence des représentants de Econocom-Osiatis, EMC, HGST, HP, NetApp et Oracle. Le titre du débat donnait d’emblée le ton : « Virtualisation du sol au plafond : comment gérer la tor- nade ? » Au stade actuel du marché, une contradiction pro- fonde est apparue entre la réa- lité du terrain, remontée par les principaux fournisseurs des dif- férentes briques et le discours tenu par ces mêmes personnes. On apprend ainsi que la virtualisation, totale ou par- tielle, génère un besoin nou- veau de personnels qui n’exis- tent pas sur le marché. Il s’agit d’experts pointus simultané- ment dans les trois domaines concernés : les serveurs, le stockage et le réseau. Si les performances ne semblent pas poser de problème, l’adminis- tration à tous les niveaux de- mande une vigilance accrue. Par ailleurs, ces mêmes person- nes affirment que ce n’est pas toujours simple, mais ça peut rapporter gros ! Comble de l’ironie, la sécurité la plus criti- que ne concerne pas les atta- ques externes, mais plutôt l’en- cadrement des administrateurs qui pourraient ne pas tout con- naître. Bref, nous sommes en France et dans l’informatique qui reste avant tout un art : « Pourquoi faire simple lorsque l’on peut faire compli- qué ! » RB.
  • 2. !!!!! N° 356 - Mercredi 14 mai 2014 - Page 1636 iL&S FUSACS & FINANCES WORLDLINE EN BOURSE AVANT L’ÉTÉ ? !!!!! Paris, le 7 mai 2014 – Atos fera l’introduction en bourse de sa filiale Worldline, en principe avant les vacances. Cette dernière a enregistré son document de base auprès de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers), en date du 6 mai 2014. Cela signifie concrètement que cela va se faire. L’enregistrement du document de base constitue la première étape du processus d’introduction en bourse de la société sur le marché réglementé d’Euronext à Paris. L’opération reste soumise à la délivrance par l’AMF d’un visa sur le prospectus correspondant. Atos devrait mettre sur le marché entre 20 et 30% du capital de Worldli- ne, ce qui représente un montant non encore défini. Worldline a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 1135,1 M€, un résultat opérationnel de 169,9 M€ (14,9% du CA) et un résultat net de 118.5 M€ (10,4% du CA) et un effectif de 7200 personnes à travers le monde. Gilles Grapinet, directeur général de Worldline, a déclaré : « Je suis très heureux d’annoncer aujourd’hui une étape importante vers l’introduction en bourse de Worldline. Une fois co- tée, Worldline pourra bénéficier d’une flexibilité stratégique et financière renforcée pour lui permettre de saisir les opportunités sur le marché des paiements qui connait des évolutions technologiques majeures et une crois- sance extrêmement rapide. Nous avons la conviction qu’avec le soutien continu d’Atos et le talent de ses équi- pes, Worldline va renforcer son lea- dership européen et atteindre ses ob- jectifs stratégiques. » La période se prête aux emplettes et avec cet apport Worldline sera en mesure de capter des parts de marché en Europe et aux USA, voire des pépi- tes technologiques qui lui donneront un avantage concurrentiel. LES ACTIVITÉS Que fait exactement Worldline ? Worl- dline, est un prestataire de services de paiements électroniques en Europe avec une présence croissante dans les marchés émergents. Autrement dit, elle dispose d’une plateforme d’infras- tructure au service de ses trois lignes de services : • Services Commerçants & Terminaux (chiffre d’affaires 2013 : 364,6 M€, 32,1 % du chiffre d’affaires total). La ligne Services Commerçants & Termi- naux offre aux commerçants une gamme de services de paiement et services additionnels y afférents les aidant à se rapprocher de leurs clients et à conclure une transaction au plus près du moment où le client est prêt à s’engager. • Traitement de Transactions et Logi- ciels de Paiement (chiffre d’affaires 2013 : 391,7 M€, 34,5 % du chiffre d’affaires total). La ligne Traitement de Transactions et Logiciels de Paie- ment offre des solutions qui permet- tent aux banques et aux institutions financières de gérer des opérations de paiement électronique en exter- nalisant tout ou partie de leurs fonc- tions opérationnelles importantes. Sont concernés le processus d’émis- sion de cartes de crédit et d’autorisa- tion des paiements associés, le trai- tement des paiements électroniques (à la fois pour l’émission et l’acquisi- tion des ordres de paiement), la four- niture des services multi-plateforme de banque en ligne (dont les opéra- tions OBeP), et la fourniture de nou- velles options de paiement telles que les porte-monnaie électroniques (ewallet). • Mobilité & Services Web Transac- tionnels (chiffre d’affaires 2013 : 378,8 M€, 33,4 % du chiffre d’affaires total). La ligne Mobilité & Services Web Transactionnels va au-delà de la clientèle traditionnelle de commer- çants, de banques et institutions fi- nancières pour répondre aux besoins des clients des secteurs privé et pu- blic en mettant au point des solutions et des modèles économiques nou- veaux qui tirent profit de la numérisa- tion du monde physique. L’HISTOIRE Quoi de mieux qu’un bon historique pour comprendre ce que fait exacte- ment une entreprise ? Les origines de l’activité Worldline ont été marquées par l’obtention en 1973 du tout premier contrat jamais opéré pour le traitement des transac- tions bancaires par carte par la socié- té Sligos, créée en 1972 et dont le capital était majoritairement détenu par le Crédit Lyonnais, et qui avait été sélectionnée lors de la mise en place du système des Cartes Bleues en France. Après avoir été introduite en bourse en 1986, Sligos s’est dévelop- pée à l’international et a été fusion- née en 1997 avec Axime, société également cotée. Le groupe Axime a été constitué en 1991 et va devenir un acteur majeur dans un secteur des sociétés de ser- vices en ingénierie informatique (SSII) en pleine consolidation. Le groupe Axime résulte du rapproche- ment entre les sociétés Segin (mo- nétique, télématique), Sitb (la ges- tion des opérations sur les marchés bancaire et financier) et Sodinforg (la monétique, la personnalisation des supports de paiement). Cette der- nière a donné naissance à la spin-off Sodifrance. Les activités de centres relations clients et paiements sont en- suite regroupées au sein de la branche Axime Services, tandis que la branche Axime Multimédia reprend les activités télématiques. En 1997, Atos est créée par la fusion d’Axime avec Sligos, les activités du groupe Worldline étant à l’origine is- sues de ces deux entités. La branche Axime Multimédia est apportée à Axi- me Télématique Multimédia, qui prend alors le nom Atos Multimédia. La bran- che Monétique et Traitement Electro- nique d’Axime et la division Activités Paiement et Monétique de Sligos sont apportées à la société Flow, qui prend alors le nom Atos Services et qui sera renommée ensuite Atos Origin Ser- vices à la suite du rapprochement avec Origin en 2000. Au 31 décembre 2003, Atos Origin Services est devenue Atos Worldli- ne, à l’occasion de la fusion des diver- ses activités du groupe Atos Origin opérant dans les services de paiement et les services électroniques transac- tionnels. Atos Worldline a ainsi absor- bé Atos Origin Multimedia. Atos Worl- dline exploite alors ses activités princi- palement en France et en Allemagne et devient un leader dans les services transactionnels de haute technologie (« High Tech Transactional Services » ou « HTTS »). En 2010, Atos Origin Processing GmbH devient une filiale intégralement détenue par Atos Worl- dline. L’acquisition en 2004 par Atos Origin de l’essentiel des activités informati- ques de SchlumbergerSema est ve- nue renforcer les activités « transports », principalement ferroviaires. Depuis 2009, la stratégie du groupe Atos dans le domaine des services de paiement consiste à déployer ses activités HTTS (services transactionnels de haute technologie) à l’international, en Euro- pe dans un premier temps, notam- ment en Allemagne, en Belgique, en Espagne, aux Pays-Bas et au Royau- me-Uni, pour s’ouvrir ensuite sur l’Asie. En juillet 2011, le groupe Atos a procédé à l’acquisition de Siemens IT Solutions and Services (SIS). Après l’annonce du projet en février 2013, Atos annonce en juillet 2013 la réalisation du processus de filialisation de l’ensemble de ses activités de paie- ments et services transactionnels au sein d’une entité unique, sous le nom de Worldline.
  • 3. !!!!! N° 356 - Mercredi 14 mai 2014 - Page 1637 iL&S L'ENTREPRISE 2.0 !!!!! MUTATION DES USAGES : LE CHEF DE PROJET 2.0, SELON ONE2TEAM Paris, le 12 mai 2014 – One2Team est un « jeune » éditeur qui s’inscrit totalement dans la mouvance 2.0 en apportant au métier de chef de projet, l’agilité et la pertinence dont il a besoin dans sa pratique au quotidien. Ce coup de projecteur illustre la mutation profonde que doit encore subir l’informatique dans les entreprises, à commencer par les services informatiques. One2Team a été créée en 2000 par Hervé Lemonnier qui a d’emblée misé sur le SaaS et sur la collabora- tion. Ancien de Capgemini, il a eu notamment l’occasion de travailler sur les projets de type Ariane 5. Un jour, à Florence, il a dessiné sur un bout de nappe en papier, un schéma de ce qui serait pour lui, la solution du pilotage de projet idéal. Le lundi, il rentre à Paris et décide de créer One2Team. L’idée était de baser le pilotage de projet sur la collaboration et la mobi- lité. Les solutions de gestion de pro- jets actuellement utilisée, consistent à notifier des activités, des fonctions, des tâches aux équipes opérationnel- les, ce qui implique un énorme travail de reporting. Les équipes passent généralement leur vendredi à consoli- der les informations de la semaine, à remonter ces informations à leur res- ponsable de projets qui consolide les informations de toutes les équipes pour les envoyer ensuite à son DSI ou son DG. Dans la chronologie de la création de One2Team, Hervé Lemonnier a autofinancé le démarrage de la so- ciété avant d’obtenir un apport ex- terne d’un investisseur. Il a d’abord concentré son activité sur le pilotage de SI et le déploiement d’ERP. Mais c’était insuffisant. Il fallait couvrir plus de secteurs pour développer la so- ciété. C’est ce qui fut fait sur la partie portefeuille, puis sur le déploiement d’offre verticalisées dont le retail et les télécommunications. L’année der- nière, il a racheté toutes les parts de l’investisseur externe et à ce jour, la société lui appartient à 100%. La société ne communique pas son chiffre d’affaires, car dit-elle, ses clients sont de très grands comptes qui généralement ne traitent qu’avec des fournisseurs d’une taille cer- taine... Là encore, il faudrait que la mutation des usages se manifeste ! En 2013, la société a enregistré une croissance de 60% de son chiffre d’af- faires. Elle a consenti d’importants investissements en R&D. Début 2013, One2Team comptait une vingtaine de personnes et 40 en ce début 2014. Il reste encore une quinzaine de postes à pourvoir. Notre ambition aujourd’hui est de de- venir international. D’ici fin 2014 ou début 2015, nous ouvrirons One2Team aux USA. Nous en sommes à un stade de réflexion à propos de l’investissement qu’il faudrait consa- crer à cette ambition : « Faut-il que nous financions nous-même l’opéra- tion ou faut-il faire appel à un ou plusieurs investisseurs ? » En prévi- sion de ce développement, Stephane Amiot a été embauché en début 2014 pour occuper le poste de COO (Direc- teur des Opérations), Hervé Lemon- nier ayant prévu de se rendre Outre- Atlantique pour démarrer la filiale américaine. LA CULTURE DU HÉROS La tenue des engagements est évi- demment une qualité fondamentale attendue pour un bon chef de projet. On appelle cela la fameuse « culture du héros ». Ce comportement de « héros » pour le chef de projet, sans qui le projet serait un échec, peut com- porter des travers. Être un héros im- plique d’être en mesure de gérer toute situation inattendue en toute autono- mie et de manière efficace. Une des conséquences de cette situation est qu’évoquer des alertes risque d’être interprété comme une « intrusion » dans la zone de responsabilité de ce dernier et douter de ses compétences. Lors des revues de portefeuilles de projets, il est très courant de consta- ter une bonne progression de tous les projets. Pour les projets en retard, plusieurs alternatives sont possibles : les décaler, augmenter le budget ini- tial, voire pour les cas les plus criti- ques utiliser ces deux alternatives. Être un héros c’est ne laisser aucune place pour l’indécision. Avec une telle règle, comment alors avoir la visibilité qui permettrait de mieux anticiper pour sécuriser les résultats des pro- jets ? UN OUTIL COLLABORATIF Pour mieux anticiper les risques et ainsi sécuriser au maximum les résul- tats des projets, il devient nécessaire de : - Partager des éléments les plus fac- tuels possibles sur l’avancement et les difficultés rencontrées. - Collecter l’information au plus près de ceux qui la détiennent. - Disposer de ces informations en temps réel pour améliorer l’efficacité du processus de décision. Dans la plupart des cas, le suivi d’avancement du projet / programme est rendu factuel par la structuration en résultats intermédiaires : c’est-à- dire les livrables. Leur granularité est « opérationnelle » pour être plus pro- che du terrain. L’avancement du pro- jet est alors calculé à partir du nombre de livrables livrés ou validés. En effet, le pourcentage d’avancement de cha- que livrable n’a pas d’importance dans cette logique de pilotage des résul- tats. Il est important de collecter les alertes et de suivre le traitement des réserves pour identifier les difficultés au plus tôt, sans attendre qu’elles n’aient un impact sur le coût ou la durée du projet. Même si ce dispositif améliore la capacité d’anticipation du management et apporte un gain d’ef- ficacité opérationnelle pour les ac- teurs du projet, sa mise en place nécessite un accompagnement. LE PILOTAGE COLLABORATIF De nos jours, suivre sa livraison sur Amazon, accéder à ses comptes en banque, ou au cinéma le plus proche, à tout moment relève de la normalité. D’un point de vue « mobilité », l’infor- mation est accessible en quelques secondes. Le fait de rester connecté en tout temps fait désormais partie intégrante des habitudes de la so- ciété. Il devient donc normal pour les opérationnels des projets d’adopter le pilotage de projet en mode collaboratif. De cette façon, ces der- niers peuvent : - Bénéficier d’une accessibilité à tout moment de leurs « to do », même de façon nomade. - Retrouver les bons documents pro- jets, dans la bonne version, avec tous les commentaires du réseau social du projet grâce à la fonction de recher- che. - Pouvoir déclencher les alertes à tout moment en quelques clics. Tous ces avantages facilitent la tran- sition vers une gestion plus fluide des projets d’envergure. Transparence et collaboration en temps réel facilitent le quotidien et la mise en commun des contributions. Il n’y a plus de perte de temps avec des documents sans va- leur ajoutée. Finalement la plus grosse peur du changement est peut-être pour les chefs de projet. En effet, les bénéfices sont nombreux pour les chefs de projet qui sont de-
  • 4. !!!!! N° 356 - Mercredi 14 mai 2014 - Page 1638 i-L&S, lettre hebdomadaire, comporte 40 numéros par an. La rédaction ne garantit pas l’exactitude absolue, ni le caractère exhaustif des informations publiées. Directeur de la Publication : Roger BUI. Toute reproduction est strictement interdite. 480 791 854 RCS CRETEIL. Dépôt légal 2e trimestre 2014. Envoyez vos communiqués par email uniquement (rbui@ipresse.net). Editeur : i-Presse.Net, 59 avenue Jean-Jaurès, 94250 Gentilly. Cliquez : Bulletin d'Abonnement - Email : contact@ipresse.net - Web : http://www.ipresse.net INDICE IT 40 : 864 (+0,2%, entre le 06/05 et le 13/05/2014) CopyrightI-Presse.Net2014-2015 L'ENTREPRISE 2.0 iL&S !!!!! !!!!! CHEF DE PROJET 2.0 (SUITE) mandeurs de visibilité sur leurs projets. Ces derniers font de réelles économies de temps, en éliminant toutes les activités de consolidation d’information et de relance, et ce grâce aux véritables tours de contrôle en temps réel munies d’indicateurs du projet. Toutefois, la peur de perdre le contrôle exclusif de l’information sur leur hiérar- chie peut être un frein au changement. Ces derniers peuvent craindre le fait qu’une trop grande disponibilité de l’information puisse l’être aussi pour les clients internes des projets, pour les sponsors, etc. Afin de rassurer les coordinateurs, et leur donner les clés de la gestion de leur projet, le changement de mode de travail doit donc être accompagné. Les bénéfices réels de la collaboration doi- vent être expliqués. La collaboration en temps réel ne signifie pas la fin de l’autonomie des chefs de projets. Bien au contraire, leurs expériences et compétences restent les clés pour la réussite du projet. En résumé, le Chef de projet 2.0, qui est indispensable au succès des opérations, doit rester un héros, mais un héros dans son temps, en phase et en harmonie avec le monde digital. VALO VALO Valo/CA Valo/CA CA 2013 CA2012 Delta CA ROC 2013 ROC2012 Delta ROC 13/5/14 6/5/14 13/5/14 6/5/14 DASSAULT SYSTEMES 2066,10 2028,30 1,9% 503,00 501,00 0,4% 11 420,24 11 322,97 0,9% 552,7% 548,0% CAPGEMINI 10092,00 10264,00 -1,7% 857,00 829,00 3,4% 8 293,24 8 193,84 1,2% 82,2% 81,2% ATOS 8615,00 8844,00 -2,6% 645,20 580,00 11,2% 5 969,44 6 135,34 -2,7% 69,3% 71,2% ALTRAN TECHNOLOGIES 1632,80 1455,90 12,2% 143,00 124,90 14,5% 1 377,91 1 377,57 0,0% 84,4% 84,4% ALTEN 1216,20 1198,00 1,5% 117,20 120,30 -2,6% 1 186,97 1 151,36 3,1% 97,6% 94,7% SOPRA GROUP 1349,00 1216,70 10,9% 101,10 103,20 -2,0% 976,45 985,75 -0,9% 72,4% 73,1% ECONOCOM GROUP 1770,00 1538,30 15,1% 88,80 74,10 19,8% 800,89 820,69 -2,4% 45,2% 46,4% GROUPE STERIA 1754,90 1827,20 -4,0% 110,40 117,40 -6,0% 665,68 673,97 -1,2% 37,9% 38,4% AXWAY SOFTWARE 237,50 224,30 5,9% 32,40 31,70 2,2% 508,59 533,41 -4,7% 214,1% 224,6% BULL 1261,60 1285,20 -1,8% 44,80 52,10 -14,0% 490,95 467,86 4,9% 38,9% 37,1% ASSYSTEM 871,40 855,60 1,8% 60,30 61,90 -2,6% 448,01 444,17 0,9% 51,4% 51,0% AKKA TECHNOLOGIES 878,40 827,30 6,2% 57,90 62,80 -7,8% 420,90 402,31 4,6% 47,9% 45,8% CEGEDIM 902,30 921,80 -2,1% 92,13 90,12 2,2% 385,06 379,32 1,5% 42,7% 42,0% NEURONES 343,20 315,40 8,8% 34,10 29,20 16,8% 366,61 368,52 -0,5% 106,8% 107,4% GFI INFORMATIQUE 742,70 667,30 11,3% 45,00 39,80 13,1% 326,70 326,70 0,0% 44,0% 44,0% CEGID 259,70 258,10 0,6% 31,10 22,70 37,0% 295,46 286,50 3,1% 113,8% 110,3% TESSI 239,20 246,40 -2,9% 38,10 38,10 0,0% 259,12 256,52 1,0% 108,3% 107,2% LINEDATA SERVICES 160,30 144,00 11,3% 41,30 33,90 21,8% 191,44 180,17 6,3% 119,4% 112,4% SOLUCOM (12 mois, 31/03/14) 141,60 130,50 8,5% NC 11,60 NS 178,51 174,09 2,5% 126,1% 122,9% ESI GROUP (12 mois, 31/01/14) 109,30 109,00 0,3% NC 8,81 NS 168,27 167,91 0,2% 154,0% 153,6% AUBAY 211,00 190,40 10,8% 17,46 15,60 11,9% 157,30 155,61 1,1% 74,5% 73,7% DEVOTEAM 453,50 515,10 -12,0% 17,00 18,30 -7,1% 152,21 147,81 3,0% 33,6% 32,6% SII (12 mois, 31/03/14) 293,80 284,80 3,2% NC 18,43 NS 148,00 150,40 -1,6% 50,4% 51,2% AUSY 324,20 321,40 0,9% 20,60 20,30 1,5% 134,30 132,99 1,0% 41,4% 41,0% INFOTEL 142,70 134,30 6,3% NC 7,10 NS 124,62 125,80 -0,9% 87,3% 88,2% ESKER 41,14 40,26 2,2% 3,90 4,30 -9,3% 92,67 93,60 -1,0% 225,3% 227,5% VALTECH 137,70 133,70 3,0% 2,00 0,19 952,6% 92,33 91,26 1,2% 67,1% 66,3% GROUPE OPEN 251,00 242,20 3,6% 11,10 12,40 -10,5% 86,79 92,83 -6,5% 34,6% 37,0% PRODWARE 176,50 143,50 23,0% 17,70 16,00 10,6% 80,37 84,06 -4,4% 45,5% 47,6% SQLI 154,10 158,10 -2,5% 7,30 8,50 -14,1% 79,12 71,57 10,5% 51,3% 46,4% ITS GROUP 115,10 93,00 23,8% 7,22 6,26 15,3% 61,77 63,11 -2,1% 53,7% 54,8% GENERIX* (12 mois, 31/03/14) 49,40 48,34 2,2% NC 4,40 NS 59,81 63,42 -5,7% 121,1% 128,4% BUSINESS & DECISION 200,00 221,90 -9,9% 7,20 9,80 -26,5% 43,75 41,15 6,3% 21,9% 20,6% EASYVISTA 14,70 11,96 22,9% -1,00 -0,60 NS 42,21 43,28 -2,5% 287,1% 294,4% SIDETRADE 13,60 13,00 4,6% 2,75 2,92 -5,8% 40,95 42,57 -3,8% 301,1% 313,0% AVANQUEST (30/06) 100,20 101,30 -1,1% -1,00 0,80 -225,0% 28,63 27,80 3,0% 28,6% 27,7% SODIFRANCE 71,37 73,14 -2,4% 2,75 3,28 -16,2% 26,27 26,27 0,0% 36,8% 36,8% KEYRUS 158,80 153,30 3,6% 4,60 4,50 2,2% 22,46 23,50 -4,4% 14,1% 14,8% MICROPOLE 116,40 120,40 -3,3% 3,10 3,50 -11,4% 20,51 21,29 -3,7% 17,6% 18,3% VISION IT (Bruxelles) 101,40 105,30 -3,7% 3,70 5,50 -32,7% 20,37 20,24 0,6% 20,1% 20,0% UMANIS 135,00 87,99 53,4% NC 5,92 NS 19,30 20,10 -4,0% 14,3% 14,9% COHERIS 15,55 17,09 -9,0% -1,95 -1,72 13,4% 9,77 10,16 -3,8% 62,8% 65,3% MOYENNES 37 920 37 568 0,9% 3 098 864 862 0,2% 92,8% 93,2% *CA activités maintenues. SOCIETE 12 MOIS Vn Valo