• Share
  • Email
  • Embed
  • Like
  • Save
  • Private Content
Revue de presse kylia   semaine 4
 

Revue de presse kylia semaine 4

on

  • 518 views

Retrouvez une sélection des meilleurs articles de la presse immobilière de la semaine.

Retrouvez une sélection des meilleurs articles de la presse immobilière de la semaine.

Statistics

Views

Total Views
518
Views on SlideShare
518
Embed Views
0

Actions

Likes
0
Downloads
0
Comments
0

0 Embeds 0

No embeds

Accessibility

Categories

Upload Details

Uploaded via as Adobe PDF

Usage Rights

© All Rights Reserved

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
Post Comment
Edit your comment

    Revue de presse kylia   semaine 4 Revue de presse kylia semaine 4 Document Transcript

    • LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 23 au 29 Janvier 2012Immobilier : les Français ne se passent pas desagencesLe 23/1/2012Si les trois quarts des Français tentent leur chance en postant des annonces sur des sitesInternet ou des magazines à destination des particuliers, seule une vente sur cinq aboutit parce canal.Un cas décole: un homme veut vendre son bien immobilier en «direct», par un réseau de mise enrelation entre particuliers, pour éviter les commissions des agences immobilières. Mais lannoncereste plusieurs semaines, les visites peu nombreuses, et le prix se tasse. Au final, il se tourne versune agence, qui lui vend sa maison, au prix de marché - souvent moins cher que ce quil pensait-,dans un délai raisonnable. Une situation largement évoquée dans la presse immobilière et lesémissions de télévision sur les ventes dappartements et de maisons, qui semble avoir servidexemple: selon une étude* réalisée pour MeilleursAgents.com par lUniversité Paris Dauphine etlIfop, si les trois quarts des Français tentent leur chance en postant des annonces sur des sitesInternet ou des magazines à destination des particuliers, seule une vente sur cinq aboutit par cecanal. 1
    • Daprès létude, que ce soit pour vendre ou pour acheter, il est en réalité coutume de passer à la foispar des agences de mise en relation directe et par des agences immobilières: cest le cas de 69% desFrançais. Et au final, «la grande majorité des transactions (68%) est réalisée par lintermédiairedagences immobilières», constate Sébastien de Lafond, président et fondateur deMeilleursAgents.com À regret: «Cela montre à quel point les gens nont pas compris la valeur ajoutéequapporte un agent immobilier: cela veut dire quencore maintenant, les Français ne justifient pas lescommissions perçues par les agents. En réalité, ils se mettent en concurrence avec elles, et mettentles agences en concurrence entre elles en leur confiant à chacune des mandats simples», déplore lePDG.Le mandat exclusif plus efficaceCôté vendeurs, seuls 5% dentre eux tentent leur chance uniquement via des réseaux de particuliers.Mais, parmi ceux qui passent par une agence immobilière, 85% signent un mandat simple, contre15% pour un mandat exclusif. Pour autant, létude de MeilleursAgents.com souligne que le premiercas permet de conclure 60% des transactions, contre 40% en exclusivité. «Ces chiffres prouvent quepour un acheteur ou un vendeur, ce qui compte, cest de choisir avec le plus grand discernement lebon professionnel, et dimposer des garanties fortes», confie Sébastien de Lafond, ajoutant quil estindispensable dinstaurer une relation de confiance avec lui.Côté acheteurs, moins dun Français sur six ne scrute que les annonces de particuliers à particuliers,et un tiers délègue totalement ses recherches aux agences immobilières. Finalement, ce sont 26achats sur 100 qui se sont conclus en direct. Contre 79, sur 100 qui ont transité par des agences.* Étude réalisée entre juillet 2011 et janvier 2012 auprès de 6077 personnes.Source : Le Figaro.fr 2
    • Paris part en guerre contre les loueurs demeublésLe 23/1/2012La mairie veut limiter le nombre dappartements mis à la location pour de courte durée,notamment aux touristes, afin déviter que le marché locatif traditionnel ne samenuise trop.Un bras de fer oppose la mairie de Paris qui souhaite mettre fin à lexplosion des locations de meublésdans la capitale, au nom de laccès équitable au logement, et les agences immobilières et desparticuliers qui ont manifesté lundi devant lHôtel de ville.Selon la mairie de Paris, en 5 ans, près de 20.000 logements ont "été soustraits au marché locatiftraditionnel" et "dans certains arrondissements les locations de meublés touristiques représententjusquà 20% de loffre locative".Entre 2 et 3 fois le prix dune location traditionnelleElle estime que les prix pratiqués pour les meublés sont deux à trois fois supérieurs à ceux desappartements loués "vides" et que ce phénomène "provoque une diminution de loffre locative privéetraditionnelle et une hausse du coût des logements".La mairie enjoint les loueurs à se conformer à la loi qui dispose que toute transformation dun localdhabitation pour un autre usage "doit faire lobjet dune autorisation de la Ville", car la collectivité a encharge depuis 2009 le contrôle des changements dusage des locaux dhabitation.Mais les agences immobilières et les particuliers qui louent pour une courte durée des meublés à destouristes, des personnes en mission professionnelle, étudiants ou stagiaires, ne lentendent pas decette oreille, et on crié leur mécontentement lundi sous les fenêtres du maire, place de lHôtel de ville. 3
    • "La mairie exige des propriétaires de transformer leur logement en local commercial pour pouvoirlouer en meublé. 2.000 emplois directs et 2.000 emplois induits sont menacés comme les femmes deménage, les prestataire des services", explique à lAFP Maud Velter, de lagence immobilière Lodgis,qui a manifesté avec environ 150 agents et particuliers devant la mairie de Paris."Des locations de moyenne durée"Un autre agent (agence Paristay), André Brue, dit: "selon une étude quon a faite, la location auxtouristes représente 4 à 5% du temps doccupation des meublés, nos locataires louent en moyennepour des périodes de 3 mois"."On espère que la mairie va nous entendre, elle na pas compris quil sagit de locations de moyennedurée", ajoute-t-il.Ces loueurs estiment ainsi quils ne font pas concurrence au secteur hôtelier. Selon eux le "marché"des meublés concerne 17.000 propriétaires, 50.000 locataires, 2.000 professionnels et 250 millionsdeuros de chiffre daffaires.Jean-Yves Mano, adjoint PS chargé du logement, a réuni lundi "tous les acteurs concernés (agencesimmobilières, associations de propriétaires, etc.) afin déchanger sur les conditions dapplication decette loi", a annoncé la mairie dans un communiqué.*Source : Challenges.fr 4
    • Immobilier: les 7 questions à se poser avantdinvestirLe 25/1/2012Pour éviter le grain de sable qui fait capoter une transaction, vendeurs et acquéreursont intérêt à bien ficeler leur projet en amont. Conseils à suivre pour investisseursavisés.Les bonnes questions à se poser pour ficeler son projet immobilier.Rarement lhorizon immobilier aura été aussi bouché. Sur le papier, lannée 2012 sannonceparticulièrement compliquée entre hausse des taux dintérêt, relèvement de la fiscalité et réductiondes cadeaux fiscaux. Pourtant, alors que la période tourne en faveur des acquéreurs, ces derniersauraient tort de renoncer à leurs projets, effrayés par le flot dincertitudes qui sabat sur le marché. Ences temps de tempête financière, limmobilier reste un bon placement de long terme. A condition dene pas se lancer dans laventure à laveuglette et de rester particulièrement vigilant sur lemplacementet la qualité du bien. Pour tenter dy voir plus clair, sept experts réunis par LExpansion répondent auxsept questions que tout acheteur doit se poser pour bien boucler son projet immobilier.1. Comment bien ficeler son dossier de prêt immobilier ?Ari Bitton président dAB Courtage 5
    • Cela paraît presque une évidence, mais ce qui fera la différence pour un banquier, cette année, cestle montant de lapport personnel que lacheteur pourra présenter. Apporter plus de 20 % du montantde lacquisition en fonds propres est extrêmement positif. Ensuite, pensez à bétonner votre dossier.Aucune pièce, notamment une fiche de paie, ne doit manquer : tout dossier incomplet ralentit encorela procédure. Surtout, anticipez et pensez à embellir vos comptes bancaires. Trois mois avant dedéposer votre demande, les comptes ne doivent présenter aucun découvert. Enfin, il est toujourspossible de transformer ses failles en points forts. Vous êtes jeunes ou en CDD, insistez sur lepotentiel évolutif de votre carrière, surtout si vous travaillez dans des secteurs porteurs commelinformatique et les énergies renouvelables. Nhésitez pas à fournir votre CV.2. Faut-il accepter un crédit à taux variable ?Cest sans doute le bon moment de regarder du côté des prêts à taux variable. En effet, le niveau desemprunts à taux fixe va grimper dans le sillage des rendements des obligations dEtat. A linverse, lestaux de la BCE qui servent de référence pour la fixation des crédits à taux variables vont rester, eux,très bas. Avec les craintes de récession en Europe, la BCE pourrait même encore assouplir sapolitique monétaire dans les semaines qui viennent. On va donc retrouver un vrai écart entre taux fixeet taux variable qui rend cette solution intéressante. Mais attention, pas pour nimporte quel acheteur.Le taux variable, cest une solution idoine pour les primo- accédants qui savent pertinemment quilsniront pas jusquau bout de leur emprunt. Généralement, ils revendent leur logement pour en acheterun autre plus grand au bout de cinq à six ans. Dans ce cas, le risque de voir leur charge dintérêtexploser est limité.3. Faut-il attendre le résultat de la présidentielle pour acheter ?Sébastien de Lafond, président de MeilleursAgents.comGénéralement, les périodes électorales et en particulier celles qui précèdent une électionprésidentielle sont toujours marquées par davantage dattentisme sur le marché de limmobilier. Cetteprudence nest pas forcément justifiée. Certes, cette année, la conjoncture est dégradée, et lesmenaces sur lemploi sont fortes. Mais le robinet du crédit nest pas complètement fermé et lesconditions demprunt restent historiquement favorables. Un acheteur qui a la chance de voir sondossier de prêt accepté par la banque aurait tort de renoncer à son projet. Car le pouvoir denégociation est aujourdhui davantage dans ses mains que dans celles du vendeur. Surtout, on vaobserver une augmentation des biens à vendre sur le marché. Raison de plus pour ne pas êtremoutonnier !4. Quelle pépite fiscale après la disparition du Scellier fin 2012 ?Benjamin Nicaise, PDG de CerenicimoLe Scellier na jamais été un produit pour ceux qui souhaitaient investir dans limmobilier. Cétait unproduit pour les défiscalisateurs. Les vrais épargnants-investisseurs regardent avant tout lerendement et pas léconomie dimpôt. Il existe aujourdhui un produit de niche, la location en meublénon professionnelle, dont le dispositif fiscal permet de se constituer un patrimoine immobilier dans desconditions avantageuses. Il sagit dans les faits de toutes les résidences seniors, de tourisme ou lesrésidences pour étudiants. En choisissant dès le début de lachat damortir le bien sur vingt-cinq ans,le dispositif permet dêtre très peu imposé sur les loyers. Aujourdhui, le rendement net pour ce typede produit est denviron 4 %. Le bon plan : les résidences de tourisme dont les prix au mètre carrésont relativement bas. 6
    • 5. Est-il dangereux de prendre un prêt relais ?Maël Bernier, responsable des études dEmpruntisEvidemment, tout le monde garde en mémoire les années 2008-2009, où de nombreux ménages sesont retrouvés coincés avec des prêts relais coûteux, alors quils ne pouvaient plus vendre auxconditions quils souhaitaient leur logement en raison de la baisse des prix et de leffondrement destransactions. A bien des égards, la situation actuelle ressemble beaucoup à cette période. A unedifférence près : le comportement très prudent des banques. Elles nont, aujourdhui, pas envie derevivre la même aventure et de se retrouver avec des logements dépréciés sur les bras. Si votrebanquier accepte le montage dun prêt relais, cest quil a étudié au plus près le risque lié à lopérationà grand renfort dexpertise. Sil tique, ou sil demande davantage de garanties, mieux vaut renoncer àpasser par la case du prêt relais et vendre tranquillement son bien avant den acquérir un autre.6. Comment vendre mon bien secondaire, qui me coûte trop cher ?Bertrand Couturié, directeur du département propriétés et châteaux de BarnesSi la vente du bien nest pas une obligation, passer par la location saisonnière permet de diminuer lescharges. Dans le cas contraire, il faut améliorer la présentation du bien en épurant lintérieur etlextérieur. Les acquéreurs doivent voir de lespace.Revoir ensuite son prix. Convaincus de faire une plus-value, la plupart des vendeurs ajoutent 3 à 5 %par an à leur prix dachat. Or le marché est en baisse depuis trois ans (nous sommes retombés auxprix de 2000). Ils baissent leur prix ensuite, mais par étapes, cest une grosse erreur. Un bien sansnuisances au bon prix peut se vendre en quinze jours, comme cette propriété située à 80 kilomètresde Paris vendue dès la première visite. Un bien similaire est dans notre portefeuille depuis neuf moiset le restera encore longtemps. Son prix nous semble surévalué de 40 %. Le propriétaire a déjàbaissé... de 10 %.7. Quel est le piège des assurances perte demploi sur un emprunt ?Romain Daniel, journaliste à Ouest-FranceLassurance perte demploi est réservée aux salariés en CDI (hors préavis, période dessai oupréretraite, démission ou licenciement pour faute grave). Elle prend en charge les mensualités decrédit, de façon dégressive et après un délai de carence, si vous vous retrouvez au chômage.Problème : cette garantie ne fonctionne pas en cas de rupture conventionnelle. Le nombredemprunteurs "laissés pour compte" est déjà estimé entre 10 000 et 30 000. Saisi à plusieursreprises, le médiateur de la Fédération française des sociétés dassurances a recommandé auxcompagnies plus de transparence : les contrats doivent désormais stipuler que la ruptureconventionnelle nautorise aucune prise en charge des mensualités. Mais peu dassureurs jouent lejeu. Lisez de près votre contrat avant de négocier un départ à lamiable de votre entreprise.Source : L’Expansion.com 7
    • Logements de luxe : Paris tirée par la clientèleétrangèreLe 26/1/2012La capitale est devenue la troisième ville la plus chère du monde, selon une étude de Barnes.La rareté du foncier et la faiblesse de leuro attirent des nouveaux acheteurs étrangers venantdes pays émergents comme le Brésil, la Russie et la Chine.Lannée écoulée révèle que limmobilier haut de gamme en France nest pas à labri de la crise... saufdans le très haut de gamme. Là où la clientèle est quasiment exclusivement étrangère, révélant unvrai clivage sur le marché des logements de luxe.La clientèle aisée française -qui cible, en majorité, les grands appartements familiaux parisiens jusquà3 millions deuros -devient frileuse. « Les prix sont au plus haut, mais on anticipe une baisse et cela aentraîné un afflux de vendeurs, dont 60 % veulent racheter moins grand. Seuls les prix des biens dequalité restent stables, sachant que le moindre défaut entraîne une décote : ainsi, entre un premier etun troisième étage, aujourdhui la décote atteint 30 % », témoigne Thibault de Saint Vincent, présidentdu réseau Barnes. Autre facteur de vente : la réforme de la taxation des plus-values sur les cessions erde résidences secondaires, qui entre en vigueur au 1 février.Toutefois, « il y aura sur ce segment français des appartements familiaux nettement moins detransactions cette année », remarque toutefois Jean-Philippe Roux, directeur de John Taylor Paris.Les ventes deviennent moins faciles que par le passé. Les acheteurs sont moins enclins à accepter leprix de présentation, et la marge de négociation augmente. Ce segment pris de frilosité forme le grosdes transactions : sur le marché parisien des biens supérieurs à un million deuros, ceux compris entre1 et 2,5 millions en ont représenté lan dernier 88 %, selon les chiffres provisoires de la chambre desnotaires.Lannée 2012 sera brésilienneLe marché est en revanche nettement plus dynamique sur le très haut de gamme. « Sur les biens de16.000 à 25.000 euros le mètre carré, voire plus, la demande reste importante et surtout, il y a pénuriedoffre de biens de qualité », poursuit Jean-Philippe Roux. Traduction : les non-résidents affluent. Carà partir de 5 millions deuros, la majorité des clients sont étrangers et ils forment la quasi-totalité desacheteurs de biens de plus de 10 millions deuros.Dans limmobilier de luxe, la capitale est de plus en plus prisée au niveau mondial. « Paris étant petitet sans foncier disponible, cest un marché de rareté et la faiblesse de leuro le rend encore plus eattractif », commente maître Cheuvreux, notaire à Paris 8 . Selon le classement dressé par le réseauBarnes, la capitale est désormais la troisième ville la plus chère au monde derrière Londres et HongKong, quand elle nétait encore que sixième il y a quelques années. « Les prix, qui étaienttraditionnellement 50 % moins chers que ceux de New York, sont devenus équivalents il y a un an etsont désormais de 20 % supérieurs », précise Thibaud de Saint Vincent.Les nationalités des clients étrangers qui soutiennent ce marché évoluent. Avec une premièretendance : lannée 2012 sera brésilienne. Grâce à la forte hausse du real face à leuro, les Brésiliens 2arrivent en force, et cherchent des pied-à-terre de 150 à 250 m , entre 16.000 et 17.000 euros lemètre carré. Autre nationalité ayant le vent en poupe : la famille russe, comprendre les Russes, lesUkrainiens et les Kazakhs, qui possédaient traditionnellement une résidence secondaire sur la CôtedAzur et montent à Paris. « Nous avons cinq ou six recherches en cours de ce type de clientèle pour 8
    • 2des biens de 15 à 25 millions deuros pour 350 à 450 m », relève Jean-Philippe Roux. Egalementdavantage présentes, les clientèles arabes (Arabie saoudite, Egypte, Maroc, Algérie...) cherchent desplacements hors de leurs pays à la conjoncture politique incertaine.Dernier phénomène tirant à la hausse le marché de limmobilier de luxe à Paris : louverture à Parisdes palaces chinois, le Mandarin Oriental, le Shangrila, et celle programmée du Péninsula, suscitentlarrivée des premiers clients de Chine populaire et de Hong Kong. « Une douzaine de clients chinoischerchent actuellement à investir à proximité », note Jean-Philippe Roux. Longtemps stable, laproportion détrangers sur le marché immobilier de luxe est donc appelée à saccroîtresignificativement cette année.Source : Les Echos.fr 9
    • A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 10